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Devenues gouines / Michelle Breton
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Michelle75


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Messages: 8

MessagePosté le: Mer 9 Jan - 10:06 (2013)    Sujet du message: Devenues gouines / Michelle Breton Répondre en citant

Corrigé par Redflag

Devenues gouines

Chapitre 1


Mon copain Marc habitait avec ses parents et ses deux sœurs dans une belle maison spacieuse et tranquille, un peu en dehors de la ville. Nous avions tous les deux seize ans et nous étions deux inséparables collégiens. Cet après-midi là, Marc était seul et il m'avait proposé de venir chez lui en me promettant de me montrer des trucs qui appartenaient à ses parents qu'il avait découverts. On avait suffisamment confiance l'un en l'autre pour échanger nos fantasmes et, souvent, on aimait regarder ensemble des revues porno. On aimait spécialement celles qui mettaient en scène des femmes mûres à poil ou en petites tenues, en lingeries fines et soyeuses. Bien-sûr, quelques unes de nos profs ou quelques mères de famille de notre connaissance entretenaient nos fantasmes d'adolescent et d'incessantes masturbations aussi bien nocturnes que diurnes.

Je suis arrivé un peu plus tôt que prévu chez Marc. Il est venu m'ouvrir tout essoufflé, en finissant de reboutonner son pantalon, le rouge aux joues et visiblement gêné. Je lui demandai si je ne l'avais pas interrompu dans une séance de branlette. Il me répondit d'un sourire et me demanda d'entrer. Il me dit d'aller dans le salon pour que l'on puisse commencer notre séance de film. Il me demanda de choisir parmi trois DVD, puis me conseilla l'un d'entre eux qu'il avait déjà eu le plaisir de visionner : "Veuves en chaleur", tout un programme ! Il me promit qu'en matière de belles femmes en vêtements et lingerie sexy, je n'allais pas être déçu. Le disque inséré dans le lecteur, le téléviseur allumé, et nous deux bien vautrés dans le canapé en cuir, la séance commençait : Le scénario était, bien-sûr, des plus simples : une belle veuve, tout en noir, dans ses vêtements de deuil se laissait consoler par un ami de la famille, ami qui rapidement avait posé sa main sur le chemisier et les seins de la dame, soulevée sa voilette et embrassée la bouche pulpeuse et maquillée de la pauvre. La suite était dans la logique du genre : Madame se faisait tendrement effeuiller, révélant ses dessous noirs et raffinés et ses parties intimes. Monsieur se déshabilla ensuite et présenta sa tige à Madame Veuve qui lui gratifia d'une pipe de première pendant qu'elle se faisait tripoter le buste, les seins débordant des bonnets du soutien-gorge de satin.

Toutes ces cochonneries nous avaient bien évidemment largement excités, ce qui pouvait se deviner à la vue des bosses que faisait le devant de nos pantalons. Nous avions d'ailleurs commencé à frotter nos verges à travers nos pantalons. En voyant cela, je lui demandai s'il ne serait pas plus pratique que nous nous mettions à l'aise. Il me répondit que je ne devais pas me gêner. Je déboutonnai donc mon jeans, le baissai et fis de même avec mon caleçon. J'étais déjà en pleine érection et je vis son regard de biais qui se fixa sur mon membre.

« Quelle belle bite, dis-donc !
– Merci, répondis-je, mais ne te gêne pas pour te mettre à l'aise aussi, après tout, tu es chez toi !
– Euh, enfin, euh..., je ne sais pas... ! »

Je le vis très embarrassé. Il semblait vraiment hésiter à me dire quelque chose très spécial.

« Bon d'accord, mais promets-moi de ne pas te moquer de moi ! Me dit-il, en rougissant encore plus que lorsqu'il m'avait ouvert sa porte tout à l'heure.
– Ne t'inquiète pas, tu n'as pas à avoir honte de la taille de ton sexe, si c'est cela qui te préoccupe !
– Non, ce n'est pas cela, bien que la mienne soit plus fine que la tienne, ce n'est pas cela !
– Alors, de quoi s'agit-il ? Quel est donc ce grand mystère ?
– Et bien voilà, on a déjà parlé longuement des femmes et de leurs dessous et je crois que nous sommes très attirés par ces belles choses... !
.. Je dois donc t'avouer que depuis quelques mois, j'ai voulu en savoir plus sur ces merveilles... !
.. Enfin, autre chose de ce que l'on voit dans les magazines ou même les catalogues de vente par correspondance, j'ai voulu voir en vrai... ! »

J'essayai, en l'écoutant, de comprendre où il voulait en venir, ayant, malgré tout, ma petite idée.

« Alors je me suis dit que comme j'étais fils unique, comme toi, ma curiosité pourrait être satisfaite si j'allais regarder du côté des affaires de ma mère, vois-tu ?
– Je commence à comprendre, oui ! »

Et comment ! Je le laissai poursuivre en devinant que, décidément, nos parcours initiatiques se ressemblaient.

