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Les portes de l'interdit

 
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remi84000


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MessagePosté le: Mer 25 Jan - 23:23 (2017)    Sujet du message: Les portes de l'interdit Répondre en citant

Bonjour, je m'autorise à rééditer cette histoire de Le Druide, sur Xstory en 2013, car je la trouve vraiment excellente et bandante à souhait  Twisted Evil  je trouve dommage que les fans du genres n'ont pas pu la lire donc voilà un petit cadeau pour ces petits pervers :p






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1 Retrouvailles




J’étais a bout, j’avais tout essayé mais rien n’y faisait, le sort s’acharnait sur moi. Mon mari était au chômage depuis cinq ans et il n’avait plus droit à aucune indemnité. Il m’horripilait, c’était un mou, un empoté, il comptait toujours sur moi pour tout. J’avais tout fait, des ménages aux call-center, mais les payes étaient dérisoires et ne suffisaient pas à nourrir quatre bouches, payer le loyer, les vêtements et tout le reste. Le loyer justement, plus d’un an de retard et l’avis d’expulsion en recommandé que Jean n’avait même pas été foutu d’aller chercher a la poste. J’ai 35 ans et ma vie n’a plus de sens, je n’ai plus d’espoir, plus d’envie. Pourtant je possède certains atouts, je suis mince et bien proportionnée, 1 mètre 65 de courbes avantageuses comme avait dit un de mes crétins de collègue a la supérette. Mes cheveux bruns mi-longs encadrent mon visage aux charmes slave dont la pâleur met en évidence mes yeux bleus marine. Mes seins fermes sont voluptueux et mon petit cul dont je suis très fière est bien rond. Mais mes avantages sont uniquement physiques et pourtant j’ai toujours refusé d’en tirer avantage malgré de nombreuses propositions plus ou moins directes et graveleuses. J’ai deux filles et je croyais aimer celui qu’elles considèrent comme leur père, mais qui ne l’est pas. Je m’appelle Florence, voici mon histoire.


J’ai eu Marie a 16 ans, elle me ressemble beaucoup, gentille et serviable, brune a la peau claire elle me voit souffrir et m’aide en faisant tout ce qu’elle peut. Elle était encore un bébé quand je me suis enfuie de chez moi. Tout juste majeure avec un enfant et enceinte j’avais fuis la campagne pour la grande capitale. J’avais rencontré Jean dans un foyer, il avait dix ans de plus que moi et avec lui j’ai vogué de galère en galère jusqu’à aujourd’hui. Mais là, je suis trop fatigué pour continuer à lutter. Le désespoir et la peur de la rue me poussent irrémédiablement vers mon ultime solution, celle que j’ai repoussée depuis si longtemps, depuis trop longtemps ? Mes doigts effleurent en tremblant les touches du téléphone, suit la sonnerie angoissante de l’incertitude, j’hésite à raccrocher quand enfin j’entends :
« -Allô ? »
« -Allô ? Papa, c’est moi »


Un moment de silence puis quelques mots remplis d’émotions. «- Flo… Florence c’est toi? »
“-Oui, c’est moi papa”
« -Oh mon dieu, je suis si heureux, si…, tout vas bien ? D’où m’appelles-tu ? »
« -Ça va papa, je... je suis a Paris, mais c’est devenu difficile ici. »
« -Ah oui ? Marie est avec toi ? »
« -Oui »
« -Vous avez besoins d’aide ? Je peux faire quelque chose pour vous ? Mon dieu, il y a tellement longtemps que je te cherche ma chérie. »
« -Papa, je voudrais rentrer à la maison, j’aimerai revenir. »
« -Mais oui, bien sur, c’est mon vœux le plus cher tu sais, j’ai tellement espéré ce moment. Je ne sais pas pourquoi tu es partie, je n’ai jamais compris ce qui c’est passé. »
« -Je t’expliquerai, on sera là bientôt, dans quelques jours. »
« -C’est merveilleux, Je viens te chercher, tu es ou ? »
« - Non ce n’est pas la peine, j’ai deux, trois choses à régler et j’arrive. »
« -Bon comme tu veux, reviens vite, je t’attends. »


Expliquer que nous devions quitter Paris pour la campagne afin d’y retrouver mon père fut un soulagement pour moi. Tous trois furent surpris de découvrir l’existence d’un membre de ma famille, Marie accepta rapidement l’idée, elle semblait heureuse de quitter notre appartement miteux et tous nos problèmes. Jean docile suivait comme toujours. Anaïs, bien que comprenant nos difficultés était très contrariée de quitter tous ses amis et les attraits de la ville pour aller s’enterrer a la campagne. Il est vrai qu’à 17 ans ma petite blonde aux yeux bleus a beaucoup d’occupation, elle doit gérer tant de prétendants comme elle dit. 


