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La douche avec Do / be_atrice

 
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be_atrice


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MessagePosté le: Ven 1 Juil - 08:07 (2016)    Sujet du message: La douche avec Do / be_atrice Répondre en citant

Corrigé par Redflag

La douche avec Do


Il fait une chaleur de dingue en ce mois d'août, presque caniculaire.
Je n'ai qu'une seule envie, prendre une douche.
Deux heures que j'attends pour ça.
Je suis là comme une andouille, les deux chevilles plâtrées, seule dans la maison.

Mon père m'a emmenée chez Do tout à l'heure, déposée est d’ailleurs plus approprié, étant donné mon état, avant de remonter sur Paris, puis Orly pour 3 semaines de vacances en Corse avec sa nouvelle nana.

« Tu es sûre que ça ira, ma Chérie ?
– Mais oui, P'pa, t'inquiète, Do sera là tout à l'heure et on me retire ces putains de plâtres, Mercredi ! Elle a pris sa journée et m'emmènera à l’hôpital !
– Béa, ne parle pas comme ça, tu sais que je n'aime pas la grossièreté, surtout dans la bouche d’une jeune femme.
– Pardon P'pa, bon allez, ça ira, pars tranquille en vacances, on survivra bien 15 jours… ! »

Do, c'est Dorothée, ma demi-sœur.

Le genre pulpeuse, 24 ans, taille moyenne, cheveux longs châtain moyen, peau un peu hâlée, une bouche sensuelle ayant toujours l'air de faire une petite moue mutine, toute la chaude sensualité méditerranéenne de sa mère, des yeux rieurs avec un regard charmeur, tout le côté séducteur de notre père.

Peu de ressemblances avec moi, timide, donc le genre fille sage intello, 19 ans et des brouettes, taille moyenne, cheveux longs, rousse de la tête aux pieds, peau tavelée au soleil, grandes lunettes qui élargissent mon regard gris noisette (si, si) et accentuent mon air rêveur, hormis les lunettes c’est l’héritage de ma wallonne de mère, mais j’ai les mains douces et les poignets et doigts fins de mon père.

Depuis qu'elle a trouvé son premier job après son Master en Marketing, l'an dernier, elle habite un petit 2 pièces-terrasse à Chartres.

Moi, je suis encore chez notre père à Paris et hésite à foutre en l’air 2 ans de fac de sciences éco – plutôt réussis – mais où je m’ennuie ferme, et à un mois de la rentrée, je n’ai encore rien décidé, et pire, je m’en fous, je décompresse.

Enfin, je décompresserai si un crétin ne m’avait pas fauché la cheville avec son skate.
Et si en sortant de l’hosto je n’avais pas voulu faire la maligne et descendre l’escalier à cloche pied.

Résultat, une marche loupée, la seconde cheville plâtrée pour THE Entorse, les urgences pliées de rire.

L’histoire belge du jour en quelque sorte.

Bref, des vacances foutues, d’autant qu’après 1 mois mitigé, il fait un cagnard dingue et que je ne peux pas en profiter.

Avec le soleil qui tape sur la vitre du salon depuis tout à l’heure, et dans mon état, impossible de me lever pour m’asseoir ailleurs, je crève de chaud.

En plus, j'ai transpiré comme une truie dans la vieille guimbarde sans clim de mon père. Deux heures trente pour faire Paris-Chartres, l’horreur !

Vous comprenez maintenant mon envie, mon besoin impérieux d’une bonne douche.

En plus, rien de tel pour se débarrasser de la fatigue et des soucis et retrouver une fraîcheur quasi-matinale, illusoire et de courte durée, mais bienfaitrice.

Bruits de clé dans la serrure.

En même temps que Do lâche son sac sans même prendre le temps de fermer la porte d’entrée et balance ses ballerines n’importe où, elle se rue sur moi en riant et en criant de joie.

Pluie de petits bisous collants et de coups de poings amicaux et bourrades tendres dont je tente de me protéger sans grand succès, affalée sur son sofa

Do ne me laisse pas en placer une.

Puis, elle me laisse en plan, et court en criant, hurlant même : « Pipiiiiii ».

Je n’ai même pas eu le temps de lui dire « Bonjour ! » Do est une tornade pleine de vie, pas à dire.