« Donc, je me suis aventuré dans la chambre de mes parents, en explorant tous les rangements qu'elle pouvait abriter, à la recherche des lingeries de ma mère... !
.. J'ai fini par trouver que c'était la commode qui contenait tous ces trésors de nylon et de dentelle et je peux te dire que maman en possède une de ces collections... !
.. J'ai ouvert un à un les tiroirs, découvrant ses petites culottes, ses soutien-gorge, ses combinaisons, ses bas, ses porte-jarretelles, ses gaines et bien d'autres choses très sexy que je n'aurais jamais imaginé pouvoir être portées par ma mère !
.. Après avoir touché, caressé et même senti toutes ces belles choses, je n'ai pas pu m'empêcher de désirer revêtir ces affaires avec un affreux sentiment de honte, tout d'abord, puis un si grand plaisir au fur et à mesure que j'enfilai tous ces dessous enivrants... !
.. Heureusement que je ne suis pas très baraqué comme toi : tout m'allait très bien, du soutien-gorge au porte-jarretelles, en passant par les bas, la combinaison et même ses escarpins... !
.. Bien-sûr, la petite culotte faisait une belle bosse devant, à cause de mon excitation... !
.. Tu ne peux pas savoir dans quel état j'étais, je me sentais, d'un coup, quelqu'un d'autre, surtout lorsque je me regardais dans le grand miroir, entièrement vêtu de lingerie si féminine et douce... !
.. Et soudainement, sans que je ne puisse rien faire, un immense plaisir doux et chaud s'empara de mon bas-ventre et sans que je n'aie eu le temps de baisser ma culotte, j'éjaculai voluptueusement dans le nylon, les yeux presque clos, savourant cette jouissance nouvelle et troublante... !
.. Après quelques instants pendant lesquels je titubais presque, je me rendis compte du désastre, enlevai la culotte et allai la laver rapidement dans la salle de bain... !
.. Je savais que maman n'allait pas rentrer tout de suite et j'eus l'idée de sécher la culotte au sèche-cheveux... !
.. Dix minutes après, je passais un coup de fer à repasser dessus, la pliai soigneusement et la reposai dans le tiroir, ainsi que les autres pièces de lingerie que j'avais ôtées... !
.. Me sentant honteux et coupable de ce que j'avais fait, je me promis de ne jamais recommencer... !
.. Le lendemain, ces belles promesses avaient disparu et je recommençai ma séance de travestissement, en prenant soin de ne rien souiller, cette fois ci... !
.. Voila mon secret, j'espère que tu ne vas me prendre pour un détraqué, maintenant ?
– Non, pas du tout, tu sais, je comprends ce qu'il t'est arrivé..., et même, très bien ! »

Marc m'a regardé, étonné, les yeux écarquillés.

« Comment ça, tu me comprends... ? Tu as aussi... ?
– Euh, oui, Marc, j'ai aussi... »

C'était maintenant à moi de me sentir affreusement gêné de lui avouer mon penchant pour les essayages de lingerie maternelle.

« Je m'amuse également avec les sous-vêtements de ma mère... !
.. Pour ma part, je dois t'avouer que j'ai commencé avec une gainette...
– Ah oui... ! Fit Marc, apparemment très intéressé.
.. Raconte-moi, s'il te plaît... !
– Une gainette à jarretelles que maman avait fait sécher dans la salle de bain... !
.. Elle était encore trempée, je l'ai touchée par curiosité, puis je l'ai décrochée et je l'ai caressée... !
.. Alors, j'ai eu l'envie de me vêtir avec : je me suis déshabillé et je l'ai enfilée... !
.. J'ai vite ressenti un sourd plaisir comme toi de me sentir couvert de ce nylon frais car il était humide, puis doux lorsqu'il s'est réchauffé au contact de mon corps... !
.. Moi aussi, je me suis regardé dans un miroir, admirant cette gainette bien emboîtante, qui prenait les hanches et la bosse devant le plastron de dentelle de la gaine... !
.. Je me tournais, me retournais, sentant les jarretelles virevoltant sur mes cuisses... !
.. Toute cette excitation provoqua, à moi également, un orgasme incontrôlé et je déchargeai à gros bouillon dans le devant de la gaine de ma mère... !
.. Après cela, je l'ai lavée et remise à sécher... !
.. J'ai eu le même sentiment de honte que toi et, après, le désir de recommencer cette séance, en repensant au plaisir divin que j'avais eu avec cette si petite pièce de tissu... !
.. Et j'ai recommencé et je continue... ! »

Pendant que je relatais à Marc mes aventures, je n'avais pas pu m'empêcher de caresser doucement ma verge, en faisant attention de ne pas aller trop loin et de ne pas me faire jouir, même si cette nouvelle situation était des plus excitantes pour nous deux. Je devinais aussi que l'avenir nous réservait plein d'autres occasions de bonheur et que je devais économiser mon jus.

« Maintenant que l'on sait nos petits secrets, je pense que tu peux bien te mettre à l'aise comme moi ! »

Bien-sûr, nous avions arrêté de regarder le film qui se déroulait sans nous, plus intéressé à partager nos expériences sexuelles communes.

« Bon, si tu veux, mais je te préviens, tu vas, peut-être, être quand même un peu surpris ! »

Marc se mit debout et commença à dégrafer son pantalon. Il était sûr que j'allai être surpris : Marc apparut, en descendant son pantalon, dans un très mignon porte-jarretelles noir en satin orné de petits rubans et nœuds mauves, complété par une culotte assortie et une paire de bas noirs à couture. Je vis de suite qu'il s'était rasé les jambes, comme je l'avais fait. Une fois qu'il eut ôté son pantalon, il enleva son tee-shirt pour me révéler un très sexy caraco de soie et de dentelle assorti au porte-jarretelles. Il leva les yeux vers moi, comme une jeune fille, désirant avoir mon avis. Ma verge était encore plus raide qu'avant et j'avais cessé de la toucher, faute de quoi j'aurais sûrement déjà joui.

« Tu es très mignonne, tu sais. Toute cette lingerie te va vraiment très bien... !
– Oh, merci, c'est la première fois que l'on me voit dans cette tenue, je suis si heureux de savoir que cela te plaît et que l'on a la même passion... !
.. Tu sais, je pensais..., si tu avais envie de..., enfin, tu vois..., tu fais la même taille que moi, tu pourrais aussi..., tu pourrais aussi te mettre en fille ? »

C’était sûr que j'en mourrais d'envie, mais je n'osais pas l'avouer.

« Tu penses que je pourrais emprunter quelque chose à ta mère, même si c'est assez délicat à demander ? »

Marc sourit en voyant mes yeux le couvrir d'envie et ma verge frémir.

« Bien sûr que tu peux lui emprunter des dessous, viens avec moi, montons dans sa chambre ! »

Je me levai donc et suivis Marc. Je regardai son petit cul couvert de nylon ondoyant et ses longues jambes fuselées revêtues de bas tendus à craquer par les longues jarretelles. Je me forçai de ne pas toucher ma verge, tellement cette vue était excitante. Arrivé dans la chambre, Marc alla vers la commode, puis ouvrit les tiroirs en m'indiquant où étaient rangées les différentes pièces de lingerie. En regardant toutes ces choses soyeuses et sentant Marc en lingerie à côté de moi, je sentis que mon excitation allait bientôt déborder si je ne faisais rien.

