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Avec ma fille / Olgamaria

 
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olgamaria


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Inscrit le: 15 Nov 2012
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MessagePosté le: Jeu 17 Jan - 16:40 (2013)    Sujet du message: Avec ma fille / Olgamaria Répondre en citant

Corrigé par Redflag

Avec ma fille

Chapitre 1


Depuis la mort accidentelle de mon mari, il y a maintenant une quinzaine d’années, ma fille, Isabelle, n’arrivait pas à se remettre de cette tragique disparition. Elle pleurait souvent et je devais toujours la consoler pour la rassurer. Nous étions un couple très uni, la naissance de notre fille nous avait donné un bonheur complet. Aujourd'hui, j’ai la quarantaine, j’ai un ami que je vois régulièrement chez lui, hé oui, la vie continue malgré tout. Michel n’était jamais venu chez moi et n’avait jamais vu Isa, j’espérais bien le présenter à ma fille un jour prochain, mais vu ce léger handicap, je repoussais toujours l’échéance.

Jusque là, tout paraissait normal et bien non ! Isa faisait des crises de larmes, le soir, en se couchant, elle venait donc se blottir contre moi dans mon lit malgré son âge.
La tête sur ma poitrine, une main posée sur un sein, comme lorsqu’elle était toute petite, je l’apaisais en lui caressant les cheveux. Le drame c’est que cela m’amusait et m’excitait en même temps. Je prenais de plus en plus de plaisir à cette situation, de sentir ses doigts jouer avec mon mamelon à travers ma nuisette, à tel point que je mouillais rapidement. Machinalement, je caressais son dos quand, un jour, je n’ai pu m’empêcher de descendre un peu plus bas et de passer ma main entre ses fesses pour atteindre sa fente à peine velue, j’étais très surprise de voir qu’elle était humide, la mignonne prenait du plaisir, elle aussi. C’est, depuis ce jour, que l’envie d’aller plus loin me tentait considérablement.

Mais avant d’y venir, j’avais, parfois, avec un léger fond honteux, déjà constaté que mon corps et mes envies s’orientaient peu à peu vers le corps de ma fille à la proximité toujours agréable, mais parfois déclencheuse d’effets d’une libido mal maîtrisée. Je me souviens de cette soirée où elle était très contente de me montrer ses bons résultats obtenus à son lycée. Nous étions enchantées, toutes les deux, de cet événement. Il est des détails, parfois bêtes, mais pourtant à l’origine d’idées érotiques fulgurantes qui ne peuvent être compris des jeunes filles. Cette soirée, en allant se coucher, Isabelle était plus tendre que d’habitude, emballée par son succès scolaire. Elle commença une série de petits câlins qui me paraissaient innocents, mais auxquels j’étais très sensible. Sans protester, je la laissai faire, en lui donnant quelques bisous sur son visage, puis je posai mes lèvres sur les siennes, me rappelant ce que je lui faisais quand elle était toute petite, je pris sa lèvre supérieure entre les miennes, Isabelle passa ses bras autour de mon cou et me serra très fort en me disant :

« Maman, je t’aime tellement ! »

Cette soirée a clairement été le moment de l’acceptation, au plus profond de moi, que le corps de ma fille m’excitait et créait, en moi, un désir sexuel fort et incontestable. On commença donc ce rituel, dont je savais, secrètement, que ce soir-là, il ne s’orienterait pas comme à l’habitude. Le silence de la pièce, sa légère respiration, sa nudité donnait une ambiance toute particulière.

« Oh ma chérie ! Moi aussi je t'aime..., je t'aime... ! » Lui dis-je, en l'embrassant, pour la première fois, d'un vrai baiser.

Et nous voila parties pour une exploration de nos bouches, sa langue fouillait ma bouche pour la première fois. Elle fouillait comme si elle cherchait un trésor enfui. Notre baiser dura plusieurs minutes et mon minou fut trempé en quelques secondes. Ses bras me serraient le cou, son corps écrasait ma poitrine et ses genoux frottaient sur mes cuisses. J’étais prête à jouir tant c’était doux et chaud, je me détachai pour ne pas aller trop loin, mon cœur battait à tout rompre, Je ne bougeai plus, je retins mon souffle, ma fille soupira dans son demi sommeil. Elle était sur moi, comme offerte. Je soulevai doucement le drap pour apercevoir son cul dans la pénombre du lit. Ses hanches se creusaient en une courbe lascive avant de remonter en une pente raide le long de son fessier. Je ne parvenais pas à démêler l'écheveau de mes sentiments où la culpabilité n'était, certes pas, ma première impression.

