le forum histoires de chez nous Index du Forum
le forum histoires de chez nous
Forum d'échanges et de discussions consacré aux relations intra familiales entre adultes consentants
 
le forum histoires de chez nous Index du ForumFAQRechercherMembresGroupesProfilS’enregistrerConnexion

Étrange conversation entre une mère et sa fille / magikfantasmes
Aller à la page: <  1, 2, 3  >
 
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    le forum histoires de chez nous Index du Forum -> Vos histoires -> Femmes, femmes
Sujet précédent :: Sujet suivant  
Auteur Message
mecnu


Hors ligne

Inscrit le: 26 Juil 2012
Messages: 482
Localisation: St Etienne

MessagePosté le: Sam 5 Déc - 23:00 (2015)    Sujet du message: Étrange conversation entre une mère et sa fille / magikfantasmes Répondre en citant

Razz  moi aussi j'ecris la suite de mon histoire alors bon courage

Revenir en haut
MSN
Publicité






MessagePosté le: Sam 5 Déc - 23:00 (2015)    Sujet du message: Publicité

PublicitéSupprimer les publicités ?
Revenir en haut
Sven


Hors ligne

Inscrit le: 15 Jan 2015
Messages: 896
Localisation: Isère

MessagePosté le: Dim 6 Déc - 18:14 (2015)    Sujet du message: Étrange conversation entre une mère et sa fille / magikfantasmes Répondre en citant

@mecnu : j'ai aussi hâte de lire la suite des aventures des mères et de leur fille
_________________
Il n'y a rien de sale entre 2 adultes, propres et consentants (euh.. 2 ou plus ;-)


Revenir en haut
Yahoo Messenger
magikfantasmes


Hors ligne

Inscrit le: 31 Oct 2015
Messages: 34
Localisation: fantasmagorie

MessagePosté le: Mer 9 Déc - 12:06 (2015)    Sujet du message: Étrange conversation entre une mère et sa fille / magikfantasmes Répondre en citant

Corrigé par Redflag

Étrange conversation entre une mère et sa fille

Chapitre 3


Les personnages :
    – Liliane, la mère, 50 ans.
    – Isabelle, la fille aînée, 25 ans.
    – Emma, la deuxième fille, 20 ans.

Isabelle se réveille avec un léger mal de tête.
Il lui faut quelques secondes pour réaliser qu'elle à dormi dans le lit de sa mère.
La fin de soirée refait surface... Les mots qui ont jailli, son excitation encore plus forte lorsque sa mère l'a déshabillée, son souffle sur les cuisses alors que le string descendait le long de ses jambes.

« Putain, ça ne s'arrange vraiment pas dans ma caboche ! » Pense-t-elle en frissonnant.

Elle reste allongée, les yeux dans le vague, quelques longues minutes, avant de chercher son téléphone. « Ok, pense-t-elle, il doit être dans le salon ».

Elle se lève, se baisse pour ramasser son string. Le souffle tiède du matin, venu des fenêtres ouvertes, vient caresser son sexe comme une langue invisible.
Son ventre se remplit d'une impressionnante chaleur, elle sent ses lèvres intimes s'entrouvrir.
Elle se relève et réfléchit en regardant le string entre ses mains, des pensées coquines envahissent son esprit.

« Bon, ok, ce sera cul nu ! Murmure-t-elle.

Isabelle lance le string sur le lit et sort de la chambre.
Sa mère, sur le canapé, dort encore. La fille observe le tableau que lui offre sa mère, la douce lumière du matin sublime les jambes dénudées. La chemise remontée laisse voir la culotte semi-transparente de sa maman.
Comme une féline, elle s'approche du corps alangui et dépose un léger baiser sur le front maternel.

« Bonjour maman ! »

Liliane ouvre doucement les yeux avant de les écarquiller devant le corps dénudé de sa fille, debout devant le divan, délicieusement impudique.

« Je vais appeler le boulot pour dire que je suis malade, j'ai envie de passer la matinée tranquille avec toi, si ça te va ? Dit Isabelle, en prenant son téléphone sur la table de la cuisine.
– Je valide complètement cette décision ma puce ! » Répond Liliane, en s'étirant.

