le forum histoires de chez nous Index du Forum
le forum histoires de chez nous
Forum d'échanges et de discussions consacré aux relations intra familiales entre adultes consentants
 
le forum histoires de chez nous Index du ForumFAQRechercherMembresGroupesProfilS’enregistrerConnexion

Entre femmes / Mecnu
Aller à la page: <  1, 2, 3, 4, 5, 6  >
 
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    le forum histoires de chez nous Index du Forum -> Vos histoires -> Femmes, femmes
Sujet précédent :: Sujet suivant  
Auteur Message
peageois


Hors ligne

Inscrit le: 31 Mai 2012
Messages: 270

MessagePosté le: Mar 28 Aoû - 16:59 (2012)    Sujet du message: Entre femmes / Mecnu Répondre en citant

Superbe suites !
_________________
Dura lex sed lex


Revenir en haut
Publicité






MessagePosté le: Mar 28 Aoû - 16:59 (2012)    Sujet du message: Publicité

PublicitéSupprimer les publicités ?
Revenir en haut
WHYTE94


Hors ligne

Inscrit le: 27 Juil 2012
Messages: 4

MessagePosté le: Ven 31 Aoû - 18:48 (2012)    Sujet du message: Entre femmes / Mecnu Répondre en citant

superbe a quand la suite Confused

Revenir en haut
mecnu


Hors ligne

Inscrit le: 26 Juil 2012
Messages: 482
Localisation: St Etienne

MessagePosté le: Mer 19 Sep - 21:56 (2012)    Sujet du message: Entre femmes / Mecnu Répondre en citant

Corrigé par Redflag

ENTRE FILLES

Chapitre 7


Léa venait de rougir, Justine l’intimidait, surtout maintenant qu’elle savait, qu’avec Nadine, elles l’avaient regardé se masturber avec sa maitresse Justine… Justement, celle-ci remarqua l’embarras de sa nouvelle petite femelle, elle s’approcha d’elle et lui déposa un baiser sur la bouche, sans y glisser la langue, malgré son envie de lui sauter dessus :

« Allez, ma chérie, lance-toi, raconte-nous tes galipettes, ma divine petite salope, fais-nous mouiller un peu, Justine aimerait bien te connaître, tu sais, on a beaucoup parlé de toi, cette nuit, après nos tripotages vidéo… ! »

Léa commença donc son récit sur sa mère et surtout sur ce qui c’était passé dans la salle de bain, elle finit par avouer qu’elle se demandait si sa mère était gouine, elle aussi, ou simplement le comportement de Léa rappelait à sa mère ses histoires d’ados pas toujours sages. Nadine lui confirma que toutes les nanas, comme les mecs d’ailleurs, avaient leurs périodes « touche pipi » et que, finalement, très peu passaient à l’homosexualité…, juste de vieux souvenirs qui, parfois, reviennent à la surface, suite au comportement de leurs ados.

Justine s’approcha de Léa et l’embrassa sur la bouche, puis glissa sa main dans le décolleté de celle-ci pour y caresser ses petits nichons, tout en jouant avec les tétons qui bandaient entre ses doigts, Léa se laissa faire alors que Nadine lui murmura à l’oreille :

« Je suis sûre, ma chérie, que ta mère a envie de te brouter le minou, comme moi et Justine, mais je ne suis pas peu fière de toi, ma jeune salope, car tu sembles bien incestueuse pour imaginer ta mère en train de te bouffer la chatte, surtout après t’être branlée comme une salope avec moi devant ta webcam, sans oublier ma charmante Justine qui se godait en te matant elle aussi... !
.. J’avoue qu’ensuite, on a papoté sur toi encore un moment avant de nous endormir, sagement, à poil l’une contre l’autre... !
.. Tu vois, je te propose un deal, tu me présentes ta mère pour que je me la tape et toi, tu te gouines ma petite Justine, dans son lit, dans mon appart, je la ferai passer pour ma fille… !
.. Disons que Justine t’invite ce week-end à la maison et comme ta gentille maman va te conduire chez moi, je lui proposerais de boire un apéritif avec elle, avant de la libérer et puis, j’insisterais pour qu’elle dîne avec nous, ensuite toutes les deux, vous filerez vous bouffer la crevette dans votre chambre et moi je draguerais ta mère pour la foutre dans mon lit et le matin on se fera un petit déjeuner toutes les quatre… !
.. Mais avant, tu devrais venir, avec elle, à la boutique, histoire de faire les présentations et lui faire essayer des trucs coquins pour la dévergonder je pense que tu as déjà bien travaillé et que cette caresse, ce baiser foiré n’était pas anodin de sa part... !
.. Elle a envie de te gouiner, ma petite Léa, hum, oui, ta mère te kiffe, petite salope… ! »

Nadine retira la main de Justine et y glissa la sienne :

« Humm, dis-nous, salope, tu mouilles ou on doit le vérifier nous même ?
– Vérifie, sale chienne ! Vérifie ! Oui je suis trempée car ta pute m’excite à force de jouer avec mes bouts de seins... !
.. Y’en a pas une qui veux me bouffer le clito, je suis en chaleur depuis ce matin, avec ma chienne de mère qui me chauffe… ? »

Justine écarta les cuisses de Léa, puis enfila trois doigts dans sa chatte, Léa gémit, puis se tendit, elle sortit alors ses doigts, puis les donna à sucer à Nadine qui les avala comme une obsédée :

« Hummmmmm, oui elle jouit cette salope, elle jouit sur tes doigts, allez Justine, régale-toi de son jus de fruits, c’est un nectar et au passage, n’oublie pas de lui fouiller son petit anus, elle aime bien, depuis que je lui ai fait découvrir l’orgasme anal… ! »

Léa, la robe retroussée aux hanches, Justine, entre ses cuisses, ne se privant pas de la boire, Nadine finit par découvrir la petite poitrine aux mamelons érigés de Léa, puis se mit à les lui sucer, voire les mordiller et Léa s’envola, de nouveau, vers la planète "jouissance" avec un détour par "anus".

En peu de temps, elle se retrouva toute nue sur le canapé de la petite salle de repos, Justine entre ses cuisses qui s’enivrait de la mouille abondante de Léa, Nadine venait juste d’enfiler le gode ceinture pour s’occuper de la chatte de Justine, elle souleva sa jupe, découvrit son petit cul fendu par une ficelle de string, elle l’écarta, puis approcha le sexe artificiel pour s’enfoncer dans la chatte gluante de sa petite amante. Celle-ci poussa un cri étouffé, car ayant le nez dans le sexe de Léa, elle ne put, totalement, exprimer son bonheur, elle se glissa alors sur le corps nu de Léa, puis lui roula une pelle mouillée avec le mélange de salive et de son jus d’amour. Léa jouit aussitôt surtout que Nadine venait de s’enfoncer en elle avec son gode, Justine mordit alors les tétons de Léa qui lui passa la main dans les cheveux en lui susurrant :

« Salope, tu les aimes mes petits bouts, ils te rappellent le clito de Nadine…, bouffe-les, oui, oui, ah, ahhhhhhhh !
.. Nadine, prends-moi, oui ! Oui... ! Je vais jouir comme une salope, je vous aime, vous êtes de véritables salopes, encore plus chiennes que moi… ! »

Justine se mit alors toute nue et se positionna en 69 sur Léa qui put, enfin, donner un peu d’amour à sa nouvelle amante, décidément la semaine commençait sur les chapeaux de roues, dire que ce soir, elle allait essayer de séduire sa mère, comme le désirait Nadine, sa maîtresse…

En fait, elle en avait envie depuis ce matin, mais pour le moment, les orgasmes arrivaient sans lui laisser le temps de reprendre son souffle. Cette Justine suçait et léchait divinement bien, elle tenta de lui rendre la pareille quand le gode lui pénétra l’anus… Elle se contracta et déversa un flot de jouissance sur la bouche gourmande de Justine qui eut aussi le privilège de se laisser aller sur la langue de Léa.

Pour se reposer, les deux ados se mirent à butiner la motte et les gros lolos de Nadine qui suçait le gode avec frénésie, celui-là même qui avait navigué dans tous les orifices des jeunes filles.

Quand Léa rentra chez elle, après avoir séché les cours, ce fut pour s’endormir presque nue sur son lit.

Si vous le réclamez, je vous écris la suite, bonne lecture.

Mecnu


Revenir en haut
MSN
mecnu


Hors ligne

Inscrit le: 26 Juil 2012
Messages: 482
Localisation: St Etienne

MessagePosté le: Mer 19 Sep - 21:57 (2012)    Sujet du message: Entre femmes / Mecnu Répondre en citant

Corrigé par Redflag

ENTRE FEMMES

Chapitre 8


Shocked

Quand Léa rentra chez elle après avoir séché les cours, ce fut pour s’endormir presque nue sur son lit, enfin oui, il ne lui restait que son petit string que lui avait offert Justine quand Léa lui avait enfin bouffé sa moule baveuse. Son sommeil fut lourd et totalement sans rêves, pas comme la nuit précédente. Il faut dire que cet après-midi avec Nadine et sa petite salope de Justine, elle avait été divinement gouinée, bouffée, léchée, doigtée, engodée et avait, au moins, jouit 6 ou 7 fois avant de pouvoir goûter aux chattes baveuses et aux clitos sensibles de ses divines et vicieuses amantes. Décidément, avoir 18 ans était merveilleux, jamais elle n’avait autant été gâtée côté cul, car jusqu’à présent, avec les mecs, rien de valable et avec les nanas, pareil, juste des fantasmes.

Heureusement que depuis bien longtemps, elle avait découvert la masturbation, sinon elle se demandait, soudain, ce que serait sa vie d’ado sans ses branlettes nocturnes devant le net. À quand remontait sa première branlette, quand avait elle découvert le pouvoir hallucinant de l’orgasme rien qu’avec le doigt sur le clito... ? Elle croyait se rappeler, vers 12 - 13 ans, avec cette cousine lors d’un mariage dans la famille…

Elle avait un peu froid maintenant et elle se réveilla, brusquement, la peau couverte de frissons. Elle se leva, puis se dirigea vers la salle de bain, toute nue. Cette fois, elle avait envoyé balader le string de Justine sur le clavier de son ordi qui, du coup, s’alluma. Léa sourit, puis fila sous la douche. Quel bonheur, cette eau bien chaude sur sa peau, son trou du cul lui faisait mal, tellement Nadine avait abusé de cet endroit, mais le souvenir de cette pénétration la fit sourire, car elle avait quand-même pris son pied par deux fois, alors que Justine lui mordillait le clito divinement…

Elle se massait les seins en jouant avec la mousse du savon, puis décida de se rincer… Elle n’entendit donc pas sa mère rentrer du travail, ni quand elle monta dans sa chambre pour se mettre nue et se diriger vers la salle de bain, elle aussi… Quand la porte s’ouvrit, Léa poussa un cri et sa mère aussi :

« T’es déjà rentrée maman ? Quelle heure est il donc ? Tout en cachant ses petits nichons, mais pas sa minette épilée.
– Ah, tu tombes bien, toi, dis-donc et les cours, aujourd’hui... ?
.. Tu peux me dire où tu étais, je n’ai pas pu te joindre de la journée... !
.. Alors, excuse-moi du peu, mais ton SMS salace n’arrange pas tout, OK... ! »

Léa, toute rouge de honte, bafouille une excuse bidon qui ne convient pas du tout à sa mère.

« Alors Léa, tu peux me dire ce que tu as foutu ? »

Sa mère était complètement nue devant sa fille et semblait l’avoir oublié, mais pas Léa qui lui sourit :

« Si je te dis toute la vérité, tu me promets de m’écouter jusqu’au bout sans m’interrompre ?
– Mais bon sang, Léa, ne te fous pas de ma gueule, OK !
.. Je me suis fait un sang d’encre, moi, en plus que tu ne répondais pas au téléphone ! »

La peau de sa mère était couverte de frissons et elle perçut enfin sa nudité devant sa fille et ce fut, à son tour, de piquer un fard et de tenter de cacher ses gros nichons, maladroitement. Léa sortit de la douche, enroulée dans sa serviette, se sécha rapidement, puis reposa la serviette sur le radiateur et se retrouve nue devant sa mère… Elle la prit dans ses bras, puis lui posa un baiser dans le cou…

« Pardonne-moi, maman, je n’ai pas été gentille avec toi et je suis désolée de t’avoir causé de l’inquiétude, mais tu comprends…, euh, comment te dire ça, maman chérie… ! »

Elle passa sa main sur le dos de sa mère, sentit ses petits seins bander contre ceux de sa mère, son souffle chaud dans son cou la douceur de cette peau jusque-là devenue inconnue…

« Maman, je suis lesbienne…, j’ai une amante…, on a baisé ensemble cette après midi !
.. Voilà pourquoi je ne suis pas allée en cours, ni répondu au téléphone, j’avais honte pour toi et j’étais heureuse à la fois pour moi… ! »

Elle enlaça sa mère, la couvrit de baisers dans le cou, puis sur les joues et sur la bouche. Sa mère, surprise, rougit, puis repoussa sa fille…

« Tu es lesbienne ? Ah bon, pourtant le mois dernier, quand je t’ai vue faire du bouche à bouche, c’était bien un garçon, pas une fille, alors t’as 18 ans et tu es devenue "gouine" du jour au lendemain ? Mon Dieu, Léa, tu veux me faire mourir !
– Non maman, je te dis la vérité, comme je l’ai toujours fait, car je t’aime trop pour te faire du mal, excuse-moi aussi pour le téléphone coupé et le SMS ! »

Elle prit alors le visage de sa mère entre ses mains et l’embrassa sur la bouche, sa mère se laissa faire en rougissant et alla même jusqu'à lui caresser ses petites fesses…

« Bon, après tout, je ne vais pas te punir de m’avoir dit la vérité et puis, c’est ta vie sexuelle, ma fille, tu vas devoir l’assumer !
.. Moi aussi, j’ai eu des copines de sexe, adolescente, tu tiens peut-être ça de moi, finalement !
.. Je ne dis rien à ton père, il ne comprendrait pas qu’on puisse s’aimer entre femmes, les hommes sont tellement cons, parfois ! »

Elle embrassa à nouveau sa fille sur la bouche en lui murmurant un « je t’aime » discret qui fit mouiller la petite chatte de Léa…

« Bon, je me douche et on se prépare un petit dîner en tête à tête, on a besoin de parler, ma chérie, tu ne crois pas et ouvre donc une bonne bouteille, on va arroser dignement tes amours, ma petite gouinette adorée… ! »

Elle entra sous la douche et ouvrit l’eau, Léa quitta la salle de bain soulagée, mais angoissée à l’idée de devoir désigner Justine comme son amante et Nadine pour être sa mère. Finalement, l’idée de cette dernière, d’inviter sa mère lors d’une soirée pyjama entre les filles pour tenter de la séduire, n’était pas impossible du tout, au contraire, sa mère avait l’air d’approuver cette relation homosexuelle de sa fille, tout en y pensant pour elle, peut être… Elle tapota nerveusement sur son clavier afin d’envoyer un mail à Nadine pour l’informer de la tournure des choses et que, certainement, ce soir, elle ne serait pas devant sa webcam comme prévu. De toute façon, Justine saurait la satisfaire, elle avait encore le souvenir de ses caresses buccales entre ses cuisses… Elle passa un grand tee-shirt, resta nue dessous et descendit à la cuisine préparer le repas du soir et ouvrir une bonne bouteille afin de s’échauffer un peu plus.

