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L'orgasme de ma Mère sous mes doigts

 
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gillou47


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MessagePosté le: Lun 21 Jan - 13:02 (2013)    Sujet du message: L'orgasme de ma Mère sous mes doigts Répondre en citant

Bonjour à vous, sans vouloir me prendre pour un usurpateur, je pourrais apporter ma contribution pour augmenter le nombre d'histoire sur le site. Étant une personne qui aime lire ce genre d'histoire, j'ai beaucoup fait de copie/coller. Donc, en voici une pour commencer.
Si par hasard, une personne reconnaît une de ses histoire, veuillez le dire pour prouver ma bonne foi. Okay
L'orgasme de ma Mère sous mes doigts
La fin de mon adolescence fut marquée par une série d’événements, il faut bien le dire, à caractère sexuel, qui eurent pour effet de concrétiser mon entrée dans la vie adulte et très précisément le passage de l’«adolescent à Homme».
Une circonstance très malheureuse dans notre famille constituée de mes parents, mes deux sœurs et moi même, me mit au devant de la scène malgré moi et les conséquences en furent pour le moins étonnante. Mon père, décédé suite à un accident de la route, marqua donc de son absence physique à la fois l'ambiance domestique mais surtout une évolution des plus curieuses de mes rapports à la gente féminine de la maison.
Ma Mère encore jeune, puisque jolie femme de 36 ans à la poitrine resplendissante, mes deux sœurs et moi, vivions donc suite à ce malheur en une harmonie d'autant plus fine que la mort de mon Père nous avait encore davantage rapprochés dans la peine. Le quotidien s'était donc reconstruit autour de nos allées et venues dans la maison de manière très sereine et notre intimité s'était faite plus grande.
Je parle ici, non seulement de notre intimité affective, au sens où nous avions des échanges et des conversations parfois très privées, mais aussi physiques, puisque ma Mère notamment, qui par le passé ne nous apparaissait jamais en vêtements légers du style nuisette, ou laissant apparaître un soutien-gorge au sortir de la salle de bain, par exemple, se laissait aller à une certaine désinvolture, sans nul doute liée à son chagrin.
Parallèlement à ma vie de famille entouré de femmes à la maison, mes 16 ans d’alors avaient aussi pour effet de bousculer mes sens qui s’éveillaient depuis un certain temps déjà, et avoir l’esprit souvent empreint de vagues excitations sexuelles au quotidien n’est pas chose facile à gérer lorsque des parfums féminins, des croisements de jambes, des seins jamais bien vus mais aux formes apparentes, des gestes de femmes, des hauts de cuisses négligemment montrés font partie de votre environnement visuel permanent.
Non, je ne peux pas nier que des humidités non contrôlées constatés au réveil du matin, et même dois-je le dire ici, des érections souvent gênantes ont fait partie de mon quotidien en cette période.
Faire le lien entre mes états sensuels et cet environnement féminin domestique était alors impossible à la partie consciente de mon esprit, jusqu'à ce qu’un jour un «incident» me fit clairement apparaître que la vue d’une jolie femme fut elle ma propre Mère, dès lors qu’une situation érotisante se créant malgré soi, pouvait déclencher des désirs issus de besoins cachés que notre raison refuse de nommer lorsque sa Mère ou ses sœurs sont mises en scène par la vie courante.
Mais avant d’y venir, j’avais parfois avec un léger fond honteux, déjà constaté que mon corps et mes envies s’orientaient peu à peu vers le corps de ma Mère à la proximité toujours agréable mais parfois déclencheuse d’effets d’une libido mal maîtrisée.
Je me souviens de cette soirée télé où lors d’une scène pourtant seulement légèrement érotisée, mes yeux s’étaient déplacés vers ma Mère assise non loin, et avaient pour la première fois détaillé son corps de femme avec un regard qui n’était pas celui d’un fils.
Il est des détails parfois bêtes, mais pourtant à l’origine d’idées érotiques fulgurantes qui ne peuvent être compris des Femmes elles mêmes qui, il faut le dire, pour la plupart simplifient à l’extrême la sexualité des hommes: Besoins sexuels permanent, érection, pénétration, éjaculation, le tout joué en 1 minute 45 secondes et deux centièmes.
Si cela existe peut-être, je ne me suis jamais senti à cette image, mon imaginaire érotique se voulant plus complexe que ces idioties.
Le détail en question concernait ses pieds nus.
C’était en été et il faisait très chaud. J’étais moi même en simple short et le contact du carrelage frais sous mes pieds était naturellement agréable.
Tout aussi naturellement mon regard se déplaçait vers ceux de ma Mère. Elle y portait grands soins. Leur finesse, leur équilibre dans la forme, le vernis posé impeccablement me faisait m’y attarder et profiter du fait qu’elle était vraiment concentrée sur le film à la télé pour m’oublier sur ce corps de femme. Ses longues jambes fuselées, encore allongées par le fait qu’elle les avait tendues étaient un délice visuel, et ce peignoir légèrement ouvert me permettait de remonter le long de ses cuisses qui donnaient une impression à la fois de fermeté et de douceur infinie.
Il se posa à mon esprit une question d’une folle indécence en cet instant, question qui moi-même me choqua par le fait que c’était de ma Mère dont il s’agissait. Portait-elle une culotte? Cela devenait fou. L’évocation d’une culotte et de ce qu’elle était censée cacher eut une action directe sur mon sexe. Quel emmerdeur, celui là. Impossible à contrôler. C’était clair: Je bandais.
Je regardais ma Mère, et je bandais.

