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Coquillage et doigts de pieds
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therpsicore
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Inscrit le: 28 Mai 2012
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MessagePosté le: Mar 9 Avr - 10:02 (2013)    Sujet du message: Coquillage et doigts de pieds Répondre en citant

Corrigé par Redflag

Coquillages et doigts de pieds

Chapitre 1


Les vacances d’été venaient de commencer et j’avais quitté l’internat de mon lycée pour rejoindre mes parents qui avaient loué une villa sur la côte d’Azur. L’année passée, j’avais échoué de quelques points seulement au baccalauréat et mon père avait décidé que pour mon redoublement, l’internat me donnerait toutes les chances de mieux travailler. Il m’avait également promis qu’en cas de succès à l’examen et à ma majorité, récemment acquise, mon permis de conduire me serait offert. Durant cette année d’internat, j’avais non seulement suffisamment bien travaillé pour obtenir mon bac, mais j’avais aussi révélé mes penchants bisexuels avec mes camarades de pension. Plutôt grande et mince, des cheveux blonds coupés très courts qui mettaient en valeur mes yeux verts, j’avais eu pas mal de succès auprès de mes compagnes de dortoir.

Pour l’heure, j’avais dû délaisser Nadège, ma dernière petite amie en date. Elle aussi, avait dû rejoindre ses parents, mais sur la côte atlantique et l’éloignement nous pesait à toutes deux. Nous nous téléphonions plusieurs fois par jour, mais j’avoue que ses baisers et ses caresses me manquaient cruellement et je compensais en me masturbant chaque fois que je le pouvais.

Cet après-midi-là, mon père était parti pêcher en mer avec un groupe d’amis et il ne devait rentrer qu’en soirée pour ce qui s’annonçait comme un interminable apéritif. Ma mère et moi avions donc décidé de profiter de la piscine clôturée par une végétation haute et de bronzer nues à l’abri des regards indiscrets. Après quelques brasses dans l’eau fraiche, nous avions « tombé » les maillots et, allongées tête-bêche sur nos draps de bains, nous regardions le ciel en laissant les rayons du soleil glisser sur notre peau.

Je me redressai légèrement pour prendre mes lunettes de soleil et par hasard, je posais les yeux sur le corps de ma mère. Celle-ci était aussi brune que j’étais blonde et, si j’avais pris soin d’épiler ma chatte, celle de ma mère, en revanche, se couvrait d’un tapis d’ébène au triangle parfaitement entretenu. Innocemment, je lui demandais pourquoi elle ne s’épilait pas :

« C’est ton père qui préfère, il dit que ça conserve mieux les arômes ! »

Avec ma mère, nous avions toujours eu une grande liberté de paroles et de ton. Nous évoquions nos sexualités sans détour, mais je dois avouer que cet aveu et le manque sexuel qui me tenaillait le ventre depuis des jours, me fit l’effet d’un coup de bâton. L’idée d’une bouche fouillant ce sexe gluant pour en goûter les sucs les plus intimes me donna une envie furieuse de porter la main à ma chatte. Mais je me retins et pour me rafraîchir les idées, je proposai à ma mère d’aller nous chercher deux sodas. Elle acquiesça avec plaisir et quelques instants plus tard, j’étais de retour avec deux grands verres. Je posai celui de ma mère près de sa tête et mes yeux glissèrent encore vers sa poitrine lourde aux seins généreux couronnés de larges aréoles brunes, sa toison épaisse, ses cuisses bronzées, jusqu’à ses pieds qu’elle avait minuscules.