La mère se lève et se dirige vers les toilettes-salle de bain.
Elle entend, pendant qu'elle se passe de l' eau fraîche sur le visage, le prétexte que donne Isabelle à son employeur .
Alors qu'elle se sèche le visage, Liliane entend sa fille entrer dans la salle de bain.

« Désolée, je peux pas attendre maman, trop envie de faire pipi ! »

Liliane voit sa fille s'asseoir sur le "trône".
Elles se sont souvent vues en train d' uriner, mais après les évènements de ces deux derniers jours, cette vision provoque une brusque poussée de chaleur. Elle se sent rougir.

Isabelle, du coin de l'œil, perçoit sa mère qui l'observe. Loin d'être gênée, cette situation provoque de petits éclairs de plaisir, alors que le jet doré semble emplir la pièce d'un bruit hypnotique.
Les dernières gouttes tombées, la fille prend du papier pour s'essuyer. Elle tourne le visage vers sa mère.
Isabelle s'essuie doucement, le contact des doigts sous le papier l'amène presque à une jouissance.
Leurs regards, soudés, se teintent d'une incroyable complicité amoureuse.

« Bon, je nous prépare un petit café, ma chérie ? » Demande Liliane, d'une voix enrouée, en se dirigeant vers la porte.

Sa fille lui caresse rapidement, au passage, une main.

« Oui, je prends une rapide douche et j'arrive ! »

Liliane fait griller quelques tranches de pain en préparant le café. Une douce odeur de déjeuner d'été emplit le salon-cuisine, jusque dans la salle de bain.
Cela fait ressurgir d'agréables souvenirs d'enfance en Isabelle. Elle se dépêche de finir sa douche, s'essuie en s'attardant sur le sillon des fesses, du sexe…

« Woah, mais ce n'est pas possible d'être aussi chaude ! » Dit-elle doucement, en se souriant dans le miroir.

Elle est, littéralement, à deux doigts de s'accorder un orgasme libérateur dans la salle de bain, la porte encore ouverte.

« Ҫa va être prêt, ma puce ! »

Toujours nue, elle sort de la salle de bain.

« Je peux t'emprunter une nuisette ? Avec cette chaleur, je n'ai pas envie de mettre mes habits de boulot !
– Bien sûr, chérie ! » Répond Liliane, le regard hypnotisé par les petites fesses qui disparaissent dans la chambre.

Isabelle revient avec une légère nuisette en satin noir.

« Mmm, ça sent bon ! S'exclame-t-elle, joyeusement, en s'asseyant sur le banc de la cuisine.
– Tu as l'air de très bonne humeur, c'est bon de te voir comme ça ! »

La mère remplit deux petits bols de café tandis qu'Isabelle commence à étaler le beurre sur une tartine.

« Je me sens libérée d'un poids ! Accepter ses désirs..., je me sens vivante !
.. J'ai envie d'échanger avec toi, de parler de tout ça… !
.. D'ailleurs, tu m'as dit que tu avais eu des fantasmes sur ta sœur, toi aussi ? »

Liliane s'assoit en face de sa fille, le regard sur la table de bois.

« En fait, chérie..., ce n'était pas que des fantasmes !
– Quoi ? Tu veux dire que toi et tante Michelle, vous vous... »

Isabelle laisse tomber sa tartine dans le café.
Sa mère relève la tête et acquiesce.

« C'est une longue histoire, à l'époque, nous partagions la même chambre !
.. L'intimité de certains soirs aidant, nous nous sommes habituées à nous masturber l'une devant l'autre sans aucune gêne ! »

Liliane observe la réaction de sa fille. Cette dernière, remise de sa surprise, sourit espièglement.

« C'est dingue… ! Vous continuez à le faire ? »

La mère se sent rassurée, la situation réveille à nouveau son excitation.

