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la future maman et sa fille

 
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olgamaria


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MessagePosté le: Sam 16 Fév - 18:06 (2013)    Sujet du message: la future maman et sa fille Répondre en citant

Corrigé par Redflag

la future maman et sa fille


C'est la deuxième fois que je tombe enceinte, la première fois j'étais très jeune, il y a seize ans, j'ai donné le jour à Cécile. Mais, cette fois, n'a rien à voir avec la première fois, peut-être parce que j'ai seize ans de plus. Quand j'ai eu Cécile, je venais de me marier et pensais qu'avec mon prince charmant, ce serait pour la vie.

Je divorçai trois ans plus tard et obtins la garde exclusive de ma fille.
Il n'y a aucune rancœur ou animosité avec mon ex-mari, juste une totale incompatibilité d'humeur et de vie. Il voit Cécile une fois l'an et elle ne lui manque absolument pas.

Trop contente d'être célibataire, j'élevais ma fille sans avoir à rendre des comptes à qui que ce soit. Je n'ai jamais été une grande fêtarde et encore moins une fille d'un soir. Pendant quelques années, je profitai donc de ma vie de maman et aussi, de professionnelle accomplie. Davy, mon patron découvrit, lui aussi, les joies du célibat après son divorce, nous nous rapprochâmes jusqu'à nous remarier. Je devins donc femme au foyer, mon mari partait presque toute la semaine, il avait la responsabilité de plusieurs succursales. Je savourais à nouveau les avantages d'une vie de célibataire pendant cinq jours de la semaine et des joies du couple pendant le week-end. Je ne demandais pas mieux. Je me retrouvais avec ma fille qui, elle non plus, ne trouvait rien à redire de l'absence de son beau-père.

Une fois que Davy s'en allait, Cécile se détendait complètement. Nous partagions de vraies discussions, elle me parlait d'elle et je tentais de me montrer tout aussi franche. Ma fille était toujours aussi candide, voire ingénue. Elle était fraîche, simple et pleine de vie que le temps passait vite avec elle.
Puis un jour, je déclare à Cécile que je suis enceinte, sa réaction fut d'ailleurs assez mitigée. Quand nous nous retrouvâmes seules, elle me bombarda de questions. Elle voulait tout savoir du bébé que j'attendais. Au fil des jours, ses questions devinrent plus personnelles. Je me trouvais embarrassée pour répondre à ses interrogations quant à mon ressenti, comment allait se passer l'accouchement, comment avait eu lieu la conception. Je n'étais vraiment pas habituée à des questions aussi intimes, de qui que ce soit. Je me fis donc évasive, voire même fuyante, ce qui n'arrangeait pas mes relations avec Cécile. J'en parlais à ma petite sœur comme d'habitude, qui m'a bien décoincée en me sermonnant de ne pas faire comme notre mère pleine de traditions ridicules.

Donc remontée par ma petite sœur, j'étais bien décidée à répondre à toutes les questions de ma fille. Ainsi, dès le lundi soir, je déclenchai, l'air de rien, une conversation sur ma grossesse. J'entamais mon troisième mois et n'avais eu jusque là aucune nausée. Je me promis de répondre sur les moindres détails comment elle même était venue au monde.

J'appréciais le fait de me retrouver seule avec Cécile la semaine durant. Ce début de grossesse s'accompagnait d'un accroissement de ma libido qui me faisait regretter parfois l'absence de mon mari. Cela me troublait doublement, parce que je ne voyais pas comment expliquer une telle chose à ma fille. Cécile cependant se contenta des réponses que je lui offrais. J'étais vraiment heureuse qu'à nouveau elle s'ouvre à moi et bientôt nous riions, toutes les deux, de ses questions quant à la grossesse et à l'enfantement.

J'entamais mon quatrième mois de grossesse quand ma poitrine et mon ventre commencèrent à s'embellir. Une taille de plus et un bonnet supplémentaire, je décidais de faire attention à mon régime alimentaire, Davy trouvait mes nouvelles formes merveilleuses, pourtant il se montrait moins empressé à la bagatelle. De mon côté, je devenais une véritable cocotte minute prête à exploser. Pour dire les choses plus crûment, j'avais véritablement le feu aux fesses. Et même s’il caressait, câlinait, mes fesses, elles ne virent bientôt plus rien de ses attributs masculins.

