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Un coming out bien arrosé / Redflag

 
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redflag44


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MessagePosté le: Dim 16 Oct - 09:41 (2016)    Sujet du message: Un coming out bien arrosé / Redflag Répondre en citant

Écrit par Redflag

Un coming out bien arrosé

Chapitre 1


Dans cette petite ville d’une région agricole qui compte une vingtaine de milliers d’habitants, où souvent, tout le monde se connait, ou du moins, se connait de vue, il n’est, certes, pas facile de vivre en marge de la société, différemment des us et coutumes locales.

Marianne, qui approche les 35 ans, vit avec sa fille et l’élève seule. Elle est mère célibataire et avait conçu sa fille lors d’une fête entre copines, 18 ans plus tôt, avec le concours d’un frère d’une de celles-ci. Il n’en a jamais rien su et elle ne voulait en aucun cas s’encombrer d’un mari, elle avait trop de préférences pour la gent féminine pour subir le joug d’un mâle et accepter son emprise.

Ah, si elle avait pu trouver un homme comme celui de Suzanne qui lui permettait toutes ses incartades et même, l’encourageait à faire de nouvelles expériences. Faut dire que cette crème d’homme était candauliste, c'est-à-dire qu’il aimait voir sa femme le tromper. En plus, il était bisexuel et il n’était pas rare que les conquêtes masculines de son épouse se terminaient à trois et c’était l’amant qui finissait en sandwich, telle une tranche de jambon entre deux tranches de pain.
Mais ce qu’il aimait le plus particulièrement, c’était de voir sa femme se gouiner avec une jeunette et, surtout, en participant en se faisant prendre par l’une des deux, équipée d’un gode-ceinture.

Comme l’homme parfait n’est pas censé exister, il y a belle lurette qu’elle avait cessé de chercher. Surtout que dans une petite ville où tout se sait, il faut redoubler de discrétion pour vivre pleinement sa vie, aussi, très souvent, elle se rendait au chef-lieu du canton, ville de plus de cent mille âmes, pour faire de nouvelles rencontres et agrémenter sa vie amoureuse.

Bon, cela c’était avant ! Avant Internet et les sites de rencontres, maintenant plus besoin d’aller dans des boîtes de lesbiennes pour faire de nouvelles connaissances, il suffisait de surfer sur Meetic et de trouver la partenaire de son choix. Et évidemment, elle choisissait de la rencontrer dans la grande ville pour un maximum de discrétion, ce qui ne l’empêchait pas, de temps à autre, de renouer avec la tradition et de passer une soirée dans une boîte spécialisée et de se faire draguer par une goudou qui aurait pu être sa mère.

Dans sa petite ville de province, elle avait quand-même quelques bonnes amies qui savaient être discrètes, tout en restant disponibles pour une partie de jambes en l’air.
C’est ainsi qu’elle avait connu Suzanne, puis son mari et ses particularités sexuelles. Elle avait eu plaisir à le sodomiser, tandis que son amie lui faisait de même avec un strapon. Elles avaient, aussi, expérimenté ce que l’on appelle communément "les jeux dorés" et en avait été enchantée. C’est une des raisons qui la ramenaient à ces boîtes de lesbiennes où elle pouvait trouver des amatrices pour ces jeux spéciaux parmi les lesbiennes d’un certain âge. Elle se voyait mal expliquer sur le Net, ses préférences ondinistes.

Mais le but de cette histoire, c’est de vous faire partager la vie intime de sa fille et comment peuvent évoluer des relations au sein d’une même famille.

Jennifer a 18 ans et vient d’entrer à l’Uni et se consacre au droit commercial. Elle ne connait pas les pulsions saphiques de sa mère, celle-ci l’a toujours élevée dans la plus totale discrétion de ses préférences, lui donnant une éducation des plus objectives, dans le respect d’autrui, de la tolérance et de l’honnêteté. Jamais, elle ne lui a dit ou fait sentir qu’elle avait des goûts particuliers. Donc, Jennifer est censée vivre normalement, n’ayant eu aucune influence pouvant la troubler ou la faire douter. C’est une jeune fille studieuse qui passe son temps entre ses cours et son sport, elle fait partie d’un club de Volley-ball et s’investit énormément dans cette discipline.

La voyant partagée entre ses études et son sport, Marianne se dit qu’il serait temps que sa fille ait un petit ami, mais chaque fois qu’elle essaie de lui en parler, sa fille lui répond qu’elle a bien le temps pour penser à fonder une famille, Ce à quoi sa mère le comprend bien aisément, les études avant tout !
Depuis quelques semaines, Jennifer ramène une copine qui est en classe avec elle et qui, de surcroît, pratique le même sport.
Marianne en est enchantée pour elle, non seulement cela crée pour sa fille une sorte d’émulation pour ses cours, mais avec le sport, ça lui amène une certaine sociabilité qui lui manquait, donc, elle voit d’un très bon œil cette nouvelle amitié, sans se douter que celle-ci pourrait être particulière. Jennifer n’a jamais manifesté la moindre ambiguïté envers le sexe dit faible, aussi elle ne se pose aucune question, elle n’a aucun doute.

Cependant, l’attitude de sa fille change peu à peu, elle devient plus enjouée en compagnie de Véronique. De plus, elle devient coquette et se maquille, surtout quand sa copine va passer. Marianne lui en fait la remarque :

« Jen, tu te fais belle, tu as envie de plaire ?
– Maman, je me maquille parce que c’est de mon âge, que vas-tu chercher ?
– Je ne te le reproche pas, il n’y a aucun mal de vouloir plaire !
– Mais à qui voudrais-tu que je plaise ?
– Moi, je ne veux rien, je ne veux que ton bonheur !
– Je te l’ai déjà dit, j’ai bien le temps pour ça !
– Le bonheur, ce n’est pas forcément fonder une famille, c’est aussi prendre du bon temps avec les personnes que l’on aime !
– Avec les cours et le volley, je n’ai pas le temps de m’intéresser à un garçon !
– Prendre du bon temps, ce n’est pas obligatoirement avec un garçon !
.. C’est aussi manger un bon hamburger ou visiter un musée en compagnie d’une bonne copine !
– Que me suggères-tu par là, maman ?
– Je ne suggère rien, je te dis de profiter du temps qui passe !
– Je vois… ! »

Les jours se suivent, le comportement de Jennifer avec sa copine devient plus sensuel. En parlant d’elle, elle ne dit plus "ma copine", mais "mon amie" et devient rougissante si on parle de celle-ci. Même qu’un jour, elle laisse échapper : « ma petite amie… ». Devant son embarras, Marianne la regarde et avec un sourire compatissant, elle lui dit :

« Ma petite amie ou mon amie, ce ne sont que des mots, ce qui est important, c’est le plaisir que tu éprouves en sa compagnie !
– Oui, mais c’est une fille !
– Et alors ? Fille ou garçon, c’est pareil, ça reste personnel !
– Cela ne te gênerait pas que j’éprouve des sentiments très forts pour une fille ?
– Pourquoi ça devrait me gêner, j’ai toujours prêché la tolérance !
– Oui, mais normalement, on éprouve ces sentiments pour le sexe opposé ?
– Ça, c’est ce que la société voudrait nous faire croire !
.. En réalité, nous avons naturellement des attirances pour des personnes qui n’ont pas forcément le sexe opposé !
– Cela t’est déjà arrivé, maman ? Tu ne m’en as jamais parlé !
– Parce que ceci est de l’ordre intime et que je n’ai pas à m’ériger comme modèle !
.. J’ai essayé de t’inculquer la tolérance, cela implique aussi l’attirance des sexes !
– Oui, mais toi, que préfères-tu ?
– Ce que je préfère n’a pas d’importance, ce qui compte, c’est ce que tu as envie !
– Donc, tu ne serais pas fâchée si je te disais que Véronique m’a déclaré sa flamme et que je suis sur le point de succomber ?
– Pas du tout, je serais heureuse pour toi et j’ajouterais que tu as bien raison d’écouter ton cœur !
– Tu as déjà été amoureuse d’une amie ?
– Plus d’une fois et cela m’arrive encore !
– Raconte-moi… !
– C’est très personnel, je suis ta mère et je n’ai pas à te montrer la voie !
– Pourtant, ça m’aiderait à aller plus loin !
– Ce que je peux encore te dire, c’est que j’approuve ton choix, je trouve ton amie Véronique très mignonne !
– Elle te plairait ?
– Là, n’est pas la question, c’est ton amie…, mais je reconnais qu’elle a du "chien" !
– Maman…
– Tu me demandes, je te réponds, où est le mal ?
– Oui, tu as raison, je la trouve aussi très excitante !
– C’est le principal, ce que je peux ajouter, c’est que j’approuve ton choix ! »