Puis, depuis les toilettes dont la porte est restée grande ouverte – elle ne ferme jamais ni porte, ni fenêtre, aux autres de se débrouiller ou d’assumer, elle n’a, d’ailleurs, non plus, ni volet, ni rideau – je l’entends hurler :

« T’as soif ? »

Mais ma réponse se perd dans le bruit de la chasse d’eau.

Elle revient tout de même dans le séjour. Je remarque immédiatement quatre choses :
    La première, le temps qu’elle finisse de boutonner une tunique légère qui lui arrive tout juste sous l’arrondi d'un joli petit cul, j’ai pu voir que, dessous, elle est nue comme un ver.
    Et qu’elle est bien foutue la garce, ce dont je me doutais.
    C’est la première fois que je la vois nue d’ailleurs depuis que mon père a réuni ses enfants il y a 5 ans, chacune d'une mère différente.

Ah, oui, parce qu’il y a aussi, Mina, 12 ans.

Mon père, cavaleur et musicien avait eu l’idée idiote – lui dit, tordante – de monter la gamme avec nos prénoms Do, Ré, Mi, Fa… – à 10 ans, j’ai opté pour Béatrice, le prénom de ma crème de grand mère, sinon le vrai, c’est Reine, bof.

Mon père nous avait réunies pour qu'on fasse connaissance, entre nous. Pendant un an, nous nous sommes demandé s'il n'y avait pas, quelque part, une suite à cette portée... Fanny, Solange, Lara, Sylvie, d’autres notes sur la partition, ou les mêmes en garçons.

Jusqu'à la naissance de "sa dernière œuvre" Fabien, 4 ans au moment de cette histoire, il avait enfin un garçon. Il se disait heureux, de toute façon trop vieux, et la gamme allait s'arrêter là.

On l'a cru.

Sauf que Mina et moi, avons découvert en juin, fête des pères, faites des enfants, que la nouvelle nana de notre père, celle avec qui justement il part en Corse et qui, accessoirement, est la meilleure amie de Do, est enceinte. Mais ça, Do ne le sait pas encore.

Résultat une petite Solweig est née 4 mois après cette histoire.

« Mais Nina est si jolie, si désirable, avec la fraîcheur de ses 24 ans..., et à 61 ans, comment résister à une blondeur scandinave qui joue du violoncelle nue pour vous séduire et vous convaincre de lui faire un enfant ? S'en excuse-t-il.
– Même si Nina est la meilleure amie de ta fille aînée ? » Lui a-t-on demandé.

À priori, même...

Une famille atypique, on va dire... Enfin bref…

    La deuxième chose que je vois ? Son sexe, son pubis est joliment épilé en ticket de métro, mais son sexe est lisse comme celui d’une gamine.

    Et troisième chose qui va de pair, j’ai eu le temps d’apercevoir un éclat doré, sexy et provocant en diable, sur l’une de ses nymphes.
    Ma demi-sœur a un piercing sur son minou ! Alors ça…

    Et enfin, plus important pour moi à ce moment-là, elle a un grand verre d'eau fraîche pour moi.
Je m'applique à le vider en longues gorgées en m’interrompant, juste une fois, pour l’implorer :

« Pitié, je vendrais mon pucelage pour une douche, ou un bain ! »

Elle me regarde, en s’étranglant à demi :

« Non…, ne me dis pas que..., si… ? Tu l’es encore ? »

Je n’ai même pas le temps de dire que je déconne qu’elle file à la salle de bains en criant :

« Deal ! Ouste, à poil ! »

Et me voilà en train de me déshabiller sur le sofa, face à une porte d’entrée grande ouverte que je m’efforce d’ignorer et devant une fenêtre sans rideau avec un vis-à-vis à moins de 10 mètres, mais que j’ai, lui, vraiment oublié.

Quand elle revient, débardeur, culotte et jupette sont par terre, je suis nue comme au premier jour, une main pudiquement devant ma toison rousse, pas taillée depuis des semaines –comment aller chez l’esthéticienne les deux jambes plâtrées et cuisses serrées ?

Do s'agenouille devant moi et m'enveloppe pieds et chevilles dans des sacs en plastique pour que je ne mouille pas les plâtres.

