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Comment ma vie a basculé / Bobharper
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bobharper


Hors ligne

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Messages: 10

MessagePosté le: Mar 18 Sep - 16:56 (2012)    Sujet du message: Comment ma vie a basculé / Bobharper Répondre en citant

Corrigé par Redflag

Comment ma vie a basculé

Chapitre 1


Je m’appelle Fabrice, j’ai 16 ans, je suis un garçon très banal, mais qui a une forte personnalité, j’adore attirer les regards sur ma personne, sûrement parce que mes parents m’ont apporté toute l’attention que je désirais quand j’étais plus jeune. Ma mère, Corinne et mon père, Pierre, ont 42 ans, tous les deux. Ils ont divorcé quand j’avais 6 ans et ne se parlent plus aujourd’hui. Je joue souvent le rôle d’intermédiaire entre eux deux.

Si j’écris ces mots c’est pour vous démontrer que certaines vies peuvent basculer d’un moment à l’autre.

Nous sommes un soir de printemps, mon pote Tidus, organise une petite fête chez ses parents qui sont absents durant plusieurs jours. Je retrouve donc, là-bas, ma copine Sandra, ainsi que tous mes potes, comme à chaque soirée.

Je devais rentrer chez ma mère, avec Sandra, ce soir-là, mais une violente dispute éclata entre elle et moi, une dispute qui n’avait aucun sens, mais qui devait arriver parce que nous devenions distants l’un de l’autre et que l’amour que l’on se portait, l’un et l’autre, n’était plus. Après plusieurs heures de discussion inutile, nous décidâmes d’arrêter notre relation.

Je mis rapidement un terme à la soirée car j’étais complètement retourné par la situation, même si cette rupture était attendue depuis un bon moment. Je n’avais pourtant pas envie de rentrer chez moi. J’allais surement croiser ma mère qui allait me sermonner sur l’alcool et la route sans essayer de comprendre ma situation.
Je sais que mon père est très heureux quand je débarque à l’improviste chez lui et que je lui confie mes soucis. Il connaît, mieux que quiconque, ma mère et sait très bien qu’elle n’écoute qu’elle-même et jamais les autres.

Malgré l’heure avancée et les litres de bières avalés quelques heures plus tôt, je décidai, tout de même, d’enfourcher mon scooter et de passer la nuit chez lui. J’allais pouvoir me reposer tranquillement et expliquer à mon père mes soucis avec Sandra.

Après avoir parcouru une bonne vingtaine de kilomètres sous la pluie, en faisant des zigzags, probablement dus à l’alcool et au stress que m’avait procurés cette dispute. J’arrivai enfin dans l’allée qui menait à la petite maison de mon père. J’éteignis le moteur de mon scooter à mi-chemin pour ne pas réveiller mon papa qui devait, à cette heure-ci, probablement dormir.

Arrivé à proximité de la maison, je pus voir que la lumière du salon était encore allumée. Mon père avait sûrement oublié de l’éteindre car il se couchait généralement tôt.
Je terminai à pied, en poussant mon scooter que je mis sur la béquille dans la cour. Je m’approchai de la fenêtre du salon à proximité de la porte d’entrée pour inspecter les lieux avant de sonner.

Je fus alors témoin d’une incroyable scène qui changeât le court de ma vie.
Mon père était accroupi sur la table de salon, complètement nu, en train de se masturber lentement, pendant qu’un gode ventouse, énorme, lui pilonnait le cul. Il devait probablement regarder un film porno, mais de la fenêtre je ne pouvais apercevoir la télévision.

Je restai complètement figé devant l’incroyable scène que je voyais.
Mon père poussait des cris puissants que je pouvais entendre à travers la vitre. À cet instant, je ne peux vous dire comment, ni pourquoi, mais devant ce tableau impressionnant, je me mis à bander, mes jambes tremblaient toute seules, j’avais froid, mais mon corps me renvoyait du chaud.

Que devais-je faire, sonner à la porte et faire comme-ci de rien n’était, rentrer chez moi, ou ne rien faire et attendre qu’il ait finit son affaire pour sonner. Je décidai d’opter pour la troisième option et continuai à contempler ce spectacle si tordu.
Jamais, je n’aurais pensé, voir un jour mon père dans ce genre de position et j’imaginais encore moins qu’il puisse aimer ce genre de pratique.

Soudain ma tête devint lourde et je me mis à avoir des vertiges incontrôlables, puis le trou noir.
Quand je suis revenu à moi, quelques secondes plus tard, j’étais allongé près de la fenêtre complètement trempé par la pluie. Mon père me parlait :

« Fabrice, ça va ? »

Je vis mon père sur le pas de la porte en peignoir.

« Qu’est-ce que tu fais ici, à cette heure ? Tu t’es fait mal ?
– Salut papa ! Dis-je en me relevant et en vérifiant si je n’avais rien de cassé.
– Entre vite, fils, tu vas finir par tomber malade ! »

J’entrai, sans dire un mot, encore déboussolé par ce que je venais de voir à la fenêtre.