La discussion s’arrête sur cette déclaration et Jennifer va retrouver l’élue de son cœur, rassérénée et pleine de désirs qu’elle avait si longtemps contenus.
Il s’ensuit un changement notable dans le comportement de sa fille, elle est devenue plus libre, se promène en petite tenue, un petit haut sans entraves, sur un minuscule slip qui ne cache rien ou presque. Quand son amie est présente, elle ne se cache plus pour la bécoter ou lui effleurer les fesses et celle-ci lui rend ses baisers et ses caresses, comme si c’était normal de le faire devant une tierce personne.

Marianne en est troublée, la vue de sa fille, à moitié dévêtue, ses débordements avec son amie, l’émeuvent au plus haut point, aussi elle adopte une attitude plus libre, elle a supprimé le port de soutien-gorge et depuis peu, elle s’abstient de mettre un slip.

Désormais, Véronique lui fait la bise en arrivant et ne se gêne pas pour la regarder effrontément, posant son regard sur ses seins opulents, lorgnant sur les tétons qui pointent à travers le tissu de son chemisier ou encore, essayer de regarder entre ses cuisses à chaque fois qu’elle croise les jambes.
Marianne en est amusée et excitée, elle ne sait comment réagir, elle ne voudrait pas être la cause d’une mésentente entre les deux amies.

Cet après-midi, Véronique se fait particulièrement insidieuse, au point que Marianne engage la conversation :

« Je vois que tu me regardes avec attention, es-tu choquée ?
– Pourquoi le serais-je, avec ma mère j’en vois bien plus… !
– Ah oui, peux-tu développer ?
– Euh…, non…, c’est trop personnel, je ne peux rien dire… !
– Tu ne peux ou tu ne veux rien dire ?
– C’est pareil, ce que je peux dire, c’est que cela ne me choque pas, bien au contraire, je vous trouve très belle et très sexy !
– Merci, et toi aussi, tu es très belle et très envoûtante !
.. Mais, arrêtons-nous là, je ne voudrais pas que ma fille s’imagine que j’essaie de te séduire !
– Cela ne la gênerait pas, elle en serait même très heureuse !
– Voyez-vous ça, et qu’est-ce que te permets de l’affirmer ?
– Elle connait les relations que j’ai avec…, ma mère.., oups, je n’ai rien dit !
– Au contraire, tu en as suffisamment dit, mais cela ne me gêne pas, je suis très compréhensive !
– Vous n’êtes pas choquée ?
– Au contraire, j’en suis très excitée, mais nous en reparlerons un autre jour ! »

Depuis cette mise au point, Marianne est plus attentive avec sa fille, elle lui demande davantage de câlins et se montre plus entreprenante, elle lui effleure ses jeunes seins, lui flatte sa croupe et lui susurre des mots doux.
En retour, Jennifer se colle contre sa mère, appuie sa tête sur les seins maternels, comme si elle voulait la téter et avance son buste pour une éventuelle caresse. Et, à chaque fois, Marianne est obligée de s’isoler et de se calmer manuellement.

Les baisers de Véronique, à son arrivée, débordent sur la commissure de ses lèvres et restent de plus en plus longtemps sur les siennes. Jennifer le voit bien, mais ne s’en offusque pas, au contraire elle semble en être ravie, ce qui ne l’empêche pas de le faire remarquer :

« Tu embrasses ma mère sur la bouche, maintenant ?
– Oui, pas toi ?
– Non…
– Tu devrais, les baisers de sa mère sont toujours les meilleurs !
– Tu as certainement raison, mais je n’ai pas cette chance !
– Parce que tu t’y prends mal, quand elle te fait une bise, tends tes lèvres… !
– Tu crois que cela suffirait ?
– Pourquoi pas, essaie, tu verras ! »

Là-dessus, Jennifer appelle sa mère et lui demande :

« Maman, embrasse-moi ! »

Et elle tend son visage, lèvres en avant et attend, fébrilement, le baiser maternel.
Marianne qui avait discrètement assisté à leur discussion se décide et l’embrasse sur la bouche. Jennifer entrouvre ses lèvres et sort le bout de sa langue. Sa mère s’empresse de l’aspirer, leur baiser est interminable, leurs langues jouent entre elles el la salive de l’une passe dans la bouche de l’autre.

« Vous êtes splendides ! S’exclame Véronique.
.. On dirait ma mère et moi !
– Ta mère t’embrasse de cette manière ? Demande Marianne.
– Oui, entre autres, je peux en parler, maintenant que vous êtes réunies !
– Mais ce n’est qu’un baiser ! S’insurge Marianne.
– Ça commence par un baiser et ça finit par des caresses !
.. Moi, j’avais 16 ans, quand ma mère m’a donné mon premier baiser, le même soir, elle me faisait jouir !
– Et tu avais aimé ?
– J’avais adoré ! Surtout quand je lui ai rendu la pareille !
– Et toi, mon cœur, tu as envie que je continue ?
– Oh oui, maman, je veux tout connaître de toi ! »

Tout naturellement, comme si elles l’avaient toujours fait, Marianne et Jennifer s’enlacent sous les yeux admiratifs et envieux de Véronique qui se triture les seins.
Il s’ensuit une scène torride où mère et fille se donnent un plaisir tant attendu. Rapidement, elles se déshabillent – il y avait si peu à enlever – les mains parcourent chaque parcelle de leur peau, leur langue vient goûter la saveur de leurs sécrétions, tant salive, que transpiration, cyprine et même, des sucs anaux. Ce n’est qu’une suite de gamahuchages et tribaderies qui se terminent par une superbe fricadelle, les deux femmes sont imbriquées l’une dans l’autre, les jambes en ciseaux, clitoris contre clitoris, elles se bougent, imitant en cela le coït et se frottent jusqu’à l’orgasme.
Avec, pour unique spectatrice, la belle Véronique qui, elle aussi, a quitté ses vêtements et se caresse en les regardant.

Un moment d’accalmie, elles reprennent leurs esprits et réalisent que, dans leur folie passagère, elles ont oublié la petite amie de Jennifer. Deux mains se tendent vers l’infortunée et celle-ci leur tombe dans leurs bras :

« Je croyais que vous m’aviez oubliée ?
– Non, enfin…, presque…, c’était tellement fort pour nous…, c’était notre première fois !
– Oui, je comprends, mais je n’ai rien perdu, vous étiez si belles dans votre plaisir !
.. J’ai surtout aimé, au final, de voir que vous étiez une femme-fontaine !
– Turlu tu tu, tu me vouvoies plus et tu me dis "tu" !
– D’accord, alors j’ai pris un panard terrible en te voyant gicler ta mouille !
.. J’aurais voulu être à la place de Jennifer et ne rien perdre !
– Petite cochonne, s’il n’y a que ça pour te faire plaisir, je vais t’en donner ! »

Et Marianne repart pour une cavalcade en chevauchant l’amie de sa fille qui, néanmoins, l’aide en les embrassant, en leur caressant un sein ou une fesse. À un moment donné, Marianne a sa croupe très relevée, rendant son postérieur encore plus accessible, Jennifer en profite pour passer sa langue entre ses deux hémisphères et se poser sur sa corolle brune. La réaction ne se fait pas attendre :

« Oui, c’est bon, ta langue à cet endroit, essaie de la rentrer ! »

En fille obéissante, Jennifer darde son appendice lingual et l’introduit dans le conduit anal. Le sphincter l’absorbe aussitôt, signe que cette voie est souvent utilisée. Sa langue tourne à l’intérieur des parois et en aspire les sucs qui s’en dégagent :

« Oh maman, je ne savais pas que c’était si bon !
– Puisque tu as l’air d’aimer, je vais te montrer pourquoi cela s’appelle faire une "feuille de rose" ! »

La jeune femme se contracte, pousse son anus et son sphincter ressort, donnant l’impression d’une grande fleur rouge !

