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Entre femmes / Mecnu
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mecnu


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Inscrit le: 26 Juil 2012
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MessagePosté le: Mar 30 Oct - 23:50 (2012)    Sujet du message: Entre Femmes Répondre en citant

Corrigé par Redflag

ENTRE FEMMES

Chapitre 15


Voici la suite, chers amies et amis lecteurs...

Nadine empalait Justine qui, elle-même, empalait sa chérie Léa, qui, elle, empalait Mélanie qui, maintenant libérée de ses liens, pouvait enfin se tripoter les mamelles et se pincer le clito telle une salope hétéro virant gouine. Chacune des enculeuses sentait la petite bosse de la culotte appuyer, à chaque coup de reins, sur leur propre clito. De ce fait, plus elles pinaient, plus ça les branlaient et plus elles bavaient dans leurs culottes qui devenaient gluantes de sauces. Mélanie supplia que Justine lui prête sa queue pour enfin connaitre le plaisir d’enculer ou de piner la chatte de chacune des filles, elle voulait faire partie du clan des gouines et oublier définitivement son mec. Après tout, elle avait connu, en à peine une moitié de la nuit, plus de plaisir et d’orgasmes qu’avec tous ses amants réunis. Et Dieu sait qu’elle ne donnait pas sa part au chien, côté baise la petite Mélanie, car au restaurant, les occasions étaient nombreuses de finir sur la bite d’un client car elle aimait trop bien la baise. Mais ce soir, tout avait basculé dans l’homosexualité, elle devenait accro aux gouines et au plaisir de se faire doigter par une salope femme et deux ados encore plus cochonnes qu’elle… !

Justine retira son gode du cul de Léa, puis sa culotte, pour la passer à Mélanie. Au passage, elle renifla la gode luisant et y passa la langue vicieusement, ça sentait le cul, la mouille. Léa vint prendre place au bout du gode de Nadine qui lui prit ses petits nichons au creux de ses mains pour les peloter amoureusement et, ainsi, bien appuyer sa pénétration dans le fondement de Léa qui gémissait de plaisir de sentir ainsi son fion bourré par une grosse pine. Justine vint lui manger la moule et lui enfoncer trois doigts dans la cramouille pour en sortir toute la crème gluante et lécher ses doigts, un à un, devant le visage de Léa et, enfin, lui rouler une pelle et mêler sa langue à la sienne…

« Alors petite salope, tu aimes ma jute de fille, mon amour de gouine ? Demanda Léa.
– Oui mon amour, tu pues trop bon la salope, ta jute me rend encore plus salope de toi, j’ai soif de ta moule, ma chérie, de ton cul, de tes nichons, de toi toute entière, ma salope adorée... ! » Lui répondit Justine.

Mélanie présenta son gode devant la chatte de Léa qui demanda à Justine de le guider pour être, ainsi, prise en sandwich par les deux godes. Certes, il était plus petit, mais il avait du mal à entrer du fait que celui présent dans son cul forçait sur l’ouverture de sa moule. Justine y planta ses doigts, puis y entra la gode. Ensuite, Mélanie n’eut plus qu’à forcer pour glisser dans le fond du vagin tout baveux de cette salope de Léa.

« Alors salope, ça te plaît de te faire piner par devant et par derrière ? Demanda Mélanie.
– Pourquoi, salope d’hétéro, tu veux y gouter après ?
– Pourquoi pas, mes deux putains, pourquoi pas me baiser toutes les deux, après tout, je ne sais pas encore laquelle de vous deux est la plus garce et la plus putain, celle qui baise le mieux une autre femelle… !
.. Moi, je suis ouverte à tout, même aux grosses bites de mecs, je me sens bi, il va falloir que j’essaye la sodomie avec mon mec et un de ses potes !
– Hum, mais c’est que ça devient une grosse salope, ça, Madame, une grosse truie qui veut se faire fourrer par les deux sexes…, et après tu restes bi ou tu vires gouinasse ?
– Je ne sais pas, petite salope, ça dépend de vos exploits dans mes orifices ! Rétorqua Mélanie.
.. En fait, je ne sais pas si vous avez les couilles de me faire jouir du cul et de la chatte, en même temps !
– Ne t’inquiète pas, espèce de salope, si mes deux ados n’y parviennent pas, moi, je saurai te faire crever d’amour à grand coups de pine... ! Lui asséna Nadine.
.. J’en ai même un qui jute comme une bite de mec, crois-moi, salope, tu te rappelleras de ton week-end et ton trou du cul, aussi, car tu ne pourras plus t’assoir avant un moment ! »

Pour le moment, Léa prenait son pied, pénétrée par deux godes, son plaisir était immense sa moule glissait pleine de bave et son anus, lui aussi, bavait et son plaisir arrivait en elle, tel un tsunami, son ventre lui faisait mal, ses nichons aussi, car ses tétines bandaient comme jamais et même la langue douce de Justine lui devenait insupportable, mais elle n’en disait rien, tellement elle avait envie de revivre cette petite mort qu’elle avait eu l’autre matin quand Justine lui avait enfoncé sa main entière dans la chatte… Elle vibrait à chaque coup de gode, elle transpirait et sa respiration devenait rapide, Justine lui caressa le visage, un peu inquiète, mais Léa esquissa un sourire et Justine le lui rendit heureuse de voir sa petite amante prendre son pied…

« Doucement ma chérie, tu vas finir par perdre connaissance, à force de jouir, sale petite salope, c’est Mélanie ou moi qui te ramone le mieux ton trou de salope ? Demanda Justine.
– Ah bordel, je vais tourner de l’œil, bande de grosses salopes, vous me rendez dingue, je vais jouir, je vais juter de la chatte et du cul, mes pineuses ! Ouiiiiiiii ! Ouiiiiiiii ! Défoncez-moi ! Je viens sur vos pines de gouines…, je vais juter comme une gouine en chaleur, bordel ! » Répondit Léa.

Nadine vint poser sa bouche sur celle de Léa et lui donna sa langue poisseuse, sortie du cul de Mélanie, à goûter, puis lui donna le sein, comme à un nouveau-né. Léa fermait les yeux, elle se sentait couler de partout, elle inondait les godes de son jus, elle tremblait, frissonnait à un point tel que Nadine lui passa, sur le visage, la bouteille de champagne, afin de la rafraîchir. De l’eau froide coulait sur sa petite poitrine qui se soulevait avec rapidité et ses tétons se mirent de nouveau à bander ce qui excita Nadine qui vint les lui bouffer avec délice.

Léa ferma les yeux, elle avait joui comme une folle et ne sentait plus son corps, tellement l’orgasme avait puisé dans ses dernières ressources. Ses deux enculeuses se retirèrent de ses orifices pour la laisser reprendre son souffle… « Pour une baise, c’était une bonne baise ! », leur dit Nadine, « bravo, maintenant Mélanie, c’est à ton tour de te faire culbuter, mais je vais te présenter mon super gode pour les putes de ton genre, crois-moi, tu ne vas plus t’assoir de 8 jours après ça… ! ». Elle leur tendit une nouvelle coupe de champagne qu’elles burent, toutes trois, cul sec, la baise ça donne soif… Léa, elle, s’était endormie, repue d’amour. Mélanie roulait une pelle à Justine qui lui branlait le gode comme si c’était une vraie pine de mec, puis Mélanie la fit se mettre à genoux pour lui faire sucer son gode tout droit sorti de la moule gluante de Léa, cette dernière apprécia le goût un peu âcre du jus de sa chérie et n’en laissa pas perdre une goutte. Nadine lui prit les cheveux et vint lui coller le visage sur sa chatte qui, elle aussi, était gluante…

« Lèche ta mère, sale petite catin, bouffe-moi la moule que je te gicle encore une fois dessus, petite femelle ! Ordonna Nadine.
.. Après, on va se piner notre invitée, on va lui honorer son trou du cul, en faire un garage à bite et, pourquoi pas, lui fister sa cramouille, ta jolie petite main devrait y entrer facilement, mon bébé salope… !
.. Oui, oui, salope ! Oui, bordel, lèche-moi ! Oui, mordille-moi le bouton, salope je vais cracher !
.. Bordel, que c’est bon de se faire brouter par sa propre fille incestueuse et salope à souhait ! »

Mélanie avait pris l’initiative de venir lécher l’anus de Nadine qui ne refusa point cette gâterie supplémentaire, bienvenue dans son départ pour le septième ciel ! Elle osa, même, lui enfiler deux doigts sans ménagement au fond du cul. Cette dernière émit un : « ah, la salope ! », mais se laissa violer le petit trou avant de balancer une grosse giclée de mouille sur la langue de Justine qui n’en laissa pas perdre une goutte… Mélanie passa devant et lécha, elle aussi, entre les grosses lèvres humides de Nadine le peu de jus qui restait, elle se sentait divinement bien dans cette usine à gouiner…

Nadine repris très vite la situation en mains, elle colla une gifle à Mélanie et la traita de salope, bref, elle la fit mettre à 4 pattes et enfila le gode black modèle géant, Justine enduisit l’anus de Mélanie de crème lubrifiante et en profita pour y enfoncer quelques doigts au passage, histoire de bien graisser les parois qui allaient être soumises à rude épreuve, car Nadine voulait définitivement mater cette jeune rebelle hétéro et abuser sexuellement de cette proie racolée par ses ados chéries, tellement prometteuses.

Justine approcha alors l’énorme bite près du minuscule trou du cul et guida celle-ci vers l’entrée. Nadine, tout d’abord, agrippa les cheveux de Mélanie dans sa main, puis commença par entrer dans son cul en douceur, puis arrivée à presque un quart, elle força d’un coup l’orifice à peine dilaté et Mélanie poussa un cri qu’aussitôt Justine étouffa en y collant sa chatte pleine de mouille. Mélanie avait les larmes aux yeux et Nadine tira la tignasse en sueur de celle-ci pour voir sa tête et elle lui laissa tomber un filet de bave sur le visage ; un peu comme du sperme qui lui coulait le long du cou. Justine vint tout de suite lécher et rouler une pelle à Mélanie qui se laissa faire.

Nadine poursuivit alors ses allers-retours dans le cul dilaté de Mélanie qui pleurait, ses seins ballotaient au rythme des pénétrations, ses tétons bandaient dur, son cul lui brûlait, mais elle n’aurait, pour rien au monde, voulu que ça ne s’arrête. Elle sentait le gode lui racler les parois anales et cela l’excitait, en plus, Justine lui titillait le clito et lui enfonçait le début de sa main dans la chatte, elle était totalement emprisonnée, empalée dans le plaisir et la vague qui arrivait, allait faire d’elle une salope soumise au plaisir entre femmes… Une fois la brûlure apaisée par la crème, le plaisir vint prendre place alors que la main de Justine était presque entrée dans sa chatte, elle ne savait plus de quel côté la jouissance coulait, elle se sentait engrossée par un sexe dans son cul et par une main de gamine dans sa moule. Elle s’abandonna totalement, ferma les yeux et attendit de mourir d’amour…

Le cri de délivrance, lors de son orgasme, fit sursauter Léa sur le canapé et, aussitôt, Nadine retira l’énorme gode du cul de Mélanie pour le coller sur sa bouche… Elle tendit la langue et lécha ce pieu qui avait défloré son propre cul, Justine vint au-dessus de son visage et laissa couler un jet d’urine sur cette dernière. Nadine prit la bouche de Justine et lui roula une pelle, tout en caressant la chatte de sa fille pour jouer avec son jet de pisse et ainsi, lui en étaler sur le corps et puis, lécher ses doigts avec elle… Mélanie était totalement épuisée et avait très mal au cul, juste avant de perdre connaissance, elle sentit la bouche de Justine sur la sienne…

« Allez, ma chérie, enfonce ta main dans son trou du cul avant qu’il ne se referme, fiste la bien à fond, cette salope, comme ça, elle gardera notre souvenir pendant plusieurs jours ! Commanda Nadine.
.. Viens, ma petite Léa, viens mettre ton poing dans sa grosse cramouille gluante, moi je vais la faire revenir à elle…, en lui aspergeant le visage avec ma pisse... !
.. J’ai une folle envie de lui laver le visage à votre trainée, je pense qu’après, je vais lui exploser le fion avec mon gode géant qui jute… ! »





Mecnu


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MessagePosté le: Mar 30 Oct - 23:50 (2012)    Sujet du message: Publicité

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MessagePosté le: Lun 19 Nov - 16:32 (2012)    Sujet du message: Entre femmes / Mecnu Répondre en citant

Voila une bonne histoire bien bandante peut-être n'est -elle pas terminée ?