Quand sa mère descendit à son tour, elle avait eu la même idée que sa fille, enfiler un tee-shirt de son mari, mais il restait encore un peu court et quand elle bougeait, Léa put voir le début de ses fesses. Elle rougit, ce qui ne manqua pas de faire sourire sa mère qui comprit ce que sa fille regardait…

« Tu me mates le cul, petite "gouine", ta copine ne te suffit pas ?
– Maman, arrête, ça n’a rien à voir... !
.. Mais bon, avoue que t’es encore vachement sexy et que tu dois bien t’ennuyer, seule, le soir, dans ton grand lit, surtout avec une "gouine" à la maison ! »

Sa mère prit alors son tee-shirt et le noua autour du ventre ce qui eut pour but de dévoiler ses fesses et sa chatte bien épilée, mais plus fournie que celle de Léa…

« Alors, t’en penses quoi de ta mère ? Tu me kiffes, petite vicieuse ? Viens ici que je t’embrasse, petite coquine, je suis si heureuse pour toi, ma chérie, vraiment, je suis contente que toi au moins, tu aies osé ce que moi je me suis toujours refusé de satisfaire…, mais ce soir, j’avoue que j’ai des envies qui me montent dans le ventre et que mes masturbations solitaires ne pourront satisfaire, ma chérie !
– Maman, je t’en prie, arrête de te faire du mal et viens contre moi, je t’aime aussi, maman chérie…, j’ai envie de toi depuis que je t’ai vue te masturber, te foutre les doigts dans ta grosse chatte baveuse et aussi sucer tes doigts gluants de ta mouillasse de gouine, je suis sûr que tu me gouinais en rêve, cochonne d’amour… !
.. J’ai envie de tes caresses d’amour sur mon corps de jeune salope qui kiffe sa mère incestueuse, gouine et sexy… ! »

Elles tombèrent dans les bras l’une de l’autre et cette fois, Léa donna sa bouche et laissa entrer la langue de sa mère pour lui offrir la sienne, elle posa ses mains sur le cul de sa mère le lui caressa tendrement et de l’autre main elle palpa la lourde poitrine de sa mère…, lui pinça un téton et lui retira son tee-shirt.
Sa mère retira celui de Léa puis se mit à genoux devant sa fille pour lui renifler la chatte...

« Ta chatte semble faite pour l’amour entre femmes, ma chérie, laisse-moi y goûter, il y a tellement longtemps que je me branle en rêvant de toi, nue, dans mon lit, en train de me gouiner la chatte… ! Laisse moi un peu la place de ta chérie gouine… ! »

Léa se coucha en arrière sur la table de la cuisine, ouvrit ses cuisses et se laissa dévorer sa moule baveuse par sa mère…

« Oui maman, bouffe-la-moi, cette chatte, je te l’offre, je la partage avec mon amante, je suis ta salope, ta petite gouine, maman chérie, lèche, oui, lèche-moi salope, ouiiiiiii ! ouiiiiiiiii ! Je partagerai même mon amante avec toi, salope, si tu l’exiges, mais bouffe-moi, bon sang, fais-moi jouir, mère incestueuse et salope…, demande-le-moi, bordel, demande-moi de partager ma putain avec toi ! »

Léa eut un orgasme violent, sa peau frissonna et sa mère recueillit toute cette délicieuse mouille de sa fille sur sa langue, puis la partagea dans un baiser fougueux avec elle...

« Ton jus de chatte est un délice, mon amour, tu ne peux pas savoir combien j’en avais envie !
.. Déjà ce matin, je me suis retenue quand je t’ai matée sous la douche…, je me suis même faite une branlette au boulot en lisant ton SMS coquin, petite lesbiche d’amour, j’ai enlevé ma culotte pour être chatte nue toute la journée et penser à toi, ma salope adorée !
.. J’étais loin de penser que tu te faisais brouter par ta chérie, ma petite salope d’amour... !
.. Oui, je veux goûter la sauce de ta femelle, sale petite pute, je veux vous gouiner, elle et toi, ici, dans mon lit, passer la nuit à vous bouffer vos moules et vos divins petits nichons d’ados gouines !
.. Mon Dieu, Léa tu me rends salope ! Léa, tu aimes que ta mère soit ta salope, ta chienne, ta gouine et te parles ainsi comme une pute à sa femelle… ?
.. Je pourrais même vous prêter mes jouets de vieille salope de branleuse et vous enfiler vos petits culs bien serrés… !
– Maman, ma gouine, je t’aime, viens ! Viens ! On va se baiser dans ton lit, tu m’as tellement faite mouiller, hier soir, étendue comme une chienne en manque sur le lit conjugal… !
– Prends deux verres et la bouteille, on va surement avoir besoin de force pour passer la nuit, sale petite lesbienne incestueuse, bouffeuse de chattes… ! »

Léa, la jeune ado lesbienne allait se donner à sa mère incestueuse, son rêve prenait enfin vie et réalité, la nuit promettait d’être chaude, car sa mère semblait manquer cruellement d’amour, surtout d’amour lesbien, vieux démon qui ne l’avait jamais quittée depuis son adolescence et Léa venait de réveiller celui–ci pour le bonheur de toutes les deux. La seule ombre au tableau, c’est que le mari rentrait ce week-end, ce qui mettrait un terme provisoire à ses relations intimes avec sa mère.

Nadine sera certainement heureuse d’apprendre ça demain pas SMS et je pense que Justine aussi.



Bonne lecture.

Mecnu


Revenir en haut
MSN
mecnu


Hors ligne

Inscrit le: 26 Juil 2012
Messages: 482
Localisation: St Etienne

MessagePosté le: Mer 19 Sep - 21:59 (2012)    Sujet du message: Entre femmes / Mecnu Répondre en citant

Corrigé par Redflag

ENTRE FILLES

Chapitre 9


Arrivée dans la chambre, Léa, nue, les deux verres à la main et de l’autre, la bouteille de vin blanc d’Alsace, elle les posa sur le chevet et servit la moitié dans chaque verre, puis en tendit un à sa mère, nue, elle aussi, allongée sur le lit.

« À la tienne maman, à notre partouze incestueuse, chère maman, longue vie aux salopes comme toi et moi, sale gouine, que la mouille nous enivre ainsi que ce vin et que nos clitos et nos nichons nous fassent mal à force de baisage divin ! »

Elle trinqua avec sa mère, puis les deux avalèrent le frais breuvage qui, pour Léa, peu habituée à l’alcool, sentit sa tête lui tourner… Elle s’étendit aux côtés de sa mère qui se colla aussitôt contre elle et commença par lui sucer ses jolis petits nichons d’ado…

« J’adore tes tétons, ma jeune salope, ils sont bien durs et ta peau est tellement douce que ça me fait mouiller comme quand j’étais gamine et que je me gouinais avec ma jolie cousine... !
.. Mon Dieu, quelle folie d’être enlacée dans le lit conjugal pour gouiner ma salope de fille, alors que je t’ai conçue, ici même, avec ton père à grands coups de bite dans la motte… !
.. Je suis une vraie salope, moi aussi, mais je te dois vraiment une fière chandelle, ma fille, tu as réveillé la salope qui dormait en moi, ma jolie coquine !
– Ah bon ? Je te rappelle ta jeunesse de gouine, c’est ça ?
– Oui, évidement, chérie, mais j’avais un vrai désir pour toi que je refoulais sans cesse, combien de fois j’ai manqué de te retrouver dans ta chambre pour te lécher pendant que tu dormais, je te désirais et je me branlais chaque soir pour me calmer, mais tu grandissais et tu devenais plus désirable de jour en jour, j’avais même peur que tu partes avec un garçon avant qu’on puisse au moins échanger un baiser, une caresse sensuelle, de l’amour au féminin quoi... !
– Je te déçois, non ? Je suis amoureuse d’une fille de mon âge !
– Non, au contraire, cela me ravit car je sais que tu la partageras avec moi, petite salope !
.. N’est-ce pas que tu as envie de me voir lui bouffer sa moule et ses nichons et toi de me montrer combien tu aimes baiser avec elle et la faire hurler de plaisir mon amour, ma belle amante dont je rêvais, seule, en me branlant comme furie dépravée et vicieuse… !
– Hum oui, salope, oui j’ai envie qu’on se gouine toutes les trois, je veux te voir jouir sous sa langue, elle lèche comme une reine et chaque fois, je jouis comme une hystérique, surtout quand elle touche mon petit anus..., oui maman, oui comme ça, enfonce ton doigt dedans, oui encule-moi, espèce de gouine, mère vicieuse, femelle, salope adorée, hum la vache, comme tu donnes envie de baiser, sale garce… ! »

Léa cuisses ouvertes sur le dos, dans cette position, son petit cul tendu s’offrait sans retenue à sa gougnotte de mère qui en abusait royalement, elle se délectait des jus d’amour de sa femelle fille, elle s’enivrait du parfum de son cul et de sa moule odorante et gluante à souhait…

« Salope ! Oui ! Tu me fais jouir, non d’un chien que c’est bon de se faire brouter comme ça par sa mère, sa salope de mère, sa sale gouine incestueuse de mère, n’arrête pas maman, je veux couler toute la nuit sur ta langue et vibrer sous tes doigts, divine amante, mon amour, ma chienne, mon aimée… !
– J’aime te faire l’amour, ma chérie, j’en avais tellement envie, mon amour, viens embrasse-moi, jeune salope, roule-moi une pelle, goûte ton sexe dans ma bouche, enivre-toi de ta jute de femelle que tu laisses couler sur mes lèvres enfiévrées de désir, toi aussi, tu me rends salope, tu me donnes des idées vicieuses et incestueuses, petite amante chérie, Léa, mon amour d’enfant… ! »

Léa se laissa embrasser et en profita pour glisser sa main entre les cuisses trempées de sa mère et elle enfila trois doigts dans cette vulve dilatée par tant d’années de baise et de branlettes nocturnes. Elle osa encore un doigt, 4 entraient maintenant et sa mère s’agita sous cette pénétration incestueuse, comme si elle dansait sur une bite, elle forniquait sur les doigts de sa fille et n’en avait même pas honte…

« Oui salope, oui fiste-moi, jeune putain, ose foutre ta main dans ma chatte, oui, oui défonce-moi, salope, défonce-moi, bourre-moi et fais-moi jouir comme une chienne, une chienne gouine, une chienne qui ne pense qu’à baiser sa fille… !
.. Je suis ta putain, Léa, ta salope, oui, oui, je viens... !
.. Bordel ! Oui, oui, ah ouiiiiiiiiii, ouiiiiiiiiiiii, la vacheeee, je vais te pisser dessus ! »

Sa mère retomba sur le lit, le visage en sueur, le souffle rapide, la peau frissonnante par l’orgasme, elle prit le visage de sa fille entre ses mains et l’attira vers elle pour l’embrasser goulûment en lui enfilant sa langue au fond de la bouche… Dans la chambre, une odeur de sexe, de sueur et d’amour, envahissait l’espace… Léa colla sa bouche sans pudeur sur celle de sa mère et joua avec tendresse, langue contre langue. Leurs seins collaient avec la sueur, elles se tournèrent sur le dos, se prirent la main et se mirent à rire…

« Bon sang, je n’avais pas pris mon pied comme ça depuis longtemps, y’a pas à dire, à deux c’est mieux, la baise, n’est-ce pas, ma petite salope chérie ?
– Hum oui, maman, je pense qu’à trois aussi, ça doit être bien de se baiser entre filles, non ?
– C’est quand tu veux, tu me présentes ta chérie, j’ai hâte, tu sais, je te fais confiance, tu dois avoir bon goût en matière de cul... !
.. Si tu tiens de moi, tu seras une très, très grosse salope… !
.. Tu crois que ça ne va pas la choquer que tu gouines avec moi, ta mère... ? »

N’obtenant pas de réponse, elle pinça un téton de sa fille.