Je quittai ma chemise de nuit, enlevai son baby doll. Nous nous étreignîmes fortement. L’extrême douceur de sa peau m’enthousiasma pour continuer ma descente aux enfers, je lui caressai le dos, la poitrine, accentuai sur ses petits tétons, j’avais peur de la contrarier, mais je n’avais plus honte, mon désir était fort. Je poursuivis vers son bas-ventre, elle se laissa faire, quand mon doigt effleura son abricot, elle s’est mise à me sucer un sein, je me serais crue dans un paradis, tant la sensation était forte, elle se livrait complètement. Le sexe, entièrement trempé, semblait s’ouvrir sous mon doigt, mais je dus freiner mon ardeur, dorlotant seulement le clitoris.

Je tentai d’approcher ma bouche de cette petite merveille, sans désaccoupler la sienne de mon sein. Elle est un peu plus petite que moi, ce qui facilita ma démarche, mes lèvres arrivaient sur la vulve, une odeur envahit mes narines, je léchai, avec gourmandise, ce nectar rare, ma fille mordit mon mamelon, ce qui me donna une petite douleur agréable. Elle écarta, au maximum, ses jambes, je me masturbais, discrètement, en la suçant, quand soudain, Isa fut prise de secousses. Je jouis, à mon tour, d’une façon inconnue pour moi, nous nous sommes endormies ainsi, collées l’une à l’autre. Le lendemain matin, nous nous sommes levées comme si de rien n’était, c’est le soir, au cours du dîner, que j’ai ouvert la conversation sur ce sujet :

« Nous avons fait une grosse bêtise, hier soir, je voudrais que tu restes dans ta chambre, ce n’est pas la place d’une jeune fille dans le lit de sa mère ! »

Evidemment, elle s’est mise à pleurer de toutes les larmes de son corps, comme une gamine à qui on aurait arraché sa poupée. Ne pouvant la laisser dans cet état, j’ouvris mes bras où elle est venue rapidement se réfugier. Que faire ? Je suis prise au piège, je n’ai pas la force de la repousser, au contraire, je suis attirée par ce corps chaud qui se frotte contre le mien, je dus jeter tous mes scrupules et me rendre à l’évidence, je ne faisais de mal à personne. Je la laissai farfouiller dans mon soutien gorge avec son minois, au bout d’un moment, je la repoussai car ma culotte était déjà toute mouillée et lui dis :

« Allez, va faire ta toilette pendant que je débarrasse la table ! »

Lorsque j’arrivai dans ma chambre, je ne fus pas surprise de la trouver nue dans mon lit, elle ouvrit le drap en me tendant les bras :

« Viens, maman chérie, vient me caresser comme hier soir, s’il te plaît, maman… ! »

Je m’y attendais un peu et je dois avouer que, dans le fond de moi-même, j’éprouvais un énorme plaisir. Je retirai ma nuisette, sans précipitation et me couchai. À peine étendue qu’Isa me sauta dessus, en me tenant les bras en croix, elle m’embrassa directement sur les lèvres, sa langue pénétra ma bouche pour me faire un vrai baiser d’amoureux auquel je répondis.

Le fait que ce soit ma fille m’excitait au plus haut point, j’ai bien vu qu’elle en était consciente, cette petite dévergondée. Isa s’allongea sur mon corps, les jambes de chaque coté de mon ventre, comme si elle voulait faire du cheval, elle frétillait comme un poisson. Je dégageai mes mains pour la caresser, je pelotais ses fesses, avec, toujours, ce souvenir de ces années où elle était bébé. Je n’avais jamais caressé une femme, auparavant, mais l’amour que j’avais pour ma fille me poussait à l’extrême. Je passai mon index sur l’anus, sur le périnée et enfin je pénétrai légèrement les lèvres sexuelles, encore très surprise de l’humidité abondante qu’elles fournissaient. Je la soulevai un peu pour la remonter vers mon visage, afin de mettre sa fente sur ma bouche, je n’avais pas besoin de forcer, elle se prêtait à ce que je voulais et s’installa, les genoux de chaque coté de ma tête, elle posa sa chatte au duvet velouté sur mes lèvres, les mains appuyées sur mon front. C’était sublime, j’étais follement enivrée par ce parfum inédit, ma langue fouillait le jeune fruit, tenta de glisser à l’intérieur. Elle glissa son petit cul plus en avant pour me faire gouter le petit trou plissé, la saveur était incroyable, ce fut très rapide, Isa prit son plaisir comme une reine, en laissant échapper des petits cris, puis elle fit un demi-tour, plongea sa frimousse entre mes cuisses, ce qui me gênait terriblement, par ma touffe noire très fournie, sans compter les odeurs et le jus qui en sortait, je lui ai dit :

