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Comment je suis devenue Doriane / Mastazard
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Matazard


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Inscrit le: 31 Mai 2012
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MessagePosté le: Ven 1 Juin - 22:33 (2012)    Sujet du message: Comment je suis devenue Doriane / Mastazard Répondre en citant

Corrigé par Redflag

Comment je suis devenue Doriane (voir Glory Hole)
http://histoires-de-chez-nous.xooit.fr/t19-Glory-Hole.htm

Chapitre 1


Je m’appelle David, 18 ans, je vis chez mes parents, ou plutôt chez mon beau- père, Denis. Le remariage de ma mère avec lui, un chef d’entreprise, nous a permis de quitter l’appartement exigu pour une superbe maison à la campagne. Depuis toujours, j’adore porter des tenues féminines, j’ai commencé par celles de ma mère et j’ai fini par en acheter. Mes parents n’en savent rien, tout se fait en cachette. Je n’ai pas un physique d’athlète, j’ai la même taille que ma mère, Nathalie et, souvent, les personnes que nous croisons nous disent que je lui ressemble énormément. J’aime, par-dessus tout, le contact du tissu sur ma peau, je me suis même épilé. Par contre, je n’ai jamais eu de rapport avec un garçon, j’ai bien fréquenté une fille pendant 2 ans et, jamais, je n’ai été attiré par les hommes, j’ai juste un plaisir fou à me travestir, perruque, faux-ongles, lingerie, chaussures.

Mon frère, Alain, de 5 ans mon aîné, revient chez nous, le temps pour lui de retrouver un appartement, suite à sa mutation professionnelle dans notre région. À la différence de moi, Alain est un sportif aguerri, plusieurs fois champion régional en natation.

Alors qu’un jour où je croyais être seul à la maison, je me suis empressé de passer une nouvelle tenue achetée récemment. Des bas gris, un bustier noir en micro résilles avec broderie bordeaux et motifs floraux, légèrement rembourré pour simuler une poitrine de femme. Laçage en satin noir, ses 4 jarretelles et son string noir, assorti, qui met mes jolies petites fesses en valeur. Des chaussures à talons, une perruque blonde, mes faux ongles, un maquillage discret et me voilà paré pour un danse langoureuse, devant le miroir, au rythme de la musique qui envahit ma chambre. Faisant parcourir mes mains sur mon corps, recherchant cette douce sensation ressentie lorsque je touche le tissu de ces lingeries. Je me trouve belle comme ça. Je m’abandonne totalement à cette volupté féminine.

« C’est mignon, tout ça ! »

Je sursaute, je tourne la tête vers ma porte qui est ouverte, mon cœur bat à en exploser. Mon frère, Alain, est là, son torse nu, musclé avec juste, comme tenue, une serviette autour de la taille qui cache à peine une érection. Une chaleur envahit mon corps, je rougis

« Maman sait que tu fais ça ?!
– Euh, non… !
– Depuis quand, tu t’habilles en fille ?
– Longtemps... ! »

J’ai la tête baissée, je ne peux défier son regard, j’ai honte...

« Eh frérot, tu fais ce que tu veux, n’aie pas honte, tant que ça te fait plaisir… !
– Ah... !
– Et en plus, c’est surprenant comment tu ressembles à une fille, j’en ai vu beaucoup des travestis sur Paris, mais là félicitations… ! Tu ne me laisses pas indifférent !
– Je vois… ! »

Mon regard s’est porté maintenant sur la bosse de la serviette de bain. Mon frère y jette un coup d’œil en écartant les jambes et en y posant la main.

« Eh oui... ! Je bande, ça ma bien excité à vrai dire ! Je fantasme pas mal sur les "ladyboys" ! Vas-y, continue ! »

Je suis intrigué par sa réponse et sa demande. Je le regarde avec interrogation et d’un coup de tête, il insiste pour que je reprenne ma danse. Doucement, je reprends le rythme, je fais tourner mes hanches, mes mains passent sur ma fausse poitrine, glissent sur mon ventre pour atteindre mon entrejambe. Alain, quant à lui, continue à se masser le sexe par-dessus sa sortie de bain, jusqu’à ce qu’il s’arrête, en poussant un petit râle. Il me quitte avec un grand sourire, me remerciant et me promettant de garder le secret.

Cela fait une semaine que mon frère a découvert mon secret, sans en faire allusion une seule fois. Je n’ai pas arrêté d’y repenser, d’en rêver que nous allions plus loin lui et moi. Ce soir c’est mon anniversaire. Toute la famille est à table, ma mère s’est décarcassée pour me faire un super repas. L’ambiance est super. J’ai eu mes cadeaux : jeux vidéo par mes parents et DVD par mon frère. Cette soirée d’anniversaire touche à sa fin et nous rejoignons tous nos chambres respectives. Je me presse de mettre un de mes jeux en route et, au bout de quelques minutes, Alain apparaît dans ma chambre, vêtu d’un tee-shirt, d’un caleçon et tenant un paquet dans les mains.

« David, voilà mon vrai cadeau pour toi, j’espère que ça va te faire plaisir ! »

J’ouvre le paquet et vois à l’intérieur des dessous féminins. Je suis comblé, je saute de joie.