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mecnu


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Inscrit le: 26 Juil 2012
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MessagePosté le: Mer 28 Nov - 00:00 (2012)    Sujet du message: ENTRE FEMMES Répondre en citant

Corrigé par Redflag

ENTRE FEMMES

Chapitre 16


C’est la chevelure trempée et le visage mouillé que Mélanie revint à elle pour voir Nadine avec un engin monstrueux entre les mains,. une énorme queue presque chevaline, tellement c’était gros. Quand Justine retira sa main, Nadine lui remplit le cul avec le gros mandrin tout chaud. Elle poussa un gémissement, mais elle n’eut pas mal, contrairement à ce qu’elle pensait, son cul devait, maintenant, avoir l’habitude aux gros manches et aux fists. C’est après un quart d’heure que Nadine décida de faire jaillir, de son énorme bite, un bon demi-litre de lait chaud qui remplit, jusqu’à en déborder, le fion de Mélanie. Celle-ci poussa un cri animal sous la violence du plaisir, car elle se sentit jouir à la fois du cul et de la chatte, le jus coulait entre ses fesses et jusqu’à sa motte poilue et poisseuse. Elle se fouilla la moule avec trois doigts afin de jouir encore une fois…, les deux ados vinrent alors boire, directement, au bord du cul de Mélanie, tout en lui fourrant, chacune, un doigt dans le vagin. Ensuite, les deux belles roulèrent une pelle le visage maculé de lait qui faisait, sur leur joues, comme des traces de sperme.

L’orgie dura encore quelques heures, Mélanie n’en pouvait plus après le fistage de son cul et de sa chatte, même ses nichons lui faisaient mal, sa tête aussi car le champagne l’avait probablement enivrée copieusement…, elle s’endormit sur le lit, totalement vidée.
Nadine et ses deux salopes partirent sous la douche et se câlinèrent encore un peu, puis finirent par aller dormir. Nadine rejoignit Mélanie sur le lit et lui posa tendrement un drap sur le corps pour qu’elle ne prenne pas froid et vint se coller contre elle pour s’endormir. Les deux ados, elles, allèrent dans le lit de Justine et s’endormirent en 69, la tête entre les cuisses l’une de l’autre pour s’enivrer de l’odeur de chatte, maintenant toute propre.

Vers 9 heures, Nadine se réveilla avec une envie d’uriner, elle alla vers les toilettes, puis passa par la cuisine mettre le café en route pour sa petite troupe de salopes… Elle rejoignit Mélanie qui roula de l’autre côté, dévoilant un cul magnifique. Nadine ne put se retenir de venir renifler les odeurs de baise de la nuit sur la peau de cette petite chienne qui, encore la veille, venait pour se faire rembourser une culotte et un soutif. Elle s’allongea contre elle, puis se masturba sans pudeur, en se glissant trois doigts dans la chatte. Son orgasme vint rapidement et Mélanie se retourna, cette fois, le visage contre le sein de Nadine… Elle lui frotta le téton bandant sur les lèvres jusqu’à ce que cette dernière le prenne entre ses lèvres pour le sucer…

******
Emma, la mère de Léa, pensait à sa fille et son amante, Justine. Elle trouvait que sa fille avait été courageuse d’assumer son homosexualité, alors qu’elle, avait caché son désir envers les femmes qu’elle croisait et qui, aujourd’hui même, n’étaient que de simples copines ou relations, enfin c’est ce qu’elle se forçait à croire pour ne pas succomber. Sous sa douche, elle se branla vigoureusement, fermant les yeux, imaginant déjà Léa et Justine, avec elle dans le lit conjugal, après le départ de son mari pour sa semaine de déplacement. Pour la première fois, le week-end lui parut long à n’en plus finir, heureusement, le plaisir de la masturbation la fit revenir à la réalité… Elle se lécha les doigts en se traitant, elle-même, de salope…, puis se tripota les seins en tirant sur les tétons… Hummmm ! Oui, Justine, oui, suce-les, salope et toi, Léa, mange-lui son petit coquillage et rapporte-moi son jus pour que je le goûte. Bordel, vivement lundi, j’ai hâte de baiser avec ma propre fille et son amante, hum que c’est bon de se sentir une vraie salope.

Le bruit contre la porte de la salle de bain la fit brusquement revenir dans le monde réel, son mari voulait aussi se doucher et demandait si elle en avait encore pour longtemps du fait que cela faisait une bonne heure qu’elle était entrée pour de faire belle…
Elle lui ouvrit la porte, elle était nue et lui aussi, il lui baisa le front, puis lui claqua gentiment les fesses.

« Alors qu’est ce tu foutais ! Tu te touches ou quoi ? » Lui demanda son mari.

Il tenta un doigt entre ses cuisses, mais elle le repoussa. Voyant son sexe se redresser, elle le lui saisit et commença une branlette, puis lâcha prise et lui dit :

« Fais comme moi, alors, branle-toi, tu verras, c’est trop bon, salaud !
– Hep ! Ici, salope, suce-moi, merde, regarde, je bande comme un âne... !
.. Tu me rends fou de te balader à poil, t’es comme ta fille, toi, toujours cul nu !
– Quoi, tu mates ta fille à poil ? Espèce de vieux porc... !
– Oh, déconne pas, c’est elle qui s’exhibe et non moi qui cherche à la mater... !
.. Remarque, elle devient une sacré belle bombasse, elle doit en avoir du succès avec les mâles !
– Eh alors, tu bandes en pensant à elle ou c’est pour moi que ta grosse pine est droite ?
.. Remarque, tu n’as pas tort, elle est vachement sexy, si je n’étais pas une femme…
– Quoi... ? Tu vois, toi aussi elle t’excite, tu te branlais en pensant à elle, c’est ça... ?
.. Hum ! Ma salope, t’as passé une heure ici, laisse-moi voir ta chatte, si elle est baveuse ?
.. Allez, ouvre tes cuisses, petite salope ! »

Il la coinça contre la porte, puis lui glissa son genou, puis la main entre les cuisses et s’aperçut, qu’en effet, elle était gluante de mouille… Il entra deux doigts, puis les porta à sa bouche… Ses tétons étaient tout durs et lui, avait la bite raide comme jamais…

« Salope, tu t’es réellement branlée sous la douche, viens ici que je te lèche la moule... !
.. Pense à ta fille Léa, imagine que c’est elle qui te bouffe la moule… !
.. Tu aimerais te faire brouter par ta fille, mère indigne ?
– Hummm, arrête ça, salaud, arrête, bordel, tu me rends folle..., et toi, tu n’aimerais pas te faire sucer la queue par sa bouche, la sentir avaler ton foutre épais et me le donner ensuite en bouche ?
.. Lui mettre ta bite dans la chatte ou dans son cul ?
– Oh, ma grosse salope, tu me chauffes là, oui ce que j’aimerais te voir te gouiner avec elle et ce que j’adorerais me branler devant vous et vous gicler dans la bouche, mes deux salopes… !
.. Ah, putain, je bande comme un âne, là, regarde- moi ça le boulot, tu vas en prendre plein tes trous, salope, avec tes histoires d’inceste… !
– Hum, oui, baise-moi- pense à Léa et baise moi comme si tu la baisais- elle- mon salaud !
.. Donne-moi ton zob, j’ai soif de baise ce matin, j’ai le feu au cul… !
.. Hum, Léa, ma petite chatte, comme j’aimerais te lécher la minette devant ton père… !
.. Ah, bon Dieu et si elle était gouine ?
– Ne déconne pas, merde, ma fille, une homo, bordel, manquerait plus que ça... !
.. Remarque, il n’y a que toi qui en profiterait, tu serais obligée de me raconter, après, en me masturbant, toute la nuit, ma salope… !
– Elle est peut-être gouine, mais sa copine peut être bi..., tu pourrais te la faire pendant que je me taperais Léa… !
.. Oui, oui, enfile- la-moi, oui, oui, défonce-moi, gros salaud... !

Emma avait astucieusement joué sur la corde sensible de son mari pour, doucement, lui laisser sous-entendre que sa fille pourrait être bi ou lesbienne. Dans l’excitation, cela ne semblait pas choquer outre mesure le père qui, maintenant, lui inondait copieusement son cul dilaté par des coups de pine violents et de grosses saccades de sperme épais…

Finalement, ce week-end n’était pas si mal que ça, juteux, mais pas mal de quoi raconter à sa fille et sa petite amie…

« Haaaaaa, putain, c’est trop bon ton petit cul, ma salope, hum, je pensais à celui de Léa, ça m’a donné un sacré coup de fouet, t’as senti comme je t’ai rempli le cul, ma belle… !
.. Elle ne rentre pas, ce week-end, notre petite... ?
– Non, elle est chez sa copine Justine, elle rentre lundi soir… !
.. Hum oui, je n’ai plus qu’à me relaver le cul, espèce de salaud... !
.. Si t’avais joui dans son cul, j’aurais pu le lui lécher après pour faire sa toilette… !
.. Oh, et si elle s’était gouinée avec sa copine tout le week-end…, tu te rends compte, ma fille, une salope pire que sa mère…, une goudou... !
– Hum, oui, les chiennes ne font pas des chattes, non... !
.. Allez, viens, on va se doucher, ça pue le cul et la jute ici... ! »

Après la douche, Emma descendit dans la cuisine pour préparer le repas, la matinée avait vraiment passé très vite…

******
Justine se réveilla dans les bras de Léa, elle lui posa un doux baiser sur la bouche et cette dernière entrouvrit les yeux et afficha un très beau sourire de jeune femme comblée…

« Bonjour ma chérie, tu as bien dormi ?
– Oui, mon cœur et toi ? Répondit Justine.
– J’ai dormi comme une marmotte et, pour la première fois, avec une autre fille et pas n’importe laquelle…, mon amoureuse…, ma douce Justine… ! »

Justine posa de nouveau sa bouche sur celle de Léa qui lui offrit sa langue pour un baiser amoureux et passionné.

« Je t’aime, Léa, je suis folle de toi… !
– Oh, mon Amour, tu es belle ce matin, embrasse-moi encore, ma bouche a soif de toi, mon cœur… ! »

Quelques coups bref frappés à la porte les tira de leur béatitude, c’était Nadine qui demandait si elles étaient réveillées, car dans ce cas, le petit déj’ était prêt…

« Oui, une minute, on arrive ! Juste le temps de passer un truc ! On crève la dalle ! » Répondit Justine.

Elles passèrent un tee-shirt qui peinait à cacher leur intimité, mais après la nuit de folie, elles auraient même pu débarquer à poil qu’aucune n’aurait prit ombrage d’une telle tenue… Ainsi, toutes les quatre se retrouvèrent attablées dans la bonne humeur pour prendre un solide petit déjeuner avec un bon gros bol de café noir, histoire de reprendre leurs esprits.
Les yeux étaient cernés et les mines un peu fatiguées, bref un dur week-end pour les 4 femelles.

« Alors Mélanie, ton petit trou du cul va bien ? » Demanda Léa.

Justine éclata de rire et Mélanie se mit à rougir…

« La vache, j’ai mal comme jamais, vous êtes toutes dingues, vous m’avez toutes défoncé le cul, je peux plus m’assoir… ! Répondit Mélanie.
– Tu vas dire quoi à ton mec ? Que t’es tombée sur le cul en voyant ta fiche de paye ? »

Toutes partirent dans un rire communicatif et les yeux se mirent à pleurer, tellement le moment partagé était intense entre la petite troupe…
Mélanie après avoir repris ses esprits :

« La vache, j’en sais rien, moi, en plus, maintenant, je ne sais plus si je suis vraiment amoureuse de lui... !
.. Et si, finalement, je ne me suis pas voilée la face en refusant mon homosexualité… !
.. Je ne sais pas si je dois vous féliciter ou vous pourrir, les filles… !
– Ben voilà, comme moi, idem Mélanie, je suis comme toi, il y a encore une semaine, je me croyais comme ma mère, devenir la bobonne à monsieur… !
.. Elle m’a laissé sur le cul quand on s’est gouinées, elle m’a avoué avoir eu sa première relation avec une amie et pas un homme !
.. Ma mère gouine et incestueuse avec sa propre fille, sa petite salope de fille amoureuse d’une autre fille…, mais quelle fille… !
– Bon, les filles, on va sous la douche, on se fait belle et on va faire un tour au marché, toutes ensemble, on a besoin d’une peu d’air avant de passer à table ! Allez, allez, bougez-vous ! » Leur intima Justine.





Mecnu


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redflag44


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MessagePosté le: Mer 28 Nov - 01:25 (2012)    Sujet du message: Entre femmes / Mecnu Répondre en citant

De plus en plus palpitant ! Un vrai plaisir !
_________________
Je suis passionné de rapports incestueux mère-fille et j'aimerais correspondre à ce sujet !