« Non ma chérie pas ça, ce n’est pas bien pour toi ! »

Hélas, elle était déjà dans mon intimité, les mains passées sous mes fesses, je sentais sa langue explorer mes replis pour s’attaquer au clitoris.

« Ma chérie, comment peux-tu me donner tout ce plaisir ? »

Isa me travaillait le corps aussi bien que Michel, je prenais même plus de plaisirs. J’appuyai légèrement sur sa tête pour accentuer l’action, je m’envolai dans un pied incroyable. Quand je repris mes esprits, Isa est toujours entre mes cuisses, le visage levé et souriant :

« Hé bien, toi au moins, tu ne fais pas semblant !
– Merci ma chérie, mais dis-moi, où as-tu appris tout ça ?
– Je dois vraiment te le dire ?
– Ah oui, j’y tiens !
– Sur des magazines que Véronique Delfi apporte au lycée, elle doit les emprunter à ses parents ! Il y a de tout, des hommes et des femmes entre eux qui font l’amour dans tous les sens, il y en a pour tous les goûts ! »

Moi qui pensais avoir une fille encore innocente.

« Vous regardez toutes les deux ces magazines pornos ?
– Oh oui, maman, plutôt deux fois qu’une et il y en a beaucoup… !
.. J’avais envie d’essayer depuis longtemps ce que nous avons fait toutes les deux et j’ai constaté que c’est exactement comme c’est écrit... !
.. Mais en plus, maman, c’est avec toi !

Je lui pris le visage, l’attirai vers moi, elle se dégagea de sa position pour se blottir dans mes bras, un baiser nous unissait. Un amour était en train de naître entre nous, finalement j’étais bien.

Olgamaria


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MessagePosté le: Jeu 17 Jan - 16:40 (2013)    Sujet du message: Publicité

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attender


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Inscrit le: 31 Mai 2012
Messages: 142
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MessagePosté le: Jeu 17 Jan - 16:58 (2013)    Sujet du message: Avec ma fille / Olgamaria Répondre en citant

http://histoiresdecheznous2.xooit.fr/t1075-Isabelle.htm (n° 20 hh ff de l'ancien site sur aceboard)

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mecnu


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Inscrit le: 26 Juil 2012
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MessagePosté le: Sam 19 Jan - 00:01 (2013)    Sujet du message: Avec ma fille / Olgamaria Répondre en citant

Merci pour ce récit très très bandant je dois maintenant calmer mon ercetion....... la suite c'est si on est sage ? Razz

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olgamaria


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Inscrit le: 15 Nov 2012
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MessagePosté le: Lun 28 Jan - 19:02 (2013)    Sujet du message: toujours avec ma fille et mon amant Répondre en citant

Corrigé par Redflag

Avec ma fille

Chapitre 2
Toujours avec ma fille et mon amant



Quelques jours passent, notre relation amoureuse grandit, nos jeux prennent de l’ampleur, ma fille et moi, n’avons plus de secret jusqu’au soir où elle vient à me parler de Michel, je devais m’y attendre. Elle me dit que c’est normal qu’elle le connaisse et que je ne serais pas mieux à la maison de temps en temps plutôt que de passer le week-end toujours chez lui. Je lui demande si elle n’est pas un peu jalouse.

« Je ne peux pas être jalouse de celle que j’aime ! »

Décidément ma fille est mûre, ça promet.
Maintenant, je dois mettre Michel au courant de mes aventures, je ne sais pas comment il va le prendre, mais je ne peux pas lui dissimuler cette relation.