« Oui, ma chérie..., mais pas seulement !
– Woah ! J'ai l'impression de me réveiller dans une autre dimension !
.. Toi et tante Michelle ? Vous faites l'amour toutes les deux ?
– Depuis longtemps, jusqu' à mon mariage…, ensuite, plus rien jusqu'à...
– Oui, jusqu'à ? Demande malicieusement Isabelle.
– Les derniers mois, quand ça n'allait plus avec ton père, lors d'une journée où elle était venue me réconforter..., nos vieilles habitudes sont revenues ! »

Liliane boit une longue gorgée de café.

« Je ne te choque pas, mon cœur ?
– En fait, pas du tout, maman, c'est complètement fou, mais je ne me sens pas choquée…, ce serait plutôt le contraire ! »

Le cœur de Liliane s'illumine.

« Ouf, je suis tellement soulagée, tu ne peux pas t'imaginer dans quel état ça me met de te parler de ça ! »

Isabelle prend la main de sa mère, posée sur la table de la cuisine comme une invitation.

« Si, je crois que je peux imaginer, j'ai fait l'erreur de ne pas mettre mon string et là, je suis en train d'imbiber ton banc ! »

Les deux femmes partent dans un long fou rire.

« Ces bancs ont l'habitude, encore hier soir, après ton coup de téléphone !
.. Et là, ma culotte doit aussi être dans un drôle d'état... ! »


Le rire repart de plus belle.
Liliane commence à se rouler un joint.

« Je sais que c'est un peu tôt, ma chérie, mais si je me calme pas, je vais commencer à me caresser devant toi ! Dit-elle, en serrant ses cuisses dans une onde de plaisir.
– Chiche ! »

La mère n'en revient pas, cette situation ressemble à un rêve improbable.

« Tu veux que je...
– Que tu te masturbes, oui maman, j'ai envie de te voir, je veux qu'on le fasse toutes les deux, comme tu le faisais avec ta sœur ! »

Liliane voit le bras de sa fille s'agiter sous la table, l'autre main vient d'agripper son poignet.
Son rêve le plus fou est en train de se réaliser.
La main libre glisse sous la culotte trempée et commence à caresser le clitoris, elle ne peut s'empêcher de pousser un court gémissement.
Sa fille se masturbe, là, devant elle ! Elles se masturbent toutes les deux !
Elle sent les ongles crispés de plaisir sur son bras, elle voit sa fille jouir, là, devant elle !
Balayée par une vague orgasmique, Liliane pousse une série de petits bruits en tremblant.
Un moment de parfaite sérénité suit.
Finalement, Liliane se lève pour embrasser la nuque de sa fille, la prend par la main pour l'emmener sur le divan.
Elle met un album des "Pink Floyd" avant de la rejoindre. Allongées sur le divan, la tête sur chacun des rebords, leurs jambes s'entremêlent dans un subtil jeu de caresses.
La mère et la fille s'endorment finalement, dans une position improbable, sexe contre sexe.

Magikfantasmes
_________________
Homme rêveur aux fantasmes débridés.


Revenir en haut
Sven


Hors ligne

Inscrit le: 15 Jan 2015
Messages: 896
Localisation: Isère

MessagePosté le: Mer 9 Déc - 14:51 (2015)    Sujet du message: Étrange conversation entre une mère et sa fille / magikfantasmes Répondre en citant

WAOWAOWAOWAOW Magikfantasmes, c'est magnifique !!
Mille mercis !!
_________________
Il n'y a rien de sale entre 2 adultes, propres et consentants (euh.. 2 ou plus ;-)


Revenir en haut
Yahoo Messenger
magikfantasmes


Hors ligne

Inscrit le: 31 Oct 2015
Messages: 34
Localisation: fantasmagorie

MessagePosté le: Mer 9 Déc - 14:54 (2015)    Sujet du message: Étrange conversation entre une mère et sa fille / magikfantasmes Répondre en citant

Merci Sven, je vois que cette troisième partie t' a fait de l' effet  Smile
_________________
Homme rêveur aux fantasmes débridés.