Mon blog : redflag44.tumblr.com


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mecnu


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MessagePosté le: Mer 28 Nov - 23:58 (2012)    Sujet du message: Entre femmes / Mecnu Répondre en citant

merci bien redflag44 je sais que comme moi tu aimes l'inceste...........; à plus !

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mecnu


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MessagePosté le: Sam 12 Jan - 00:20 (2013)    Sujet du message: ENTRE FEMMES Répondre en citant

Corrigé Par Redflag

Entre femmes

Chapitre 17


Embarassed Pour les gourmands, le suite..., bonne lecture !

Après le retour du marché, Justine et Nadine préparèrent le repas pendant que Mélanie et Léa mettaient la table et servaient le reste de champagne de la soirée… Elles s’assirent, puis trinquèrent joyeusement en souvenir de cette nuit mémorable, surtout pour Mélanie qui était toujours en proie au dilemme vis-à-vis de son petit ami…, lui dire ? Ne pas lui dire ? Après tout, si vraiment il tenait à elle, il lui pardonnerait, ou bien il la quitterait en pensant que c’était une vraie salope…, une putain de salope de gouine, une mangeuse de touffe ! À moins qu’elle ne lui fasse cette confidence sur l’oreille, comme le lui souffla gentiment Nadine :

« Crois moi, ma belle, tu baises avec lui et tout doucement, au fur et à mesure qu’il s’excite, tu lui parles de toi, de tes envies de baiser avec des filles… !
.. Voir de baiser à trois, s’il veut te voir lécher une autre nana et vous piner après… !
.. De toute façon, les mecs sont tous des vicelards et il aura sûrement du mal à digérer que tu l’aies trompé, toi, alors que lui, c’est normal de baiser une autre nana… !
.. Mais bon, moi, je te donne mon avis, tu en fais ce que tu veux, mais sache que tu seras toujours bienvenue ici, ma chérie… ! »

Nadine s’approcha de Mélanie et lui posa sa bouche sur la sienne, Mélanie se laissa faire heureuse de se sentir soutenue. Justine alla en cuisine et apporta le repas et, joyeusement, la petite troupe déjeuna en babillant à tout va.
Au même moment, chez Emma, c’était aussi l’heure du repas en tête à tête avec son mari, ses pensées erraient vers sa fille et sa copine, elle avait hâte de son retour et de passer la nuit avec elles…

« Hé ! T’es où ce matin, ma chérie ? Tu n’as pas assez dormi ?
– Hum, oui, ça doit être ça et aussi savoir notre petite hors du nid… !
– Hé, arrête, ce n’est pas une gamine, elle a 18 ans et elle n’a jamais vraiment découché !
.. Tu sais où elle est, appelle-la, si cela peut te rassurer !
– Euh ! Tu crois, je ne veux pas la déranger ou qu’elle croie que la mère de sa copine ne sait pas gérer la situation…, enfin, que je n’aie pas confiance en elle… !
– Alors juste un petit SMS, sois cooool, branchée comme les jeunes !
– Oui, oui, t’as raison, un petit SMS… !
.. Tiens, prend du dessert, je vais chercher mon portable… ! »

Nerveusement, Emma tapa sur le clavier :

< Tu me manques et ta chérie, aussi ! Ta petite maman salope qui t’m ! > Envoi…

« Alors contente ? Bon, je monte préparer ma valise, mon ordinateur, mes dossiers pour la semaine et ensuite, tu me déposeras à la gare dans une heure, OK ?
– OK, je débarrasse et je te rejoins, si tu veux que je t’aide… ! »

Bip Bip ! Ah Léa qui répond… :

< Tout va bien, je te raconterai, je t’aime aussi, maman et Justine t’embrasse sur le sein droit, moi sur le gauche, ta petite gouine de fille ! >

« Alors ? Elle va bien ?
– Oui elles vont bien, je suis contente ! »

*****

« Léa, dis-moi, ta mère est inquiète ou elle est en manque de sexe ?
– Non, elle a envie de connaître Justine, surtout et de baiser avec elle… !
.. Je lui ai, quand-même, fait redécouvrir le plaisir de gouiner…, n’est-ce pas, ma chatte ?
– Euh, oui, elle est jolie en plus, ta mère… ! Répond Justine, un peu gênée.
– Ne t’inquiète pas, Justine, tu verras, on se fera une soirée mamans – fifilles... !
.. Et tu seras, bien entendu, invitée ma chérie… ! Dit-elle, en s’adressant à Mélanie.
– Hum merci, c’est gentil... ! Lui répond Mélanie, rougissante.
– Léa, tu vois ça avec ta maman, ma chatte et toi, Justine, je compte sur toi pour me représenter dignement, en bonne petite salope comme j’aime, ma douce ! »

Justine posant sa main entre les cuisses de Léa pour remonter sa minijupe :

« Bien-sûr, maman, pas de soucis, j’ai hâte de mieux connaitre la mère de ma petite salope chérie… !
.. On a juste eu le temps de se tripoter brièvement dans le resto de Mélanie… !
– Léa, tu veux que j’appelle ta mère pour l’inviter ? Demande Nadine.
– Euh, pas tout de suite, mon père n’est encore pas à la gare, vers 15 heures, pas de soucis… !
– Justement, c’est trop hot de le faire quand il est là, elle va rougir, voir être excitée… !
– Bon les filles, je vais vous quitter, car je dois passer à mon appart et appeler mon copain… ! Les interrompt Mélanie.
.. Dur retour à la vie normale, demain le taf… !
.. Mais, vous passez me voir au resto, ne me lâchez pas, les filles, OK ?
– Tu vas baiser avec ton mec, ce soir ? Lui demande Léa.
– Je ne sais pas, pourvu qu’il n’ait pas envie ou juste une pipe, j’ai trop mal au cul, bande de salopes ! »
– Embrasse-nous, salope et file avant que l’on te viole de nouveau, va voir ton mâle, sale chienne infidèle ! »

Justine avait enfoncé son doigt dans la moule de Léa et le fit sucer par Mélanie après l’avoir embrassée…

« Un petit souvenir pour la route, ma chienne… !
– Allo ? Emma ? Demanda Nadine, tout en embrassant Mélanie sur la bouche et lui tapota les fesses, en lui faisant un gros clin d’œil…
– Oui, qui est-ce ? Répondit Emma.
– Je suis Nadine, la maman de Justine, la petite copine de votre charmante et adorable fille !
– Ah ! Bonjour, euh, euh, comment ça se passe avec les filles ?
– Bien, rassurez-vous, elles ont été charmantes, la nuit fut courte car elles avaient invité Mélanie, la petite serveuse du resto… !
.. Humm, vous avez une fille vraiment très sexy, cela laisse présager une maman certainement très sensuelle… !
– Euh, merci, merci c’est gentil… !
– Vous ne pouvez pas parler librement, je comprends… !
.. Je vous appelle pour vous inviter dans la semaine à une petite soirée mamans – fifilles, histoire d’apprendre à se connaitre... !
.. J’ai d’ailleurs hâte de vous connaitre, car votre fille et la mienne ne tarissent pas d’éloges sur vous, très chère coquine… !
.. C’est marrant, maintenant que j’y pense, j’ai connu une Emma au lycée, on avait justement connu, ensemble, nos premiers plaisirs sexuels entre filles… !
.. Une charmante amie que j’ai, hélas, perdu de vue… !
– Euh oui, en effet, moi aussi je me rappelle d’une amie Nadine, oui au lycée Louis Aragon à Lyon… !
.. Ça me trouble de parler de ça, vous voulez que je vous rappelle dès que je suis libre ?
– Hum, bien, ma douce, bien-sûr que vous pouvez et je l’espère de tout cœur car vous ne m’avez pas dit si vous étiez d’accord pour une soirée filles ?
– Euh, oui, bonsoir madame, merci !
– C’était qui ?
– Euh, la mère de Justine, elle me disait que notre fille avait été charmante, un peu comme moi en fait… !
– Tout dépend ce qu’elle entend par charmante, cette dame, bon, j’en ai encore pour un bon quart d’heure et j’arrive ma chérie !
– OK, OK, on n’est pas en retard…, je vais finir par croire que tu as une maitresse dans le train… !
– Oui, même deux… !
– Salaud, je suis sûre que ce sont des gamines qui ont l’âge de ta fille !
– Évidemment, tu ne voudrais tout de même pas que je me tape des vieilles de ton âge !
– Hoooooo et puis, flûte ! »

Nadine, heureuse, fit part de la conversation aux deux ados assises, enlacées sur le canapé…

« Tu vois, Léa, j’ai connu, ado, une nana qui se prénommait Emma et ta mère vient de me dire qu’elle aussi, avait une bonne copine qui se prénommait Nadine… !
.. Si ça se trouve, on a gouiné ensemble avec ta mère, ma chérie… !
.. Bordel, tu crois ça, toi, j’ai gouiné avec ta mère et j’ai gouiné avec sa propre fille, 18 ans plus tard... !
.. Comme je suis salope, incestueuse et chienne…, hum, je m’adore... !
.. Les filles, venez me bouffer les tétons, je bande…, ça me fait mouiller de repenser à cette fille... !
.. On a connu, ensemble, nos premières mouilles en se branlant le mercredi après-midi dans nos chambres… !
.. La vache, si c’est ta mère, ma chérie, c’est vraiment super, un peu comme toi et Justine… !
.. Et plus tard, vos propres filles…, une génération de salopes… ! »

Elle retira sa robe et dévoila son corps entièrement nu au deux ados passablement excitées…, chacune d’elle vint sucer un téton en glissant un doigt dans son vagin copieusement dégoulinant…

« Oui, oui, mes chéries, oui branlez-moi, j’en ai envie... !
.. Oh oui, comme je suis excitée à l’idée de retrouver ma gouinette d’enfance…, que de nuit d’amours on a pu passer, elle et moi… ! »

Le trio se retrouva rapidement nu et le canapé devint un champ de bataille sexuel, mélangeant les soupirs, les cris et les bruits de mouilles…, le sexe prenait le dessus une fois de plus entre la mère, la fille et sa copine… Cuisses ouvertes, Nadine se faisait brouter la motte par Léa et Justine offrait son abricot dégoulinant à la bouche avide de sa mère adoptive, tout en se caressant les seins avec sensualité… L’orgasme approchait et la langue de sa mère qui jouait avec son clito et pénétrait sa fente lui procurait un bien fou…, la mouille abondait, se mélangeant à la salive de la bouche de Nadine…, elle se titilla le bouton pour en finir, le désir lui durcissait les tétons…, elle jouissait abondamment sur la bouche de sa mère avec un plaisir non dissimulé alors que Léa profitait brusquement d’un abondant écoulement de jus de la part de Nadine qui atteignit, elle aussi, le plaisir certainement dû à celui de sa fille…

Justine vint embrasser sa mère sur la bouche, puis Léa embrassa Justine, puis cette dernière allongea Léa, lui ouvrit largement les cuisses avant de la lécher pendant que Nadine lui enfila une culotte gode pour que celle-ci la pine avec frénésie pendant qu’elle lui lècherait l’anus…, et pourquoi pas, lui enfoncerait un doigt bien profond en souvenir de ses amours lesbiens avec Emma… Hum, quelle bande de salopes elles faisaient, elle et Emma, que de souvenirs revenaient à la surface et ce plaisir lui durcissait le bout des tétons…

Chez Emma, le départ pour la gare était proche, cette dernière avait juste sa robe sur elle et n’avait passé aucun sous-vêtement, elle se sentait excitée à l’idée que, peut-être, le hasard avait fait que sa fille, qui lui avait fait découvrir l’inceste et dévoilé ses penchants homosexuels avec Justine, sa propre fille avait retrouvé son amie de lycée, sa compagne de galipettes de l’époque... Que de nuits de baises, elles avaient passées, toutes les deux, nues dans le même lit, avec la bénédiction des parents, car qui pouvait, à l’époque, imaginer que deux ados qui couchaient ensemble le faisait pour gouiner… Ce souvenir lui humidifiait la chatte et elle se passa le doigt entre ses lèvres intimes pour ensuite le sucer et découvrir le gout de sa propre liqueur de chienne… Elle imaginait, à cet instant, sa fille en train de partouser allègrement avec Nadine, Justine…, comme elle aurait aimé être une petite souris pour les voir faire l’amour toutes les trois…, puis…

« Chérie ! Je suis prêt, sors la voiture, j’arrive… !
– Ok je t’attends dehors… ! » Répondit Emma, d’une voix enrouée.