« Marc, tu sais, je ne vais pas pouvoir tenir plus longtemps, il me faut vraiment que je me soulage sinon..., regarde ma bite qui frémit, c'est si bon ! »

Mon copain comprit très vite et s'agenouilla devant moi sous mon regard étonné : je le vis prendre ma verge à la base d'une main, puis glisser l'autre sous mes bourses. Il approcha sa bouche et goba d'un coup ma queue, du gland jusqu'à la hampe et commença de me sucer comme une reine ! Je sentis même un petit doigt glisser vers mes fesses et lorsqu'il força ma rondelle, je ne pus me retenir et versai tout mon foutre dans sa bouche en râlant doucement de bonheur sous cette merveilleuse jouissance. En reprenant mes esprits, après cette merveilleuse fellation que m'avait procurée mon ami, nous nous enlaçâmes et échangeâmes un long baiser où se mélangeaient nos salives et mon foutre... En reprenant mon souffle, je lui demandai, timidement, s'il avait envie que je lui retourne le plaisir.

« Non, pas encore, cela m'a terriblement excité de te faire cette pipe, mais je préfère que l'on attende encore un peu ! »

Je me rendis compte que Marc ne m'avait pas encore montré son clitoris, bien que sa petite culotte noire cache mal son membre dressé depuis qu'il m'était apparu en lingerie. Marc s'était remis debout et, placé, collé à côté de moi, devant les tiroirs ouverts de la commode. Son bras droit était passé derrière moi et me caressait doucement les fesses. Je n'ai pu m'empêcher de faire de même. Il explorait avec moi les trésors de nylon et de dentelles de sa maman.

« Qu'aimerais-tu porter, ma chérie ? Qu'est-ce qui te ferait plaisir parmi toutes ces belles choses ? »

Il me parlait maintenant comme à une fille, ce qui me fit tout d'abord bizarre, puis devint très excitant. Je vis soudain un genre de porte-jarretelles rose qui m'attira, ce dont Marc s'aperçut car ma main s'était posée dessus. Il le sortit de la pile et le déplia devant moi : il s'agissait d'un très mignon serre-taille en fine tulle rose avec de courtes jarretelles rose et blanc, soulignées par des petits nœuds roses.

« Cela va t'aller merveilleusement, de plus, il y a le bustier et la petite culotte assortis... !
.. Je vais t'aider à les passer... ! »

Marc m'entoura alors la taille de cette sublime lingerie, puis l'agrafa dans mon dos. Toute cette excitation m'avait redonné rapidement une érection d'enfer et, maintenant que cette copine m'habillait avec les sous-vêtements de sa mère, j'étais dans un tel état que ma tête commençait à tourner un peu.

« Il te faut une paire de bas blancs avec ça, je vais te trouver ce qu'il faut... ! »

En effet, Marc ouvrit un tiroir et en sortit des bas blancs à couture d'une finesse extrême.

« Assieds-toi sur le lit et tends-moi tes jambes ! »

Il m'enfila avec application un bas, puis l'autre, me fit mettre debout et agrafa les bas aux jarretelles du serre-taille. Puis il fouilla dans la commode et me présenta la mignonne culotte rose assortie. Elle était si diaphane que j'hésitai à l'enfiler, de peur de la déchirer. Mais une fois qu'elle fût sur mes hanches et mes fesses, je me sentis si bien que j'eus vite envie de ne jamais m'en séparer. Il faut dire que le tissu était si souple qu'il emmaillotait merveilleusement ma queue raide et mes couilles recroquevillées dans le doux nylon. J'étais encore à apprécier ces sublimes sensations que Marc me tendit un bustier rose assorti, encore plus sublime que le serre-taille. Je l'enfilai vite et Marc se mit derrière moi pour fermer toutes les agrafes dans mon dos. Je me sentais vraiment différent dans tous ces frous-frous !

« Il nous faudrait des petits souliers maintenant, qu'en penses-tu ? »

J'étais évidemment d'accord avec cette suggestion. Marc se dirigea vers un placard qu'il ouvrit pour me montrer une belle collection d'escarpins, bottines, bottes, sandales et autres chaussures. Marc me montra une paire d'escarpins noirs fermés avec une fine bride. La hauteur des talons m'effraya un peu, mais dès que je les eus enfilés et que je me mis debout, la sensation d'être en équilibre sur ces fines chaussures de dame me procura un supplément d'excitation. Excitation qui monta encore d'un cran lorsque je vis Marc enfiler une magnifique paire de bottes noires avec des talons si hauts et fins que je vis son fessier se cambrer encore plus, surtout lorsqu'il se mit à marcher comme un mannequin, avec une habitude des talons hauts qui me fit immédiatement penser qu'il n'en était pas du tout à son coup d'essai ! Je le voyais se déhancher en roulant des fesses, une main sur la hanche, l'autre se balançant. Et toujours cette tige de chair dressée dans le fin nylon noir, cette tige que je mourais d'envie de toucher, caresser, lécher... Je me levai du lit et me dirigeai vers lui en imitant sa démarche. Une fois l'un devant l'autre, nos mains se posèrent sur nos épaules, nos bustes, nos hanches, puis, enlacés, nous nous sommes embrassés langoureusement. Nos bassins étaient collés l'un contre l'autre, nos hanches commençaient à ondoyer et nos sexes raides se frottaient l'un contre l'autre, juste protégés par le fin écrin de nylon de nos culottes de fille. Lorsque notre long baiser prit fin, Marc me dit doucement :

« Ma chérie, mettons une petite nuisette et allons au lit nous aimer ! »