Revenir en haut
denis76410


Hors ligne

Inscrit le: 08 Juil 2012
Messages: 62

MessagePosté le: Mer 9 Déc - 21:32 (2015)    Sujet du message: Étrange conversation entre une mère et sa fille / magikfantasmes Répondre en citant

quel plaisir de te lire ! c'est absolument fantasmagorique !! Okay Okay Embarassed Laughing

Revenir en haut
magikfantasmes


Hors ligne

Inscrit le: 31 Oct 2015
Messages: 34
Localisation: fantasmagorie

MessagePosté le: Jeu 10 Déc - 13:00 (2015)    Sujet du message: Étrange conversation entre une mère et sa fille / magikfantasmes Répondre en citant

Merci denis  Cool
_________________
Homme rêveur aux fantasmes débridés.


Revenir en haut
denis76410


Hors ligne

Inscrit le: 08 Juil 2012
Messages: 62

MessagePosté le: Ven 11 Déc - 00:44 (2015)    Sujet du message: Étrange conversation entre une mère et sa fille / magikfantasmes Répondre en citant

fais nous rêver encore ! tu écris si bien ! Okay Okay Okay

Revenir en haut
Sven


Hors ligne

Inscrit le: 15 Jan 2015
Messages: 896
Localisation: Isère

MessagePosté le: Sam 12 Déc - 14:18 (2015)    Sujet du message: Étrange conversation entre une mère et sa fille / magikfantasmes Répondre en citant

et j'ai les mêmes goûts musicaux que toi, Magikfantasmes (Marvin Gaye, Pink Floyd..... ;-)
_________________
Il n'y a rien de sale entre 2 adultes, propres et consentants (euh.. 2 ou plus ;-)


Revenir en haut
Yahoo Messenger
magikfantasmes


Hors ligne

Inscrit le: 31 Oct 2015
Messages: 34
Localisation: fantasmagorie

MessagePosté le: Dim 13 Déc - 13:18 (2015)    Sujet du message: Étrange conversation entre une mère et sa fille / magikfantasmes Répondre en citant

Oui Sven, des ambiances musicales fortes.
Vive l'amour en en musique  Smile
_________________
Homme rêveur aux fantasmes débridés.


Revenir en haut
magikfantasmes


Hors ligne

Inscrit le: 31 Oct 2015
Messages: 34
Localisation: fantasmagorie

MessagePosté le: Dim 24 Jan - 15:37 (2016)    Sujet du message: Étrange conversation entre une mère et sa fille / magikfantasmes Répondre en citant

Corrigé par Redflag

Étrange conversation entre une mère et sa fille

Chapitre 4


Les personnages :
    – Liliane, la mère, 50 ans.
    – Isabelle, la fille aînée, 25 ans.
    – Emma, la deuxième fille, 20 ans.

Vers midi trente, le téléphone de Liliane réveille le couple incestueux.
La mère voit le nom de la cadette sur le portable.

« Ma chérie, c'est ta sœur... ! »

Isabelle s'étire langoureusement.

« Hé bien, réponds, maman ! »

Liliane réfléchit quelques secondes, son regard se noie dans la beauté innocente que lui offre sa fille. « Une sirène surnaturelle », pense-t-elle.
Elle décroche en déglutissant péniblement.

« Oui, bonjour ma chérie !
– Bonjour maman, ça fait quelques jours que je ne t'ai pas eu au téléphone, ça va ?
– Très bien, mon cœur ! Répond Liliane, en regardant Isabelle se lever et se diriger vers l'ordinateur pour sélectionner de la musique.
– Bon, en fait, tu as dû fumer plus que de raison, c'est ça ? Dit Emma en rigolant.
– Peut-être un peu..., dis-donc, tu as fini d'enquiquiner ta vieille mère ? » Répond sa mère, d'un ton faussement fâché.

Isabelle a mis un album de Sade, le premier, leur préféré.
Liliane voit sa fille fermer les yeux et danser sensuellement sur la musique jazzy. Les mains caressent doucement son corps, ses déhanchements, font remonter parfois la chemise pour révéler le trésor de ses fesses, de ce sexe hypnotisant.