Ce constat me dérangea profondément et je détachai mon regard de ses formes un instant, croisant mes jambes en mettant ma cheville gauche sur mon genou droit, dissimulant ainsi la forme de mon sexe maintenant impossible à cacher. S’agit-il de mimétisme inconscient? Ma Mère en fit autant.
Sa jambe droite allongée et tendue, elle mit négligemment sa cheville gauche au niveau de son genou me faisant apparaître le plat de son pied. Ce petit geste eut une conséquence terrible. Il dégagea un peu plus le pan gauche du peignoir de sa cuisse dégageant ainsi l’aine, et me montra clairement que ma Mère ne portait pas de culotte ce soir-là.
Comme si cela ne suffisait pas à enflammer mes sens, elle bailla en portant la main à la bouche et renversa sa tête en arrière, fermant les yeux. Sa poitrine, faite d’un très valeureux 95D se gonfla, et tirant davantage le haut du peignoir, en dégagea encore le côté gauche, ce qui eut pour effet de me montrer un début de toison dont j’eus le temps de voir qu’il était taillé et finement entretenu.
Elle resta deux ou trois secondes ainsi, la tête renversée sur le haut du dossier du canapé, les bras tendus en croix, s’étirant. Sa poitrine était alors naturellement remontée, un bord d’aréole apparaissant tandis que se dessinait la fermeté du mamelon au travers de l’épaisseur du tissu du peignoir.
Je crus devenir fou. Ce n’était plus une érection, que j’avais, c’était une douleur, une tension énorme au niveau du sexe, l’estomac noué. Je n’étais pas bien du tout. Cette soirée a clairement été le moment de l’acceptation au plus profond de moi que le corps de ma Mère m’excitait, et créait en moi un désir sexuel fort et incontestable.
C’est pour cela que je m’en souviens encore comme si c’était hier.
De cet instant, une obsession se construisit en moi: Je devais la toucher.
Je m’obligeai à fermer les yeux un instant. J’étais très conscient de la situation et de son anormalité, mais je n’arrivais résolument pas à culpabiliser de quoi que ce soit. C’est sans doute pour cela que la part de perversité de mon esprit établit très vite une stratégie.
C’était un Vendredi soir et je savais que je pouvais faire durer la soirée, personne ne travaillait le lendemain. Je proposai à ma Mère de changer de chaîne et de mettre une émission de variété tout en lui proposant de partager une bière. Je lui connaissais ce péché mignon, tout autant que son incapacité à tenir le peu d’alcool contenu dans cette boisson. Elle accepta avec enthousiaste, et en lui apportant son verre, je me mis à côté d’elle, lui faisant un rapide bisou dans le cou auquel elle fut sensible.
-Que de gentillesse, ce soir, mon chéri… Me dit-elle.
Elle ne savait pas que j’avais amené une autre bouteille et que je comptais bien remplir discrètement son verre régulièrement, comptant sur sa distraction et ses commentaires sur l’émission de télé qui diffusait les chansons qu’elle appréciait.
Une heure passa sans qu’elle ne se rende compte que deux bières avaient été consommées. Elle était gaie, et je fis mine de prendre un air gêné et timide en lui demandant si je pouvais malgré mes 16 ans partager avec elle une autre bière. Je souris intérieurement lorsqu’elle me répondit que c'était vraiment exceptionnel, et que oui… elle voulait bien.
À ce moment-là, l’émission en était aux trois quarts, et je dois dire que ce soir-là, je devais être en très grande production de testostérone car j’avais le bas du corps enflammé de désir, mes yeux oscillant en permanence entre le décolleté qui parfois s’offrait à ma vue, dégageant le bout d’un sein, et l’intérieur de ses cuisses satinées qui était pour moi un véritable appel au touché.
C’est lorsqu’elle s’étira une autre fois que je lui fis remarquer qu’il y avait bien longtemps que je lui avais massé le dos, ce qui la fit sourire et me répondre que décidément ce soir j’avais de très bonnes idées.
