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Ma cousine amoureuse

 
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titiw


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MessagePosté le: Mar 22 Jan - 11:52 (2013)    Sujet du message: Ma cousine amoureuse Répondre en citant

Voici une histoire tirée du site http://revebebe.free.fr. En espérant qu'elle vous plaira.



Paule est une de mes cousines du côté de mon père, plus exactement c’est la fille cadette de sa sœur aînée. Elle a aujourd’hui la trentaine, deux ans de moins que moi.


Gamine, elle venait souvent en vacances chez nous avec ses deux sœurs. Ses parents habitaient la région parisienne ; ils n’étaient pas spécialement riches, et placer leurs filles quelques jours à la campagne était un bon moyen pour eux de leur offrir un certain dépaysement. Les trois mouflettes n’étaient pas désagréables, juste un peu envahissantes. Mes parents les recevaient toujours avec plaisir, cela mettait de l’ambiance à la maison. Paule était de loin la plus timide des trois. Petite et boudinée, elle était comme asphyxiée par ses sœurs exubérantes qui décidaient toujours tout pour elle.


Plus tard, à l’adolescence, les sœurs aînées n’eurent plus envie de venir chez nous. Seule Paule resta fidèle à ses souvenirs. Nous avions vraiment passé de bons moments et elle aimait à les retrouver ; une tendre complicité nous unissait. L’âge ingrat eut une réelle signification pour ma cousine car elle devint encore plus grosse et boutonneuse. Les garçons du village n’arrêtaient pas de la charrier à cause de son gros cul. Elle s’affina ensuite un peu, l’année de ses vingt ans, mais ne devint jamais une femme radieuse et épanouie comme ses deux sœurs. Elle resta effacée et austère, traumatisée par son physique de femme forte. Elle était pour tous le petit boudin, la petite grosse que l’on charrie, celle que l’on tourne volontiers en bourrique.


* * *


À trente ans passés, j’habite à la ville mais j’aime toujours de temps en temps revenir chez mes parents, pour me ressourcer auprès de mes racines. Paule est tout comme moi. Souvent, nous nous octroyons une petite semaine, l’été pour nous retrouver, comme au bon vieux temps. Cette année, nous avons pris ces quelques jours début août, trop contents d’échapper au tumulte des plages. Le lendemain de notre arrivée, nous partions faire une balade au bord de la rivière.


— Tu te souviens quand tu avais construit un radeau avec une bouée et que tu m’avais emmenée en expédition dans le marais qui se trouve en amont ?


Je me souvenais effectivement : l’embarcation s’était retournée à un endroit où il y avait beaucoup de vase. Je m’étais mis à paniquer et avais eu toutes les peines du monde à extraire ma cousine du mauvais pas où je l’avais fourrée. Lorsqu’elle était ressortie de l’eau, elle était toute couverte de bouillasse, c’était dégueulasse, cela dégoulinait de partout. Nous étions ensuite allés jusqu’à un petit ruisseau pour qu’elle puisse se laver. C’est une des premières fois où j’avais vu sa poitrine nue. Elle devait avoir 15, 16 ans, elle était forte et déjà formée. Pour son âge, elle avait une poitrine vraiment énorme. Appuyé contre un arbre, je l’avais regardée un long moment se nettoyer et la vision de ses seins avait provoqué chez moi un début d’érection. Pourquoi me reparlait-elle de cet épisode ?


Nous étions allongés dans l’herbe, l’eau s’écoulait paisiblement à nos pieds. Je regarde dans sa direction et remarque que sa poitrine était toujours aussi grosse, sinon plus. C’est une femme qui a des formes et qui ne peut pas les cacher.


— Une autre fois aussi, tu m’avais embrassée. Nous revenions en vélo de la piscine. Et plutôt que de prendre la route, tu m’avais fait passer dans des petits chemins et tu m’avais fait le coup de la panne. Tu en avais profité pour me bécoter.
— Tu exagères ! C’est toi qui avais voulu que l’on s’embrasse.
— Je ne me rappelle pas de ça. En tout cas, tu ne t’étais pas gêné pour me faire rouler dans l’herbe.
— Peut-être, mais au départ c’est quand même toi qui t’étais arrêtée sous un prétexte futile et qui m’avais volé un baiser.
— Tu ne vas quand même pas dire aussi que je t’avais violé ! Par contre, toi, tu ne t’étais pas gêné pour me peloter la poitrine, tu étais comme un fou. Si je ne t’en avais pas empêché, si je ne t’avais pas fait entendre raison, je crois que j’aurais vraiment passé un sale quart d’heure.
— Ou alors un bien agréable moment…
— Peut-être aussi… Si tu n’avais pas été mon cousin, nous l’aurions peut-être fait. Les nuits suivantes, je sais que j’ai eu beaucoup de mal à m’endormir car tu m’avais beaucoup troublée.


