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Histoire d'elles / tyfoo

 
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tyfoo


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MessagePosté le: Mer 25 Oct - 19:57 (2017)    Sujet du message: Histoire d'elles / tyfoo Répondre en citant

Corrigé par Redflag

Histoire d'elles


Elle, c'est Céline, ma belle mère, une riche bourgeoise, bon chic bon genre, veuve inconsolable de Jean, mon père, un type bien, viticulteur propriétaire mort dans un accident de voiture, un soir d'hiver sur une autoroute japonaise où il était parti vendre son Bordeaux.

Elle, c'est Florence, ma tendre épouse, une gosse de riche, une bourgeoise, bon chic bon genre, dont le seul véritable souci est de se réveiller le matin en se demandant comment chauffer la World carte aujourd'hui. Paris ou New-York sont si loin de Montalembert !

Debout prés de la fenêtre de sa chambre située dans l’aile nord du château, Céline, le corps nu, brosse ses longs cheveux blonds avec lenteur, d’un air pensif. Elle contemple, en même temps, le paysage doucement vallonné, avec les vignes qui s’étendent à perte de vue, bordées ici et là par de petits murets de pierre délimitant les parcelles où s’affairent les vendangeurs.
Soudain, son regard se fige, son bras laisse échapper la brosse, la sensation revient !

Cela recommence… L’impression d’une autre présence, d’être épiée, surveillée… Comme si des yeux intenses traversaient les murs et se fixaient sur elle. Elle frissonne, serre instinctivement ses longues jambes bronzées. Tout à l’heure, sous la douche, elle a ressenti cette même sensation étrange et une douce chaleur lui a noué le ventre, un frisson voluptueux qui lui a donné la chair de poule.
Ce qu’il y’ a de plus incroyable dans cette impression de ne pas être seule, c’est qu’elle ne ressent aucune peur, aucune crainte, mais un trouble indéfinissable.
Comme si l’air était chargé d’électricité, une atmosphère sensuelle qui vous prend et vous enveloppe dans un voile de mystère et d’érotisme latent. Évidemment, elle ne croit pas aux fantômes ou autres événements surnaturels, mais il faut dire que le décor de sa vie s’y prête : Un domaine viticole immense et isolé, un château perdu au milieu des vignes, le luxe et l’opulence que transpire une chambre feutrée et intime, la fine lingerie sur le lit, la femme nue de Courbet qui se caresse sur le tableau accroché au mur...
Mais il n’y a pas que cela. C'est Jean, sa chaleur, son corps son odeur qui lui manque. Jean lui manque à en crever.

Trouver un amant ? Marier un de ces bellâtres qui, appâtés par l'odeur de son compte en banque, lui tournent constamment autour ? Même pas envie, Céline est fidèle et ça lui plaît. Alors comme pour rassurer Jean qui la hante, doucement comme chaque fois, ses jambes s’entrouvrent et sa main se pose doucement sur cette chatte veloutée, pour apaiser cette délicate sensation. L'image de Jean dans la tête, Céline regarde dans son miroir, la fine main manucurée qui, doucement, s'aventure entre ses cuisses, Céline va se faire l'amour toute seule.
Elle en est là de ces pensées étrangement agréables lorsque quelqu’un frappe à la porte.

– Maman, c'est moi, Florence !
– Une minute, je passe mon peignoir !
– Maman, je te propose de monter à Paris faire les boutiques, ici c'est les vendanges, Éric est trop occupé pour s'occuper de moi, deux jours à Paris, nous changera les idées !

Éric, c'est moi, l'unique fils de Jean, le beau fils de Céline, le mari de Florence qui n'est pas la fille de Jean, le type chargé de faire tourner la boutique familiale et de veiller aux gros bénéfices des grands crus. Comme disait Jean : « faut bien qu'il y en ait un qui bosse».
Ben à la mort de Jean c'est tombé sur moi.