Il ouvrit le coffre, ce qui la fit sortir de son rêve… Il y déposa son sac de voyage ainsi que son ordinateur et ses dossiers, puis vint s’assoir aux côtés d’Emma qui avait gardé le volant…

« Allez, en route mauvaise troupe, je vais finir par être en retard !
– Alors, avoue, tu as une maitresse ou pas, tu sais, je suis prête à faire des sacrifices… !
– Je plaisantais, ma chérie, je ne dis pas que parfois je n’ai pas des tentations, des fantasmes, mais je ne passe pas à l’acte… !
– OK, n’en parlons plus alors… !
– Si, justement et toi, t’as un amant ? Une amante ?
– Euh…, non, rien du tout… ! Répondit Emma, rougissante, tout en fixant la route.
– Alors, pourquoi tu rougis, dis-moi ? Moi, je ne rougis pas quand tu me parles de mes maitresses, alors pourquoi, toi, tu rougis ?
– Merde à la fin, j’ai juste un peu chaud et puis…, je suis tracassée par ta fille…, elle devient femme et va nous échapper… !
– Je vois..., tu te vois à son âge, faisant tes premières galipettes avec les garçons…, en cachette de tes parents…, peut être-comme elle… !
.. Justine, c’est peut être Justin ! Sa mère est peut être dans le coup… !
– Ferme-la, bon sang ! Tu me fais flipper là avec tes conneries ! Lui dit Emma, sur un ton de colère.
.. Je l’ai vue, moi, Justine, on a mangé ensemble avec ta fille, c’est une vraie nana, une jolie nana, même, pas un garçon, avec une bite à la place du cerveau !
– OK, Ok, excuse-moi, je ne pensais pas mettre ta parole en doute, je voulais juste te rendre la monnaie de ta pièce, après tout c’est toi qui a commencé avec cette histoire de maitresses… ! »

Il lui posa la main sur la cuisse, tendrement, mais elle la lui retira avec fureur… Elle le déposa à la gare, lui dit au revoir du bout des lèvres, puis repartit aussitôt, visiblement fâchée… À peine éloignée de quelques rues, elle se gara, puis saisit son téléphone…, composa le numéro de Léa, puis attendit… Cinq sonneries plus tard…, le répondeur… Elle raccrocha, jeta le téléphone sur le siège, puis repartit chez elle. Quelques minutes plus tard, le téléphone sonna de nouveau, elle le ramassa et regarda l’écran pour voir le numéro de sa fille s’afficher… Elle se gara de nouveau, puis répondit :

« Allo ? Léa... ?
– Non, je suis la maman de Justine…, Nadine…, j’aimerais te rencontrer car je suis certaine que tu es mon amour de jeunesse, Emma, dis-moi si je me trompe ?
– Non, tu as raison, Nadine, je suis cet amour de jeunesse…, tu es revenue dans ma vie et dans ma tête, foutre le bordel et ça, grâce à ma fille et à la tienne, leur liaison a réveillé en moi des souvenirs…, agréables et excitants, voir mouillants… !
– Merci pour la page des souvenirs, car pour moi, j’ai tout de suite reconnu, en ta fille…, cette petite chienne, sa mère en fait, toi ma chérie…, elle est tellement sensuelle et tellement salope… !
– Arrête, tu vas me faire mouiller…, toujours aussi salope…, tu…, tu as toujours su y faire, sale gouine…, bordel, je mouille comme une ado… !
– Alors, viens mouiller avec nous, petite salope, j’ai très envie de toi, sale chienne et de raconter nos tripotages à nos filles…, et de boire ta mouille…, ton jus de femelle... !
– Sale garce, donne-moi ton adresse que je la rentre sur le GPS et je vous rejoins pour vous bouffer vos cramouilles gluantes…, bande de salopes… ! »

Après avoir échangé l’adresse, puis le téléphone de la maison, elle reprit la route, le cœur battant la chamade… Elle se revoyait 18 ans en arrière, ado amoureuse d’une autre fille…, amour interdit au grand jour à cette époque…, mais combien excitant…, combien jouissive !





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MessagePosté le: Sam 12 Jan - 08:25 (2013)    Sujet du message: Entre femmes / Mecnu Répondre en citant

Je ne m'en lasse pas... ! J'ai rarement eu autant de plaisir à lire une saga pareille !
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Je suis passionné de rapports incestueux mère-fille et j'aimerais correspondre à ce sujet !

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MessagePosté le: Lun 14 Jan - 23:00 (2013)    Sujet du message: Entre femmes / Mecnu Répondre en citant

Merci je prepare le suite pour faire bander les lecteurs et peut etre faire mouiller quelques lectrices  Embarassed ........



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MessagePosté le: Mer 23 Jan - 23:31 (2013)    Sujet du message: ENTRE FEMMES Répondre en citant

......... La suite bande de gourmands Cool

Corrigé par Redflag

ENTRE FEMMES

Chapitre 18


Le cœur battant comme une gamine lors d’un premier rendez vous, Emma, fébrile, sonna comme une forcenée, écrasant pratiquement le bouton dans son logement… La porte s’ouvrit et là, elle retrouva, un peu vieillie, certes, sa Nadine d’autrefois, belle, souriante, excitante à souhait…

« Entre vite ma chatte, j’avais tellement hâte de te revoir… ! » Lui demanda Nadine.

Elles tombèrent dans les bras l’une de l’autre, se câlinèrent avec douceur, puis se roulèrent, enfin, une énorme pelle sous les yeux amusés des deux ados affalées sur le canapé. Il est vrai que dans la précipitation, elles avaient complètement oublié la présence de Justine et Léa…

« Hum, hum…, alors, on ne nous présente pas ? Demanda Justine.
– Hé, ça suffit les mômes, on peut avoir la paix ? Filez dans votre chambre, on a besoin d’intimité, Emma et moi, OK ? Répliqua Nadine.
– De l’intimité ? Que nenni... ! Interjeta Léa.
.. Nous, on veut tout savoir sur votre histoire de gouinage, on veut vous mater, vous tripoter… !
.. On veut participer…, mouiller avec vous, bande de cochonnes !
– Bande de jeunes salopes, va, elles nous ressemblent tellement, n’est ce pas Nadine... ! Concéda Emma.
– Euh…, sauf que Justine n’est pas ma fille, c’est une jeune fille au pair que je considère comme ma fille et que j’ai initiée à l’amour au féminin…, c’est presque de l’inceste…, par rapport à Léa et toi… !
.. Léa, cette adorable créature qui a débarqué un après-midi dans ma boutique…, elle m’a tout de suite rappelé toi, ma chère, à son âge... !
.. Pour un peu, j’allais lui demander son nom…, mais les choses sont allées bien plus vite que je ne l’espérais, car d’habitude, nos jeunes demoiselles sont un peu réticentes, mais là, notre petite Léa avait, comme qui dirait, des prédispositions à la baise entre nanas… !
.. J’avoue avoir eu envie de me la faire tout de suite, ta jolie fifille… !
– Hum, oui en effet, quand je suis arrivée et que je les ai vu enlacées, je n’ai eu, moi aussi, qu’une envie, les rejoindre pour goûter son jus d’amour... !
.. Lequel me rend folle d’amour… ! Confirma Justine.
– Allons, revenons sur terre, OK, vous voulez entendre notre histoire, alors installons-nous sur le canapé, je vais vous servir le champagne car une telle retrouvaille, ça se fête dignement, ensuite nous pourrons nous ébattre tendrement sur le lit toute la nuit… !
.. J’ai tellement d’années à rattraper avec toi, ma belle salope… ! » Concéda Nadine.

Elle se pencha en avant pour embrasser Emma sur la bouche et sa lourde poitrine apparut lorsque le peignoir s’entrouvrit, alors que Léa embrassa Justine, à son tour, en lui caressant la poitrine… Les deux ados étaient visiblement très excitées par les retrouvailles des deux mamans gouines… Cette dernière lui passa la main entre les cuisses qu’elle ouvrit sans pudeur sous le regard de Nadine et Emma, puis y glissa un doigt tendu dans la chatte poisseuse de sa petite amie…

Nadine partit dans la cuisine, puis réapparut avec un plateau chargé de verres, d’une assiette de biscuits et une bouteille de champagne dans un seau. Elle fit le service, peignoir entrouvert et retroussé sur ses jolies jambes, sous les regards de ses trois compagnes souriantes. Justine suçait son doigt parfumé à la mouille de Léa et Emma posa sa main sur la cuisse de sa fille.

« Allez les filles, trinquons à ces retrouvailles qui je l’espère, nous permettront, à présent, de passer des moments sensuels et inoubliables…, à nos amours, mes chéries ! »

Toutes répondirent en cœur : « À nos amours ! ». Les verres s’entrechoquèrent, puis après une bonne gorgée, reprirent la direction du plateau. Nadine prit alors la parole :

« Voilà, à cette époque, nous étions, Emma et moi, à la Fac pour notre première année... !
.. Moi, j’avais un studio, mes parents ayant les moyens et, surtout, ne voulant me voir dans leurs pattes à chaque week-end, crurent préférable de me laisser mon indépendance... !
.. Merci, mille fois merci, car j’ai surtout découvert l’amour en la présence d’Emma, jeune externe qui devait, faute de moyens, se taper le train tous les soirs pour rentrer chez elle…, la pauvre petite Cosette… !
.. Moi, j’avais déjà une attirance pour les filles, je n’étais pas une oie blanche et je n’en étais pas à ma première fois…, bref je trouvais Emma touchante de timidité et je décidai, comme une grande sœur, de m’occuper d’elle... !
.. D’abord, un soir, je lui proposai de l’accompagner à son train, puis en attendant celui-ci – fréquemment en retard – de boire un verre avec elle et de la faire parler de ses expériences sexuelles… !
.. Un peu rougissante, elle finit par m’avouer, après 2 verres de coca, qu’elle était déjà sortie avec un garçon, que celui-ci avait voulu la baiser, mais qu’elle n’avait pas accepté, elle s’était contentée de lui tailler une pipe…, depuis, le mec l’avait larguée... !
.. Compatissante, j’avais alors posé ma main sur la sienne et lui avouai que, moi aussi, les mecs, je n’en pouvais plus, que j’avais d’autres attirances sexuelles…, mais avant qu’elle ne me demande lesquelles, le train fut annoncé et Emma me donna un baiser sur la joue en guise d’au revoir… !
.. Heureusement je savais que le lendemain. je la retrouverai, ma belle Emma, timide à souhait, mais divinement belle… !
.. Le soir, dans mon lit, je me masturbai une partie de la nuit en pensant à elle…, mais elle, pensait-elle à moi dans le même délire sexuel ?
– Hélas non, ma chérie, répondit Emma, je n’avais malheureusement pas encore compris ton message et combien j’étais importante à tes yeux et dans ton cœur... !
.. J’étais vraiment une petite oie blanche qui ignorait totalement que des filles pouvaient se faire du bien ensemble, enfin, faire l’amour tout simplement… !
.. La masturbation, oui ça, je connaissais et j’aimais beaucoup me donner du plaisir seule, mais ce soir là, ce n’était pas à Nadine que je dédiai mon orgasme solitaire, mais à ce garçon – que j’avais sucé, sans avaler son foutre épais – qui avait finit par balancer trois ou quatre giclées sur mes petits nichons excités qu’il n’avait même pas pris la peine de caresser…, pourtant je me branlais pour ce connard…, alors que Nadine mouillait pour moi… !
– Eh oui, ma pauvre chatte, c’est comme ça… !
.. Bref, de jours en jours, je redoublai de gentillesse pour Emma, je l’invitai même dans mon studio…, on prit un verre ou deux, puis je ne sais pas ce qui m’a pris, je lui ai proposé de vivre avec moi et de partager mon unique lit... !
.. Certes, un lit pour deux, mais j’ai cru que j’avais tout foiré quand j’ai vu sa tête lorsqu’elle vit la chambre… !
.. Il y avait un poster où deux filles étaient nues et enlacées… !
.. Euh, pour le poster, tu oublies, je l’enlèverai si ça se déplaît, je suis prête à faire des efforts pour toi, Emma... ! Ajoutai-je.
.. Je t’ai pris la main et j’ai posé un baiser dans ton cou et là, tu as rougi… !
.. Ecoute, on ne parle pas de fric, OK, ce n’est pas un souci pour moi et mes parents, ok ?
.. Si tu veux participer, côté loyer, demande 200 balles à tes parents et tu en feras ton argent de poche… !
.. OK, promets-moi de leur demander la permission de vivre avec moi, dis-leur qu’on a chacune notre chambre, si ça peut les rassurer, je n’ai pas envie de te voir partir chaque soir, je voudrais partager mes soirées avec toi et puis, ça serait bien pour les devoirs et les exams, non ?
.. J’avoue avoir donné dans le mélo pour te convaincre, car je n’osais pas te balancer mes sentiments pour toi, t’avouer que j’étais folle de toi, que j’avais envie de toi, sexuellement, que je me branlais en rêvant de toi chaque soir… !
.. Il fallait que je procède doucement et mon désir était si fort que j’avais peur de te blesser…, et chaque soir, mon cœur était déchiré de te voir partir, car maintenant, j’allais avec toi sur le quai pour te dire au revoir et mes baisers se rapprochaient, chaque jour de ta bouche que j’avais envie de goûter, tel un fruit mûr… !
.. Je n’avais qu’une hâte, rentrer chez moi, me mettre nue et jouir en pensant à toi, ma chérie, jouir, jouir encore… ! »

