Histoires de chez nous Index du Forum
Histoires de chez nous
Forum d'échanges et de discussions consacré aux relations intra familiales entre adultes consentants
 
Histoires de chez nous Index du ForumFAQRechercherMembresGroupesProfilS’enregistrerConnexion

Ma mère, mon amour / Redflag

 
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    Histoires de chez nous Index du Forum -> Vos histoires -> Femmes, femmes
Sujet précédent :: Sujet suivant  
Auteur Message
redflag44


Hors ligne

Inscrit le: 28 Mai 2012
Messages: 2 620
Localisation: Suisse

MessagePosté le: Dim 24 Déc - 17:43 (2017)    Sujet du message: Ma mère, mon amour / Redflag Répondre en citant

Écrit par Redflag

Ma mère, mon amour

Chapitre 1


L’anniversaire de mon poussin tombe samedi, elle va avoir 19 ans. L’âge des découvertes et de l’insouciance. Quoique question découvertes, elle a commencé tôt ! À l’âge de 15 ans, elle nous a avoué son homosexualité ! Si je l’ai bien pris, son père a eu de la peine à l’admettre, mais, finalement, il l’a accepté ! En plus, elle avait bien insisté sur le fait qu’elle ne voulait plus entendre parler des hommes. Ce qui me chagrine, dans son choix, c’est qu’elle n’aura pas le plaisir d’enfanter et de me donner des petits-enfants. Mon mari est à l’autre bout de la France, pour son travail et ne rentrera que dans 8 jours. Il lui a téléphoné ce matin, regrettant de ne pas pouvoir être là pour son anniversaire.

Son amie, retenue par sa famille est absente. Elle a une petite fête où son oncle, revenant d’un voyage, sera présent et elle tient ne pas le manquer. Mal à l’aise, par les questions de Marine, elle était confuse pour expliquer les raisons de son choix. Je vois bien qu’Émilie, son amie, lui manque déjà ! Elles ont l’air si heureuses ensemble. Il y a tellement de complicité et d’amour entre elles que c’est un plaisir de les voir ! La soirée se réchauffe rapidement par les boissons et par les attentions que je lui porte.

Effectivement, l’alcool m’embrume quelque peu et je me surprends à soliloquer. Je regarde ma fille, c’est fou, je l’ai vue grandir et je ne m’en suis même pas aperçue. Elle est devenue une belle jeune femme, avec des seins arrogants qui réagissent au froid ou à l’excitation ! Un courant d’air ou la présence de son amie déclenche le processus ! Ses tétons s’érectent et appellent la caresse !

Un élan de fierté anime Marine dès qu’elle se sent observée et inconsciemment, elle bombe le torse en avant, faisant ressortir sa poitrine juvénile, attirant tous les regards !

J’aime les voir, quand son amie et ma fille, se tiennent la main, elles donnent l’impression d’être seules au monde, malgré leurs efforts de discrétion.
Je ne suis pas gênée du tout de ces marques d’affection ou bien quand elles se bécotent dans les coins ! Bien au contraire ! Ça me rappelle ma jeunesse, j’avais des amies, adeptes de Lesbos. Je les enviais et pourtant, je n’ai jamais franchi le cap !
Mon éducation, catholique et bien pensante m’en empêchait ! Oh, il s’en est fallu de peu ! Je me souviens, quand j’avais 14 ans, avec des camarades de classe, on jouait, avec gages à la clef, pour savoir qui devait commander et qui devait obéir !
L’épreuve terminée, il restait le gage qui consistait à s’exhiber devant d’autres filles, allant jusqu’à dévoiler une épaule, montrer un sein ou sa culotte.

Une fois, j’ai dû me montrer devant deux filles et la maman est arrivée. J’ai voulu arrêter, mais, elles ont voulu que je continue. Tandis que j’enlevais mon t-shirt, la mère de mon amie est passée derrière-moi et a décroché mon soutien-gorge ! Je ne savais pas où me mettre, les copines gloussaient en me disant de continuer. J’ai enlevé ma dernière barrière et j’ai exhibé ms jeunes seins, fière et excitée malgré moi. Tout à coup, j’ai senti une main toucher mon sein et étirer mon téton !
Comme dans un brouillard, j’entendais les copines qui insistaient : « le slip, le slip ! » Je n’ai pas osé l’enlever, un sursaut de pudeur m’a retenue, bredouillant : « On avait dit, seulement la poitrine nue » !

Je le regrette un peu ! Mais, le gage était accompli et je cherchai à me rhabiller ! La maman de ma copine l’a regretté aussi ! Elle a enlevé ses doigts de mon bourgeon et m’a fait une bise au coin des lèvres en me susurrant : « c’est désolant, tu avais l’air d’aimer ! ». J’ai fini de me revêtir et je suis repartie, sauvée, serait plus juste ! Il s’en est fallu de peu pour que je finisse en goudou !

J’avais en moi, toutes les aptitudes nécessaires à un épanouissement saphique. J’étais légèrement dominatrice et j’avais un certain penchant pour humilier mes amies !
Juste après, j’ai connu l’homme qui devait devenir son père ! Sauvée in extremis ! J’ai alors coupé les ponts avec mes anciennes copines ! Ce que je n’ai jamais regretté, son père m’apportait tellement de plaisir ! Et c’est quand même grâce à lui que mon poussin est là, aujourd’hui !

Un jour, j’ai voulu lui expliquer le bonheur d’être femme et d’être mère, mais, elle m’a aussitôt coupée en me disant que ça la gênait que je lui parle de ma vie sexuelle avec son père ! Elle avait même ajouté : « Rien que de penser à ses attributs, mon sang se glace et j’ai des nausées ! ». Je n’en ai jamais compris la raison ! C’est tellement agréable de se faire enfiler ! C’est bizarre qu’elle n’aime pas ? Elle prétend qu’elle a des mains et des doigts pour ça ! Et même, elle peut se faire un "fist" !

Un jour que j’essayais de la raisonner, je n’ai pu m’empêcher de lui dire :

« Ça ne remplace pas un pénis, bien chaud, bien dur ! Surtout, quand il te jouit dans le vagin !
– Ouah, c’est dégoûtant !
– Il n’y a rien de dégoûtant, tu as déjà essayé ?
– Non, j’ai seulement embrassé un garçon, juste avant de découvrir mon homosexualité et ça m’a suffit !
– Tu ne peux pas juger sans avoir essayé ! De toute façons, que tu introduises un pénis ou un gode, la pénétration est quand même une finalité !
– J’ai horreur des gadgets, ce n’est pas naturel ! Nos doigts nous suffisent !
– Tu dis ça aujourd’hui ! Qu’en pense exactement Émilie ? J’ai cru comprendre qu’elle était bisexuelle !
– Tu as peut-être raison, Émilie insiste pour que nous utilisions un gode, mais, sincèrement, ça me révulse !
– Ça lui manque sûrement, tu devrais essayer ! Rien que pour lui prouver ton amour !
– Oui, je vais faire un effort, mais, entre nous, qu’est-ce qu’une intromission vaginale apporte de plus ?
– La jouissance clitoridienne est légère, aérienne, elle t’emporte dans un univers magique ! Tandis que la jouissance vaginale t’apporte une plénitude, une finalité en soi ! Tu verras, si une fois, tu essayes ! »

J’ai fait appel à un traiteur pour un petit repas fin, avec canapés au Saumon, assiettes de crudités, accompagné d’un champagne rosé, un Dom Pérignon qui, j’en suis sûre, va détendre l’atmosphère et égayer notre soirée !

La discussion nous a échauffées, je pense qu’il est temps d’orienter notre discussion, sur son anniversaire. Marine me regarde bizarrement, j’ai peur de l’avoir choquée avec mes regards en coin et mes injonctions de connaître les hommes avant de les repousser. Je ne sais comment me rattraper, je voudrais m’excuser ! D’autant plus, qu’elle n’a pas complètement tort ! Si son expérience n’a pas été concluante et qu’elle a été prise en main juste après, son initiatrice l’a confinée dans son rôle de lesbienne, lui enlevant toute envie de bisexualité ! C’est vraiment dommage, pour elle, de se priver de plaisirs !

« Tu as l’air bizarre ? Je t’ai offusquée avec mes paroles ?
– Pas du tout, au contraire !
– Parce que j’ai parlé des hommes ?
– Non, je me rends bien compte qu’il y a un manque quand je fais l’amour avec Émilie, elle me réclame toujours une pénétration plus intense !
– C’est normal ! Quand je fais l’amour avec ton père, il m’emmène au 7ième en me prodiguant des "cunni" dont il a le secret, c’est à se demander si son initiatrice n’était pas lesbienne, mais après avoir joui 2 à 3 fois, j’ai besoin qu’il me remplisse ! Oh, excuse-moi, je me suis laissé emporter !
– Non, ne t’en fais pas, je comprends ce que tu veux dire ! J’aime aussi quand elle me pénètre avec ses quatre doigts ou qu’elle me "fiste", mais, la jouissance n’est pas aussi intense !
– Tout-à-fait correct, mais, souviens-toi ! Quand tu te frottais le clitoris, à l’âge de 10 ans, tu ne jouissais pas autant que maintenant !
– Je ne vois pas le rapport ! Et comment tu sais ce que je faisais quand j’avais 10 ans ?
– Parce que, mon petit cœur, je t’observais, j’étais attentive à tes désirs secrets !
– Oui, tu as raison, je jouissais déjà, mais rien de comparable avec mes plaisirs actuels !
– C’est que tu as appris à jouir, c’est pareil pour la pénétration, tu dois t’y habituer et accepter le plaisir que tu peux en tirer ! Même les lesbiennes aiment la pénétration !
– Oui, je dois me faire une raison ! Ma première amie m’a peut-être fait un lavage de cerveau !
– Tu ne crois pas si bien dire, en te montant la tête contre les hommes, elle a réussi à t’en dégoûter, alors que ça peut être complémentaire !
– Je crois que tu as raison, je vais essayer d’être plus complète et d’accéder aux désirs d’Émilie !
– Cela ne t’en sera que plus profitable ! »

Le visage empourpré, Marine me regarde, les yeux fixés sur ma poitrine. J’en suis toute émue, mes seins se gonflent et je m’amuse à faire des effets de poitrine. « Allons, je dois me ressaisir, passer à autre chose ! ».
Je lui donne son cadeau qui consiste en un joli ensemble de lingerie, composé d’un slip et soutien-gorge assortis, ainsi qu’une combinaison arachnéenne. Elle me remercie et me fait de grosses bises. Je suis émue de trouver en ma fille, une femme, possédant une si jolie poitrine, agréable à regarder !

L’excitation est grandissante quand Marine essaye la lingerie offerte. Je remarque le piercing et je l’interroge sur la raison de ce bijou et demande si c’est une marque de soumission ? Est-ce que ma fille retrouve dans sa mère son amie qui lui manque ?