« Un grand merci Alain !
– Y’a pas de problème, je sais que ça te fait plaisir ! Tu veux me montrer comment elle te va... ?!
– Ouais, retourne dans ta chambre et donne-moi 20 minutes ! »

Je me hâte de mettre mon nouveau corset rose à rayures et nœuds noirs avec 4 jarretelles noires et son string assorti, rose et les bas noirs. Vingt minutes se sont écoulées, juste le temps pour moi de me faire belle, me travestir pour mon frère. Je l’attends, il entre doucement, me découvrant au fur et à mesure de son avancée dans ma chambre, il stoppe net.

« T’es superbe !
– Merci beaucoup, c’est très agréable à porter, merci encore ! »

Je commence à danser, cette fois, sans musique, pour ne pas réveiller nos parents. Mon frère s’allonge sur mon lit, mon trémoussement a un effet immédiat sur sa virilité. Dans ma chambre règne le silence, seul le bruit du frottement du tissu et nos respirations se font entendre. Alain enlève son maillot et baisse légèrement son caleçon pour libérer son sexe tendu. Très vite, sa main se pose dessus et commence une lente masturbation. D’un coup et pour la première fois, je ne peux quitter du regard un sexe d’homme. Je ne tourne plus sur moi-même, je reste devant mon lit à observer cette masturbation, ce long sexe droit et son gland violacé. Je sens le mien gonfler aussi, serré dans mon string. J’arrête tout mouvement, je reste immobile, c’est plus fort que moi. Nos regards se croisent. Je peux deviner comme une invitation dans celui d’Alain. Lentement, je m’approche de lui et m’assieds sur le bord du lit, à ses côtés. Il continue à se masturber lentement, du liquide séminal commence à sortir. J’assiste à ma première masturbation masculine, autre que la mienne. Timidement, ma main approche de sa jambe.

« Vas-y, prends la ! »

Il lâche son sexe, ce sexe qui m’attire. Le bout de mon index, orné d’un faux ongle, court le long de sa hampe. Il réagit aussitôt. Après quelques mouvements, ma petite main et fine main, entoure son sexe. Je commence mon va-et-vient. Mon frère penche la tête en arrière en fermant les yeux. J’essaie d’aller le plus lentement possible pour qu’il prenne le maximum de plaisir. Son sexe est atteint de soubresauts, du pré-sperme coule sur mes doigts. Sa respiration est forte, il donne de petits coups de reins, ses mains attrapent les draps et se crispent, un jet de sperme jaillit pour retomber sur son torse musclé, je sens des à-coups accompagnés de jets de semence blanche et chaude. Sa jouissance se finit dans un long râle. Je regarde son torse et son sexe maculés de sperme, ma main gluante en est recouverte. Et je ne sais pas ce qui me prend, je plonge sur son torse pour le lécher, goûter, m’en délecter. Une fois que ma salive a fini par remplacer son sperme sur son torse doux, une main vient se poser sur mon visage pour le soulever.

« Tu n’étais pas forcé de le faire !
– J’en ai eu envie !
– J’ai vraiment adoré, tu as été superbe, jamais une fille ne m’a donné autant de plaisir avec une masturbation ! »

J’approche mon visage du sien et pose mes lèvres sur les siennes. Sa bouche s’ouvre et nos langues se touchent. Il se retire.

« Non... !»

Il remet son tee-shirt, réajuste son caleçon, son membre a repris de la vigueur. Sa main caresse ma joue.

« Ne m’en veux pas !
– Pas de problème, je ne sais pas ce qui m’est arrivé !
– Bonne nuit, David… !
– Bonne nuit, Alain ! »

Il dépose un baiser sur mon front, se lève et retourne dans sa chambre. Des larmes coulent sur mes joues, que m’arrive-t-il ?

À suivre…

Matazard


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MessagePosté le: Ven 1 Juin - 22:33 (2012)    Sujet du message: Publicité

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jeux2mains


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Messages: 1 242
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MessagePosté le: Sam 2 Juin - 07:24 (2012)    Sujet du message: Comment je suis devenue Doriane / Mastazard Répondre en citant

@ Matazard   c'est infernal de délicatesse, encore merci, y aura-t-il d'autres épisodes ? Jeux2mains   Okay Okay Okay Okay
_________________
jeux2mainsjeux2coquins


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MaverickTG


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Inscrit le: 31 Mai 2012
Messages: 101

MessagePosté le: Sam 2 Juin - 11:07 (2012)    Sujet du message: Comment je suis devenue Doriane / Mastazard Répondre en citant

tres sensuel! bravo!! un plaisir a lire!
_________________
Le plaisir de faire plaisir!! Les femmes meritent tous leurs plaisirs!!


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Matazard


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Inscrit le: 31 Mai 2012
Messages: 527

MessagePosté le: Sam 2 Juin - 15:27 (2012)    Sujet du message: Comment je suis devenue Doriane, chapitre 2 Répondre en citant

Corrigé par Redflag

Comment je suis devenue Doriane

Chapitre 2


Le lendemain, je rejoins mes parents et Alain dans la cuisine pour le petit déjeuner. À cause d’une nuit blanche, pendant laquelle j’ai repensé à ce qui s’est passé, ce que j’ai fait par impulsion et ce nouveau plaisir découvert, j’ai un énorme mal de crane et les yeux rouges.