C’étaient des pieds de poupées, aux traits réguliers et à la cheville fine au bout desquels ses orteils faisaient comme de minuscules tétons. Je les admirai un instant car j’ai toujours été attirée par les pieds féminins. D’ailleurs, j’ai toujours pris grand soin des miens, les confiant aux soins d’une manucure, les enduisant chaque matin de crème protectrice, les talquant le soir avant de me coucher. C’est sans doute de là aussi que vient ma passion pour les chaussures. Passion assez ruineuse au demeurant et qui avait englouti une bonne partie de mon argent de poche…

Tout en observant ses pieds, je repris ma position, mais en me décalant un peu cette fois-ci. Mes jambes étaient repliées, presque sous mes fesses et mes orteils se posèrent sur la plante de ceux de ma mère. Elle gloussa au contact de cette chatouille et se releva légèrement pour prendre une gorgée de soda. Chacun de mes orteils s’était animé d’une vie propre, comme de minuscules tentacules qui se posaient, palpaient, tâtaient les pieds de ma mère. Celle-ci avait redressé ses voutes plantaires et, convaincue de l’innocence de mes gestes, les offrait sans retenue à l’exploration que j’avais entreprise. J’en profitai pour insérer à la manière d’un coin dans une bûche, mes orteils entre ses pieds qu’elle avait gardés serrés et d’une douce pression, j’obligeai ma mère à écarter ses jambes. Au-dessus de nos têtes, le soleil irradiait sa douce chaleur. Des milliers de cigales stridulaient autour de nous dans un vacarme presque assourdissant. Nous étions seules au monde à cet instant…

Relevant le dos et prenant appui sur mes coudes, je contemplais mes propres pieds en train de danser sur ceux de ma mère, mais ce qui me captiva encore plus, ce fut la fente que le compas de ses cuisses avait dévoilé. Large, obscène et ourlée de poils, elle ressemblait à une bouche sur laquelle je rêvais de poser mes baisers et d’enfouir ma langue.

Sans que je puisse quitter des yeux ce sexe si tentant, mes pieds remontèrent doucement le long de ses chevilles et s’enroulèrent autour de ses mollets. En même temps et, subrepticement, j’amenai par de douces pressions entre ses jambes, ma mère à les écarter encore plus largement. Au milieu de son tapis d’algues sombres, le coquillage maternel commença à bâiller et dévoila des nymphes roses-brunes…

Mes orteils continuaient leur danse, atteignant maintenant les genoux sur lesquels ils se posèrent un instant, avant de reprendre leur envol. Les yeux clos, ma mère restait immobile, mais sa respiration s’était accélérée et je voyais son ventre se creuser. Ses mains posées à plat sur le carrelage de la piscine se crispaient doucement…

Elle replia brusquement ses genoux tout en gardant ses jambes largement écartées, à la manière d’une patiente sur la table de son gynécologue. Son sexe s’écartela encore un peu plus et découvrit l’entrée luisante du vagin, signe indiscutable que ma mère mouillait sous l’effet de mes caresses… Mes pieds parcouraient maintenant la face interne de ses cuisses, là où la peau est si douce. J’effectuais des allers-retours langoureux entre le pli de ses fesses et le creux de ses genoux et, à chaque fois, ma mère évasait un peu plus le compas de ses cuisses. Sa respiration était devenue un peu plus saccadée et elle avait posé un de ses bras juste sous sa poitrine. Le plus discrètement possible, elle essayait de se caresser un sein et, peu à peu, son pouce atteignit la frontière sombre de son aréole.

Mes orteils, maintenant à quelques centimètres de sa chatte, je posai la plante de mes pieds le long de son aine, comme pour encadrer le buisson poilu de son pubis. En même temps, j’appliquai une douce pression qui eut pour effet d’écarter encore plus largement sa chatte dont je ne perdis aucun détail. Le clitoris avait fini par jaillir de ses replis de chair luisante, plus bas, le puits de son vagin s’était élargi. Je pris une profonde inspiration et, délicatement, je relevai mon pied droit avant de le poser tout doucement sur la fente gluante de ma mère.