Elle pique un fou rire contagieux devant le ridicule de ma tenue.

Les larmes aux yeux, elle essaie de me soulever, mais elle perd tous ses moyens en riant autant. On finit par se calmer, mais en ayant encore plus chaud que tout à l'heure.

« La vache, je ne pensais pas que t'étais si légère ! »

Do me soulève comme une plume et me porte dans la salle de bains.

Je suis blottie contre elle, les deux mains passées autour de son cou pour ne pas tomber – une fois, ça va – tant pis pour ma prairie en friche.
Et tant pis pour la porte palière que je voulais fermer du bout du plâtre, en passant.

De toute façon, au moment où elle me pose en douceur dans son immense baignoire – seul luxe de l'appartement, une baignoire d'angle, jacuzzi et tout le truc...–, je dois, tout de même, m'accrocher sur les bords pour ne pas plonger.

Donc mon intimité...

Enfin, sous le jet bienfaisant !

Les yeux clos, je pousse un soupir de satisfaction dès que l'eau qui coule sur mon corps me rafraîchit.

Je l'entends rentrer dans la salle d'eau, Do me demande si cela va mieux.
Et je lui réponds, en soupirant d’aise de nouveau :

« Ah ouais… ! Ça fait du bien !
– J'ai bien envie de te rejoindre !
– Ben, t’es chez toi, ne te gêne pas, ma Chérie ! »

Sans se faire prier davantage, elle défait les 3 boutons qui fermaient tant bien que mal sa tunique légère pour rapidement se joindre à moi dans l'eau.

« Elle est à température idéale, effectivement, ça fait du bien... ! » Me dit Do.

Je prends le pommeau pour la mouiller complètement, puis elle me demande de la savonner.

C’est inattendu. Prise de court je fais un « Euh… », mais j’accepte.

J'enduis mes mains de gel douche et commence à en badigeonner son corps. Peu à peu le chaud parfum pomme-cannelle du gel inonde notre espace.

Mes mains glissent sur sa peau. Elle se tourne dos à moi, à genoux dans le bac, toute droite, je ne me rends pas tout de suite compte que je caresse plus que je ne savonne ses épaules, son dos, je descends sur ses reins, autour de sa taille.

Toujours dos à moi, Do se relève, naturellement, pour que je passe sur ses fesses et ses cuisses.

Je me redresse et assise dans la baignoire, je continue à descendre le long de ses jolies jambes. Une fois à ses chevilles, je remonte tout doucement les mains vers le haut.

Elles hésitent, puis s'attardent à l'intérieur de ses cuisses, mais sans frôler son intimité.

Lentement, je frôle sa fourche.

Un tressaillement et mes doigts s'écartent un instant, mais sa croupe se tend en arrière, un ou deux centimètres, presque imperceptiblement.

Je retiens mon souffle, Do aussi.

Je n'ose pas.

Sa croupe frémit encore et, de nouveau, vient chercher mes doigts.

Pétrifiée, je les laisse inertes contre le satin de sa peau.

Putain..., ma première véritable expérience avec une nana, je veux dire, pas un petit baiser et une papouille à la sauvette.

Quand-même pas avec ma demi-sœur, non ?

Petite crispation, léger soupir, court « Hummm » à peine murmuré, mais j'en sens l'insistance...
Cette fois sa croupe appuie nettement contre mes doigts.
L'invitation est sans équivoque.
Et puis merde... En silence, mes doigts reprennent leurs caresses, Do se détend.
Un soupir plus serein, le même court grognement, mais de satisfaction, cette fois.
Toujours en silence, elle se courbe en avant, ses mains prennent appui sur le bord de la baignoire.
Jambes droites et écartées Do m'offre sa croupe totalement et sans pudeur.

Mes mains reviennent masser ses fesses, les écartent, les referment, les pétrissent, les abandonnent un instant, le temps que sa croupe recherche, de nouveau, leur contact.

Et c'est bien parce qu'elle me tourne le dos, que je ne vois pas son visage et ses yeux, que Do a compris qu'elle ne doit pas parler, ne pas briser le charme, que j'ose, que je continue, que j’aille plus loin.

Mes doigts jouent encore, écartent un peu plus ses deux miches.