Mon mari s'éloignait de moi et lier le sexe à la maternité c'était trop lui demander.
Quand nous en parlâmes, il fut particulièrement convaincant. Jamais il ne me tromperait et il était fou d'amour pour moi. Mais me faire l'amour dans cet état lui paraissait indécent. Après tout, c'était l'affaire que de quelques mois... J'avais l'impression que les rôles s'inversaient et qu'il m'annonçait une migraine de six mois à venir.
Cécile tenta de me consoler et pour la première fois, je lui parlais comme à une autre femme. Elle rougit quand je lui parlai du manque de câlins de Davy. Puis, m’avouant qu'elle le savait car ça ce voyait bien, elle m'étreignît, mais ça ne combla pas mon manque d'affection.

Cécile m'avoua également que mes nouvelles formes étaient ravissantes. Je mis d'abord cela sur le compte de sa gentillesse et de son amour pour moi. Puis, je me rendis compte qu'elle m'observait plus souvent qu'à l'accoutumée. Ses regards se faisaient plus appuyés, plus précis. Elle dévorait des yeux ma poitrine et mes fesses qui, elles aussi, prenaient de l'ampleur. Cela m'amusait de la voir contempler sa mère devenir une seconde fois maman et je la laissais m'étudier tout à loisir. Parfois nos regards se croisaient et elle rougissait. Il arrivait que je l'embrasse bruyamment sur les joues pour lui montrer que son regard ne me gênait plus.

Ce lundi, Cécile resta avec moi, elle n'avait pas de cours, nous en profitâmes pour faire quelques emplettes et surtout des vêtements de grossesse. Nous allâmes au rayon de lingerie, je découvrais une Cécile plus mûre que je pensais, elle montrait un goût certain pour certaines pièces fines et assez sexy. Troublée, mais aussi heureuse et satisfaite de savoir la jeune fille qu'elle devenait, je cédai et lui achetai deux ensembles que j'aurais dit trop affriolants pour elle. J'achetai aussi quelques parures pour moi que je n'aurais jamais osé montrer à ma propre fille. Nos achats n'avaient rien de vulgaire, c'était juste très féminin, sensuel, que je me surpris, une fois de plus, à devenir plus qu'une amie avec ma fille. DVD, livres, hamburgers, nous rentrâmes à la maison rompues, mais pressées de nous faire un petit plateau dîner-télé. Le premier film passé, il n'était que dix heures et Cécile décida d'essayer ses nouvelles tenues, toute heureuse, je l'imitai. J'étais rêveuse devant cette petite jupe avec ces chaussettes montantes et le haut près du corps lui donnait un petit air de lolita, sans pour autant, tomber dans le scabreux. Elle était vraiment à croquer. Cécile était devenue une ravissante jeune fille, ses cheveux longs et noirs, la douceur de ses traits, ses grands yeux verts, elle était toute en longueur, fine élancée, c'était tout moi à vingt ans.

Assise, je la regardais se pavaner fièrement devant moi, enchantée de ses nouvelles acquisitions, puis elle se sauva. J'en profitai pour enfiler une nuisette que je m'étais offerte. Quand je vis mon reflet dans le miroir, j'enfilai vivement, par dessus, un vieux tee-shirt long et opaque qui me servait de pyjama. Cécile entrait à nouveau dans le salon, muette d'éblouissement, incapable de lui dire combien je la trouvais belle. D'elle-même, elle me fit remarquer à haute voix, que son déshabillé était tout aussi court. Je pouvais clairement voir une partie de sa culotte. Je décidai tout de même de la rassurer et de lui dire combien elle était adorable. Elle se mit à nouveau à tourner, me laissant admirer sa culotte avec cette impudeur enfantine que je lui enviais maintenant. Je pus ainsi me rendre compte que son pubis s'était orné d'une fine pilosité noire qui apparaissaient nettement à travers la dentelle de sa culotte. Elle riait de bon cœur, tout cela n'avait rien de honteux ou malsain. Elle était juste heureuse et fière de son corps.

C'est alors qu'elle me regarda avec ses sourcils qui se fronçaient, marquant d'abord son interrogation, puis sa déception.

« Ben et toi maman ? Un souci avec tes vêtements ? »

Je pris une profonde respiration avant de pouvoir lui répondre que la mienne était aussi peu convenable que la sienne et que j'étais gênée de l'enfiler devant elle. Son visage s'assombrit alors, le regard sur la moquette, elle dit qu'elle aurait dû s'abstenir d'apparaître dans une tenue aussi légère.