Celle-ci eut comme un hoquet et en profita pour faire remonter sa main sur son sein gauche et avoir ainsi un accès plus facile au téton qui s’était érigé. Immobile, je me contentai, dans un premier temps, d’appliquer de douces pressions sur le clitoris de ma mère et de coller ma voute plantaire le plus étroitement possible au con maternel. Cette sensation était totalement nouvelle pour moi. Ma mère semblait l’apprécier tout autant car je sentais son bassin s’avancer au fur et à mesure que je décollai mon pied de sa chatte avant de l’écraser à nouveau sur les replis baveux.

Au bout d’un instant, ce furent mes orteils qui frôlèrent son clitoris. Mes doigts de pieds s’enhardirent et se glissèrent plus profondément dans la fente poisseuse, s’amusant à en écarter les replis ou à se glisser entre ses fesses.
Dans un soupir, ma mère posa sa main libre entre ses cuisses et agrippa ma cheville. Ce geste signifiait qu’elle n’était plus dupe de la prétendue innocence de mes gestes et qu’elle m’encourageait à continuer cette séance de masturbation. D’ailleurs, ses doigt caressèrent mon pied et jouèrent un instant avec les orteils qui lui fouillaient la chatte. Je repris donc mes caresses de plus belle et ma mère, abandonnant mon pied, saisit ses seins à pleines mains pour les pétrir et en pincer les bourgeons. Le pouce de mon pied trouva l’entrée de son vagin et s’enfonça de quelques centimètres.

Ma mère grogna et accompagna cette pénétration d’ondulations de son bassin. Je sentais qu’elle voulait que ça rentre plus loin, que ça s’enfonce plus profondément. Alors, je reculai brièvement mon pied et je joignis mes orteils de manière à ce qu’ils forment le cône d’une fusée. Le pouce reprit sa place dans le vagin maternel, mais les autres orteils le rejoignirent aussitôt, écartant les parois, les évasant à la manière d’un entonnoir. Mon autre pied avait pris place sur sa chatte et titillait le clitoris de ma mère. Cette dernière gémissait de plus en plus fort et arquait son bassin comme pour mieux s’offrir. Lorsque tous mes orteils furent fichés dans son vagin, j’appliquais une lente poussée, juste « pour voir ». Mais, à ma grande surprise, le con maternel aspira le tiers de mon pied et ma mère poussa un cri rauque. Son bassin s’agita de soubresauts tandis qu’elle atteignait son premier orgasme et une mouille épaisse et grasse s’écoula. Ce lubrifiant naturel suffit à faire progresser mon pied de plusieurs centimètres supplémentaires…

Je n’en revenais pas. J’avais déjà souvent entendu parler de fist et de pénétrations hors normes. L’une de mes camarades de dortoir avait même voulu que j’enfile ma main entière dans sa chatte, mais je n’y étais pas parvenue. Mais là, c’était tout mon pied qui se retrouvait au fond d’un vagin, celui de ma propre mère de surcroît. Je sentais les parois de son con m’envelopper à la manière d’une chaussette et des spasmes contractaient mes orteils. Ma mère entama des mouvements de va-et-vient, cherchant à s’empaler plus profondément sur le pied qui lui fouillait les entrailles. À l’intérieur de sa chatte, mes orteils s’étaient animés d’une vie propre et ondulaient jusqu’au tréfonds. Poussant des cris de plus en plus stridents et des « Oui, Oui, Ouuuuiii ! », ma mère fut terrassée par un deuxième orgasme.