« Ouh la ! Qu’est-ce que t’as mon chéri ?!
– Ah rien, je n’ai pas dormi, j’ai joué toute la nuit, maman !
– Prends un bon bol de café, ça va te faire du bien ! »

J’essaie de capter l’attention de mon frère, mais rien n’y fait, il m’évite. Je suis triste. C’est seulement en cours de journée qu’il m’accoste.

« Ecoutes, tout est de ma faute pour hier soir, je n’aurais jamais dû t’offrir ce cadeau et faire ce que j’ai fait… !
– Non ce n’est pas de ta faute, je ne sais pas ce qui m’ait passé par la tête, mais j’ai vraiment pris un réel plaisir à le faire… !
– On oublie, alors ?
– On oublie... ! »

Même si ce merveilleux moment restera gravé en moi toute ma vie.

Les jours passent, les semaines défilent. Les rapports, entre lui et moi, sont juste des rapports entre frères. Mais comme un grand frère, il me demande souvent si je vais bien et fait attention à moi.

Un jour où nos parents sont au travail, je me retrouve seul à la maison avec Alain, qui a pris un jour de congé. Dans le courrier, il y a un catalogue de lingerie féminine. Alors que mon frère le feuillette, j’y jette un œil par-dessus son épaule.

« Eh, regarde, l’ensemble blanc n’est pas mal, David ! Ça te dirait de l’avoir ?!
– J’ai quasiment le même !
– C’est vrai... ?
– Oui, tu veux le voir ?
– Si ça te dit… »

Tout content, je m’empresse d’aller dans ma chambre pour me changer. Après m’être apprêté amoureusement pour mon frère, je retourne le rejoindre. Il s’est installé, affalé on peut dire, dans le canapé du salon, en attendant. Je m’approche de lui dans une démarche la plus féminine possible. Quand il entend le claquement de mes talons sur le carrelage, il se retourne aussitôt vers moi sans me quitter des yeux.

« Alors ?! »

Il ne dit rien, se contente de me regarder avec délectation. Pour l’émoustiller, je me mets à danser devant lui en me caressant le corps. Je décide de m’approcher de lui, restant debout et passant mes jambes de chaque côté des siennes. Je continue ma danse, je me penche sur lui pour que ma fausse chevelure lui frotte le visage, je m’abaisse pour que mes fesses touchent son entrejambe gonflé. C’est alors qu’il pose ses mains sur mes cuisses gainées de nylon blanc, elles parcourent mes jambes, il se lève un peu pour pouvoir embrasser mon ventre chaud. Me sentant en confiance je l’embrasse sur la bouche, cette fois-ci, il se laisse aller. Nous partons dans un baiser passionné et fougueux. À ce moment, je ressens un amour intense pour mon frère, comme jamais je n’ai ressenti d’amour pour une personne.

Je lui retire son maillot, pour que je puisse investir son torse musclé. Où cela va nous emmener, je fais l’amour avec un homme. Je le couvre de baisers, je descends jusqu’à son sexe que je libère de son pantalon. Je retrouve l’objet de mes désirs, de mes rêves érotiques que j’ai vécu une centaine de fois depuis cette nuit de mon anniversaire. Mais malgré cette envie irrésistible, j’hésite à faire quoi que ce soit, j’ai juste ma main qui enserre son membre.

« N’aie pas peur, continue, tu peux y aller ! »

Je commence à le masturber, sans le brusquer, calmement. Son sexe grossit dans la chaleur de ma main. Les premières gouttes de plaisir apparaissent. Je dépose le bout de ma langue sur ce délicat nectar, une saveur salée envahit mes sens. Ma langue parcourt sa hampe dressée. Je joue avec ses testicules, je retarde le plus longtemps possible le moment. Ma main reprend sa tige. J’observe mon frère qui s’est abandonné au plaisir homosexuel et incestueux. Comment me voit-il ? Comme une femme ou un pauvre travesti ? Je ne peux plus reculer, j’avale sa queue entièrement et en une seule fois.

« Oh putain ! C’est bon ! »

Ses mains se posent sur ma tête, j’imprime un mouvement de va-et-vient. Mon premier sexe d’homme en bouche, j’essaye de faire de mon mieux, ma langue tourne autour de son gland, j’aspire, je gobe pour faire une gorge profonde. Je sens qu’Alain va jouir, je garde son sexe en bouche et un liquide chaud inonde ma gorge par violentes saccades. Je déguste son savoureux jus et fais tout pour ne pas en perdre en aspirant au maximum son gland.

« Tu es une vrai reine ! Est-ce que tu veux aller plus loin ?!
– Tu le veux vraiment, Alain ?
– J’en crève d’envie depuis la dernière fois, je n’arrête pas d’y penser, dès que tu es en fille, tu m’excites, j’ai vraiment envie de te prendre !
– Ce sera la première fois pour moi !
– Et moi, avec un homme, aussi !
– Je suis une femme en ce moment !
– Et une superbe femme… ! »

Rien qu’avec ses paroles Alain retrouve de sa vigueur et il ne me faut que quelques coups de langue pour que son sexe soit bien dur. Mon frère me demande de me mettre à quatre pattes sur le canapé. Il m’enlève mon string blanc à dentelles avec précaution, comme pour éviter de me faire mal, lui dévoilant ma rosette et mon sexe à moitié bandé.