Les deux ados écoutaient religieusement le récit de Nadine qui avait enlacé Emma tendrement et la couvrait de baisers, Justine tenait la main de Léa et celle-ci avait posé sa tête sur son épaule, de vraies petites images d’Epinal…

« Hum, oui, je dois avouer que ce soir-là, tu m’as totalement scotchée par ta proposition que je ne sentais en rien sexuelle, juste que je trouvais troublant qu’une jolie nana puisse avoir de l’attirance pour moi, enfin non, tu avais envie de passer tes soirées avec moi, c’est drôle, une belle nana comme toi et puis, je repensai à ce poster des deux femmes nues enlacées, je ne pouvais imaginer que toi et moi on en arriverait là, nue enlacées sur le même lit…, puis il y a eu ton baiser à la gare sur le quai, presque à toucher mes lèvres…, mon cœur s’affolait en y repensant, c’est drôle, j’aurais, soudain, eu envie que ta bouche se pose sur la mienne…, mais non, merde, entre filles, c’est dégeu…, mais le pire, le soir dans mon lit, lorsque je me suis couchée, nue sous ma couette, j’ai eu, pour la première fois, une envie folle de me masturber en pensant à toi et à ce poster… !
.. J’avais abordé le sujet, lors du repas du soir avec mes parents, concernant ta proposition de m’héberger dans ton studio, j’avais même menti sur le fait que nous aurions chacune notre chambre et que ma participation s’élèverait à 250 balles… !
.. Mon père parut d’accord, mais ma mère demanda à réfléchir parce qu’après tout, on ne connaissait pas cette fille et que, peut-être, elle me voulait elle du mal… !
.. Au fond de moi, je ressentis de la peine car je savais que tu ne voulais que me faire du bien, comme le soir dans mon lit, je crois avoir fortement rougi pour que ma mère me dise de filer dans ma chambre... !
.. Finalement, je fus heureuse de pouvoir me mettre à poil et de me caresser en passant ma nuisette, cette nuit, j’allais me branler avec toi, ma belle Nadine…, te rejoindre dans tes rêves les plus érotiques… ! »

Nadine avait ouvert son peignoir et caressait sa poitrine alors que Justine glissait son doigt dans la chatte de Léa, l’ambiance devenait chaude et la mouille commençait discrètement à suinter entre les lèvres intimes de nos charmantes salopes.

« J’ai alors redoublé de patience et multiplié les gentilles attentions pour toi, ma belle pouliche... !
.. En plus de te raccompagner à la gare, je t’avais invitée au restau... !
.. Oui, entre filles, un dîner d’amoureuse pour moi, un dîner entre copines pour toi… !
.. Je souffrais jusqu’au soir, à l’heure du coucher, où je pourrais me mettre nue et me tripoter en pensant à toi… !
.. Je te jure que j’ai souffert…, je t’ai même offert une petite bague, pas du toc, mais un véritable petit diamant, cette fois, tu as enfin posé tes lèvres sur les miennes et assez longtemps pour que je sente les pointes de mes seins durcirent… !
.. J’aurais aimé ta langue…, une fois encore, je restai sur ma fin jusqu’au soir, ouù je pourrai me branler sur mon lit... !
.. Puis un soir, tu m’as téléphoné, j’étais à poil sur mon lit, en train de doigter, ma voix était un peu rauque car j’étais au bord de l’orgasme, tu m’as dit que tes parents avaient réfléchi à ma proposition et qu’ils acceptaient, mais à condition que ce week-end, je le passe chez toi, car ils voulaient me connaître et voir pour le règlement du loyer... !
.. Je me rappelle avoir bafouillé comme une idiote, tu as même ri de moi, petite coquine, je t’ai répondu « oui » sans hésiter et mon cœur battait la chamade… !
.. Et là, tu m’as achevée totalement en me répondant : « je t’embrasse ma chérie, à demain, pour une fois, tu ne viendras pas à la gare pour rien, par contre, tu me donneras, quand-même, un baiser… ! », puis sur un ton plus bas : « sur la bouche, j’en ai tellement envie, bisous Nadine..., bonne nuit… ! », moi, J’étais sur le cul…, je ne pus que répondre : « Euh oui, bises, ma belle à plus... ! ».
.. Quand j’ai reposé le combiné, je ne savais plus si j’avais rêvé, tu venais de me réclamer un baiser sur la bouche et tu m’invitais pour le week-end, mon dieu, on allait coucher ensemble… !
.. Ah, merde, il y a, peut-être, une chambre d’ami…, crotte ! Crotte ! Crotte !
– J’avoue, reprend Emma, que j’avais été culottée ce soir là, mais après avoir raccroché, je me suis couchée toute nue avec ma nuisette et je me suis imaginée avec toi dans le train, main dans la main, avec encore l’empreinte de ton baiser sur ma bouche et puis je me suis mise à me masturber, à enfoncer mes doigts dans la chatte et à jouer avec mon bouton, à me tripoter les seins et à pincer les tétons tout durcis, mais à la tête que j’avais le lendemain, ma mère me fit une curieuse réflexion sur mes nuits agitées depuis un moment et que le fait de cohabiter, prochainement, n’allait rien arranger, mais bon, elle me promit de surveiller de près les notes et qu’en cas de baisse, c’était le retour à la case départ immédiatement !
.. Cette journée fut merveilleuse, car le soir, nous avons pris le train toutes les deux et, comme promis, je t’ai offert mes lèvres dans le compartiment presque vide car nous étions en avance... !
.. Je t’ai même donné ma langue et toi la tienne, j’étais rouge de honte et j’avais la culotte toute mouillée... !
.. On a dû se calmer car des gens arrivaient, mais nous avons garder nos mains jointes jusqu’à l’arrivée... !
.. Je t’ai avoué sentir que ma culotte était toute mouillée et toi tu as répondu : « Tu as de la chance car moi j’en ai pas mise... ! »
.. Je n’ai pas demandé à voir, mais le soir, j’ai constaté que tu ne m’avais pas menti, tu n’en portais pas... !
.. Bref, le repas du soir me tardait de finir car je savais que nous allions dormir dans le même lit, toi et moi…, et quand ma mère me dit : « Vous pouvez y aller les filles et pas de bazar, je sais que c’est le week-end, mais profitez-en pour vous reposer un peu… ! »
.. On se demande, parfois, si les mamans n’ont pas un sixième sens pour leurs enfants… !
.. Arrivées dans la chambre, je crois que cette fois, c’est moi qui ai posé ma bouche sur la tienne pour te donner ma langue... !
.. Ensuite, on a retiré nos vêtements sans pudeur, je me suis mise en culotte et soutif, toi, en effet, à poil, ni culotte, ni soutif... !
.. J’ai rougi et tu es venue contre moi retirer les derniers remparts cachant ma nudité... !
.. Tu m’as embrassée après avoir ôté ma culotte tachée et tu as murmuré à mon oreille :
– J’ai attendu ce moment tellement longtemps ma chérie et toi ?Reprend Nadine, en écho.
– Je me suis masturbé souvent en pensant à toi, continua Emma, j’ai trop envie que tu me fasses découvrir cette univers d’amour…, entre filles… !
.. Nous nous sommes, alors, glissées sous les draps et, discrètement, nous avons fait l’amour toute la nuit... !
.. Quand je dis toute la nuit, je n’exagère pas, on a même fini sur la moquette pour éviter de faire grincer le lit…, ce qu’on a ri…, ce qu’on bien joui, aussi… !
– Eh ben, c’est du beau ça, vachement excitant, quand je pense qu’on nous traite de "petites salopes", je me demande de qui on tient ça, ma chérie… ? S’indigne faussement, Justine.
– Oui, tu as raison, embrasse-moi vite, ça m’a excitée, moi aussi, mon amour… ! »

Nadine et Emma était blottie l’une contre l’autre, Nadine, peignoir ouvert, commençait à mettre nue Emma en l’effeuillant tout doucement, devant les deux ados enlacées, chattes contre chattes, pour se frotter comme des chiennes… La température monta un cran de plus quand Emma fut totalement nue avec Nadine collée sur sa chatte dégoulinante… La nuit s’annonçait chaude, très chaude…, mais pouvait on reprocher à deux anciennes amies de rattraper le temps perdu ?

« Hé, les mères gouines, ça suffit, retenez-vous un peu et racontez la suite… ! Dit Léa.
.. Faites-nous mouiller comme deux autres salopes…, que nous sommes, grâce à vous ! »



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MessagePosté le: Jeu 24 Jan - 14:58 (2013)    Sujet du message: Entre femmes / Mecnu Répondre en citant

Toujours aussi bien écrit, avec une pointe de romantisme qui laisse présager quelques bouffées de lubricité !
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MessagePosté le: Jeu 7 Mar - 00:46 (2013)    Sujet du message: Entre femmes / Mecnu Répondre en citant

Corrigé par Redflag

ENTRE FEMMES

Chapitre 19


« La suite…, et bien, la voilà... ! Commença Nadine, après avoir mise nue son ancienne copine Emma, un dernier suçon sur le téton et la voilà qui se love contre elle et continue son récit :
.. Voilà, ce premier week-end chez toi fut très sensuel, nous n’avions, le lendemain et surlendemain, mis aucun sous-vêtements pour pouvoir, dès que possible, se toucher, se lécher, s’embrasser…, bref, une folie quand on y repense, à poil sous nos robes en présence des parents, ouah..., quel délire… !
.. Enfin, arriva le dimanche soir, nous fîmes ensemble nos sacs, le mien était léger, le tien plus lourd, car tu emportais pour une semaine de fringues en plus des affaires pour la fac !
.. Ton père a été gentil de nous descendre en voiture et, ensuite, on a retrouvé un peu d’intimité dans le train... !
.. On a même pu s’embrasser, avec la langue, devant deux étudiantes, visiblement amusées par notre culot et, peut-être, qu’elles aussi, avaient envie de le faire, mais visiblement, n’osaient pas, bref on avait hâte d’arriver chez moi pour enfin se foutre à poil et baiser de nouveau toute la nuit, malgré le peu d’heures de sommeil du week-end… !
.. Après avoir traîné ta grosse valoche et, surtout, failli bloquer le vieillissant ascenseur, on arrivait enfin… !
.. Ta valise resta dans l’entrée et nos fringues se mirent à voler dans tout l’appartement jusqu’à mon lit qui allait devenir notre nid d’amour pendant encore deux ans… !
.. Je croyais avoir trouvé ma petite sœur, ma moitié…, par contre, je le reconnais, je te t’ai jamais demandé : « Tu m’aimes ? » !
.. Hé oui, deux ans de bonheur, avant que nos chemins ne se séparent à cause de nos filières différentes… !
.. On a bien gardé le contact, un moment, par téléphone, courrier, lettres enflammées de ma part, moins de la tienne, bref jusqu’à l’oubli total... !
.. Moi, par contre, je ne t’avais pas oubliée et malgré mes aventures, je n’ai jamais permis à aucune autre, hormis Justine que je considère plus comme ma fille, personne n’est jamais resté ici plus d’une nuit... !
.. Moi, j’étais amoureuse folle de toi, mais toi, tu aimais simplement "baiser", "gouiner", tu n’étais, en fait, qu’une sale putain de femelle bi qui marchait à voile et à vapeur, comme on dit… !
.. Mais je ne te sentais pas aussi impliquée dans notre histoire, pour preuve, ce mec qui a commencé à te tourner autour, puis à te draguer et que tu as, finalement, suivi en changeant de fac et que tu as épousé, sale petite pute, mais je ne t’en veux pas car tu as fait une fille magnifique avec laquelle j’ai eu envie de "gouiner" à la première rencontre, tellement j’ai cru revenir 18 années en arrière... !
.. Bien sûr, on a, toutes deux, mûri, je n’ai plus, envers toi, de cette haine, ni de regrets, je suis simplement heureuse de te retrouver et n’espère qu’une chose, pouvoir t’aimer à nouveau, voir te partager entre toi, ta fille et ton mari… !
.. Je m’en fiche, pourvu que plus jamais je ne te perde, car je ne pense pas pouvoir y survivre une nouvelle fois… ! »

Nadine avait les larmes aux yeux et Emma sanglotait car elle se sentait affreusement coupable d’avoir tué cet amour sincère de sa part, mais dont elle, comme une idiote, n’avait pris que pour un jeu d’adolescente curieuse de nouvelles expériences. Cette fois, elle se promit, intérieurement, de ne pas décevoir son amie et avait très envie de se faire pardonner en se donnant corps et âme à son ancienne amante… Les deux ados, elles, étaient totalement scotchées d’apprendre comment cela avait pu ainsi foirer, car elles semblaient si proches…, si amoureuses l’une de l’autre.