« Aie ! Salope, tu me fais mal au nichon… ! Je me suis tellement faite gouiner, aujourd’hui, que j’ai mal partout, j’ai du jouir 10 fois aujourd’hui, sans compter que la nuit ne fait que commencer... !
.. On n’a pas encore essayé tes jouets de branleuse, maman chérie… ! Tu sais bien, la bite de remplacement de celle de papa… ! »

Elle prit la main de sa mère et la glissa sur sa chatte…

« Tu ne veux pas me mettre un coup de bite, salope ?
.. Tu n’as pas envie de me remplir la vulve, sale cochonne ?
.. Allez cochonne, montre-moi ta cache secrète, ma gouine d’amour, sinon je te mange le clito toute la nuit pour que tu cèdes !
– Hum, si tu y tiens, petite salope, mais tu vas demander grâce et je n’arrêterai pas... !
.. Je vais, d’ailleurs, t’attacher au lit et abuser de toi comme j’en rêve depuis un moment, salope, tu vas être ma petite pute esclave, tu vas être mienne pour la nuit et si t’es sage, je te sodomiserai avec un gode ceinture…, tu veux que je te prenne le cul, ma salope d’amour ? Tu as déjà essayé ça avec ta Justine ?
– Je veux, oui, je veux que tu me baises comme une salope, je veux que, toi aussi, tu sois une vraie salope, j’en veux, oui, donne-moi en salope, fais-moi crever d’amour, maman, tu es une vraie chienne et crois-moi, je me vengerai avec ma chérie !
.. Justine et moi, on te baisera dans tes deux trous et on finira par te faire hurler de jouissance, crois moi, elle ne donne pas sa part au chien, celle là !
– J’adore quand tu parles ainsi de moi, salope j’aime te sentir ainsi chaude, salope et excitée, prête à tout pour jouir comme une sale gouine que tu es devenue, tu es une trainée et ta copine aussi pour baiser avec toi, elle ne vaut pas mieux ta Justine… !
.. Regarde-moi comme je mouille, rien que de te parler ainsi, salope, tiens, viens lécher ta mère, viens boire ma sauce, ma jute de femelle, ma semence de lesbienne, oui, oui, ah ouiiiiii..., j’adore ta langue petite garce, j’aime baiser avec toi, ma fille, oui, oui, ta mère est folle de toi, Léa, ma petite goudou… !
– Maman, prends-moi, je t’en supplie, baise-moi le cul et la chatte, prends-moi partout, enfile-moi, je veux pisser l’amour de partout, je veux devenir une grosse salope, amoureuse de sa chienne de mère…, et te partager avec mon amante, ne vivre que pour le cul, le sexe entre nous…, ah que ta mouille m’enivre… ! »

Elle s’assit sur le bord du lit et servit un nouveau verre de vin, elles trinquèrent de nouveau en riant. Sa mère se dirigea vers le placard, ouvrit une porte, puis un tiroir et en sortit une jolie boîte rose avec un ruban et un petit cadenas en guise de serrure… Elle le déposa sur le lit, entre les cuisses ouvertes de sa fille et lui dit :

« Ouvre, chérie, il y a là-dedans de quoi nous rendre folles toutes les deux, mais comme convenu, je commence par toi, petite catin, j’ai trop envie de te pénétrer mon amour… ! »

Léa dénoua le ruban, puis tourna la petite clé, retira le cadenas et ôta le couvercle, hum..., elle commença à sortir, un à un, les objets sexuels contenus dans la boîte et sentit, à ce moment-là, sa tête lui tourner, la nuit ne finirait jamais car Léa avait envie de tout essayer…, un gode anal, un gode ceinture, un gode double anal et vaginal, des boules de geisha, des menottes et un petit papillon vibrant et un tube de vaseline, vraiment la panoplie de branleuse.

« Laisse-moi t’attacher, salope ! Tu es à moi et je te veux, jeune putain ! Tu mérites qu’on te baise pour ce que tu es…, une petite pute qui se gouine avec sa mère, une salope qui donne envie de mouiller à sa garce de mère, je deviens salope quand je vois tes nichons et ton cul nu danser devant moi, alors je vais te baiser et te faire jouir... !
.. Dis-moi que tu le veux- salope ! Dis-le, sale garce ! Allumeuse de femelles… !
– Oui maman, je suis une salope et je mérite que tu me baises divinement comme j’en rêve depuis des nuits, depuis que je mate te tripoter comme une salope en pensant à ma chatte et à mes petits nichons d’ado en chaleur, oui, oui, maman, je suis tienne pour toujours… ! »

Léa avait les poignets liés au lit et les jambes largement ouvertes et aussi attachées au lit, quand elle vit sa mère approcher de sa vulve le gros godemichet couleur chair, elle frissonna à l’idée qu’elle allait prendre son pied comme jamais elle ne l’avait pris, même avec Nadine…, hum, Nadine et Justine qui, sans doute, à cette heure, baisaient elle aussi, en pensant à Léa… Le gode entra sans forcer car elle était dilatée, sa mère commença alors un va-et-vient lent, puis sentant Léa venir, elle accéléra au rythme de la montée de sa jouissance et ce, jusqu’à l’explosion de celle-ci… Elle retira le gode après un moment et le lui donna à sucer…

« Tiens, salope, goûte ta jute, sale gouine, tu le mérites bien… !
.. Dommage que tu n’aies pas tenu plus longtemps…, mais la nuit n’est pas finie, ma belle amante, maman va bien s’occuper de son bébé gouine, de ta rondelle, de ta moule, toute la nuit, je vais te monter salope… ! »

Elle fouilla dans la boîte et enfila la culotte porteuse de bite pour prendre sa fille au corps à corps et aussi, elle imaginait bien lui défoncer son joli petit cul de garce…, décidément, cette nuit, elle allait se surpasser pour sa fille et tant pis pour le mari, demain soir, une pipe suffira…
Léa regarda sa mère en souriant, imaginant son sort avec cette queue dressée sur le ventre de sa mère, cette mère qui allait la baiser comme Nadine l’avait fait, il y a quelques heures…

« Comme tu fais, maman salope, j’aime te voir comme ça, tu m’excites vachement, viens me remplir, viens, je suis à toi mon amour, viens, sale chienne, je te veux dans mon ventre, mon amante incestueuse… ! »

Sa mère se glissa entre les cuisses de sa femelle fille, puis entra en elle comme si elle avait été un homme, elle caressa les seins de Léa, se pencha pour les téter, les mordre, elle ralentit le mouvement, laissant à sa fille le plaisir de sentir cette queue en elle, cette bite conduite par sa chienne de mère, elle la baisait et voyait bien que Léa en demandait encore et encore, elle ressortit et présenta la queue à la bouche de sa fille…

« Suce, salope ! Suce-moi, chienne ! Goûte ta mouille, demande-moi encore de te mettre, salope, jusqu’à l’orgasme ! »

Léa suça cette queue collée à sa mère sans pouvoir la toucher, quelle frustration de ne pouvoir doigter l’anus de sa salope de mère, elle s’imaginait bien enculant sa mère pour la faire jouir du cul comme une truie amoureuse de sa fille…

« Baise-moi le cul- maman ! Encule-moi, salope ! Je te veux dans mon trou serré ! Fouille-moi le cul, salope, si tu m’aimes, encule-moi, maman ! »

Elle détacha les poignets de sa fille amante, puis la retourna sans ménagement pour l’enfiler par derrière, après avoir, bien-sûr, passé un peu de vaseline sur la rosette tendue de sa petite gouine de fille, celle-ci sursauta un peu à la pénétration, puis après un : « maman, arrête ! », elle laissa le petit trou du cul de sa fille s’habituer au dard qui la violait incestueusement…, puis elle reprit son mouvement de va-et-vient, jusqu’au plaisir extrême de sa petite putain d’amour qui se mit à pleurer de bonheur dans les bras de sa mère.
Après avoir repris ses esprits, elle embrassa sa mère, puis lui dit :

« Maintenant, ma salope d’amour, c’est ton tour de te faire défoncer les orifices par ta fille… !
.. Tu vas adorer, sale chienne, tu me rends de plus en plus pute à force de baiser, alors ton cul et ta chatte, je vais les limer, les défoncer, les faire jouir !
– Je t’aime, Léa, je t’aime, ma chérie, fais de moi ta chienne, je suis à toi, mon amour et à ta petite chérie de Justine qui, ce soir, doit se sentir bien seule car tu n’es pas sur le net pour te branler avec elle devant ta webcam petite salope… !
.. Combien de fois je me suis branlée avec toi quand je te voyais faire, par la porte entre ouverte… ? »

Les deux femmes se roulèrent une pelle, se servirent un dernier verre car la bouteille était vide et continuèrent leurs galipettes jusqu’au petit matin.

Mecnu







Revenir en haut
MSN
peageois


Hors ligne

Inscrit le: 31 Mai 2012
Messages: 270

MessagePosté le: Jeu 20 Sep - 04:11 (2012)    Sujet du message: Entre femmes / Mecnu Répondre en citant

Bravo MECNU! belle écriture !
_________________
Dura lex sed lex


Revenir en haut
mecnu


Hors ligne

Inscrit le: 26 Juil 2012
Messages: 482
Localisation: St Etienne

MessagePosté le: Jeu 20 Sep - 21:47 (2012)    Sujet du message: ENTRE FEMMES Répondre en citant

Corrigé par Redflag

ENTRE FILLES

Chapitre 10


Léa était maintenant un peu ivre, ainsi que sa mère et elle se mit à fesser le cul de sa mère avant de lui enfoncer, sans ménagement, le gode ceinture dans le cul. Sa mère poussa un cri en insultant sa fille, mais se laissa violer car cette situation l’excitait plus que jamais, bien plus que ses propres fantasmes nocturnes, avec sa fille lui broutant l’entrecuisse.

« Salope va ! T’aimes te faire enculer, sale garce, hummm, avoue, trainée, que t’aime te faire bourrer le cul par ta gouinasse de fille ! Dis-le, salope, dis-le, bordel ou je t’enfonce ma main au fond de ton trou du cul dilaté de salope… !
– Hum oui ! Léa, oui, petite putain enculeuse ! Oui, j’aime que tu m’encules ! Oui, j’en veux !
.. Oui, fiste mon cul salope ! Ose aller jusqu’au bout de ta perversité, ma salope... !
.. Deviens une femme-bordel, baise-moi comme tu en as envie, je suis tienne depuis toujours mon amour… !
.. Embrasse-moi, ma chérie, je t’aime, je t’aime, mon bébé, viens, donne-moi ta bouche, ma merveilleuse amante… !
.. Je t’aime, ma fille, je t’aime plus que tout au monde, je veux jouir de toi, petite salope !
– Oh maman, tu vas me faire chialer, cochonne, avec tes mots d’amour, moi aussi, je t’aime, maman... !
.. Je t’aime comme j’aime Justine, assez pour vivre avec toi et avec elle, comme trois salopes… !
.. Mais j’y pense, sa mère aime peut être aussi gouiner ? À l’heure qu’il est, elle se gouine peut être avec Justine ? Tu savais qu’elle tenait une boutique de dessous féminin ?
– Non ma chérie, mais je comprends mieux le joli body rouge, hier soir dans ta chambre… !
.. Ta Justine ou sa mère ? D’ailleurs je me suis trop branlée en t’imaginant dans cette parure, salope d’amour… !
.. On devrait aller y faire un tour ensemble, tu pourrais me présenter…, ainsi qu’à ta petite amante… !
.. Au fait, sa mère le sait que vous couchez ensemble ?
– Non elle croit qu’on révise nos exam’s, la pauvre, mais bon, tu ne vas pas me dire que tu te taperais aussi la mère de Justine ?
.. T’es vraiment la pire des salopes, dire que je croyais ma mère une sainte…, ah, ah, ah..., une sainte nitouche !
.. Tu parles d’une salope que tu fais avec ce gode enfoncé au fond de ton cul, je devrais faire une photo de toi au cas où... !
– Mais que veux- tu faire de mon cul, en photo ? Le montrer à Justine ou à sa mère ?
.. Après tout, je m’en branle, tu peux même la foutre sur le net que ça me fait ni chaud, ni froid, sale petite garce, allez, fais-moi encore jouir du cul avant que ce ne soit à ton tour de te faire défoncer ta petite lune de gamine vicieuse… !
.. J’espère que ta Justine aime le sexe autant toi, chérie, ça augure des belles partouzes, toutes les trois !