« J’ai peur, Alain !
– Je vais y aller le plus lentement possible… ! »

Ses mains prennent mes délicates fesses pour les pétrir, son index titille mon anus et y pénètre un peu, je découvre une nouvelle sensation, des frissons parcourent mon corps, sa langue me lèche la raie pour me lubrifier et finit par se concentrer sur ma petite grotte étroite. J’appréhende ce moment, comment je vais réagir, vais-je apprécier ? Déjà le simple contact de sa langue et son doigt me procure du bonheur. Je sens son gland maintenant qui essaie de se frayer un chemin. Heureusement que son membre est fin. Contre toute attente, sa pénétration se fait presque facilement et ses attentions envers moi font que je ne ressens quasiment aucune douleur, cette petite douleur qui s’estompe vite pour laisser place au bien-être, voilà, nous avons passé, chacun, un cap.

À sa demande, je lui dis que tout va bien, qu’il peut continuer. Son sexe est entièrement en moi. Il empoigne mes hanches et commence ses mouvements de reins, lents, langoureux, sans brusquerie. Pour moi, c’est l’extase, je suis aux anges, je me sens femme. Sa sodomie est longue, il me fait changer de position en me mettant sur le dos, pour que l’on soit les yeux dans les yeux, je pense qu’aujourd’hui il n’y aura pas de ruade sur ses genoux, tout sera douceur et délicatesse de sa part et j’aime ça, j’en réclame.

« Tu veux que je me vide en toi ?
– Si tu le veux, fais le, je veux te sentir au plus profond de moi ! »

Je veux sceller ce moment dans ma mémoire. Une saveur chaude emplit mon intestin pendant que mon frère grogne fortement. Je suis satisfaite. Alors que veux me relever…

« Attends ! »

Alain prend mon sexe en main et le masturbe jusqu'à ce que, moi aussi, je trouve la jouissance en éclaboussant ma tenue. Je me blottis contre lui, son sperme coule le long de ma raie, nous nous embrassons.

« Je t’aime Alain !
– Je t’aime, moi aussi... ! »

Je m’assoupie dans ses bras.

À suivre…

Matazard


Dernière édition par Matazard le Sam 30 Juin - 09:17 (2012); édité 1 fois
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Matazard


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MessagePosté le: Dim 3 Juin - 16:10 (2012)    Sujet du message: Comment je suis devenue Doriane chapitre3 Répondre en citant

Corrigé par Redflag

Comment je suis devenue Doriane

Chapitre 3


Voilà plusieurs semaines que mon frère et moi avons eu notre premier vrai rapport, la présence de nos parents nous oblige à être très discrets et nos rencontres intimes ne se font que très rarement à notre goût. Nous essayons de faire illusion devant eux avec des comportements de frères : jeux vidéo, émissions de sport… Régulièrement, Alain me fait remarquer que ma féminité transpire trop dans mon attitude. Mais il y a surtout un malaise entre nous, Alain, lorsque je suis travesti, n’arrive pas à m’appeler par mon prénom, après avoir réfléchi, je lui ai proposé Doriane comme pseudo. Depuis ce jour, mon frère est beaucoup plus à l’aise avec moi, il y a David, son frère et Doriane, son amie.

Notre assurance nous a poussés à sauter le pas et sortir ensemble, en public. Notre première escapade amoureuse est une soirée au cinéma avec repas au restaurant. La préparation fut longue, trouver la bonne tenue, une jupe moulante, mi-longue, noire, un chemisier blanc, des bas couleurs chair, une nouvelle perruque, moins artificielle que ma première et des dessous sexy en dentelles. Pour me travestir, j’ai dû le faire quasiment sur le bord de la route pour ne pas me faire surprendre par nos parents. Dès que je suis apparue, en tant que Doriane, devant mon frère, j’ai reçu un flot d’éloges de sa part. De plus en plus, je ressemble à ma mère. Mais cette aventure sera un test grandeur nature pour moi, est-ce que je vais vraiment passer pour une femme ou une simple caricature ?

Notre promenade, dans la rue, pour aller au restaurant, se passe parfaitement, aucune réaction de moquerie de la part des hommes, je prends de la confiance. Nous déambulons, main dans la main, avec mon homme. Le repas a été parfait sur tous les points, l’ambiance intime, les plats délicieux, le comportement de mon frère, tendre à souhait comme j’aime et ce jeune serveur qui n’a pas arrêté de me draguer discrètement toute la soirée, au point que j’ai imaginé me retrouver avec son numéro de téléphone. C’est vrai qu’il était mignon, mais j’aime mon frère et le respecte trop pour lui faire du mal. La confirmation de ma féminité s’est faite au cinéma, mademoiselle par-ci, mademoiselle par-là, une dame m’a même demandé où j’avais acheté mon chemisier et cette main baladeuse d’un inconnu quand nous étions tous serrés les uns contre les autres dans la file d’attente.