« Maintenant, tu peux lécher, sur tout le pourtour et dans les plis !
– Je peux aussi essayer de lécher ? Demande Véronique.
– Bien sûr, il y a suffisamment de place pour deux ! »

La jeune fille se précipite et pointe sa lange sur la fleur anale, elle fouille cet amas de chair recroquevillée et s’émerveille de la saveur :

« Je ne pensais pas que ça puisse avoir un si bon goût !
– C’est un mélange de mucosités qui permettent le transit et la mouille due à l’excitation !
– Non seulement, la saveur est délicieuse, mais esthétiquement parlant, c’est beau !
.. On dirait une grosse rose rouge !
– D’où le nom de "feuille de rose", c’est une pratique assez courante chez les goudous !
– Dis maman, c’est quoi une goudou ?
– C’est une lesbienne en argot avec une connotation de vice et de perversion !
– Une vicelarde, quoi… ?
– Si on veut, mais quelques fois, c’est si bon de se rouler dans la fange !
– Mais alors, maman, tu ne serais pas un peu cochonne ?
– Oui, je l’avoue, de temps en temps, j’adore faire des choses qui sortent de l’ordinaire !
– Comme quoi, maman ?
– Ça, c’est du domaine personnel, je ne vais pas étaler ma vie intime !
– Je pense que tu va bien t’entendre avec la mienne ! Ajoute Véronique.
– Mmmm, j’en ai l’eau à la bouche ! Conclut Marianne.
.. Mais ce n’est pas une raison d’arrêter de me lécher ! »

Les deux filles continuent leurs léchouilles, Jennifer continue de butiner sa fleur et Véronique la lèche de son périnée à son clitoris, s’arrêtant à l’entrée de son vagin pour en récolter la cyprine qui coule à flots, puis remonte sur le clitoris qu’elle suce comme une petite bite :

« Ta mouille est délicieuse, donne-m-en plus !
– Tu vas en avoir, je ne vais pas tarder à décharger !
.. Mais tu risques d’être inondée, mon orgasme va être si grand que je ne vais pas pouvoir me retenir !
– Tant mieux, cela me fera penser à ma mère !
– Parce que ta mère se laisse aller dans ta bouche ?
– Disons que nous nous le faisons mutuellement !
– Mmmm, tu me donnes envie de ne pas me retenir !
– Oh oui, donne-moi tout !
– Tu ne m’avais jamais parlé de cette pratique ! Lui reproche Jennifer.
– Je voulais laisser ma mère te faire cette surprise !
– Parce que vous aviez convenu de faire une soirée à trois avec ta mère ?
– Oui, c’est normal que je lui présente mon amante et qu’elle lui fasse son éducation comme elle a fait la mienne !
– Très juste, j’espère que ta maman m’invitera !
– Pour ça, il n’y a pas de problème, quand elle saura que nous nous sommes gouinées, elle voudra te connaître ! » Promet Véronique.

Là-dessus, la langue de sa fille sur sa rosace, celle de Véronique sur son clitoris et la perspective de connaître intimement la mère de celle-ci lui apportent un orgasme fabuleux, au point qu’elle gicle sa mouille et pisse en même temps. Véronique lape et boit à mesure, en essayant de rien perdre. Heureusement, Jennifer vient en renfort :

« Je peux goûter, maman ?
– Mais oui, ma chérie, bois à la source, bois où tu es sortie il y a dix-huit ans !
– Je ne pensais pas que c’était si bon !
.. Toutes les femmes ont le même goût ?
– Non, heureusement non, tout dépend ce qu’elles ont bu et chacune a sa spécificité, c’est son code génétique, en quelque sorte ! Explique Marianne.
– La pisse de ma mère est plus forte, plus acide aussi, mais je l’aime beaucoup !
–J’espère qu’elle me la fera goûter ! Demande Jennifer, avide de nouvelles sensations.
– N’aie aucune crainte, avec elle, tu deviendras une lesbienne chevronnée ! »

Apaisée et repue Marianne récupère lentement, se décontracte et son sphincter se remet en place, comme s’il n’était jamais sorti.
Jennifer s’enquiert auprès de sa mère sur les possibilités de faire comme elle :

« Pour ça, lui répond-elle, il faut déjà une grande habitude de la sodomie !
.. Puis, une pratique assidue du fisting anal !
.. Et ensuite, en te contractant et en t’aidant de tes doigts, tu pousses ton sphincter vers l’extérieur et là, il est à la portée d’une bonne langue râpeuse ou d’une fricadelle !
.. Mais pour ça, il faut que ta partenaire puisse obtenir la même performance !
– Oui, je vois…, il me faudra du temps et de l’entraînement !
.. Tu m’aideras…, Véronique… ?
– Bien sûr, nous nous entraînerons mutuellement ! » L’assure Véronique.

Pour cette première soirée, riche en évènements, Jennifer apprend que sa mère est lesbienne, lesbienne et incestueuses de surcroît.
Que son amie et amante est aussi incestueuse avec sa mère.
Que celle-ci veut la dévergonder et que sa propre mère l’encourage dans cette voie.
Pour Marianne aussi ce fut une soirée pleine de péripéties, ce qui lui ouvre bien des perspectives.
Sa fille a les mêmes tendances et promet d’être encore plus salope que sa mère !
Que la petite amie de sa fille couche avec sa mère et qu’elles pratiquent l’amour crade ? En tout cas, l’urologie fait partie de leurs pratiques.
Et, enfin, que la mère de Véronique va se charger de l’éducation saphique de sa fille, et qu’elle va, assurément, faire sa connaissance et partouzer.

Redflag
_________________
Je suis passionné de rapports incestueux mère-fille et j'aimerais correspondre à ce sujet !

Mon blog : redflag44.tumblr.com


Dernière édition par redflag44 le Dim 23 Oct - 22:25 (2016); édité 1 fois
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MessagePosté le: Dim 16 Oct - 09:41 (2016)    Sujet du message: Publicité

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Sven


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Inscrit le: 15 Jan 2015
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MessagePosté le: Dim 16 Oct - 19:32 (2016)    Sujet du message: Un coming out bien arrosé / Redflag Répondre en citant

Fabuleux, cher vieux lion.... mille mercis
_________________
Il n'y a rien de sale entre 2 adultes, propres et consentants (euh.. 2 ou plus ;-)


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Ripoulejo


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MessagePosté le: Lun 17 Oct - 00:14 (2016)    Sujet du message: Un coming out bien arrosé / Redflag Répondre en citant

Super bien écrit!!!!
Merci.


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redflag44


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Inscrit le: 28 Mai 2012
Messages: 2 194
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MessagePosté le: Dim 23 Oct - 17:19 (2016)    Sujet du message: Un coming out bien arrosé / Redflag Répondre en citant

Écrit par Redflag

Un coming out bien arrosé

Chapitre 2


La vie se poursuit, sans véritables changements Jennifer se montre toujours aussi assidue avec ses cours et n’a plus aucune gêne ou marque de pudeur envers sa mère. Il lui arrive souvent de se glisser dans le lit maternel à sa rentrée d’une soirée passée avec son amie.