Léa fit quelques photos du cul de sa mère engodée, puis celle-ci le saisit pour jouer avec, tandis que sa fille envoyait discrètement un SMS à Nadine et Justine, avec le bref texte suivant :

< Je l’encule en pensant à vous, mes salopes ! >

Elle jeta son portable sur l’oreiller posé sur le sol et sauta sur sa mère pour lui rouler une pelle avec la langue, celle-ci ne refusa pas, au contraire, elle en profita même pour caresser les petits seins de sa fille et lui doigter sa minette toute baveuse…

« Tu mouilles vachement, salope, je t’excite tant que ça, dis-moi ? Léa chérie, ta mère te donne envie de baiser ?
– Oui maman, j’ai envie de te prendre, de t’enfiler devant et derrière et de te rouler des grosses pelles baveuses, humectées de nos jutes de fille, de notre mouille de sales gouines… !
.. Maman, t’es une chienne et je suis heureuse qu’enfin, on puisse baiser toutes les deux, plutôt que de se branler chacune dans notre lit, en pensant à l’autre… !
– Humm, Léa, tu as raison, mon cœur, c’est bien mieux ainsi, mais nous allons devoir faire attention quand ton père rentrera, afin de ne pas éveiller les soupçons avec notre comportement… !
– T’inquiète, mamour chérie, je vais passer le week-end avec Justine, comme ça, tu seras seule avec papa et je ne tenterai pas avec mon petit cul nu sous ma robe… !
.. Justine pourra en profiter un max et j’en profiterai pour lui demander si elle et sa mère, elles aussi, se gouinent quand je ne suis pas avec elle… !
– Ne me dis pas que tu serais jalouse ? T’es mal placée, petite salope, non ?
.. Par contre, si on peut baiser toutes les quatre, moi je suis partante, pas toi, bébé ?
– Ben si, que je serais partante, bien-sûr, mais papa dans tout ça ?
– Ecoute, ça c’est mon problème, OK, tant qu’il part la semaine en déplacement, c’est du bonheur pour toi et moi... !
.. Pour lui aussi, peut-être, il a aussi des envies la semaine et il est seul, enfin, j’espère… !
.. Après, j’aviserai si on doit vivre entre filles, moi je peux divorcer, ma chérie, personne n’appartient à personne, ça tu dois toujours l’avoir en tête, sinon c’est le début de la jalousie… !
– Embrasse-moi encore, mon amour, je veux faire l’amour avec toi, maman, me réveiller chaque matin dans tes bras ou entre tes cuisses et avoir mon premier orgasme avec ta langue de salope fouilleuse de chatte de gamine… !
.. Hum, oui, oui, enfile encore le gode dans ma chatte, je sens que je viens, salope adorée, tu es divine, maman en gouine et je t’aime !
– Je t’aime aussi, Léa, je t’aime comme une folle car je me sens tellement bien avec toi quand on baise, tu me fais revenir 20 ans en arrière, ma chatte… !
.. Et ça, c’est merveilleux et je te remercie de m’avoir dragouillée, petite catin… ! »

Quand Nadine et Justine reçurent le SMS de Léa, Nadine était en train de lécher la raie culière de Justine qui, en même temps, se glissait deux doigts dans la vulve en gémissant de plaisir, elles entendirent leurs portables bipper et Justine attrapa le sien sur le chevet du lit, elle vit le message et ouvrit la photo jointe…, elle se libéra de la langue de sa mère et lui montra la photo…

« Regarde, ta petite putain de Léa, elle se donne du bon temps en enculant sa propre mère ! je pense que tu as trouvé là, une divine salope, pleine de ressources pour baiser et se faire baiser… !
– En tout cas, elle a drôlement fait vite pour convertir sa mère au lesbianisme, à moins que sa mère n’attende que Léa fasse le premier pas… !
.. Et que cette même mère incestueuse n’ait déjà eu, ado, des aventures entre filles, ceci explique cela, on en saura mieux demain quand Léa nous rendra visite ma chatte… !
.. Tu n’es pas indifférente à Léa, car tu t’es bien éclatée avec cette salope, en plus, devant moi… !
– Tu as le don de trouver des salopes et j’avoue que Léa est particulièrement réceptive quand elle fait l’amour avec une fille et sa mouille est délicieuse… !
.. Attends, je vais lui répondre… !
– Non, arrête, Justine ! Laisse-la maîtriser la situation, jusqu’à présent, sa mère sait que Léa se gouine avec toi et que je ne suis normalement pas au courant et encore moins une bi ou une lesbienne… !
.. Attendons sa visite demain, chérie, allez, il faut dormir là, il est tard, on se couche et on dort cette fois, petite garce, pas de mains baladeuses, sinon je te promets que ton anus te cuira demain… ! Bisous salope !

Les deux amantes se roulèrent une pelle et finalement, épuisées par leurs fredaines, elles s’endormirent très vite, comme les deux autres garces à l’autre bout de la ville…, Léa et sa mère.

Mecnu





Revenir en haut
MSN
redflag44


En ligne

Inscrit le: 28 Mai 2012
Messages: 2 185
Localisation: Suisse

MessagePosté le: Jeu 20 Sep - 22:53 (2012)    Sujet du message: Entre femmes Répondre en citant

Un vrai régal ! Que du bonheur ! Laughing
_________________
Je suis passionné de rapports incestueux mère-fille et j'aimerais correspondre à ce sujet !

Mon blog : redflag44.tumblr.com


Revenir en haut
peageois


Hors ligne

Inscrit le: 31 Mai 2012
Messages: 270

MessagePosté le: Ven 21 Sep - 04:01 (2012)    Sujet du message: Entre femmes / Mecnu Répondre en citant

Je partage ton sentiment mon cher REDFLAG ! Very Happy
_________________
Dura lex sed lex


Revenir en haut
mecnu


Hors ligne

Inscrit le: 26 Juil 2012
Messages: 482
Localisation: St Etienne

MessagePosté le: Jeu 4 Oct - 07:39 (2012)    Sujet du message: Entre femmes / Mecnu Répondre en citant

Corrigé par Redflag

ENTRE FEMMES

Chapitre 11


La nuit avait été courte pour nos 4 salopes, Léa avait mal au cul de s’être faite défoncer violement par sa gouinasse de mère. Justine, elle, avait sodomisé Nadine, cette dernière avait mal au cul ce matin… La petite troupe de salopes, après avoir échangé, respectivement, quelques pelles, se quittèrent. Nadine alla ouvrir sa boutique à contrecœur, sachant qu’elle laissait le champ libre à Justine pour rejoindre Léa et Emma, la mère de Léa, se dirigea vers son bureau, l’esprit tourneboulé par son aventure incestueuse de cette nuit. En plus, elle ne pouvait se confier à personne, faire l’amour à sa propre fille n’est pas dans les us et coutumes, bref, toutes les deux, totalement nue sous une robe moulante ce qui augurait une journée humide, côté minou.

Les deux ados, elles, étaient déjà sur le net en train de papoter de leur nuit respective et Justine, totalement nue devant sa webcam, invita Léa à se mettre aussi toute nue, puis finalement, la pria de la rejoindre dans l’appartement de leur maitresse-femme commune, pour entendre, de vive voix, Léa raconter sa nuit de folie quand celle-ci a enculé sa mère et qu’elle lui a envoyé une photo… Léa enfila une simple robe courte, elle aussi était nue dessous et elle mouillait déjà à l’idée de raconter tout ça à sa chérie…

Pour Nadine, il fallait que les deux ados tiennent leur rôle pour ne pas faire capoter son projet de baiser la mère de Léa, pendant que les deux ados se gouineraient dans leur chambre.

Un quart d’heure plus tard, Léa embrassait Justine qui ouvrait la porte, complètement nue. Léa, au passage, put admirer les superbes seins et la chatte totalement lisse de celle-ci. Justine retira la robe de Léa et lui suça les tétons avec délice, puis elles se posèrent sur le canapé, Justine lui demanda, alors, de raconter comment elle avait réussit si vite à convaincre sa mère de gouiner avec elle et surtout de lui demander si elle voulait aussi y inclure Nadine et elle… Elle en profita au passage pour caresser l’entrecuisse de Léa, tout en buvant ses paroles. Au bout d’un moment, Justine lui proposa d’envoyer une photo à sa mère…, Justine posant nue avec Léa, nue elle aussi, avec le message suivant : « maman chérie, je passe un bon moment avec mon amoureuse, on se gouine en parlant de toi, léchouilles de ta petite salope qui t’aime, Léa ! ».

Quand la mère de Léa entendit bipper son portable, elle l’ouvrit rapidement, comme si elle en savait le contenu. Son cœur battit la chamade dans sa poitrine, elle lut le message, puis ouvrit la photo jointe…, elle sourit et sentit ses tétons darder le fin tissu de sa robe et sa chatte demanda une caresse pour assurer un petit jet de mouille entre ses cuisses…

Elle prit une photo de sa chatte luisante et l’envoya à Léa avec ses mots : « hum, sale petite chienne, tu ne perds rien pour attendre, toi et Justine, je vous mangerais bien la crevette, bande de gouines ! Bisous de ta mère amoureuse de sa petite chienne ! ».
Léa était occupée à lécher la chatte baveuse de Justine quand son portable bipa à son tour et Justine lut alors le message à voix haute pour que Léa n’arrête surtout pas son butinage de foufoune et elle envoya une giclée de mouille dès qu’elle vit la photo jointe…

« Hum ! Ma chérie, ta mère doit se toucher la chatte car elle adore notre photo, tu veux que je lui envoie ta tête entre mes cuisses ? »

Léa acquiesça en levant le pouce, sans se décoller de la moule baveuse de son amante, elle s’enivrait du jus de sa compagne, après tout, elle était officiellement sa chérie et toutes les chéries ont le droit de baiser librement !

Justine envoya la photo et presque aussitôt le téléphone sonna, Justine répondit quand elle vit le visage de la mère de Léa sur l’écran : « Hum, c’est ta mère, mon amour, je réponds, n’arrête pas, je vais jouir, petite salope que j’aime, lèche, ma chienne, lèche ma moule, salope, je vais cracher ma sauce sur ta langue de fouilleuse de chatte… ! ».

« Oui allô ?
– Léa ? C’est qui, là ? Allô ?
– Non madame, c’est Justine, sa petite amie, amante, sa gouine… !
– Hum, bonjour ma belle, tu prends du bon temps en te faisant brouter et doigter par Léa, profite-s-en, cochonne, j’y ai, moi-même, goûté cette nuit, mais j’ai très envie de te brouter aussi, tu sais…, elle m’en a appris de belles sur toi, petite vicieuse lubrique, tu ne donnes pas ta part au chien, il me semble, jeune salope, comme ma fille, une assoiffée de cul, une branleuse de clito… !
– Hum, oui, je sais, Léa m’a raconté votre baise de cette nuit, j’ai hâte, moi aussi, de tester vos petits jouets d’amour, toutes ensemble… ! En fait, vous êtes une belle salope, vous aussi et je comprends mieux que Léa soit, elle aussi, une dingue de sexe… !
– Dis moi, Justine, tu ne voudrais pas qu’on se fasse un petit apéritif dinatoire ce midi, toutes les trois, j’ai envie de te connaitre ?
.. En plus, je connais un petit restau discret ou on pourra parler de sexe et plus si affinités, ça te tente, jeune salope que je te passe le doigt sur la chatte et que je te suce le clito devant ma fille chérie ?
– Hum, oui, que ça me tente, d’après Léa, vous êtes une chienne incestueuse, très vicieuse et moi, les vicieuses, j’adore !
.. C’est pour ça que je suis amoureuse de Léa, la petite bouffeuse de minette... !
.. Hummmmm, je vais jouir en direct, devant ta maman chérie, oui... !
.. Oui, mordille-moi le bouton, salope, je vais jouir ! Oui... ! Ahhhhhhh ! Ahhhhhhhhh ! Hummmmmm ! Oui, mon amour, oui... !
– Chienne, je me tripote le clito, moi aussi, j’ai retroussé ma robe à la taille et je me touche avec toi, sale petite chienne, oui, oui, Justine, je me branle avec toi, je suis une maman salope qui veut gouiner l’amoureuse de sa fille..., comme c’est bon de se foutre deux doigts dans la moule et au bureau en plus !
.. Humm, bordel, si seulement je pouvais vous bouffer toutes les deux… !
– Hum, oui salope, oui, touche-toi au bureau, sale chienne.. !
.. T’es à poil sous ta robe, cochonne ?
– Oui, je suis nue comme Léa m’a obligé à être pour aller travailler, avec une robe moulante qui dessine mes gros nichons aux tétines pointues... !
.. Elle a dit que j’étais une salope, alors je suis vêtue comme sa salope… !
– Oh la la, je suis complètement trempée, je vais devoir allez aux WC pour me refaire une beauté… !
.. Putain, je tiens plus, moi, je veux baiser là…, allez, à midi au petit restau que Léa connait, près de mon bureau, bisous les gamines, je vous aime et gardez-moi un peu de sauce piquante pour le dessert, bandes de salopes !
– Bisous, mère incestueuse, à midi alors… !
.. Léa, ta mère veut me voir à midi, avec toi, ma petite gouine, au restau que tu connais, elle a dit qu’on pourrait parler de cul et se faire des trucs entre filles.. !
.. Tu sais, elle s’est branlée au téléphone avec moi quand tu m’as faite reluire, mon amour !
.. Cette garce, tu as vraiment une mère trop bonne, une vraie salope comme je les aime... !
.. Un peu le genre de Nadine, toi et moi, on aime les vieilles salopes gouines, j’espère que ta mère et Nadine vont devenir amantes, comme ça, on pourra vivre ensemble comme deux amantes !
– Hum, ferme-la, Justine et viens me baiser, moi aussi, j’ai envie de te jouir sur la langue, petite vipère qui fait mouiller ma mère, ma gouine incestueuse… !
.. Tu sais, j’espère que Nadine réussira à convertir ma mère, j’aimerais trop un ménage à quatre, toutes amoureuses, j’imagine les nuits de dingues… !
.. Ah salope, pas mon cul, j’ai trop mal, ma mère m’a vraiment défoncée, pire qu’un mec !
– Ah, ah ! Tu ne t’es jamais fait prendre, par là, par un mec... ?
.. Ta première bite c’est celle de Nadine que t’as eue dans le cul, salope, comme moi, d’ailleurs… !
.. OK, je te gode juste la fente avec celui de Nadine, le gros zob noir, tu vas adorer, ma chérie !
.. Hum, je t’aime, Léa, je t’aime, mon cœur !
– Moi aussi, je t’aime, Justine, je suis accro de ta langue de salope, gouine, t’es une putain de femelle sexy comme j’aime, une lesbo d’amour ! »

Justine approcha l’énorme bite de la chatte gluante de Léa, celle-ci se touchait le clito devant Justine, tout en se pinçant les tétons avec vigueur. Elle enfonça lentement le sexe dans l’entrée de la chatte de Léa, celle-ci poussa un léger soupir, puis commença par avaler les 25 cm de verge noire et d’un diamètre proche d’une courgette. Quand elle fut habituée à cette bite de fortune et bien dilatée, Justine commença, alors, les mouvements d’allers-retours dans le ventre de sa maitresse, tout en lui appuyant du pouce sur le clito décapuchonné de Léa. Cette dernière se tendit, soudain, en grimaçant et en se mordant les lèvres pour ne pas hurler, lorsque l’onde de choc de l’orgasme atteint le point de non-retour. Elle attrapa la main libre de Justine et la serra très fort. Justine se pencha vers sa bouche et l’embrassa tendrement. Le visage en sueur de Léa, indiqua à Justine, qu’ elle avait donné à sa petite amie l’occasion de jouir comme une reine, d’ailleurs, elle crut même, un instant, que celle-ci s’était évanouie sous la violence de l’orgasme.
Léa lui caressa le visage quand elle ouvrit les yeux.