Do, toujours silencieuse, recule ses pieds pour se rapprocher de moi, les écarte et fléchit les genoux pour m'offrir sa croupe à hauteur des yeux.

De nouveau, je lui écarte les fesses, mon regard est pile à hauteur de sa rosette, un peu plissée et brun foncée.

Un petit animal vivant, qui frémit, palpite. À domestiquer, peut-être, déjà domestiqué.
J'approche ma bouche et je souffle dessus en douceur.
Le petit trou vibre, frissonne.
Une pulsation nerveuse, incontrôlée, il se contracte, mais aussitôt, se relâche, faussement entrouvert.

Je joue avec. Une, deux, trois fois..., toujours la même réaction.
On dirait une de ces anémones de mer qui s'ouvre et se referme, puis j'ose…
Mon index se pose sur la fleur, avec délicatesse.
Le frisson, est plus fort, la pulsation plus violente, ma fascination, plus grande.

Je recommence.

Cette fois, la fleur veut avaler mon doigt. Je le retire.

Je souffle sur le petit animal et quasi en même temps y glisse mon index de deux millimètres, trois peut être…
Du coup, l'animal pousse un gémissement, enfin Do pousse un gémissement, « hummmmm ».

Je retire mon doigt et, surprise, une petite trace d'humidité, qui n'a rien à voir avec le gel douche, brille au bord de cette petite fleur brune.
Do recule sa croupe vers moi pour que je recommence, mais prise d'une impulsion j'avance ma bouche et donne un tout petit coup de langue pour lécher son petit trou.
L'anémone est satinée, soyeuse. Petit goût épicé sur un fond de pomme-cannelle.

Et en me reculant, je réalise qu'elle palpite de plus belle et que, plus haut, les gémissements sont plus prononcés.
De plaisir. Do ronronne presque.

Je ne la connais pas, enfin, pas sur ce plan-là, mais je vois bien que ce savonnage l'a mise en émoi.

Et je ne m’y attendais pas, mais pas la peine de me mentir à moi-même, ça ne m’a pas laissée non plus insensible, je suis même pas mal émoustillée, et l'humidité entre mes cuisses n’a rien à voir avec la douche.

Je me suis arrêtée. Aux remous dans l’eau, Do sait que je me suis reculée.

Elle se retourne, me regarde tout en s’agenouillant entre mes jambes tandis que je la dévisage intensément, le visage plus rouge que je ne le voudrais.

Pas un mot.

Son sourire, son regard se font charmeurs, invitation à aller plus loin, invitation à ne pas avoir peur, peur de ce qui va suivre.

Do approche son visage du mien, doucement, lentement, très lentement sans que nos yeux ne se quittent.

Je sens, je sais avant même que sa bouche ne soit contre la mienne que mes lèvres s’écartent déjà.
Ouverture vers l’interdit, vers l’ambigu, qui bientôt ne sera plus équivoque…, juste plaisir…
Sa main, en conque contre ma joue, protectrice, me rassure. Sa bouche se pose sur la mienne, un peu sèche soudain, mais qui s’entrouvre un peu plus.

Un baiser léger.
Une promesse de plaisir.
Du plaisir déjà.
Ses lèvres happent délicatement ma lèvre inférieure. L’aspirent doucement, la relâchent…
Le désir éclate en moi. Au grand jour.

Mes lèvres s’avancent et, à leur tour, découvrent le goût de ses lèvres. Mes mains remontent le long de ses cuisses, de ses hanches, et je la serre contre moi, l'enlace.
Nos bouches se dévorent, ses mains effleurent le flanc de mes seins, puis se plaquent sur mes hanches.
Do se met à califourchon sur moi, son bas-ventre cherche à s'appuyer contre le mien.
Mon sexe est à présent bien gonflé et je sens que son désir pour moi ne fait qu'augmenter le mien.

Ses cheveux mouillés, plaqués sur sa tête, collés contre son cou, son dos, font ressortir ses yeux brillants de désir.
Elle recule légèrement le visage, me regarde et souffle :

« À moi de te savonner, maintenant, ma Chérie !ü »

Sans attendre ma réponse, comme moi tout à l'heure, elle étale du gel sur ma peau et m'en caresse délicatement chaque partie du corps.
Je lâche prise, me laisse aller en arrière, yeux fermés, dos contre la paroi inclinée de la baignoire.
J’apprécie les caresses qu’elle me procure.
Elle s'attarde, pour mon plaisir, pour le sien, à rechercher mes points sensibles, mes zones érogènes.