« Pardonne moi, s’il te plaît, mon amour, pardonne moi de t’avoir autant fait de mal, je n’avais, jusque là, pas mesuré l’énorme connerie… ! S’excuse Emma.
.. Euh..., jusqu’à ce que Léa me dise être amoureuse d’une "fille" et pas d’un garçon, comme toutes les filles de son âge... !
.. Non, non, non..., je préférais les "filles", c’est Léa et Justine qui m’ont ouvert les yeux sur cette possibilité que j’aurais très bien pu passer ma vie avec toi plutôt qu’avec mon mari… !
.. Si seulement j’avais eu les couilles pour…, hum, je l’aime, certes, mais pas autant que j’aurais pu t’aimer et que je ne pourrais encore t’aimer… !
.. Ecoute, mon mari part en déplacement toutes les semaines, je peux lui expliquer, je peux divorcer, je peux, entre temps, venir ici avec Léa pour faire l’amour toutes ensemble comme avant… !
.. Si tu me pardonnes, si tu veux encore de moi après ce que je t’ai fait… ! »

Elle posa sa tête sur la poitrine nue de Nadine qui lui caressa les cheveux tendrement… Léa vint les rejoindre et se blottit contre sa maman et Nadine :

« Maman, pourquoi tu as fait ça ? Pourquoi avoir épousé papa ? Comment tu vas pouvoir te partager ?
– Ecoute ma fille, si je n’étais allée avec ton père, tu ne serais pas là, OK ... !
.. Laisse-nous chérie, va avec Justine dans sa chambre, on a besoin de se retrouver, Nadine et moi, j’ai trop de choses à me faire pardonner…, à lui dire mon amour... !
.. Je t’en supplie, je suis déjà assez mal à l’aise devant toi et Justine, qui doit me prendre pour une sacrée salope… !
– Léa, viens, on va dans ma chambre, laissons-les se retrouver, mon cœur, viens bébé… !
.. Euh, Emma, les choses sont ce qu’elles sont, mais pour moi, vous êtes la maman de Léa, ce qui s’est passé avant, c’est votre problème et je ne vous jugerai pas là-dessus... ! »

Les deux ados disparurent laissant l’intimité aux deux ex-amantes…

« Mon dieu, comment ai-je pu être aussi aveugle, pourquoi je n’ai pas compris que tu ne jouais pas avec moi… !
.. Que tu étais sincère et vraiment amoureuse…, pourquoi, dans tes lettres, tu ne m’en as jamais parlé clairement, plutôt que d’écrire des poèmes, pourquoi, bordel de merde, tu m’as pas retenue, merde ! J’ai les boules là, putain ! Je suis mal !
– En effet, ma chérie, tu la seule avec laquelle je n’ai jamais joué avec les sentiments, j’étais vraiment folle de toi... !
.. Et par amour, je n’ai rien montré de mon chagrin quand tu m’as dit que tu allais dans une autre fac pour finir tes études... !
.. Même quand on faisait l’amour, je n’ai rien montré de mon angoisse de te perdre... !
.. Et puis, dans tes lettres, je sentais bien que tu avais tourné la page... !
.. J’ai eu tort de ne pas te confier mes sentiments pour toi, je suis aussi fautive que toi et nous avons perdu vingt ans d’amour, mais tu as une fille adorable et je suis heureuse que tu n’aies pas été contre cette relation homosexuelle, un peu comme si tu étais à sa place, non... ?
– Oui, tu as raison, je me suis revue, toi et moi et là, tout à basculé dans ma tête, même après avoir baisé avec elle, j’étais avec toi... !
.. Quand elle m’a parlé de toi, enfin, quand Justine a parlé de toi, j’ai eu un choc et là, au fond de moi, cette honte a rejailli... !
.. Et en même temps, j’imaginais que cela ne pouvait pas être possible, après vingt ans sans nouvelles…, le destin avait enfin pensé à nous et nous réunissait à nouveau... !
.. Alors je veux bien, si tu le veux, rattraper du mieux possible, ce gouffre qui nous a séparées... !
.. Je peux même, si tu veux, divorcer pour vivre avec toi et malgré que je fasse du mal à une autre personne…, mon mari... !
.. Et puis, Léa est grande, elle pourra comprendre, mais je dois quand même lui en parler avant… !
– Chuuuut... ! (tout en lui posant un doigt sur la bouche) Tais-toi idiote, viens m’embrasser et allons dans ma chambre, nous y serons bien mieux pour retrouver nos souvenirs d’ados... !
.. Tu sais, quand j’ai vu Justine et Léa, je nous ai vues, nous et surtout, j’avais reconnu en elle, l’amoureuse que je tentais d’oublier depuis toutes ces années… ! »

Bouche contre bouche, les deux femmes se levèrent et partirent en direction de la chambre, celle du grand lit où la veille, il y avait eu une orgie… Les draps étaient neufs, ils sentaient bon la lavande et quand Emma tomba sur le lit, elle crut tomber dans un nid douillet où il faisait bon s’aimer… Nadine était nue et elle vint se blottir contre Emma qui lui caressa les cheveux, comme elle avait toujours aimé le faire et elle le ferait encore de nombreuses fois, car cette fois, elle était décidée de ne pas la perdre.

Pendant ce temps, nos deux ados avaient oublié leurs mamans et leurs problèmes... Oh, elles avaient bien discuté un peu sur leur histoire, mais en avaient conclu que si tout pouvait s’arranger, ça serait bien pour toutes les quatre, car ainsi, les parties de jambes en l’air n’en seraient que plus folles, si on compte aussi la conquête de ce week-end en la personne de Mélanie, si en plus, son petit copain est de la fête, ça pourrait être génial…

Elles étaient enlacées, nues, chattes contre chattes, en train d’arriver à l’orgasme, les deux ados adoraient jouir ainsi, moule contre moule et mélanger leur jus d’amour avant de se mettre en 69 pour un léchage de minette réglementaire, il semblait même que Justine jouissait bien plus abondamment que Léa, on n’ira pas jusqu'à dire que c’était une fontaine, mais Léa pouvait voir, parfois, un filet de mouille glisser entre les lèvres de son amante quand celle-ci lui titillait vivement le clito entre deux doigts comme une petite zezette qu’elle aurait branlé. Quand l’orgasme arriva pour les deux coquines, elles poussèrent un cri et furent couvertes de sueur tellement le plaisir les avait submergées au même instant… Pour une fois, le 69 attendrait, il fallait recouvrer ses esprits…

Nadine était en train de glisser sa langue enroulée dans la fente baveuse d’Emma quand elles entendirent, ensemble, le cri des deux ados, elles se mirent à rire en repensant à leur chambre d’étudiantes, il y avait quelques années déjà, où, souvent, les même gloussements se propageaient dans la chambre qui sentait le sexe, le sexe et l’amour… Cuisses ouvertes sur le bord du lit, Emma profitait de cette langue merveilleuse qui lui avait tant de fois permis d’approcher la jouissance, elle en avait très envie et ne voulait pas se retenir, surtout pas, donner sa mouille à sa lécheuse dévouée, rattraper le temps perdu… Elle serra les cuisses, se mordit un doigt pour étouffer son cri de plaisir, Nadine put, enfin, goûter le nectar de son amante.

À la première giclée, elle se retrouva, malgré elle, la petite ado qui avait entrainé une autre fille dans son lit… Elle glissa ses doigts dans sa motte et se fit jouir, tout en butinant la belle chatte épilée d’Emma qui, maintenant, lui caressait la tête d’une main et jouait avec ses gros tétons bandés de l’autre. Emma adorait se pincer les tétons, tout comme Léa, sa fille, aimait qu’on les lui morde pour avoir un orgasme… Nadine offrit ses doigts gluants à la bouche de sa compagne qui les lécha avec gourmandise, car ils étaient parfumés de l’odeur de la mouille de Nadine, un parfum, qu’elle non plus, n’avait pas oublié, malgré les fellations à son mari, cette odeur… « Hummm, ce parfum, ce nectar, comme tu m’as manqué ! », murmura-t-elle, après avoir accompli sa mission. Emma fit monter Nadine sur le lit, puis lui ouvrit les cuisses violemment et lui dit :

« Salope ! Ouvre tes cuisses que je te butine, j’ai trop envie de te boire ta mouille, je suis en manque de jus de femelle… ! Ordonna Emma.
– Oui chienne, oui, mange-moi ! Lèche-moi la moule, mords-moi le clito, ma petite salope, viens baiser ta chienne, oui viens…, viens… !
– Ouvre-toi, ma chérie, ouvre bien ta fleur d’amour, je vais te butiner comme une petite ouvrière malicieuse et boire, à m’enivrer, de ton nectar, donne-toi, salope, donne-moi ton corps, je veux baiser toute la nuit, jusqu’à l’épuisement…, rattraper le temps perdu... !
– Chut... ! Baise-moi bien, salope, rattrape-toi, je veux crever d’amour, moi aussi, toute la nuit, je veux rattraper ces années perdues…, salope de bisexuelle... !
– Dis donc, salope, tu as gouiné ma fille, alors que moi je n’ai fait que de doigter et sucer les tétons de la tienne…, tu as bien aimé le fruit pondu par la bisexuelle, non... ?
– Oui, j’ai adoré gouiner ta fille, mais pendant que je baisais avec, c’est toi que je baisais et tu le sais très bien, continue, oui, salope, oui je vais te baver sur ta petite langue de pute, fouilleuse de chatte…, oui, oui, lèche cochonne…, ouiiiiiiiiiiiiiiiii, c’est bon, je jouiiiiis... ! »

Les deux ados se mirent à rire en entendant le cri d’amour provenant de la chambre de Nadine…, et aussi d’Emma.

« Hum, tu crois qu’elles ont fait la paix ? Demanda Justine.
– Euh oui, je crois d’après ce qu’on vient d’entendre…, c’est qui qu’à joui... ?
– J’n’sais pas, tu veux aller les mater en train de baiser, petite salope curieuse... ?
– Dis pas que t’en as pas envie, t’es encore plus salope que moi, tu meurs d’envie de te gouiner ma mère, sale chienne lubrique !
– Hum, oui, j’ai envie de me la faire, normal, ma mère t’as bien lutiné la fente, il me semble et t’en as largement profité, alors un prêté pour un rendu… !
– Allons-y alors, en douceur… !
– Non, reste ici, attends un peu qu’on entende un deuxième cri, cela voudra dire que les deux ont vraiment bien joui l’une de l’autre… !
– Ok, alors, on va devoir recommencer à se faire l’amour en silence…, ça va être difficile, ma salope adorée... ! »

Léa enfouit alors sa tête entre les cuisses de Justine, celle-ci était trempée, cette dernière se délecta en léchant copieusement cette chatte lisse et parfumée que, maintenant, elle adorait bouffer sans se lasser… Elle insinua son doigt dans le vagin gluant de Justine, puis après moult va-et-vient, celle-ci poussa des soupirs, tout en respirant vite… Léa ne faiblissait pas, car elle sentait bien que son amie allait jouir encore une fois, elle adorait sentir tressaillir les jambes de son amante, voir ses petits tétons se raidir et se friper sous l’effet du plaisir, ainsi quand la vague du spasme inonda le corps de Justine, Léa lui mordit le clitoris en enfonçant un doigt supplémentaire dans l’anus de cette chienne lubrique qui poussa un petit gloussement de plaisir…

« Hum ! Sale gouine, tu me tues chaque fois un peu plus ! C’est comme si je mourrais dans tes bras, mon amour, tu es délicieusement jouissive… !
– Merci Justine chérie, toi tu me rends de plus en plus accro à ton corps de salope, tu me fais mouiller rien quand je te vois passer ta langue sur tes lèvres car je t’imagine en train de me dévorer la chatte et le cul…, ah sale… »

Elle ne put finir sa phrase car un nouveau cri de plaisir, presque un râle…, vint interrompre le dialogue entre les deux ados, c’était cette fois Nadine qui prenait son pied sous les caresses et doigtages vicieux de sa chérie retrouvée. Un portable sonna dans le salon… Une fois, deux fois, trois fois… Léa sortit, complètement nue de la chambre, puis arriva dans le salon pour voir sur la table le téléphone de sa mère éclairé et vibrant, elle le saisit et pris la communication comme par reflexe… Emma arriva, elle aussi, nue, suivie de Nadine, nue aussi, mais Léa ne les vit pas arriver…