Rapidement, il sortit deux nuisettes assorties à nos tenues, une rose pour moi, une noire pour lui ! Bien-sûr, elles ne cachaient strictement rien de nos parures et les mettaient plutôt en valeur sous leurs voiles arachnéens et leurs dentelles raffinées. Nous avions maintenant des tenues tout à fait dignes de ces dames des maisons d'autrefois ! Marc me prit par la main et m'entraîna sur le lit où nous nous allongeâmes sur le couvre-lit en satin mauve. On se regarda, en caressant tendrement nos corps travestis. Enfin, nous osâmes nous intéresser à nos culottes et à ce qu'elles contenaient. Je pris l'initiative en m'approchant de la sienne, puis, en la prenant par la ceinture, je la descendis doucement, en libérant enfin la bite de mon ami. Elle se redressa fièrement lorsque j'eus ôté son écrin de nylon. Marc avait dit vrai : sa pine était plutôt fine et légèrement courbée avec deux belles couillettes qui ballottaient dessous. Je pris sa tige en main et la flattai doucement en approchant ma bouche du beau gland rose. Je m'apprêtais à prendre en bouche ma première queue. Je commençai en léchant le gland avec amour, puis refermai ma bouche dessus en glissant ma langue pour taquiner le méat. Ensuite, j'enfonçai ma bouche pour prendre entièrement sa tige. Marc gémit sous ma caresse buccale – il m'avoua ensuite que c'était sa première fellation. Je m'activai, maintenant, sur son chibre en caressant ses testicules et ses jambes gainées de nylon. Marc, qui tenait ma tête pour que je le pipe à son rythme, me repoussa soudain :

« Arrête, ma chérie, tu vas me faire partir ! »

Je cessai ma fellation et lui demandai :

« Que veux-tu que l'on fasse, alors ?
– Tu aimerais que je te fasse connaître tous les plaisirs de la femme ?
– Bien-sûr..., fais de moi ce que tu veux !
– Alors, mets-toi à quatre pattes, ma puce... ! »

J'obéis à mon ami et le vis venir avec un flacon et une boîte de capotes. Il en sortit une, la déplia et l'enfila sur sa bite tendue en me regardant avec gourmandise. Puis je le vis s'enduire la queue avec une crème blanche qu'il avait fait jaillir du flacon.

« À toi maintenant, je vais te graisser la rondelle ! »

Je le sentis baisser et enlever ma petite culotte. Il en profita pour branler un peu ma queue raide. Puis je sentis et entendis la crème gicler sur mon anus. Son doigt étala la crème puis pénétra mon intimité en douceur. C'était déjà très troublant et étrange de sentir ce doigt me violer les fesses, mais je commençais à aimer cela et allai au-devant de cette caresse en faisant ondoyer langoureusement mon cul. Marc continuait à doucement m'habituer à la pénétration en enfonçant deux puis trois doigts pour bien m'élargir. Au bout de quelques minutes, je le priai de venir vite en moi :

« Viens me prendre, ma chérie, viens me baiser le cul avec ton beau clitoris, je suis ta petite pute... ! »

Marc enleva alors ses doigts, puis se plaça derrière moi et, bientôt, son gland fut contre ma petite rondelle qui frémit en sentant qu'elle allait être déflorée. Je sentais le gland entrer doucement, mais sûrement et violer le passage du sphincter. Marc s'arrêta, une fois passé ma rondelle, pour m'habituer, puis s'enfonça lentement jusqu'à ce que je sente toute sa bite en moi et son pubis plaqué contre mes fesses. Puis il se mit à sortir et rentrer sa bite en venant chaque fois tout contre mes fesses. Je ne savais plus où j'en étais tellement cette sensation, d'abord légèrement douloureuse, puis envoûtante, me mettait dans un état proche de l'évanouissement. Marc continuait à bien me baiser en me caressant partout : mes jambes gaînées, mes fesses, mes hanches. Parfois, Marc se penchait sur mon dos et frottait son buste dans mon dos en prenant mon clitoris pour le branler quelques instants.

« Oh, que tu es bonne, ma chérie, que ton cul est chaud et accueillant... !
.. Oh, mon amour, je sens que je vais jouir dans tes fesses..., tu m'excites tellement avec tes beaux dessous de fille ! »

En effet, j'ai senti Marc accélérer en feulant comme une femelle en rut. Puis, il se figea au fond de mon intestin et râla en jouissant longuement dans mon cul. Je le sentis ensuite sortir lentement son long clitoris de mon trou. Puis, tendrement enlacées, nous nous allongeâmes sur le lit en nous embrassant longuement.

« Tu es une fille, maintenant que tu as été dépucelée, me susurra Marc, mais, moi aussi, j'aimerais bien devenir une vraie fille, veux-tu me la mettre aussi ?
– Bien-sûr, ma chérie, lui répondis-je, je vais bien t'enfiler, comme tu m'as bien baisée, ma puce ! »

Michelle Breton


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MessagePosté le: Mer 9 Jan - 10:06 (2013)    Sujet du message: Publicité

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redflag44


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Inscrit le: 28 Mai 2012
Messages: 2 194
Localisation: Suisse

MessagePosté le: Mer 9 Jan - 10:10 (2013)    Sujet du message: Devenues gouines / Michelle Breton Répondre en citant

Les amateurs d'Upskirt et de sous-vêtement vont être comblés, les descriptions sont précises et alléchantes !

En plus, c'est bien écrit, du vrai bonheur !
_________________
Je suis passionné de rapports incestueux mère-fille et j'aimerais correspondre à ce sujet !