Céline n'écoute même pas, encore perdue dans ses pensées érotiques, elle contemple Florence : une adorable jeune femme aux cheveux coupés courts, aux yeux noisette qui arbore toujours un sourire chaleureux et coquin, presque ironique, comme si la vie lui réservait toujours des surprises. Elle est belle, une beauté fraîche et piquante, avec un doux visage ovale qui rayonne de gaieté, un corps splendide, tout en courbes harmonieuses, fines et graciles, des formes d’adolescente presque. C'est bien sa fille, c'est elle à 20 ans.

– Paris, pourquoi pas, très bien, c’est parfait !

Céline s’approche d’elle, Florence la laisse venir, confiante, un petit sourire amusé sur les lèvres. Toutefois, lorsqu'elle tend le bras pour lui toucher la joue, elle a un petit mouvement de recul.

– N’aie pas peur, je veux juste t’arranger les cheveux !

Remettre en arrière les mèches rebelles qui ne cessent de retomber sur le joli front comme avant, comme avant, quand Florence partait à l'école.
Florence se laisse faire, elle aime que sa maman lui touche les cheveux, sauf qu'aujourd'hui, ce genre de petit geste innocent et affectueux qu’une mère peut avoir pour son enfant dans la douceur de la chambre, semble bien moins innocent. Du bout des doigts, elle contourne son cou et effleure sa gorge, son menton, puis le visage et, enfin, sa bouche où la caresse se fait plus précise

– Comme tu es belle !

Le genre de phrase qu’une femme qui se sait belle adore entendre, cette douceur, cette sensualité…, tout cela envoûte et électrise. Elle entrouvre ses lèvres lorsque Céline y introduit un doigt, allant et venant dans sa bouche avec une obscénité mêlée de volupté. D’instinct, elle bouge la langue et suce le doigt avec une gourmandise qu’elle n'a jamais connue. La maman gémit et tremble lorsque la fille suce le doigt.
Le désir qu’elle perçoit dans les fascinants yeux noisette lui donne le vertige. Céline voit s’entrouvrir ses belles lèvres pulpeuses et respire ce mélange d’odeurs qui monte de cette splendide femme, gel douche, shampooing et parfum épicé la grisent davantage. Elle ferme les yeux lorsque la bouche humide se presse contre la sienne, elle se sent mollir lorsque la langue se joint au doigt pour parcourir l’intérieur de sa bouche avec une agilité déconcertante. Une langue vorace, souple et agile, qui glisse sur ses lèvres...
Jamais une femme ne lui avait produit un tel effet si vite et Jean ne lui faisait jamais ce genre de gestes, ce qui se passe ensuite ne lui donne aucune envie de réfléchir.

Céline jette sa fille sur le lit, se colle aussitôt à elle. Elles prennent possession de leurs bouches, ne se laissant aucun répit, comme par peur de retrouver leurs esprits.
Cette veuve est le diable incarné, la tentation dans toute sa splendeur. Troublante, provocante, sophistiquée et narcissique. Avec une surprenante dextérité, Florence se déshabille et en un tour de main, ouvre le peignoir maternel, c’est nues qu’elles se frottent maintenant, l’une contre l’autre, en ahanant.

Accouplement sauvage, la fille renvoie les bonds désordonnés de sa mère, quatre jambes se nouent autour de quatre fesses, deux sexes affamés se mélangent et se goujonnent, les vagins sont trempés, lubrifiés comme jamais ils ne l’ont étés, ces femelles ont un don inné pour enflammer leurs sens de chiennes en chaleur…

Les mains se touchent et se croisent, partant à la découverte des corps impatients. L'excitation mutuelle les fait râler et trembler, leurs bouches continuent de haleter, cherchant l'air, tandis que deux seins juvéniles et laiteux se pressent contre deux seins lourds, ronds et dorés.

La mère est la première à glisser sa main entre les cuisses de son amante. Florence les écarte, son extase monte alors que deux doigts la pénètrent facilement, s’enfonçant dans sa grotte offerte et que le pouce s’insinue dans sa vallée intime, accentuant son excitation, avant de masser son clitoris qui devient dur comme un bouton de rose. C’en est trop. L’orgasme est si rapide et violent qu’elle crie de surprise et de bonheur. Elle se casse en deux, jouit aussitôt une deuxième fois avec une intensité plus forte que la première, tout simplement parce que la mère a introduit en elle un troisième doigt.