« Mais tu es trempé et…, et tu sens l’alcool !?
– Oui j’ai un peu bu, papa !
– Et tu conduis quand tu as bu, toi ?
– Je ne suis embrouillé avec Sandra, je ne suis plus avec, enfin je crois !
– Bon, va prendre une douche, je vais te sortir des affaires propres et tu vas m’en parler ! »

Je montai au premier étage pour prendre une douche chaude et me remettre les idées en place.
Quand je redescendis au salon, mon père était assis sur le canapé et regardait Arte à la télévision. Un bâton d’encens se consumait pour masquer les odeurs de cul encore présentes.

« Ça va... ?
– Oui, ça m’a fait du bien !
– Qu’est-ce qui s’est passé dehors ? Tu peux m’expliquer... ?
– Rien, j’ai perdu l’équilibre, c’est tout !
– Ah bon, perdu l’équilibre ? Tu bois un peu trop, les week-ends, Fabrice, ne déconne pas avec ça !
– Excuse-moi, papa !
– Explique-moi ce qui s’est passé avec Sandra !

Je lui expliquai toute l’histoire pendant une bonne heure, il me donna ses points de vue, je lui donnai les miens, il finit par me remonter le moral avec différente blagues dont il avait le secret. Je me sentais bien, c’est ce que j’étais venu chercher. J’étais tellement bien et alcoolisé qu’une phrase finit par m’échapper dans la discussion.

« Tout à l’heure, ça m’a fait bizarre de te voir ! »

Mon père devint complètement rouge :

« De me voir... ?!
– Oui papa, je t’ai vu par la fenêtre !
– Tu m’as vu, devant la télé ?
– On peut dire ça, si tu veux... !
– Raconte-moi ce que tu as vu, alors ! »

J’ai alors continué à le mariner, j’adorai cette situation d’emprise sur mon père.

« Je t’ai vu accroupi sur la table basse, tu avais l’air de prendre ton pied ! »

Mon père devint complètement rouge. Il y eut un long silence, puis mon père me dit :

« Tu sais, depuis le divorce avec ta mère, j’ai eu un déclic et mes envies ont changé !
– Je respecte totalement tes choix papa !
– Je veux que tu gardes ce que tu as vu pour toi, s’il te plaît, Fabrice !
– Tu sais papa, je ne sais pas si c’est parce que j’ai bu ce soir, mais quand je t’ai vu par la fenêtre, cela m’a fait beaucoup d’effet ! »

Il y eut, de nouveau, un long silence. Mon père se leva et se servit un double whisky qu’il avala cul-sec.

« Écoute, je ne sais pas quoi te dire Fabrice, on reparlera de tout ça demain, moi je vais me coucher ! »

Il me tourna le dos et monta au premier étage. Je restai dans le salon encore quelques minutes, en repensant sans cesse à mon père, avec une trique énorme, en train de se sodomiser avec un gode.
Me vint alors une idée, fouiller le salon pour trouver le gode de mon père.
Je ne m’étais évanoui qu’une dizaine de secondes, tout à l’heure, mon père n’avait pas pu ranger son gode correctement, il avait dû, probablement, juste le cacher dans l’urgence. Il était là, quelque part, mais où ?

J’examinai et fouillai le salon, du sol au plafond, durant plusieurs minutes, puis j’eus la bonne idée d’ouvrir la table basse pour, enfin, découvrir l’objet tant convoité. Entre les bouteilles d’alcool que mon père gardait en réserve, se trouvait un gode couleur chair, d’environ 25 cm de long, pour un diamètre d’environ 5 cm.

Je le sortis délicatement de sa cachette pour l’inspecter de plus près. Il était encore reluisant et sentait plutôt fort. J’étais comme hypnotisé par cet objet, car c’était la première fois que j’en voyais un réellement, la première fois que je tenais une bite entre mes doigts, elle était énorme. Je me mis à bander fort, mon caleçon faillit craquer. Et dans un mouvement incontrôlable je portai ce monstre à ma bouche.

Il avait un goût délicieux, un mélange d’odeur intime et de fraise. Probablement le lubrifiant qu’utilisait mon père. Le fait de savoir que le jus pimenté que je sentais dans ma bouche venait du cul de mon père, m’excitait vraiment. C’était la première fois que je ressentais une sensation aussi étrange que celle-ci. Je crus devenir fou.

Au fond de moi-même, je me posai une question que jamais j’aurais pensé me poser un jour : « Que ressentait mon père, quand cette grosse bite était entièrement en lui ? ».
Je me levai pour inspecter l’escalier qui menait jusqu’au premier étage, pour vérifier que mon père n’allait pas redescendre. Puis j’ôtai mon pantalon et mon caleçon pour laisser ma verge apparaitre. Je m’assis sur le canapé et recommençai à sucer ce gros calibre aux veines gonflées en me masturbant et en me caressant l’anus.

Après quelques instants, j’introduisis délicatement mon index dans mes fesses. Une sensation divine, mais bizarre, parcourut mon corps. J’étais comme électrisé. J’essayai d’enfoncer cette grosse bite au plus profond de ma gorge, tout en rentrant un deuxième doigt dans mon anus. La sensation était à la fois bonne et désagréable.