« Tu sais, c’est surprenant comme Émilie te ressemble, elle a le même caractère autoritaire, mêlé de douceur et de générosité ! »

Sa remarque me trouble, elle doit faire des parallèles entre moi et son amie et il me semble que son amie a beaucoup de points communs avec moi ! Elle est flattée et gênée des regards que je porte à sa poitrine. Un regard plein d’envie, pareil à celui de son amie ? Elle ne peut empêcher ses seins de s’érecter, ce qui l’indispose quelque peu. En prenant son téton entre les doigts, libre de tout bijou, elle me propose :

« Oui, c’est un cadeau d’Émilie, en gage de mon amour et de ma soumission ! Mais, j’ai encore un sein de libre et mon cœur est assez grand pour un deuxième piercing !
– Dois-je comprendre que tu accepterais que je t’en offre un, avec tout ce qui en découle ?
– Que veux-tu dire... ?
– Comme c’est un gage de soumission, je serais aussi ta dominatrice !
– Et je serai ta soumise, comme avec Émilie et je ferai tout ce que tu voudras ! »

Sa révélation me bouleverse plus que raison ! Marine regarde avec concupiscence mes seins dont les bouts sont entièrement tendus ! Je suis complètement excitée ! Elle a toujours son téton entre ses doigts et le malmène par de douces torsions ! Elle me demande :

« Ça te fait le même effet ?
– Oui, j’adore qu’on me les étire, qu’on me les triture !
– Comme ça ? »

Elle impose à son téton un demi-tour de torsion, ce qui lui donne un sourire extatique ! Une envie incontrôlable me contraint à remplacer ses doigts par les miens et je lui inflige un tour complet !

« Oh oui, maman, c’est bon, encore meilleur qu’avec Émilie ! Elle n’ose pas serrer si fort !
.. Et j’aime quand ça fait mal ! Tu aimes aussi ?
– Oui j’aime beaucoup et ce que j’aime encore plus, c’est faire mal ! »

Et là, mon côté dominatrice ressort, je tire sur le piercing de son autre sein, allongeant son téton sur 2-3 cm !

« Tu aimes aussi cela, je pourrais te les gifler !
– Oh oui, comme si tu me punissais parce que je suis une vilaine petite fille d’avoir des pensées impures vis-à-vis de toi !
– Il n’y a rien d’impur à ça ! J’ai seulement envie de te faire mal, autant que je t’aime !
– Maman, laisse-moi voir tes seins, ils ont l’air si épanouis ! »

J’ouvre ma blouse et décroche mon soutien-gorge, Marine se précipite et me les malaxe énergiquement. Nous en arrivons à la comparaison de mes seins opulents et ceux, bien formés pour ma fille avec des attouchements et des confidences.

« Ah, maman, si tu savais comme j’avais envie de te les sentir! Chaque fois que je caressais les seins d’Amélie, je pensais aux tiens !
– C’est vrai qu’elle a une très belle poitrine, mais, j’aime beaucoup la tienne, sensible et réceptive à la douleur ! C’est un réel plaisir de te les triturer ! »

Un éclair de lucidité me traverse l’esprit, je ne vais pas commettre l’irréparable. Marine est ma fille, je dois me reprendre !

« Je suis folle, qu’est-ce qui m’arrive ? Finissons notre verre et parlons de tes études !
– Oui, maman, tu as raison, surtout que j’ai plein de choses à te raconter ! »

La discussion bat son plein, Marine me relate ses épisodes estudiantins et l’ambiance à l’hôpital. Elle confie aussi les différences d’ambiance dans les services et les rivalités internes. Je lui révèle que question rivalités, un cabinet d’avocat est un vrai nœud de vipères et que, somme toute, c’est dans la nature humaine d’en vouloir plus !
J’avais mis de la musique d’ambiance, des années 60 à notre époque, en passant par le disco et le blues. Ces mélodies nous emmenaient sur les rives du fleuve de la vie, me rappelant ma jeunesse et mes amours. Quand arrive une série de slows, Marine se lève et m’invite à danser. Je n’ai pas le cœur à refuser, j’ai toujours aimé danser !

« Tu conduis, maman ! Je me laisse guider, tu es ”mon cavalier” ! »

Je lui prends la main et la tiens à la taille et nous voguons au gré de la musique. Elle se colle à mon corps, tandis que je lui imprime mon rythme ! Ma main, qui était à sa taille, descend, comme aimantée, sur ses fesses. Elle ne proteste pas, au contraire, elle accentue la pression de son bassin. Je sens la fourche de ses cuisses enserrer ma jambe et, insensiblement, son genou se fraye un chemin pour atteindre mon pubis !

« Tu te rends compte comme tu danses, tu me rends folle !
– Je danse pareil avec Émilie et elle, ne s’en plaint pas !
– Je ne m’en plains pas ! J’ai envie de t’embrasser ! »

Son visage se tourne vers moi et sa bouche m’attire, Je dépose un baiser sur ses lèvres, mon premier baiser d’amoureuse ! Je sais que je vais trop loin, mais, je n’ai plus la force de lutter et je m’abandonne à ce plaisir sulfureux ! Elle entrouvre sa bouche et sa langue joue la sarabande avec la mienne ! Je goûte à sa salive, je la bois et son nectar m’enivre, annihilant ma volonté de résister. Je joue avec son piercing, pressant son mamelon, l’étirant, je lui confie :

« Demain, je t’offre un bijou pour ton autre sein, Il scellera notre accord !
– Oh oui, maman, je serai ta petite fille soumise et si je ne suis pas gentille, tu me donneras la fessée !
– Ça, tu peux y compter ! Tu feras ce que je te dirai et quand je te le dirai, sinon tu recevras une punition ! »

Marine se serre encore plus contre moi et ma main qui palpait ses fesses s’insinue dans sa fente et va agacer son clitoris bien sorti de son capuchon ! Je sens sa main décrocher ma jupe qui tombe à terre et s’immiscer dans mon slip. Elle trouve rapidement mon clitoris et l’agace entre son pouce et son index ! Je coule littéralement, je retrouve mes excitations de mes quinze ans. Peut-être que moi aussi, je suis passée à côté de beaucoup de choses ! Je comprends mieux les bouffées de chaleur qui survenaient quand je voyais une amie très chère, ou que je faisais la connaissance d’une jeune femme qui avait l’heur de me plaire ! Comme dans un rêve, j’entendis ma fille me dire :

« Ah, maman, tu me fais un bien fou ! Je croyais que mon clito était anormalement gros, mais le tien est encore plus gros !
– Tu le trouves trop gros ?
– Pas du tout, on dirait une petite bite de garçonnet et ça m’excite !
– Si tu penses sincèrement à ça, tout n’est pas perdu ! Il y a une petite partie de toi qui aspire à la bisexualité, tu vas être une femme complète ! Pas comme moi qui suis passée à côté de bien des occasions, sous des prétextes fallacieux ! Ce que je regrette !
– Tu n’as rien à regretter ! Tu es encore très jeune, tu peux te rattraper !
– Oui, bien-sûr, mais je m’aperçois que je les aime jeunes !
– Ce n’est pas grave, tu te rattraperas sur leurs filles ! Elles aiment être initiées par des femmes qui ressemblent à leur mère !
– C’est gentil de me rassurer ! Et si, tu n’es pas jalouse, je m’imagine très bien en séduire plus d’une !
– Non, je ne suis pas exclusive ! Avec Émilie, j’ai l’habitude ! »

Ses dernières paroles me font perdre mes dernières réticences et je l’embrasse langoureusement, ma langue jouant avec la sienne, en mêlant nos salives. Elle répond à mes baisers avec la fougue de sa jeunesse, osant faire ce que j’avais le plus envie, souhait enfui au plus profond de mes entrailles. Elle me fait un don complet de sa bouche !

« Tu aimes, maman ? Tu aimes ma salive ?
– Oui, j’en raffole ! Donne-la-moi toute ! »

Tandis que nous continuons nos caresses labiales, je continue à explorer son petit corps de 19 ans ! Quand je pense qu’elle est sortie de mon tabernacle, il y a, exactement, 19 ans ! Un filet de mouille s’écoule de mon intimité et je ne peux que regretter de ne pas l’avoir, moi-même, initiée le jour de ses 15 ans !

C’est vrai que son clitoris est déjà bien développé, encore quelques années, il sera comme le mien, avide de caresses. Pour peu qu’Émilie ou moi-même le lui travaille bien, il me dépassera en taille ! Je le prends entre deux doigts et le caresse comme une petite bite ! Elle tend son bassin à la recherche de ma main qui lui malaxe son conin, ses grandes lèvres s’écartent et mon doigt s’infiltre dans sa fente ! Elle mouille autant que moi, si ce n’est pas plus ! J’enfile un, puis deux doigts dan son vagin, ça glisse tout seul ! Marine n’est pas en reste, elle me copie, me donnant des plaisirs insoupçonnés ! Elle sait y faire, la cochonne, elle a beaucoup plus d’expérience que moi et je ne vais pas m’en plaindre !

De mon autre main, je continue mon exploration et je flatte ses petites fesses ! Mon index s’introduit dans son œillet et timidement continue son intromission.

« Non, maman, qu’est-ce que tu es en train de faire ?
– Tu n’aimes pas ?
– Oh non !
– Ça serait encore meilleur avec un petit gode ! Je pourrais aller plus au fond !
– Possible ! Mais, tu essayeras une autre fois, je ne suis pas encore prête pour utiliser des jouets ! »

De son côté, elle m’encule aussi ! Pas de problème de pénétration, son père adore me pendre par derrière !

« Ah, maman, ton cul est splendide, il est souple et accueillant ! C’est un véritable plaisir de te le perforer !
– Oui, encule-moi, j’aime cette pénétration et mets-moi ta main entière dans le vagin ! »

Sa main et ses doigts me procurent un plaisir ineffable, je prends un mamelon dans la bouche et le mordille méchamment.

« Oui, maman, fais-moi mal ! »

La dominatrice qui était en moi, ressort au plein jour et je continue mes pulsions de sadisme ! J’aspire de toutes mes forces son téton de libre, comme si je voulais téter ! Il s’allonge dans ma bouche et je recommence à le mordiller ! Elle se tort sous mes caresse, me suppliant d’être plus cruelle ! Je n’y tiens plus, je me laisse aller et je jouis sans retenue ! Elle jouit à son tour, son bassin ondulant d’avant en arrière, à la rencontre de mes doigts inquisiteurs !