« On devrait se faire un dîner très bientôt toutes les trois, vous me manquez !
.. J'ai envie de me faire un des apéritifs dont tu as le secret !
– Heu, oui, bien sûr, ma puce, quand tu veux... ! » Répond Liliane, en se raclant la gorge.

Isabelle s’approche de sa mère en dansant, les cheveux ébouriffés tombant sur le visage. Fantôme dangereusement sensuel.
Le corps de Liliane tremble de désirs.

« Ta voix est bizarre, maman..., c'est Sade que tu as mis ?
– Oui..., ça me rappelle certaines de nos soirées, quand on dansait toutes les trois pendant que ton père jouait aux cartes avec ses amis ! »

Isabelle se met à genoux devant sa mère, dépose de petits baisers sur les cuisses.

« Bon, pour l'apéro, t’appelles Isa ? Ce serait bien que l'on fasse ça ce soir !
– Ok, ma chérie, je lui demande et je te tiens au courant ! » Répond Liliane en se mordant les lèvres.

Isabelle écarte les cuisses de sa mère.
Liliane bouge son index de droite à gauche pour illustrer sa désapprobation.
Sa fille sourit et murmure :

« Si, si… ! »

Elle écarte les cuisses avec plus d'insistance et glisse la langue sur la culotte trempée.
La mère laisse sortir un ravissant petit son.

« Maman, tu te fais un trip ou quoi ? » Demande Emma, en soupirant.

Emma a toujours été la petite fée de la famille, d'une innocence joyeuse, toujours de bonne humeur.
D'une rare maladresse, elle avait été surnommée : "petit clown".

« Je pensais à toi et ta sœur, quand vous faisiez les pitres pour me faire rigoler ! Dit Liliane, en agrippant l'épaule de sa fille.
– Oui, cette grande perche d'Isa finissait toujours par me plaquer au sol ! »

Isabelle fait rouler la culotte de sa mère qui lève les fesses pour faciliter l'action.
Elle fait tourner le trophée comme un lasso, avant de le lancer dans les airs.
Liliane pose les pieds sur le canapé, offre une intimité spongieuse au regard fiévreux de sa fille.

« D'ailleurs, t’as des nouvelles d'Isabelle ? Elle est encore complètement bouffée par son travail, non ? »

La mère éclate de rire. Sa fille commence à lui écher le clitoris comme un petit chat.

« Oui, oui, elle prend son travail très à cœur... ! Répond-elle, en réprimant un gémissement.
– Bon, c'est sûr, tu es encore stone ! Garde cet enthousiasme pour ce soir, j'ai envie de m'amuser, moi aussi ! »

Isabelle a introduit deux doigts dans l'antre maternel. La langue, plus rapide sur le clitoris trop sensible, secoue le bassin de Liliane de soubresauts incontrôlés.
Elle place une main sur le téléphone pour étouffer la jouissance qui la parcourt implacablement.
Sa fille recueille ses sucs intimes d'une bouche gourmande.

Jamais Isabelle n'aurait imaginé vivre ce moment. Lécher sa mère, donner du plaisir à sa mère !
Les vibrations sensuelles, perverses, de cette situation, le contraste des souvenirs d'enfance se mêlent.
Les doigts libres caressent son clitoris presque violemment tandis que la mère jouit sous sa langue déchaînée.
Le choc d'un orgasme mémorable bouleverse le corps de la fille.
Isabelle s'effondre, le visage sur le ventre maternel.

« Heu, bon, je dois me préparer pour le boulot, tu me tiens au courant pour ce soir, ok ?
– Ok, ma puce... ! » Répond Liliane, en caressant la joue qui repose agréablement sur son ventre brûlant.

Le son de Sade emplit le silence du désir assouvi.

« Mon Dieu, ma chérie..., merci ! » Dit finalement la mère, en relevant le visage d'isabelle avant de l'embrasser tendrement.

Les bouches s'ouvrent, les langues fusionnent.