Son baiser sensuel me surprend, mais ma bouche réagit vite et s’entrouvre.

Elle n’a pas encore osé, je n’ai pas encore osé, laisser nos langues se chercher, se découvrir, s’apprivoiser...
Et lorsque sa main caresse ma chatte, ce geste accentue plus encore le désir et l'envie qui se sont invités en moi, en nous depuis un moment.

Peut-être même, avant cette douche ?

Je me sens tellement prête, tellement avide de ses caresses.
Et de la caresser aussi.

Do a dû le sentir, car ça y est, sa langue, cette fois, ne se contente plus de caresser l’ourlet charnu de mes lèvres pour les franchir, pour jouer avec la mienne, explorer ma bouche.
Ma langue, à son tour, s’enroule autour de la sienne, nos lèvres se heurtent, se collent, se dévorent.
Soudain, sa bouche aspire ma langue, la suce la tète même.
Je frémis immédiatement de plaisir.

Comment Do a-t-elle pu se souvenir de cette confession un soir de beuverie entre filles ?
Ma langue est une mes zones érogènes, un des plus sensibles.
La téter déclenche une sensation enfantine, quelque chose d’œdipien presque, un plaisir doux, progressif, apaisant, qui ne va pas jusqu’à la jouissance, à moins que…

À moins qu’en même temps, une main ne titille un de mes tétons, et que deux doigts ne jouent avec mon clito et mon petit trou.
Exactement ce que Do est en train de me faire.
Vertige de la chute libre, décharge électrique qui descend jusque dans mes orteils et, en même temps, monte jusqu’à mon cerveau, explosion, souffle coupé, halètement, rougeur...

Une plainte, non, un long cri.
Enfin, qui m’a paru long.
Ҫa n’a duré que 6, 7, allez, pas 10 secondes, mais je suis vidée, sonnée…
Je ne sais même plus si je ressens quelque chose ou pas. Un orgasme. Un vrai.

Un rare.

Je récupère peu à peu, je regarde Do comme une magicienne, comme une déesse.

L’incompréhension sur mon visage, l'interrogation dans mon regard.
Comment m’a-t-elle conduite à un tel plaisir en…. En quoi, 2 minutes ?
Elle me regarde aussi, un sourire jusqu’aux oreilles :

« Ben toi…, la vache..., tu ne fais pas semblant ! »

Épuisée, encore dans les vapes, je réponds juste :

« Non, je n’sais pas…, c’est toi, Do, c’est grâce à toi... ! »

Sa main empoigne ma chatte en feu, et pas qu'à cause de sa couleur, et m'arrache une douce plainte.

Cette main, encore savonneuse, lubrifie mon sexe toujours gonflé d'envie et caresse ma fente doucement, avant de l'ouvrir pour dénicher mon petit bouton rose, et l’exposer à son regard.

Des vagues de chaleur tourbillonnent dans mon ventre, mes reins.
Et encore, là elle ne fait que le regarder !
Do s'écarte un peu de moi pour regarder mon visage qui se transforme sous son regard qui me trouble.
L'excitation et le plaisir montent en moi. De nouveau.
De sa main libre, elle me pince l’autre téton, déjà dur.
Do abandonne mon clito pour glisser un doigt dans ma vulve.
En douceur.
Une exploration lente, toute en délicatesse, mais sans me quitter des yeux.
Mes petites lèvres s’écartent doucement, mon vestibule le moule. Malgré moi mes muscles vaginaux se serrent même dessus pour mieux le sentir :

« Chhhh, du calme, ne t’impatiente pas, petite sœur… ! »

Son index ressort, rentre de nouveau, ressort, mais sans accélérer.
Sans prévenir, d’un coup, Do plante deux doigts dans mon vagin.
Là, je suis prise ! Collée contre la paroi de la baignoire, accrochée à son cou, gémissante, jambes flageolantes.

J’ai l’impression que ma mouille se mélange à l'eau du bain.