Sur la route du retour, je suis toute excitée. Sentant encore le contact de sa main sur ma cuisse durant tout le film. Arrivé à proximité d’une zone boisée, je lui demande de s’arrêter. Après quelques mètres dans les bois, nous sommes sortis. Il s’est adossé sur la voiture, je me suis accroupie devant lui et pris immédiatement son sexe en bouche, ce sexe que je n’avais pas vu depuis plusieurs jours. Ma fellation est une fellation d’une fille en manque, rapide, vive, au point qu’il me demande de ralentir, se sentant défaillir trop rapidement. Mais je ne l’écoute pas, ne l’écoute plus, je veux le sentir au fond de ma gorge le plus rapidement possible. Maintenant, il prend l’initiative d’attraper ma tête en ses mains pour me baiser la bouche, voilà, c’est que je veux à cet instant. Sa décharge est forte, j’ai l’impression qu’elle ne va pas finir, je ne peux pas tout avaler, du sperme coule de ma bouche.

« Prends-moi, là, maintenant ! »

Je m’allonge sur le capot de la voiture, le provoquant avec mon fessier, il relève doucement ma jupe, mon sexe est gonflé, je perds vite mon Tanga, alors que d’habitude, il joue avec mon anus, ce soir et pour la première fois, il avale mes testicules, sa langue passe sur mon membre, il me retourne, face à lui, pour me faire ce que lui ai fait, précédemment, je ne pensais pas que mon frère le ferait un jour. Sa fellation est hésitante, je vois bien qu’il manque d’assurance, je lui passe les mains dans les cheveux pour le rassurer et l’encourager, le féliciter. Je le préviens que je vais jouir. Il se retire et ma semence atterrit sur le sol.

« Retournes-toi, Doriane ! »

Il enlève mon chemiser. Je me remets sur le capot, il frotte son sexe sur mes fesses, sur ma raie, à chaque passage, je la trouve plus grosse, il finit par me pénétrer d’un coup, sans s’arrêter. Une fois au fond de moi, je lui dis que je suis sa chose et qu’il ne doit pas avoir peur de me faire mal. Au début, ses mouvements sont lents et doux, ses mains sont juste posées sur mes hanches, mais au fur et mesure, se sont des coups de boutoir, il m’agrippe fortement, j’adore, je suis trop en manque, chaque pénétration me fait pousser un cri, nous savoir dehors, peut-être surpris, décuple mon excitation. Un dernier coup de rein, un arrêt, un râle et me voilà pleine. Ses lèvres parcourent ma colonne vertébrale. Il se retire et nous nous embrassons tendrement.

« Je t’aime, Doriane !
- Je t’aime, Alain… ! »

Après avoir retrouvé David, sur le retour, je brise le silence et casse notre habitude de ne pas parler de notre relation quand je suis son frère.

« Alain, tu m’as surpris tout à l’heure… !
– Quand ?!
– Quand tu m’as… !
– Ah oui ! Je voulais essayer, pourquoi toujours toi, mais je ne suis pas encore prêt à aller plus loin pour l’instant… !
– Je ne te forcerai pas, c’est toi qui décideras du bon moment ! »

Nous revoilà partis dans le train-train quotidien, routinier, à se cacher, à devoir faire l’amour dans la voiture, une fois nous avons essayé de le faire dans ma chambre, mais la peur de faire du bruit nous a tétanisé et pas grand chose ne s’est passé.

Notre mère nous apporte une bonne nouvelle, elle sera absente durant trois jours, un long week-end entre copines, cela nous laisse une journée ensemble, Alain et sa Doriane, mon beau-père va rester à son usine pour finir des papiers.

Pour ce jour, je me suis acheté un petit collier de perle, des bas, fantaisie, blancs et motifs fleurs, un petit corset blanc, laissant découvert mon ventre. Nous sommes tous les deux dans ma chambre, lui allongé et moi le suçant.

« Eh bien, j’en étais sûr que tu aimais la bite ! »

Nous sursautons tous les deux, un coup d’œil à la porte et je vois Denis. Je m’enfouis sous les draps pour me cacher, comme une femme ferait pour cacher sa poitrine. Alain, lui, se lamente.

« Oh ! Putain, fais chier, on est dans la merde… !
– Hé oui, c’est ça d’être son patron, on fait ce qu’on veut, j’ai décidé de rentrer plus tôt et qu’elle surprise.. !
.. Je me doutais pour toi, David, même si ta mère le nie, mais par contre, toi, Alain, j’suis sur le cul ! »

Je tremble de partout, j’essaye de me rassurer en cherchant la main de mon frère, qu’il me donne sans hésiter.

« En tout cas, félicitations, tu ressembles vraiment à une fille !
– Tu ne le diras pas à maman... ?
– À une seule condition, David ! »

Mon beau-père s’avance vers moi, sa façon de parler, son côté rustre me terrorise, je sers fort la main d’Alain. En s’approchant, il descend sa fermeture éclair, j’ai peur d’être violée.