Ce soir, cependant, Marianne sent une différence notable, son odeur corporelle est plus chargée, elle sent l’odeur de Véronique, mais à celle-ci s’ajoute une fragrance plus musquée. Elle s’en ouvre à sa fille qui la renseigne avec un plaisir évident :

« Nous l’avons fait !
– Quoi donc, mon cœur ? Demande-t-elle, bien qu’elle se doute de ce qu’elle va entendre
– L’amour… ! L’amour avec sa mère !
– C’était bien ?
– Fabuleux, une vraie goudou ! Encore plus salope que toi !
– Du reste, tu es invitée pour dimanche !
– Ok, je n’ai rien de prévu, mais revenons à toi, comment cela s’est passé ?
– Tout naturellement, quand nous sommes arrivées, elle nous attendait en nuisette !
.. Elle a embrassé sa fille sur la bouche en la pelotant effrontément, tout en m’observant !
.. Je les regardais, je ne savais que faire, mais je devenais de plus en plus excitée !
.. Elles se sont tournées vers moi et m’ont tendu les bras !
.. Je me suis précipitée et je me suis blottie contre elles !
.. Elles m’ont embrassée à tour de rôle et moi, je leur rendais leurs baisers !
.. Elles ont commencé à nous faire partager notre salive !
.. Un peu comme toi, mais en plus crade, elles expectoraient avant de laisser leur salive couler dans ma bouche… !
.. Voyant que je ne détestais pas, Mireille, sa mère a commencé à me cracher dans la bouche !
.. Je trouvais ça crade et, en même temps, incroyablement excitant, aussi, j’en redemandai… !
.. Véronique s’y est mise aussi, j’en recevais partout, sur le visage, dans les yeux, sur les seins, j’étais couverte de crachats… !
.. Puis, avec leur langue, elles m’ont nettoyée et léchée de partout…¨
.. Je n’arrêtais pas de jouir, c’était paradisiaque !
– Je suis heureuse que cela t’ait plu !
– Ensuite nous nous sommes retrouvées tête-bêche, en train de nous bouffer la chatte et le clitoris !
.. Elle mouillait encore plus que toi, sa cyprine s’écoulait goutes à gouttes, j’avais toutes les peines du monde à tout aspirer !
.. D’autant plus que de temps à autre, elle lâchait de petites giclées d’urine… !
.. Aussi, quand mon orgasme est arrivé, je me suis laissé aller et je lui ai pissé dans la bouche !
.. Elle a tout absorbé et s’est mise à me faire une feuille de rose, comme si elle attendait que je lui en donne plus !
– Je vois ce qu’elle voulait, mais, peut-être, n’es-tu pas prête pour ce genre de pratique !
– Que voulait-elle exactement ?
– Ce n’est pas à moi de te le dire, elle te l’expliquera mieux que moi !
.. Par contre, ce que je peux te conseiller : ne fais rien si tu n’en as pas envie et quoi que tu fasses, fais-le avec amour et non par obligation !
– Oui, j’ai compris, maman…, bon, je continue…, nous étions imbriquées l’une contre l’autre, la bouche collée à la source, en train de nous dévorer le pistil… !
.. Quand Véronique s’est accroupie au-dessus de nos têtes et a vidé sa vessie en visant notre bouche et nos yeux !
.. Nos deux bouches se sont décollées et les avons ouvertes pour sa miction !
.. Le reste de la soirée ne fut qu’une suite d’orgasmes à répétitions, je n’ai jamais autant joui de ma vie !
.. Aussi, pour en garder le souvenir et pour te le faire partager, je ne me suis pas douchée… !
.. Et le plus surprenant, c’est que Mireille a approuvé mon choix et m’a dit que ce serait un avant-goût pour dimanche !
– Je comprends ce qu’elle a voulu dire ! » Conclut Marianne en léchant les reliquats des amours incestueuses de l’amie de sa fille et de sa propre mère.

Elles font l’amour sauvagement, rageusement, Marianne tient à donner à sa fille autant, si ce n’est plus, de plaisir qu’elle en a reçu avec la mère de son amie. En la gamahuchant, elle constate que son anus s’est bien dilaté depuis la dernière fois où elle l’avait sondé :

« Dis donc, t’as le cul bien développé, tu t’es entraînée ?
– Ouais, toute la semaine, Véronique m’avait élargi l’anus en prévision de ce soir !
– Comment s’y est-elle prise ?
– Sur les conseils de sa mère, le premier soir, elle m’a introduit un petit plug que j’ai dû garder toute la nuit !
.. Le deuxième soir, elle m’a ramoné le conduit anal avec un gode de même dimension et ensuite, elle m’a inséré un plug plus consistant pour passer la nuit !
.. Le troisième soir, elle a utilisé un gode de 20 cm sur 5 de diamètre et comme elle n’avait pas encore de plug de cette grandeur, j’ai dû garder le gode durant la nuit !
.. Comme le gode avait tendance à ressortir, je devais chaque fois le remettre !
.. Alors, bien entendu, à force de le remettre, je me suis barattée plusieurs fois dans la nuit, tant est si bien qu’au matin, mon sphincter l’acceptait sans problème !
.. Et c’est là que j’ai dû apprendre à faire jouer mes muscles anaux pour le retenir !
.. Le même soir, elle vérifiait l’élasticité de mon anus et me fit jouir avec le même gode !
.. Le cinquième soir, elle est venue avec un gode de 30 cm sur 6 et un énorme plug !
.. Elle l’a lubrifié son "Goliath" et me l’a introduit dans le cul, ce fut un peu laborieux pour y arriver, mais en fin de compte, j’ai joui comme une damnée !
.. Puis, elle m’a dit que ça faisait partie de la pratique et j’ai dû le lécher pour le nettoyer !
.. J’avoue que j’ai eu un haut-le-cœur en le prenant en bouche, mais je me suis très vite habituée, finalement j’ai bien aimé la saveur de mes sucs anaux !
.. Ensuite, j’ai dû passer la nuit avec son énorme plug, là, il n’y avait pas de risque qu’il ressorte… !
– Tu commences à comprendre ce que Mireille voulait ?
– Oui, enfin, je l’imagine, mais je n’en suis pas encore à ce stade !
.. Par contre, je me suis aperçue que je jouissais autant par le cul que par la chatte !
– Depuis la dernière fois que j’avais visité ton adorable troufignon, j’étais sûre que tu deviendrais une parfaite enculée !
– Oui, je veux être comme toi et faire ressortir ma rose, ainsi, nous pourrons nous les lécher mutuellement !
– C’est un beau programme auquel je souscris entièrement !
– Et pour terminer, Mireille a sorti un énorme gode, encore plus grand que le Goliath et nous nous le sommes défoncées le cul à tour de rôle et nous devions le nettoyer après chaque intromission, chacune pour l’autre !
.. C'est-à-dire, quand il sortait de mon cul, c’était Véro qui s’en chargeait !
.. Et quand il sortait de celui de Véronique, c’était à mon tour !
.. Par contre, quand il est sorti du cul de Mireille, nous avons été les deux à le nettoyer… !
– J’avais compris, je pense que dimanche va être une journée bien remplie !
– Pas seulement la journée, mais ton cul, également !
– J’y compte bien… ! »

Apaisées par leur jouissances respectives, elles s’endorment, blotties l’une contre l’autre, une main sur un sein et l’autre, bien à plat sur le pubis, un doigt dans le vagin et l’autre dans l’anus.

Au réveil, les mains sont toujours au même endroit et, aussitôt, s’activent pour leur plus grand plaisir, mais la nature réclame ses obligations :

« Ma chérie, je dois me lever, j’ai un besoin urgent… !
– C’est trop bon, ma maman chérie, laisse-toi aller, pisse dans mes doigts !
– Mais, je vais inonder le lit… !
– Ça ne fait rien, on changera les draps !
– Tu es sûre ? Alors, faisons-le ensemble ! »

Les deux femmes continuent de se caresser tout en se pissant sur les doigts. Le plaisir vient comme une tornade et les laisse pantelantes de contentement. Elles sont véritablement inondées et nagent dans cette chaude moiteur, se frottant l’une contre l’autre, prolongeant leur orgasme.