Je regarde cette jeune femme qui va me faire partir dans un autre monde que je ne connais pas...
Et qui est ma sœur !

Elle accélère le mouvement, je peux voir ses doigts s'agiter de plus en plus vite dans mon con, de plus en plus profondément.
Quand son autre main rejoint la première, se met à jouer avec mon clitoris, le pincer, l’étirer, le rouler, recommencer encore et encore.
Que la pointe de sa langue lèche, titille mes tétons, que sa bouche les embrasse, mordille, suce, les aspire envoyant des ondes dans mon sexe, je tressaute sous ses doigts.

Je gémis…, non, je feule…

Je m'accroche à elle comme je peux, ma tête posée dans le creux de son cou, je me laisse aller mollement à ce plaisir qui commence déjà à m'anéantir.

« Oh Do ! Je vais venir ! Ne t'arrête pas ! C'est... ! Ça y est ! Ça y est..., je..., je jouis… ! »

Je me tends comme un arc, mes yeux se révulsent, je tremble...
Et une houle m’emporte, non, une puissante lame de fond me submerge.
Sous les convulsions de l'orgasme, je râle…, non, je brame…

Oui je réalise que je brame depuis un moment, depuis la montée du plaisir, deux doigts de plaisir…, et je sens un fluide brûlant s’écouler de moi...
Je me redresse, me penche en avant, comme en boule. J’ai peur de faire pipi dans le bain.
Mais non..., je..., oui, je gicle… !

Comme une naufragée à demi consciente qui ne lâche pas sa planche, je reste accrochée à Do.

Essoufflée.

Émergeant doucement, les yeux fermés, je laisse courir ma bouche le long de son cou.

Quand elle sent que j'ai repris mes esprits elle s'écarte de moi et commence à me rincer.

Alors que le jet passe sur ma chatte encore hyper sensible, je suis traversée par une nouvelle décharge électrique...

Je n'ai même pas le temps de fuir que le jet déclenche une nouvelle jouissance, mais presque douloureuse.

Et une idée lubrique germe dans mon esprit !
À peine a-t-elle fini que je lui prends le pommeau des mains.

« C'est mon tour de te rincer, prends ma place, mon amour ! »

Mon amour…, c’est sorti comme ça.

Naturellement.

Do n’a pas tiqué. Au contraire, elle sourit. Et elle pose tendrement un petit baiser sur mes lèvres.

En pleine conscience cette fois, et en regardant ma sœur droit dans les yeux, je lui répète : « Mon amour…, je t’aime... » Et lui rends son baiser.

Pas encore un baiser d'amoureuse, mais plus un baiser chaste de sœur.

Je douche son corps rapidement, avant de revenir sur l'essentiel, à l'idée cochonne qui m'a traversé l'esprit il y a une seconde.
Avec une lueur lubrique dans le regard, je dirige le jet d'eau sur son bas-ventre afin d'éliminer le savon sur sa mini touffe.

Je descends plus bas.

Sous la surprise, elle croise les jambes et se plie un peu, comme une "sainte-nitouche", en couinant.

« Ouvre tes cuisses, il faut rincer là aussi... ! Lui dis-je, en rigolant.
– Je te vois venir, si tu crois que je n'ai pas compris ! » Lance-t-elle en souriant, tout en écartant les cuisses.

En parlant, j'ai mis le pommeau sur la fonction massage, réglé la puissance de l'eau au plus fort, et je dirige le jet sur sa vulve.

D’un doigt timide, je caresse l’anneau en or sur sa petite lèvre.

Soulagement ou déception, je ne saurais dire, mais je réalise que ce n’est pas un vrai piercing, c’est un clip.

(En fait le piercing est venu presque deux ans plus tard, dans des circonstances que je raconterai, peut-être, un jour. Ou pas).

« Putain… ! Lâche-t-elle, quand l'eau se met à pulser sur son intimité.
– Pas de gros mot, Papa n'aime pas ça dans la bouche d'une femme !
– Oui, il préfère qu'elle y ait autre chose...
– T'es qu'une garce !
– Et toi ? Ta bouche, bébé, ou je vais te la remplir avec autre chose !
– Ton petit bonbon, par exemple ? »

Le dos contre la paroi, elle hoche la tête pour me dire oui.

