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Camping paradis ou cauchemar

 
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clovis6


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MessagePosté le: Jeu 17 Aoû - 13:32 (2017)    Sujet du message: Camping paradis ou cauchemar Répondre en citant

Chapitre 1
Camping Paradise


  • « Espèce de salaud ! » 

La porte du mobil-home claqua violemment, trouant la moiteur de cette nuit estivale. J‘entendis les talons de ma mère claquer sur la terrasse en bois puis sur les quelques marches qui en autorisait l’accès.
Elle s’arrêta près de ma tente et je l’entendis sangloter, doucement.
Elle venait encore de s’engueuler avec mon père, pour une raison que je ne cherchais plus à comprendre depuis longtemps. Evidemment, à 17 ans, j’en avais pris mon parti, et je feignais de m’en désintéresser ; mais je ne pouvais quand même pas m’empêcher de trouver cela malheureux. 
Surtout pour ma mère.
Elle n’avait pas mérité cela, mais depuis le retour de mon père d’Afghanistan, elle vivait un enfer. Elle s’était accroché des mois, mais au final elle ne faisait que subir les accès de violence d’un homme profondément changé, la plupart du temps alcoolisé, et profitant de son charme buriné pour sauter compulsivement toutes les filles à sa portée, que le prestige de son statut de vétéran pouvait encore séduire.
C’était d’autant plus dommage à mes yeux que maman restait une superbe femme, à la maturité accomplie, dont les formes plantureuses auraient fait pâlir les plus belles actrices des années 60. Aujourd’hui encore à la plage, elle avait revêtu un de ces bikinis dont le prix était inversement proportionnel à la quantité de tissu : elle était superbe, et elle éclipsait à mes yeux toutes les beautés beaucoup plus jeunes allongées autour d’elle.
Alors certes la position assise, faisait apparaître quelques petites vagues sur son ventre et quand elle était sur le dos, un peu de cellulite se formait à la contraction de ses fessiers, mais je ne pouvais m’empêcher de trouver cela encore plus sexy. D’autant plus que j’adorais ma mère et que j’étais très fière d’elle, autant pour sa beauté mature que pour sa capacité de résistance aux sautes d’humeur de mon père.
Pourtant, même si j’admirais sa plastique quadragénaire - que les copains m’avait suffisamment vantée-  je n’avais jamais pensé à elle comme objet de désir sexuel, pour la simple et bonne raison que j’étais plutôt attiré par les hommes.
D’ailleurs, au moment où son cri éclatait dans la nuit, au risque de réveiller tout le camping, un certain Michaël était sur le point de me faire jouir avec sa bouche, moi sur lui, en appui sur mes bras, la tête dans la toile. Je l’avais rencontré l’après-midi même et nous avions trouvé refuge en soirée dans ma tente, qui n’était certes pas l’endroit le plus discret pour tenter d’éteindre un tant soit peu l’excitation qui nous étreignait le ventre -et tendait de façon fort peu discrète le tissu de nos shorts de bain-, mais que nous avions préférés à l’inconfort des sanitaires du camping. La proximité du mobile-home que mes parents avaient loué pour deux semaines ne me gênait pas. Ma mère était au courant de mes aventures homosexuelles et mon père était le plus souvent dans un état semi-comateux qui l’empêchait de faire attention à ce genre de détail.
Pourtant, le bruit de la fermeture éclair ouvrant notre frêle abri de toile  nous fit paniquer (pas-niquer ?) Michael et moi. Il se recula prestement, tandis que je tentais de reprendre une position plus adéquate, et en essayant tant bien que mal de nous couvrir avec les duvets plus ou moins en désordre.
  • « Oh pardon, je te dérange, fit maman, les larmes encore au bord de ses magnifiques yeux, 
  • Eumm, non, non.

Elle me regarda de façon insistante, puis regarda Michaël qui faisait très maladroitement semblant de dormir, hésita un instant, puis commença à reculer. Son intention avait été évidemment de fuir le mobile home, mais aussi sans doute de trouver un peu de réconfort auprès de moi, mais la présence de Michaël changeait tout.
- Tu veux rester là ? lui dis-je avant qu’elle ait eu le temps de s’en aller, et moi de réfléchir au fait que j’allais probablement dormir « sur la béquille » ce soir, alors même que mon érection me semblait parfaitement inextinguible.
  • …Je ne veux pas te déranger…et ton copain non plus.
  • Tu ne me déranges pas, maman, viens. 
  • Je vais vous laisser, dit alors Michaël.
  • Attends, on peut se serrer.
  • Non, non, et puis je dois rentrer à mon emplacement.
  • -… Ok alors, à demain. Ma voix trahissait sans doute un peu ma déception. Et tandis qu’il s’agitait sous le duvet pour remettre son short qu’il avait fini par retrouver, j’aperçus subrepticement maman qui regardait ma queue tendue, que les gesticulations de mon compagnon avaient fini par dévoiler. Un peu gêné, je fis semblant de ne rien voir et me recouvrai sans avoir l’air d’y penser.