De suite, je l'interrompis, elle était fière de moi, de mon corps de femme, fière de sa maman. Comment lui tenir tête alors ? Toujours aussi hésitante et indécise, je fis passer mon horrible pull par-dessus ma tête pour apparaître dans cette petite tenue osée. J'étais encore plus écarlate que ma propre fille et son regard stupéfait et admiratif ne fit rien pour arranger mon émoi. Heureusement, ma nuisette était un peu plus longue que la sienne et ainsi, rien de vraiment intime n'apparaissait à son regard. Cependant, la finesse du tissu ne cachait pas grand-chose de ma poitrine nue qui tentait de déborder. Devant moi, assise les jambes relevées sur le canapé, ma fille ne me quittait plus des yeux. Son regard se fit plus précis et étudia chacune de mes formes avec cette vivacité qui me gênait quelque peu. Cécile arriva à bredouiller combien elle me trouvait belle et attirante. Je ne savais comment réagir, c'était des propos dignes d'un amoureux, que j'avais du mal à y retrouver ma petite fille, mon bébé…

La semaine qui suivit fut étonnement libératrice. En fait, ce n'était que la conséquence de notre petite séance d'essayage, je suppose. Toujours est-il que je me détendais à mon tour et que les regards de Cécile, sur mon anatomie florissante, ne me déroutaient presque plus. Elle était tout simplement parfaite à mes yeux et si je ne la dévorais pas de bisous, mon regard se chargeait de se repaître de sa grâce nubile.

Je ne fus pas plus surprise que ça quand elle apparut dans un bon vieux pyjama bien opaque au retour de Davy. Etonnamment, il trouvait Cécile plus curieuse, son regard lui semblait plus appuyé, plus direct et définitivement plus précis. Mon mari m'expliqua que Cécile n'avait rien loupé de nos caresses et baisers, alors qu'auparavant elle détournait son regard. Dans un premier temps, je n'y prêtai pas cas, puis, la semaine suivante, quand la conversation revint sur ce sujet, je m'en amusai. J'ironisai même sur Davy qui était troublé par l'attention que lui prêtait sa belle fille. Effectivement, je remarquai que le regard de Cécile glissait sur nous quand mon mari m'embrassait. Ce n'est pas le baiser, par lui-même, qu'elle observait, mais ce que nous faisions de nos corps ou de nos mains. J'en riais presque en voyant son regard se focaliser sur ma main qui descendait sur les fesses de Davy pendant que je lui roulais une pelle. Je sentais bien mon homme se contracter contre moi, mais c'était bien trop drôle pour que je n'en profite pas.

Je suis réjouie en voyant Cécile, le lundi soir, certaine de l'absence de Davy, réapparaître sitôt sa douche, en déshabillé léger, j'ai fini par m'y habituer, tout comme au fait qu'elle ne portait plus de soutien-gorge dessous. Ses petits seins pointaient et je les fixais comme si j'étais en pleine conversation avec eux.

Quand ma fille surprenait mon regard parcourir sa personne, elle se plaisait à rouler gentiment son petit popotin. Je ne manquais pas à la complimenter alors. Si ma fille semblait aimer à s'exhiber, je remarquais qu'elle m'observait tout autant et plus souvent. Intriguées et mises en confiance, on s'habituait à porter des tenues de plus en plus légères à la maison. Je me disais parfois qu'il valait mieux que Davy ne rentre pas à l'improviste, il aurait un choc le pauvre. C'est peut-être grâce à ces petits défoulements que mon corps continuait à prendre de l'ampleur très harmonieusement et je remerciais ma fille de me permettre de vivre ma grossesse bien mieux que ne cela s'était déroulé pendant son attente. Mon esprit s'encombrait de bien moins de complexes, je me sentais étrangement libre. Ainsi, répondant à mes envies de plus en plus fortes, je m'adonnais, parfois, à une séance d'autosatisfaction sur mon canapé alors que jamais, jusque là, je n'aurais osé me masturber en l'absence de Davy.

Même ma petite sœur aussi, avait un effet décomplexant sur moi. Si au début, je trouvais déplacé sa façon de vouloir me toucher le ventre pour une raison ou une autre. Peu à peu, j'en retirais un effet relaxant et même un certain plaisir. Ce n'était pas comme avec Davy qui ne touchait pas tout à fait mon ventre, mais le contenant de sa progéniture. Ma sœur elle, c'était mon ventre en lui-même qui était au centre de ses caresses et le plaisir qu'elle prenait à le parcourir déteignait sur moi. Un mercredi, sa visite de l'après-midi s'est prolongée et elle est restée diner avec nous. Toutes les trois sur le canapé du salon, en papotant, elle prit la main de Cécile pour la poser sur mon ventre. J'avoue avoir été un peu tendue à ce premier contact puis, très rapidement, je me suis laissé aller découvrant un autre plaisir grâce à ses jeunes mains familières qui dévalaient les pentes de ce qui commençait à ressembler à une belle baudruche.