Au moment de se désunir, Jennifer prend la main de sa mère et met à la bouche le doigt qui l’enculait :

« Voyons Jennifer, il était dans ton anus… !
– Oui, mais c’est tellement goûteux, tu devrais essayer !
– C’est que…, ton doigt est bien maculé… !
– Raison de plus, suce-le, ça vient de toi !
– À tant qu’à faire, j’aurais préféré sucer celui qui venait de toi ! »

Aussitôt, Jennifer descend la main de sa mère à l’entrée de son sphincter et pousse le majeur à l’intérieur :

« Comme ça, tu auras les deux saveurs, la mienne sur ton majeur et la tienne sur ton index ! »

Marianne fouille le rectum de sa fille et porte son doigt à la bouche, puis suce son index et les reprend les deux ensemble. Elle aspire consciencieusement tous les sucs déposés, les déguste tel un grand cru et s’avoue conquise :

« Je ne pensais pas le dire un jour, mais je reconnais que le goût n’est pas désagréable !
.. La saveur de ton anus est plus fine que la mienne, mais j’aime bien la mienne, plus poivrée, un peu musquée !
– C’est ce que Mireille nous disait, si tu enlèves l’exhalaison, il reste le bouquet et un certain fumet propre à chaque anus !
– En cela, Mireille a bien raison, mais je ne suis pas prête à aller plus loin !
.. Je veux bien aspirer des sucs anaux, mais je me refuse à mâcher un résidu anal !
– Elle ne te demandera jamais ça !
– Je l’espère, mais je n’en suis pas si sûre, Mireille est une goudou, dans toute l’acceptation du terme !
– Elle ne te fera jamais faire ce que tu n’as pas envie !
– J’en suis persuadée, mais elle est capable de me donner des envies que je ne pourrais refuser !
– Elle n’est pas si manipulatrice… !
– On verra, l’avenir nous le dira… ! »

Marianne rompt la discussion, elle a quelques occupations qu’elle se doit de suivre. De plus, elle ne tient pas à s’étendre sur ce sujet, elle ne peut pas avouer à sa fille, qu’il y a une quinzaine d’années, elle avait connu une lesbienne de l’âge de sa mère – la ressemblance était frappante et avait fortement influé sur son attachement à cette hétaïre – qui l’avait initiée à l’amour crade, sans réussir à la convaincre complètement.

Le temps passe lentement, tant l’envie est grande de rencontrer la mère de Véronique et de la connaître bibliquement. Cette journée promet d’être enrichissante, cela faisait quelques mois qu’elle envisageait une sortie entre "gousses", mais la remettait toujours au dernier moment. Si Mireille, la mère de Véro, lui pisse dans la bouche, ce doit être une belle vicieuse et justement, c’est de ça qu’elle a envie. Elle n’ose pas penser ce dont Mireille serait capable, mais depuis l’épisode du léchage de doigts, elle se surprend à avoir de drôles d’envies.

Le dimanche arrive, elles sont enfin chez Mireille qui les accueille en nuisette transparente et, à peine caché par le fin tissu, un super pénis de dimension plus qu’honorable. Le genre de gode-ceinture avec réservoir, rempli avec du lait tiède, ou un autre liquide à température ambiante.
Après les présentations et les embrassades, le courant passe très bien entre les deux mamans, Mireille en profite pour mettre les choses au point :

« Ainsi, ta fille est ma belle-fille et ma fille est ta belle-fille, nous sommes, désormais, de la même famille !
.. Mais je reste la cheffe de famille et j’ai tous les droits sur ce cheptel féminin, toi y compris !
.. Tu feras ce que je t’ordonnerai, quoi que je te demande !
.. Ce sont mes conditions et je ne ferai aucune concession !
.. Lors de nos séances, tu m’appelleras Maîtresse Mireille, le reste du temps, tout simplement Mireille comme une vieille amie !
.. Si tu es d’accord, déshabille-toi et viens me lécher ma pine ! »

En un temps record, Marianne est nue et à genoux devant cette femme qui, en moins de 10 secondes, est devenue sa maîtresse. Elle connaît ce genre de gadget, non seulement c’est une réplique exacte d’un vrai pénis, mais à la base, il y a un petit bouton qui, quant on l’actionne, cela expulse le contenu d’un réservoir.

« J’ai déjà commencé l’éducation de ta fille, ça va être ton tour !
.. Mets-toi à quatre pattes, je vais te prendre tes deux orifices !
.. Vous, les filles, gouinez-vous et soyez prêtes pour l’étape finale ! »

Durant une vingtaine de minutes, Mireille pilonne en alternance le cul et la chatte de sa nouvelle soumise. Lorsque ses deux "filles" ont bien joui, elle donne le signal tant attendu. Les jeunes filles se mettent sous le ventre de Marianne. Mireille actionne le dispositif d’expulsion et lui inonde le vagin, puis dort de cette gaine chaude et mouillée pour de réintroduire dans le canal culier où répète son action et le reste du réservoir se vide dans le rectum de la belle. Par la force de la poussée, le liquide remonte dans ses intestins et lui chauffe les parois internes. Elle sort son ersatz de pine de son orifice et ordonne à ses deux égéries :

« Allez, c’est à vous, ne laissez rien perdre et régalez-vous ! »

Dans sa position, Marianne ne peut garder longtemps ce qu’elle a dans sa chatte et dans son cul. Alors qu’elle se laisse aller, elle voit sa fille collée à sa rondelle et sa "belle-fille" à sa chatte qui dégustent le liquide doré qui s’écoule. Elle réalise alors que le réservoir n’était pas rempli de lait tiède, mais de bonne urine chaude. En bonnes petites gouines, elles lapent ce liquide odorant. Puis, elles échangent leurs places et c’est Véronique qui boit le reste du contenu de son cul. De doré, il est passé à marron, mais cela ne l’empêche pas de tout déguster sans en perdre une goutte !

Entretemps, Mireille s’est déharnachée et présente sa chatte complètement rasée à la bouche de sa nouvelle conquête :

« À toi, maintenant lèche-moi la chatte, sans oublier le clitoris et l’anus ! »

Marianne s’exécute, elle passe sa langue entre les grandes et petites lèvres, celles-ci, telles des babines pendent outrageusement hors de leur coquillage, c’est très excitant. Elle fait remonter sa langue sur son clitoris qui lui paraît énorme. Le sien qui est pourtant de belle dimension, est rikiki à côté du sien, elle ne peut s’empêcher de lui en faire la remarque :

« Ton clitoris est superbe, on dirait une petite bite !
.. Et tes petites lèvres, on dirait des escalopes !
– Oui, c’est le fruit d’un entrainement assidu par la manipulation et la pompe à vide !
– C’est à dire ?
– J’ai commencé très jeune à le toucher, à le titiller et à l’allonger, puis, j’ai découvert la pompe à clitoris de ma mère !
.. Quant à mes "escalopes", comme tu les appelles, je les ai étirées en leur mettant des poids !
.. Mais, ne t’en fais pas, je vais te faire subir le même traitement !
.. Sauf que pour toi, j’utiliserai une pompe à zone vulvo-vaginale !
.. Ta chatte sera toute gonflée et constamment en chaleur !
.. J’ai des amies très généreuses qui seront intéressées pas ces particularités !
– Je ne peux pas y croire, tu veux me prostituer, sans me demander ce que j’en pense !
– Premièrement, je n’ai pas à te demander la permission, tu as accepté notre marché !
– Et non, pas TE prostituer, mais vous mettre sur le marché, TOI et TA fille… !
– Tu veux la séparer de Véronique ?
– Pas du tout, ma fille a déjà commencé…, et elle est très demandée !
.. Ce sera pareil pour vous deux, vous travaillerez en couple et quelques fois avec Véronique !
.. J’ai déjà une demande pour Jennifer et toi, une lesbienne de 60 ans qui fantasme sur sa fille et sa petite-fille !
– C’est l’âge de la mienne… ! Mais comment nous connaît-elle ?
– Véro a fait des photos avec son mobile et je les lui ai montrées !
– Je la connais ?
– Beaucoup plus que tu ne l’imagines !
.. Tu la verras samedi prochain !
.. En attendant, continue de me lécher et fais-moi pisser mes jus !
.. Ensuite, je m’occuperai du gonflement de ta chatte ! »