« Je t'aime ! Souffle la fille, en posant son visage sur l'épaule maternelle.
– Moi aussi, mon amour..., tellement !
.. Mais, ne crois pas t'en sortir si facilement ! »

Liliane couche sa fille sur le divan, embrasse le ventre, caresse les jambes avant de placer les cuisses sur le torse d'Isabelle.
Cette dernière lance un regard surpris à sa mère qui observe avec fascination l'anus généreusement offert, un peu ouvert de par la position indécente.
Liliane embrasse tendrement les fesses, ces fesses qu'elle a vu évoluer au cours de ces années passées trop rapidement.

« Mon dieu, comme sa peau est douce ! » Pense-t-elle.

La douce odeur de l'anus l'appelle, l'envoûte. La langue dardée s'approche.
Isabelle sent le souffle chaud de sa maman sur son petit trou du cul. Elle ferme les yeux quand la langue commence à le lécher.
Jamais ses amants n'avaient sollicité ce "terrain de jeu".
Elle se sent un peu honteuse devant cette nouvelle expérience que lui offre sa génitrice.
Mais le plaisir est bien plus fort !
Elle ne peut s'empêcher de pousser de petits gémissements.
Encouragée par ces doux petits sons, Liliane pénètre l'anus d'une langue dressée comme un phallus.
Isabelle agrippe le divan d'une main, l'autre plonge sur le clitoris.
La langue maternelle pénètre, tour à tour, le sexe et le trou du cul à présent complètement détendu.
L'intensité de la jouissance surprend la fille.
Elle pousse un long gémissement et laisse retomber ses jambes le long du dos de sa maman.
Liliane parcourt le corps tremblant de rapides petits baisers, de chaleureuses caresses.
Les bouches amoureuses se rencontrent, les langues se cajolent.
Isabelle est surprise d'éprouver le plaisir, un peu honteuse de savourer cette langue qui vient de pénétrer son anus.

« Bon, je vais nous faire une petite omelette, on doit reprendre des forces !
.. Ta sœur vient ce soir ! » Dit Liliane, en s' étirant.

La mère et la fille se regardent, connectées.
Liliane se lève joyeusement, met un album des Steppenwolf et s'attèle à préparer une omelette forestière.
Les deux corps virevoltants autour de la table de cuisine ressemblent à deux juvéniles sorcières.

Magikfantasmes
_________________
Homme rêveur aux fantasmes débridés.


Revenir en haut
magikfantasmes


Hors ligne

Inscrit le: 31 Oct 2015
Messages: 34
Localisation: fantasmagorie

MessagePosté le: Dim 24 Jan - 15:38 (2016)    Sujet du message: Étrange conversation entre une mère et sa fille / magikfantasmes Répondre en citant

Corrigé par Redflag

Étrange conversation entre une mère et sa fille

Chapitre 5


Les personnages :
    – Liliane, la mère, 50 ans.
    – Isabelle, la fille aînée, 25 ans.
    – Emma, la deuxième fille, 20 ans.

Elles mangent avec appétit, savourant autant le repas que cette nouvelle complicité.

– Alors, dis-moi, maman, grand-mère ou grand-père, ne vous ont jamais surpris avec ta sœur, quand vous..., vous amusiez ? Demande Isabelle, avant d'avaler la dernière bouchée de son omelette.
– En fait..., si ! C'était un soir, normalement, tes grands-parents devaient dormir, ta tante avait sa tête entre mes cuisses et..., patatras ! Voilà que ma mère entre dans notre chambre ! »

Isabelle éclate de rire devant la mimique que fait sa mère.

« Oui, là, ça te paraît rigolo, mais ce soir-là, la surprise nous a tétanisées, nous sommes restées toutes les trois figées comme des statues !
– Bon, heureusement que mamie est une espèce d'hippie ! Répond Isabelle, en riant de plus belle.
– Oui, c'est sûr que ça a dû jouer sur sa réaction, bref, elle s'est finalement approchée du lit !
.. Je crois qu'elle avait un petit sourire, ma sœur et moi étions toujours dans cette position incongrue, et elle nous a dit quelque chose du genre : « il va falloir qu'on ait une petite discussion, demain »
– J' imagine la scène..., la tête de tantine encore toute proche de ton sexe...
– Oui ! Dit Liliane, un reflet nostalgique zébrant ses yeux.
.. Ce n'est qu'une fois la porte refermée que nous nous sommes séparées !
.. Nous avons passés le reste de la nuit à discuter, nous espérions que maman ne dise rien à notre père...
– Oui, papy est gentil, mais il n'a pas la même ouverture d'esprit ! » Dit Isabelle, en croquant un gros morceau de pomme.