« Allo ! Allo !
– Allo oui ! Pourquoi c’est toi qui décroche ? T’es rentrée plus tôt que prévu à la maison ? Où est ta mère ? Elle est toujours fâchée ? Allo ? Y’a quelqu’un... ? »

En se retournant, Léa vit alors sa mère, puis Nadine et elle bredouilla :

« Euh, je n’sais pas, attends je vais te la passer, elle arrive… !
.. C’est papa ! Lui dit-elle, à voix basse.
– Allo ! C’est toi, t’es bien arrivé ? T’es seul, mon salaud... ?
– Tu n’es plus fâchée ? Oui, je suis à l’hôtel, avec deux gamines qui vont me sucer... !
– Hum, génial, ben moi, j’ai retrouvé mon ancienne copine de fac avec qui je me gouinais, je suis avec ta fille et sa copine Justine et je pense qu’on va faire une super partouse toutes ensembles… ! Il en pense quoi le macho ?
– Ben, que je ne vais pas dormir à cause de toi, car si c’est vrai, alors tu es une belle grosse salope de gouine qui cache bien son jeu et ta fille, aussi, elle ne vaut pas mieux que toi... !
.. Quand je rentre, ce week-end, je vous défonce les trous avec ma pine, toutes les trois et aussi sa mère, si tu veux, bonne nuit salope… !
– Bonne branlette, mon loulou… ! Ah zut, il a raccroché !
– Maman, t’es dingue de lui tout lui balancer comme ça, il va penser quoi ! La vache, il est capable de rentrer là !
– Non, non, rassure-toi, il ne rentreras pas, mais je pense que pour nous deux, le week-end sera difficile, il m’a promis de nous défoncer nos trous à toutes, même Nadine est conviée, mais je pense que la connaissant, cela ne l’intéresse pas trop de partager une vraie bite, elle préfère le gode, par contre, Justine, si tu veux jouer la mateuse, voir filmer ou prendre des photos ou encore te faire piner, pas de soucis, tu seras la bienvenue, mais rassurez-vous après une, voire deux éjaculations, il lui faudra bien la nuit pour se remettre, donc nous serons libres toutes les trois, mes chattes… !
– T’es quand même gonflée de lui annoncer ça comme ça, toi, que tu le trompes avec une femme, OK, mais ta fille et sa copine qui baisent en même temps, il ne va pas aimer… !
– M’en fous ! Je ne vais pas abandonner maintenant que je t’ai retrouvée, merde ! S’il le faut, je divorce ! Je veux vivre ma vie sexuelle de femme… ! »

Nadine revint avec un plateau et quatre flûtes de champagne et quelques petits biscuits et dit :

« Allez ! On s’assied et on arrose ça, non, pour une bonne nouvelle, c’est une bonne nouvelle... !
.. Bienvenue au club, chère Emma et à nos amours lesbiennes et aussi à vos galipettes hétéro-incestueuses… !
.. Comme ça, la petite Léa va sucer son papa et de faire piner ses deux orifices sous les yeux de sa moman…, vilaine fille, va... ! Et toi, Justine ?
– Moi ? Si Léa le fait, je le fais aussi, après tout, on veut tout partager et ne rien faire l’une sans l’autre…, on s’aime... ! »

Les verres étant déjà vides, Nadine revint avec la bouteille et refit le plein, la nuit ne faisait que commencer pour les quatre cochonnes. Léa embrassait Justine à pleine bouche et Emma lui caressait les seins en même temps que Nadine, puis Emma se mit à genoux pour lécher l’entrecuisse humide de sa fille. Nadine vint se placer entre les cuisses de Justine pour, elle aussi, lui lécher la motte avec délice. Les deux ados ne tardèrent pas à jouir car elles s’étaient passablement excitées dans la chambre de Justine et puis elles échangèrent leurs rôles, c’était maintenant aux filles de lécher la mère de l’autre, Léa entre les cuisses trempées de Nadine et Justine entre les cuisses d’Emma qui, depuis le restaurant, ne rêvait que de découvrir les prouesses de cette dernière.

Puis Nadine décida de se mettre chatte contre chatte avec Léa, sa mère lui tétant les seins et Justine, ceux de Nadine, main dans la main, elles se frottèrent jusqu’à ce que leurs mouilles se mélangent dans un orgasme bruyant, que leurs odeurs de femelles excitées parfument tout le salon et, qu’enfin, les langues vicieuses de Justine et Emma viennent faire office de taste-vin, le nectar était divin et elles s’enivraient de le boire, insistant en roulant la langue, afin d’aller au plus profond de leurs chattes pour en extraire les dernières gouttes et, enfin, en enfonçant un doigt, voire deux, pour ne rien laisser perdre.

Puis elles allèrent toutes dans la chambre au lit géant, afin de continuer de se donner du plaisir. Cette fois, les jouets furent de sortie et chacune pu, enfin, se munir d’une belle pine. Léa fut la première à prendre sa mère comme une chienne, elle la jeta sur le lit et, sans ménagement, lui enfonça le pieu dans la moule gluante. Celui-ci pénétra sans difficulté, tant le plaisir de se faire ainsi prendre devant son ancienne amante et sa fille, lui donnait le pouvoir de se sentir une vraie bonne grosse salope, comme le lui avait dit gentiment son mari…

Justine vint prendre l’anus de Léa qui, surprise, s’enfonça de plus belle dans la chatte de sa mère, puis Nadine vint se faire sucer le pénis par Emma… La folie sexuelle s’emparait des quatre amantes, Emma ne fut pas longue à jouir sous les coups de pine de sa fille, cette façon de se faire prendre ainsi par sa propre fille, cette humiliation incestueuse la mettait en transe, puis ce fut au tour de Justine de pénétrer Emma par l’anus et sans ménagement. Emma poussa un cri vite étouffé par la pine de Nadine qui força sa bouche, puis, sous ses yeux, Léa vint poser sa chatte sur cette bite dressée que Nadine exhibait fièrement et commença un va-et-vient frénétique, accompagné de bruits de mouille, de clapotis de jus de plaisir. Emma pouvait voir s’ouvrir la chatte de sa fille, ses lèvres intimes glisser sur le sexe et avaler cette grosse pine, elle constata que sa fille était déjà très douée pour le sexe et elle se mordit les lèvres quand Justine lui enfonça le gode dans la chatte car elle eut de nouveau un orgasme. Cette situation l’excitait vraiment et le plaisir l’inondait totalement. Léa suçait les tétons de Nadine, celle-ci lui prit la tête pour accentuer la pression, pour insister sur le fait qu’elle aimait bien se faire mordiller les bouts de ses nichons quand elle baisait, Léa les lui embrassa, goulûment, en jouissant. Emma put voir couler le jus de sa fille sur la pine de Nadine, elle avait envie de sucer ce jus et cette bite, elle avait envie de baiser toute la nuit après s’être retenue presque vingt ans…

Léa se souleva, puis colla sa chatte sur la bouche de Nadine et Emma pu avancer légèrement pour prendre la bite de Nadine et la sucer comme une folle, afin de goûter le miel de sa propre fille, elle aimait son goût et n’en laissa rien perdre. Cette nuit d’orgie devait être la première d’une longue série…

Mecnu


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MessagePosté le: Jeu 7 Mar - 06:57 (2013)    Sujet du message: Entre femmes / Mecnu Répondre en citant

Que du bonheur !
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Je suis passionné de rapports incestueux mère-fille et j'aimerais correspondre à ce sujet !

Mon blog : redflag44.tumblr.com


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MessagePosté le: Jeu 7 Mar - 08:57 (2013)    Sujet du message: Entre femmes / Mecnu Répondre en citant

quelle ardeur, que va trouver le Macho en rentrant? Quatre femmes, vraies lesbiennes ou bi? et lu i que vont elles lui faire?

J'attends la suite...merci
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MessagePosté le: Jeu 7 Mar - 09:48 (2013)    Sujet du message: Entre femmes / Mecnu Répondre en citant

Longue série j'espère que cela se concrétisera

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mecnu


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MessagePosté le: Ven 24 Mai - 00:03 (2013)    Sujet du message: Entre femmes / Mecnu Répondre en citant

Razz Voici la suite

Corrigé par Redflag

ENTRE FEMMES

Chapitre 20


Emma attendait devant la gare depuis maintenant dix bonnes minutes dans la voiture, elle était nue sous son manteau comme la "bonne salope" que son mari imaginait, pour le coup, il allait être surpris. Dans la chambre de Léa, nos deux ados attendaient le retour des parents, elles étaient nues et s’exhibaient devant Nadine avec la webcam. Visiblement, cette dernière se montrait un poil jalouse de savoir le projet incestueux de son amante retrouvée cette semaine en la personne d’Emma. Décidément, la petite ado coincée d’il y a dix-huit ans, avait totalement changé. La mission des deux garces étaient de faire silence au retour du couple, Emma avait prévu de faire largement de bruit pour qu’elles puissent, le cas échéant, stopper ce qu’elles faisaient, ensuite il restait à attendre le feu vert d’Emma pour entrer en action. Humm, cela promettait une sacrée nuit de baise et c’est un peu pour ça que Nadine était un peu triste, quoique sucer ou même rien que l’idée de voir le mari d’Emma à poil la révulsait, elle était une lesbienne, point et s’estimait heureuse d’avoir enfin retrouvé sa copine d’enfance.

Quand notre héros arriva à la voiture, il jeta ses affaires dans le coffre puis se cala dans la siège passager et boucla sa ceinture et enfin avança la bouche vers son épouse pour l’embrasser, il remarqua bien les joues empourprées de cette dernière et aussi la tenue , cette tenue à la « Colombo » ce ridule imperméable lui appartenant et qu’il ne mettait plus car passé de mode. Il l’embrassa et lui demanda :

« Ça va ? Belle semaine ? C’est quoi, cette tenue ?
– Oui je vais bien, j’ai passé une superbe semaine de baise et toi ?
.. Cette tenue, c’est une tenue de salope, tu aimes les salopes un peu gouines, non ?
– Remarque, ça te va bien cette tenue de salope, t’es à poil dessous ?
– Oui je suis à poil, tiens regarde, je n’ai même pas un string pour planquer ma moule ! »

Elle ouvrit son manteau et dévoila ses seins aux tétons durcis par la folie de geste, elle déboucla sa ceinture, puis ouvrit totalement le bas pour exhiber sa chatte totalement lisse, puis reboucla la ceinture et mit en route la voiture…

« Alors elle te plaît, ta "salope", elle te fait bander, vieux cochon !
– La vache, bien sûr que tu me plais, salope, tu t’es même rasé la chatte, c’est trop beau… !
.. Je suis en manque, moi, je n’ai pas baisé toute la semaine comme toi et ta fille !
– Tu ne t’es pas branlé dans ta chambrette, devant ton PC ? »

Il lui posa la main sur un sein et en tritura le bout, puis ouvrit sa braguette et sortit son pénis pour se branler. Emma quitta un instant la route des yeux pour mater cette belle queue et y posa la main autour.

« Hum, tu m’excites, ma belle salope, tu deviens vraiment une chienne depuis un moment, ça promet, mais arrête de me tripoter la queue sinon je vais tout balancer sur le tableau de bord, attendons d’être à la maison… !
.. Au fait, Léa et sa copine sont là ?
– Non, elles sont sorties en boîte, elles vont rentrer tard, j’espère juste qu’elles ne vont pas picoler ou pire, fumer de la drogue, par contre, on sera tranquille pour baiser, à moins que tu ne préfères te retenir pour piner ta fille et sa copine, vieux cochon de branleur !
– Non, pas du tout, qu’est-ce que tu vas chercher… ?
.. Mais je ne dirais pas non si l’une ou l’autre voulait me tailler une pipe devant toi, belle salope !
.. Je suis même sûr que t’aimerais ça, voir ta fille me pomper et avaler mes giclées de foutre chaud… !
– Tu sais, ta fille m’a surprise par sa maturité et aussi son appétit sexuel… !
.. Que dire aussi de son expérience, cette façon de faire l’amour… !
.. De me lécher avec sa copine…, comme elles m’ont faites jouir, ces salopes… !
– Putain, arrête ! Merde, tu m’excites là, regarde-moi ça, comme je bande, fais quelque chose, espèce de salope…, suce-moi… ! »

La voiture arriva devant la porte du garage qui s’ouvrit automatiquement et elle y entra, elle descendit de la voiture et abandonna l’imper dans la voiture, elle était nue. Excité, il la plaqua contre la voiture et lui roula une pelle en lui enfilant trois doigts dans sa moule trempée, elle mouillait comme une folle et se laissait faire tout en cherchant sa bite pour la branler, la sentir dure dans sa main, la sentir palpiter de plaisir, voire lui cracher du foutre plein les doigts… La porte se referma, elle le prit par la main et l’entraina dans la chambre, il se déshabilla comme il put au fur et à mesure et arriva torse nu, pantalon déboutonné, au pied du lit. Elle lui baissa l’ensemble, puis lui fit quitter chaque pied, il avait sa queue tendue contre sa joue et elle ne put s’empêcher de le prendre dans sa bouche goulûment, il lui prit la tête entre ses mains pour bien se faire pomper par cette bouche sangsue qu’il adorait…

« Oh oui ! Oui ! Suce-moi salope, suce-moi, bon dieu comme c’est bon ce que tu me fais, t’es vraiment une sacrée salope… ! »

Elle le bascula sur le lit et vint planter sa chatte trempée sur sa bite, celle-ci entra dans un bruit de succion, de mouille. Emma était excitée comme jamais cette bite ne l’avait excitée, elle se mit à aller et venir avec une frénésie violente et laissa échapper un cri lorsqu’elle jouit. Elle se mit à trembler, puis ses tétons pointèrent et elle se laissa tomber sur le torse de son mari qui lui caressa tendrement les cheveux.