« Oh chérie, tu m’as fait découvrir la "petite mort", je n’ai jamais joui ainsi, j’ai cru sentir mon cœur s’arrêter, quel pied, je te jure, quel pied j’ai pris… !
.. Je t’aime, Justine, embrasse-moi bien fort, ma salope ! »

Il était 11h 30 quand elles filèrent sous la douche, se laver mutuellement, en profitant, une dernière fois, de se palper les seins et le cul, puis rapidement, passèrent une robe sans sous vêtements pour aller rejoindre la mère de Léa, Justine était heureuse, elle se sentait follement amoureuse de Léa et Léa aussi le lui rendait bien…

Au bout de 15 minutes, elles arrivèrent au petit restaurant qui, de l’extérieur, ne payait pas de mine. Elles furent accueillies par une ravissante serveuse qui les guida jusqu’à une petite alcôve discrète, située au fond de la salle de restaurant, très à l’écart des allers-venues des clients. Elles se posèrent alors sur la banquette et commandèrent deux verres de blanc en guise d’apéritif. Elles trinquèrent, tout en s’embrassant goulûment devant la serveuse qui rougissait. Le portable de Léa bipa, un SMS venait d’arriver…

< Commandez-moi un verre de blanc, j’arrive mes belles petites catins sans culotte, maman arrive ! >

« Mademoiselle, vous pouvez apporter un autre verre, ma mère arrive, merci ma belle ! »

La serveuse rougit et repartit vers le bar, Justine lui passa la main sur l’entrecuisse et lui murmura :

« Bien gaulée la fille, toi aussi, elle te plaît ? Nous sommes vraiment faites, l’une pour l’autre, tu as les mêmes envies que moi, de la gouiner aux chiottes ?
– Arrête, maman va arriver et tu auras autre chose à faire que de te taper la serveuse ! »

La serveuse arriva avec un verre et un petit bol de biscuits apéritif, suivie par la mère de Léa.

« Voilà, mes demoiselles, je crois que votre mère arrive, je reviens pour prendre les commandes dans un petit moment !
– Bonjour mes chéries, ça va ? Toi tu dois être la belle Justine, la petite chérie de ma fille ! .. Moi, c’est Emma, la mère de cette petite cochonne lesbienne, on se fait la bise comme des copines ou tu préfères gouter ma langue ? »






Embarassed

Bonne lecture à bientôt¨ !

Mecnu


Revenir en haut
MSN
mecnu


Hors ligne

Inscrit le: 26 Juil 2012
Messages: 482
Localisation: St Etienne

MessagePosté le: Jeu 4 Oct - 07:48 (2012)    Sujet du message: Entre femmes / Mecnu Répondre en citant

Corrigé par Redflag

ENTRE FEMMES

Chapitre 12


« Bon les filles, installons-nous, alors Léa, en face de moi et Justine, avec moi sur la banquette, comme ça, je pourrais découvrir les dessous de ta petite chérie… !
.. D’abord, Léa, ma fille, tu remontes ta robe jusqu’aux cuisses et tu ouvres bien tes jolies gambettes qu’on puisse, chacune notre tour, te glisser un orteil sur le clito ou dans la moule !
.. Ensuite, Justine, ma future belle-fille, pareil, retrousse ta robe jusqu’au ventre, je veux te mater la chatte et pouvoir goûter ta mouille quand je veux, pendant tout le repas... !
.. Quant à moi, je vais déboutonner mon chemisier et exhiber fièrement mes deux gros obus... !
.. Pour ce qui est de ma chatte, elle est nue, puisque Léa m’a demandé de me vêtir en salope, alors comme vous, je remonte ma robe au ventre et Justine pourra découvrir la salope qui te sert de mère… !

Avec un ensemble parfait, elles s’exécutèrent avant que la serveuse ne revienne prendre la commande. Emma commanda, pour les trois, une salade composée, un verre de vin et un dessert avec un café, elle ne voulait pas le repas s’éternise et voulait surtout en profiter pour tripoter Justine.^

La serveuse prit note, les yeux un peu perdus dans le décolleté d’Emma et aussi sur les robes retroussées de Léa et de Justine qui, sans aucune pudeur, ouvraient leurs cuisses pour exhiber leurs fentes roses et luisantes. Un peu rougissante, elle quitta la pièce et Justine prit la parole :

« Vous la trouvez comment la petite serveuse, Emma ?
– Bien foutue, j’en ferais bien mon affaire si j’étais en mauvaise compagnie, mais ce n’est pas le cas, je suis avec ma fille et sa chérie, deux cochonnes en chaleur, alors je verrai une autre fois pour la serveuse !
.. Après tout, maintenant que Léa a réveillé mon désir lesbien, je ne compte pas en rester là, mais parlons de toi, petite Justine…, ravissant petit bout de femme, ma fille a bon goût !
.. Tiens, profite-s-en pour glisser ton pied nu sur la moule de ma fille, histoire de la faire mouiller, cette vicieuse gamine… ! »

Tout en parlant, Emma glissa sa main sur le ventre de Justine, puis descendit sur l’entrecuisse, celle-ci n’opposa aucune résistance et ouvrit largement le passage, afin qu’Emma puisse glisser un doigt dans sa vulve trempée… Elle tendit sa jambe vers Léa qui avança légèrement sur sa chaise pour sentir le pied de son amante se poser sur son ventre nu… La serveuse apportait alors les salades et celle-ci fût gênée de voir un sein, sorti du corsage d’Emma par Justine et le pied de Justine sur le ventre de Léa qui ouvrait les cuisses pour permettre à sa jeune amante de glisser son orteil dans sa chatte. La serveuse posa les assiettes et s’enfuit, toute rouge… Léa se mit à rire, ainsi que Justine :

« T’as vu la tête de la serveuse, quand j’ai déballé le nichon de ta mère ?
– Et t’as vu sa tête quand j’ai glissé ton orteil dans ma moule... ?
.. En plus, elle était contre moi à me frôler…, je suis sûre qu’elle a envie de participer... ! »

Les trois gloutonnes se souhaitèrent "bon appétit" et vidèrent leur assiette en quelques minutes, d’une part elles avaient faim et d’autre part, elles voulaient jouer entre salopes… Emma embrassa Justine sur la bouche et glissa sa main sous la robe pour caresser les seins de celle-ci, d’ailleurs, on en voyait les tétons pointer sous le tissu… Léa se glissa sous la table et vint lécher la fente de sa mère qui ouvrit ses cuisses pour accueillir la langue de sa fille, tout en gémissant comme une chatte en chaleur. Justine fit glisser le chemisier d’Emma de ses épaules et celle-ci se retrouva seins nus à table. Ensuite, Justine se pencha pour lui sucer les pointes de ses énormes nichons qu’elle avait du mal à caresser d’une seule main. Emma caressa la tête de sa fille et Justine laissa Léa lui enfourner trois doigts dans la chatte.

C’est le moment que la serveuse choisit pour venir ramasser les assiettes et elle fut surprise par la scène offerte par ses clientes. Sans se démonter, elle réussit faire son travail en jetant des coups d’œil intéressés sur le spectacle. Léa sortit de dessous la table, la bouche encore pleine de mouille de sa mère et plaqua ses mains sur la poitrine de la serveuse qui, ne voulant pas faire tomber la vaisselle, se figea sur place.

« Alors coquine, on mate des goudous se faire des câlins ? T’as pas envie de participer ou de te faire bouffer la minette ?
– Mais..., mais..., madame, enfin mademoiselle, arrêtez, je suis en service… ! Je vous en prie, je peux me faire mettre à la porte, laissez-moi partir, je vous en prie !
– Arrête tout de suite, Léa, assieds-toi et laisse-la tranquille, OK, ce n’est pas le moment ! »

La serveuse s’enfuit rapidement, toute rouge et proche des larmes…

« Dis donc, Léa, t’es dingue ou quoi ? Tu veux la faire virer ou quoi, cette pauvre fille... !
.. Ton amie ne te suffit plus, ou serais-tu jalouse, petite idiote, jalouse de ta mère ?
– Allons, Emma, laisse-la jouer si elle en a envie, je ne suis pas jalouse, je préfère la voir faire ça ouvertement, devant moi, qu’en cachette, comme hier soir, entre vous, bande de petites putes !
– Hum, rassure-toi, ma jolie, c’est quand tu veux, tu viens passer la nuit avec Léa et avec moi, si bien-sûr, vous voulez bien d’une vieille dans votre lit… !
.. Mais bon, pour ce week-end, c’est mort, ton père rentre de déplacement, je vais devoir reprendre mon activité de tailleuse de pipes... !
.. Ton père n’aime jouir que comme ça, moi après, quand il dort, je me masturbe avec mes jouets en pensant à des scènes entre filles et aussi à toi, ma fille adorée, pas facile la vie de femme mariée…, mais depuis quelques jours, grâce à toi, Léa et aussi à toi, Justine, je me sens vraiment femme jusqu’au bout des tétons !
– Maman, t’es pas une vieille, d’abord et Justine, aussi, aime faire l’amour avec des femmes mûres... !
.. D’ailleurs, dès que papa repart, on arrive pour te baiser, avec ou sans tes jouets, tu verras comme c’est bon de se faire bouffer la moule par deux petite salopes en chaleur ! »

Justine se glissa alors sous la table, puis vint entre les cuisses d’Emma pour lui lécher la fente qu’elle avait gluante, à croire que la proposition de sa fille l’excitait terriblement… Léa vint près de sa mère et lui suça un téton et caressa l’autre du bout des doigts. La serveuse arriva sur ces entrefaites avec le dessert et le café, celle-ci posa le tout et s’enfuit rapidement. Alors Léa se leva en abandonnant Justine et sa mère pour suivre la serveuse qu’elle retrouva près du bar, celle-ci la voyant arriver se mit à rougir… Léa lui demanda de lui indiquer les toilettes et lui murmura qu’elle l’attendrait si elle voulait goûter à sa langue…

Léa descendit donc vers les sanitaires pour femmes et s’enferma dans un WC, attendit quelques minutes avant qu’elle n’entende des pas et une petite voix appeler timidement :

« Mademoiselle Léa, vous êtes là ? »

Léa ouvrit la porte, puis la fit entrer, elle lui troussa sa jupe, puis lui retira sa culotte…

« Ça d’abord, t’en a plus besoin, OK, ensuite, quand tu viendras pour apporter l’addition, je veux que tu poses ton soutif sur la table, devant Justine, ma copine, elle aussi te kiffe grave, ma jolie, c’est un peu mon cadeau-souvenir, en plus de ta culotte ! »

Léa glissa sa main entre les cuisses de la jeune femme écarlate, tant par la timidité que par le désir de goûter cette première relation homosexuelle avec une jeune ado délurée…, puis, elle se mit à genoux et lui lécha la fente. Une odeur d’urine et de mouille mélangée arriva aux narines de Léa qui roula sa langue et l’enfonça dans la chatte de la serveuse qui gémit et se cramponna aux parois pour ne pas tomber… Puis Léa lui introduit deux doigts à la place de sa langue et lui mordilla le clito, du coup, la serveuse poussa un cri et se mit à jouir abondamment sur les doigts de Léa. Celle-ci les suça avec gourmandise, puis lécha de nouveau cette fente poilue et odorante… La serveuse osa prendre la tête de Léa et lui murmura :

« Vous me faites jouir comme une folle, mademoiselle ! Oui, oui, encore ! J’aime comme vous me léchez la cramouille et mordillez mon petit bout de clito, ma petite bite de fille… !
.. Je…, je…, c’est la première fois que, ahhhhh, je, ahhhhhh, baise avec une gouine... !
.. Je, ahhh, ouiii... ! Ouiiii..., je me fais lécher la moule, la fente…, par une fille, une salope de gouine… !
.. Mon dieu, je jouis comme une dingue, je me sens drôlement salope avec vous, Léa… !
– Alors tu aimes ?
– Oui, je dois avouer que je n’ai encore jamais joui comme ça avec un garçon, même avec une grosse pine de cheval…, la vache que c’est bon de baiser comme ça… !
– Tu vois, comme quoi il ne faut jamais dire : "fontaine… !", allez, à ton tour de me lécher, petite coquine et après je te laisse, tu vas finir par te faire remarquer par ton absence, ma belle… ! »

Léa retira sa robe, la posa sur le réservoir d’eau, puis s’assit, cuisses ouvertes, elle posa ses jambes sur les épaules de la serveuse, en lui offrant, ainsi, la vue imprenable sur sa vulve rose, humide, aux lèvres fines et lisses de jeune ado. Timide et maladroite, la serveuse s’essaya à son premier bouffage de chatte et pour un essai, ce fut un coup de maître, car Léa eut aussitôt un orgasme quand la jeune femme lui appuya sur le clito en même temps qu’elle lui introduisit deux doigts au fond de la chatte… Léa n’insista pas, malgré ses envies et libéra la serveuse, sans oublier de lui noter son N° de portable au stylo sur le sein droit, en lui roulant une pelle parfumée au jus de chatte de chacune. La jeunette s’enfuit rapidement et Léa repassa sa robe, puis remonta rejoindre sa mère et sa copine Justine qui se caressaient sans pudeur sur la banquette…

« Tu étais où... ? » Demanda sa mère.