« Ca fait longtemps que j’ai envie de ton cul, putain, quand tu mets tes jeans moulants, tu me fais bander... !
.. Alors tu vas être gentille avec moi et toi, Alain, tu vas me regarder, Ok ! »

D’un geste, il soulève les draps, dévoilant mon corps, par reflexe je cache ma fausse poitrine. Il retire son pantalon et son slip. Son sexe est plus large que gros, je ne le veux pas en moi, il va me faire mal. Ses mains fortes et rugueuses filent sur mes jambes.

« C’est vraiment dommage que tu n’aies pas de poitrine, tu es splendide, tu ressembles à ta mère ! »

Sa façon de faire, curieusement, est à l’opposé de ce que je viens de voir et d’entendre, il est agréablement doux, sa main se pose sur mon ventre.

« Ne tremble pas, ça va aller ! »

Il est sur mon sexe maintenant, il me le masse par-dessus ma culotte, je réagis immédiatement.

« Bin voilà, tu aimes ça ! »

Son visage s’approche du mien, son haleine chaude m’envahit, il dépose ses lèvre sur les miennes, je me détends doucement, je finis par lâcher mon frère. Je m’embarque avec lui dans son baiser, je me laisse aller. Il me prend une main pour l’amener sur son membre. Tout en l’embrassant, je m’occupe de cette nouvelle bite. Je quitte ses lèvres brûlantes, pour prendre son membre en bouche et de mon autre main, je tâtonne pour attraper celle de mon frère. Je commence ce que je préfère le plus, sucer un homme.

« Putain la vache ! Tu suces bien ! »

Je donne de grands coups, sa bite sort et entre entièrement. Sa chemise et sa cravate volent à travers la chambre, découvrant un petit embonpoint et un torse velu. Mais son but est de me prendre, ma bouche ne l’intéresse pas plus que ça. Il me l’abandonne assez rapidement, me retourne sur le ventre, me soulève les fesses, enlève l’obstacle de tissu qui cache l’objet de ses fantasmes et sans aucun préliminaire, commence à pousser son gland dans mon anus. J’ai mal, il est trop gros.

« T’es étroite ma petite ! Je vais me régaler ! »

Il doit s’y reprendre à plusieurs fois pour investir mon antre, voyant la douleur que j’éprouve, Alain se colle contre moi, me câline, me rassure avec des mots doux. De mes mains, je tente d’élargir mon entrée. Il est immobile en moi, voyant qu’il me fait mal. Sa violence disparaît, il s’inquiète pour moi. Toute cette attention qu’ils me portent, tous les deux, estompe la douleur, je l’incite à continuer.

L’agitation dans mon fondement recommence, il se dilate à chaque passage, j’y prends goût. Alain en profite pour se placer devant moi et avancer sa tige dans ma bouche. Je ne m’imaginais pas, ce matin, sucer et en même temps, me faire prendre par derrière.

La respiration de Denis est forte, il me caresse le dos, je me sens bien avec eux. Alain m’asperge le visage, pendant que Denis se vide dans mes intestins.

Ces trois jours sont un rêve pour moi, 3 jours en femme, en Doriane, pouvoir dormir avec Alain, avoir deux hommes pour moi. Même si j’aime mon frère, Denis est un excellent partenaire sexuel. Il m’a initié à la double pénétration anale. Je l’ai sodomisé. Le retour de ma mère à tout stoppé, mais toutes les bonnes choses ont une fin.

À suivre…

Matazard


Dernière édition par Matazard le Sam 30 Juin - 09:23 (2012); édité 1 fois
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Matazard


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Inscrit le: 31 Mai 2012
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MessagePosté le: Lun 4 Juin - 11:13 (2012)    Sujet du message: Comment je suis devenue Doriane chapitre4 Répondre en citant

Corrigé par Redflag

Comment je suis devenue Doriane

Chapitre 4


Ma mère à son retour ne s’est doutée de rien, nos habitudes familiales ont repris leur cours, laissant dernière nous ces trois supers jours de débauche. Et c’est avec plus de sérénité que ma relation avec mon frère continue, dès que ma mère est absente de la maison.

Denis fait tout pour l’écarter du foyer par des week-ends, des longues journées de shoping… En plus d’être très agréable pour nous, ma mère est plus heureuse, son mari s’occupe d’elle, que demander de plus. Pour le remercier, Alain et moi, partageons avec lui quelques séances de sexe.

C’est durant ces moments de triolisme que mon frère m’observe, avec grand intérêt, quand je m’occupe de l’anus de Denis souriant d’extase. Je le vois se masturber avec intensité et force. J’ai l’impression qu’il va bientôt se libérer de sa peur pour s’offrir à moi, enfin je l’espère.

Quelques jours avant l’anniversaire de notre mère, nous avons une longue discussion avec Denis. Et arrive le moment où il nous dit qu’il faut qu’elle soit au courant pour moi, un jour ou l’autre, elle va s’en rendre compte et comment va-t-elle réagir ? Il nous avoue que ma mère rêverait de participer à une partouze, mais pour lui, l’idée de la voir se faire prendre par un inconnu ne le branche pas trop. C’est alors qu’il élabore un stratagème, nous faire participer à leurs ébats amoureux pour lui faire découvrir la vérité, dans un moment d’excitation, assouvir son fantasme et lui faire connaître les joies de l’inceste. Pour moi, c’est Alain qui décidera, Denis a raison, un jour ou l’autre, elle comprendra.