Après quelques temps, de passage chez ma sœur, cette dernière me découvrit fatiguée, les traits tirés. Elle m'installa sur son lit, pour m'offrir un massage du dos qui ne demandait pas mieux. J'étais un peu gênée de me retrouver en soutien-gorge, mais ses mains me faisaient tellement de bien que j'en oubliai rapidement ma pudeur.

Le lendemain soir, elle est venue spécialement à la maison pour me prodiguer le même soin à la sortie de ma douche. Elle avait si bien su faire pour me soulager que je ne dis pas non. Elle sollicita Cécile qui était dans la cuisine pour lui montrer comment s'y prendre. Je me contractai en la voyant s’approcher, alors que j'avais ma serviette autour de la taille et mon soutien-gorge. Mais ma petite sœur, n'y prêta aucune attention, elle guida Cécile sur mes épaules que ses petites mains pétrissaient de plus en plus fermement. Je me détendis peu à peu et bientôt, sentis la fatigue me quitter comme par magie. Cécile avait un don inné pour alterner massages et caresses, pétrissage et effleurement. À tel point que même sa tante la complimentait.

Comme toutes filles qui attendent une petite sœur ou un petit frère, elles prennent beaucoup de soins pour leur maman. Cécile avait pris l'habitude de me masser tous les jours. Allongée sur le canapé, elle m'enduisait d'huile d'amande pour prévenir des vergetures. J'étais tellement transportée par ses massages qu'il me fallut un peu de temps pour remarquer qu'elle avait du mal à parcourir tout mon dos en étant à genoux je sentis qu'elle montait sur le canapé pour s'asseoir en travers de mes fesses.

La voyant faire, j'ai eu un élan d'appréhension, mais à ma grande surprise, le poids de son corps sur mon ample postérieur, me soulagea encore plus. Je n'émis donc pas la moindre protestation et au contraire, soupirai d'aise plus franchement. Encouragée par cette approbation, Cécile s'attaqua plus fermement à mon dos, quand elle descendit sur le creux de mes reins, j'étais vraiment au paradis. Satisfaite et fière de son traitement, elle ronronnait, ses gestes se transformaient presque en caresses, il arrivait parfois que son visage presse contre ma poitrine, mais ni elle ni moi, n'en avons fait cas.

En fin de journée, à son retour du lycée, c'était la séance massage obligatoire, je trouvais ça des plus plaisants. Il y avait une véritable tendresse, un amour sincère quand elle contemplait mon corps qui se transformait au fil des jours. Elle me confessa même, toute rouge de l'avouer, qu'elle n'espérait qu'une chose, c'était de me ressembler lorsqu'elle deviendrait une femme. Je ne me souvenais pas d'un plus beau compliment et sentis mes yeux se mouiller alors que je la serrais fort contre moi.

Peu à peu, les massages qu'elle me prodiguait s'allongeaient dans la durée. Je n'y trouvais pas grand-chose à redire. Elle prenait une joie certaine à caresser mon dos et mon propre plaisir était plus qu'évident. Je considérais ça comme des câlins un peu plus évolués et quand, la première fois, elle déborda un peu sur mes fesses, je ne protestai pas. Lorsque Davy était là, elle se montrait toujours en tenue convenable et quand nous étions seules, elle ne se gênait plus pour se dévoiler. Elle se pavanait quelques fois complètement nue.

J'en parle maintenant avec sérénité. Le temps a passé, mais sur le moment, j'avoue que je m'interrogeais tout de même. Je me demandais s'il était bien normal que je dévore ma fille ainsi des yeux et s'il était sain de la laisser ainsi s'exposer. Cependant, comme nous n'étions que toutes les deux et que ça ne dépassait jamais cette limite, je finis par me convaincre que ce n'était pas grave tant que ça restait dans la maison.