C’est ainsi qu’à la fin de l’émission, elle se leva, peut-être un peu trop vite, d’ailleurs, car je la vis porter la main à ses yeux sans toutefois tituber, en me disant qu’une petite séance massage l’aiderait à s’endormir. La connaissant bien, je ne doutais pas qu’avec trois bières dans le nez, cela pourrait aller très vite. Nous nous dirigeâmes donc vers sa chambre, moi passant par la salle de bain prendre la crème Nivéa pour ce fameux massage. Je la retrouvai couchée sur le ventre, toujours en peignoir, mais dont elle avait abaissé le haut, découvrant son dos, nu jusqu'à la taille.
-Fais vite, mon chéri, parce que ta Maman ne va pas tarder à s’endormir!
Je commençai donc ce rituel, dont je savais secrètement ce soir-là qu’il ne s’orienterait pas comme à l’habitude. Mes mains glissaient sur sa peau depuis la base du cou jusqu’au haut des reins, et lui demandant de relever les bras, mes doigts s’oubliaient un peu en descendant sur ses flancs et lui effleuraient la naissance du bas des seins lorsqu’ils remontaient. Je délaissai alors le dos pour lui masser les chevilles et l'arrière des jambes, en donnant un mouvement ample à mes mains afin qu’elle écarte un peu plus les jambes ce qu’elle fit pour faciliter mes gestes.
Mon corps était placé sur le côté du lit, et dans un soupire, elle écarta encore un peu ses jambes en relevant le genou droit, ce qui me fit penser qu’elle se laissait aller au sommeil qui l’envahissait peu à peu. C’était le cas, et j'éteignis la grande lumière du plafond, ne laissant dans la pièce que la lueur de sa lampe de chevet. L’ambiance était terrible.
Le silence de la pièce, sa légère respiration, son dos nu et ses bras relevés faisant apparaître le début de forme de ses seins magnifiques, le peignoir rabattu sur le haut de ses fesses, puis ses jambes, un peu éloignées l’une de l’autre qui se terminaient par ses pieds nus… tout cela était un délicieux spectacle. Je restai là, béat, regardant simplement, en espérant que mes deux jeunes sœurs ne choisiraient pas ce moment pour se réveiller.
Puis je me rassis à côté d’elle, simulant la suite du massage, pour voir si elle dormait vraiment, elle murmura dans une demi conscience que c’était agréable, puis sa respiration changea. Elle dormait. Mes mains à ce moment étaient à l'arrière de l’articulation du genou et jamais je n’étais allé plus haut.
Cela faisait déjà un moment que mon érection de tout à l’heure se manifestait à nouveau, et j’étais vraiment très excité dans tous les sens du terme. Alors je laissai remonter mes mains entre ses cuisses peu à peu, en ressentant une douceur toute particulière. Mes gestes n’étaient plus vraiment un massage en règle, mes mains maintenant caressaient vraiment, à la fois légèrement mais bien à plat sur la surface de ses cuisses, jusqu’à ce que le bout de mes doigts effleurent ses premiers poils ce qui eut pour effet de m’exciter davantage.
Tout doucement mes doigts remontèrent encore jusqu'à toucher vraiment sa toison. Ses cuisses écartées étaient un délice, et je ne retins pas mon envie de toucher sa chatte en passant ma main un peu sous son corps. Ses cuisses un peu éloignées l’une de l’autre facilitèrent le contact de mes doigts avec son clitoris, puis suivant son contour par le bas, ils frôlèrent alors l’entrée de son corps que je sentais clairement sec à ce moment.
Simulant un massage qui n’en était plus un, mon doigt pénétra un peu, puis se retirant tout en ayant le plat de ma main sur l’intérieur de sa cuisse, je commençai un imperceptible va et vient très lent, ne la pénétrant que de quelques millimètres.
Alors qu’elle ne bougeait pas jusque là, elle émit un léger gémissement, non contrôlé. Je continuais ce doux massage, les quelques millimètres de tout à l’heure étant devenus maintenant un centimètre. Ma Mère eut un imperceptible mouvement du bassin en même temps que mes doigts ressentirent une humidité toute nouvelle. Son corps réagissait!