Léa posa délicatement la petite culotte de dentelle de la serveuse devant Emma et lui dit :

« Tiens, maman chérie, un petit souvenir de mon escapade au WC avec la serveuse… !
– Non ? Tu t’es gouinée la serveuse aux chiottes ? Demanda Justine.
.. T’es vraiment une sacrée salope, mais que veux-tu, je suis folle de toi, même si tu m’es infidèle, mon amour... !
.. Rassure-toi, ta mère gouine merveilleusement, j’aurais bien continué, mais on n’est pas à l’appart… !
– J’ai pensé à nous, les filles, le lui ai donné mon phone, on va la convertir au gougnottage, elle a joui en cinq coups de langue, cette morue, elle a des prédispositions pour la baise entre femmes… !
.. Elle a même avoué n’avoir jamais autant joui avec son mec ! Si ce n’est pas une preuve qu’elle en avait envie... !
.. D’ailleurs, elle m’a faite reluire, elle aussi, maladroitement, mais vachement bonne comme expérience… !
– Chut ! Dit Emma, elle arrive avec la note… !
.. Justine, donne-moi cette culotte, sinon je te la fourre dans la chatte… !
.. Si tu es sage, je te la laisserai renifler, cochonne, voir lécher là où elle pose sa moule, voire, où elle dépose sa petite goutte de pipi… ! »

Quand la serveuse arriva, souriante et détendue, celle-ci posa son soutif devant Justine, puis la note devant Emma, puis en repartant, elle osa une caresse sur la joue de Léa et murmura :

« Merci mademoiselle Léa pour cet orgasme rapide, certes, mais divin, j’espère vous revoir avec vos 2 amies, j’ai noté mon téléphone dans mon soutif au cas où… ! »

La mère de Léa se leva, se rajusta, glissa la petite culotte dans son sac à main, puis avec sa fille et Justine qui, elle, planquait le soutif dans son petit sac balluchon, elles se dirigèrent vers la sortie, après avoir réglé la note et glissé un joli pourboire à la serveuse.

« Bon les filles, ce n’est pas tout ça, j’ai mon travail qui m’attend, merci pour ce petit moment sympa, mais mille fois trop bref, merci Justine, j’ai hâte que tu viennes chez moi avec Léa, je veux baiser avec toi et te faire jouir petite salope ! »

Les deux filles embrassèrent Emma sur la joue, après tout, elles étaient dans la rue…, un peu de tenue tout de même…

« Bonne après-midi, mes salopes, j’ai hâte d’être avec vous, le week-end va me paraitre long pour une fois, bises, mes amours !
– Bises, maman et bonne pipe !
– Bises, Emma, merci coquine ! »

Justine prit Léa par la taille, puis rentrèrent en direction de la boutique de Nadine…, où d’autres aventures les attendaient.

« Dis-moi, tu lui as drôlement tapé dans l’œil, à la petite serveuse ?
– Hum, oui, je suis fière de moi, en trois jours, je suis passé de la petite conne qui se branlait en imaginant des trucs super sexy entre nanas, à la petite salope qui se permet de draguer une fille devant sa mère et sa petite chérie…, tout ça, grâce à Nadine… !
– Hum, en effet, tu as fais des progrès et je suis super heureuse d’être ta chérie, car au départ, j’avoue avoir été jalouse de te voir avec Nadine, je lui dois tout aussi, elle est comme ta mère, merveilleuse, c’est aussi un peu la mère que j’aurais aimé avoir… !
– Embrasse-moi, idiote et arrête de dire des âneries, tu vas me faire chialer, tu connais mon côté sensible de girly… !
– Je t’aime, Léa, tu es merveilleuse… !





Mecnu


Revenir en haut
MSN
peageois


Hors ligne

Inscrit le: 31 Mai 2012
Messages: 270

MessagePosté le: Jeu 4 Oct - 08:08 (2012)    Sujet du message: Entre femmes / Mecnu Répondre en citant

Belle suite !
_________________
Dura lex sed lex


Revenir en haut
mecnu


Hors ligne

Inscrit le: 26 Juil 2012
Messages: 482
Localisation: St Etienne

MessagePosté le: Lun 8 Oct - 21:55 (2012)    Sujet du message: Entre femmes / Mecnu Répondre en citant

Corrigé par Redflag

ENTRE FEMMES

Chapitre 13


Les deux ados, bras dessus, bras dessous, arrivèrent devant la devanture de la boutique de Nadine, elles jetèrent un œil dans la vitrine en papotant sur les dessous exposés pour finalement éclater de rire quand Nadine sortit sur le palier…

« Je vous fais rire, mes chéries ?
– Non Nadine, répondit Léa, en fait, avec Justine, nous parlions de vos dessous exposés pour, finalement, se dire que nous deux, on préférait vivre à poil sous nos robes d’où notre fou-rire !
– Allez, entrez et racontez-moi votre journée !
.. Et toi, Léa, comment va ta maman ?
– Emma va très bien et elle est très sensuelle, voir coquine, un peu comme toi ! » Répondit Justine.

Elles allèrent, toutes trois, dans la réserve pour prendre un café et raconter leur matinée à Nadine, ce qui promettait de prendre un moment, vu l’effervescence de leurs activités sexuelles…
Léa raconta d’abord sa matinée avec Justine, ensuite, Justine conta à son tour, le repas de midi et la rencontre avec Emma, ensuite, Léa finit par son escapade rapide avec la serveuse dans les WC et, surtout, insista sur le fait d’avoir récupéré son N° de téléphone dans le bonnet du soutif que Justine caressait nerveusement… Ce qui, aussitôt, donna une idée à la lubrique Nadine qui, au fur et à mesure des récits de chacune, n’avait pu s’empêcher de retrousser sa robe pour se glisser deux doigts dans la motte, sous les regards enchantés des deux petites salopes Léa et Justine.

« Dites, les filles, je suis trempée, là, avec vos gouineries d’ado et si j’appelais votre petite bi de serveuse ?
.. Justine, tu ne veux pas me lécher la cramouille, ma petite salope adorée ?
.. Ou toi, Léa, pas envie de boire ma mouille ?
– Pour quoi faire, dit Léa, laisse-la faire, elle-même, la démarche, ne brusque pas les choses, tu vas tout faire foirer… !
– Justement, petite sotte, justement non, il faut lui mettre la pression… !
.. Écoutez, j’ai une idée, dites-moi ce que vous en pensez, mes petites salopes adorées… :
.. Voilà, je l’appelle et me présente comme étant la mère de Justine : « j’ai trouvé le soutif avec le N° dans le bonnet et j’ai voulu savoir qui était au bout du fil… ! Garçon ? Ah fille... ! Comment ça, ma fille est une lesbienne ? Comment ça, une petite amie ? Quoi, avec sa mère, la mère de qui ? Léa ? La fille qui sort avec ma fille ? Écoutez-moi, Mademoiselle, il suffit, pouvons-nous nous rencontrer au plus tôt ? Comment ça, demain ? Vous ne pouvez pas avant, je veux savoir pour mettre une bonne raclée à ma fille et la foutre en pension jusqu’à sa majorité ! Bien oui, disons dans une heure au petit bar, "Le Cristal", rue Gambetta, oui, c’est ça, vous avez mon téléphone au cas où..., oui, à tout à l’heure, Mademoiselle et encore merci… ! ».
– Mouais, pas mal, dit Léa, bien trouvé !
– Moi, je trouve ça nul, d’abord, c’est Léa qui a brouté la serveuse et qui l’a forcée à me remettre le soutif, par contre le N° de téléphone, ce n’était pas prévu, ça ne paraît pas crédible, ton affaire, Nadine... !
– En plus, le coup de la pension, avec ça, aucune chance de lui passer la main au cul après, t’es total grillée si tu veux te la gouiner !
– T’as quoi comme idée, alors ?
– Le coup du N° de téléphone, OK, c’est après que tu merdes, tu devrais lui proposer de la dédommager pour le soutif, lui proposer de passer à la boutique pour en essayer un, voire plusieurs… ! La mettre en confiance, la faire se déshabiller…, pour la mater et la faire parler…, la laisser se chauffer, toute seule, face à toi… !
– Pas faux, en effet, j’en fais un peu trop, je veux donc juste la rencontrer pour savoir ce qui s’est passé entre vous trois et, surtout, cette histoire de soutien-néné donné à ma fille Justine, cette dévergondée lesbienne… !
– Hum, comment tu vas faire pour la séduire ? Et nous, on sera où ? On ne peut pas aller chez Emma, son mari doit être rentré et on a promis de ne pas intervenir, on va à l’hôtel ?
– Ben, en lui demandant les détails, tout ce qu’elle a vu, entendu et subi, surtout son expérience avec Léa dans les WC, chose que je dois ignorer, c’est elle qui doit en parler… !
.. Après, peut-être, je pourrai tenter d’aller plus loin, sinon, on convient d’un truc et vous lui envoyez un SMS ou une photo de vous deux, nues, en lui demandant de venir vous rejoindre si elle a envie de baiser avec deux petites salopes… !
– C’est fragile, ton plan, Nadine, dit Léa, mais tu as plus d’expérience que nous ! Tu vois, nous, on débute, on compte, bien-sûr, apprendre à tes côtés, charmeuse femelle, devenir à la fois amantes et salopes esclaves de tes envies les plus folles… !
– En fait, ce qu’il faudrait, c’est que j’arrive à la faire mettre à poil et que vous débouliez à la boutique, sans prévenir, histoire de voir sa réaction, soit ça passe, soit elle se barre et c’est foutu ! Bon, je le fais ? Après, vous attendez dans l’appart, je vous envoie un texto pour vous avertir, mais restez sages, bandes de salopes, ne débarquez pas à poil, les tétines bandées et la chatte dégoulinante !
– Ça va être dur, mais on va essayer, n’est-ce pas, ma chérie, lui dit Justine, s’il le faut, je l’attacherai au pied du lit… ! »

Sur ces entrefaites, Léa et Justine montèrent à l’étage et se posèrent mollement devant la télé, puis, au bout d’un moment, somnolèrent, l’une sur l’épaule de l’autre, de loin on aurait pu croire voir des anges… Nadine, elle, prit le téléphone et composa le numéro de la serveuse… Au bout de cinq sonneries, le répondeur…

<< Vous êtes sur la messagerie de Mélanie, je ne suis pas dispo pour le moment, laissez un message et je vous rappelle dès que possible, au revoir… ! >>
<< Oui, bonjour, je suis Nadine, la maman de Justine, j’ai trouvé un sous-vêtement avec votre numéro de téléphone dessus et je voulais en savoir plus, car je suis inquiète pour ma fille, merci et à bientôt, j’espère ! >>

Le plan échafaudé par Nadine semblait déjà prendre l’eau, déçue, elle alla dans les rayons faire un peu de rangement, en vue de l’ouverture de demain matin… Ça faisait bien une bonne heure qu’elle mettait de l’ordre dans sa boutique quand son téléphone vibra sur sa hanche… :

<< Oui allo ? >>
<< Bonsoir, je suis Mélanie, vous m’avez laissé un message me priant de vous contacter, suite à mon soutien-gorge laissé à votre fille, avec mon N° de portable inscrit dans le bonnet… ! >>
<< Oui, je me présente, Nadine, la maman de Justine, en effet, je suis très inquiète de voir ma fille rapporter un tel trophée à la maison, ce n’est pas son genre et le vôtre, c’est quel genre de comportement, pour offrir un sous-vêtement à une gamine ? >>
<< Ah bon, c’est quoi son genre, à votre fille ? Collectionner les timbres ou les conquêtes féminines, bouffer la chatte de la mère de sa copine ? >>
<< Dites, Mademoiselle, je ne vous permets pas... ! Mais bon, j’insiste pour vous dédommager, je tiens une petite boutique de lingerie, si vous voulez passer, je me ferais un plaisir de vous en proposer un, gratuitement, c’est la moindre des choses et en savoir un peu plus sur ce "comment ma fille vous a dérobé votre soutif" et, surtout, son comportement avec cette femme… ! >>
<< Elle ne me l’a pas dérobé, chère madame, je le lui ai donné suite à la demande de son amie Léa, sa petite amie, si j’ai bien compris, vous saviez que votre fille était très intime avec son amie Léa et cette autre femme, Emma, sa mère… >>
<< Écoutez, quand pouvez-vous passer, chère demoiselle ? >>
<< Il est 19 heures, vous êtes fermée, non, alors demain ? >>
<< Mais, je peux vous faire passer par l’entrée du personnel, ce n’est pas un problème… ! >>

Nadine eut un frisson car elle sentit son interlocutrice curieusement pressée d’en savoir plus sur le compte des deux ados et de la femme qui les accompagnait ce midi…, et elle était aussi très curieuse de savoir si le récit de sa presque fille était la réalité ou pure vantardise de gamine pubère en chaleur…

<< Bon, donnez-moi l’adresse de votre boutique ! >>

Nadine fournit l’adresse, puis le N° de téléphone, Mélanie affirma qu’elle pouvait être là dans dix bonnes minutes et raccrocha, cela laissait, à Nadine, le temps de prévenir les deux autres fofolles affalées devant la télévision. Quand elle arriva dans le salon, les deux ados dormaient la tête sur l’épaule de l’autre, avec la télé qui marchait. Nadine coupa net la télé, puis secoua Justine, puis Léa, les deux émergèrent péniblement, leurs galipettes sexuelles depuis ce matin avaient sérieusement entamé leur énergie.