Mon blog : redflag44.tumblr.com


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bruno33


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Inscrit le: 14 Juin 2012
Messages: 431
Localisation: libourne

MessagePosté le: Dim 13 Jan - 11:19 (2013)    Sujet du message: Devenues gouines / Michelle Breton Répondre en citant

Superbe bd original et super bien consruite

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Michelle75


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Inscrit le: 28 Déc 2012
Messages: 8

MessagePosté le: Dim 13 Jan - 11:48 (2013)    Sujet du message: Devenues gouines / Michelle Breton Répondre en citant

Corrigé par Redflag

Devenues gouines

Chapitre 2


Comme je bandais encore, je me levai et sortis un préservatif que j'enfilai sur mon clitoris tendu. Puis, je me lubrifiai avec une noix de crème et m'approchai de ma copine. Elle était allongée sur le dos, au bord du lit, les jambes ouvertes. Je pris une autre noix de crème, puis lui demandai de lever ses jambes pour que je puisse l'appliquer sur sa petite rondelle brune. Je fis avec elle ce qu'elle avait fait avec moi : je la lubrifiai bien. Je rentrai un doigt, puis deux, enfin trois pour bien la préparer à mon clitoris plus épais que le sien, mais un peu plus court. Une fois ces préparatifs doucement achevés, je pris ses jambes et les lui fis les poser sur mes épaules :

« Hmm, à ton tour, mon amour, de sentir les plaisirs de la pénétration, je vais bien te faire jouir, tu vas voir ! »

Je pris ma bite et pressai mon gland contre son anus. Je cherchais à m'enfoncer doucement, mais je sentis très facilement ma queue entrer, sans presque aucun effort, dans son intestin. Bientôt, j'étais à fond dans ses fesses.

« Et bien, ma chérie, ça rentre comme dans du beurre là-dedans, tu ne t'es pas un peu entraînée avant ?
– Oui, c'est vrai, j'ai déjà usé et abusé des godes de maman... !
.. Tu sais, je te les ferai découvrir après, je suis sûre que ça te plaira... !
.. Mais maintenant, baise-moi vite, ma belle, encule-moi bien avec ton beau clitoris... ! »

En caressant ses jambes gainées et bottées, je me mis à lui pistonner langoureusement les fesses. Je la vis prendre sa bite en main et se masturber doucement. Elle avait repris sa belle taille de pine raide. Je baisai ma copine en gémissant de plaisir, repassant dans ma tête, comme dans un rêve, toutes ces choses interdites et scandaleuses que nous avions faites et faisions en ce moment. Pourvu que sa mère ou son père, ou une autre personne ne vienne pas : Quelle honte cela serait pour nous ! J'avais déjà éprouvé pareille sensation lorsque je revêtais et me masturbais dans les affaires de ma mère. C'était à la fois très troublant et terriblement excitant. Tellement excitant aussi de nous voir toutes les deux vêtues de dessous affriolants, que je sentis une jouissance incroyable monter dans mon bas-ventre.

« Oh mon amour, je sens que ça vient, je vais te juter dans les fesses !
– Oui..., moi aussi, ma chérie, tu vas me faire jouir avec ton clitoris, comme c'est bon de se sentir une vraie femelle ! »

Je la baisais de plus en plus fort, sentant que j'allais juter en elle. Puis je sentis mon foutre éclater en saccades dans la capote et je vis, en même temps, gicler de sa queue de longs traits de sperme qui atterrirent sur la nuisette noire. Nous étions toutes les deux en train de nous pâmer comme deux femelles amoureuses, revenant de nos orgasmes fantastiques et simultanés. Sans rien dire d'autre, je me glissai hors d'elle, puis vins contre elle. Nous recommençâmes à nous enlacer et à nous bécoter tendrement. Elle baissa alors le couvre-lit, ouvrit le lit et m'invita à m'y glisser dedans avec elle. Là, tendrement enlacées, nous sommes tombées dans un doux sommeil réparateur, les mains posés sur nos corps repus et nos lingeries souillées de notre jouissance de petites cochonnes.

Lorsque nous nous sommes réveillées, enlacées dans le grand lit, nous avons échangé quelques doux baisers, tout en redécouvrant par de langoureuses caresses nos corps revêtus de nylon. Puis, nous nous sommes levées pour aller prendre une bonne douche commune. Nous nous sommes mutuellement savonnées, faisant attention de ne pas nous occuper de nos clitoris redevenus en pleine forme ! En nous séchant, Marc me demanda si j'avais déjà pensé à prendre un prénom de fille :

« Oui, bien-sûr, j'aimerais m'appeler Chantal !
– Comme c'est mignon, cela te va très bien, moi, j'ai pensé à Solange !
– C'est charmant aussi et ça fait bien BCBG, j'adore ! »

Nous étions donc encore un peu plus féminisées : Solange pour elle, Chantal pour moi.

« Maintenant que nous portons des prénoms de bourgeoises, habillons-nous tel quelles !
.. Un léger maquillage, si tu le veux bien et puis, je sais où nous trouver quelques perruques : Maman a fait du théâtre dans sa jeunesse et je sais qu'elle garde encore quelques accessoires dans le garage ! »

Solange revint, en effet, cinq minutes après, avec une grande valise contenant plus de quinze perruques de tous styles. Elle choisit pour moi une perruque blonde, coiffée en chignon avec quelques mèches descendant sur les tempes. Elle me la fit mettre et je me trouvai parfaite ainsi. J'harmonisai la blondeur de la coiffure avec un rouge à lèvres d'un rose profond et brillant. Solange, elle, avait opté pour une coiffure brune assez sage, mi-longue, qui se mariait très bien avec la douceur de son visage. Une fois maquillées et affublées de perruques, encore en peignoir de bain, nous sommes retournées dans la chambre maternelle. Solange me proposa de m'habiller toute seule, en choisissant ce qui me plairait le plus dans les affaires maternelles. Elle ferait la même chose, puis nous nous découvririons dans nos tenues. Ainsi soit-il !