Je retirai mes doigts pour présenter le jouet entre mes fesses. Mon gland suintait et des petites gouttes de sperme dégoulinaient le long de celui. Je posai le bout de la bite sur ma rondelle et commençai à forcer l’entrée pour introduire ce magnifique gland quand la voix de mon père me figea sur place.

« Bah, alors, Fabrice, tu n’as pas envie de dormir, à ce que je vois ?
– Papa, je…, je… ! Dis-je, en baissant les jambes et en remontant mon pantalon à grande vitesse.
– Tu..., tu as surtout fouillé dans mes affaires !
– Je voulais me servir un dernier verre et… !
– Ne te fous pas de moi, Fabrice ! »

Il me tendit la main, je me levai et lui déposai la colonne de chair dans la main.

« Vas te coucher, maintenant ! »

Sans dire un mot, je montai me coucher et me mis à pleurer dans ma chambre. Qu’allait penser mon père de moi à présent. Je ne savais plus quoi penser de lui, de moi. Je me glissai sous la couette, en sanglots. Mon père ouvrit la porte au même instant :

« Ne pleure pas, Fabrice, ne t’inquiète pas, on reparlera de ça, demain !
.. Tu m’as vu, je t’ai vu, on va trouver un arrangement, ça sera notre secret, OK... ?
– OK, papa !
– Bonne nuit, mon fils ! »

Il referma la porte.

Je me sentais vraiment bizarre, je culpabilisais, j’avais envie de partir en pleine nuit, de fuguer, de ne plus jamais revoir mon père. J’avais simplement peur de notre discussion du lendemain. Mais dans un moment de fatigue extrême, dû à toutes les péripéties de cette soirée, je m’endormis comme une masse, sans même me sentir partir.

À suivre

Bobharper


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MessagePosté le: Mar 18 Sep - 16:56 (2012)    Sujet du message: Publicité

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bruno33


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MessagePosté le: Mar 18 Sep - 20:07 (2012)    Sujet du message: Comment ma vie a basculé / Bobharper Répondre en citant

Très bon début, vivement la suite

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maurice74000


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MessagePosté le: Mar 18 Sep - 23:54 (2012)    Sujet du message: Comment ma vie a basculé / Bobharper Répondre en citant

J'aime beaucoup , continue maintenant que l intrigue est bien engagée

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redflag44


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Inscrit le: 28 Mai 2012
Messages: 2 194
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MessagePosté le: Mer 19 Sep - 13:16 (2012)    Sujet du message: Comment ma vie a basculé / Bobharper Répondre en citant

Sujet inédit, ne manque pas de charme, on en redemande !
_________________
Je suis passionné de rapports incestueux mère-fille et j'aimerais correspondre à ce sujet !

Mon blog : redflag44.tumblr.com


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bobharper


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Messages: 10

MessagePosté le: Lun 24 Sep - 13:03 (2012)    Sujet du message: Comment ma vie a basculé / Bobharper Répondre en citant

Corrigé par Redflag

Comment ma vie a basculé

Chapitre 2


Le lendemain matin, j’avais une gueule de bois monumentale en me réveillant, je respirais encore l’alcool, la porte était entrebâillée, tout comme les volets qui laissaient entrer les rayons du soleil. Je restai dans mon lit durant plusieurs dizaines de minutes, les yeux à moitié fermés, d’une part, parce que j’étais encore fatigué et d’autre part, parce que je redoutais la confrontation avec mon père. J’entendis du bruit dans les escaliers, je fis mine de dormir. Mon père entra dans ma chambre et posa un plateau avec chocolat chaud et croissant sur le bureau, il ouvrit, ensuite, entièrement les volets pour faire entrer la lumière. Il s’avança près de moi, s’assit sur le côté du lit et me caressa le visage :

« Fabrice…, Fabrice réveille-toi ! »

J’ouvris les yeux, je découvris alors un sourire radieux sur le visage de mon père, il était en peignoir, sentait très bon et était rasé de près.

« Salut ‘Pa »

– Tu as bien dormi ?
– Oui, enfin, je crois... !
– Tiens, je t’ai préparé ton petit déjeuner, fils ! »

Il posa le plateau sur mon lit. Cette pratique était tout à fait inhabituelle de la part de mon père. Généralement, quand je me levais avec le beau temps, mon père était déjà au jardin et je me débrouillais alors seul. Mais je sentais que cette journée allait être particulière.

Après un court instant à me regarder dévorer mon petit déjeuner mon père brisa le silence

« Tu sais, pour hier, Fabrice, tu n’as pas à t’en faire, je ne parlerai à personne de ce que j’ai vu, mais je veux que tu ne parles à personne de ce que tu as vu, OK ?
– Pas de problème papa, j’étais juste un peu choqué de ce que j’ai vu, c’est tout !
– Tu n’as pas être choqué, tu comprendras plus tard que l’on évolue sexuellement avec les années !
– Tu pratiques souvent la…, la..., ?
– La sodomie ?
– Euh..., oui... !
– Oui, je suis plutôt adepte de ce genre de pratique, mais uniquement quand je suis tout seul sur mon canapé, si tu veux, je n’ai jamais essayé avec un homme ! »

C’est quelques mots m’ont complètement retourné, je n’arrivais pas à croire que mon père discutait de ça, ouvertement avec moi.