« J’ai bien aimé te faire mal, tout à l’heure ! Je suis heureuse que tu sois ma soumise !
– C’est ce qui était convenu, tu m’as promis un piercing pour ça !
– Oui, j’en suis consciente et ça me plaît ! Au fait, excuse-moi pour toute à l’heure, je t’ai un peu "aspergée", je suis une véritable femme fontaine !
– Cela ne m’a pas gênée, bien au contraire !
– Que veux-tu dire... ?
– J’ai un fantasme, que je n’ai même pas dévoilé à Émilie tant il est inavouable !
– Ah, et quel est-il ?
– Je rêve d’urologie, je sais, c’est honteux !
– Il n’y a rien de honteux à ça, avec ton père, nous le pratiquons de temps en temps !
– Il aime ça, je croyais que c’était une dépravation !
– Tout au plus un vice ! Mais, rappelle-toi, en amour, rien n’est sale, si c’est fait dans un consentement mutuel ! Et en parlant d’amour, viens dans mes bras ma petite soumise !
– Oui Maîtresse, j’arrive, j’accours, que veux-tu que je te fasse ?
– Mets-toi tête-bêche et lèche-moi le clitoris et mes grandes lèvres. Insinue ta langue dans mon jardin secret ! »

Marine se met en position et sa langue virevolte du clitoris au périnée, elle m’apporte des sensations inouïes. Sa langue me pénètre le conduit anal, titille ma pastille et remonte, de l’autre côté sur mon clitoris, l’’aspirant et le suçant comme une petite bite ! Je fais pareil, allant jusqu’à lui mordre son appendice !

« Oh oui, maman, c’est bon ! »

Ses paroles me galvanisent et me sortent de mon intense excitation !

« Dans ces moments, je veux que tu m’appelles "Maîtresse" ! Tu mérites une punition !
– Oui, Maîtresse, punis-moi ! Je suis une mauvaise élève ! »

Tout en restant dans son cul, je lui administre deux gifles sur les seins. Elle ne peut s’empêcher de crier de surprise ! Je clos sa bouche d’un baiser tout en recommençant ma douce masturbation !

Elle fait de même, m’emportant vers un paradis insoupçonné ! Ce n’est plus deux doigts qui jouent avec mon vagin, mais une main entière. Je m’active sur son clitoris, je voudrais qu’elle jouisse en même temps que moi ! Je la sens défaillir et je me laisse aller, jouissant sous sa langue experte !
Je l’inonde de ma cyprine et elle avale tout ! Lapant et aspirant tous mes sucs de femme dévergondée ! Elle approche sa tête de la mienne et tout en m’embrassant elle me dit :

« Tu ne m’as pas du tout donné !
– C’est vrai, je n’ai pas osé ! Je t’en donnerai la prochaine fois !
– J’y compte bien, autrement je ne te laisserai plus me faire minette !
– Ma petite Marine, tu apprendras que je suis ta maîtresse et que c’est moi qui dicte les règles et nettoie-moi bien la monniche ! »

Là-dessus, nous sombrons dans les bras de Morphée, rêvant aux futures étreintes que nous nous prodiguerons.

Redflag
_________________
Je suis passionné de rapports incestueux mère-fille et j'aimerais correspondre à ce sujet !

Mon blog : redflag44.tumblr.com


Revenir en haut
Publicité






MessagePosté le: Dim 24 Déc - 17:43 (2017)    Sujet du message: Publicité

PublicitéSupprimer les publicités ?
Revenir en haut
yan75


Hors ligne

Inscrit le: 24 Sep 2013
Messages: 76
Localisation: pas tres loin

MessagePosté le: Mer 27 Déc - 00:23 (2017)    Sujet du message: Ma mère, mon amour / Redflag Répondre en citant

toujours egal a toi meme redflag superbe histoire
_________________
la vie es belle


Revenir en haut
redflag44


Hors ligne

Inscrit le: 28 Mai 2012
Messages: 2 620
Localisation: Suisse

MessagePosté le: Ven 12 Jan - 16:35 (2018)    Sujet du message: Ma mère, mon amour / Redflag Répondre en citant

Écrit par Redflag

Ma fille, mon amour

Chapitre 2


Depuis l’anniversaire de Marin, tout va pour le mieux entre nous deux, mon mari est de plus en plus absent avec ses occupations. Si je ne le savais pas bourreau du travail, je pourrais facilement m’imaginer qu’il mène une double-vie !

Ce qui nous permet, à Marine et à moi, d’être plus intimes et d’aller plus loin dans nos jeux ! Mes penchants de dominatrice refont surface et s’affirment de plus en plus, pour le plus grand plaisir de ma fille !

Nous restons discrètes devant Émilie qui n’est au courant de rien. Néanmoins, je pense que ma fille ne supporte pas cette situation ! Je suis d’avis qu’il serait préférable d’avoir davantage de franchise car je suis persuadée que son amie participerait bien volontiers à nos joutes amoureuses !

« Ma chérie, que se passe-t-il ? Je te sens absente ?
– C’est que..., je me sens coupable vis-à-vis d’Émilie ! Nous faisons l’amour en cachette et cela pèse sur ma conscience, j’ai l’impression de la tromper !
– Pourtant, elle aussi, a de petites aventures, qu’elles soient masculines ou féminines !
– Oui, des aventures sans lendemain ! Tandis que nous, nous vivons un amour parfait, total et complet !
– Et ça te travaille... ?
– Oui, parce que je l’aime autant que toi et je ne voudrais pas la blesser !
– Le plus simple, serait de lui apprendre ce que nous faisons et la faire participer ! »

Ma remarque semble porter ses fruits, car elle se déride progressivement !

« Oui, ce serait, peut-être, une bonne solution ! Émilie a l’air d’être très timide, mais sous son vernis de saint-nitouche, elle est très vicieuse et très demandeuse !
– Elle est très portée sur la chose ?
– C’est rien de le dire, elle est même disposée à faire toutes sortes d’expériences !
– Même des orgies ?
– Je n’irais pas jusque là ! Mais une partie à trois, avec une autre fille, ne la rebute pas !
– On dirait que tu parles par expérience ?
– Euh..., oui... ! C’est arrivé, une fois ou deux... !
– C’est bien ! Vous avez eu raison d’en profiter ! Cela devrait être très possible de l’incorporer à nos jeux !
– Oui, et comme ça, il n’y aurait plus de secrets ! »

Je comprends tout à fait son état d’âme, il n’est jamais agréable de cacher à l’être aimé, une partie de sa vie ! On peut, aisément, occulter l’aventure d’un soir, mais il est difficile de manquer de franchise quand il s’agit de sentiments partagés !

« Que pourrais-je faire pour te rendre heureuse ?
– Mais, je suis heureuse !
– Ne fais pas semblant de ne pas comprendre, je sens bien qu’il te manque quelque chose, dis-moi ce que tu aurais envie ? »

Marine me répond qu’elle aurait envie d’une soirée avec Émilie et moi, dans un délicieux tête à tête et de pouvoir tout lui avouer !
Elle me dit aussi que son amour pour son amie est encore plus fort que jamais ! Mais que son amour pour moi est absolu et que je peux lui demander ce que je veux !

– Fais de moi ce que tu veux, mais ne me prive pas de mon amie ! »

Je comprends l’embarras dans lequel ma fille est plongée et compatissante, j’accepte d’organiser une soirée dans le but de l’apaiser et de la rendre encore plus heureuse !
J’avoue que ma proposition n’est pas désintéressée, je suis excitée, par avance, de connaître intimement son amie ! Elle a de beaux seins, pareils aux miens et selon Marine, tout aussi sensibles !

Cet après-midi, nous passons en revue les derniers préparatifs pour cette soirée qui s’annonce palpitante et exaltante ! J’ose avouer que j’admire la poitrine de son amie et que j’aimerais beaucoup, comme avec les siens, les martyriser et les flageller !
Une confidence en entraine une autre, elle reconnaît, qu’auparavant, elle venait me regarder en douce quand j’étais sous la douche, pour admirer mes seins opulents ! Ou d’aller fouiller dans mes sous-vêtements et d’essayer les différents soutiens-gorge pour voir l’effet que cela faisait sur sa jeune poitrine !

Nous sommes consternées de la fascination que nous avons, nous femmes, sur les globes mammaires. Avant, je croyais que c’était réservé aux hommes de s’extasier devant nos attributs féminins, mais je suis obligée de reconnaître que ma fille et moi, nous partageons les mêmes goûts !

« Tu es comme moi, tu aimes voir un sein palpiter, voir sa pointe se durcir et s’ériger ?
– Je crois plutôt, comme touts les femmes ! Émilie a les mêmes envies !
– Voyez-vous ça ! Elle te l’a dit ?
– Elle m’a dit qu’elle trouvait tes seins très excitants, mais elle n’a pas voulu m’en dire plus ! »

Je pense que tout ceci est prometteur et me laisse présager que la soirée sera très agréable ! Nous avions prévu cette soirée pour samedi et, une fois de plus, mon mari ne sera pas là, ce qui, en définitive, nous arrange bien !
La soirée est cool, sujette à des confidences :

« Je suis contente de m’être mariée, autrement, je n’aurais pas eu la joie d’avoir une fille comme Marine et de côtoyer son amie qui s’avère être une très belle fille !
– C’est gentil de me faire ces compliments, je trouve aussi que Marine a de la chance d’avoir une si jolie maman, sexy et si attirante ! »

Marine nous prend la main et nous déclare :

« Puisque nous sommes dans les éloges, laissez-moi vous dire que je suis heureuse de vous avoir ! Vous êtes tout aussi chères à mon cœur, l’une que l’autre ! »

Et pour prouver ce qu’elle avançait, elle pose nos deux mains sur son cœur, juste sur son sein gauche ! Je sens les doigts d’Émilie s’enrouler autour des miens et je suis d’autant plus fébrile que je sens le sein de Marine palpiter sous mes doigts !

Le champagne que nous dégustons délie les langues, les confidences se font plus grivoises, notamment, elles me racontent les circonstances qui les avaient amenées à se retrouver à trois et le plaisir qu’elles en avaient éprouvé lors de cette soirée !
Je les envie presque, mais je présume que notre soirée va se terminer de la même manière !

La musique adoucit les mœurs, dit-on ? La série de slows permet une certaine libération et un laisser-aller qui réchauffe l’atmosphère ! Je danse avec Émilie en la tenant, serrée contre moi, mes mains posées sur le haut de ses reins ! Elle ne se dérobe pas !
Puis, je danse avec Marine qui, d’autorité, prend mes mains et les plaque sur ses fesses ! Comme dans un rêve, j’entends Émilie qui s’extasie :

« Vous êtes belles, vous me faîtes envie !
– Tu nous trouves belles ? De quoi te donnons-nous envie, maman et moi ?
– De vous embrasser, de me serrer contre vous ! Il y a tellement d’amour entre vous !
– Tu ne serais pas choquée s’il y avait vraiment de l’amour entre nous ?
– Non, pas du tout ! Vous êtes si complices et si amoureuses que j’aimerais participer ! »

Comme je le pressentais, son amie se doutait de notre relation incestueuse, mais je voudrais être sûre qu’aucune ombre ne viendra ternir notre nouvelle relation !