Marianne, docilement, capitule, ce qu’elle redoutait est arrivé, elle est à la merci d’une maîtresse-femme, elle sait qu’elle ne pourra rien lui refuser et qu’elle acceptera tout. Mais ce qui l’affole quelque peu, c’est que sa fille y soit mêlée, bien que celle-ci n’ait pas l’air de s’en plaindre, réalise-t-elle vraiment ce que la mère de son amie va lui faire faire ? Conjointement à ses sentiments de culpabilité, elle en retire, cérébralement, une grande excitation pour ses futures perversions. De ce fait, elle lèche de long en large et de haut en bas les parties intimes de sa nouvelle maîtresse. Sa langue s’insinue dans tous les plis, agace la rondelle, léchouille le pourtour et pénètre dans la cavité anale dont elle aspire tous les sucs qui s’en échappent. Puis, elle retourne au clitoris qu’elle mordille avant de le prendre entièrement dans sa bouche et tandis qu’elle officie oralement, elle manualise l’anus qui palpite d’impatience. Elle introduit deux doigts qui sont aussitôt absorbés par le sphincter, elle en rajoute un troisième et Mireille lui ordonne :

« Mets tes quatre phalanges en faisceau et enfonce ta main ! »

La main s’enfonce jusqu’au poignet, puis jusqu’à l’avant-bras, elle n’ose pas pousser plus loin :

« Maintenant fais le poing et baratte-moi violemment !
.. Sans oublier de me lécher le clito et la chatte, je vais te faire goûter mon nectar ! »

Mireille s’arc-boute, son corps est secoué de tremblements et elle jouit magistralement, arrosant sa nouvelle soumise de sa pisse chaude qui essaie d’en boire le plus possible pour ne rien laisser perdre. Puis, elle retire la main qui la sodomisait et la porte à la bouche de Marianne :

« Tiens, lèche ta main et nettoie bien tout ! »

Définitivement vaincue, elle aspire les viscosités résiduelles sur sa main et son poignet.

« Véronique, apporte-moi la pompe avec la ventouse et l’autre avec les deux embouts !
.. Jennifer, viens regarder comment je procède, tu le lui feras tous les soirs de la semaine prochaine ! »

Sa fille apporte les deux objets et Mireille adapte la ventouse sur l’ensemble de la chatte, puis fait le vide à l’aide de la poire. La vulve de gonfle, le clitoris se dégage et suit le gonflement occasionnant une légère douleur qui augmente avec la pression.
Ensuite, elle dispose les deux embouts sur ses tétons et fait également le vide. Les mamelons s’allongent sur quatre à cinq centimètres, cette fois, la douleur est plus vive, le souvenir de sa fille, s’allaitant à son sein et la mordant parce que le lait ne venait pas assez vite se rappelle à son bon souvenir.
Au delà de la douleur, un plaisir qu’elle n’a jamais connu, lui fait place.

« Tu as bien compris, tous les soirs, tu l’amènes à l’orgasme en la pompant !
.. Ensuite, tu t’accroupis sur elle et tu lui donnes ta pisse à boire !
.. Je veux que pour samedi prochain, elle soit parfaitement obéissante, prête à tout accepter !
– Oui, j’ai bien compris…, et si elle ne se laisse pas faire !
– Tu lui donnes la même correction que tu as reçue à ta première leçon !
.. Elle fera comme toi, quand elle aura bien joui, c’est elle qui t’en redemandera !
– Maman, tu es d’accord avec les instructions de Maîtresse Mireille ?
– Tu l’appelles ainsi, maintenant ?
– Moi pas…, mais toi…, oui ! »

Définitivement vaincue, Marianne abdique, oublie sa fierté et perd tout sens des convenances morales :

« Oui, ma fille, je ferai tout ce que Maîtresse Mireille te demandera de me faire !
– C’est bien, Marianne, tu es sur le bon chemin !
.. Et toi, Jennifer, n’hésite pas à la punir, même si elle n’a rien fait !
.. Sinon, c’est toi qui dégusteras…, compris Jennifer… ?
– Oui, belle-maman, je ferai comme vous me l’avez expliqué ! »

Mireille lui enlève la ventouse vulvaire, les grandes lèvres restent gonflées, les petites lèvres sont bien visibles au milieu de la fente et le clitoris reste tendu, gorgé de sang, complètement décalotté. Elle joint son pouce et son index et lui envoie une pichenette sur son bouton d’amour. Cela procure à la suppliciée, aussitôt, une décharge dans toute sa colonne vertébrale. Mireille enlève les embouts sur les mamelons étirés et les tourne méchamment. La douleur est intense, pourtant, elle a un orgasme comme rarement elle a pu en avoir. La douleur exacerbe ses sens et intensifie son plaisir. Elle vogue sur un nuage de volupté et se laisse complètement aller… !

« Jennifer, bois à la source et ne laisse rien perdre ! »

La jeune fille s’exécute et en profite pour lui doigter l’anus qui avait été un peu mis à mal par l’introduction du gode-ceinture de Maîtresse Mireille.

« Oh oui, c’est bon, ma fille, continue…, va plus profond !
– Avec grand plaisir, maman chérie, faisons-le en même temps ! »

Tout en continuant de s’épancher à cette source qui commence à se tarir et en la doigtant avec quatre doigts, elle chevauche sa mère en posant sa vulve sur la bouche maternelle et, tout naturellement, se laisse aller, l’obligeant à tout avaler. Le jet est dru, Marianne peine à tout avaler, aussi Jennifer se doit de la corriger.
Elle prend en main la cravache que lui tend Maîtresse Mireille et cingle les fesses, puis les seins de son amante maternelle, lui arrachant des râles de douleur.

« Arrête, chérie, je t’en prie, ça n’arrivera plus, je ferai attention et je boirai tout !
– Tu as intérêt, j’en ai reçu beaucoup plus la dernière fois, mais le plaisir que j’en ai retiré après, quand belle-maman m’a entreprise était à la hauteur de ma douleur !
– Jennifer, laisse-moi prendre le relais, retourne te gouiner avec Véronique ! »

La jeune fille abandonne sa mère aux mains de Maîtresse Mireille qui la soulève par les cheveux et lui assène deux gifles, une sur chaque joue :

« Ça c’est pour n’avoir pas tout avalé, quand on te dit de boire, tu bois tout sans rien laisser perdre !
.. Par contre dans les jeux de pipi, tu n’es pas obligée de boire, tu en recevras sur tout le corps, sur ta figure, sur tes yeux et dans tes cheveux, sur tes seins, sur ta chatte et sur ton anus !
– Je sais, Maîtresse Mireille, vous avez fait pareil à Jennifer il y a deux jours !
.. Elle ne s’était pas douchée pour me faire sentir le traitement qu’elle avait subi
– C’est exact, c’était pour que tu voies bien ce qui t’attendait !
.. Et pour l’intérieur de tes orifices, il y aura le gode à réservoir qui sera rempli aussi bien par mes soins que par ceux de Véronique ou Jennifer !
.. Maintenant, je vais te faire mourir de plaisir et tu me feras pareil ! »

Les deux hétaïres se soudent dans un corps à corps amoureux sous le regard attentif et envieux de Véronique et Jennifer. Tout y passe, de la caresse tendre à la morsure sur les framboises de leurs seins, de la léchouille humide au mâchonnage du clitoris, avec étirement des petites lèvres, et feuille de rose professionnelle. Mireille est aussi une adepte de "flower popping", aussi leur langue s’insinue dans tous les replis et leur procure une jouissance sans nom. Elles terminent en fricadelles, chatte contre chatte et un début de fleur anale contre fleur anale, mais Mireille, curieusement, revient à la posture initiale, clitoris contre clitoris !Leur jouissance est si grande qu’elle s’en oublient et se libèrent en s’inondant sur tout le corps.