« Tu te souviens de ce que tu m’as dit, hier soir, Fabrice ?
– Bah…, euh…, oui…, enfin, à quel moment ?
– Tu m’as dit que de me voir sur la table basse t’avais excité, c’est vrai... ?
– Bah, euh, écoute…, oui, c’est vrai, enfin, je pense, sinon… !
– Sinon quoi... ?
– Euuuh... !
– Tu peux me parler, tu sais, n’aie pas peur de ce que je pense, tu es mon fils chéri et je ne penserai jamais du mal de toi !
– Sinon, je n’aurai jamais fouillé tout ton salon pour trouver ce…, bout de plastique, voilà tout !
– Tu veux dire, ce gros gode ?
– Oui, papa, voilà... ! »

Il sortit la colonne de chair de nulle part.

« J’ai une confidence à te faire fiston !
– Dis-moi, papa... !
– Tu sais, quand je suis redescendu et que je t’ai vu sur le canapé, je dois t’avouer que ça m’a fait de l’effet, à moi aussi et j’ai pensé à toi toute la nuit ! »

Sur ces mots, je me mis à bander comme un taureau sous la couette. Je ne contrôlais plus mon corps, j’étais en train de me découvrir.

« Je…, je… !
– Bon, je vois que tu as l’air très tendu, Fabrice, alors étant donné que je suis un papa sympa et que tu es mon fils adoré, je vais te faire un massage, OK ?
– Ah bah, euh, OK ! »

Il retira le plateau du lit qu’il posa sur le bureau, puis partit dans sa chambre avec le gode dans les mains, à toute vitesse.

Je me mis à paniquer, c’était la première fois que mon père me prêtait autant d’attention, je sentais qu’il était étrange et je savais que la soirée dernière avait complètement changé nos relations. J’étais à la fois rassuré et tétanisé par cette situation improbable.

J’eus juste le temps de me mettre sur le ventre quand mon père entra rapidement dans la chambre, avec à la main, une sorte de grosse mallette à code.

Il sortit de cette mallette de l’huile de massage, s’avança près de moi et tira la couette jusqu’à mes pied.

« Ah, tu en as de la chance d’avoir un papa qui prend soin de son fils ! » Dit-il, d’une voix douce.

Il passa ses deux genoux de part et d’autre de mon bassin et fit couler une quantité impressionnante d’huile sur mon dos. Il entama alors le meilleur massage qu’on ne m’avait jamais fait. Je sentais son expérience sous ces doigts.

« Ça te fait du bien ?
– Oui, un bien fou, c’est incroyable !
– Par contre, ton…, ton caleçon me gêne un peu pour le bas du dos, tu peux le retirer, s’il te plaît ?
– Bah, je, euh... !
– Si tu ne veux pas, pas de problème, Fabrice !
– Si, mais, vas-y, fais-le,-toi... ! »

Je ne revenais pas de ce que je venais de dire à mon père, j’étais en train de me prêter au jeu et au fond de moi-même, j’adorais ça.

Il retira alors délicatement mon caleçon.

« Ah, je sens quelque chose qui bloque, c’est que je dois bien masser ! » Dit-il, en rigolant.

Mon sexe bloqua, un instant, la descente de mon caleçon sur mes chevilles.

« C’est vrai que tu es plutôt douer papa !
– Ah, voilà qui est mieux !
– Je me sent plus à l’aise, comme ça, en plus, p‘pa ! »

Il fit couler, de nouveau, une bonne quantité d’huile sur le bas de mon dos est sur l’arrière de mes cuisses.

« Tu aimes bien fils ?
– C’est excellent... ! »

Mon père ralentissait ses mouvements et se rapprochait de plus en plus de l’intérieur de mes cuisses. De temps à autre, il massait mes fesses, simplement pour faire la liaison entre mon dos et mes cuisses, selon lui. J’étais dans tous mes états. Ma bite me faisait mal, tellement elle transperçait le lit.

J’étais tellement bien que, malgré moi, je poussais des petits gémissements et relevais mon cul à chaque passage de ses mains près de mes parties. Jusqu’au moment où il frôla mon anus avec son pouce.

« Oups, pardonne-moi !
– Non, pas de problème, papa, ce n’est pas grave !
– Tu veux que je te masse le torse et le ventre, Fabrice ?
– Oh oui, je veux bien, papa, mais je…, je te préviens…, le massage m’a fait de l’effet ! »

Il rigola un instant.

« J’ai bien compris, pas de souci, fiston ! »

Il se releva juste un peu, pour me laisser la place de me retourner.

« Ah oui, effectivement, tu es très tendu ! »

Je rougis. Il se remit en position de part et d’autre de mes cuisses pleine d’huile.
Il déversa de l’huile sur mon torse et se descendit du lit.

« Une petite seconde, fiston, mon short me gêne un peu ! »

Il remonta au-dessus de moi, en position.

« Voilà qui est mieux ! »

Je ne pouvais m’empêcher de contempler l’énorme bosse moulée par son slip.