C’est le fameux jour, je lui concocte un menu digne d’un grand chef, elle croule sous les cadeaux de tous genres, du plus traditionnel au moins avouable. La soirée est gaie et joyeuse, nous rions de bon cœur. Il est temps pour nous de nous coucher, le moment aussi, de mettre en place le plan de Denis. Moi, de mon côté, je me prépare comme à mon habitude, David disparaît pour laisser place à Doriane. Guêpière rouge et noire, bas résilles, string noir, longs gants en soie noire, chaussures à hauts talons et mon collier. Mon frère et moi approchons de la chambre de mes parents, déjà des gémissements féminins se font entendre, la porte est entrouverte. Ma mère fond sous le cunnilingus de Denis. La situation est étrange, voir sa mère nue qui est très belle dans un rapport sexuel. Le côté voyeurisme et le souffle de la respiration de mon frère dans mon cou me réchauffent le corps.

Denis se lève pour chercher un bandeau noir dans la table de chevet et le place sur les yeux de ma mère interrogative. Il lui susurre quelques mots à l’oreille, elle s’abandonne. Denis lui mordille les tétons, pelote ses seins, chaque fois qu’elle essaye de le toucher, il l’a repousse. D’un mouvement de tête il nous invite à entrer. Mon frère a déjà le sexe bien dressé, moi je tremble de partout, va-t-elle bien le prendre ?

Mon frère remplace Denis, je suis surprise par son audace, aucun flottement, aucun doute, il y va franchement, directement. Sa langue va titiller les tétons dressés de sa mère, de notre mère. Elle se livre à lui, les bras écartés sur le lit, toujours en gémissant fortement. Je suis debout au bord du lit à les regarder, un peu jalouse de la situation, Denis se met derrière moi pour me caresser et m’embrasser la nuque dénudée.

« Tu es superbe ! Regarde comme tu ressembles à ta mère ! »

Il a raison, je lui ressemble, à ce moment je voudrais être à sa place, être embrassée, léchée, câlinée par mon frère. Le sexe de Denis frotte sur mes fesses. Mon frère soulève les jambes de ma mère, présente son sexe devant le vagin de ma mère et, précautionneusement, la pénètre. Alain est dans ma mère, qui couine.

« Encore, encore ! »

Denis s’approche d’elle et dépose son sexe sur sa bouche. Elle bondit, enlève ce qui cache ses yeux et découvre la situation, moi en fille, son fille aîné qui lui fait l’amour et Denis, souriant, fier que son plan ait fonctionné jusqu’à présent. Elle ne dit rien, ses pensées se bousculent dans sa tête, elle vient de jouir avec son fils Alain et moi, en femme, en si belle femme.

« Bon anniversaire chérie ! »

Denis l’embrasse, elle l’enlace, Alain reprend ses mouvements. Denis vient me rejoindre, je me penche sur le bord du lit, il retire mon string. Sa langue s’insinue dans mon anus, sa main joue avec mon sexe. Les gémissements de ma mère et de mon frère décuple l’érotisme de cette situation. J’ai envie de me faire prendre. Denis accède à ma demande, il investit vite mon cul. J’ai beau avoir l’habitude avec lui, maintenant, mais il me fait encore un peu mal au début, mais il reste toujours doux avec moi. Ses mains voyagent sur mon dos, sur mes cuisses, ses lèvres explorent mes épaules. Ma mère nous regarde, elle est comblée, je vois, dans ses yeux, de l’amour maternel pour moi, je suis heureuse, elle a compris et accepte la situation. Elle tend une main vers moi et me la passe sur la joue, je penche ma tête pour lui répondre.

Alain soulève les hanches de ma mère et jouit en elle, ma mère ferme les yeux, heureuse. Au même moment, un flot de sperme me submerge. Denis s’effondre sur moi, satisfait.
Mon frère et moi, nous nous lovons contre notre mère, elle nous câline, nous disant qu’elle nous aime, qu’elle est fière de nous.

« Doriane, c’est aujourd’hui que je veux le faire ! »

Je suis heureuse. Alain se positionne entre mes jambes écartées et me suce le sexe, ma mère et moi nous nous embrassons, Denis nous regarde. Une fois bien dure, Alain s’allonge sur dos, je pose ses jambes sur mes frêles épaules et enfonce doucement mon membre dans son intimité. La sensation est fabuleuse, il est un peu étroit, je vais être douce avec lui comme il l’a toujours été avec moi. Malheureusement, je ne dure pas longtemps, je jouis rapidement, ce cadeau que m’a fait l’homme que j’aime, m’a fait perdre mes moyens.

Depuis ce jour, je suis Doriane et devient David que pour faire illusion. Ma mère étant de même taille que moi, il est facile pour nous faire les boutiques ou s’échanger nos tenues. Mais aux yeux des gens qui nous connaissent, je ne peux pas être Doriane, mes parents n’ont aucune honte, mais d’un commun accord et le cœur brisé, une fois mes études terminées, j’ai quitté la région pour rejoindre une amie d’Alain qui m’a acceptée chez elle, m’a offert un poste d’hôtesse d’accueil. Elle m’a appris à devenir une femme, je prends un traitement hormonal, mon corps change chaque jour. David est oublié. J’ai même du mal à repousser les hommes qui me draguent lourdement pendant mon travail, cela fait rire toutes mes collègues de travail aux courant de la situation et m’encouragent dans ma démarche.