« Quoi ? Ah ouais, alors, t’as appelé la serveuse ? Demanda Léa.
– T’as pris un râteau, ma vieille ? Demanda Justine.
– Ben non, sales gamines, votre serveuse se pointe à la boutique pour papoter sur vous deux et pour essayer un nouveau sac à boules, alors pas d’embrouilles, OK ? Ne bougez pas avant que je vous fasse signe, bien compris dans vos cervelles de moineaux ?
– Ouais, "no problem" ! » Répondirent en cœur, les deux ados.

Le téléphone de la boutique retentit, Nadine descendit quatre à quatre l’escalier pour répondre, son cœur palpitait, elle ne devait pas faire d’impair si elle voulait arriver à ses fins…

<< Oui..., boutique "Aux dessous chics", j’écoute... >>
<< Re, c’est Mélanie, je suis devant ta boutique, là, c’est où l’entrée des artistes ? >>
<< Attendez, je vous ouvre, puisque vous êtes là, je vous vois par le rideau, j’arrive... ! >>

Nadine remonta le rideau et déverrouilla la porte et fit entrer Mélanie, elle referma tout derrière elle, puis, salua sa visiteuse…, petite rousse, mignonne avec des tâches de rousseur, une belle poitrine gonflée et de jolies gambettes nues, puisqu’elle portait une petite robe courte, au dessus du genou.
Nadine invita Mélanie à venir dans l’arrière-boutique et lui proposa un thé, un café, une coupe de champagne, celle-ci choisit le champagne… Elles trinquèrent en souriant et Nadine, après avoir avalé une gorgée de la délicieuse boisson, demanda à son hôte de bien vouloir lui raconter ce qui c’était passé ce midi, entre Léa, Justine et Emma la mère de Léa… Elle voulait surtout savoir si Mélanie allait broder l’histoire pour se faire bien voir, mais il n’en fut rien, le récit fut rigoureusement le même que celui des deux ados… Elles vidèrent leurs coupes et Nadine remplit à nouveau les flûtes.

« Bon les deux pisseuses n’ont pas menti et toi non plus, c’est bien, tu mérites ta récompense, normal, je n’ai qu’une parole, alors que choisis-tu : body ou coordonné ?
– Heu, je peux le body ? Noir, si possible, je n’ai encore jamais osé… !
– Ok, va pour le body, viens avec moi dans la boutique que je te montre ça, ma belle ! »

Nadine lui prit la main et l’emmena vers le rayon des body. Mélanie était conquise, elle se voyait déjà devant son copain pour l’exciter et ses tétons devinrent durs et cela n’échappa pas au regard vigilant de Nadine.

« Je suis heureuse de constater que la vue de mes bodys t’émoustille, petite Mélanie, je me trompe ou tes tétons sont en train de bander ? »

Rougissante, Mélanie détourna ses yeux du regard de Nadine pour prendre un body noir, tout en dentelle, puis le posa sur elle et se regarda dans un miroir…

« Va le passer, tu te rendras mieux compte sur ton corps et moi aussi, je pourrais voir l’effet sur toi, ma jolie, file dans cette cabine te mettre nue, je vais te montrer comment le passer, excuse-moi, je reviens dans une seconde ! »

Juste le temps pour elle d’envoyer un SMS aux deux ados pour les avertir que les choses sérieuses allaient commencer, Mélanie est en train de succomber au charme du body, tout comme Léa avait succombé, il y a deux jours a peine, déjà deux jours et cette petite salope baisait avec sa petite Justine, quelle belle salope, elle avait dénicher, là. Elle espérait que Mélanie serait de la même trempe, mais ayant un amant, difficile de dire si elle basculerait dans le camp des goudous.

« Excuse-moi, le champagne, une petite envie naturelle…, hé, mais tu n’es pas toute nue là, retire-moi cette culotte sous le body, tu ne dois rien porter, ma belle, rien que ton parfum… ! »

Pendant ce temps, les deux ados descendirent discrètement l’escalier pour aller mater la petite webcam installée dans la cabine spéciale…

« Voilà, bien, tu es vraiment belle et sexy, Mélanie, si j’étais un garçon, je succomberais sur le champ !
– Mais vous êtes une femme et vous pouvez aussi succomber à mes charmes, comme Léa qui m’a donné très envie de faire plus de choses avec elle et sa copine… ! Son broute-minou a été trop bref, j’en ai encore envie de jouir très fort... !
– Hum, dis-moi, tu te dévergondes, ma belle petite hétéro, c’est le champagne et le body qui te font bander des tétons, belle coquine ? Nadine lui pinça gentiment les bouts de seins.
– Hum, oui et le fait d’être nue devant toi et d’avoir envie de goûter à ta langue sur ma chatte, je me sens chienne depuis que Léa m’a léché dans les chiottes, je me suis même branlée toute seule, après, sous la douche, en quittant mon travail et j’ai dû recommencer chez moi, devant un film X sur internet, un film de gouines… !
– Imaginez aussi la possibilité que, peut-être, ma fille Justine et sa gouine de Léa sont ici à l’étage, en train de se faire l’amour dans mon lit, en attendant que toi et moi on les retrouve pour baiser comme 4 belles salopes… !
– Oh, quelle orgie on ferait, rien que l’idée me fait mouiller…, touche-moi et goûte ma bave de chatte et dis-moi si tu aimes mon miel d’hétéro qui vire goudou..., à cause d’une petite salope d’ado lesbienne qui m’a léché la crevette dans les chiottes d’un restaurant… !
...Oh mon Dieu, comme je me sens salope quand tu me bouffes comme ça, cochonne de gouine ! »

Nadine se mit à genoux et commença de lécher sensuellement l’entrecuisse de Mélanie qui, du coup, car ses jambes lui manquaient, se posa sur le banc pour passer ses cuisses sur ses épaules, afin de mieux sentir la langue vigoureuse de Nadine entrer et sortir de son vagin gluant. Comme avec Léa, elle eut un orgasme dès que la langue de Nadine entra loin dans son vagin et que celle-ci appuya sur son clito avec son nez. Nadine enfonça alors trois doigts pour en sortir le jus d’amour et porta ses doigts poisseux à la bouche de Mélanie qui, sans rechigner, suça, un à un, les doigts gluants qui s’offraient à elle.

« Bon sang, quand je pense que je n’ai jamais joui aussi vite avec les pines de mes amants et voilà qu’une sale gouine me fait grimper aux rideaux avec un simple coup de langue, hum, divine salope, ne t’arrête pas, fais-moi encore jouir, je ne peux plus m’en passer ! Baise-moi, baise-moi, Nadine, enfonce-moi tes doigts et fais couler ma mouille de pisseuse hétéro !
– Hum, oui, sale garce, tu en avais envie en venant ici, tu savais que si moi je ne te baisais pas, mes deux petites putains l’aurait fait sans problème, hétéro, mon cul ! Oui, tu pues la gouine, ta chatte pue la gouine, ta jute de femelle me fait mouiller et bander les tétons, jeune salope, moi et mes salopes, on va bien te faire reluire, crois-moi, le week-end va te paraître long, car tu vas passer de langue en langue et de godes en godes, aucun de tes orifices ne seront épargnés, ma chérie, tu vas adorer devenir une lesbienne. Après, les mecs, tu ne pourras plus les voir car tu ne sauras même plus jouir dans leurs bras… !
– Oui, j’avais envie, en venant ici, je m’étais branlée avant de venir, je voulais même me foutre à poil sous ma robe, mais je n’ai pas osé, après tout, je suis finalement à poil, avec toi entre mes cuisses, divine salope, tu es aussi bonne que la petite ado qui m’a broutée ce midi, j’ai hâte de me faire lécher par ta fille, sale chienne, tu baises avec elle, aussi, ou tu la mates se gouiner avec Léa ?
– Oui, je gouine avec ma fille, oui, je suis une mère incestueuse, oui je baise sa copine aussi, ça te choque ?
– Hum, non pas du tout, ça m’excite, salope, regarde-moi ça, ma moule est gluante et mes nichons me font mal, rien que de t’écouter, sale chienne, hum, je suis obligée de me toucher puisque tu me délaisses, cochonne, je veux encore de me faire bouffer par une salope incestueuse, j’ai hâte de baiser avec vous toutes à la fois, je veux devenir une chienne, une gouineuse de femelle, une bouffeuse de moules… !
– Tais toi salope, lève toi allons rejoindre les deux gamines sinon elles vont finir par trouver le temps long… !
– Pas la peine, on est là, maman, on t’a matée la bouffer, salope... ! » Chuchota Justine, tenant Léa par la main.

Les deux ados étaient totalement nues et s’avancèrent vers Mélanie pour lui sucer les tétons. La soirée ne faisait que commencer, Mélanie était aux anges et elle roula une pelle à Léa qui lui laissa entrer sa langue dans sa bouche et se faire glisser un doigt dans la moule…



Mecnu

Petite video sympa:
http://www.sexy-nat.com/video/8120/deux-jeunes-filles-jouent-un-jeu-de-main…


Revenir en haut
MSN
mecnu


Hors ligne

Inscrit le: 26 Juil 2012
Messages: 482
Localisation: St Etienne

MessagePosté le: Lun 8 Oct - 21:56 (2012)    Sujet du message: Entre femmes / Mecnu Répondre en citant

Corrigé par Redflag

ENTRE FEMMES

Chapitre 14


Arrivées dans l’immense chambre à baiser de Nadine, celle-ci allongea Mélanie, nue, sur une table, jambes écartées et pendantes, attachées par deux menottes aux pieds de la table. Pour les poignets, ils furent, eux aussi, menottés aux anneaux situés de chaque côté. Ainsi offerte, la pauvre Mélanie ne pouvait que subir, sans pouvoir se défendre. Léa et Justine lui caressèrent le visage pour la rassurer et lui murmurer quelques douces saloperies à l’oreille, elles lui mordillèrent les tétons, puis, roulèrent une pelle à trois langues dans la bouche de Mélanie. Nadine alla ensuite passer son gode ceinture pour s’occuper de la rondelle de sa nouvelle recrue.

Léa avait posé sa fente gluante en écartant ses fines lèvres pour les poser sur la bouche de Mélanie qui se délectait du jus de cette petite vicieuse, elle y entra même sa langue enroulée qui ressemblait à une petite verge d’ado et qui commençait divinement à exciter notre jeune gouine, on aurait dit qu’elle lui roulait une pelle dans sa moule. Léa se caressait ses deux petits nibards et se pinçait même les tétins pour s’exciter et jouir comme une garce.

Justine, quant à elle, à genoux entre les cuisses de Mélanie, écartait doucement les lèvres épaisses et pleine de mouille luisante de cette sublime cramouille poilue pour bien ouvrir l’entrée et y enfoncer trois doigts à la fois, ce qui fit pousser un cri à Mélanie, du coup Justine cracha sur l’entrée de la fente de celle-ci, puis introduit alors un quatrième doigt, le pouce écrasant le clito. Mélanie eut quelques spasmes et Justine put alors voir une petite giclée de mouille couler sur sa main presque disparue dans le vagin de sa victime..., elle osa alors lécher cette poisseuse coulée et s’en délecta, car le goût était plus fort que celui de Léa, plus excitant, plus enivrant pour continuer à baiser comme une salope qu’elle se sentait devenir, sa vie désormais n’était que baise et débauche…, elle aimait ça et Léa aussi. Elle enfila son pouce dans l’anus de Mélanie qui cria un : « Non..., non..., pas par là, salope, pas mon cul… ! », mais Justine n’en tint pas compte et Léa posa sa chatte juteuse sur la bouche de Mélanie pour étouffer ses protestations, se branler sur sa bouche et lui balancer un petit flot de jus acidulé, en regardant sa petite chérie plonger sa tête entre les cuisses de Mélanie.

Nadine était maintenant équipée avec sa verge noire, elle avait aussi posé des pinces sur ses deux gros tétons avec une petite chainette qui reliait les deux nichons, elle approcha de Justine, qui libéra les orifices de Mélanie pour se contenter de lécher ses doigts, puis ensuite, sucer, avec délectation, cette bite qui frôlait sa joue, sachant sa destination future… Elle enfonça un doigt dans l’anus de Nadine qui, surprise, la traita de petite enculeuse et se pencha pour lui rouler une pelle afin de sentir l’odeur de chienne de Mélanie déposée sur les lèvres de sa petite ado chérie.