Trois jours plus tard, nos derniers euros ont servis à payer nos billets de train et tout ce que nous possédons contient dans cinq gros sacs de sport. A la gare, en descendant du train j’aperçois mon père sur le quai. Il m’a vue et se précipite vers moi, m’enlace, me serre contre lui, une incroyable sérénité m’envahit, un relâchement qui précipite des larmes sur mes joues, a mon tour je serre mon père contre moi, inconsciemment j’attendais cela depuis si longtemps.
Je lui présente ma famille, je lui en ai parlé au moment de le prévenir de notre arrivée par le train. Quelques mots sont échangés puis nous partons, je rentre chez moi.


Les filles on été ébahis par la grosse Mercedes de papa, bien qu’elles m’aient beaucoup questionnées sur leur grand-père je n’ai pas tout révélé pour laisser une part de surprise.
Notre arrivé au manoir les stupéfient. Je leurs ai dit que papa pouvais nous accueillir sans problème mais pas dans quelles proportions. Elles sont toutes excitées, Jean est médusé et m’inflige son regard plein d’incompréhension. 
Après un petit toast de bienvenue servie par une jeune et jolie domestique dénommée Sabrina, mes filles sont déjà sous le charme de leur grand- père et de tous les avantages qu’il possède.
Il propose aux nouveaux venus de suivre Sabrina qui vas leurs montrer leur chambres et le reste du domaine. 


Une fois qu’ils sont partis, je reste seule avec mon père, en silence, il me fixe intensément, me contemple. Je ressens sa joie et son amour, mais aussi son trouble. Le temps des explications est venu. Il n’ose me questionner de peur de rompre le charme et de me voir disparaître a nouveau, c’est a moi de franchir le premier pas.
« -Papa, nous devons parler, je dois t’expliquer. »
« -Ce n’est pas nécessaire, tu es là maintenant. »
« -Si, il le faut, j’en ai besoin. »
« -Très bien, je t’écoute. »
« -Je, je suis partie parce que ce que nous faisions était mal, du moins c’est ce que j’ai cru pendant longtemps. »
« -Ce n’était pas dans les normes, je le sais, mais nous étions heureux, tu étais consentante, je ne t’ai jamais forcée Florence. »
« -Je sais papa. Tu as raisons j’étais heureuse, notre relation était si forte. Je t’aimais tellement et la disparition de maman nous avait tant rapprochés. Ce qui est arrivé était naturel pour moi, d’ailleurs c’est ce que je voulais par-dessus tout.»
« -Alors pourquoi ? Pourquoi est tu partie sans rien me dire ? »
« -Aurore avait tout découvert, elle est venue me voir un soir et m’a expliquée que ce que nous faisions était le pire des péchés. Que nos âmes brûleraient en enfer. »
Cette révélation ébranla mon père, alors que je le regardais, je constatais qu’ il avait peu changé.
Bien sur a 65 ans ses cheveux étaient maintenant gris parsemé de blanc et dégarnis au sommet de son crane. Son ventre était légèrement bedonnant et des rides marquaient son visage, mais son charme était intact. Un poids venait de s’abattre sur lui et il ressenti le besoin de s’asseoir.
« -Cette maudite sorcière, j’aurai du renvoyer ma tante a l’hospice au lieu de la garder prés de moi. Et toi pauvre malheureuse tu as crus ces boniments de religieuse frustrée ? »
« -Elle savait pour nos enfants et elle m’a dit que tout le monde saurai parce qu’ils auraient de graves problèmes mentaux et physiques. Que tout était de ma faute, que j’avais abusée de ta faiblesse due a la disparition de maman pour te séduire et t’entraîner dans mon lit comme une vulgaire putain. » 
Florence fondit en larme au souvenir de cette terrible nuit. Son père se leva et la pris dans ses bras. Aux travers de sanglots elle termina son récit.
« -J’ai été effrayé, je ne voulais pas que les gens pensent du mal de toi, qu’ils pensent que j’étais une catin qui te voulait du mal. Je me suis enfuie le soir même avec Marie. »
« -Tu aurais du m’en parler… j’aurais réglé les problèmes, comme tout cela est regrettable. Mais dit moi, il y a un instant, tu as dis nos enfants, Anaïs est aussi ma fille ? »
«- Oui, j’étais de nouveau enceinte de toi papa. »
« -Mon dieu Anaïs aussi est de moi… et elles savent que je suis leur père ? »
« -Non, je ne leur ai jamais rien dit de nous, elles pensent que Jean est leur père. »
« -Mon dieu, quel gâchis, j’espère que cette pourriture d’Aurore croupit en enfer maintenant. Tu sais, je n’ai jamais cessé de t’aimer et je t’ai cherché partout. J’ai remué ciel et terre, j’en ai été malade, te perdre après ta mère ça a été terrible. »
« -Pardon papa, je regrette tellement.»
« -Mais pourquoi n’es tu pas revenue avant, pourquoi seulement maintenant ? »
« -J’avais honte. Quand j’ai compris qu’Aurore m’avait menti et manipulé pour m’éloigner de toi, il était trop tard, presque deux années étaient passées. Je me suis sentie si idiote, je n’ai pas osé te contacter, j’avais peur que tu me rejettes. Alors j’ai poursuivit ma vie comme j’ai pu, mais le temps ne t’a jamais effacé bien au contraire papa. J’étais si malheureuse sans toi, perdue, alors j’ai espéré que tu puisses me pardonner après tout ce temps. » 
« - Je n’ai rien à te pardonner ma chérie. N’en parlons plus. Je suis si heureux de te retrouver enfin. Je vais prendre soins de toi maintenant. »
« -Merci, tu sais, depuis que je suis arrivée je me sens rassurée, en sécurité, je n’ai plus peur. »
« -C’est très bien, je vais t’aider pour tout, je vais vous trouver une maison, tu choisiras les meubles je payerai tout, je vais… »
«- Papa, je… j’aimerai rester ici avec toi. »
«- Oh, oui, mais bien sur, comme tu veux, la maison est bien assez grande… »
« - Tu sais j’avais peur que tu te sois trouvé une nouvelle femme et que tu ne veuille plus de moi. »
« -Une nouvelle femme ? Il y en a eu, mais aucune ne m’a donner envie de rester. Je pensais toujours à toi. Et même si il y en avait eut une, je t’aurais accueilli de la même façon. »
« -Merci papa, mais alors pourquoi tu ne voulais pas que j’habite avec toi ? C’est parce que je ne suis plus assez jolie ?»
« -Quoi, Mais pas du tout, je te trouve toujours aussi belle, aussi attirante et… en fait c’est pour ça. Tu comprends tu as ta famille alors si tu reste si prés de moi, je ne sais pas si je pourrai résister à …enfin tu comprends. »