Éblouies, elles se laissent retomber sur le lit. Haletante, le feu aux joues, elle la contemple avec un sourire satisfait. Elle brûle d'un désir inassouvi, divinement belle, avant de se jeter dans les bras de Florence. Celle-ci l’accueille avec un soupir d’abandon. Elle frémit délicieusement lorsque le corps nu et chaud de sa maman se colle à nouveau contre le sien, se frottant avec une sensualité incroyable tout contre sa chair fraîche d'adolescente attardée.

– Ton corps, je veux ton corps ! Ordonne-t-elle, d’une voix méconnaissable.

La fille, avec un petit soupir enfantin, ouvre ses bras.
Le corps de la femme prend aussitôt possession du corps de la petite pute. Céline s'écroule sur elle, s’étend bras et jambes écartés avec une fébrilité impudique et commence à se branler sur elle. Ses attentes sont légitimes. Elle a donné du plaisir maintenant, elle veut en recevoir. Ses yeux fous, ses cheveux en bataille, son magnifique corps luisant de transpiration, tout indique une demande incontrôlable qui quémande un apaisement urgent à cette gamine qu'elle vient de faire jouir.

Florence, tout en ayant envie de satisfaire ses désirs, hésite un instant. Jusque là, elles ont transgressé certains interdits, mais peuvent-elles éviter l’irréparable en arrêtant tout maintenant ? Il n’est pas trop tard pour faire marche arrière.
Son regard s’attarde sur le long corps élancé de sa maman, ses mouvements sinueux, la houle qui l’agite, son ventre qui monte et descend, sa main qui glisse entre ses jambes, frôlant son sexe mouillé et ouvert. Non, ce serait inhumain de la laisser dans un tel état. La curiosité et le fruit défendu sont les plus irrésistibles aphrodisiaques...

– Branle-toi, ma jolie maman, fais-toi jouir sur moi ! Montre-moi ta beauté de femme en manque !

Sans hésiter, la mère commence à se pénétrer en se vautrant sur le corps offert.

– S'il te plaît, tète-moi !

Elle lui dévore les seins, des seins qu’elle pourrait lécher des heures, tant ils sont beaux, gros et fermes. Elle ne s’en lasse pas, les picorant avidement, tandis que sa main droite glisse sur le ventre et s’insinue entre ses cuisses. D’abord, elle pose sa main à plat sur le triangle secret, jouant avec ses poils pubiens. Geignant de frustration, les bras posés sur son dos, elle se laisse mordiller ses tétons juvéniles, incapable de contenir les spasmes qui partent de son bas-ventre pour l’ébranler impitoyablement.
En proie au délire, elles se frottent violemment contre leurs doigts qui les fouillent et les violent. C'est ensemble qu'elles jouissent longuement. Avant de s'endormir, enlacées et heureuses.

Florence est la première à ouvrir les yeux, elle contemple sa maman encore endormie, impudique, offerte. Ses doigts parcourent la fente humide, brûlante comme de la braise. Céline pousse des petits cris, extasiée, agitant convulsivement les reins et écartant davantage les cuisses avec une souplesse étonnante, pour mieux s’ouvrir au va-et-vient de la main perverse. Le ventre en feu, elle s’offre toute entière en se tordant comme une anguille prise de folie, elle sent un orgasme incroyable monter en elle, grossir et s’amplifier avec une densité extraordinaire à ses petits jeux lubriques, la femelle ne peut plus se retenir. Elle est anéantie par une jouissance jamais atteinte, en proie à un tel délire qu'elles n'en ont même plus conscience, dans le feu de l'action, les chiennes se positionnement tête-bêche pour un 69 endiablé.

Malgré son inexpérience de salope, Florence répond à ses attentes. Elle y met une incroyable fougue, une volonté qui force le respect, plaquant son pubis sur le visage de sa pute et lui aspire le trou du cul, Céline pousse un cri quand la pointe de la langue se faufile en elle.