J'entrai donc dans la chambre, me débarrassai du peignoir, puis commençai à explorer tiroirs et armoires. Je n'avais pas le temps de faire une exploration minutieuse car j'avais déjà envie de me retrouver vite avec Solange. Mais sa maman possédait tellement de belles choses que je trouvai vite mon bonheur : pour la lingerie, j'optai pour une magnifique guêpière blanche, faite de savoureuses dentelles et de fine tulle et complétée par quatre longues jarretelles. C'était la première fois que je revêtais ce genre de dessous, ma mère, étant plus classique, n'en possédait pas. Puis ce fut une petite culotte blanche en voile de soie, qui eut bien du mal à contenir mon bâton tendu à craquer. Je trouvai vite une paire de bas blancs que j'enfilai avec application, en les agrafant aux jarretelles de la guêpière. Je choisis, ensuite, un tailleur gris que j'avais déjà vu, porté par la maman de Solange. Pour compléter l'ensemble, je jetai mon dévolu sur un beau chemisier en léger voile fluide blanc, terminé par un col cravate. Il me fallait aussi la petite combinaison assortie, que je trouvai bien vite. Je m'habillai avec toutes ces belles affaires rapidement, en ne cessant d'observer ma transformation dans le grand miroir de l'armoire. Un petit tour par le coffret à bijoux pour trouver deux boucles d'oreille, puis un petit collier de perles et un bracelet assorti. Il ne manquait plus que des escarpins, que je choisis noirs et plutôt décolletés. Je dus m'habituer à la marche sur ces si hauts talons fins, en faisant quelques tours de la chambre. J'appelai ensuite Solange pour lui dire que j'étais prête. Elle me dit d'aller dans le salon, de façon à ce qu'elle puisse aller s'habiller sans que l'on se rencontre ! Ce que je fis, en savourant de pouvoir marcher en faisant claquer mes talons sur le parquet, avec une démarche efféminée qui faisait frotter la douce combinaison contre les bas fins. Dans le salon, j'attendais mon amante en écoutant un peu de musique et en feuilletant une revue de mode féminine. Je sentais toujours ma virilité droite et ferme, bloquée dans son écrin de nylon. J'eus envie, un moment, de me soulager, jupe troussée, mais je fis un gros effort pour ne pas le faire et m'économiser pour les aventures à venir. Enfin, j'entendis le claquement des talons dans le couloir, me levai pour accueillir mon amie. Elle était si ravissante, dans une magnifique robe de mousseline bleu ciel dans le style "robe de cocktail". Son léger corsage faisait deviner de la belle lingerie raffinée et la jupe s'épanouissait en corolle en froufroutant dans un léger frémissement, à chaque pas qu'elle faisait. Elle avait complété sa tenue par un petit bibi noir avec une voilette et une paire de gants en dentelle noire. Elle me félicita également pour mon choix de tenue.

« Tu es presque aussi excitante que maman, là-dedans, ma chérie... !
.. Ouvre un peu cette veste, pour que je voie ton chemisier..., oh quelle merveille... ! »

Nous nous étions rapprochées et nos mains se posèrent sur nos hanches, puis nos corps se collèrent et nous nous retrouvâmes enlacées, nos bouches soudées dans un baiser langoureux.
C'est ainsi que Madame Lefort nous trouva, lorsqu'elle entra dans le salon. C'était la voisine, qui venait voir si tout allait bien pour Marc pendant le week-end. Hélas, il l'avait complètement oubliée et nous étions maintenant attrapées comme des collégiennes ! Madame Lefort nous regarda, bien évidemment complètement surprise :

« Marc, c'est toi ? Mais que fais-tu dans cette tenue ? Et qui est cette jeune fille ? » Demanda-t-elle, en me regardant.

Après quelques instants d'étonnement, elle dit :

« Oh, mais je vois, c'est une petite fête entre copines... !
.. Je suis désolée d'avoir interrompu votre partie, mais si vous avez envie, je pourrais, peut-être, me joindre à vous, j'aime aussi les femmes, surtout si elles ont un petit plus, par rapport à nous... ! »

Nous étions terriblement gênées, Solange et moi. Tout d'abord gênées de nous être faites surprendre dans notre débauche de travestissement, puis gênées d'entendre ces propositions parfaitement indécentes, venant de cette dame respectable. Madame Lefort était, en effet, une superbe femme dans la splendeur de sa maturité. Bien qu'un peu forte, son visage, encadré par des cheveux roux, lui donnait une allure altière et quelque peu hautaine, qui nous impressionnait et nous plaisait beaucoup.

« Alors, que décidez-vous mes petites chéries ? »

Solange lui répondit :

« Bien-sûr, Madame Lefort, vous pouvez rester avec nous, ce sera très agréable, mais que voulez-vous que nous fassions ?
– Tout d'abord, appelez-moi Hélène, nous sommes entre copines, maintenant ! »

Elle se débarrassa de son manteau et de son foulard. Elle portait, dessous, une jupe plissée noire, très fluide et un très émouvant corsage en voile mauve qui moulait à la perfection son buste avantageux. La finesse du corsage laissait deviner le haut de son fond de robe assorti. Ses longues jambes étaient couvertes de bas noir à couture et se terminaient dans de petites bottines vernies noires, équipées de talons aiguilles aussi hauts que ceux que nous portions, Solange et moi.

« Maintenant, j'aimerais que vous recommenciez là où je vous ai interrompues tout à l'heure, j'ai terriblement envie de vous regarder vous gouiner ! »