En cet instant, je craignis réellement qu’elle ne se réveilla, non par peur panique d'être pris en faute, mais parce que la conscience de vivre quelque chose de spécial ne m’avait pas quitté. Je ne suis pas de nature instinctive et pulsionnelle, certaines idées dont l'application s’étalait sur une longue période me venaient à l’esprit en ces instants.
La sensation de mes doigts qui ressentaient cette humidité se former, preuve de désir, de sensations, de besoins sexuels m’envahissait le corps maintenant. Mon sexe me faisait mal, tant l'érection était puissante. J’étais partagé entre laisser à mes mains le contact actif de cette caresse incestueuse et torride, et me saisir de mon membre devenu dur. Mes doigts continuaient leur mouvement intrusif.
Ma Mère mouillait, maintenant, ça n’était plus d’hygrométrie dont il s’agissait. Je la pénétrais de mes doigts dans un mouvement lent, fort, permanent de la main droite. Parfois son bassin s’animait, et par l’intermédiaire du miroir de l’armoire placée face à son visage, je voyais quelques froncements de sourcils. Alors je plaçai ma main gauche bien à plat sur le bas de ses reins, dégageant un peu le peignoir, puis en même temps que j’appuyais, j’introduisis cette fois-ci un deuxième doigt et je pénétrai alors plus profondément tout en maintenant l’appui de ma main gauche.
Son bassin bougea d’un coup, pas violemment, mais elle poussa son sexe vers mes doigts. Ma Mère avait de sérieux besoins. Son visage se contracta, via le miroir, alors j’arrêtai mes lents va et viens. Je restai ainsi, les deux doigts introduits dans son sexe qui était maintenant complètement mouillé de cyprine, tout en bandant comme un fou. Un autre gémissement fut émit, pas très fort.
Et alors son bassin s’anima, recherchant le contact, quémandant le mouvement, que de manière très perverse, je ne déclenchais pas, maintenant plus fort encore son bassin de ma main gauche. Son mouvement devenait puissant et d’autres gémissements suivirent en même temps que son sexe maintenant ruisselait vraiment au delà de mes doigts.  J’avais toute la main mouillée du désir de ma Mère.
Alors je recommençais à donner à ma main un mouvement de piston, d’abord lent, toujours en appuyant ma main gauche, mais en allant cette fois-ci au fond, la pénétrant puissamment de mes deux doigts, et refusant de me caler à ses mouvements de bassin à elle, qui étaient un peu plus rapides, animant son sexe demandeur de plaisir inconscient.
Le haut de ses cuisses était complètement dégagé, sa chatte totalement apparente depuis qu’elle avait écarté sa jambe droite en relevant le genou, et dans la pénombre, je distinguais le brillant de son désir sexuel qui avait maintenant mouillé tout le haut de ses cuisses. Je n’arrivais pas à croire qu’elle était en état de sommeil, mais sans nul doute l’alcool y était pour quelque chose.
Les gémissements étaient en cadence avec mes doigts, c’était des «Hummm!», ils étaient émis bouche fermée. Son corps s’agitait maintenant sérieusement.
J’accélérai progressivement mon mouvement, et maintenant celui de son bassin ne se faisait plus de haut en bas, mais aussi latéralement. Je tirais une jouissance du fait que c'était moi qui contrôlais, par l’appui de ma main gauche sur le haut de ses fesses, j'empêchais, je régularisais ses oscillations à mon gré. Mes doigts rentraient et sortaient maintenant assez vite, et elle était tellement mouillée, que je sentais à peine les parois au contact de mes doigts.
Puis à un moment donné, je me rendis compte que je ne maîtrisais plus rien, elle bougeait toute seule, sans rapport avec mes doigts, ses «Hummm!» avaient changé, elle ouvrit la bouche et ils devinrent des «Ahhh!». J’enlevais mes doigts en elle, et me levai doucement du lit, le caleçon déformé de mon sexe devenu énorme.