La fille se sent fondre et satisfait la demande de sa maman en lui dévorant à son tour ses parties intimes. Contre toute attente, c’est la mère qui hurle d’abord sa jouissance, ce qu’elle pensait impossible après tant d’orgasmes.
À ses cris, les transports de Florence redoublent.
Il semble qu’un feu intérieur la tourmente et la pousse à la rage, la faisant ressembler à un animal sauvage qui se laisse aller à ses pulsions les plus primitives.
Elles continuent de faire l’amour avec cette même animale, deux salopes qui se découvrent mutuellement dans une nouvelle sexualité et se consument dans la même frénésie.

Un mélange de tendresse et de débauche qui finit par les laisser épuisées, larvées l’une contre l’autre. Quelques minutes s’écoulent avant que la magie s’estompe.

– Tu sais, c’est la première fois que je fais l’amour avec une telle fougue… ! Tu m’as fait faire des folies ! Et il fallait que ce soit avec une femme, ma fille, mon bébé, tu ne le regrettes pas ?
– Jamais je ne le regretterai ! Je me suis sentie si vivante, si heureuse… ! Je ne pensais pas que de telles émotions pouvaient exister, c’était merveilleux !

Flattée, Céline a un sourire éblouissant, mais c’est malgré tout avec une certaine gravité qu’elle répond :

– Je l'ignorais aussi. Il y'a longtemps que j'avais envie de réaliser ce fantasme, coucher avec moi à vingt ans, mais je ne pensais pas m'orienter sur un chemin aussi agréable et dangereux que l'inceste !

Florence tourne vers elle un visage ému.

– Agréable et dangereux ? Je peux prendre cela pour un compliment ?
– Si tu veux..., mais cela n'était pas prévu dans mes plans, et j'ai d'autres projets !

Tout en allumant une cigarette, ses traits se figent dans un masque soucieux. Elle n’ose pas la regarder dans les yeux en ajoutant cruellement :

– Des projets où tu n'as pas ta place !

Florence la fixe droit dans les yeux, avec colère et tristesse. Elle lui prend brutalement la cigarette des mains et en tire une bouffée énervée. Sa voix est chargée d’amertume lorsqu’elle lui répond :

– Alors je n'étais qu'une parenthèse enchantée que l'on referme aussitôt ? Un simple passe-temps ?
– Non, je ne regrette rien et si c’était à refaire, je le referais sans la moindre hésitation, car c’est pour moi quelque chose de nouveau et de très fort… ! C’est beaucoup plus qu’une pulsion passagère ou un caprice du moment ! C’est pour ça que j’aimerais bien que l'on reste ensemble, pour l’instant…, le temps des vendanges ! Ne m’en demande pas plus, vivre au jour le jour sans se poser de questions, voilà ce que j'attends de toi !

Le visage de Florence s'illumine d'une joie puérile :

– Alors, rien n'est fini ?
– Exact. C’est pour ça que j’aimerais bien que l'on reste ensemble, pour l’instant… ! Et sans se prendre la tête, ne m’en demande pas plus !

Pour ne pas lui montrer ses larmes qui ruissellent, Florence se blottit de nouveau contre elle, la serrant contre elle de toutes ses forces, tremblante d’émotion, avec l’envie de ne plus jamais la lâcher.

– Fais ta valise, on monte à Paris, c'est toi qui conduit !

tyfoo.


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MessagePosté le: Mer 25 Oct - 19:57 (2017)    Sujet du message: Publicité

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redflag44


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Inscrit le: 28 Mai 2012
Messages: 2 497
Localisation: Suisse

MessagePosté le: Mer 25 Oct - 22:04 (2017)    Sujet du message: Histoire d'elles / tyfoo Répondre en citant

Beau début, très prometteur !
_________________
Je suis passionné de rapports incestueux mère-fille et j'aimerais correspondre à ce sujet !

Mon blog : redflag44.tumblr.com


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