Elles reprennent leurs esprits et Mireille prend la peine de lui expliquer pourquoi elle n’a pas continué avec la période anale :

« Dans ces moments-là, un accident est si vite arrivé que j’ai préféré arrêter !
– Pour ma part, je ne risque rien, j’arrive très bien à me retenir !
– Je veux bien te croire, mais toutes n’ont pas la même conformité !
.. Et pour ce genre de jeux, tu n’es pas encore assez éduquée ! »

La journée s’achève, la mère et la fille rentrent à la maison, mortes de fatigue et, néanmoins, repues, comblées au-delà de toute espérance !
Elles n’aspirent qu’à une chose, dormir, dormir et encore dormir !

Redflag
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Je suis passionné de rapports incestueux mère-fille et j'aimerais correspondre à ce sujet !

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Ripoulejo


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MessagePosté le: Dim 23 Oct - 20:14 (2016)    Sujet du message: Un coming out bien arrosé / Redflag Répondre en citant

Chouette suite!
Merci!


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Sven


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MessagePosté le: Jeu 27 Oct - 18:27 (2016)    Sujet du message: Un coming out bien arrosé / Redflag Répondre en citant

Merci Redflag, tu excelles à raconter les histoires de mère et fille lesbiennes incestueuses.
J'adore, mille mercis!
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Il n'y a rien de sale entre 2 adultes, propres et consentants (euh.. 2 ou plus ;-)


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MessagePosté le: Lun 31 Oct - 11:22 (2016)    Sujet du message: Un coming out bien arrosé / Redflag Répondre en citant

Écrit par Redflag

Un coming out bien arrosé

Chapitre 3 et fin


La semaine se passe selon les recommandations, ou plutôt les ordres de Maîtresse Mireille. Jennifer s’en charge avec un zèle insoupçonné. La jeune fille, si douce et si réservée, il y a seulement quelques mois, se révèle être une dominatrice en herbe. Elle n’hésite pas à sévir à la moindre incartade et Marianne accepte les punitions sans rechigner. À la fin de la semaine, Jennifer punit sans raison apparente, juste pour le plaisir de fesser sa mère, de lui donner des claques que celle-ci accueille comme autant de preuves d’amour.

Résultat de cette pratique intense, sa vulve reste enflée des heures durant, son clitoris a augmenté de volume, ses petites lèvres sont bien proéminentes et ses tétons se sont allongés et restent tendus et durs et, chose étonnante, elle jouit en quelques secondes par de simples manipulations sur son clitoris et ses mamelons.

Elle est prête pour la soirée du samedi où elle va faire la connaissance d’une lesbienne de 60 ans qui fantasme sur les couples mère-fille. « C’est sûrement une vieille cochonne », pense-t-elle, mais cependant, cette pensée ne la trouble pas outre meure, elle se réjouit d’être à la merci de cette goudou qui va l’avilir et l’humilier.

À l’heure indiquée, elles arrivent au domicile de Mireille qui les attend avec la mystérieuse inconnue. La maîtresse de maison, qui se trouve être la maîtresse de ses trois femmes, les accueille en tenue de dominatrice, assistée par sa fille et par une femme qui se cache derrière un voile. Après des embrassades rapides, Maîtresse Mireille ouvre le bal :

« Enfin, vous voilà… !
.. Jennifer, va te changer, tu vas porter la même tenue que Véronique, ton amante !
.. Toi, Marianne, tu enfiles cette tenue de sacrifiée ! »

« Il me reste à te présenter celle qui va user de toi et de ta fille, elle s’appelle… »

Marianne ne lui laisse pas le temps de continuer, elle ne peut admettre ce qui est en train de se passer, cela dépasse son entendement.

« Oui, elle s’appelle Émilienne…, je t’ai reconnue, maman, c’est quoi cette mascarade ?
– Suffit Marianne, tu n’as pas à t’interroger, tu es là pour m’obéir et tout accepter !
– Mais, enfin… »

Pour bien lui montrer que c’est elle, Maîtresse Mireille qui commande et qu’elle n’accepte aucune plainte, qu’elle soit justifiée ou non. Elle la saisit par sa chevelure et lui donne deux claques bien sonnantes qui, curieusement font sourire Jennifer et Véronique et, avec consternation, elle remarque que la prétendue inconnue a un rictus extatique.
Marianne se reprend aussitôt :

« Oui, Maîtresse Mireille, je ferai tout ce que vous voudrez, mais je voudrais comprendre pourquoi ma mère est mêlée à notre soirée ?
– Oui, tu as le droit de savoir, mais cela ne t’évitera pas de devoir accepter les turpitudes d’une vieille femme ! Répond celle-ci.
– Tu n’es pas vieille, tu es encore bien conservée !
– Assez de flatteries et viens me baiser la bouche ! »

Marianne s’approche de sa mère et se penche, bouche entrouverte, mais au lieu de l’embrasser, sa mère lui envoie un beau crachat qu’elle gardait dans sa bouche, comme pour annoncer la couleur de leur nouvelle relation. Un peu étonnée, Marianne garde le cadeau dans sa bouche, le tourne pour en apprécier le goût et le moelleux, le savoure et l’avale avec délectation.

« Humm, c’est bon, maman, j’aime beaucoup… !
– Cela ne m’étonne pas, tu as toujours été un peu vicieuse… !
.. Je voyais bien comme tu me regardais quand je me douchais ou me changeais !
.. C’est pourquoi je faisais exprès de me monter ostensiblement !
– Mais, tu aurais dû aller plus loin, profiter de ma candeur !
– Oui, j’en avais envie, mais mon éducation religieuse et morale m’interdisait tout acte immoral !
– Oui, je comprends, j’ai éprouvé les mêmes sentiments avec Jennifer… !
– Sauf que toi, tu as franchi le cap…, oh, je ne te le reproche pas, je regrette seulement de ne pas l’avoir fait avec toi !
– Et je l’aurais accepté avec un immense bonheur !
– Oui, maintenant, j’en suis sûre, mais à l’époque, j’avais déjà de la peine à accepter mon homosexualité !
.. C’est ton père qui m’a poussée dans les bras d’une de ses maîtresses, il avait senti mon attirance pour mon propre sexe !
.. Aussi, quand je te voyais me regarder avec des yeux remplis de désir et d’amour, je fondais littéralement et je devais courir me satisfaire dans ma chambre !
.. Combien de fois suis-je venue te regarder dormir, la main entre les cuises ?
.. Je te découvrais et j’admirais tes petits bourgeons qui commençaient à éclore !
.. J’étais émerveillée de voir ta petite fente qui s’ouvrait sous la pression de tes doigts !
.. J’allais même, quelques fois, à pousser ton index dans ton petit puits d’amour !
.. Et tu mouillais comme une cochonne, c’était beau à voir !
.. Une fois, j’ai même osé goûter de ton miel, cela m’avait rendu folle et je m’étais manipulée à côté de toi !
– Je crois me souvenir, mais je croyais que je n’avais fait qu’un beau rêve et je n’y avais pas attaché d’importance !
– Voilà, tu sais tout de mes penchants saphiques et mon attirance pour toi !
.. Mais depuis, j’ai bien changé, j’ai accepté ma sexualité et, petit à petit, mes turpitudes se sont amplifiées !
.. J’avais rencontré une dénommée Marcelle qui m’a initiée à l’amour crade !
.. Et c’est ce que je veux te faire partager, avec l’aide de mon amie Mireille !
– Maman, je suis prête à faire tout ce que tu voudras, comme je fais déjà ce que Maîtresse Mireille m’ordonne de faire !
– C’est ce qu’on va voir… ! »

Les deux égéries se caressent déjà, mettant en pratique les enseignements de la semaine, Mireille les guide en leur instillant un sentiment de lubricité et de perversité, afin que tout sens moral disparaisse.
Mireille, Marianne et sa mère forment un anneau fermé, chacune s’attaque au sexe de celle qui se trouve devant sa bouche, puis elles se tournent et les bouches avides changent de source. Marianne suit le mouvement, elle rend caresse pour caresse, sa mère la fouille analement, avec sa langue et ses doigts, puis avec sa main entière dans le rectum. Elle lui prodigue ainsi, un massage de son point "G" au travers de la fine membrane qui sépare les deux lieux de plaisir. L’orgasme est dévastateur, elle pisse sa cyprine, inondant la bouche maternelle :

« C’est bien, ma chérie, laisse-toi aller,.., donne-moi tout… !
– C’est vraiment ce que tu veux, maman ?
– Mais oui, qu’attends-tu… ? »

Marianne a toujours la main de sa mère dans son fondement et craint d’avoir un "accident" en se laissant aller…
Sa mère la rappelle à l’ordre :

« Allez, ma chérie, fais plaisir à maman ! Laisse-toi aller ! »

Sous la langue experte de sa propre mère, elle jouit à nouveau et ouvre les vannes de sa vessie. Émilienne lape ce liquide ambré et le savoure avec délectation. Elle-même, se libère dans la bouche ouverte de Mireille qui n’en perd pas une goutte.
Quand elle sort sa main de son temple interdit, elle la lèche d’un côté et ordonne à sa fille :

« Nettoie ma main, tes sucs anaux sont délicieux ! »

Marianne regarde la main maternelle et, étonnamment, il y a peu ou pas de sécrétions douteuses, elle en est presque déçue. Elle s’applique à lécher l’humidité résiduelle sur la main tendue et, bizarrement, elle trouve le goût de musc et légèrement poivré agréable à ingérer.