Elle sépare un petit morceau pour le donner à la souris domestique qui semblait écouter cette conversation.

« Oui, le lendemain, nous avons attendu que ton grand-père soit sorti faire sa partie de pétanque pour descendre dans la cuisine.
.. Notre mère nous attendait, préparant notre petit déjeuner ! »

« Ha, vous voilà ! » Nous a-t-elle dit, d'un ton moqueur.

Ta tante et moi étions quand-même soulagées de la voir sourire, détendue.

« C'est fou de vous imaginer, toi et tante Michelle dans cette situation ! » Répond Isabelle, en débarrassant la table.

Elle ressent encore un début d'excitation en visualisant ce que raconte sa mère.
Liliane, comme si elle avait perçu l'émotion de sa fille, caresse furtivement les fesses insolentes, nues, alors qu'Isabelle revient s'asseoir en face d'elle.

« Et bien oui, ta mère et ta tante étaient...
– Chaudes ? » Coupe la fille.

Elles éclatent de rire.

« Ho lala, j'ai failli faire pipi sur ton banc ! Dit Isabelle, en tentant d'arrêter de rire.
– Oui ? Ben moi, je crois bien que j'ai lâché quelques gougouttes.. !. Répond Liliane, en glissant une main entre ses cuisses.
.. Au point où nous en sommes, je nettoierai plus tard ! »

Les deux femmes repartent dans un fou rire.

« Effectivement, maman, au point où nous en sommes, je peux bien t'avouer que j'adore les petits jeux de pipi dans la douche...
.. Je te choque ?
– Rien de ce que tu pourrais me dire ne pourrait me choquer, ma chérie ! Répond Liliane, en regardant sa fille avec amour.
.. D'ailleurs, nous avons aussi essayé cette pratique, Michelle et moi... !
– Bien, il est clair que je suis ta fille ! J'espère qu'Emma sera aussi ouverte que nous !
– Moi aussi mon cœur, mais bon, ne brusquons pas les choses... ! »

Isabelle se ressert un verre de rosé, tandis que sa mère se roule un joint.

« Alors, nous en étions à la discussion dans la cuisine avec grand-mère ! Dit Isabelle, en regardant sa mère allumer le joint dans une épaisse vague de fumée.
– Oui, ta tante et moi, nous nous sommes assises, regardant notre mère nous servir le petit déjeuner !
.. Elle semblait jouer avec nous par son silence amusé !
.. Puis elle est venue s'asseoir avec nous, elle nous à dit, en gros, que c'était étrange de voir ses deux filles jouer à ce genre de jeu, mais qu'elle ne nous en voulait pas, que nous ne faisions rien de mal, mais qu'il fallait rester discret !
.. Michelle et moi étions tellement heureuses que notre mère prenne la situation de cette façon...
–- Wouah ! Alors comme ça, elle savait tout de votre relation pendant toutes les années qui ont suivi... ! »

Liliane sourit mystérieusement.

« Et au bout de quelque temps, il lui est même arrivé de venir nous voir dans la chambre, après que ton grand père se soit endormi !
.. Elle restait debout, nous invitant à continuer nos jeux sous ses yeux lourds de désir !
– Elle a fini par vous rejoindre ?
– Non, non, Michelle ou moi, n'avons jamais osé lui proposer... Et elle semblait ne vouloir que regarder ses deux filles se donner du plaisir !
– Quel dommage, ça aurait été magnifique, vous trois enlacés... ! Dit Isabelle d'un ton rêveur.
.. Mais, il n'est jamais trop tard !
– Hé bien, ma fille, tu viens juste d' accepter tes désirs pour Emma, ce que nous avons fait toutes les deux, et voilà que tu me pousses dans les bras de ma mère de soixante-dix ans !
– Oui, c'est hallucinant, c'est comme si les désirs refoulés de mon inconscient voulaient rattraper le temps perdu... ! »

Liliane prend la main de sa fille pour la porter à ses lèvres, elle y dépose de tendres baisers.