Je la laissai reprendre ses esprits et je voulus libérer mon pied de sa prison de chairs moites. Mais ma mère agrippa ma cheville pour m’obliger à rester en elle et se redressa. Elle me dévisagea longuement comme si elle voulait s’imprégner de ce qui venait de se passer entre nous. Ses doigts courraient le long de ma cheville et remontaient vers le mollet. Des frissons m’animaient et je tremblais de désir qu’elle progresse encore plus haut, vers mon sexe imberbe et dégoulinant…
Au lieu de cela, elle finit par retirer mon pied de sa chatte et le porta à sa bouche pour sucer consciencieusement chacun de mes orteils. Puis, elle déclara :

« Ton père est encore à la pêche pour 2 ou 3 bonnes heures et le soleil risque de nous brûler la peau, nous devrions rentrer à la maison et profiter de l’ombre et de la fraîcheur de ma chambre… ! »

À suivre

Therpsicore


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MessagePosté le: Mar 9 Avr - 10:02 (2013)    Sujet du message: Publicité

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Sepho


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Inscrit le: 04 Jan 2013
Messages: 6

MessagePosté le: Mar 9 Avr - 12:13 (2013)    Sujet du message: Coquillage et doigts de pieds Répondre en citant

Magnifique texte, admirablement décrit, cela le rendant réaliste, progressif, cérébral et vraiment féminin. J'ai hâte de lire la suite. :-)  Bisou

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matou


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Inscrit le: 25 Juin 2012
Messages: 22

MessagePosté le: Mar 9 Avr - 19:14 (2013)    Sujet du message: Coquillage et doigts de pieds Répondre en citant

Tout à fait d'accord avec Sepho!!!

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mecnu


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Inscrit le: 26 Juil 2012
Messages: 482
Localisation: St Etienne

MessagePosté le: Mer 10 Avr - 00:28 (2013)    Sujet du message: Coquillage et doigts de pieds Répondre en citant

Razz  hum vivement la suite de cete bandante histoire de gouines.......... j'adore ! merci .

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MSN
ledahut


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Inscrit le: 01 Juin 2012
Messages: 35

MessagePosté le: Mer 10 Avr - 18:22 (2013)    Sujet du message: Coquillage et doigts de pieds Répondre en citant

superbe histoire une suite

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perj


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Inscrit le: 02 Juin 2012
Messages: 598

MessagePosté le: Jeu 11 Avr - 08:15 (2013)    Sujet du message: Coquillage et doigts de pieds Répondre en citant

Quel style, quelle beau début, bravo ...
_________________
Perj


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therpsicore
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 28 Mai 2012
Messages: 98

MessagePosté le: Dim 14 Avr - 09:52 (2013)    Sujet du message: Coquillages et doigts de pieds Répondre en citant

Corrigé par Redflag

Coquillages et doigts de pieds

Chapitre 2


Toujours nues, maman et moi entrâmes dans la maison et gravîmes les escaliers qui menaient à sa chambre. J’étais juste derrière elle et mes regards étaient rivés sur son cul. Les globes charnus, joliment dessinés et d’un blanc laiteux, tressautaient entre chaque marche. Un fin duvet brun tapissait le haut de sa raie des fesses et j’imaginais que la vallée qui se cachait encore à mes regards devait être aussi poilue que son pubis.

Lorsque nous franchîmes la porte de sa chambre, ma mère se tourna vers moi et me prit par la main pour m’attirer à elle. Contre moi, son corps était brûlant, tant sous l’effet des rayons du soleil auxquels nous nous étions abandonnées que de l’excitation qui nous enflammait. Elle plaqua ses mains sur mes fesses pour me coller encore plus à elle et posa sa bouche sur la mienne. Nos lèvres s’entrouvrirent et nos langues entamèrent un ballet subtil. J’avais saisi ses seins à pleines mains et je soupesais les deux outres qui m’avaient nourrie durant les premiers mois de mon existence. Elles étaient encore incroyablement fermes et les tétons qui pointaient aux extrémités témoignaient de l’excitation de ma mère.