Il est vrai que Michel m’aime énormément et c’est réciproque, il connaît les problèmes que j’ai avec ma fille qu’il n’a jamais vue. J’ai dû lui dévoiler, jours après jours, combien ma fille est déprimée depuis l’absence de son père, elle ne supporte pas d’être seule dans sa chambre et que je suis obligée de la laisser venir dans mon lit, sinon c’est la crise de larmes assurée. Au fur et mesure de nos rencontres, Michel finit par connaître parfaitement les relations que j’ai avec ma fille. J’ai réussi à tout lui dire, par de petites phrases bien placées au cours de nos conversations, ce qui a amené mon compagnon à me demander s’il peut nous voir toutes les deux dans nos jeux intimes. Cette idée ne m’enchante pas, de plus il ne connaît pas Isa, ce que je lui fais sentir. Cependant, dans mon cœur, j’ai très envie de faire plaisir à l'homme que j'aime, encore faut-il qu’Isabelle soit d’accord, elle qui me demande toujours quand je vais lui présenter Michel.

Après de plus en plus d’insistance de part et d’autre, je finis par céder aux êtres que j’aime le plus au monde. La date fixée, j’organise donc un week-end pour les rencontres tant attendues où Michel connaîtra Isabelle de visu et passera la nuit à la maison pour la première fois. Le samedi soir en question, les présentations ont été chaleureuses. Très vite une sympathie s’est instaurée entre Isabelle et Michel. La similitude de leurs situations n’y était sans doute pas pour rien. Les conversations allaient des sujets les plus variés, de la musique au sport, de la littérature aux vacances.

Je me trouve entre ces deux personnes comme une reine, ils sont aux petits soins pour moi, à celle ou celui qui me fera le plus de compliments, ces deux personnes m’aiment. Il y a aussi beaucoup de louanges sur la beauté d’Isabelle et sur le charme de Michel, donc tout va bien pour moi qui appréhendais cette rencontre et, finalement, ces deux jours ont été formidables, Isabelle et Michel s’entendent à merveille, Isabelle n’a pas fait son cinéma, elle a dormi sagement, seule dans sa chambre. Michel m’a fait l’amour comme un fou, peut-être qu’il fantasmait sur Isabelle. Le lendemain soir, Michel est parti, Isabelle m’a rejointe dans le lit pour venir chercher sa dose de bonheur.

Cette relation, au fil des semaines, se renforçait dans une complicité qui se passait de mots trop précis. Il s’agissait d’une entente tacite, d’une communication par les sensations et les sentiments que chacun ressentait de son côté. Des émotions aussi.

C’est après trois mois, environ, que ma fille me dit qu’elle aimerait voir ce que je fais avec Michel, cette demande est comme une volonté de sa part et coïncide avec celle de Michel qui remettait le couvert par ses petites suggestions pour me voir avec Isabelle. Pour gagner du temps, je lui réponds que je dois demander à Michel, mais je pense que ça ne m’avancera guère.
Quand j’ai annoncé la dernière trouvaille de ma fille à Michel, il m’a étreint très chaleureusement, je suis coincée entre mes deux amours, je pense de plus en plus que je vais être obligée de céder.

Le samedi suivant Michel est à la maison, aucune allusion pendant le dîner, à l’heure de se coucher, Isabelle nous dit bonne nuit et quitte la pièce. Michel et moi papotons encore un peu, passons à la salle de bain et allons nous coucher. J’allume la lampe de chevet, mon regard tombe sur ma fille assise tranquillement dans le petit fauteuil meublant un coin de la chambre, elle est vêtue d’une nuisette et me sourit en voulant dire : J’attends maman. Je lui dis qu’elle ne manque pas de culot, sa réponse fut nette : « NON ! »

Michel, les yeux pétillant s’assied sur le lit, retire son peignoir et rentre sous la couette en évitant de montrer son corps nu. J’insiste encore pour qu’elle se retire, mais finalement, sans trop insister, je vois bien que rien n’y fera et Michel qui sourit bêtement. Je suis sûre qu’ils se sont mis d’accord pour faire cette "affaire". Je suis obligée de me résigner en me disant que tôt ou tard, il faudra que ça se fasse…. Alors je me laisse aller et me couche le plus simplement du monde. sans cacher ma nudité. Je me blottis contre mon amoureux n’ayant pas d’autre choix, quand-même, un peu gênée par le regard de ma fille. Michel prend l’initiative en commençant une série de préliminaires savants et excitants.