Pour en avoir discuté au téléphone, je sais que Paule sort ces temps-ci d’une déception sentimentale, un gros chagrin d’amour. Dans sa vie de femme, elle a connu pas mal de déboires amoureux, et depuis quelques mois elle vit seule ; elle a besoin de se ressourcer.


Moi, de mon côté, je suis libre comme l’air. J’ai vécu plus d’un an avec une collègue antillaise mais nous avons décidé d’un commun accord de nous séparer. Elle aurait bien voulu se marier, avoir des enfants avec moi, mais je suis beaucoup trop égoïste pour fonder famille, alors tant pis, j’ai préféré laisser tomber. Je me suis rabattu récemment sur une jeune femme d’origine polonaise, beaucoup plus jeune que moi, avec qui j’entretiens des rapports tumultueux. Nous ne vivons pas ensemble, elle est encore chez ses parents, mais lorsque nous faisons l’amour, cela fait souvent des étincelles. Joséphine est tout le contraire de Paule, elle est fine, blonde, élancée, pleine de vitalité et d’entrain, alors que ma cousine ressemble plus à une grosse dondon apathique, qui se laisse vivre sans s’énerver. Pas étonnant qu’elle soit énorme, elle bouffe vraiment comme quatre. Même entre les repas, elle n’arrête pas de grignoter, un moyen peut-être pour elle de compenser.


Alanguie dans les herbes folles, elle ferme les yeux, son visage bien rond inondé par le soleil. C’est pourtant vrai que je l’avais, à l’époque, embrassée et caressée. Ce ne fut pas la seule fois d’ailleurs : une autre fois nous avions été en boîte et j’avais profité de l’obscurité pour la peloter et lui donner des baisers. Elle avait beau être ma cousine, elle n’avait pas dit « non », mais elle avait mis cette incartade sur le compte de l’excédent d’alcool. Et puis, surtout, il y avait eu aussi cette autre fois où nous chahutions dans la piscine. Je m’amusais à défaire son maillot, je la faisais tourner en bourrique. Mais à force de voir ses seins qui rentraient et qui ressortaient de son haut, qu’elle essayait de camoufler mais qui débordaient sans cesse malgré elle, je m’étais mis à bander. Je l’avais coincée contre le bord de la piscine, et avais frotté lentement mon sexe contre son bas-ventre. S’en était-elle aperçue ? Probablement, mais elle n’avait fait aucun commentaire à ce sujet, ni à l’époque, ni plus tard.


Ma cousine, c’était aussi plein de petits détails, des bons souvenirs qui me revenaient : un petit bout de sein entraperçu, des attouchements volés, des regards un peu tendancieux… Il y avait toujours eu quelque chose d’indéniablement sexuel entre nous.


Et maintenant je la regarde, allongée de tout son long ; elle a encore grossi durant l’année passée, elle a désormais un double menton. Mais, peu importe, c’est vrai qu’elle me plaît. Elle m’a toujours plu, je l’ai toujours trouvée excitante, malgré son embonpoint.


C’est alors qu’elle ouvre les yeux et qu’elle me voit la regarder :


— Tu m’admires, Jean-Louis ? Je te plais ? Tu me trouves à ton goût ?
— Tu m’as toujours beaucoup plu, Paule.
— Et tu n’as jamais eu envie de coucher avec moi ?
— Oh si, souvent, mais nous étions cousins.
— À trente ans, je crois qu’il y a prescription, nous sommes majeurs et vaccinés. Moi, tu vois, le soleil qui réchauffe mon corps, cela me donne des idées, et, avec toi à mes côtés, j’ai envie de beaucoup de choses.


Est-ce une invitation ? Oui, c’en est une, car je la vois passer lentement sa main sur sa poitrine, comme si elle voulait me provoquer.


Je m’approche alors d’elle, pose mes lèvres sur les siennes. Elle accepte le baiser, nos langues s’enlacent, j’en profite pour caresser ses formes. C’est cela qu’elle veut, elle en soupire d’aise, elle a envie que je m’occupe d’elle. Je l’aide ensuite à se déshabiller, à retirer son pantalon. Elle se retrouve bientôt complètement nue, sa chatte est large et accueillante, son ventre obèse et débordant, elle se laisse toucher et embrasser partout, elle est lascive. Elle prend même quelques initiatives, elle sort mon sexe pour l’admirer, pour le lécher, pour le sucer. C’est hyper-excitant de voir ma cousine à quatre pattes remuer son gros derrière en me pompant la queue. Paule suce en plus hyper-bien, elle a de l’expérience. Et de voir ses grosses fesses se dandiner, je sens que je vais exploser. Mais elle sait où il faut s’arrêter, elle souhaite que je la prenne, elle désire être baisée :


— Engrosse-moi, réclame-t-elle. Fais-moi un petit bébé ! J’ai envie d’un enfant de toi.


Je vois dans ses yeux qu’elle est sérieuse, elle dit vrai ! L’enfant qu’elle n’a pu avoir avec d’autres, elle souhaite vraiment l’avoir avec moi. J’apprendrai un peu plus tard qu’elle a calculé son coup : elle a choisi précisément cette semaine de vacances car elle sait qu’elle sera féconde. D’autre part, elle a fait tout son possible pour être au maximum de ses possibilités, tous les remèdes de perlimpinpin, elle les a mis de son côté.


