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Titre inconnu ou Virg 41

 
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redflag44


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MessagePosté le: Lun 12 Sep - 16:42 (2016)    Sujet du message: Titre inconnu ou Virg 41 Répondre en citant

J'ai retrouvé un petit texte où il manque le début et l'introduction, j'aimerais retrouver celui qui l'a écrit ou si quelqu'un voudrait bien réécrire ce qu'il manque !

Vraisemblablement, selon les premières phrases, ces deux femmes on vécu un petit drame et elles s'en remettent petit à petit !

Il manque aussi le titre, chez moi, le fichier s'appelait Virg 41

Merci de me renseigner ou de m'écrire un début !

Titre ?


Tout marchait bien, et maman savait que nous faisions un tas de choses ensemble, quand Odile venait me voir, et je savais qu’elle n’avait rien dit a mon père. Une fois, Odile me demanda :

« Virg, tu as déjà vu ton père nu ?
– Oui, bien sûr, puisque nous faisions du naturisme, mais ça, il y a déjà quelque temps. !
– Pourquoi…, tu ne le veux plus ?
– Non, ce pas ça, mais maman ne tient pas à ce que nous le fassions !
.. Pour le moment, je crois qu’elle a un peu peur pour moi !
– Tu as déjà vu sa queue toute raide ?
– Non, comment tu sais ça ?
– Ben, tu sais, c’est mon cousin qui m’a montré son truc, sa queue, quoi…, et comment il la faisait devenir raide, comme nous, en se caressant !
– Tu sais, j’aimerais bien voir…, et dis-moi, tu l’as touché comme maman le fait avec mon père ?
– Oh oui, il me l’a fait sucer et branler et puis, tu sais, quand il a joui, j’ai tout pris dans la figure, mais beurk, ce n’est pas bon, je préfère ton jus à toi !
.. Il est là, en ce moment, tu veux venir à la maison mercredi prochain, on s’amusera ! »

Bien sûr, le soir même, on a fait comme d’habitude, elle m’a léché, sauf que moi, je n’ai pas pu, c’était sa période.
Donc, le mardi suivant, j’avais demandé à maman de pouvoir aller dormir chez Odile, et son cousin était là, un beau mec ! Il avait 17 ans, tout blond, alors le soir, nous avons pris nos douches après le diner et nous avons laissé la porte entrouverte. Il était là, à moitié caché et nous, nous nous caressions. exprès pour qu’il nous voie, quand nous sommes sorties juste avec une serviette, nous lui avons dit : « dépêche-toi, tu es déjà tout raide, nous, nous t’attendons toutes nues !!

Quand il est sorti de la douche, il est venu dans la chambre avec juste son caleçon et nous, nous étions nues sur le lit. Ce fut rôle quand Odile se leva et, s’approchant de lui, d’un geste brusque, lui fit tomber son caleçon. Et de suite, sa queue, toute petite, se redressa et devint toute droite.

« Virg, viens, me dit Odile, je vais te montrer ! »

Elle me prit la main et la posa sur sa queue qui frémissait, me montra, en le décalottant, comment il fallait faire et ajouta :

« Vas-y, prends-la dans ta bouche et suce-le bien ! »

Oh, j’ai bien essayé, mais même si Odile le branlait pendant ce temps, au moment où il a joui, j’ai eu un haut-le-cœur et me suis retrouvée pleine de sperme sur la figure et les seins…¨

*****

Et puis, peu de temps après, Odile est partie, ses parents ayant déménagés. Plus de soirées coquines et comme je n’avais pas d’autres amies, ni d’amis, je restais à la maison et, je ne savais pas ce qui allait arriver et n’avais jamais osée dire à maman que mon père cherchait toujours à me voir nue quand je faisais ma toilette, et je trouvais qu’il avait beaucoup changé depuis qu’il amenait des "copains" à la maison, ce qui ne plaisait pas à maman.