« C’est bien ce que je te disais, ta fille est mûre pour passer à l’étape suivante !
– Oui, tu avais bien raison, j’ai bien fait de te faire confiance !
– Quand j’ai vu comme sa fille réagissait, je me suis dit que sa mère ne pouvait réagir autrement !
– Je dois aussi remercier ta fille qui a su la dévergonder !
– Elle n’a pas fait grand-chose, elle est seulement tombée amoureuse de Jennifer !
.. Et pour couronner le tout, sa proie est tombée sous son charme et par amour, elle est prête à tout accepter !
– Tu penses que c’est sérieux ?
– Sérieux, je ne sais pas…, mais elles ont l’air bien accrochées !
– Ça te pose un problème ?
– Pas du tout, cela ne m’empêchera pas de les prostituer !
– Ouuuii, mais pour Marianne ?
– Il n’y a aucun changement, elle fera aussi la pute, du reste, j’ai déjà des rendez-vous pour elle et Jennifer !
– C’est parfait, je n’en attendais pas moins de toi !
– Et, comme je te l’ai dit, si tu me trouves des clientes, tu toucheras ton pourcentage !
– J’y compte bien, je veux bien que tu prostitues ma fille et ma petite-fille, mais je serais encore plus heureuse d’en retirer un bénéfice !
– Ne t’en fais pas, je ne vais pas t’oublier… ! »

La discussion se poursuit devant Marianne, comme si elle n’était pas là. Les deux maquerelles parlent des futures soirées où, Marianne et sa fille, devront satisfaire des clientes. Elles en arrivent à énumérer les différentes pratiques que les deux nouvelles putes devront subir, certaines sont à la limite de l’abomination, quoiqu’avec le premier crachat que sa mère lui a offert, elle s’attend au pire.

« Avec tout ça, j’ai de nouveau envie de jouir… !
.. Marianne, remplis le réservoir de ce gode et tu te l’harnaches !
– Maîtresse Mireille, je chauffe du lait… ?
– Pas besoin de lait, alors que tu as de la bonne pisse chaude à ta disposition !
– … ?
– Il faut vraiment tout t’expliquer… ! Tu armes le gode, afin qu’il soit opérationnel !
.. Ensuite, tu prends l’entonnoir, tu le mets à l’arrière du gode et tu pisses dedans !
.. Puis tu bloques le mécanisme et tu t’équipes… !
– Bien, Maîtresse Mireille, c’est comme si c’était fait !

Passons sur les détails techniques, ce n’est pas le plus important, la chose faite, Mireille sépare les deux filles et ordonne à Marianne de sodomiser sa fille…

« Encule-la bien, il faut qu’elle soit bien habituée pour la semaine prochaine !
.. Vous avez rendez-vous avec deux couples de lesbiennes mère et filles !
– Je pense que je n’ai pas le choix ?
– Le choix, tu l’avais avant de commencer, maintenant, tu m’appartiens, toi et ta fille !
.. C’est pour cette raison, que tu feras ce que je te dirai de faire !
– Oui, Maîtresse Mireille, il en sera selon votre volonté ! »

Définitivement résignée, elle est prête à tout et s’attend au pire. Machinalement, elle introduit le gland de son phallus artificiel dans l’anus de Jennifer et entame un va-et-vient régulier. Petit à petit, l’intromission contre nature, les frottements du harnais sur son clitoris et la luxure qui s’en dégage, l’amènent à un paroxysme d’envie, envie de jouir, envie de faire jouir et envie de se fondre dans sa fille.
L’orgasme de Jennifer est communicatif, il entraîne aussi celui de sa maman qui déclenche le ressort d’expulsion et envoie deux décilitres de bonne pisse chaude au fond des intestins de sa fille.

« Bien, c’est parfait, Jennifer, retiens-toi, ta mère va finir de s’occuper de toi !
.. Marianne, colle ton visage à ses fesses et ne laisse rien perdre… !
– Mais…, c’est, ma…, pisse… !
– Raison de plus, il te faut tout avaler et ne rien tacher, sinon… »

Marianne comprend à demi-mots la menace de sa Maîtresse, elle n’a pas envie d’une nouvelle correction, aussi elle obtempère et colle sa bouche à la rose anale qui palpite à la pensée de s’ouvrir à la bouche maternelle.
Jennifer se concentre et se laisse aller en contrôlant le débit de sortie, laissant à sa mère, le temps et loisir tout avaler.
Le goût n’est pas aussi désagréable qu’elle le supposait, son pipi, elle le connaissait, mais, il y a, en plus, une petite note poivrée, un peu musquée qui donne un certain relief à l’ingestion.
Néanmoins, à la dernière goutte, un peu plus épaisse que les précédentes, lui semble-t-il, elle un haut-le-cœur vite réprouvé, Mireille en profite pour la diriger dans une pratique hallucinante :

« Marianne, si tu n’arrives pas à tout garder, embrasse ta fille et soulage-toi !
– Je ne vais, quand-même pas régurgiter dans la bouche de ma fille ?
– Et pourquoi pas, vous vous êtes déjà partagés de beaux mollards, alors, une peu plus de bave ne va pas la gêner !
.. Et cela n’est rien à côté de ce qui vous attend samedi !
.. Il reste encore une chose à faire à deux, vous nettoyez le gode avec votre langue !
.. Je ne veux plus voir aucune trace…, le gode doit être "nickel" ! »

Les deux femmes commencent à lécher le phallus de latex, éliminant toute trace suspecte, leurs bouches se rencontrent sur la hampe du gode et, inévitablement, se marient dans un baiser fougueux et langoureux…
Émilienne, de simple spectatrice, s’approche d’elles et réclame sa part du bâton :

« Laissez-m-en un peu, mes chéries que je goûte de qui était à vous !
.. La prochaine fois, vous me le donnerez directement, de l’anus à la bouche !
– Bien, maman, j’essayerai d’y penser ! »

La soirée s’achève sur cette promesse et sur cette certitude, l’amour et le vice les a réunies et elles décident de vivre ensemble.

Fin ?

Redflag

Oui, une fin un peu abrupte, mais je tourne en rond !
Je ne sais pas si je dois continuer... !

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Je suis passionné de rapports incestueux mère-fille et j'aimerais correspondre à ce sujet !

Mon blog : redflag44.tumblr.com


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Sven


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MessagePosté le: Lun 31 Oct - 12:11 (2016)    Sujet du message: Un coming out bien arrosé / Redflag Répondre en citant

Excellent Redflag mais c'est toujours triste quand une telle histoire s'arrête...
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Il n'y a rien de sale entre 2 adultes, propres et consentants (euh.. 2 ou plus ;-)


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yan75


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MessagePosté le: Ven 11 Nov - 19:32 (2016)    Sujet du message: Un coming out bien arrosé / Redflag Répondre en citant

trop belle histoire mais le point d interrogation laisse sans doute envisager une suite en tout cas je l espere
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