La couette est vite refoulée au bout du lit. Mon amant se montre très habile dans ses caresses, ses baisers sont des plus efficaces, nous retrouvons tête-bêche, moi dessous, la bouche pleine. Nous nous aimons fougueusement en oubliant complètement la présence d’Isabelle.

C’est quand la main de ma fille apparaît sur le périnée de Michel pour saisir les couilles, que je reviens à la réalité. Je me dis que vraiment cette petite garce est de plus en plus délurée. Mon amoureux a bien senti les doigts légers d’Isabelle, la verge se fait plus dure dans ma bouche. Je pense que ma fille distillait ce désir depuis déjà pas mal de temps.
Ses doigts s’aventurent entre les fesses poilues pour venir encercler la tige plantée entre mes lèvres. Je ne peux que lui laisser l’objet qu’elle saisit, elle le palpe, entame une masturbation lente et maladroite sous mes yeux. J’accompagne la main d’Isabelle sur la verge luisante en fixant son regard brillant malgré la faible lumière. Son autre main me caresse le visage, je ferme les yeux pour apprécier ces merveilleux instants, mon Michel ne tient plus, il envoie tout ce que ses couilles lui permettent d’expulser, je me jette sur le gland pour en récupérer le maximum, Michel se dégage sur le côté, le sexe ramolli.

Isa me regarde, ses yeux plantés dans les miens, m'interrogent, observent mes réactions. Nous sommes serrées l'une contre l'autre, les yeux maintenant fermés. Elle sait que Michel nous regarde avec beaucoup d’intérêt. Elle me donne de petits bécots sur le front, baise mes yeux, picore mon nez, suce le lobe d'une oreille. Sa bouche descend vers mon cou, où elle me provoque de délicieux frissons. Elle pose ses lèvres sur les miennes, nos langues s’enroulent.
La chaleur de nos corps grimpe rapidement, je caresse sa petite poitrine d’une main en lui massant le dos de l’autre main. Sa bouche se sépare et vient sur mes seins pour finalement descendre dans ma toison. Nous nous sommes retrouvées tête-bêche, en nous gougnottant, la présence de Michel nous surexcite, je me tords de plaisir telle une anguille lorsque ma fille titille mon petit trou de sa langue pour essayer de s’introduire, elle tente de remplacer sa langue par un doigt, à partir de ce moment je ne me suis plus retenue, j’ai joui en étouffant mes gémissements entre ses cuisses. Je crois qu’Isa a voulu faire du zèle pour notre ami, faire beaucoup mieux que d’habitude, elle a pris son pied autant que moi à en juger son état, elle respire fort et s’est affalée sur moi.

Michel ne perd pas une miette, les yeux rivés sur les fesses d’Isa, il caresse son membre qui a vite repris de la vigueur, je me délivre de ma fille inerte en la couchant à côté de moi, je m’étends sur le dos pour que mon amant me fasse l’amour, j’ai très envie d’une pénétration.

« Viens, Chéri, baise-moi tout de suite ! » Lui dis-je.

Me retrouver dans un tel état d’excitation m’inquiète presque, comment je peux abandonner ma réserve devant ma fille pour me conduire à l’instar d’une vraie femelle en chaleur. Michel n’est pas l’homme à se poser autant de questions, ma position lui convient et il y répond favorablement. Je m’offre en soulevant mon derrière, je ne suis qu’un frisson, tout mon être se concentre sur ce pieu plongé dans mon corps. Je suis labourée et vaincue dans cette joute inégale, à nouveau ma jouissance est immense, Michel risque encore quelques coups de reins, il ouvre ses vannes de flots liquoreux qui courent dans mon ventre.