« Qu’est-ce qui t’a fait penser que nous nous aimions d’amour ?
– Lydia, tu as tellement de charme qu’il est impossible de te résister ! Si ma mère t’avait ressemblé, j’aurais aussi été amoureuse d’elle !
– Viens nous embrasser, nous avons aussi envie de toi !
– Oui, mon amour, viens goûter les lèvres de ma mère, considère-toi comme sa deuxième fille ! »

Dans l’euphorie, Marine m’offre Émilie que j’accepte comme deuxième amante ! Nous embrassons, à tour de rôle et nous nous retrouvons très rapidement aussi nues que nous l’étions, à notre naissance !

C’est un grand plaisir de triturer les mamelons d’Émilie, aux bouts turgescents, sensibles au toucher ! Elle a des aréoles foncées, bien marquées, des globes fermes, d’une texture douce, le jour où elle allaitera, ce sera un plaisir de lui soutirer un peu de son lait !
Elle ne reste pas inactive, elle presse sur mes seins, me malmène les tétons en me les serrant et en me les tordant ! À croire que Marine lui a confié ce que j’aimais ! Une main s’occupe de sa poitrine et de l’autre, je triture celle de ma fille ! Nous faisons, toutes, pareil et la sensation de toucher deux seins différents, est féérique !

Nous achevons notre danse sur le grand canapé pour partir à la découverte de nos chattes respectives ! Émilie mouille autant que ma fille ! J’aurai beaucoup de plaisir à la boire et à jouer avec son clitoris qui frétille sous mes doigts ! Je continue mon exploration et mon doigt s’immisce dans sa fente, sur son périnée et j’effleure sa rosette, n’osant l’investir ! Marine m’indique la marche à suivre :

« Tu peux enfiler ton doigt, elle raffole de cette caresse !
– Oui, c’est vrai ! Contrairement à Marine, j’aime me faire enculer !
– Tu es comme moi, j’adore aussi ce genre de caresses ! »

Nous nous retrouvons à nous gamahucher l’anus et la chatte et Marine qui ne veut certainement pas mourir idiote nous demande de l’initier à ce plaisir :

« Je ne veux pas être la seule à ne pas apprécier ce plaisir, alors, apprenez-moi, mais, doucement ! »

Je mouille mon doigt et je titille l’entrée de son cratère brûlant ! Pour être brûlant, il l’est ! Il palpite, s’ouvre et se referme, comme pour m’appeler ! Je l’insinue au centre et mon doigt est aspiré par le sphincter !

« Doucement maman, ça fait bizarre ! Pour un peu, j’en viendrais à aimer cette intromission !
– Laisse-toi aller, ma fille ! Plus tu te décontracteras et davantage, tu en retireras du plaisir !
– Ta mère a raison, la sensation est bizarre au début, mais tellement jouissive à la fin !
– Émilie, peux-tu me caresser le clitoris pendant que maman me doigte l’anus ?
– Mais, bien-sûr, mon amour ! »

Et nous voilà toutes trois à nous lécher et à nous toucher nos parties intimes, Je n’aurais jamais imaginé que c’était si paradisiaque de faire l’amour à trois ! Je jouis la première sous l’action conjuguée des langues et des doigts de mes deux jeunes amantes !
Je les inonde de ma cyprine et en bonnes filles, elles me boivent sans en perdre une goutte ! Le plaisir les submerge également et des jets de mouille me coulent dans la bouche ! Je ne veux pas rester en arrière et je lape leurs sécrétions, leur laissant leur monniche aussi propre qu’un sou neuf !

Cette belle soirée est le début d’une nouvelle manière de vivre, quand nous sommes seules, nous dormons, à trois, dans le lit familial ! Le matin nous découvre, enlacées les unes aux autres et souvent, en guise de petit-déjeuner, nous repartons dans une course au plaisir !

La vie reprend son cours, désormais, nous sortons à trois. Nous allons danser, draguer, séparément ou ensemble et nous nous racontons nos escapades !
J’avais revu une amie, un peu esseulée, qui se plaignait des absences répétées de son mari. Je lui ai suggéré de pallier à ce manque d’amour par une compensation extérieure ! Elle a dû me comprendre à demi-mots, car au moment de la quitter, elle m’a serrée contre elle et m’a embrassée au coin des lèvres !

J’ai parlé de ma future proie à mes amantes et celles-ci se sont montrées enthousiastes à m’aider dans ma démarche !
Je l’ai rappelée le lendemain et je lui ai proposé de la retrouver chez elle en compagnie de mes deux filles ! Elle n’a pas fait d’objection, elle s’est seulement étonnée que je parle de ma fille au pluriel !

« Je croyais que tu n’avais qu’une fille ?
– Oui, c’est vrai, mais c’est son amie et elle est, pour moi, comme une deuxième fille !
– Ta fille est lesbienne ?
– Cela te pose un problème ?
– Non pas du tout ! Depuis quelque temps, je vois les choses autrement ! »

Quand nous arrivons à son domicile, elle nous accueille avec un plaisir évident ! Elle m’embrasse à la commissure des lèvres et salue ma fille et son amie en leur prenant les mains, les serrant contre elle ! Émilie l’embrasse en posant carrément sa bouche sur la sienne, Marine fait pareil, en entrouvrant légèrement ses lèvres ! Mon amie devient rouge, écarlate, mais ce n’est pas de la gêne, plutôt un signe d’intense excitation !

Puis, nous discutons en buvant un thé. Un peu curieuse, elle demande à mes deux filles des précisions sur leur relation, comment elles la vivent et ce que j’en pense !
Pour bien montrer qu’elles n’en sont pas gênées, elles s’embrassent devant elle et s’exhibent par provocation ! Je m’approche d’elle en la regardant dans les yeux et je lui avoue :

« Ne sont-elles pas belles, mes deux filles ?
– On ne peut pas dire le contraire, c’est très émouvant !
– Émouvant ou excitant ? Regarde leurs jolis seins, ne sont-ils pas bandants ?
– Tu veux dire que tu t’excites à les regarder ?
– Non seulement je m’excite, mais je participe !
– Oh... ! »

Je la fais taire d’un baiser et ma langue part à la recherche de la sienne ! Elle s’abandonne aussitôt et me prend les seins !

« Si tu savais comme les relations saphiques m’excitent, depuis le temps que j’en rêve !
– Pourtant, tu as tout ce qu’il faut pour ça, tu as même une fille !
– C’est vrai, mais je n’ai jamais osé, je ne sais pas comment elle réagirait... !
– Pour savoir, il faut essayer !
– C’est vite dit, mais je ne saurais comment faire ?
– En la séduisant !
– Elle risque de se révolter ? Si elle le prend mal, elle va m’en vouloir !
– C’est clair ! Tu ne vas pas l’embrasser comme ça, directement !
– Comment, alors... ? »

Tout en l’embrassant, je caresse ses seins et les lui dénude, tout en lui expliquant la marche à suivre pour donner à sa fille, l’envie de lui faire l’amour !

« Tout d’abord, tu discutes un peu plus de sexe avec elle, tu lui parles de tes besoins, de tes envies ! Elle te répondra sûrement en te disant de prendre un amant, tu n’auras qu’à répondre que les hommes t’ont déçue et que tu as besoin de tendresse !
– Ce qui est à moitié vrai, je n’en avais pas conscience ! Mais, aujourd’hui, dans tes bras, je m’en rends compte !
– Voilà, c’est tout simple, tu laisses parler ta nature ! Tu insistes sur tes besoins d’envie et de tendresse et qu’à ton âge, tu veux t’épanouir sexuellement !
– À discuter comme ça, cela paraît évident, mais quand je serai seule, devant ma fille, j’ai peur de ne pas oser la provoquer !
– Il ne s’agit pas de la provoquer, mais de lui donner envie ! Tu adoptes des tenues de plus en plus sexy que tu argumentes par des soucis de confort ! Si ta fille est aussi chaude que toi, elle ne tardera pas à t’imiter et tu n’auras pas de difficultés pour la mettre dans ton lit ! »

Mes deux égéries, complètement dénudées viennent à nos côtés pour nous caresser et se faire caresser ! Vient une gamme de gamahuchages, dignes des adeptes de Sapho que nous sommes devenues ! Nous jouissons et re jouissons en cœur, dans un mélange de salive et de cyprine !

Nous sommes exténuées à la suite de nos joutes, mais, néanmoins, je suis plus que satisfaite, je compte une disciple de plus au culte de Lesbos !

Nous avons un autre jeu qui consiste à aller faire des essayages dans les grands magasins ! Nous délaissons les cabines pour se changer devant les clientes qui, souvent, regardent nos exhibitions avec un plaisir évident !

Dans la même optique, sous la menace d’un gage, je les oblige à montrer leurs seins en public ! Chaque médaille a son revers, je suis, moi aussi, soumise à leurs caprices !
Un jour que je ne veux pas payer mon gage, c’est à dire, me montrer nue dans un endroit plus ou moins fréquenté, la sentence est imminente, je dois subir une punition ! Marine et Émilie la font pour moi, c'est-à-dire, elles me déshabillent de force et font mine de me flageller la poitrine ! Un petit groupe se forme et me regarde avec envie ! Mes filles me redonnent mes vêtements et nous partons avant qu’il y ait un esclandre !

D’autres fois, je leur demande d’enlever leur slip, quand elles en ont un, et d’uriner en public !

Nous nous comportons, entre nous, comme trois amies, comme trois collégiennes ! La relation mère-fille a disparu au profit d’un attachement maîtresse-soumise !

En admirant Émilie, je me l’imagine enceinte, cette idée me trotte dans la tête et j’ai déjà trouvé qui pourrait en être le père !

Redflag
_________________
Je suis passionné de rapports incestueux mère-fille et j'aimerais correspondre à ce sujet !

Mon blog : redflag44.tumblr.com


Revenir en haut
redflag44


Hors ligne

Inscrit le: 28 Mai 2012
Messages: 2 620
Localisation: Suisse

MessagePosté le: Sam 13 Jan - 11:27 (2018)    Sujet du message: Ma mère, mon amour / Redflag Répondre en citant

Écrit par Redflag

Ma fille, mon amour

Chapitre 3


Un après-midi par semaine, nous allons dans un endroit assez chic où l’on "guinche" sur des airs nostalgiques. On peut se laisser aller au plaisir de se déhancher sur des rythmes lascifs aux mélodies sud-américaines. Nous y faisons aussi des rencontres inattendues, des couples de femmes mûres côtoient des couples de jeunes filles, dont certaines, sont plus intéressées que d’autres ! Ceci pour le bonheur de toutes, chacune s’y retrouve dans la plus parfaite harmonie. Dans ce thé dansant, je retrouve Sylvie, une ancienne amie d’enfance et lui présente Marine, ma fille !