Ses mains gagnaient tous les jours un centimètre vers mes fesses. En fait, ce n'est pas ses petits doigts qui repoussaient légèrement ou glissaient sous l'élastique de ma culotte qui me faisaient sursauter, mais plutôt le fait qu'elles glissaient légèrement de mes fesses, devenues son siège habituel. En cherchant à se percher de nouveau sur mon postérieur enflé, je fus prise d'un grand frisson en sentant sa culotte glisser contre mes cuisses.
Je compris que je n'avais pas été la seule troublée par ce contact. Cécile, était à l'aube de son épanouissement sexuel, il était normal que certaines caresses la troublaient.
Elle ne connaissait pas encore les limites à ne pas franchir, tant que cela n’allait pas plus loin, alors pourquoi en faire un drame après tout.

Ce samedi matin, Davy était à l'étranger pour une dizaine de jours, Cécile me fit une belle surprise. J'allais me lever quand la porte de ma chambre s'entrouvrit. Cécile sur la pointe des pieds, s'approcha du lit avec un plateau chargé d'un copieux petit déjeuner. Je l'accueillis, les yeux encore embués de sommeil. Dans cet état, entre le rêve et l'éveil, je la regardais tout installer pour me servir. Je tentais de paraître la plus naturelle possible en buvant mon café, Cécile me sourit, s'approchant en se lovant contre moi pour profiter de ce petit moment de paresse matinale.

Je ne pouvais pas la blâmer, la pauvre, alors que moi-même, j'avais était si troublée par sa propre nudité. En pleine adolescence, moi enceinte, nous étions toutes les deux submergées par nos hormones et nous ne pouvions qu'y faire face du mieux possible. Et encore, j'étais une femme, donc normalement mieux armée que ma fille pour me contrôler. Cécile, découvrait un monde de sensations. J'étais étrangement triste qu'elle le découvre avec moi, mais aussi très fière et heureuse.

Dehors les flocons commençaient à couvrir le gazon d'une fine pellicule blanche, ce qui donnait une moiteur torride dans cette atmosphère ambivalente.
Cécile dut sentir mon regard pesant quand elle m'adressa son merveilleux sourire, je rougis. Lorsque j'ai eu terminé mon brunch, elle débarrassa le plateau, tira le duvet et, sans gène de ma nudité, me fit mettre sur le ventre et m'offrit un massage bien plus appliqué qu'à l'accoutumée. Il n'était pas un muscle, un tendon, une parcelle de peau aussi infime soit-elle, qui n'ait reçu le bon soin de ses mains magiques. Je savourais son massage avec tant de plaisir que je ne dis rien quand ses doigts débordèrent un peu plus sur mes fesses. En fait, ma seule réaction fut de soupirer de bonheur alors qu'elle se retirait presque instantanément avant de forcer à nouveau sur mes muscles fatigués. Elle tirait si bien sur ma peau que je me sentais presque soulagée pendant quelques secondes du poids de mes seins gonflées. C'était un pur délice et je ne me sentais pas le cœur de pinailler sur la limite à ne pas dépasser ça où là sur ma peau.
Ce n'est que lorsqu'elle effleura la naissance de la raie de mes fesses qu'elle sentit me tendre un instant pour m'apaiser de nouveau alors qu'elle remontait déjà sur mes reins.

« Tu as peur ? Peur de ce qui peut se passer ? »

Je tournai la tête, timidement, vers elle et plongeai dans ses yeux. C'est ce que je redoutais. Son regard était envoûtant, captivant. De nouveaux frissons me parcoururent. J’étais perdue… Il me semblait perdre la raison, perdre pied.

« Tais-toi Cécile ! »

Elle me retourna sur le dos, m'enlaça, s’étreignait bien contre moi que je sentais la chaleur de sa chair caresser ma peau. Voir la beauté de son visage qui me rappelait tellement mes vingt ans. Ses parfums mêlés à sa sueur due à l'effort du massage et aux senteurs d'huile d'amande et sa chevelure lâchée, envahissaient mes narines et me plongeaient dans un envoûtement troublant. Les paroles de sa bouche, maintenant très près de la mienne, firent jaillir la douce chaleur de son feu intérieur. Je fus envahie d'un trouble profond associé à une forte envie de l'embrasser, la caresser éperdument. Un bisou au coin de ses lèvres, puis ses lèvres se posèrent directement sur les miennes. J'aurais dû protester, j'étais aussi fautive qu'elle. Ou, plus exactement, j'y prenais autant de plaisir. Mon dieu que c'était bon, mais mon dieu que j'avais honte aussi. Comment pouvais-je me laisser aller à ressentir un tel plaisir entre les mains de ma propre fille. Elle s'y prenait bien, vraiment bien, si bien que je dus rassembler toutes mes forces pour ne pas exploser et céder à l'orgasme.