Son corps bougeait tout seul, je m’éloignai alors doucement vers la zone sombre de la porte de chambre, tout en la regardant, les yeux écarquillés mettre sa main droite directement sur son sexe trempé, et m’étonnant de voir que tout son corps s’agitait maintenant. Le spectacle était à la fois fort, extrême, excitant, bousculant violemment mes sens, ma main droite se saisit de mon sexe bandé à mort, et en reculant vers la porte de sa chambre, je le serrai, sentant venir l’explosion mais ne la voulant pas ici en cet endroit.
En même temps qu’elle se réveilla, elle jouit sous mes yeux, à quelques mètres seulement de moi. Je m’enfuis littéralement en courant vers ma chambre en veillant à être silencieux.
D’un seul bond, je fus sous mes draps, toujours le pénis bien en main, la tête en feu, des idées pleines d’images de plaisir, et c’est là que mon sexe explosa de sperme, me générant un plaisir tellement fort qu’il en fut presque douloureux. Je restai là, reprenant mon souffle, comme terrassé par cette séquence émotion à la fois forte et incroyable.
À qui raconter un truc pareil? Qu’est-ce que je disais là? Ça ne se raconte pas! Un secret, un terrible secret!
Les images n’arrivaient pas à partir de mon esprit, ses cuisses qui bougeaient, mes doigts au contact de son intimité, la mouille de ma Mère, ses gémissements, mon incontrôlable érection, son orgasme à elle, en plein sommeil, tout cela était fou. Ma respiration commençait à se réguler quand je l’entendis se lever.
Cette fois-ci, c’était mon cœur qui battait fort. Je ne voulais pas qu’elle fasse le rapport entre ce qui venait de lui arriver et moi. Pas ce soir-là. Je l’entendis aller aux toilettes tout d’abord. L’eau coula, puis un silence assez long. Je pensais qu’elle récupérait. Son comportement de Mère revint assez vite alors, elle passa dans la chambre des filles, puis entrouvrit la porte de ma chambre.
-Tu dors? Chuchota-t-elle
Oh! Que oui, je dormais…
Elle passa à la cuisine, but sans doute un verre d’eau, puis plus rien. Je ne dormis pas de la nuit. Il m’était arrivé trop de choses au plan émotionnel. J’avais fais une découverte importante: Ma mère était sexuée… je veux dire capable de ressentir des choses du sexe.
Alors que jusqu’ici, en mon esprit, des milliers de kilomètres séparaient l’idée du sexe et l’amour maternel de cette Femme, voilà que ce soir ne m'était apparu rien que la Femme, sa féminité, sa sensualité, ses sensations, sa réaction aux attouchements, son Orgasme!
Une fois passée l’émotion du corps, des idées et des réflexions s’imposèrent à mon esprit. Qu’allais-je faire de tout cela? Comment faisait ma Mère jusqu’ici, elle n’avait pas de petit ami, pas de relations sexuelles, à mon avis. Je connaissais trop bien son emploi du temps, ses activités. Elle était toujours avec mes sœurs, ou à la maison, avec moi. Et pourtant ce soir, elle avait joui sous mes doigts.
Ce qui arriva la nuit suivante, déclencheur d'un type de relation tout particulier que j'ai eu les années suivantes avec mes sœurs lorsqu'elles grandirent, est à l'origine d'une autre histoire, celle qui vous arrivera très bientôt, bien avant que je ne vous parle de ce qui arriva un jour d'été, lorsque Tatie Léa m'invita à passer 2 semaines de vacances chez elle…


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MessagePosté le: Lun 21 Jan - 13:02 (2013)    Sujet du message: Publicité

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redflag44


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Inscrit le: 28 Mai 2012
Messages: 2 194
Localisation: Suisse

MessagePosté le: Lun 21 Jan - 15:55 (2013)    Sujet du message: L'orgasme de ma Mère sous mes doigts Répondre en citant

Effectivement, cette histoire a été écrite par Epicurienne et tu ne peux la reproduire sans son autorisation !

Si celui-ci est d'accord pour sa publication, elle sera déplacée dans la bonne rubrique !
_________________
Je suis passionné de rapports incestueux mère-fille et j'aimerais correspondre à ce sujet !

Mon blog : redflag44.tumblr.com


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