« Ça va ? On continue... ?
– Oui, continue, c’est très agréable ! »

Il étala l’huile sur tout mon corps et me massa, durant plusieurs minutes, les pectoraux, puis le ventre. Il prenait même un malin plaisir à frotter son slip contre mon sexe dans le mouvement. Je crus que j’allais éjaculer, tellement l’excitation était intense.

« Il fait chaud dans cette pièce ! »

Et sans dire un mot, il enleva son tee-shirt et reprit son massage.
Je n’en revenais pas, mon propre père était à cheval sur moi, à moitié nu, son torse velu dégoulinait de sueur. Plus le temps passait, plus je voyais une tache se former sur le slip de papa. Nous avions tous les deux la même envie, mais comment se l’avouer. Voyant tous les efforts que mon père avait faits pour que l’on se retrouve dans cette situation, je pris les devants :

« Papa, mon sexe me fait mal !
– Oui, je vois que tu es encore très tendu, mon fils, tu veux un massage complet, c’est ça ?
– Oui, s’il te plaît... !
– Je veux bien, mais tu sais ce qui est en train de se passer n’est pas normal et…. !
– S’il te plaît, papa, ça restera entre toi et moi, je ne dirai rien, je vais exploser ! »

Il ne fallut pas longtemps pour que mon père glisse sa main sur mon sexe et se mette à le caresser.

« C’est ça que tu voulais ?
– Oh oui, papa... ! »

Il se mit à me masturber, lentement, d’une main, tout en me caressant l’intérieur des cuisses avec l’autre, je réussis à écarter mes jambes, légèrement, pour lui laisser toute la place de me satisfaire. Il glissa alors un doigt à l’entrée de mes fesses et força, délicatement, ma rondelle. J’éjaculai instantanément et avec une violence inouïe. Une énorme quantité de sperme recouvrait mon torse et sa main.

« Ah, tu as l’air moins tendu d’un seul coup, tu as aimé ?
– C’était fantastique, papa... !
– Tu m’en as mis de partout ! Dit-il, en souriant.
– Je suis désolé, papa, j’étais vraiment excité !
– Ne t’excuse pas, fiston, je peux comprendre ! »

Alors, complètement décomplexé par ce qui venait de se dérouler et intrigué par l’engin qui se cachait sous le slip humide de mon père, je décidai de lui une question :

« Papa... ?
– Oui, Fabrice ?
– Je peux essayer de mettre ton sexe dans ma bouche ? »

Mon père me fixa un long moment, avec des yeux écarquillés, je pense, qu’à cet instant, il était le plus heureux des hommes et n’arrivait pas à croire ce que je venais de lui demander.

« Oh oui, fiston, enfin, oui tu peux essayer !
– C’est la première fois que j’essaye alors… !
– Ne t’inquiète pas, je saurai te guider, si tu veux !
– Tu as déjà sucé un homme, toi ?
– Oui, plusieurs même, mais je n’ai jamais été plus loin, je n’étais pas prêt je pense ! »

Nous intervertîmes nos deux places. C’était désormais à mon tour d’être sur mon père. Sa main dégoulinait de mon sperme.

– Tu ne veux pas t’essuyer la main, papa ?
– Non, non, mon fils, vas-y, continue, ne t’occupe pas de ça ! »

Je descendis rapidement son slip sur ses chevilles et libérai son gros sexe bien plus imposant que le mien. Je le saisis fermement, ma main était tremblante. Je le portai à ma bouche rapidement et j’entamai alors de langoureux va-et-vient de la base de sa grosse bite jusqu’au sommet de son gland. Mon père était aux anges. On aurait dit qu’il courait un 400 mètres, tellement sa respiration était forte.

« Oh oui, c’est bon, ça, c’est mon fils ! »

Je prenais un plaisir énorme à le fixer dans les yeux tout en continuant à faire glisser mes lèvres sur sa verge.

« Essaye de l’avaler entièrement, s’il te plaît !
– Mais papa, elle est énorme, je ne peux pas !
– Attends, je vais t’aider un peu ! »

Il appuya alors lourdement sur ma tête pour me faire avaler son monstre. Je crus que j’allais vomir et m’étouffer, tellement elle était gonflée, je n’arrivais presque plus à respirer. Mes lèvres touchaient son pubis à chaque aller-retour. Je me devais de continuer, pour le remercier de son massage, alors je pris mon mal en patience et me laissai faire complètement.

De son côté, mon père gémissait comme un animal et, tout en continuant à m’appuyer fortement sur la tête, il léchait et s’étalait, comme un cochon, mon foutre sur son visage.

« Ah, continue chéri, je viens, je viens, ouiiiiiiiiiiiiiii..., serre encore un peu tes lèvres ! »

Il relâcha alors légèrement ma tête pour ne laisser que son gland dans ma bouche et il déversa, en quantité ahurissante, son sperme dans ma bouche qui n’en attendait pas tant.

Durant l’éjaculation, il m’ordonnait d’avaler et appuyait de nouveau ma tête pour éjaculer au fond de ma gorge. Il bloqua ma tête encore quelques secondes avant de soupirer. Je sentais sa grosse bite se ramollir sous ma langue. Il finit par me relâcher pour que je puisse me retirer et respirer.