Pourtant je ne pouvais rien y faire. Tout mon corps répondait à ses stimulations et aussi fort que je résistais, aussi fort mon corps s'embrasait et mon intimité ruisselait.
Si tout mon corps s'était contracté pour résister à ce plaisir immoral, je me détendais complètement pendant que ma fille poursuivait sa route sur mon corps. Nous échangions, maintenant, un gros baiser baveux, comme elle le dira plus tard. Nous nous s’enlacions fortement, l'une contre l'autre, partageant notre chaleur commune. Quelle expérience incroyable que de voir, sentir, caresser son jeune corps nu pressé contre le mien. Elle ronronnait, se roulait contre moi et soupirait de bonheur alors que je ne savais plus où placer mes mains pour ne pas dépasser une limite qu'elle avait elle-même franchie. Elle saisit mes mains pour s'enrouler dans mes bras. Je n'osais plus bouger alors qu'elle posait mes mains sur ses fesses, je frissonnais au contact de mes cuisses nues contre les siennes complètement offertes. Je me cramponnais à elle quand le haut de sa cuisse s'engouffra entre les miennes. Ce simple contact fugace contre mon intimité m'électrisa et quand elle m'embrassa de nouveau c'était bel et bien du plaisir, un pur délice qui m'inondait. Je lui glissai un « je t'aime ! », qui la rassura complètement. En fait, ça l'encouragea même et le second baiser qu'elle me donna, dura un peu plus longtemps. Ce n'était plus un baiser baveux de gamine, mais un baiser appuyé, directement sur mes lèvres, un vrai baiser d'amour. Ses gestes étaient encore un peu gauches, fébriles et hésitants.

Jamais, je n'avais été touchée par une autre femme, j'aimais les hommes et n'avais jamais pensé à une femme autrement qu'en terme d'amitié. Mais à cet instant, à ce moment bien précis, ma fille m'offrit un bonheur bien plus fort que tout ce que j'avais pu jamais ressentir. Aussi maladroite fut-elle, en quelques minutes, je sentis mon ventre s'embraser, exploser même et un orgasme aussi violent qu'entier s'empara de mon corps pour le submerger de frissons, de chaleur, de spasmes électrisés ainsi que d'un apaisement total. Ma bouche était grande ouverte, les yeux clos, je jouissais sans retenue de cette plénitude infinie que ma fille venait de m'accorder.

Il était rare que je mette autant de temps à me remettre, à reprendre pied après la descente post orgasmique. Mais quand je repris mes esprits, je vis les yeux de ma fille s'écarquiller ronds comme des billes, admirant mes seins opulents.
Toute contente de son œuvre, elle s'étira contre moi, je posai mes mains sur ses épaules, je pris soin de sa nuque, de ses reins, revenant encore et encore pour détendre chacun de ses muscles fins. C'est quand j'atteignis le bas de son dos, qu'elle se cambra pour rehausser ses fesses contre mes mains. Je n'avais aucune envie de la décevoir, elle murmura quelques mots incompréhensibles en sentant mes doigts s'attaquer à son popotin. D'abord délicatement, puis mes gestes se firent plus fermes. Je caressai ses fesses qui suivirent, peu à peu, mes mouvements, elle se détendit complètement. J'étais captivée, par son intimité qui, peu à peu, s'offrait à mes doigts, d'abord le petit trou plissé de ses fesses, puis sa fente. Elle s'ouvrait, laissant échapper çà et là un petit soupir de contentement. Je devinais, par le toucher, sa fente ombragée d'une petite fourrure frisée noire se couvrir d'un film luisant. C'était une sensation divine qui s'emparait de moi. Même si je n'en avais pas le droit, même si c'était à l'encontre de toutes les règles que ma mère m'avait inculquée, j'offrais à ma fille un plaisir qu'elle ne pouvait cacher par ses gémissements fébriles. Elle se laissa faire, quand mon doigt effleura son abricot, je me serais crue dans un paradis tant la sensation est forte, elle se livra complètement. Le sexe entièrement trempé semblait s'ouvrir sous mon doigt, mais je n'osais aller plus loin, dorlotant seulement le clitoris. Je savourais ce bonheur même si j'avoue que je n'étais pas tout à fait à mon aise en sentant ses mains s'emparer d'une de mes fesses. Il me fallait bien ça, à mon septième mois de grossesse, puis une, puis l'autre, elle s'acharna sur mes énormes globes de chaire me pétrissait les fesses comme un boulanger une miche. Cécile frotta sa fente, de plus en plus fort contre mon doigt. Elle répondait juste aux indications de son propre corps.