Dans la chambre, les deux ados, nues sous la couette, se tripotaient en silence, la main sur la chatte de l’autre, les doigts humides de leurs jutes de femelles, elles entendirent le cri d’Emma et conclurent qu’elle venait de jouir une fois avec la bite du père de Léa, ce qui déclencha un petit fou rire, puis un baiser fougueux pour se calmer.

« La vache, il doit sacrément la piner pour qu’elle jouisse aussi vite, il doit quand avoir une putain de grosse pine, mon père, la vache… !
.. J’espère qu’on va pouvoir la sucer ensemble ma chérie, je suis morte de trouille à l’idée de sucer la queue de mon propre père et, à la fois, vachement excitée à l’idée que je le fais devant toi et ma mère avec qui je me gouine avec la tienne… !
.. Je suis une grosse salope, j’ai honte… !
– Chut ! Tais-toi, idiote, moi aussi je suis excitée à cette idée, sucer ton père avec toi et ta mère, me faire piner en te regardant droit dans les yeux en jouissant de plaisir… !
.. Hummm, viens me lécher, viens salope, viens, je veux te donner mon jus de chatte, t’inonder de mon nectar de petite salope amoureuse… ! »

Les deux ados se mirent en 69 pour se lécher en cadence jusqu’à l’orgasme, quand soudain, un deuxième cri venant de la chambre des parents arriva à leurs oreilles, tout le monde avait joui en même temps… Emma avait offert son trou du cul, pour la première fois, à son mari, puis de nouveau, sa chatte, toujours avec une frénésie inhabituelle, mais qui excitait terriblement son mari tant et si bien que celui-ci, après avoir honoré le cul de madame, finit par vider ses burnes pleines dans la chatte de sa femme, trois grosses giclées épaisses que la moule d’Emma ne put contenir si bien que du foutre dégoulina sur les couilles de son homme, ainsi que dans la raie du cul d’Emma…

Ils restèrent collés un moment, puis Emma se retira pour ensuite venir sucer cette queue déjà un peu molle, mais encore pleine de mélange de jute et de mouille avec un plaisir non dissimulé. Ce soir, elle se sentait vraiment une âme de salope, mélange de lesbienne, d’inceste et d’hétéro… Elle ferma les yeux en avalant et imagina Léa et Justine dans la chambre à côté…, puis elle vint embrasser son mari sur la bouche, pour lui faire goûter le mélange de leurs jus d’amour. Celui-ci ferma les yeux et se laissa faire, encore sonné par la violence de cette étreinte.

« Tu m’as drôlement inondée, mon salaud, tu vois, quand tu ne te branles pas de la semaine, c’est bon de se purger dans les trous d’une bonne grosse salope… !
.. Bon, je vais me nettoyer, mais ne t’endors pas, je reviens pour te raconter mon week-end entre grosses salopes gouines… !
– Hum, j’ai hâte d’entendre ça, ma belle salope, fais vite, alors… ! »

Emma prit le slip de son mari, se le mit entre les cuisses afin de ne pas semer du foutre plein la maison. Au passage, elle passa par la chambre des filles, elles étaient nues sur le lit en train de s’embrasser…, de se tripoter le sexe… :

« Regardez-moi ça, mes jolies petites salopes qui se roulent des pelles, tenez, mater-moi cette dose de foutre qu’il m’a balancé !
.. Vous m’avez entendue crier, non ? Je vais l’endormir là, après je viendrai vous chercher pour la suite, soyez sages, mes petites gouines, la nuit et le week-end ne fait que commencer, bisous ! Je file ! »

Les deux ados avaient ouvert de grands yeux en matant le slip mouillé que tendait Emma, voyaient aussi les traces de foutre collé dans la petite touffe menue, puis elles envoyèrent, ensemble, un baiser de la main vers Emma qui, déjà, quittait la chambre pour aller sous la douche.

« Hum, ta mère semble très excitée, ce soir, ma chérie, elle s’est faite drôlement remplir la chatte par la bite de ton père… !
.. Tu crois que je pourrai le sucer avec toi… ?
– Bien sûr qu’on va le sucer et lui faire cracher du foutre, je suis toute excitée à l’idée de sucer cette queue que mon père aura enfoncé dans le cul et dans la chatte de ma mère, ça me rend, comment dire…, toute chose… !
– Viens me faire l’amour, j’ai soif de toi, ma salope adorée, viens frotter ton clito sur le mien, tu sais combien j’adore ça, jouir de cette façon, collées comme des chiennes… ! »

Léa plaça ses cuisses entre celles de Justine, puis vint coller sa chatte trempée sur celle de son amante, puis elle entama lentement un mouvement ondulatoire d’avant en arrière, en appuyant bien fort son bouton sur celui de Justine qui lui prit les seins pour les malaxer avec une tendresse indéfinissable, tellement le plaisir montait en elle, tellement son clito lui demandait des caresses de plus en plus fortes, de plus en plus rapides. Elle avait envie de crier, mais elle se mordit les doigts pour ne pas hurler, elle vibra une ou deux fois, de la sueur perlait sur ses tempes, mais à aucun moment, Léa ne faiblit dans sa tâche, au contraire, celle-ci, sentant venir le plaisir chez sa partenaire, activa le mouvement car, elle aussi, aimait bien jouir ainsi chatte contre chatte, face à son amante, elle adorait voir le voile dans ses yeux avant qu’ils ne se ferment lorsque la vague de jouissance arrivait au bout de son petit clito bandé et décapuchonné…, ses petits seins bougeaient gracieusement au rythme de ses allers et venues et ceux de Justine plus lourds, elle les lui massait, les agrippait, lui pinçait les tétons et Justine souriait en lui murmurant :

« Humm ! Oui, mon amour ! Oui, je vais jouir ! N’arrête pas, je t’en supplie…, fais-moi jouir, mon amour, oui, oui chérie, oui, n’arrête pas, je viens…, je t’aime…, je jouiiiiiiis !! »

Léa sentit le frémissement sur le corps trempé de sueur de Justine, mais elle n’arrêta pas avant que celle-ci ne ferme les yeux et renverse sa tête en arrière, là seulement, elle se pencha sur son visage qu’elle prit avec tendresse entre ses mains, puis posa sa bouche sur celle de Justine et lui offrit sa langue. Justine se laissa introduire cette langue et, en échange, lui donna la sienne, les deux amantes s’embrassèrent longuement, heureuses, amoureuses et assoiffées d’amour.

Pendant ce temps, Emma avait rejoint son mari dans le lit conjugal et commença par narrer son aventure sexuelle avec son ancienne copine de fac et ainsi qu’avec sa propre fille et sa petite amante. Elle avait posé sa tête sur son épaule et tout en racontant son histoire d’une voix langoureuse et sensuelle, elle jouait avec la bite ramollit de son mari, qui ne resta, bien sûr, pas de marbre et une belle érection se fit sentir dans la main chaude d’Emma qui continua à serrer cette belle grosse pine, elle sentit, elle aussi, l’excitation venir car sa petite moule devint humide à nouveau. Celle-ci commença alors à le masturber tout en insistant sur certains détails croustillants de cette semaine entre gouines. Sa pine devenait de plus en plus dure et son mari commença à accompagner les mouvements de poignets avec des mouvements de hanche, si bien qu’au bout d’un moment, il demanda à Emma d’arrêter avant de devoir jouir dans la main de sa femme. Cette dernière se glissa vers sa bouche et l’embrassa… Puis, se détacha de sa bouche pour aller vers cette magnifique queue tendue afin de la prendre dans sa bouche et la sucer jusqu’à l’orgasme. Il lui demanda très rapidement d’arrêter et de continuer son histoire car il ne voulait pas jouir tout de suite, préférant attendre le passage où elle ferait l’amour avec sa propre fille et sa petite chérie car il avait envie de jouir à ce moment là en s’imaginant avec elles, au milieu des trois chiennes, la queue dressée disponible pour celle qui voudra bien boire sa liqueur en lui bouffant la queue avec une avidité de jeune salope. Cette idée de se faire sucer voir de mettre sa queue dans la propre chatte de sa fille le fit durcir encore un peu plus fort dans la main chaude d’Emma qui ne cessait pas sa branlette, elle abordait le moment où sa propre fille vint lui coller sa moule pleine de mouille pour y jouir sur la bouche alors que Justine lui enfonçait un énorme gode dans la chatte en lui titillant le clito.

« Alors, mon gros salaud, tu vas me juter dans la main ou tu veux que ta propre fille vienne, elle-même, te sucer afin de goûter ta semence et la faire partager avec sa petite chérie… ?
.. Hum, tu es bien raide, tu ne vas pas jouir ? Retiens-toi… !
– Putain ! Arrête, salope ! Arrête ! Je vais tout te balancer dans la tronche ! Viens me sucer, salope de gouine ! Viens me vider les couilles, je n’en peux plus… ! »

Emma lâcha la queue de son époux en riant…, puis, se levant du lit :

« Alors, j’appelle Léa et Justine ou pas ?
– Nannnnn ! Viens ! Viens ! Pose ta bouche de gouinasse sur ma pine, vite, viteeeeeeeee… ! »

Emma se pencha sur la queue de son homme, l’enfonça dans sa gorge et, aussitôt, un flot épais et chaud se déversa dans sa bouche, elle put en avaler quelques giclées, mais cette fois, le flot était trop important pour qu’elle puisse tout avaler. Du sperme coula le long de sa bouche déformée par la grosse bite et se répandit sur les poils et les couilles poilues de son mari en long filets épais. Elle lui enfonça un doigt dans l’anus, celui-ci gémit de surprise, puis envoya encore une giclée dans la bouche d’Emma qui put, sans problème, l’avaler avec délice, en imaginant ses deux petites ados dans la même situation dans quelques heures, cette nuit…
Elle libéra la bite encore raide de son mari, puis vint lécher le débordement dans les poils et sur les couilles de son mari qui lui caressait tendrement les cheveux, il était totalement épuisé par son dernier orgasme.

« Hum, dis donc, tu m’as balancé un sacré paquet de foutre, imagine ta pauvre fille avec un engin comme ça dans la bouche, tu l’aurais étouffée, mon cochon !
– Hum, arrête salope, toi et tes copines, vous êtes dingues, t’es devenue une grosse salope en à peine une semaine, une assoiffée de sexe et moi je vais pas pouvoir suivre si toutes les trois vous me pomper la queue comme toi, je suis vidé là, on verra ça demain matin, je suis désolé, va rejoindre ta fille et sa copine quand elles rentreront de boîte… !
– Ok, repose-toi, bel étalon, car ta queue va être soumise à rude épreuve ce week-end, tu as raison, je vais les attendre et je leurs expliquerai…, de toute façon, elles seront sûrement crevées d’avoir guinché toute la nuit… !
– Je t’aime, salope, tu es une nouvelle femme…, une vraie chienne, comme j’en rêvais…, et ta fille te ressemble, bonne nuit, cochonne… ! »

Quand elle quitta de nouveau la chambre, il dormait déjà, nu sur le lit, la queue toute molle avec une petite goutte de sperme qui perlait au bout de sa bite… Touchante image dont elle voulait faire profiter les deux ados. Elle entra doucement dans la chambre où les deux ados s’étaient endormies, enlacées, et nues… Cette vision l’excita de nouveau et elle enfonça alors deux doigts dans sa propre chatte toute humide pour se masturber, ses tétons devinrent durs et le plaisir lui tordit le ventre, elle avait envie folle de baiser, elle devenait insatiable…, une chienne de sexe. Elle s’agenouilla pour être à la portée de la chatte de sa propre fille, elle renifla telle une bête assoiffée, puis se mit doucement à lécher les lèvres de cette moule ouverte et attirante par son parfum de sexe et d’amour.



Mecnu


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