J’étais complètement perturbé par la violence de cet acte. Du foutre mélangé à de la salive me sortait des trous de nez, j’avais de la bave étalée partout et des larmes coulaient sur mon visage sans que je puisse me contrôler.

« Hé fiston, ça va ? Me lança-t-il, un peu confus.
– Oui, je crois... !
– J’y suis, peut-être, allé un peu fort, je m’excuse... !
– Non, ça va, mais je ne m’attendais pas à tout ça !
– Tu as aimé... ?
– Oui, c’était plutôt bon, mais déroutant... ! »

Il me souleva légèrement avec ses jambes et me tira contre lui avec ses bras pour que je puisse poser ma tête contre son torse velu. Nous restâmes un long moment, l’un contre l’autre, complètement nus.

« Bon, qu’est-ce que tu voulais faire cet après-midi ?
– Bah, écoute papa, j’ai envie de rester ici, avec toi !
– D’accord, alors va prendre un bonne douche et rejoins-moi au salon, ensuite, OK ?
– Ça marche ! »

Je me levai et rejoignis la porte, je crus, un instant, que j’allais perdre l’équilibre, tellement mes jambes tremblaient.

« Au fait, papa, il y a quoi dans ta grosse mallette ?
– Ahah, je te montrerai ça, tout à l’heure, si tu veux, mais il ne faudra pas que tu prennes peur, surtout... ! »

Sans dire un mot, je gagnai la salle de bain, en repensant à cette grosse bite qui avait failli m’étouffer. Au fond de moi, j’étais heureux, je me découvrais sous un autre angle, j’étais en train de me rendre compte que j’avais adoré la soumission qu’il m’avait imposée et je me remis à bander.

À suivre.

Bobharper


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redflag44


Hors ligne

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Localisation: Suisse

MessagePosté le: Mar 25 Sep - 09:08 (2012)    Sujet du message: Comment ma vie a basculé / Bobharper Répondre en citant

J'aime de plus en plus ! Okay
_________________
Je suis passionné de rapports incestueux mère-fille et j'aimerais correspondre à ce sujet !

Mon blog : redflag44.tumblr.com


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Matazard


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Inscrit le: 31 Mai 2012
Messages: 527

MessagePosté le: Mar 25 Sep - 15:23 (2012)    Sujet du message: Comment ma vie a basculé / Bobharper Répondre en citant

très bien écrit Okay

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maurice74000


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Messages: 25
Localisation: ANNECY

MessagePosté le: Mar 25 Sep - 22:35 (2012)    Sujet du message: Comment ma vie a basculé / Bobharper Répondre en citant

Bien écrit j'aime bien , même si le comportement du père me parait surréaliste, un coup téméraire un coup trop prudent mais la tension monte et l histoire prend
on attend la suite !


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perj


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Inscrit le: 02 Juin 2012
Messages: 597

MessagePosté le: Mer 26 Sep - 07:28 (2012)    Sujet du message: Comment ma vie a basculé / Bobharper Répondre en citant

La vie n'est pas qu'un long fleuve tranquille, un jour tu as des envies irrésistibles, le lendemain tu te poses des questions, le jour d'après c'est l'euphorie...sinon, tu es militaire dans une caserne, tu lis l'ordre du jour et tu attends au garde  à vous.
_________________
Perj


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bruno33


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Messages: 431
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MessagePosté le: Mer 26 Sep - 08:27 (2012)    Sujet du message: Comment ma vie a basculé / Bobharper Répondre en citant

Très interessante histoire, on attend la suite impatiemment.

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D00B


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Inscrit le: 02 Juin 2012
Messages: 21
Localisation: Belgique

MessagePosté le: Ven 28 Sep - 03:07 (2012)    Sujet du message: Comment ma vie a basculé / Bobharper Répondre en citant

Superbe histoire ! bravo

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alx99


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MessagePosté le: Ven 4 Jan - 23:38 (2013)    Sujet du message: Comment ma vie a basculé / Bobharper Répondre en citant

Superbe récit nous attendons la suite...
Okay


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bobharper


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MessagePosté le: Jeu 22 Aoû - 17:10 (2013)    Sujet du message: Comment ma vie a basculé / Bobharper Répondre en citant

Corrigé par Redflag

Comment ma vie a basculé

Chapitre 3


La douche me fit un bien fou. J’avais l’impression que la grosse bite de mon père était encore dans ma bouche, tellement mes lèvres avaient été écartées. L’eau chaude qui coulait sur mon sexe gonflé me faisait de plus en plus de bien, je m’abandonnai un long moment à ce plaisir, puis les questions et la peur revinrent de nouveau dans ma tête. Qu’est-ce que je venais de faire ? Qu’est-ce que j’allais dire désormais ? Qu’est-ce que mon père allait dire sur moi et qu’est-ce qu’il allait me faire ? J’étais tétanisé par la situation. Mais l’excitation que je portais en moi me ramena rapidement à la raison :

« Arrête de te poser des questions, ce n’est que du plaisir, c’est ton père ! » Me dis-je.