Elles sympathisent très vite et Sylvie en vient à nous parler de sa vie familiale ! Divorcée, après trois mois d’un mari macho, elle a élevé, seule, sa fille ! Elle semble regretter qu’elle n’ait pas connu plus de complicité avec sa fille ! Elle admire, sans réserve, la tendresse qui nous lie, Marine et moi ! Nous nous retrouvons au gré des matinées, alliant le plaisir de discuter, de nous rappeler nos anciens souvenirs et de tournoyer sur un air de bandonéon à la sauce latine !

Je lui présente Émilie, l’amie intime de Marine. Elle est, au départ, un peu surprise, voire étonnée de leur liaison, mais elle l’accepte très vite en nous disant :

« Au moins, elles n’auront pas à vivre avec un mari autoritaire, machiste, qui prend sa femme pour sa servante !
‒ Détrompe-toi, dans les couples de lesbiennes, il y en a aussi qui sont pareilles ! Lui répond, Marine.
‒ Il y a des "goudous" qui sont pires que des mecs ! Surenchérit Émilie.
‒ Et heureusement, il y a aussi des hommes qui considèrent les femmes comme leurs égales ! Complété-je
‒ C’est possible, tu ne me dis jamais de mal de ton mari !
‒ Parce qu’il n’y a rien à en dire ! C’est une perle ! »

La conversation se poursuit sur les différentes qualités des hommes et sur le fait qu’il est, pour certaines, difficile de s’en passer ! Je lui explique que Marine n’est pas du tout attirée par la gent masculine, tandis qu’Émilie aime bien, de temps en temps, éprouver la virilité de ces Messieurs !

Sylvie marque un temps d’arrêt quand, après une série de slows, Émilie revient à la table et m’embrasse langoureusement ! Prise sous le feu de l’action, je lui rends son baiser et je vois le visage de mon amie devenir d’un rouge cramoisi ! J’avais oublié que j’avais tu certains détails, voulant la ménager et le lui apprendre petit à petit. La surprise passée, elle me demande des précisions :

« Marine sait que son amie t’embrasse comme une amante ?
‒ Non seulement, elle sait, mais elle participe !
‒ Avec ta propre fille ? Mais, c’est de l’inceste !
‒ Oui, c’est de l’inceste et c’est beaucoup de plaisir... !
‒ Mais, comment peux-tu faire cela ?
‒ Oh, tout simplement, inconsciemment... ! Depuis toujours, j’étais attirée par les filles, mais je me refusais de me faire à cette idée, quand Marine nous a appris qu’elle était lesbienne, je me suis remise en question et j’ai commencé à regarder les femmes d’un autre œil !
‒ Oui, je comprends, j’avoue que, moi aussi, de temps en temps, je regardais mes congénères avec une certaine lubricité, que je réprimai aussitôt !
‒ Pourquoi réprimer, c’est si agréable de contempler une jeune beauté, de la séduire et de la prendre dans ses couches !
‒ Tu as certainement raison, mais durant toute mon enfance, puis mon adolescence, on m’a inculqué que c’était une déviation et qu’il fallait s’en garder !
‒ Ah oui, cette satanée morale faite par des gens qui, souvent, en font pire ! Mais rassure-toi, l’homosexualité n’est aucunement une maladie, ce n’est qu’une des nombreuses facettes qui animent le genre humain !
‒ Ça, j’ai fini par le comprendre et souvent, surtout depuis que nous nous sommes retrouvées, j’ai des pensées émues en regardant ces jeunes femmes danser et virevolter !
‒ Je t’approuve à 100 %, il est vrai qu’il y a, dans cette salle de bal, quelques beautés qui ne me laissent pas insensibles !
‒ Oui, mais de là, à le faire avec sa propre fille, ça me dépasse !
‒ Ce n’est pas différent des autres jeunes filles ! De nouveau, ta "morale" t’empêche d’être libre et de profiter du moment présent !
‒ Oui, mais c’est un tabou !
‒ Et alors ? Si c’est désiré et voulu par les deux parties, où est le mal ? »

Je lui raconte comment nous en étions arrivées à nous aimer et elle m’écoute, les yeux brillants et la mine extatique ! Ses seins se dressent sous son léger chemisier, comme un appel à l’amour ! Elle a mis un adorable soutien-gorge qui transparaît sous son vêtement, mes yeux sont scotchés sur sa poitrine qui m’attire irrémédiablement !

Ah, voilà une série de slows et nous profitons d’aller danser. Dès les premières mesures, son corps se colle au mien, ses formes épousent les miennes, un genou s’immisce entre les miens et je le presse contre mon giron. Le haut de sa cuisse frotte sur mon clitoris et je lui rends la pareille. Elle s’abandonne, se laisse conduire et comme dans un songe, elle m’offre ses lèvres que je m’empresse de prendre ! Sa langue est, au début, quelque peu hésitante, mais très vite, joue avec la mienne, l’enroule et l’aspire ! J’ai de la peine à croire qu’elle soit novice, elle le fait si bien !

« J’aime comme tu m’embrasses, tu n’en es pas à ton coup d’essai, dis-moi ?
‒ À vrai dire, j’ai une certaine expérience sur les baisers, mais ça s’arrête là ! Je n’ai jamais osé aller plus loin... !
‒ Je vais, donc, être ton initiatrice... ! Tu ne pouvais pas me donner un plus grand plaisir !
‒ Toi, ta fille et son amie, vous m’avez convaincue ! Pourquoi se refuser un plaisir si naturel... ?
‒ De quel plaisir, parles-tu, exactement ?
‒ Le plaisir de jouir de la manière qui nous est propre, celle qu’on a décidé d’adopter !
‒ Oui, tout à fait ! Sans, toutefois, oublier nos partenaires masculins, il en est qui méritent notre considération ! »

Notre série se termine et nous revenons à notre table, main dans la main, sous l’œil attentif et égrillard de ma fille qui nous félicite du regard.

« Ah, quand-même ! Depuis le temps que Sylvie attendait ce moment !
‒ Elle t’en avait parlé ?
‒ Pas besoin de me parler pour que je m’aperçoive que Sylvie était amoureuse de toi !
‒ J’avais bien remarqué que je lui étais agréable, mais j’avais mis ça sur le plaisir de nous retrouver après toutes ces années !
‒ Ma petite maman d’amour, il ne te reste plus qu’à rattraper le temps perdu !
‒ Oui ! Et s’il le faut, je n’hésiterai pas à faire des bouchées doubles ! »

Pour bien montrer que ce je dis ne sont pas des paroles en l’air, j’enlace Sylvie et je lui roule une pelle à lui couper le souffle ! Je m’en tiens à cette démonstration, nous sommes dans un lieu public et je ne veux pas créer de sujets de réprobation ! Quoique ça m’étonnerait que quelqu’un(e) vienne se plaindre, Nous avons déjà assisté à des scènes plus osées qui, normalement, devraient se déroulent en petit comité !

Nous quittons les lieux, "bras-dessus, bras-dessous", Marine et Émilie nous ouvrent la route et nous les suivons. Arrivées à la voiture, Sylvie me prend dans ses bras et me susurre :

« Tout à l’heure, tu m’as eue par surprise ! » Me dit-elle, en me rendant mon baiser.

Contrairement à ses retenues, fruits de son éducation bourgeoise, elle ne se contente pas de se serrer contre moi, elle me pince le bout des seins, m’étire le mamelon et le maltraite de la plus agréable des façons !

« Hé bien, pour une fille qui ne l’a jamais fait, tu promets !
‒ J’en ai tellement rêvé de pouvoir le faire, qu’avec toi, cela vient naturellement !
‒ Bon, ce n’est pas tout ça, si on allait boire un dernier verre chez nous ! J’avais, justement mis une bouteille de Dom Pérignon rosé au frais, maman l’adore ! » Glisse Marine.

Nous arrivons dans notre coquet appartement et très rapidement, je mets de la musique d’ambiance pour retrouver les sensations que Sylvie m’inspiraient ! Sa complicité, son désir, ses envies se mêlent aux miens, j’ai à nouveau envie de ses baisers, de sa langue et de sa salive ! Je languis de pouvoir lui caresser ses petits seins, de leur rendre la pareille pour ce que j’ai subi tout à l’heure ! De pouvoir passer ma langue dans tous ses recoins, du clitoris au périnée !

Marine et Émilie sont allées prendre une douche et reviennent en tenue très légère, une simple nuisette transparente, qui dévoile, sans montrer, leurs adorables poitrines aux bouts déjà érigés ! Sylvie les regarde avec envie, ferait-elle une fixation sur les seins ? Je lui propose de prendre une douche, le temps d’ouvrir la bouteille et de servir à boire !

« Si tu veux, tu pourras mettre cette sortie de bain, elle est très seyante et très suggestive ! »

J’en profite pour me mettre à l’aise et je vais me doucher ! Que c’est bon une douche où on alterne la température de l’eau ! C’est vivifiant, revigorant, loin de m’avoir calmée, je suis encore plus excitée en sortant de l’onde !

Au son d’une lente mélopée, Marine et Émilie se sont mises à danser et se caressent au rythme de la musique ! Elles sont belles, très attirantes et Sylvie les regarde avec convoitise ! Je l’extirpe de son rêve et la fais tourner à mon tour ! Dès qu’elle se trouve dans mes bras, nous retrouvons la magie qui nous habitait, tout à l’heure, sur la piste de danse ! Ses mains se font plus hardies et viennent prendre possession de mon corps déjà offert !

Je caresse sa peau dans tous ses recoins, malaxe ses petits seins dont les mamelons s’érigent éhontément. Turgescents, ils appellent la succion et je m’y applique sans perdre de temps ! L’effet est radical, elle se déchaîne, m’embrasse sur les seins et me tète comme si j’allaitais toujours. Puis sa bouche descend et se pose sur ma chatte... Je me cambre pour que sa bouche appuie davantage sur mon sexe ruisselant ! Sa langue débusque mon clitoris et l’aspire, elle l’absorbe et le suçote comme une petite bite !

Pour une novice, elle s’y prend plutôt bien, rien à redire, aussi je m’applique à lui rendre, coup pour coup, toutes ses caresses. Sa chatte est rasée, avec juste un ticket de métro et son clitoris se dresse d’envie d’être léché ! Je le prends entre mes lèvres et le gobe entièrement, tandis que ma langue virevolte sur sa tige ! Je l’entends pousser des petits cris de contentement : « oui, c’est bon..., continue... ! ».Comme si j’avais envie d’arrêter ! Je continue mon exploration et joue avec l’entrée de sa rosette, son anneau s’ouvre comme une invite. Mon doigt s’insinue dans cet endroit tant convoité par les sodomites, il est aussitôt absorbé !