Maman s’écarta pour laisser passer Michaël puis, après une nouvelle hésitation, elle rampa jusqu’à moi et s’allongea avec un soupir directement sur le duvet posé à même le sol, dans l’espace restant entre le matelas gonflable et la toile.
-Attends, maman, c’est trop dur par terre ! Le matelas est assez grand pour nous deux. Maman,viens.
- Je vais te gêner. 
- Pas du tout, on va se serrer un peu, c’est tout. Ce sera comme quand j’étais petit !
Cette évocation alluma un sourire triste sur le beau visage de ma mère et elle se glissa contre moi, m’embrassa sur le front, me regarda intensément, puis se tourna sur le coté face à la toile.
Seulement voilà, on ne sort pas indemne et si vite d’une fellation torride, surtout à mon âge, et je ne pouvais décemment pas coller mon érection monumentale dans le dos de ma mère, pas plus que je ne pouvais l’exhiber en restant sur le dos, tant l’idée de rester couvert avec cette chaleur m’était insupportable. Je me tournai donc de l’autre côté et repoussai le duvet.
D’ailleurs je me demandais comment maman pouvait supporter le T-shirt informe qui lui servait de pyjama. Il était suffisamment long pour lui cacher le haut des cuisses quand elle se tenait debout, mais pas vraiment quand elle était comme maintenant en chien de fusil et légèrement retroussée comme sur ce matelas de camping.
Je le sentis d’emblée quand l’étroitesse de celui-ci fit que mes fesses frôlèrent les siennes, dévoilant à l’évidence l’absence de toute culotte…


Ce fut électrique.
Mon érection qui était lentement en train de se résorber reprit une ampleur stellaire à ce contact sans que j’y puisse rien.
Ma mère, cette femme que j’aime et respecte tant, quasi-nue à côté de moi, me faisant bander comme personne !
Non ! Ce n’est pas possible, elle NE PEUT PAS créer ce fantasme fou, incontrôlable, dément !
J'aime les hommes, en tout cas, d’habitude, je ne suis que mollement excité par une chatte ou des seins. Oui, mais ceux de maman…Je l’aime tant, j’aimerais lui donner tout le bonheur qu’elle mérite? Tout le plaisir…
Arrête ça, me dis-je à moi-même, tu es tellement excité que tu sauterais n’importe qui. Oui, mais ta mère n’est pas n’importe qui. 


Elle est tellement belle, tellement … désirable ?


Il faut penser à autre chose. Imaginer ma future moto, visualiser la bite de Michaël (mauvaise idée, ça ne calme pas mon érection !) tiens, évoquer mes parent s’engueulant. Cette dernière pensée commençait  à faire son triste effet quand j’entendis maman sangloter, très faiblement, mais néanmoins de façon audible dans un si petit espace.
Que faire ? Continuer à faire semblant de dormir ? 
Le cœur déchiré, je me retournai enfin pour enserrer maman dans mes bras, pour la bercer doucement, pour lui murmurer à l'oreille, « ne pleure pas, maman, s’il te plaît, ne pleure pas, je suis là… »C’était mon tour de la consoler, elle qui l’avait fait tant de fois quand j’étais petit.
Mais ce faisant, j’oubliais que ma queue encore très largement tendue, aller toucher directement son magnifique cul dénudé. Je fus alors pris d’un vertige incontrôlable, faillis m’écarter, me dis que ce faisant je dévoilerais ma honte, restai là, mon bras autour de son épaule, continuant à la bercer à l’entourer, la consoler… et sachant pertinemment qu’elle sentait mon érection, qui finalement s’était comme emboîtée dans la raie de ses fesses.
Je ne bougeais plus, paralysé, ne sachant plus que faire mais avec une terrible et infiniment honteuse envie de glisser ma queue non pas sur mais entre ses fesses charnues. Malgré tout, ses larmes se tarirent doucement, et sa main vint caresser mon visage par dessus son épaule. 
« Tu lui ressembles tellement, me murmura-t-elle »
A ces mots, ce fut comme si la chaleur monta encore d’un cran et, était-ce possible, je sentis son cul onduler imperceptiblement, contre ma queue dure. Incontestablement, ma mère avait envie de moi en évoquant le fantôme de mon père, pas celui avec qui elle vivait mais celui qui avait disparu dans les déserts afghans. Je répondis à cette invite en remuant lentement à mon tour, tremblant à l’idée de ce qui allait se passer.
Elle dut prendre conscience du danger car elle se vrilla alors, pour venir déposer un baiser rapide sur ma bouche comme elle le faisait parfois il y a encore quelque temps. En pivotant, ma queue avait quitté son logement pour venir se glisser sous le tissu de ce vieux t-shirt, le faisant remonter encore.