Je sortis de la douche et me séchai rapidement, j’enfilai un caleçon et je sortis de la salle de bain en finissant de me sécher les cheveux.

« Fabrice ? Tu t’en sors ? Cria mon père, du salon.
– J’arrive, papa ! »

Je descendis tel quel au salon, mon caleçon masquait à peine ma fin d’érection, mais je commençais à déculpabiliser.
Mon père était assis sur le canapé, entièrement nu et se masturbait doucement en regardant un porno, sa grosse mallette intrigante était sur le fauteuil, à côté de lui, il me lança un regard mielleux en continuant à se caresser.

« Ça va, fils ?
– Oui…, et toi…, je crois que tu vas bien,.., aussi ! Lui dis-je, un peu nerveux.
– Ne sois pas impressionné, mon chéri, je veux, désormais, que tout cela soit naturel, si tu as envie de te branler, n’importe où, n’importe quand, à table, devant la télé, sur les toilettes, porte ouverte…, fais-le…, moi je ne me gênerai pas…, alors ne te gêne pas !
– Je ne sais pas quoi dire… !
– Ne dis rien…, agis selon tes envies et tes pulsions, c’est tout !
– Bon, je vais essayer !
– Viens t’assoir à côté de moi ! »

Je m’assis à côté de son énorme queue qu’il faisait glisser dans sa main, lentement.

« Tu regardes quoi ?
– Regarde ! »

C’était un film amateur d’une qualité sordide, on voyait un vieux se faire sodomiser violement par un autre vieux, la scène se passait dans une chambre à coucher et la caméra filmait depuis un coin de la pièce, en hauteur.

« Mais attends… !
– Oui, Fabrice ? Dit mon père, en rigolant.
– Mais, je connais cet endroit !
– Oui, Fabrice !
– Mais, c’est chez mamie et papy !
– Oui, Fabrice ! Dit mon père, en rigolant de plus en plus fort.
– Mais, c’est…, c’est PAPY ! Dis-je, choqué.
– Et oui, c’est ton grand-père, avec un autre homme, dans leur chambre à coucher !
.. J’ai, effectivement, placé discrètement une caméra, il y a un peu plus d’un an dans cette chambre pour les mater et je suis tombé là-dessus ! Me dit-il, sans honte.
– Bah, ça alors…, il y a plusieurs vidéos ?
– Oh, il y en a une par semaine, tous les jeudis, quand ta grand-mère va faire les courses toute la journée en ville ! »

Mon sexe se remis à gonfler… Je le sortis de mon caleçon et je mis à me masturber en décalottant doucement mon gland. J’étais figé par la scène, devant la télé…, on voyait mon grand-père, plutôt bien conservé pour son âge, hurler de plaisir à chaque coup de bite qu’il se prenait dans son cul. On l’entendait dire :

« Vas-y plus fort, je veux ton gland plus loin…, défonce-moi, encule-moi comme une jeune fille ! »

J’étais figé par ce que je découvrais, incroyablement choqué…, mais excité…, mon cerveau me jouait des tours.
Je regardai mon père, un instant et je vis que celui-ci regardait fixement mon gland suinter à chaque mouvement de ma main.

« C’est une belle journée pour sucer son fils ! » Me dit-il.

Je ne pouvais croire que mon père, celui qui m’avait élevé, puisse un jour dire des choses comme ça. Il se leva et se mit à genoux entre mes jambes. Mes jambes tremblaient…

« Ce n’est que du plaisir, Fabrice, ne l’oublie pas ! Me dit-il, en continuant de fixer mon sexe devenu énorme.
.. J’aime tellement sucer et alors, je dois dire, que sucer la bite de mon propre enfant… !»

Son regard avait changé, il devenait bizarre, comme quand il avait essayé de m’étouffer avec sa bite, quelques heures auparavant. Je voyais mon père possédé.
Sans même me regarder, il mit ses mains dans son dos, ouvrit grand la bouche et, sans la refermer, il plongea sa tête lentement autour ma queue bien raide, sans refermer ses lèvres, ce n’est qu’arrivé à la base de mes poils qu’il referma sa bouche sur mon sexe. C’était divin. Je soupirai de plaisir et d’extase. Je sentais le fond de sa gorge chaude au bout de mon gland. J’ai cru un instant que j’allais éjaculer avant même que mon père ne commence les allers-retours. Quelle entrée en matière. Je dois dire que voir la tête de mon père avaler ma queue de cette manière me mettait dans tous mes états.

« Ohhhh papa…, c’est tellement bon !
– Hmmmmm… ! » Soupira-t-il, la bouche pleine.

Il resta un bon moment à essayer d’avaler de plus en plus ma verge et faisant tourner doucement sa langue autour de mon gland sans se retirer. Sa bave coulait de sa bouche sur mon pubis. Plus, il remonta lentement, très lentement, jusqu’à mon gland et relâcha délicatement mon membre devenu énorme.