Et ce soir-là, j’étais dans ma chambre pendant que maman préparait le dîner et attendait mon père qui tardait un peu, je révisais mon cours du jour, en petite tenue, comme j’aimais être le soir. J’ai entendu la porte d’entrée s’ouvrir et claquer et, brusquement, les hurlements de maman qui disaient :

« Nooooooooooo, je ne veux pas, arrête, NOOOOOOOOOOOOOn, pas ça !! »

Et mon père qui gueulait :

« Baise-la, cette salope, baisez-la ! »

Maman continuait à hurler. Jetant un œil par la porte de ma chambre. je vis trois hommes s’acharnant sur maman.
Sa robe déchirée et mon père qui lui tenait les mains, pendant qu’un autre voulait la pénétrer. Les hurlement de maman avaient attitré l’attention de notre voisin qui, quand je lui ai dit ce qui se passait, a appelé la police d’urgence, mais maman hurlait toujours et se débattait. Moi, affolée, je suis vite partie dans ma chambre pour m’habiller et que la police qui arrivait, ne me voie pas presque nue, pendant qu’ils arrêtaient les hommes et mon père. J’ai porté une robe de chambre à maman, la pauvre était toute griffée et saignait du nez et sanglotait. Je l’ai serrée dans mes bras et, doucement, l’ai presque portée dans la salle de bain où je l’ai fait s’assoir pour lui nettoyer le visage, les seins, et là, j’ai complètement fait tomber sa robe toute déchirée, elle avait du sperme partout et le côté d’un sein complètement griffé, puis je l’ai portée sous la douche pour la laver et ensuite, dans sa chambre où je l’ai mise au lit.

Pendant que je rangeais dans la cuisine et ramassais tout ce qui trainait, notamment sa culotte déchirée que je portai, je ne sais pourquoi, sous mon nez pour la sentir comme je le faisais parfois avant cette histoire…

« Virginie, Virginie… ! Appelait maman.
– J’arrive, maman, j’arrive !
– Chérie, me dit-elle, en pleurant, c’est affreux, j’aurais tant voulu que tu ne voies pas ton père comme ça !
.. Je te l’avais caché jusqu'à présent, mais ne me laisse pas seule en ce moment !
.. Viens près de moi, j’ai besoin de toi, ma chérie !
– Oui maman, je vais fermer partout, prendre la douche et j’arrive ! »

Je l’ai rejointe dans son lit et, serrée contre elle, fatiguée par toutes ces émotions, je me suis endormie contre elle, contre son corps que j’aimais tant.

Au moins quinze jours passèrent où, en rentrant de mes cours, je m’occupais de maman, souvent très prostrée et j’avais la plus grande difficulté à la voir nue, contrairement à l’habitude. elle avait encore des bleus qui tournaient au mauve et quelques cicatrices, mais elle dormait mieux, même si, parfois, elle rêvait de ce qui s’était passé, elle a même crié une fois : « non, non pas Virginie ! », me remettant en mémoire le regard vicieux d’un des hommes qui m’avait vue nue, ou presque !

Cela allait quand-même mieux au fil des jours, puisqu’au début de l’été, je la vis de nouveau nue au soleil ! Parfois, je dormais encore avec elle, surtout le mardi soir, si je n’avais pas de cours le mercredi. Un mardi soir, en rentrant, j’entendis des gémissements dans la salle d’eau et je vis maman. se masturbant et gémissant et criant son plaisir. Brusquement, je sentis mes tétons durcir et mon ventre se contracter, me donnant l’envie de me satisfaire, ce que je ne fis pas, pour je ne sais quelle crainte, étant donné que ma mère m’avait déjà vue jouir.

Sans rien dire pour ne pas la déranger, une fois dans ma chambre, je me suis déshabillée, ma culotte était tachée et très humide. Il est vrai qu’il y avait quelque temps que je n’avais plus eue cette satisfaction de mes sens.