« Salope ! Tu en auras aussi de la bite, petite putain ! Tu en auras plus que tu ne pourras en supporter dans ton cul et ta chatte, toi et ta salope d’amante, ta voleuse de fille, vous allez en prendre et avoir mal au cul pendant trois jours…, mais avant, je veux prendre le pucelage de notre invitée hétéro, lui montrer comment on peut se passer de la bite de son mec pour jouir sur la queue de son amante lesbienne !
.. Ensuite, divine putain, tu nous montreras tes talents de bouffeuse de chattes et de cul, on va t’en apprendre des choses, cette nuit, jeune garce, tu en redemanderas, tu verras qu’après, les mecs te paraîtront bien fades, comparé aux vicieuses lesbiennes que nous sommes… !
.. N’est-ce pas, Léa que c’est bon de devenir une gouine, ma belle salope ?
– Oui maîtresse incestueuse, oui, grâce à vous et à Justine, je suis une chienne qui adore la baise entre nanas, j’aime la jute des femelles, boire leurs sauces d’amour et me gouiner sans pudeur avec mon amoureuse, Justine, votre divine putain de fille ainsi que vous-même, baiser avec moi…, je suis votre et dévouée, maîtresse Nadine ! »

Léa s’allongea sur Mélanie afin de pouvoir lui bouffer le clito en même temps que Justine lui enfonçait trois doigts couvert de lubrifiant dans le cul. Nadine approcha le gode de la moule de Mélanie et, guidée par la main de Justine, elle enfonça son dard de 25 cm jusqu’à la garde, son pubis collé au pubis poilu de Mélanie qui laissa échapper un couinement de douleur, puis de soulagement, quand Nadine arrêta sa pénétration. Léa recula tout en léchant le ventre de Mélanie, puis vint mordiller les nichons aux bouts super durs, elle se mit deux doigts dans la chatte pour se branler et jouir près du visage de Mélanie qui aurait bien voulu lui foutre sa main au fond de son vagin de jeune salope, mais son poing resta en l’air, retenu par les menottes… Léa eut une envie soudaine, elle prit le pot de lubrifiant et en enduit le poing levé de Mélanie, puis tout en se doigtant vicieusement contre le visage de celle-ci elle lui dit :

« Salope, tu m’excites ainsi, en train de te faire bourrer par cette grosse bite, alors je vais me fister sur ton poing, sale chienne et jouir dessus, voire, peut-être, même, me laisser aller à pisser de bonheur… Justine, tu veux venir, il reste un autre poing libre mon amour on pourra se rouler des grosses galoches en même temps, j’ai envie de toi, viens, salope adorée…, viens t’ouvrir la chatte avec moi ! »

Léa retira ses doigts gluants de sa chatte les fourra dans la bouche de Mélanie en la forçant à bien sucer chaque doigt couvert de jus poivré… Celle-ci accepta avec délice, car son excitation montait de plus en plus, au fur à mesure que Nadine lui limait le vagin avec sa grosse pine noire. Justine rejoignit Léa et la guida pour se faire empaler par le poing fermé de Mélanie qui, sans sourciller, avala le poing dans un bruit de succion liquide, elle ne bougea plus le temps de s’habituer à la violente dilatation de sa chatte, puis, Justine lui tripotant le clito en le décalottant, elle commença à gémir de plaisir en remuant doucement sur ce gode improvisé. Justine s’approcha de la bouche de Léa et l’embrassa goulûment, sous le regard affolé de Mélanie qui commençait à pousser des râles de plaisir, car le gode qui la bourrait lui donnait du plaisir, mille fois plus que le petit zob de son copain, mille fois plus gros, mille fois plus excitant, car mené par une lesbienne, une sacré salope de lesbienne qui allait, dans quelques secondes, la faire gueuler de plaisir, voire hurler de joie car jamais elle n’avait aussi bien senti sa vulve remplie de la sorte et son point G stimulé… Justine abandonna la bouche de son amante pour venir lui sucer ses petits bouts de nénés de gamine, elle gémit puis cria son plaisir :

« Salope ! Oui ! Oui ! Mords-les-moi, ma petite salope ! Ah ! Putain que c’est bon de se faire bourrer la chatte comme ça ! Bordel ! Je vais jouir et pisser en même temps ! La vache, je sens que ça monte en moi, retiens-moi, chérie, je ne me sens plus, mes pattes me lâchent ! Nom de Dieu ! Ooouiiiiiii ! Je jouiiiiiiis, salope, ooouuiii !!!! »

Une onde parcourut son ventre, ses seins lui faisaient horriblement mal, puis cette humidité soudaine entre ses jambes, de la mouille ? De la pisse ? elle ne sentait plus ses jambes, Justine la retint, lui embrassa le visage tendrement, puis vit alors, couler sur la table et sur le sol de l’urine, Léa ne se maitrisait plus sous l’effet de la jouissance… Nadine, voyant cela, se retira du vagin dilaté de Mélanie pour venir aider Justine à soutenir Léa qui se pâmait... Elles réussirent à la décoller du poing de Mélanie et l’allongèrent sur le canapé tout proche. Mélanie, frustrée, car proche de la jouissance, hurla que l’on continue de la pistonner… Justine caressait avec amour le visage de son amoureuse et Nadine revint reprendre sa place dans le vagin dégoulinant de sa victime, celle-ci poussa un cri, puis remercia qu’à nouveau, on la prenne comme une chienne, afin de la faire jouir elle aussi…

« Oui, salope, défonce-moi avec ta pine de lesbienne, oui, enfile-moi bien à fond, salope, baise-moi, fais-moi jouir aussi comme une pute que je suis entre vos mains, bandes de gouines !
– Tu vas en avoir, salope, de la pine, t’en fais pas, je vais m’occuper de ton cul après et crois-moi, tu vas chialer, petite putain hétéro, tu vas t’en rappeler de ma bite de lesbienne ! »

Justine était avec Léa qui, doucement reprenait ses esprits, puis cette dernière lui demanda d’aller se faire lécher la moule afin de faire taire cette truie de Mélanie, Justine se leva, puis posa sa chatte sur la bouche de Mélanie qui faillit étouffer de surprise. Justine commença alors à frotter sa petite moule lisse et à se branler tout en se caressant les seins, en regardant Léa dans les yeux, puis se passa la langue sur les lèvres comme si elle léchait la chatte de sa compagne… Elle abandonna ses seins pour se mettre le doigt sur le clito et se branler avec frénésie afin de jouir sur la bouche de Mélanie qui, dès que Justine déversa sa liqueur, poussa un râle terrible en atteignant, elle aussi, l’orgasme, plantée sur la pine de Nadine qui lui donnait des coups de queue de plus en plus rapides dans un bruit de clapotis, ne laissant aucun doute sur l’état de la chatte de Mélanie… Quand elle eut fini de souffler, Nadine plongea son visage entre ses cuisses pour lécher toute la bave gluante qui coulait sur les cuisses écartelées de Mélanie. Quand elle eut fini la toilette intime de sa chienne, elle tendit le gode à Justine qui se mit à genoux pour le nettoyer avec une avidité surprenante.

Léa pris son téléphone et envoya un SMS à sa mère : < Maman, je viens de me faire fister par notre salope hétéro de serveuse, j’ai cru m’évanouir en jouissant… ! Quel pied ! Et toi, ma chérie, ta pipe ? Tu as avalé son sperme... ? Tu t’es branlée, après, en pensant à nous ? >

Nadine avait détaché Mélanie et avait servi, à chacune, une coupe de champagne, ainsi que quelques petits canapés, histoire de se refaire une santé avant la suite de la nuit sodomite prévue par notre hôtesse…. Elles trinquèrent en riant et grignotèrent avec gourmandise, Léa entendit son téléphone biper… :

< Bandes de salopes, dire que je me doigte la moule comme une conne, vivement lundi, car j’ai eu du mal à avaler le foutre de ton père, je préfère ta crème de moule ou celle de ta copine…, baisez-vous bien, mes gouinasses, je me branle en pensant à vous, maman ! >

« Les filles, ma mère se branle en pensant à nous, alors la prochaine qui jouit, je veux qu’elle le fasse pour maman !
– Pas de soucis, répondit Mélanie, ta mère est plutôt bien foutue, un peu comme Nadine, si elle veut me gouiner, je me laisse faire !
– Bon, puisqu’on parle de moi, toi, retourne sur ta table, salope, au lieu de dire des conneries et mets-toi sur le ventre car on va passer à l’autre face et toutes te passer par le cul !
.. Allez, les petites salopes, allez enfiler vos zizis, on a un cul d’hétéro à déflorer, mes amours ! »

Pendant ce temps, Nadine remit les menottes aux poignets et aux chevilles de Mélanie qui se laissa faire sans broncher, les seins plaqués sur la table et la moule encore coulante de ses dernières jouissances… Quand les ados furent de retour avec leurs bites, Nadine avait déjà enduit le cul de Mélanie avec de la crème et y enfonçait un doigt avec délectation. Mélanie ne bronchait pas…, Justine vint se poser devant le visage de Mélanie, lui tendit sa queue et lui demanda de la sucer en pensant à son petit copain qui devait certainement se branler seul dans ses draps en pensant à elle, le pauvre, il devait être loin d’imaginer sa copine en plein délire avec trois salopes déchainées et assoiffées de baises saphiques. Léa, elle, se positionna dans les fesses de Justine et lui glissa la queue entre les cuisses pour aller titiller l’anus de sa petite amante, tout en lui caressant les seins dont les tétons devinrent durs au contact de cette queue sur son trou enflammé de désir, puis avec ses doigts, elle guida la queue dans son cul en écartant la ficelle de la culotte gode pour que Léa puisse la remplir et la faire jouir alors que Mélanie suçait sa fausse bite avec application.

Nadine présenta alors le gode devant l’orifice serré de la petite Mélanie, puis elle commença, doucement, à forcer le passage, elle sentit une légère résistance, mais poursuivit sa poussée lente, mais régulière, dans l’anus de sa victime consentante, Léa entra toute la tige dans la moule de Justine qui soupira de plaisir, puis elle prit la bouche de Mélanie pour lui offrir sa langue et se pencher un peu plus afin de laisser la place à la bite de Léa. Nadine, elle, avait déjà enfoncé la moitié du gode dans le cul de Mélanie, puis recula un peu pour la laisser souffler et reprit sa pénétration pour aller, cette fois, rapidement à fond, Mélanie eut des larmes aux yeux et poussa un gémissement étouffé par la bouche de Justine qui, la voyant pleurer, lui caressa le visage avec tendresse. Nadine resta ainsi un moment le temps que l’anus puisse totalement laisser la place à sa grosse bite et enfin, commença à baiser Mélanie et la faire jouir du cul comme une chienne. Léa accéléra son mouvement, sentant qu’en tripotant les tétons de sa copine, elle allait bientôt jouir sur sa bite, elle la pistonna de plus belle en lui murmurant à l’oreille :

« Mon amour de salope, jouis en pensant à la chatte de ma mère sur ta bouche, jouis en imaginant sa jute de femelle couler sur tes lèvres de chienne gouine, ma chérie, jouis salope, sinon je te fous ma main entière dans la moule ! »

Justine finit par avoir un violent orgasme, accompagnée de près par celui de Mélanie qui, pour la première fois, jouissait par derrière et elle regrettait déjà de ne pas avoir succombé avant avec son amant… Léa pinça les tétons de Justine qui poussa un cri de douleur. Du coup, celle-ci sortit alors la bite de son cul pour attraper Léa par les cheveux et l’emmena pour sucer la queue gluante de Nadine…

« Suce salope ! Suce ! Pense à ta mère avec ton père ! C’est moi qui vais t’enculer, sale petite pute et gare à toi, si tu cries, je te fourre la main de Mélanie à la place de ma bite ! »

Elle lui retira son gode, puis se colla contre son cul et, sans ménagement, elle lui fourra tout le gode dans le fion, en lui saisissant les seins et lui pinçant les bouts. Léa eut les larmes aux yeux, mais ne cria pas, elle voulait montrer combien elle était une dépravée et, surtout, montrer à Mélanie qu’elle était une vraie petite enculée. Nadine lui roula une pelle en glissant sa langue au fond de la bouche, puis revint dans le cul de Mélanie qui réclamait encore du plaisir anal dont elle semblait prendre goût. Nadine alterna avec sa chatte, pour le plus grand délire de Mélanie qui gloussait comme une folle, le cul et la chatte occupés à tour de rôle par cette énorme queue de lesbienne… Ses orifices étaient trempés et dégoulinaient de sauce d’amour, le plaisir de Mélanie faisait plaisir à voir et Nadine sortit une fois de plus pour aller se coller la chatte sur la bouche de Mélanie en écartant sa culotte gode et lui déverser sa dose de cyprine par deux petites giclées successives. Mélanie lécha avec délice et osa même la langue dans le fond de la chatte de Nadine, celle-ci jouit une fois de plus en se massant les seins puis retourna dans le trou béant de Mélanie que Léa trifouillait avec ses doigts pour entretenir le plaisir de celle-ci, puis se pencha pour lui bouffer la moule et lécher le jus qui dégoulinait entre ses cuisses. De ce fait, Justine put enfin coller sa culotte gode contre le cul de Léa qui laissa échapper…

« Salope, tu me défonces trop bien le cul, je vais me pisser dessus, tellement je suis chaude d’envie de jouir, ne t’arrête pas, ma chérie, baise-moi à fond, salope, bourre-moi comme une grosse truie ! »

Le visage de Léa était luisant de la sauce de chatte de Mélanie, elle lui avait même enfoncé son nez dans la chatte pour la faire jouir de nouveau, après avoir déversé son jus sur la bouche de Mélanie, Nadine vint prendre place entre les fesses de Justine qui, surprise par la grosseur du gode, poussa un cri, puis Léa put, alors, prendre place dans le cul de Mélanie, toutes les trois étaient maintenant liées par l’anus comme des sales chiennes lubriques… La nuit commençait à peine que la pièce sentait la salopes en chaleur et Nadine se sentait la maîtresse de la nuit et avait, dans sa tête, des envies folles de baiser ses trois salopes jusqu’à les faire se pâmer d’amour.

Mecnu



http://www.sexy-nat.com/video/8120/deux-jeunes-filles-jouent-un-jeu-de-main…


Revenir en haut
MSN
redflag44


En ligne

Inscrit le: 28 Mai 2012
Messages: 2 185
Localisation: Suisse

MessagePosté le: Dim 28 Oct - 11:23 (2012)    Sujet du message: Entre femmes / Mecnu Répondre en citant

L'histoire est toujours aussi agréable à lire, on ne peut qu'espérer qu'il y ait une suite !
_________________
Je suis passionné de rapports incestueux mère-fille et j'aimerais correspondre à ce sujet !

Mon blog : redflag44.tumblr.com


Revenir en haut
Montrer les messages depuis:   
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    le forum histoires de chez nous Index du Forum -> Vos histoires -> Femmes, femmes Toutes les heures sont au format GMT + 2 Heures
Aller à la page: <  1, 2, 3, 4, 5, 6  >
Page 2 sur 6

 
Sauter vers:  

Portail | Index | créer son forum | Forum gratuit d’entraide | Annuaire des forums gratuits | Signaler une violation | Conditions générales d'utilisation
Powered by phpBB © 2001, 2005 phpBB Group
Traduction par : phpBB-fr.com
Thème Pluminator imaginé et réalisé par Maëlstrom