« Tu vois mon chéri, c’est ça : avaler une bite ! »

Il reprit alors ma colonne dans sa bouche et entama de longs va-et-vient. Quelques fois, il faisait quelques allers-retours rapides sur mon gland, mais la plupart du temps, il l’avalait entièrement et remontait aussi sec, puis de nouveau et encore. Il respirait de plus en plus fort. Il la relâcha une seconde et me dit d’une voix coquine :

« Dis-moi des trucs cochons, fils, s’il te plaît ! »

J’étais perturbé à l’idée de dire quelque chose.

« Allez, s’il te plaît, Fabrice, dis-moi des trucs cochons ! »

Il recommença sa délicieuse fellation.
Je me sentais tellement bien que, sans réfléchir, je lui dis des choses sales :

« Vas-y, papa, avale ma queue, vas-y mon papa ! »

Il continuait en me regardant dans les yeux :

« Vas-y, vieux pervers, tu me rends dingue, tu suces comme une petite pute ! »

J’ai douté de mes dires, un instant, mais mon père continuait de plus belle et encore plus vite à faire glisser ses lèvres sur ma colonne de chair. Je me débridais complètement.

« Tu vas boire mon foutre, je vais te nourrir de mon sperme chaud ! »

Sa respiration était de plus en plus intense et ses mouvements étaient de plus en plus violents et rapides. Je finis par être au bord d’éjaculer.

« OH OUI, ÇA VIENT, PAPA, AVALE TOUT… ! »

J’éjaculai de manière folle au fond de sa gorge, en lui tenant la tête, papa s’étouffait un peu, mais je continuais à lui presser l’arrière de sa tête pour finir les derniers va-et-vient. Je n’étais plus moi-même cette fois-ci, je dominais mon père. J’étais incontrôlable.

« Ohhhhhh, c’est bonnnnn…, mon salaud… ! »

Je finis par relâcher sa tête, mais il resta encore un moment à me sucer. Il avait aimé que je lui appuie sur la tête, je pense. Ma bite se ramollit très vite et il finit par se retirer lentement et avala ce qu’il restait dans sa bouche.

« Roh, papa, c’était dinnnngggue… ! » Dis-je, en extase.

Il reprit son souffle et ses esprits :

« Wouah, c’est la première fois qu’une pipe est aussi excitante et délicieuse ! Me dit-il, encore essoufflé.
.. J’aime quand tu me parles comme ça, fiston ! »

Je tremblais de tout mon corps. Derrière nous, sur la vidéo, les deux infatigables vieux continuaient leurs ébats. Mon grand-père se faisait écraser la tête par le cul de son ami. On l’entendait gémir. Son ami lui disait des choses du genre :

« T’es vraiment ma salope préférée, je sens ton nez entrer dans l’cul ! »

Mon grand-père était un homme soumis, sans aucun doute, mais je ne savais aucunement si mon père préférait être soumis ou s’il aimait être actif. Pour ma part, les deux cas m’excitaient énormément.

« Merci papa !
– Tu vas voir mon fils, ce n’est que le début, on va bien s’amuser, tous les deux ! »

J’étais complètement rassuré et totalement serein de tout ce qu’il se passait.

« Papa ?
– Oui, Fabrice ?
– J’ai…, j’ai envie que tu me lèches, comme papy !
– Tu veux que je te lèche l’anus, c’est ça ?
– Oh oui, j’aimerais bien !
– Haha…, mais je le ferai, ne t’inquiète pas, mais c’est chacun son tour…, désormais, c’est toi qui va me lécher le cul, ma belle gueule ! »

Je ne m’attendais pas à cela… Il se releva, m’attrapa par le bras et me tira violement sur le sol. Je ne comprenais pas ces pulsions :

« Pourquoi es-tu si violent, papa ?
– Tais-toi, maintenant et bouffe mon cul, tu es ma salope..., à mon tour ! »

Il s’accroupit au-dessus de mon visage et me laissa plonger ma langue entre ses fesses. Il sentait fort et le goût était salé, mais le plaisir m’envahissait de nouveau.

« Je ne suis pas aussi propre que toi, je ne sors pas de la douche, alors tu vas me nettoyer tout ça, hein ! » Me dit-il, en recommençant à me toucher la verge du bout de ses doigts.

Je m’abandonnai complètement à lui, je l’entendais même gémir quand j’écartais ses fesses pour plonger ma langue un peu plus profondément dans sa raie. Il me caressait…, il se caressait…, en regardant de nouveau le film voyeur le plus tordu du siècle. Il posa quasi tout son poids sur mon visage. Il gémit de nouveau :

« Mon fils est une pute et mon père est une salope..., moi je suis les deux..., hmmmm…, ça promet… ! »

Bobharper


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redflag44


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MessagePosté le: Jeu 22 Aoû - 18:22 (2013)    Sujet du message: Comment ma vie a basculé / Bobharper Répondre en citant

Je ne peux que réclamer une suite... !
_________________
Je suis passionné de rapports incestueux mère-fille et j'aimerais correspondre à ce sujet !

Mon blog : redflag44.tumblr.com


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maurice74000


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Inscrit le: 04 Sep 2012
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MessagePosté le: Sam 24 Aoû - 14:50 (2013)    Sujet du message: Comment ma vie a basculé / Bobharper Répondre en citant

Merci pour cette suite qui donne envie en effet de lire la suite .....

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