« Oh oui, ajoute un deuxième doigt ! Pilonne-moi avec tes phalanges ! »

J’en mets un deuxième, sans rencontrer de résistance et je la baratte énergiquement. Elle me fait pareil, même que j’ai l’impression qu’elle utilise trois doigts de sa main agile pour m’amener dans une sensation de plaisir extrême ! De ma main libre, je m’introduis dans son vagin et la branle avec amour. Elle se tourne pour que nos chattes soient au contact de nos bouches et tout en nous gamahuchant, nous nous dévorons notre bouton d’amour ! C’est prodigieux ! J’ai l’impression que mes trois orifices sont remplis et cela doit être pareil pour elle, tant ses vagissements sont bruyants !

« Ah, Lydie, tu me rends folle ! C’est si bon comme tu me fais l’amour !
‒ C’est facile de te faire du bien, tu es si réceptive !
‒ C’est ce que j’ai toujours rêvé et tu l’as concrétisé !
‒ C’est aussi un plaisir pour moi, tu vas me faire jouir... !
‒ Oh... ! Moi aussi, je vais jouir ! Ah, j’ai oublié de te dire, je suis un peu femme-fontaine !
‒ Ne t’en fais pas pour ça ! J’aime tout de toi ! »

Imbriquées l’une dans l’autre, la tête coincée entre deux cuisses, la bouche collée sur le sexe de sa partenaire et buvant la cyprine qui s’écoule, la langue tournoyant sur notre organe érectile, nous jouissons ensemble, dans une communion parfaite ! Elle ne mentait pas, sa mouille est abondante, ce qui n’est pas pour me déplaire ! J’avale tout, je me régale et en contrepartie, je lui donne toutes mes sécrétions qui, aux dires de Marine et de son amie, sont tout aussi abondantes !

Rassasiées, nous reprenons notre souffle en regardant Émilie donner du plaisir à ma fille, elles sont magnifiques et tellement désirables !

« C’est Marine ou Émilie qui t’excite le plus ?
‒ À vrai dire, les deux m’excitent ! Je ne saurais dire laquelle des deux me fait le plus vibrer ! Ce dont je suis sûre, c’est les sentiments que tu m’inspires ! Déjà, dans notre adolescence, je nourrissais, envers toi, un amour inconsidéré !
‒ Mais, tu ne m’en as jamais rien dit !
‒ Non, tu avais l’air si occupée avec ton petit amoureux !
‒ Oui, c’était l’époque où je m’interdisais toute idée que je jugeais malsaine ! Quelle sotte, j’ai été ! J’aurais dû m’apercevoir que tu t’intéressais à moi !
‒ Possible, mais tu n’aurais pas la joie d’avoir mis au monde une si belle fille !
‒ C’est vrai qu’elle est belle ! Elle te plaît ?
‒ Comment ne pourrait-elle pas me plaire ? C’est ton portrait craché, quand tu avais une vingtaine d’années ! »

Nos deux égéries, en plein exercice de tribadisme, jouissent de concert, en continuant leurs caresses intimes. Elles se serrent, se gamahuchent, s’embrassent et se jurent des mots d’amour éternels ! Leur orgasme dure de longues minutes et les laisse pantelantes, amorphes, le visage luisant des sécrétions de leur partenaire ! Sylvie est en ébullition, ce spectacle l’a "requinquée", je vois qu’elle regarde Marine avec des yeux remplis d’envie et de concupiscence !

« Elle t’excite vraiment ? Tu voudrais lui faire l’amour ?
‒ J’en ai follement envie ! En plus, d’avoir l’impression d’être revenue vingt ans en arrière, je ne peux m’empêcher de penser à ma propre fille à qui je ferais l’amour !
‒ Pourquoi pas ? Présente-la-nous et nous te la préparerons !
‒ Oui, j’aurais envie qu’elle participe à nos débauches orgiaques, mais je ne sais pas comment elle réagirait ! »

Ma fille et son amie se sont rapprochées et semblent très intéressées par cette nouvelle perspective ! Marine s’avance et vient se colle contre elle ! Tout en l’embrassant, elle lui murmure :

« Tu nous la présenteras et nous lui ferons connaître la sœur d’Émilie qui brûle d’amour pour sa sœur et pour moi !
‒ Tu penses que ça peut marcher ?
‒ Cela serait étonnant que nous n’y arrivions pas, nous en avons détournées plus d’une !
‒ Tu es en train de me rendre folle de désir, pour ton corps et pour celui de Gislaine, ma fille ! »

Tandis qu’elles passent des baisers aux caresses, Émilie m’a rejointe, munie de son gode ceinture et me le donne à lécher afin qu’il soit bien lubrifié !

« Où le veux-tu ? Dans ta chatte ou dans ton adorable petit cul ?
‒ Enfile-le dans mon vagin, deux ou trois coups, pour bien le mouiller et entre-le dans mon petit trou ! Il palpite d’envie de se faire culbuter !
‒ Oui, c’est vrai, il s’ouvre tout seul, il appelle ma pine qui va te pourfendre !
‒ Ah, mets-le bien au fond et active-toi ! »

Je jette un œil du côté de Sylvie et de ma fille, elles sont en parfaite symbiose, s’appliquant à se faire un cunnilingus dont elles se souviendront ! Émilie a changé son gode ceinture et a pris un double-dong, dont une des extrémités est déjà dans sa chatte. Délicatement, vu la grosseur de l’engin, elle m’introduit la partie qui m’est réservée dans la chatte ! J’ai l’impression que ma matrice est pleine, j’ahane de plaisir ! Mais cela ne lui suffit pas, elle prend un plug anal et l’insère dans mon canal culier ! La jouissance est totale, je jouis en aspergeant sa jolie chatte. Elle étale ma cyprine sur son ventre plat et se caresse le clitoris. L’orgasme vient aussi pour elle, la submerge et lui fait perdre la tête :

« Oh, Lydia, ce que j’aime te faire l’amour ! Au moment de jouir, j’ai failli me laisser aller !
‒ Jusqu’à quel point ?
‒ Euh..., je ne sais comment te le dire..., c’est si sale !
‒ Il n’y a rien de sale en amour, quand c’est mutuellement consenti !
‒ Ben..., un peu plus, je faisais un petit pipi, mais je me suis retenue à temps ! Tu me trouves moche ? Tu m’en veux... ?
‒ Comment pourrais-je t’en vouloir, c’est tout à fait naturel !
‒ Ah oui ? Qu’est-ce qui te fait dire cela ?
‒ Au moment de l’orgasme, les muscles vaginaux se relâchent, les sphincters aussi par la même occasion et ta vessie laisse échapper un peu de sa miction ! Du reste, c’est l’un des fantasmes de Marine !
‒ Comment le sais-tu ?
‒ Elle me l’a avoué et je pense que cela doit être pareil pour beaucoup de femmes ! Et pour les hommes, également ! »

Nous reprenons notre souffle en regardant Marine et Sylvie arriver au paroxysme de leur plaisir, elles se font une tribaderie dont elles se souviendront ! Ma nouvelle amante jouit en aspergeant copieusement le bas-ventre et les seins de ma fille chérie ! Elle en reçoit même sur son adorable visage et aussitôt s’en délecte !

« Excuse-moi, j’aurais dû te prévenir..., je suis impardonnable, mais je te rassure, ce n’est pas ce que tu crois !
‒ Je ne crois rien du tout, ta mouille a bon goût et j’en raffole ! Quant à ton autre hypothèse, je pense que cela ne m’aurait pas gênée ! Depuis le temps que je fantasme là-dessus ! »

Notre relation, à quatre, prend un nouveau tournant et nous promet bien des plaisirs !

Redflag
_________________
Je suis passionné de rapports incestueux mère-fille et j'aimerais correspondre à ce sujet !

Mon blog : redflag44.tumblr.com


Revenir en haut
redflag44


Hors ligne

Inscrit le: 28 Mai 2012
Messages: 2 620
Localisation: Suisse

MessagePosté le: Sam 20 Jan - 10:02 (2018)    Sujet du message: Ma mère, mon amour / Redflag Répondre en citant

Écrit par Redflag

Ma fille, mon amour

Chapitre 4


La semaine suivante, Sylvie nous présente sa fille, Gislaine, sans lui parler de notre situation actuelle. Elle préfère que ce soient Marine et Émilie qui se chargent de son éducation amoureuse et dans cette optique, elle s’en va faire des courses. Je pense aussi que c’est un bon choix, elles ont sensiblement le même âge, la jeunette vient d’avoir d’atteindre son seizième anniversaire, d’obtenir son bac et de commencer en Fac lettres. Marine, quant à elle, suit les cours de l’I.F.S.I. pour devenir infirmière, il lui reste une année d’études pour avoir son diplôme. Il est clair que leur cursus est différent, mais est-ce la philosophie de l’enseignement des lettres ou la compassion dans la profession d’infirmière qui sert de liant ? Elles se trouvent plein de points communs, pour la musique, pour l’habillement et les sorties. Puis, je les laisse seules, laissant Marine me faire un compte-rendu de ce qui va suivre.

Marine parle de son amie, mais se garde de préciser les liens qui les unissent. Elle lui explique qu’Émilie est en Fac de droit et que d’ici une année, si tout se passe bien, elle ira faire son stage à l’Institut d'Etudes Judiciaires qui la préparera à l'examen d'entrée à l'Ecole de Formation du Barreau, puis, après quelques années, elle sera avocate. Le côté université lui donne envie de mieux la connaître, aussi, elle demande quand celle-ci lui sera présentée.

– Elle doit arriver bientôt, son dernier cours se termine à 16 heures !
– Je viens de commencer à la Fac et elle, avec sa troisième année pourra, peut-être me donner des conseils !
– C’est sûr, elle pourra aussi te présenter sa sœur, elle vient d’avoir 17 ans et elle aime la même musique que nous et a commencé la fac l’automne passé !
– Elle est en quoi ?
– En architecture, elle a envie de faire de la décoration d’intérieur ! Tu la connais peut-être, elle est dans la même Fac !
– Possible, mais l’Uni est grande et l’enseignement est très diversifié !
– C’est sûr, suis-je bête ? Dans mon école d’infirmières, on se connait toutes !
– Comment s’appelle-t-elle et comment est-elle ?
– Elle se prénomme Nathalie, c’est une blonde aux yeux bleus, elle ressemble beaucoup à sa sœur dont voici la photo !
– Elle est très belle… ! Fait-elle, admirative.
– Oui, c’est vrai, mais Nathalie l’est tout autant, en plus espiègle, il faut le dire !
– C'est-à-dire ?
– C’est une fille de 17 ans, un peu naïve et romanesque !
– Ce ne sont pas des défauts !
– Ce n’est pas ce que j’ai voulu dire, elle a une vision très différente des choses conventionnelles !
– Je ne comprends pas… !
– Disons que la plupart des filles de son âge rêvent au prince charmant et elle, idéalise plutôt la belle princesse !
– Et ça te choque ?
– Pas du tout, bien au contraire, mais moi, je n’idéalise plus !
– Que veux-tu dire ?
– Écoute, j’en ai déjà trop dit, tu verras par toi-même !
– On vient de se connaître et tu me fais déjà des cachoteries !
– Je ne te cache rien, mais je t’en dirai plus quand on se connaîtra mieux !
.. Du reste, je viens d’entendre la porte d’entrée s’ouvrir, cela doit être Émilie que rentre de ses cours !