À chaque visite chez mes parents, c’est une joie de les retrouver, de me féliciter pour ma transformation physique. Mais comme dit l’expression : « loin des yeux, loin du cœur » je sens bien que mon frère s’est éloigné de moi et m’apprend vite qu’il fréquente et aime une fille rencontrée à son travail.

C’est à ce moment que je me suis plongée dans la luxure, je fréquente un club privé où j’ai expérimenté toutes sortes de choses, j’ai même pris plaisir à piéger des hommes hétéros purs et durs, je jubile quand je vois leur tête quand ils découvrent qui je suis et les voir finir à quatre pattes, le cul en buse et moi derrière eux. Je veux me venger de mon frère par procuration. J’ai bien passé d’agréables moments avec certains hommes très gentils avec moi. Mais rien n’y fait, mon frère me manque. Jusqu’au jour où j’ai rencontré Christophe. C’est mon homme maintenant, j’ai oublié cette vie de débauche. Mon beau-père m’a même proposé de financer une opération, mais Christophe ne me l’impose pas, cela lui va très bien comme ça actuellement. Je l’aime.

Voilà comment moi David, je suis devenue Doriane, la femme de Christophe.

Fin.

Matazard


Dernière édition par Matazard le Sam 30 Juin - 09:32 (2012); édité 1 fois
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redflag44


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MessagePosté le: Mar 5 Juin - 07:00 (2012)    Sujet du message: Comment je suis devenue Doriane / Mastazard Répondre en citant

Belle histoire d'amour, excitante et enivrante !

Pourquoi se faire opérer, alors qu'elle se sent femme avec des attributs masculins ?

Si on aime les travestis, c'est pour leur poitrine, mais aussi pour leur phallus !
Ah..., le plaisir de triturer un sein, de lui titiller son bourgeon et de sucer sa verge, que demander de plus ?
_________________
Je suis passionné de rapports incestueux mère-fille et j'aimerais correspondre à ce sujet !

Mon blog : redflag44.tumblr.com


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Matazard


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MessagePosté le: Mar 5 Juin - 09:09 (2012)    Sujet du message: Comment je suis devenue Doriane / Mastazard Répondre en citant

Merci @redflag, ça me fait plaisir  Very Happy

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D00B


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Messages: 21
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MessagePosté le: Dim 10 Juin - 03:48 (2012)    Sujet du message: Comment je suis devenue Doriane / Mastazard Répondre en citant

Quelle superbe histoire ! Bravo!!! Okay

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ionwe


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Messages: 190

MessagePosté le: Mer 27 Juin - 15:38 (2012)    Sujet du message: Comment je suis devenue Doriane / Mastazard Répondre en citant

belle histoire d'amour et de respect . Bravo

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jeuxdelangue


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MessagePosté le: Mar 18 Sep - 13:48 (2012)    Sujet du message: Comment je suis devenue Doriane / Mastazard Répondre en citant

j'ai adoré merci matazard

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calife


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Localisation: lyon

MessagePosté le: Ven 28 Sep - 13:59 (2012)    Sujet du message: Comment je suis devenue Doriane / Mastazard Répondre en citant

Superbe histoire ,Matazard, j'en suis tout "chose", encore bravo.
Histoire qui s'allie parfaitement avec les posts de:'Est ce mon frére ou ma soeur , je ne sais plus".


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MARCEL


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Inscrit le: 06 Juin 2012
Messages: 6

MessagePosté le: Sam 29 Sep - 17:13 (2012)    Sujet du message: Comment je suis devenue Doriane / Mastazard Répondre en citant

belle histoire Confused

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Franck_Lestat


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Messages: 18
Localisation: Lyon

MessagePosté le: Mer 9 Jan - 19:32 (2013)    Sujet du message: Comment je suis devenue Doriane / Mastazard Répondre en citant

Vraiment très bien cette histoire
Super idée!! Raconter l'histoire d'un personnage secondaire d'une autre histoire...
Matazard créé tout un monde!!! Le Tolkien incestueux!!
_________________
Recherche "maman" ou "grande soeur" pour discussions et échanges de fantasmes


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Eddy2


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Inscrit le: 23 Fév 2013
Messages: 220

MessagePosté le: Mar 3 Mar - 22:52 (2015)    Sujet du message: Comment je suis devenue Doriane / Mastazard Répondre en citant

redflag44 a écrit:
Belle histoire d'amour, excitante et enivrante !

Pourquoi se faire opérer, alors qu'elle se sent femme avec des attributs masculins ?

Si on aime les travestis, c'est pour leur poitrine, mais aussi pour leur phallus !
Ah..., le plaisir de triturer un sein, de lui titiller son bourgeon et de sucer sa verge, que demander de plus ?



J'ai cité le commentaire de notre ami Redflag, car je partage entièrement son avis. Okay


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