Avec l’obscure clarté délivrée par les luminaires du camping, je vis alors les hanches nues de ma mère se dessiner, et les pointes dures de ses seins lourds tendre le tissu de ce vieux T-shirt resté coincé sous sa deuxième hanche, ne laissant guère de doute quant à son excitation.
J’excitais ma mère ! L’idée était folle, inconcevable … et tellement bandante !
Elle sentait bon, elle était divinement belle dans cette clarté lunaire. Un fusible sauta et je tentai de l’embrasser à mon tour, de façon beaucoup plus sensuelle, tandis que mes mains se posaient sur sa hanche, la caressant doucement, lentement, de plus en plus haut, sous le T-shirt, jusqu’à la rondeur de ses seins, un peu plus haut encore, j’halète, je deviens fous, je la veux, je veux ses seins, sa chatte, son c…
« Arrête s’il te plaît » Sa voix douce, mais néanmoins impérative me fit redescendre quelque peu sur cette planète.
Elle me regarda à nouveau avec la plus grande tendresse, sa main caressant mon visage.
« Il ne faut pas. »

« Essayons de dormir »
Je la regardais à mon tour, guettant sa détermination. Qui me parut inflexible.
Je m’affalais sur le dos avec un soupir et une érection stratosphérique, mais je devais me rendre à l’évidence. La chaleur, la proximité, l’excitation initiale m’avait fait perdre mon sang-froid, mais évidemment, je ne pouvais pas faire l’amour à ma mère.

Et pourquoi pas après tout ? Puisque je l‘aimais ?

Parce qu’elle ne le voudra jamais.

La frustration était atroce, je ne cessai de me retourner, soupirant, en sueur, tâchant de trouver un moyen pour faire tomber cette monumentale excitation.


Maman ne bougeait plus, peut-être s’endormait-elle déjà, finalement calmée.


Tant pis, j’étais vraiment trop excité cette fois et je ne pouvais plus tenir, je n’avais aucune envie d’aller aux sanitaires me soulager, je voulais voir ma mère et respirer son odeur quand je jouirais de ma propre main, d’autant plus qu’elle ne s’était pas recouverte et que je pouvais toujours admirer les superbes globes de ses magnifiques fesses.


Je commençai une branlette frénétique en murmurant le nom de ma mère, et après avoir longuement observer son corps, je fermai les yeux pour en imaginer encore davantage, ma queue glissant lentement dans sa chatte trempée ou mieux encore dans son cul étroit, la faisant gémir de plaisir incestueux, la dominant tandis qu’elle s’abandonne au plaisir de s’offrir à son fils viril, son désir obscène plus fort que l’interdit.


« Je peux faire ça » me dit alors une voix étrange, tandis qu’une main chaude se refermait sur ma hampe et commençait à monter et à descendre avec une douceur infinie.
J’ouvrais les yeux de stupeur et d’incrédulité pour apercevoir maman en appui sur un coude me branlant doucement et me prodiguant la plus magnifique caresse de ma courte existence. Elle s’arrêta (ô frustration !) un instant pour se repositionner plus confortablement en s’asseyant à côté et face à moi. Elle en profita pour retirer son t-shirt me dévoilant une paire de seins à nulle autre pareille, lourds et pleins, aux larges aréoles et aux pointes fièrement tendues. De plus cette position ne me laissait rien ignorer de sa chatte délicatement épilée ou perlait l’évidente humidité de son émotion.
L’avait-elle fait pour m’exciter encore plus ? Ou simplement parce qu’il faisait vraiment trop chaud ? Peu importe, quand elle cracha sur ma queue pour mieux la lubrifier (j’ai cru un moment qu’elle allait me …), et qu’elle entama une masturbation plus frénétique, tous les interdits tombèrent, et ces pensées tourbillonnantes d’inceste, de seins lourds, de chatte humide et de cul superbe, me portèrent très -trop- rapidement à l’extase suprême, la plus longue, la plus magnifique que j’ai jamais connue jusque là, de longs cris de jouissance étouffés par l’autre main de ma mère accompagnèrent les interminables jets de foutre, qui atterrirent sur ma poitrine, sur ses cuisses et sur les duvets.
Epuisé, vidé comme jamais, je m’effondrais alors en me disant que j’avais fait le plus magnifique des rêves et je ne mis que quelques secondes à m’endormir.


Le matin, au réveil, maman n’était plus là, et je me demandais si désormais, ce n’était pas un interminable cauchemar de désirs inassouvis qui m’attendait…


A suivre
_________________
Clovis


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MessagePosté le: Jeu 17 Aoû - 13:32 (2017)    Sujet du message: Publicité

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