Et maintenant elle me demande de la saillir, de l’engrosser, de lui faire un petit bébé. Je ne sais trop pourquoi j’accède à sa demande, sans doute parce que je sais que je peux avoir confiance en elle, qu’elle ne me fera aucune entourloupe, aucune difficulté, c’est juste un service que je dois lui rendre. Et je le lui rends volontiers, d’autant plus qu’elle m’a comme ensorcelé, elle m’a donné envie d’elle. Ses phéromones remplissent l’atmosphère, je me sens comme drogué, ivre d’amour et d’envie pour ses formes généreuses. Mon dard glisse entre ses cuisses largement entrouvertes, elle m’accueille dans son ventre, je sens les muscles de son vagin se contracter pour mieux sentir mon sexe.


Ses yeux remplis d’amour me regardent avec intensité, son double menton disparaît derrière l’éclat de son bonheur. Cette femme généreuse à l’opulente poitrine veut enfanter et cela la rend particulièrement belle. Elle me donne tous ses désirs, toute sa sensualité, elle se donne entièrement à moi et participe tout autant que moi à la conception de notre enfant. Je la pénètre en profondeur, je veux lui donner tout ce que j’ai.


Des mois que je n’ai pas fait l’amour sans préservatif, il fallait que cela tombe sur ma cousine. Mais pour l’heure, je suis loin de penser à la maladie, je me déchaîne entre ses reins. J’accélère encore la cadence, je la sens venir, je la sens bientôt jouir. Au dernier moment, je m’épanche en elle et nous jouissons de concert, parfaitement synchrones dans notre plaisir. Je la remplis alors de cette semence dont elle a tant envie. Puis je retombe lourdement contre elle ; elle me serre contre son corps, me caresse dans le cou et m’embrasse avec tendresse. Elle est toute chatte après l’amour, elle ronronne tout contre moi, elle n’a aucune envie que je me retire, bien au contraire, elle souhaite me conserver au risque que je l’écrase.


— C’était très bon, Jean-Louis, vraiment très, très bon.


Je suis flatté, elle n’arrête pas de me dire qu’elle a beaucoup aimé, qu’elle en avait envie depuis longtemps mais que l’occasion ne s’était jamais présentée.
— Et tu le veux vraiment cet enfant ?
— Ce serait le plus beau des cadeaux que tu pourrais me faire… Promets-moi que nous recommencerons… souvent. Promets-moi que tu me le feras, ce joli bébé.
— Je te le promets.


Nous nous endormons un instant enlacés l’un à l’autre, mais la nature criarde nous sort de notre émoi : des grillons qui bruissent dans les hautes herbes, un poisson qui saute dans le ruisseau. Nous nous rhabillons lentement à contrecœur. Je lui aurais bien refait l’amour, mais le ciel vient de se couvrir, le temps est à l’orage. Il va falloir nous dépêcher si nous ne voulons pas prendre une saucée. Nous rentrons à la maison main dans la main, heureux et guillerets, ravis de cette union naissante.


Nous avons refait l’amour toute cette petite semaine, aussi souvent que les occasions se présentaient. À chaque fois, elle m’a demandé de lui faire un enfant, c’était son rêve, son obsession, son désir le plus cher…


* * * * *


Plusieurs semaines plus tard, je reçois un coup de fil :


— Je crois que tu vas être papa !


Elle exulte au téléphone, son bonheur fait plaisir à entendre. Quand est-ce que nous nous revoyons ? Elle aimerait bien me revoir, je lui manque énormément. Elle voudrait refaire l’amour. Je lui propose de venir passer un week-end. Elle accepte avec empressement :


— Le plus tôt possible, me dit-elle. J’ai très envie de toi.


Je ne sais pas où cette union va nous conduire, mais les liens qui nous unissent semblent désormais indestructibles. J’ai l’impression de m’être fait avoir : moi qui ne voulais pas d’enfant, c’est raté. D’un autre côté, j’aime Paule, j’ai même rompu avec ma copine polonaise parce que ma cousine me remplissait la tête. Depuis les vacances, je n’ai pas arrêté de penser à elle. Je ne sais pas trop bien où j’en suis, j’ai la forte impression que nous nous sommes engagés sur une pente savonneuse… qui va nous mener… je l’espère, vers le bonheur.


Une histoire d'Eton.


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MessagePosté le: Mar 22 Jan - 11:52 (2013)    Sujet du message: Publicité

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redflag44


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MessagePosté le: Sam 9 Mar - 18:54 (2013)    Sujet du message: Ma cousine amoureuse Répondre en citant

Pour mettre en ligne une histoire, il faut que l'auteur nous en donne l'autorisation... !

Si tu corresponds avec lui, demande-lui de confirmer son acceptation pour la publication !

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