Sans la moindre pudeur, Do écarte ses cuisses au maximum de ce que permet la grande baignoire jacuzzi, mettant même une jambe en dehors puis attrape ma main et rapproche le pommeau.

Ses genoux tremblent.

En haletant, elle avance et recule son bassin contre le jet. Place sa vulve au bon endroit sous le flux, et quand il l'atteint là où elle le désire, elle frisonne et pousse un petit cri en clignant des yeux.

Visiblement elle a déjà joué à ce genre de jeux.

La pression, l'eau bouillonnante, creuse sa chatte et excite son clitoris.

Elle ondule doucement des hanches. Ses nymphes sont massées, écartées, son bourgeon est sorti de son capuchon. La vache elle a un clito assez gros.

Sous les gouttes d'eau qui explosent à son contact, il donne l’impression de trembloter
Peut-être tremble-t-il vraiment, d’ailleurs. Ses hanches vont et viennent maintenant dans un mouvement de balancement.
Sa bouche est entrouverte, Do gémit de plus en plus fort.
Elle se fait jouir, je ne suis plus que le bras qui tient le jouet.
Ses jambes ont de légers soubresauts, puis se raidissent, son souffle se fait court.
Comme tout à l’heure, non plus fort, Do ronronne, ses gémissements se font miaulements.
Elle ferme les yeux et se laisse emporter par la vague de plaisir en haletant.
Elle essaye de m'écarter le bras, mais je ne relâche pas la pression du jet sur son sexe pour autant. Les spasmes se font plus rapprochés, plus violents.

Le cul cloué au fond par "l'instrument de torture" Do cherche à s'accrocher à mon cou, mais sa main glisse, ses doigts attrapent mon sein gauche. Le tordent. Le lâchent.

À peine ai-je poussé un « Aïe », tant c’est allé vite.
Ses gémissements sont de plus en plus forts et rauques. C'est de plus en plus excitant.
Je sens que je suis de nouveau trempée, mon minou dégouline, et pas d'eau !
À l'expression de son visage, je comprends que sa jouissance est proche, que l'orgasme est imminent.

« Allez mon amour, jouis pour moi… ! » !

En lui disant cela, j'insiste avec mon pommeau tout en lui suçant un téton de mes lèvres encore timides et de petits coups de dents maladroits.
Elle pousse un grognement plus fort que les autres, un cri venant du fond de ses entrailles, tant son orgasme est intense et fulgurant.
Son corps n'est plus que spasmes et contractions...

J'arrête la douche.

Terrassée par le plaisir, Do se laisse glisser le long de la paroi, les jambes resserrées sur ma main en conque sur son minou.
Les yeux dans le vague.
Elle reste immobile quelques secondes, le temps de reprendre sa respiration.

Nous nous contemplons, silencieuses, sérieuses tout d’un coup.
Nous réalisons, en tout cas, moi, je réalise tout d’un coup que nous venons de baiser, peut-être même, plutôt de faire l’amour.

Entre sœurs.

Et qu’on a aimé, que j’ai aimé.

Je réalise aussi que je la désire, que je suis en train de tomber amoureuse de ma sœur. Ma demi-sœur, mais c'est pareil, je l'aime.

Et pas comme une sœur.

Les jambes repliées sous le menton, tête baissée, yeux baissés, embarrassée, gênée soudainement. Je le lui dis :

« Do, j’ai aimé ça, faire l’amour ! Je veux dire faire l’amour avec toi, je t’aime !
.. Pas comme une sœur, je t’aime tout court…, et je crois que je suis amoureuse de toi ! »

Do me fait un sourire coquin, son index relève mon visage. Elle me regarde dans les yeux, et murmure presque imperceptiblement :

« C'était délicieux…, merci..., viens, je veux t'embrasser… ! »

Je me redresse, malgré mes plâtres, je parviens à me mettre à genoux. Mon visage approche celui de Do.

Elle pose ses lèvres doucement sur les miennes, nos bouches s’entrouvrent, un baiser doux, un baiser tendre, pas un baiser de baise, non, un baiser d’amoureuses.