Effectivement, c’est bien elle qui arrive, Marine fait les présentations, toujours sans spécifier leurs liens amoureux. Elles se regardent, se jaugent et s’admirent :

– Tu es exactement comme sur la photo !
– Merci du compliment, mais tu es très jolie, toi aussi !
– Euh…, merci, tu me flattes, mais je suis loin d’avoir ta beauté, ton charme et…, ta sensualité !
– Tsss, tsss, cessons, ce petit jeu…, je t’assure qu’en d’autres circonstances, j’agirais différemment avec toi !
– Que veux-tu dire ?
– Je te trouve très mignonne et si je n’étais pas déjà liée avec quelqu’un, je te croquerais bien volontiers !
– Je te comprends, tu es une fille très fidèle !
– La fidélité est une notion très abstraite, disons que j’évite de lui faire de la peine, mais cela ne nous empêche pas de draguer à deux !
– Oui, pourquoi pas ? Et vous draguez des hommes ou des femmes ?
– Là, tu deviens indiscrète…, mais je vais quand même te répondre !
.. Personnellement, je pourrais jeter mon dévolu sur un homme, je suis bisexuelle !
.. Mais pour ma compagne, qui est à 100 % lesbienne, noue ne cherchons que la gent féminine !
– Et vous cherchez des jeunes filles ou des femmes matures ?
– Tu es bien curieuse, mais nous n’avons pas de choix préalablement établi !
.. Mais en quoi cela t’intéresse-t-il ?
– Euh…, comment te répondre… ? Je n’ai pas de petit ami et je me sens seule !
– Belle comme tu es, tu trouveras facilement un garçon qui te fera la cour !
– Je n’ai pas envie qu’un garçon me fasse la cour, je voudrais que ça soit une fille !
– C’est encore mieux, tu trouveras plus aisément !
– C’est que…, je n’ai…, jamais embrassé une fille !
– Tu n’as jamais eu de "meilleure amie" à qui tu faisais des bisous ?
– J’ai eu quelques "amies" avec lesquelles je m’entendais bien, mais nous n’avons jamais dépassé les limites que notre éducation nous avait données !
– C’est bien dommage, si je t’avais connue plus tôt, je ne t’aurais pas laissé écouter ta morale !
– Tu m’aurais appris à embrasser ?
– J’aurais commencé par t’apprendre à embrasser et j’aurais fini en t’apprenant à faire l’amour !
– Oui, c’est très dommage, ça m’aurait bien plu !
– Ce n’est pas perdu, je vais te présenter ma sœur, elle fait une fixation sur mon amie et moi, et même sur ma belle-mère !
– Je peux la comprendre, je suis moi-même très attirée par ma mère… !
– C’est très bien, pourquoi n’en profites-tu pas ?
– Tu ne connais pas ma mère, c’est une bourgeoise austère, pleine de principes !
– Ça ne veut rien dire, une mère se doit de représenter la morale mais ça ne veut pas dire qu’elle soit hostile à un rapprochement mère-fille !
.. Regarde la mère de Marine, te donne-t-elle l’impression d’être une libertine ?
– Oui, elle est mariée et se comporte convenablement !
– Ça, c’est ce qu’elle veut montrer à la société, mais dans son intimité, elle se laisse aller à bien des débauches !
– Comment le sais-tu ?
– Je peux te faire confiance… ?
– Bien sûr, je sais tenir ma langue !
– Marine, tu crois que je peux lui dire ?
– Bien sûr, elle est si mignonne ! J’ai aussi envie de la croquer !
– Ben voilà, comme tu viens sûrement de le comprendre, d’après sa réponse, Marine est mon amie depuis deux ans et nous envisageons de nous marier dans quelques années !
– Mais c’est merveilleux et quel est le rapport avec sa mère ?
– Je t’ai dit que ma sœur flashait sur nous et sur la mère de Marine… !
– Oui…, et ?
– Elle a été au courant que nous avions fait l’amour à trois et depuis, elle voudrait participer !
– Je comprends, mais qu’en pense la maman de Marine ?
– À vrai dire, ça l’excite beaucoup, si ce n’était le jeune âge de ma sœur, elle aurait déjà succombé !
– Alors, pour moi, c’est râpé ?
– Pas nécessairement, mais pour toi, je te conseille une autre approche !
.. Tu as dit que tu fantasmais également sur ta mère, pourquoi ne pas essayer avec elle ?
– Elle ne voudra jamais !
– N’en sois pas si sûre, il te suffit de la tenter pour le savoir !
– Je ne saurais jamais… !
– Comment peux-tu dire que tu ne sauras pas sans avoir essayé ?
.. Et de toute façon, nous serons toujours derrière toi pour te guider et Nathalie sera, j’en suis sûre, un bon coatch !
– Tu crois qu’elle me trouvera à son goût ?
– Sans aucun doute… !
– Tu l’as aussi fait avec elle !
– Non, je la trouvais trop jeune, mais depuis que je te connais, j’ai changé d’avis !
– Pour ta sœur ?
– Non, pour l’âge, mais je reconnais que cela ouvre de nouvelles possibilités !
– Avec ta sœur ?
– Oui, entre autres, je n’aurais rien contre de faire l’amour avec toi et ma sœur !
– Et avec moi, intervient Marine, je ne suis pas contre un quatuor !
– Évidement, mon amour, ça me paraissait tellement logique que je ne risquais pas de t’oublier !

Là-dessus, devant la jeune fille, plus excitée qu’éberluée, les deux amantes s’embrassent passionnément, comme pour sceller leur nouvel accord.

– Vous êtes belles, dans votre baiser d’amour !
– Ce sera pareil pour toi quand Nathalie t’embrassera !
– Si elle te ressemble autant que Marine le prétend, en l’embrassant, j’aurai l’impression que c’est toi qui m’embrasses !
– Ça ne me gêne pas que tu aies cette idée, mais le jour où tu aimeras une fille pour elle-même, les autres seront moins importantes à tes yeux !
.. Ce qui ne veut pas dire qu’elles ne te troubleront plus, mais tu y attacheras moins d’importance !
– Je vois ce que tu veux dire, je le pense aussi !
– Il faut battre le fer pendant qu’il est chaud, je vais téléphoner à Nathalie pour qu’elle vienne et fasse ta connaissance !

Tandis que Marine continue à deviser avec la belle Gislaine, Émilie envoie un SMS à sa sœur, lui demandant de passer dans les plus brefs délais :

<< Viens me rejoindre chez Marine, je veux te présenter une nouvelle amie ! >>

La jeune Nathalie est intriguée, c’est bien la première fois que sa sœur va lui présenter une de ses amies, aussi, toute affaire cessante, elle se rend à l’adresse de l’amie de sa sœur.
Sitôt Nathalie arrivée, Émilie fait les présentations :

– Je te présente Gislaine, la fille d’une ancienne amie de la maman de Marine !
.. Gislaine, voici Nathalie, elle pourra mieux te renseigner, elle est dans la même Fac que toi !

Les deux jeunes filles se regardent, se jaugent et se découvrent des affinités. Le courant est passé, elles partent dans un fou-rire communicatif.

– Il me semble que je t’ai déjà aperçue à la Fac…, avec un groupe de filles !
– C’est bien possible, nous sommes souvent au café des Arts, le bistrot qui fait le coin…
– C’est cela ! J’y vais aussi, de temps en temps !
– Tu es en lettres, je crois, moi je suis en architecture !
– Oui, c’est ce que ta sœur m’a expliqué, tu veux faire de la décoration d’intérieur ?
– Tout à fait, et toi, dans quelle voie, envisages-tu de poursuivre ?
– J’ai envie de faire prof de littérature ou de français !
– Excellent choix, mais maintenant, ils demandent que les profs aient deux disciplines à enseigner !
– C’est juste, c’est pour ça que je fais "Histoire" comme branche secondaire !
– Là, tu rejoins mon sujet favori, l’hellénisme et la mythologie, l’Iliade et l’Odyssée !
– On ne peut pas faire de la littérature sans parler des poètes grecs !
– Et des jeunes beautés, sans oublier Artémis et Aphrodite… !
– Tu oublies Sapho qui vivait sur l’île de Lesbos… !
– Je ne l’oublie pas, je viens de lire un de ses poèmes : "l'Hymne à Aphrodite", c’est prodigieux de poésie !
– Nous sommes sur la même longueur d’onde, c’est inouï !
– Je serais tentée de dire que nous étions faites pour nous rencontrer !
.. Merci à toi, Émilie d’avoir permis cette rencontre, j’ai l’impression d’avoir trouvé mon âme-sœur !
– Pour être franche avec toi, ma chère sœur, c’est ce que j’ai ressenti en la voyant pour la première fois aujourd’hui, j’avais trouvé ce qui te manquait !
.. Mais ça ne veut pas dire que je ne te donnerai pas ce que je t’ai promis !
– Tu acceptes de m’inclure dans tes jeux ?
– Oui, mais souviens-toi, je t’ai dit que nous le ferions quand tu n’aurais plus de fixation sur Marine ou sur moi !
.. Nos jeux sexuels doivent rester purement sexuels, sans amour passionnel !
– C’est normal qu’il y ait de l’amour entre deux sœurs !
– Je ne le conteste pas, mais cet amour, mais il ne doit pas être exclusif, tu dois pouvoir t’ouvrir au monde !
– Je comprends ce que tu veux dire, mais j’ai évolué, je ne te vois plus comme la seule femme de ma vie, mais comme une expérience amoureuse, au même titre que Marine ou sa mère !
– Et Gislaine ?
– Je ne la connais pas encore assez, mais je peux te dire qu’en la voyant, cela m’a fait comme un choc, l’impression de la connaître depuis toujours !
– C’est gentil, mais ce que tu viens de dire, c’est exactement ce que je ressens vis-à-vis de toi !
– Alors, les filles, qu’attendez-vous pour vous embrasser ?

Les deux jeunes filles, quelque peu intimidées se regardent, les yeux embués d’émotion, regardent Marine et Émilie qui, main dans la main, les encouragent du regard. Finalement, l’attirance réciproque qui les anime, les pousse l’une contre l’autre et un baiser scelle leur union, Car c’est bien d’une union qu’il faut parler, leur baiser se fait d’abord timide, chaste, puis de plus en plus appuyé. Un bout de langue, celle de Gislaine ou celle d’Émilie vient chercher son semblant et commence un ballet des plus affriolants.