Cette dernière m’entraîna d’ailleurs vers le lit où elle m’allongea, cuisses largement écartées. Tout en parcourant mon corps de ses doigts, elle contemplait ma fente imberbe et je voyais sa bouche frémir. Elle se pencha au-dessus de moi et ses lèvres se posèrent dans mon cou, sur mes seins, sur mon ventre. Une mouille abondante s’écoulait de ma chatte délaissée depuis trop longtemps et inconsciemment, j’arquai mes hanches impatientes en direction de sa bouche. Mais ma mère avait visiblement décidé de prendre son temps et ses lèvres remontèrent sur mes hanches. Ses mains les agrippèrent pour me forcer à me retourner et lui présenter la partie postérieure de mon anatomie. Sa bouche et sa langue entamèrent un nouveau ballet entre mes omoplates, puis entre mes reins, avant de descendre encore un peu. Se redressant légèrement, elle saisit mes fesses à pleines mains et les écarta. Une délicieuse chair de poule me parcourut le corps. Ma mère devait avoir une vue imprenable sur l’étoile mauve de mon anus et l’idée qu’elle contemplait la partie la plus intime de mon corps provoqua un nouveau flot de mouille qui macula l’intérieur de mes cuisses. Je crois que si j’avais posé le doigt sur mon clitoris, à cet instant précis, l’orgasme m’aurait cloué sur place en quelques secondes.

Mais la vicieuse me remit sur le dos et cette fois-ci, s’installa à califourchon et tête-bêche au-dessus de moi. De ses coudes, elle fit remonter mes cuisses, très haut et sa bouche se trouva à quelques centimètres de ma chatte et de mon trou du cul. En même temps, elle approcha ses hanches de ma tête et j’eus sous les yeux un fascinant spectacle. Son vagin était encore béant du traitement que je lui avais fait subir au bord de la piscine. Son sexe ressemblait à un coquillage obscène qui dégageait un lourd parfum d’iode. Je me remémorai ce qu’elle m’avait dit à propos de ses poils et je confirmai, en silence, l’appréciation de mon père. Les lèvres étaient épaisses et charnues ; elles se rejoignaient autour du clitoris gonflé. À l’arrière, sa raie du cul était telle que je l’avais imaginée. Des poils en tapissaient les bords, jusqu’au pourtour de l’anus, étrangement boursouflé. Ce spectacle me donnait une irrésistible faim et sans plus attendre, je collai ma bouche à ce fruit défendu.

Ma langue s’enfouit dans les replis juteux de sa chatte et se régala de la mouille épaisse que ma mère sécrétait en abondance. J’allais du clitoris au vagin dans lequel j’enfonçais ma langue le plus profondément possible. Mon nez vrillé sur la pastille sombre de son anus s’étourdissait des arômes lourds du cul maternel. Lorsque ma mère à son tour aspira mon clitoris entre ses lèvres, j’eus un hoquet et je poussai un long cri pour libérer l’orgasme qui me tenaillait le ventre. Encouragée par ce premier succès, ma mère lapa ma chatte sur toute sa longueur tandis que ses mains malaxaient mes fesses. Sa langue me fouillait en même temps que je m’ouvrais et j’avançais mes hanches vers sa bouche vorace pour l’encourager. Plongeant la tête encore plus avant, elle alla recueillir les sucs qui avaient barbouillé mon anus. J’étais aux anges et une seconde vague de jouissance creusa mes reins au moment où sa langue franchit la barrière serrée de mes sphincters. Elle dansait littéralement à l’intérieur de mon cul et je dois le reconnaître, avec beaucoup plus de talent que tous mes précédents partenaires. Je décidai d’appliquer à l’égard de ma mère, les leçons qu’elle m’inculquait et ma bouche se colla comme une petite ventouse à son anneau culier. Ma langue darda et se fraya sans problème un chemin à l’intérieur du rectum de ma mère. Une telle facilité m’indiqua qu’elle n’était pas étrangère aux plaisirs de Sodome, ce qu’elle me confirma en couinant de plaisir et en écrasant ses fesses sur mon visage. L’orgasme ne tarda pas à nous atteindre et nos cris se mélangèrent dans une cacophonie de « oh » et de « ah ».