À mon oreille, Do murmure : « Je t’aime, petite sœur, et je crois bien que, moi aussi, je suis amoureuse de toi ! ».

Puis, soudain, elle attrape mon oreille et mord mon lobe.

« Aïe ! Salope !
– Cette fois, mon bébé, tu n’y coupes pas ! Pas de gros mot dans la bouche de ma nana ! » Me dit-elle en m’attrapant par le cou.

Oui, ma nana, elle a bien dit, ma nana. Mais ça, je ne le réalise pas tout de suite parce que pour le moment, d’un mouvement rapide, elle me fait plonger la tête la première entre ses cuisses écartées.

Je vois son minou encore tout rouge et gonflé par la jouissance.

Et c'est toute retournée de cette vison, des papillons plein les yeux et des fourmis dans la chatte, que mes lèvres, juste à hauteur de son sexe, se saisissent délicatement de son bonbon encore dressé sous son capuchon.
Je le lâche une seconde, le temps de lui dire, sourire aux lèvres et les yeux dans les yeux :

« Mon premier cunnilingus. Il est pour toi…, et je te promets qu’il y en aura plein d’autres, mon amour ! »

Je pense que vous me croirez si je vous dis que ce bain s’est prolongé... L’eau froide n’ayant pas calmé nos ardeurs…

Et que vous me croirez aussi quand je vous dirai que ça ne s’est pas arrêté à un gros week-end de cinq jours, loin de là.

Mais ça, c’est une autre histoire…

be_atrice
_________________
Une journée sans jouir est une journée perdue


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MessagePosté le: Ven 1 Juil - 08:07 (2016)    Sujet du message: Publicité

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redflag44


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Inscrit le: 28 Mai 2012
Messages: 2 194
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MessagePosté le: Ven 1 Juil - 08:17 (2016)    Sujet du message: La douche avec Do / be_atrice Répondre en citant

Je suis heureux de compter une auteur de plus sur notre site, d'autant plus qu'elle écrit magistralement bien !
_________________
Je suis passionné de rapports incestueux mère-fille et j'aimerais correspondre à ce sujet !

Mon blog : redflag44.tumblr.com


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perj


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Inscrit le: 02 Juin 2012
Messages: 598

MessagePosté le: Ven 1 Juil - 09:17 (2016)    Sujet du message: La douche avec Do / be_atrice Répondre en citant

Bienvenue sur le forum! Avec des histoires de cette tenue et une plume(?) aussi affirmée, le forum va retrouver un lustre qu'i était en train de perdre.
Je me suis délecté de cette histoire.
_________________
Perj


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be_atrice


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Messages: 13
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MessagePosté le: Sam 2 Juil - 22:00 (2016)    Sujet du message: La douche avec Do / be_atrice Répondre en citant

Merci c'est un beau compliment
_________________
Une journée sans jouir est une journée perdue


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mecnu


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Inscrit le: 26 Juil 2012
Messages: 482
Localisation: St Etienne

MessagePosté le: Sam 9 Juil - 22:24 (2016)    Sujet du message: La douche avec Do / be_atrice Répondre en citant

Okay  Bravo merveilleuse histoire je me suis caresser jusqu'au bout........... merci.

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be_atrice


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Messages: 13
Localisation: centre

MessagePosté le: Dim 10 Juil - 08:51 (2016)    Sujet du message: La douche avec Do / be_atrice Répondre en citant

Merci,  moi aussi je me suis caressée jusqu'au bout en lisant la suite des aventures de Charline. J'avoue une attirance pour Agnès
_________________
Une journée sans jouir est une journée perdue


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Sven


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Messages: 896
Localisation: Isère

MessagePosté le: Mar 12 Juil - 11:40 (2016)    Sujet du message: La douche avec Do / be_atrice Répondre en citant

Absolument magnifique Béatrice... tu es sans conteste un des écrivains majeurs de ce site !! Bravo et merci
_________________
Il n'y a rien de sale entre 2 adultes, propres et consentants (euh.. 2 ou plus ;-)


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mecnu


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Localisation: St Etienne

MessagePosté le: Ven 15 Juil - 21:46 (2016)    Sujet du message: La douche avec Do / be_atrice Répondre en citant

Okay  merci be_atrice c'est un peu toi cette Agnès non ?

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