J'avais dépassé le point de non-retour et du bout de mes doigts, je débusquais son jeune clitoris qui se dressa de suite. Ses grandes lèvres s'ouvrirent comme un fruit bien mûr et je me mis à la masturber très doucement comme je l'aurais fait pour moi- même. Puis, la sentant se contracter de plaisir, je fis coulisser le bout de mon majeur dans son coquillage, découvrant cette fois, combien elle était déjà bien mouillée. C'est un vrai cri de plaisir qu'elle étouffa dans ma poitrine alors que ma première phalange fut presque aspirée dans son antre.

Je la sentis se cambrer désirant augmenter ce contact magique, mais j'ai eu trop peur de meurtrir son hymen, je me retirai pour retourner sur son clitoris. Cécile se tortillait sur mon corps. Rapidement, mon petit jeu d'aller-retour de son petit bouton à son canal d'amour l'emporta, elle se cambra comme possédée. Ses mouvements s'accélérèrent, son bassin entama sa propre danse jusqu'à ce qu'elle finisse par se contracter, enfermant ma main entre ses cuisses, emportée par l'orgasme. Elle se laissa tomber sur moi, incapable de contrôler son corps, je n'hésitai pas une seconde et me retournais tant bien que mal pour recueillir sa frimousse contre mon sein, le visage rougis et les yeux brillants. Je la rassurai, la réconfortai seulement pour lui démontrer qu'elle n'avait pas à avoir honte. Elle découvrait certaines sensations qu'il est difficile de contrôler les premières fois. Mes mains se promenèrent sur son jeune corps qui réagissait à chacune de mes attentions. Bientôt, elle ne put se retenir de rire, je la chatouillais, c'était bon de pouvoir jouer avec ma fille sans aucune arrière-pensée. Cécile agissait bien plus naturellement que je n'avais jamais pu le faire et c'était bon de se laisser ainsi guider par sa propre chair.

Elle se pressa contre moi et enfouit son visage entre mes seins avant de laisser sa main divaguer sur mes reins. Je l'imitai et parcourus son dos du bout de mes doigts. Elle ne pouvait pas aller aussi loin que moi, bloquée par mon ventre imposant. Elle n'en suivait pas moins mon exemple et, bientôt, je m'aperçus qu'elle imitait chacun de mes gestes.

Comme aucun obstacle obstruant ma route, j'atteignis ses fesses sans vraiment m'en rendre compte. Elle descendit, cependant, sa main plus que la mienne, je la laissais profiter de la situation. Elle se pressa plus fortement contre moi, forçant son visage contre ma poitrine. Je compris alors qu'elle ne prenait conscience de la situation qu'à cet instant, émergeant à peine. Découvrant sa position, elle ouvrit tout simplement la bouche et engouffra le téton qui appuyait contre sa joue.

Je ne pus retenir un « Oh » de plaisir quand elle se mit à sucer mon sein. Elle l'aspirait de plus en plus fort, puis se mit à jouer avec sa langue dessus. Cette sensation était bigrement exquise. Elle retrouvait le sein qui l'avait nourrit jadis, me procurant un plaisir qui dépassait de loin l'instinct maternel. Je plaquai ma main sur son fessier pour la serrer plus fort contre moi en malaxant son petit derrière.

Tout mon corps s'embrasait peu à peu, je n'étais plus en état de me contrôler ou d'hésiter, elle continuait ses mouvements désirant placer à nouveau son intimité contre ma main. Ce petit jeu ne dura que jusqu'à ce qu'elle se retrouve sur le dos, mon sein sur son visage et les cuisses grandes ouvertes.
Cécile se tortillait sur le lit, elle avalait tout ce qu'elle pouvait de mon sein pour étouffer ses petits cris. Elle s'est retrouvée à quatre pattes sur moi, sa bouche n'a pas lâché mon sein. Alors, elle commença par décrire de petits cercles autour de mon nombril, sur mon ventre rebondi, me faisant ronronner comme une maman chat. Elle agrandit ensuite ses cercles peu à peu. J'eus du mal à rester de marbre quand ses doigts entrèrent pour la première fois en contact avec ma toison.