Je vis, en allant dans la cuisine, que maman avait préparé le repas, un repas de fête et, c’est alors que je me suis souvenue que c’était son anniversaire. Allant dans sa chambre, je mis mes bras autour de son cou, en l’embrasant tendrement :

« Bon anniversaire, maman chérie, je t’aime tant !
– Moi aussi, dit maman, tu es, maintenant, le seul amour de ma vie, et tu a été si attentionnée tous ces derniers temps ! »

Et là, je vis son regard plein d’amour fixé sur moi. Elle était en train de passer une robe légère sur son corps nu, au moment où je suis entrée dans sa chambre, je pourrais dire, notre chambre, depuis le temps que je dormais avec elle.
Puisque maman s’habillait ainsi, je voulus en faire autant et, me mettant nue, je passai aussi une robe mini sur mon corps nu, et le contact du tissu fit que mes tétons durcirent encore, ajoutant à ma joie, quelques pensées, disons troubles !!!

Le diner fut très agréable, il faisait bon et la fenêtre du salon ouverte laissait entrer les odeurs prémices de l’été qui s’annonçait.
Le dîner terminé, la vaisselle faite, comme il était un peu tard, nous sommes allées dans la salle de bain et maman se démaquillait pendant que je prenais ma douche, en insistant, peut-être un peu trop avec le jet sur mon petit bouton. Maman, ayant terminé, je lui laissai la place et je lui dit :

« Tu es belle, maman, comme avant !
– Toi aussi, ma fille, je suis fière d’avoir une aussi belle fille, avec de petits seins si beaux ! »

Tout terminé, maman me rejoignit devant la terrasse, nue comme moi, offrant nos deux corps à la douceur de la nuit qui tombait et moi, troublée par cette envie lancinante de doigts et de langue sur et dans ma chatte.

Comme nous avions, une fois n’est pas coutume, bu un peu plus que d’habitude, où la boisson des repas est généralement, de l’eau, une fois au lit, j’ai embrassé maman et me suis endormie très vite…

****

Pourquoi, à un moment me suis-je réveillée à moitie, sentant une main qui parcourait ma cuisse et, entendant maman gémir doucement, en murmurant :

« Oh, ce que j’ai envie d’elle, de ce si joli petit corps, elle me trouble tellement ! »

Troublée, sans rien dire, comme si je dormais, je me suis retournée et j’étais face à maman, sa main s’était retirée, sans doute, pensait-elle, que je pouvais me réveiller, mais, au bout de quelques minutes, sa main se reposa sur moi, sur un sein et glissa vers mon intimité, ce qui m’excita brusquement ! Maman dut le sentir, car je l’entendis murmurer : « mais elle est mouillée !! ». Je me retournai encore une fois, écartant les jambes et je sentis encore cette main sur ma chatte.

À un moment, n’y tenant plus, je me suis retournée brusquement et, me serrant sur elle, je lui dis :

« Ohhhhhhhhhhmmama…, ouiiiiiiiiiiiii, fais-moi jouir, j’ai tant envie de toi ! »

Je n’entendis qu’un mot :

« VIrgggggggggg, oui, viens… ! »

Nos lèvres se collèrent, nos bouches s’unirent en un violent baiser et je sentis ses doigts entrer en moi, libérant une onde de plaisir, sa main se fit plus active et, brusquement, je me mis à crier ma jouissance, en inondant les draps !

« Ma chérie, mon amour de fille, oh que je suis heureuse, enfin ! et moi je lui ai dit – Oh maman, tu m’aimes deux fois maintenant, jamais, jamais je n’ai été aussi heureuse ! » Lui dis-je.

Je repoussai tous les draps, m’écartant les jambes, sa langue pris possession de moi, électrisant mon bouton et déclenchant, en même temps, un énorme orgasme :

« MamaNNNNNNNNNNNNN, je t'aimmmmmmme !
– Oh mon amour, me répondit-elle, oh mon amour ! »

Auteur inconnu

J'ai retrouvé une partie de texte qui devrait être la partie qui explique la raison de leur malheur et je l'ai insérée, mais selon le début de ce que j'ai retrouvé, il manque l'introduction.
_________________
Je suis passionné de rapports incestueux mère-fille et j'aimerais correspondre à ce sujet !

Mon blog : redflag44.tumblr.com


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MessagePosté le: Lun 12 Sep - 16:42 (2016)    Sujet du message: Publicité

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