Les sens apaisés et dans les bras l’une de l’autre, nous prîmes enfin le temps de nous parler :

« Qu’est-ce qui nous est arrivé, maman ?
– Je ne sais pas…, la chaleur sans doute…, tu n’as pas aimé ?
– Au contraire ! C’était bien meilleur qu’avec les copines du lycée !
– Ah ! C’est vrai que dans les dortoirs…, moi-même quand j’étais en pension…, mais dis-moi, tu vas aussi avec des garçons ?
– Bien sûr maman ! D’ailleurs, il va falloir que je me trouve un petit copain pour les vacances !
– Mais tu vas me rendre jalouse, rétorqua ma mère en riant, attends, tu veux du mâle ? Et bien tu vas en avoir ! »

Se penchant vers la table de nuit, elle ouvrit le tiroir et en sortit un godemiché de belle dimension. Il faisait presque 25 centimètres et sous le gland du diamètre d’une prune, la hampe était striée de veines très réalistes.

« Je te présente Raoul ! Toujours présent pour s’occuper d’une chatte ou d’un cul ! »

Ma mère se positionna entre mes jambes et caressa mon ventre de l’extrémité en latex. Elle dessinait de douces arabesques qui glissaient progressivement vers ma fente baveuse. Lorsque que la bite factice atteint mon clitoris, je poussai un soupir rauque et je saisis mes chevilles pour offrir à ma mère un meilleur accès à ma vulve.

« Raoul, je te présente la chatte de ma fille. Ah ? Tu veux l’embrasser ? »

Et elle enfonça doucement le gode dans mon vagin en le faisant tourner. Le boudin de latex m’emplit d’une chaleur intense tandis qu’il dilatait les parois de mon con. Tout en le faisant aller et venir dans un doux clapotis, ma mère posa à nouveau sa bouche sur le bouton hypersensible de mon clitoris et se mit à l’aspirer. Sous l’effet de ses caresses, je me déhanchai de plus en plus bruyamment et une irrésistible envie de pisser me tordit le ventre. J’eus toutes les peines à contenir ma vessie, mais quelques jets dorés s’échappèrent au moment où j’atteignais l’orgasme dans un cri strident.

Dégoulinante et les jambes en coton je repris doucement mes esprits sous le regard narquois de ma mère.

« Alors, il te plaît, Raoul ? Tu vois que tu n’as plus besoin d’aller chercher un garçon !
– Peut-être…, en attendant, on ferait mieux d’aller prendre une douche avant le retour de papa !
– Tu as raison, ma chérie, emmène aussi Raoul, on lui fera sa petite toilette ! »

Ma mère se leva et se dirigea vers la salle de bains. Le Godemiché en main, je la suivis en lorgnant sur ses fesses et en imaginant le boudin de latex se frayer un chemin entre les deux globes de chair et s’enfoncer au fond de son cul…

À suivre

Therpsicore


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matou


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Messages: 22

MessagePosté le: Dim 14 Avr - 17:37 (2013)    Sujet du message: Coquillage et doigts de pieds Répondre en citant

  Toujours aussi bandant!!!

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perj


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Messages: 598

MessagePosté le: Lun 15 Avr - 08:25 (2013)    Sujet du message: Coquillage et doigts de pieds Répondre en citant

belle histoire..ça manque cependant d'hommes et et en dépit de ce que l'on peut faire avec un substitut....d'après une de mes amies bisexuelles,

"Rie, ne remplace lune barbe naissante qui vous gratte un peu entre les cuisses dans le cou ..."

Une suite?
_________________
Perj


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redflag44


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Messages: 2 194
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MessagePosté le: Lun 15 Avr - 12:00 (2013)    Sujet du message: Coquillage et doigts de pieds Répondre en citant

Belle histoire, bien écrite et très instructive... !
_________________
Je suis passionné de rapports incestueux mère-fille et j'aimerais correspondre à ce sujet !