Timidement, nous nous sommes reprises dans les bras l'une de l'autre, en recommençant ce profond baiser d'amoureuses. Puis nos mains sont descendues sur nos corps vibrants. Je sentais maintenant nettement l'envie de mon amie lorsque je frottais mon bassin contre le sien. Solange prenait de l'assurance, oubliant presque la présence de cette vraie femme. Elle caressait doucement mes seins au travers du chemisier, tout en flattant mes fesses par dessus la jupe du tailleur. Je me suis enhardi, en soulevant le bas de sa robe et le jupon qu'elle portait dessous, accédant au haut de ses bas beiges, aux jarretelles puis à une mignonne culotte flottante bleu ciel. Je tripotai ce charmant dessous, sentant le clitoris tout frémissant de ma copine. Je le massai ainsi que ses petites couilles. Hélène changea de position pour mieux observer nos privautés. Je la vis, du coin du regard, qui se caressait doucement la poitrine en nous regardant faire. Je m'étais mise à genoux devant Solange qui, maintenant sa robe remontée, dévoilait sa lingerie luxueuse. Je baissai alors doucement sa belle culotte, tout en regardant d'un air curieux la réaction d'Hélène. Voyait-elle pour la première fois une fille à zizi ? Avait-elle déjà pratiqué l'amour avec le troisième sexe ? En tous les cas, la découverte progressive de la virilité de Solange semblait la mettre dans un état d'excitation tel qu'elle remonta sa main sous sa jupe et laissa apparaître le haut de ses bas noirs, agrafés à de larges jarretelles blanches. Lorsqu'elle mit sa main sur sa fente, je m'aperçus qu'elle portait une gaine ouverte et pas de culotte, car sa fourche rousse faisait contraste avec la blancheur du sous-vêtement. Revenant à ma copine, je lui ôtai entièrement sa culotte, puis pris doucement entre deux doigts sa tige de chair et posai tendrement mes lèvres sur le gland rose. Je léchai amoureusement le méat, pour récolter la goutte pré-séminale dont je me délectai. Puis, mes lèvres maquillées vinrent entourer le gland et, lentement, je fis entrer la totalité du chibre dans ma bouche et ma gorge. Là, je fis tourner ma langue autour de la verge tout en caressant doucement les testicules, avançant ma main jusqu'au rectum de mon amante. Je commençai à pomper avec application ce clitoris vibrant et si chaud. Hélène ne put se retenir, se leva et vint derrière moi, puis me fit enlever ma veste de tailleur. Elle troussa ensuite ma jupe et se colla contre moi, caressant à la fois ma poitrine et mes fesses. Je sentais son opulente poitrine dans mon dos et sa main passa sous mon entrejambe pour tâter mes testicules, puis ma bite, au travers de la fine culotte. Elle m'embrassa en même temps dans le cou en me murmurant au creux de l'oreille :

« Comme tu es excitante, ma chérie, te voir gâter ta copine avec ta bouche, te voir en lingerie de dame et sentir en même temps cette queue dure comme du fer sous ta culotte !
.. Oui, continue bien à sucer ta copine, pipe-la bien, ma salope... !
.. Tu as envie de te la faire mettre, ma chérie... ?
.. Je suis sûre que tu veux te faire baiser par ta copine !
.. Allez, laisse-toi faire, j'ai envie de te voir te faire enfiler ! »

J'obéis alors, en me mettant debout, ôtai ma jupe, puis baissai ma culotte. Solange avait pris une capote et l'avait enfilée sur son clitoris. Quant à moi, j'étais à quatre pattes et Hélène enduisait avec douceur ma petite rondelle avec une noix de crème. Puis je sentis Solange venir derrière moi. J'entendis le frémissement de sa robe lorsqu'elle se troussa et vint se coller à moi. La douce mousseline de sa robe se rabattit sur mes fesses et c'est à tâtons qu'elle chercha ma fente pour y glisser son gland. Il entra doucement sans problème et je ressentis alors ce même plaisir d'être investie par cette virilité. Hélène avait maintenant ôté sa jupe et se caressait en observant notre accouplement. Solange me baisait maintenant bien profondément, ses mains sur mes hanches. Hélène vint alors devant moi et me demanda de la lécher. Je sortis ma langue pour atteindre sa fente, ses belles lèvres roses, puis son beau clitoris dressé. Je sentais sa suave odeur de femme et ma bouche fut vite recouverte de sa cyprine. Je léchai cette belle dame, tout en me faisant baiser comme une reine ! Je sentis alors Solange gémir de plus en plus, puis elle lâcha :

« Oh mon amour, oh Chantal, je n'en peux plus,j vais tout te donner, tout pour ton petit cul, oh oui, ça vient..., oh ma chérie, je jute..., ahhhhhhh ! »

Hélène, à son tour, commença à se tordre de plaisir sous ma caresse buccale. Elle se mit à crier aussi :

« Oh mes belles cochonnes, oh comme vous me faites jouir, mes chérie, oh oui, Chantal, baise-moi encore avec ta langue..., oui, je jouis..., comme je jouis..., ohhhhhhhh... ! »

Dans leurs plaisirs, Solange et Hélène se figèrent alors en même temps et je sentis le foutre dans mes fesses et la mouille sur mon visage. Nous restâmes ainsi quelque temps, puis Solange se retira de mon fondement et Hélène se releva. Elle vint ensuite m'aider à me remettre debout. Alors, elle vit ma pine encore dressée, car je n'avais pas joui.

« Oh ma petite chérie, mais toi, tu n'as pas eu de plaisir... !
.. Oh, comme tu dois avoir envie..., qu'est-ce qui te ferait plaisir, ma puce ? »

Je répondis :

« Vous prendre par-derrière, madame !
– Mais bien-sûr, ma belle, viens vite me l'enfiler dans les fesses ! »

Alors qu'elle se mettait en position sans attendre, chevauchant le fauteuil pour me présenter son arrière-train, elle dit à Solange :

« Viens nous préparer, mon amour, viens capoter ta copine ! »

Solange enfila alors un préservatif sur ma tige raide. Elle en profita pour me branler un peu, mais je l'arrêtai vite :

« Non, ma belle, je suis si excitée que tu pourrais me faire partir trop tôt ! »

Je lui tendis mes lèvres en compensation et elle répondit à mon baiser en faisant glisser nos langues tendrement. Hélène s'impatientait et nous dit :

« Alors les petites gouines, on va me la mettre ou quoi ? »

Je répondis :

« Voila, ça vient, Madame va être enculée comme elle le désire ! »

Solange posa de la crème sur mon gland et l'étala bien sur ma bite, puis me tira vers le fondement de Madame Hélène. Elle avait écarté ses fesses joufflues et, bientôt, mon gland s'insinua contre sa belle rondelle, qui s'ouvrit bien facilement. En geignant, elle s'encula toute seule sur mon membre.

« Oh qu'elle est bonne cette pine ! Oh, je sens tes couilles contre mes fesses, oui, ma belle, baise-moi bien, maintenant... ! »

Je remuais avec volupté dans sa raie chaude et serrée, ondulant du bas-ventre pour bien entrer à fond. J'avais pris ses hanches et je caressais la gaine blanche et douce. Je fourrageai alors sous son fond de robe pour atteindre sa poitrine et caresser les bonnets de soutien-gorge. Ne sentant pas de différence, en remontant la gaine jusqu'à sa poitrine, j'en déduisis qu'elle portait un combiné gaine.