« -Vraiment, tu me trouve toujours aussi belle ? Je sais bien que je n’ai plus dix-huit ans. »
« -Tu es encore plus belle qu’avant. Quand je t’ai vu à la gare tu as sublimé le souvenir que j’avais de toi. L’adolescente est devenue une magnifique jeune femme et mon envie de toi n’en a que plus grandi. Je t’aime et je ne voudrais pas tout gâcher à nouveau, c’est pour ça que je t’ai proposé de vivre ailleurs… »
« -Je t’aime aussi papa alors ne t’inquiète pas, si je suis revenue c’est également pour ça. Mon amour et mon désir de toi ne se sont jamais éteint. »
« -Tu veux dire que tu as envie de tout recommencer ? »
« -Oui. »
« -Vraiment ? Alors je peux te l’avouer, j’espérai que c’était aussi pour ça que tu avais repris contact, cette incertitude me tourmentai depuis ton premier appel. Et puis tu as un mari alors j’ai cru que… »
« -Lui il ne compte pas, il n’est rien. »


Face a face, papa rivait son regard au mien, son cœur battait a tout rompre, sa main droite glissa de mon épaule jusqu’au bouton de mon pantalon qu’il défit, il descendit la braguette et remonta jusqu’à l’élastique de ma culotte. Testait-il ma sincérité par une approche si directe ? En tous cas l’aspect viril de cette manœuvre m’électrisa. Mon souffle devint plus profond. Nos yeux étaient toujours fixés l’un à l’autre, il introduisit ses doigts entre le tissu et ma peau soyeuse. Il atteint rapidement mes premiers poils pubiens, ma douce toison glissait entre ses phalanges.
Je suis sure qu’il la devina bien entretenue, probablement à son intention. 
Son majeur atteignit ma fente, je tressaillis, déjà humide de désir, prête à m’offrir. Sur mon visage, mes yeux bleus étaient mi clos, mes lèvres entrouvertes laissaient échapper ma respiration qui s’accélérait. Son doigt s’appuya contre mon clitoris et le stimula par un suave frottement. J’étais maintenant trempée et son index n’eut aucune difficulté à se frayer un chemin entre mes lèvres, pour s’introduire dans mon vagin. Papa était un expert pour procurer du plaisir aux femmes et il en usait avec délectation. 