Mais quand elle en eut assez de faire tourner les boucles de mes poils entre ses doigts, elle partit à l'attaque de mon intimité. Je protestai mollement, mais en vain, elle dénicha de suite mon clitoris et s'affaira dessus. Mes protestations se muèrent rapidement en gémissements de plaisir. C'était une sensation vraiment troublante d'avoir mon intimité fouillée par ma fille. Je lui demandais de s'arrêter et l'encourageais, tour à tour, par l'ouverture de mes cuisses. Plus je voulais qu'elle s'arrête et plus elle aspirait mon téton. La situation était d'une indécence folle, mais je ne pouvais m'empêcher de ressentir cette euphorie que ma fille m'offrait. D'abord son majeur, puis son index et son majeur, elle s'enfonçait en moi facilement, frottant le haut de sa main contre mon bouton palpitant.

Mes seins me brûlaient, mon intimité s'embrasait. De ma main libre, je me cramponnais au drap tandis que de l'autre, je maintenais ma fille contre moi. Cécile m'offrit un merveilleux orgasme alors que sa tête dodelinait au rythme de ma respiration chaotique et des spasmes de mon corps submergé par la jouissance. J'attirai ma fille vers moi et l'embrassai fougueusement. Ensuite, elle se retourna sur le ventre et se reposa dans un demi-sommeil.

Elle était d'une beauté surprenante et même fascinante, j'admirais ma fille, celle qui venait de me donner une jouissance unique que je ne puis me retenir, j'étais comme attirée par un envoûtement, je m'approchai au niveau de son postérieur, fit courir ma langue dessus. Elle sursauta légèrement et conserva sa position en sentant ma langue s'insinuer plus précisément entre ses fesses. Elle commença à haleter alors que ma langue s'attaquait à son petit trou serré. Elle attrapa un oreiller et enfouit son visage dedans, conservant son petit derrière en l'air. De ma langue, je furetai son orifice, me régalant de son goût et des gémissements étouffés qu'elle émettait. Elle soulevait son postérieur pour se prêter à mes projets un peu fous. Lentement, ma langue poursuivit sa route pour aboutir à sa chatte encore toute liquoreuse que je pénétrai. Elle frottait, d'elle-même, sa figue contre ma bouche. Je la lapai, la suçai. J'aspirai son clitoris que je dénichai pour retourner ensuite contre l'entrée de sa petite grotte. Elle me supplia de lui en donner plus et, me reculant un instant, je pressai un index contre sa fontaine. Cécile s'empala directement sur mon doigt qui la pénétra de deux phalanges. Elle serra les dents et je me retirai dès que je sentis un obstacle. Je repris le labeur de ma langue sur son clitoris avant de la pénétrer de nouveau, mais plus lentement. J'étais stupéfaite d'avoir tout mon doigt dans son fondement et l'aisance avec lequel je pénétrais son vagin.

Cécile gémissait de plus en plus fort, j'accélérai mes va-et-vient dans son œillet imprégné de ma salive. Elle criait de plaisir et de désir. Je continuai encore un peu, jusqu'à ce qu'elle s'effondre, tremblante, sur le lit, le corps agité des orgasmes successifs qui la submergeaient.

Après ce début de journée, pour le moins fracassant, ma fille se montra d'une extrême gentillesse, j'avais presque de la perversité dans son regard.
Quand Davy appela, il m'apprit qu'il en avait encore pour trois ou quatre jours. J'avais honte, mais contente qu'il nous laisse encore un peu seules.

Olgamaria


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MessagePosté le: Sam 16 Fév - 18:06 (2013)    Sujet du message: Publicité

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redflag44


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MessagePosté le: Sam 16 Fév - 20:19 (2013)    Sujet du message: la future maman et sa fille Répondre en citant

Magnifique, écrit avec amour et tendresse !

Sans aucune vulgarité et pourtant, si érotique !
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Je suis passionné de rapports incestueux mère-fille et j'aimerais correspondre à ce sujet !

Mon blog : redflag44.tumblr.com


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olgamaria


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MessagePosté le: Dim 17 Fév - 13:09 (2013)    Sujet du message: merci de ces louanges Répondre en citant

Je suis très flattée de recevoir des éloges provenant de toi.


Si tu le permets je t'enverrai d'autres tableaux du même cru.


Bien à toi


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redflag44


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MessagePosté le: Dim 17 Fév - 16:12 (2013)    Sujet du message: la future maman et sa fille Répondre en citant

Ce sera avec un très grand plaisir que je les accepterai et les lirai ! Okay
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Je suis passionné de rapports incestueux mère-fille et j'aimerais correspondre à ce sujet !

Mon blog : redflag44.tumblr.com


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