Les mains ne restent pas inactives, elles se posent sur les hanches, contournent descendent sur les globes charnus pour les palper et les flatter. Puis, elles reviennent sur leur pubis et partent à la recherche du clitoris qu’elles trouvent sans avoir vraiment besoin de chercher… Et c’est là, que Marine et Émilie interviennent :

– Bon, mes petites choutes, vous avez fait connaissance, mais ne brûlez pas les étapes, apprenez à vous connaître avant de concrétiser ce désir qui vous anime !
– C’est que…, depuis longtemps, j’aspirais à cette situation et maintenant que je l’ai trouvée, je voudrais rattraper le temps perdu… ! Explique Gislaine.
– C’est pareil pour moi, mais ma sœur a raison, nous avons tout le temps et puis, nous n’avons pas besoin de spectatrices, enfin…, pas pour le moment !
– Que veux-tu dire ?
– Que pour notre première fois, ce serait préférable de le faire intimement !
– Tu as parfaitement raison, Nathalie, quand vous aurez bienfait connaissance et que votre couple sera bien formé, on pourra, alors, envisager une suite plus plurielle, si j’ose dire !
– Avec échange de partenaires ? Demande ingénument la jeune Gislaine.
– Oui, si tu n’es pas contre, évidemment, personne va te forcer ! Répond Marine.
– Avec la participation de ta maman ? Interroge Nathalie qui, décidément, a de la suite dans les idées.
– Oui, bien sûr et avec une de ses amies ! Anticipe la belle Marine.
– Super, est-ce que je la connais ?
– Non, toi pas, mais Gislaine, oui !
– Qui est-ce ? Demande l’intéressée.
– Tu le sauras bien assez vite… !
– Mais encore… ?
– Bon, j’en ai déjà trop dit, tu verras bien… ! Ce que je peux encore te dire, c’est qu’elle correspond à tes fantasmes secrets !
– Je n’ose l’imaginer, elle est trop prude, trop collet monté pour ça… !
– Tu serais étonnée ! Intervient Émilie. Si tu avais connu Lydie, la mère de Marine, avant que celle-ci lui avoue son homosexualité et qu’enfin, elle participe à nos ébats, tu n’aurais jamais pu imaginer que cette femme guindée allait se comporter en lesbienne chevronnée !
– C’est peut-être vrai pour certaines femmes…, mais vous ne connaissez pas ma mère !
– Bon, arrêtons là notre discussion, nul ne sait ce que l’avenir nous réserve… ! Rétorque Marine pour clore le débat.

Bien que tout ceci la laisse songeuse, Gislaine accepte la demande de Marine et s’en va avec Nathalie qui tient absolument à lui montrer sa chambre.

La soirée de ces deux jouvencelles se passe au-delà de toute espérance, elle se sont trouvées et reconnues comme deux âmes-sœurs, deux amantes passionnées, le yin et le yang au féminin. Pour Gislaine, c’est une révélation, rien de comparable avec ses caresses solitaires et pour Nathalie, un émerveillement, une consécration de sa sexualité, un aboutissement à tous ses fantasmes.

Je n’insisterai pas sur leur soirée, bien que riche en émotions et en plaisirs réciproques, ce ne serait qu’une répétition d’une scène d’amour entre deux filles qui devaient se rencontrer, c’était écrit dans les lignes du destin.

Un mois se passe et Lydie a invité sa petite famille pour une soirée "pyjama", ou devrait-on dire, soirée "nuisette", puisque l’assemblée va être à 100 % féminine et laisse présager une grande liberté de mœurs.

Quand Gislaine et Nathalie arrivent à la soirée, Marine et Émile sont déjà en tenue légère pour les accueillir. Après les bises de bienvenue, plus ou moins appuyées à la commissure des lèvres, elles sont débarrassées de leurs habits et priées de se mettre en tenues identiques à la leur. Puis elles vont au salon où Lydia et une autre femme les attendent…
Elles sont toutes les deux en nuisette transparente et se tiennent la main…

– Bonsoir mes chéries, envie d’une petite douceur ? Propose Lydia, tandis que son amie les regarde arriver.
– Mais, bien volontiers ! Répond Nathalie.
– Maman ? Mais…, que…, fais-tu là ? Demande Gislaine, totalement interdite, avec un début de panique.
– Ben, comme tu vois, mes goûts ne sont pas très éloignés des tiens et ce soir, je participe à une soirée entre filles !
– Tu ne m’avais jamais dit que tu aimais les filles… !
– Faut-il vraiment tout se dire ? Cela te choque ?
– Pas du tout, mais je ne sais…
– Alors, viens m’embrasser, que nous rattrapions le temps perdu !

La jeune fille se jette dans les bras de sa mère, tandis que Nathalie l’imite dans les bras de Lydie. Le baiser qui unit Gislaine à sa mère est empreint de désir et d’amour. C’est le baiser qu’elle attendait depuis ses 14 ans :

– Oh maman, je suis si heureuse, je t’aime tellement !
– Moi aussi, ma chérie, je t’aime beaucoup !
– Mais pourquoi ne pas me l’avoir montré plu tôt ?
– D’abord, tu étais mineure et ensuite, je ne savais pas, moi-même que j’aimais les filles !
– Et comment l’as-tu découvert ?
– J’étais à une soirée, dans une boîte de lesbiennes – peut-être qu’inconsciemment, je recherchais ce type de rencontres – et je suis tombée sur Lydie, une ancienne amie d’école…
.. Nous avons dansé ensemble et j’ai su que j’étais attirée par mes consœurs !
.. Elle était accompagnée de sa fille et de son amie !
.. Quand j’ai compris qu’il y avait entre elles plus qu’un simple lien de parenté, j’ai eu envie de connaître le même rapprochement avec toi !
– T’as eu raison, je savais que Marine et sa maman avaient des rapports étroits et j’avoue que cela m’avait donné envie que tu me fasses pareil, mais je ne pensais pas que ce fût possible !
– Tu le regrettes ?
– Pas du tout ! Au contraire, je veux tout expérimenter avec toi ! Tu peux faire de moi ce que tu veux !
– Je croyais que tu sortais avec Nathalie ?
– Oui, c’est un fait, c’est ma première petite amie, je l’aime d’amour, mais je ne sais pas si notre liaison se transformera en union, comme Marine et Émilie, mais ce qui est certain, c’est que maintenant, je la considère une partie de moi-même !
.. Et sexuellement parlant, je veux tout connaître et qui d’autre que toi, est la plus apte à me l’apprendre ?
– Tu veux vraiment que je fasse de toi, une salope ?
– Exactement, ainsi je pourrai le refaire avec Nathalie !
– Je reconnais bien là ton esprit curieux et pervers… !
– Pourquoi pervers ? Il n’y a rien de vicieux dans ma recherche du plaisir !
– Je ne l’ai pas dit pour t’en faire un reproche, ma chérie, mais que tu avais une certaine perversité à vouloir te faire du bien !
– Je ne vois toujours pas… ?
– Quand je te mettais le thermomètre, tu gigotais en ayant l’air d’en vouloir plus !
– Euh…, oui, c’est vrai, je me souviens, j’aurais voulu que tu l’introduises plus profondément et…, j’aurais aussi voulu qu’il soit plus épais… !
– C’est ce que j’avais remarqué, mais je ne pouvais pas, décemment, accéder à ta requête !
– Pourquoi pas ?
– Comme je te l’ai dit, tu étais mineure, mais nous allons rattraper le temps perdu…, et à défaut de thermomètre, j’utiliserai un petit gode… !

À côté, Lydie a pris en main la jeune Nathalie et lui témoigne tout le désir que celle-ci lui inspirait :

– Depuis le temps que j’en avais envie… !
– Mais pourquoi attendre si longtemps ?
– Tu étais trop jeune et, d’autre part, je n’étais pas prête pour ce genre d’expérience !
– Moi aussi, j’en avais envie, il me tardait de pouvoir te caresser et te donner du plaisir !
– Comment ai-je pu résister à ces mignons petits seins ? Laisse-moi te les embrasser !
– Ils sont tout à toi, tu peux les téter, les mordiller, mais sans les mordre !
– Ne t’inquiète pas, je ne vais pas les abîmer, juste te faire un peu mal !
– Oh oui, apprends-moi l’amour !
– Pour l’amour, tu as Gislaine, nous, c’est la pure sensualité, du plaisir à l’état brut !
– Oui…, fais-moi jouir !
– Viens sur moi et donne-moi ta chatte… !

La femme mature et la jeune fille se positionnent tête-bêche et se gamahuchent mutuellement, tout en parcourant de leur langue, leur belle chatte rasée.
À côté, Gislaine se fait ramoner le conduit anal par sa maman et, timidement, tente de faire pareil :

– Ma chérie, n’hésite pas, utilise ta langue, tes doigts et explore-moi le cul !
– Tu aimes ma langue sur ta rosette ?
– J’adore, tu peux même me la faire pénétrer dans ma rondelle… !
– Comme ça, ça te plaît, maman ?
– Oh oui, lèche bien les parois internes…, hummm, t’es douée, c’est bonnn… !
– Toi aussi, tu sais y faire, j’aime tes doigts dans mon anus, ça me fait un bien fou !
– La prochaine fois, je prendrai un gode-ceinture et je te baiserai comme une chienne !
– Oh oui, je sens que ça vient…, oohh, c’est bon…, je jouiiiis… !

Les deux femmes jouissent de concert avec de bruyants gémissements, ce qui occasionne un orgasme phénoménal au couple qui les côtoie.

Elles ne sont pas les seules, Marine et Émilie qui les regardaient en spectatrices, se sont changées en actrices et jouissent à leur tour !

Redflag

L’histoire est maintenant terminée, la continuer ne serait que pure répétition et n’aurait aucun intérêt !

_________________
Je suis passionné de rapports incestueux mère-fille et j'aimerais correspondre à ce sujet !

Mon blog : redflag44.tumblr.com


Revenir en haut
Hanauer


Hors ligne

Inscrit le: 01 Juin 2012
Messages: 253
Localisation: Allemagne

MessagePosté le: Dim 28 Jan - 14:02 (2018)    Sujet du message: Ma mère, mon amour / Redflag Répondre en citant

Merci Redflag pour cette belle histoire continue a nous faire rêver
 


Revenir en haut
Montrer les messages depuis:   
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    Histoires de chez nous Index du Forum -> Vos histoires -> Femmes, femmes Toutes les heures sont au format GMT + 2 Heures
Page 1 sur 1

 
Sauter vers:  

Index | créer son forum | Forum gratuit d’entraide | Annuaire des forums gratuits | Signaler une violation | Conditions générales d'utilisation
Powered by phpBB © 2001, 2005 phpBB Group
Traduction par : phpBB-fr.com
Thème Pluminator imaginé et réalisé par Maëlstrom