«- Oh papa c’est bon, continu, j’attendais ça depuis si longtemps. »


Guy goûtait cet instant avec jubilation, moi sa fille lui était revenue pour se donner de nouveau à lui. Il bandait durement, son sexe compressé dans son pantalon lui procurait presque de la souffrance. Mais son esprit était au comble de la satisfaction, sa pulsion incestueuse s’exauçait et il la célébra en collant ses lèvres aux miennes. J’accueillis son baiser avec passion, nos langues se rencontrèrent et se mêlèrent. Elles tournoyaient dans nos bouches, mélangeant nos salives, on s’embrassa avec fougue. Il continuait à me masturber avec dextérité et je fus bientôt proche de la jouissance. De part son expérience, il s’en rendit compte et retira ses doigts de l’antre poisseuse de ma chatte, ce que je réprouvais par un petit cri. Il porta son index gluant de cyprine a mes lèvres et me les en barbouilla. Je sortis sensuellement ma langue, léchais mes lèvres puis les doigts de mon père, dégustant ma propre mouille. Quand j’eu tout bien léché papa m’ordonna :
« -Maintenant délivre mon sexe. »
Je portais mes mains à sa braguette et extirpais le phallus de mon père. Les mains tremblantes d’émotion je caressais son pénis, avec révérence je pris le gland au creux de sa paume et l’y fit coulisser avec affection.
«- Oui c’est bien, continu, mon amour. »
Après quelques instants de cette cajolerie intime ou d’autres baisers passionnés furent échangés, papa abaissa mon pantalon et ma culotte, et les retira. Il se releva, me porta a son bureau ou mes jolies fesses rondes se reposèrent. Il était là entre mes cuisses, son regard posé sur ma chatte qui comme il l’avait deviné était une perfection, un mince triangle noir, et une peau bien lisse autour. Il bandait encore plus fort, son gland frôlait ma moule luisante d’envie. 
«- Prend la et met la en toi »
Fiévreuse, je m’exécutais aussitôt. Son regard exprimait l’émoi de cet instant. Doucement je le fis pénétrer en moi. Par petite touche, il entrait puis se retirait, progressant un peux plus profondément a chaque fois. Nous faisions durer cette première pénétration pour en apprécier toute l’importance, tout le plaisir qu’elle nous procurait. Son pénis coulissait en moi, me remplissait, me prenait. Nos chairs s’unissaient de nouveau, ce contact sexuel nous enivraient, nous ressentions pleinement la sensation de nos sexes s'assemblant dans l’inceste. Quand il fut absolument en moi, quand il senti ses testicules buter contre mes fesses, il s’arrêta pour apprécier ce moment. Ma chatte trempée de désir, la chatte de sa fille recouvrait de sa chair et de son jus brûlant sa bite tendue et dilatée. Alors il me baisa. Sauvagement, brutalement, il me besogna. Ces coups de hanches étaient de plus en plus rapides, il émettait des grognements qui se mêlaient à mes halètements. Sans tarder sa jouissance s’accomplit, il éjacula abondamment, remplissant ma chatte de tout son foutre, de sa semence, de son sperme. Alors qu’il continuait à se vider en moi, je jouis à mon tour, je m’agrippais au cou de papa, prise de spasmes incontrôlables. Une telle jouissance physique aussi bien que cérébrale me fit pleurer. Il m’embrassa encore, puis il se retira, un mélange liquide de nos sécrétions s’écoula le long de ma cuisse. Comme auparavant, il en recueillit pour me les porter aux lèvres et je les absorbais avec sensualité.
Alors que je remontais ma culotte contenant toutes nos effluves, il me demanda :
« -Florence tu ne partiras plus jamais ? »
« -Non papa, plus jamais. Je suis à toi pour toujours maintenant. »
« -Tu m’obéira, tu feras tout ce que je te demande ? »
« -Oui, je ferais tout ce que tu veux, absolument tout. »
« -Pourquoi ferais tu cela ? »
« - C’est ce que doit faire une fille obéissante et une femme respectueuse. »
« -Bien, dis moi, tu aimes ton mari ? »
« -Non, je ne l’ai jamais aimé. »
« -Tu ne verras donc pas d’inconvénient, a ce que l’on s’en débarrasse ? » 
«- Absolument pas, ce sera même un soulagement. » 
« -Parfait, maintenant allons les retrouver. »


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MessagePosté le: Mer 25 Jan - 23:23 (2017)    Sujet du message: Publicité

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