Mon blog : redflag44.tumblr.com


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therpsicore
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Messages: 98

MessagePosté le: Lun 15 Avr - 15:46 (2013)    Sujet du message: Coquillage et doigts de pieds Répondre en citant

Redflag is back ! Et hop, le chapitre 3 pour fêter ça !

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therpsicore
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MessagePosté le: Lun 15 Avr - 15:49 (2013)    Sujet du message: Coquillages et doigts de pieds Répondre en citant

Corrigé par Redflag

Coquillages et doigts de pieds

Chapitre 3


J’avais toujours une terrible envie de pisser lorsque nous entrâmes dans la salle de bains, mais ma mère ne me laissa pas le temps de me soulager et m’entraîna à sa suite dans la cabine de douche. Bientôt, une pluie tiède nous aspergea. Etroitement enlacées, nous laissâmes les gouttelettes ruisseler sur nos corps en nous embrassant. Nos langues dansaient l’une autour de l’autre, nos doigts couraient des seins aux hanches, des cuisses aux fesses. Ma mère prit quelques gouttes de gel moussant dans sa paume et entreprit de me savonner. Elle s’attarda sur mes seins dont les tétons pointaient sous la pellicule mousseuse. Je sentais l’excitation monter et mon ventre ondulait doucement contre celui de ma mère.

Quand elle s’agenouilla dans la cabine, j’écartai, instinctivement, mes cuisses pour lui faciliter l’accès aux trésors qu’elle convoitait. Elle posa la paume sur le haut de ma chatte et la caressa doucement. L’abricot imberbe qui s’offrait à ses regards semblait la fasciner et le savon liquide ajoutait encore à la douceur de ses caresses. Ma mère appuya doucement sur mon ventre et ma vessie, pleine à craquer, ne put contenir les premières gouttes d’urine qui éclaboussèrent la faïence. Levant vers moi ses grands yeux verts dans une prière muette, elle posa alors sa bouche sur ma chatte et déploya sa langue dans les replis qu’elle explora consciencieusement. Sa main droite passa entre mes fesses et ses doigts s’enfoncèrent dans la raie à la recherche de mon petit trou. L’ayant trouvé, elle en assouplit les bords avant d’enfoncer son index dans le fourreau étroit et brûlant.

Avec un doigt de ma mère dans le cul et sa langue qui aspirait mon clitoris, je fis des efforts désespérés pour ne pas jouir tout de suite. Mais la vicieuse appuya un peu plus son autre main sur mon ventre et cette fois-ci, ma vessie se libéra dans un jaillissement doré. Le liquide clair aspergea son menton et ma mère colla sa bouche pour s’abreuver directement à la source. En même temps, elle fit aller et venir son doigt dans mon rectum et mes jambes se mirent à trembler sous l’effet d’un orgasme imminent et ravageur. Lorsqu’un deuxième doigt rejoignit le premier et que ses dents mordillèrent doucement mon clitoris, je me mis à couiner comme un porcelet. Ma pisse et ma mouille se mélangèrent en un philtre d’amour que ma mère savoura jusqu’à la dernière goutte avant de vriller ses doigts profondément dans mon cul et de m’arracher un dernier cri de jouissance.

Ses mains agrippèrent mes hanches et ma mère se redressa pour m’embrasser. Ma langue s’activa autour de la sienne et je goûtai aux arômes suaves de ma propre chatte.

« Whaouh, maman quel pied ! T’es plus douée que n’importe laquelle de mes copines !
– Merci ma chérie mais à présent, c’est à ton tour de me faire ma toilette ! »

Me doutant du genre particulier de toilette que ma mère attendait, je la fis pivoter et l’obligeai se pencher et à placer ses mains en appui contre le mur de faïence. Du pied, j’écartai largement ses jambes et la position de ma mère ressembla à celle d’une prisonnière attendant d’être fouillée par ses geôlières. Son dos était légèrement cambré, faisant saillir son cul. Au milieu du compas de ses cuisses et, juste au-dessous de la raie culière, sa chatte poilue s’entrouvrait. J’eus envie de profiter encore un peu du spectacle et j’ordonnai à ma mère de saisir ses fesses à pleines mains et de les écarter le plus largement possible.