Dans un soupir de résignation, je me tourne vers Isabelle qui a regardé nos débats, je suis hors du temps. Un baiser frais sur mon front me ramène sur terre, le contact doux et soyeux de ses mains qui se glissent sous ma tête et qui me ramènent près de son corps, mon visage sur sa petite poitrine, son cœur bat très fort en résonnant à mon oreille. Nous restons ainsi sans dire un mot. Juste des corps qui se reposent, qui tentent de reprendre pied, ce petit sein sous ma joue est chaud, l’élasticité de sa chair et ce téton qui agace mon nez, je bouge la tête pour embrasser le bouton avec dévotion et respect. Mes lèvres s’emparent de ce petit bout de ma fille pour le sucer tandis que mon corps tout entier se love contre le sien, ses bras se referment sur ma nuque. Longuement j’ai suçoté le sein de ma fille, je me suis endormie sur elle, son autre sein enfermé dans ma main.

Le son de la radio me réveille, je suis seule dans le lit, je me lève pour aller vers la cuisine où une odeur de café m’attire, Isabelle et Michel assis de part et d’autre de la table, prennent leur petit déjeuner. Nous exprimions notre connivence complice, l'essence trouble de notre amitié. Cette histoire complice et complexe est vécue comme un désir de plaisirs partagés dans un amour sincère avec en plus une communion d’amitié parfaite.

Olgamaria


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redflag44


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Inscrit le: 28 Mai 2012
Messages: 2 194
Localisation: Suisse

MessagePosté le: Lun 28 Jan - 22:02 (2013)    Sujet du message: Avec ma fille / Olgamaria Répondre en citant

Un réel plaisir de te lire, Olgamaria, tous les ingrédients son présents pour notre bonheur !

Il y a de la tendresse, encore plus d'amour et un océan d'érotisme dans lequel on voudrait s'y noyer !
_________________
Je suis passionné de rapports incestueux mère-fille et j'aimerais correspondre à ce sujet !

Mon blog : redflag44.tumblr.com


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mecnu


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Inscrit le: 26 Juil 2012
Messages: 482
Localisation: St Etienne

MessagePosté le: Lun 28 Jan - 23:45 (2013)    Sujet du message: Avec ma fille / Olgamaria Répondre en citant

Razz  J'adore et ma queue en témoigne elle aime aussi te lire OlgaMaria c'est délicieux on s'y croirait......... je n'ose quémander la suite .......... Rolling Eyes  Merci.

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sterco


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Inscrit le: 04 Juin 2012
Messages: 355
Localisation: toulouse

MessagePosté le: Mer 6 Fév - 17:23 (2013)    Sujet du message: Avec ma fille / Olgamaria Répondre en citant

Bien écrit bonne histoire habillement construite et excitante 

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mlle_helened


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Inscrit le: 10 Aoû 2012
Messages: 74
Localisation: Region Parisienne

MessagePosté le: Mar 12 Mar - 16:15 (2013)    Sujet du message: Avec ma fille / Olgamaria Répondre en citant

OlgaMaria a le chic pour nous mettre dans l'ambiance et nous faire oublier le monde qui nous entoure.
Des récits jouissifs dans tous les sens du terme


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sterco


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Inscrit le: 04 Juin 2012
Messages: 355
Localisation: toulouse

MessagePosté le: Mar 12 Mar - 17:35 (2013)    Sujet du message: Avec ma fille / Olgamaria Répondre en citant

Olga mania : tu sais nous satisfaire

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Jamaiseul


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Inscrit le: 04 Aoû 2016
Messages: 8
Localisation: Canada

MessagePosté le: Ven 12 Aoû - 15:38 (2016)    Sujet du message: Avec ma fille / Olgamaria Répondre en citant

Ce récit est très excitant. Mère et fille, mère, amant et fille. que de plaisirs à lire. Pourquoi pas de sodomie entre l'amant et la fille devant la mère qui n'en peut plus et qui éclate dans une jouissance coupable. Evil or Very Mad

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Sven


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Inscrit le: 15 Jan 2015
Messages: 896
Localisation: Isère

MessagePosté le: Mar 16 Aoû - 14:26 (2016)    Sujet du message: Avec ma fille / Olgamaria Répondre en citant

Je viens de m'apercevoir que je n'avais pas commenté cette (ancienne ?) histoire.... Olgamaria, comme dans tes autres histoires, tu décris si bien la valse des sentiments et des sensations des protagonistes.... Quel délice de te lire !!

Mille mercis
_________________
Il n'y a rien de sale entre 2 adultes, propres et consentants (euh.. 2 ou plus ;-)


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