« Attends ma puce, je vais sortir mes mamelles, si tu veux les tripoter ! »

Elle fit descendre la fermeture Eclair de son combiné et ses gros seins surgirent des bonnets de dentelle. Je les pris alors en main pour les caresser et les agacer, en pinçant ses tétons bruns. Je continuai à la baiser par l'anus, sentant ma jouissance venir petit à petit. Pendant ce temps, Solange avait ôté sa robe et masturbait son beau clitoris redevenu dur. Elle s'approcha ainsi d'Hélène, puis lui proposa sa bite, en posant doucement sa main sur ses cheveux. Hélène la prit en bouche aussitôt et commença à la fellationner avec expérience. Ce fut elle qui déclencha nos jouissances mutuelles : je la sentis se tordre de plaisir sur mon membre. Elle sortit le clitoris de Solange de sa bouche pour gémir :

« Je vais encore jouir comme une chienne, mes petites chéries ! Comme vous me faites du bien avec vos bites de filles ! »

J'entendis Solange râler et reconnus qu'elle commençait à décharger. J'en fis de même dans le cul d'Hélène, mes mains toujours occupées à caresser cette émouvante poitrine débordante. Hélène se mit à jouir encore sur ma queue, pendant que je déchargeais tout mon foutre dans son boyau, au fond de la capote de latex. Je restai ainsi, à fond d'enculage, sentant progressivement mon membre se raccourcir et sortir des fesses d'Hélène. Tentant de reprendre nos esprits, nous nous sommes retrouvées affalées sur le divan, Hélène au centre, nous embrassant profondément, à tour de rôle, puis nous nous sommes assoupies, tendrement enlacées, épuisées par ces ébats amoureux et dépravés.

Michelle Breton


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gesp


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MessagePosté le: Dim 13 Jan - 17:46 (2013)    Sujet du message: Devenues gouines / Michelle Breton Répondre en citant

Excellent début qui laisse auguré une suite des plus intéressante. mais il me semble avoir déjà lu une version inachevée sur revebebe

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Michelle75


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MessagePosté le: Dim 13 Jan - 19:16 (2013)    Sujet du message: Devenues gouines / Michelle Breton Répondre en citant

Merci de ce compliment

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perj


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MessagePosté le: Lun 14 Jan - 10:14 (2013)    Sujet du message: Devenues gouines / Michelle Breton Répondre en citant

Mon copain Marc habitait avec ses parents et ses deux sœurs dans une belle maison spacieuse et tranquille/................/


Ok, plus loin il nous annonce

.....:comme je suis fils unique, comme toi....

sinon, j'aime bien, même si le passage du masculin au féminin n'est pas toujours évident.
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Perj


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redflag44


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MessagePosté le: Lun 14 Jan - 10:21 (2013)    Sujet du message: Devenues gouines / Michelle Breton Répondre en citant

Fils unique ne veut pas dire enfant unique, ce qui veut simplement dire qu'il n'avait pas de frère à qui se confier !

Pour le passage du masculin au féminin, il est commun à pratiquement tous les travestis qui se parlent au féminin !
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Je suis passionné de rapports incestueux mère-fille et j'aimerais correspondre à ce sujet !

Mon blog : redflag44.tumblr.com


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mlle_helened


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MessagePosté le: Lun 14 Jan - 12:19 (2013)    Sujet du message: Devenues gouines / Michelle Breton Répondre en citant

gesp a écrit:
Excellent début qui laisse auguré une suite des plus intéressante. mais il me semble avoir déjà lu une version inachevée sur revebebe


Je confirme


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redflag44


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MessagePosté le: Lun 14 Jan - 12:41 (2013)    Sujet du message: Devenues gouines / Michelle Breton Répondre en citant

Vous avez tous les deux raison, l'auteur, Michelle Breton nous fait l'honneur et pour notre plus grand plaisir, de nous permettre de mettre en ligne ses histoires !
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Mon blog : redflag44.tumblr.com


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perj


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MessagePosté le: Lun 14 Jan - 14:04 (2013)    Sujet du message: Devenues gouines / Michelle Breton Répondre en citant

C'est vrai que j'aime bien chipoter un peu...belle histoire....
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Perj


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gesp


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MessagePosté le: Mer 16 Jan - 02:53 (2013)    Sujet du message: Devenues gouines / Michelle Breton Répondre en citant

merci à elle car on va pouvoir enfin connaître le dénouement de cette histoire qui m'avait un peu laisse sur ma faim quand je l'ai lu la première fois

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bruno33


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MessagePosté le: Mer 23 Jan - 15:36 (2013)    Sujet du message: Devenues gouines / Michelle Breton Répondre en citant

Elle est superbe cette histoire, avec une très belle suite.
J'espère d'autres suites.


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maurice74000


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MessagePosté le: Jeu 21 Fév - 01:34 (2013)    Sujet du message: Devenues gouines / Michelle Breton Répondre en citant

Passionnante cette histoire gentille et fraiche sur un sujet peu abordé en général , mais quel gamin n a pas eu envie de s habuller avec les vetements de sa mere et de jouer a sa mere

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ALAIN ET COLETTE


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Inscrit le: 22 Juin 2012
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MessagePosté le: Lun 8 Avr - 00:35 (2013)    Sujet du message: UNE BELLE HISTOIRE QUI NOUS RESSEMBLE. Répondre en citant

Superbe recit, bien écrit qui mérite encouragements.
Lorsque je rejoints Mamie Chérie dans le lit conjugal le dimanche matin, pendant que mon épouse Colette accompagne Papa pour la messe de 9h, je porte sous mon pyjama une large culotte rose playtex pour le plus grand plaisir de ma Belle-Mère, qui, le haut de sa chemise de nuit ouvert, me tends un gros sein blanc au mamelon durci pour une tétée d'amour.

Alain.
.


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