La vallée sombre s’évasa et me laissa découvrir l’étoile bistre de son anus. Il ressemblait à une bouche vorace dont les lèvres étaient encore serrées dans une moue boudeuse, mais qui n’attendait que mes caresses pour bâiller. La couronne était toujours aussi boursouflée et j’interrogeai ma mère sur cette particularité :
« Ton père et ses amis m’ont enculée et fistée, hier au soir !
– Et tu as aimé ?
– J’en ai pissé, tellement j’ai joui…, comme toi, il y a un instant… ! »

Mes doigts passèrent et repassèrent sur la couronne anale. Les fesses de ma mère se couvrirent d’une chair de poule et elle creusa encore un peu plus les reins. Je me mis à genoux derrière elle et je lui léchai la rondelle à petits coups de langue, afin de mieux savourer les relents poivrés de son derrière. Ma mère accompagnait cette dégustation de petits coups de reins et m’invitait à violer ce sanctuaire. À tâtons, je cherchai le godemiché qui devait se trouver derrière moi et, l’ayant trouvé, j’en appliquai l’extrémité contre l’anus maternel.

– Oouuui ! Mets-le ! Encule-moi ! » Me supplia-t-elle.

D’une lente poussée, je fis entrer le gland dans l’anneau culier qui semblait littéralement aspirer la bite de latex. La chair boursoufflée s’était transformée en une mince couronne diaphane et ma mère eut un hoquet quand les deux tiers du gode furent fichés dans son rectum.

« Doux Jésus ! C’est meilleur que tout et c’est ma fille qui me fait le cul !
– Si tu veux, ce soir, je jouerai encore avec mon pied…, mais pas dans ta chatte… !
– Tu vas me l’enfiler dans le derrière ?
– Seulement si tu me le demandes et si tu me laisses t’élargir un peu le cul en attendant ! »

Pour toute réponse, ma mère s’empala un peu plus profondément sur le sexe de belle taille qui lui labourait le fondement. Sans plus de ménagement, j’attaquai de vigoureux va et vient qui eurent, pour effet, de lui faire pousser des cris de plus en plus rauques. Au moment où je la sentis sur le point de jouir, ma main libre contourna ses hanches et se saisit du clitoris qui dardait. Je le tordis des doigts et ma mère poussa un hululement strident. Ses cuisses et ses hanches s’agitèrent de tremblements incontrôlés et elle saisit mon poignet pour m’obliger à enfoncer les derniers centimètres de latex qui dépassaient encore de son cul.

Un instant plus tard, lorsque je retirai le gode de son anus malmené, ce dernier resta largement béant et j’y glissai ma langue pour m’étourdir encore un peu de son goût puissant. En me redressant, je murmurai à l’oreille de ma mère qui reprenait, peu à peu, sa respiration :
« Je crois que ton cul est à point pour ce soir !
– J’ai hâte d’y être… ! » Me répondit-elle, entre deux halètements.

À suivre

Therpsicore


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Hanauer


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Inscrit le: 01 Juin 2012
Messages: 247
Localisation: Allemagne

MessagePosté le: Lun 15 Avr - 16:43 (2013)    Sujet du message: Coquillage et doigts de pieds Répondre en citant

Merci Therpsicore Okay Okay Okay Okay
Super histoire,il me tard de lire le chapitre 4


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sterco


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MessagePosté le: Mar 16 Avr - 17:40 (2013)    Sujet du message: Coquillage et doigts de pieds Répondre en citant

particulièrement bien

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ledahut


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MessagePosté le: Mar 16 Avr - 19:08 (2013)    Sujet du message: Coquillage et doigts de pieds Répondre en citant

superbe

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