« Je doute que ta grand-mère, à son âge, accepte une telle proposition...
.. Mais après tout, je n'aurais jamais cru que l'on en vienne à faire l'amour toi et moi !
– Ҫa serait une scène d'anthologie, trois générations de femmes d'une même famille, en train de faire l'amour... ! » Dit Isabelle, en caressant la joue de sa mère.

Liliane mordille le majeur de sa fille.

« Oui, mais tu ne devrais pas te faire d'illusions, je crains que ça reste au niveau du fantasme !
– Peut-être, mais si elle était d' accord, tu serais partante ? »

Tenant toujours la main de sa fille, Liliane se lève, fais lentement le tour de la table pour l'embrasser. Les lèvres fiévreuses se rencontrent...

« Je crois, oui ! Répond la mère, en se séparant difficilement de la bouche adorée.
.. Je vais prendre une douche, tu viens avec moi, ma puce ?
– Excellente idée, maman ! »

Isabelle se lève et court vers la salle de bain comme une adolescente.
Sa mère voit la scène presque au ralenti, une intense chaleur parcourt son corps, monte jusqu'au visage. Liliane pense à la chanson de Richard Cocciante, "un coup de soleil". Elle fredonne "un coup d'amour, un coup de je t'aime..."

Elle rejoint sa fille déjà sous la douche, les deux femmes s'enlacent.
Les bouches magnétisées se soudent à nouveau, Liliane saisit les fesses de sa fille pour coller un peu plus son corps contre le sien.
Joue contre joue, le souffle rauque des deux amantes pénètre les oreilles comme un animal sauvage.

« Tu me rends folle, ma chérie, complètement folle... ! Soupire Liliane.
.. Jamais, je n'ai vécu une telle excitation ! »

Elle écarte les fesses de sa fille et caresse l'anus de son majeur.
Avec surprise, elle sent Isabelle faire de même.
L'idée que la chair de sa chair introduise un doigt dans son fondement fait vaciller les jambes.
Les yeux dans les yeux, au même moment, elles pénètrent doucement le cul de l'autre.
Les doigts glissent imperceptiblement plus profondément.
Isabelle emprisonne la jambe de sa mère et frotte son sexe sur le haut de la cuisse.

« Maman, je peux faire pipi, s'il te plaît ? Demande-t-elle, d'une voix de petite fille.
– Laisse-toi aller, mon amour ! » Répond Liliane, en ne la quittant pas des yeux.

Isabelle recule un peu son bassin, un puissant jet jaillit de son intimité et vient s'exploser en une myriade de gouttelettes d'or sur la cuisse de sa mère.
Liliane baisse le regard pour contempler le spectacle.
Le doigt de sa fille enfoncé presque totalement entre ses fesses, la jouissance gronde.
Sa main libre descend sur le clitoris pour dessiner d'invisibles arabesques sur le bouton devenu extrêmement sensible.
Isabelle recolle son entrejambe sur la cuisse de sa mère, elle s'y frotte rageusement, prend le sein maternel dans sa bouche.

« Maman..., maman, je vais... »

Le doigt de chacune, complètement introduit dans le cul de l'autre, la mère et la fille jouissent au même moment.
Comme deux poupées de chiffons, elles s'effondrent dans la douche, s'enlacent, parcourent leur visage de tendres baisers.
Le son de l'eau bénissant les corps des deux amantes résonne harmonieusement dans la salle de bain.

« Isa, il faut que je fasse pipi moi aussi...
– Mmmm, oui maman, tu peux te lever ?
– Si tu veux, mais pourquoi, mon ange ?
– J'aimerais voir ton jet alors que tu me surplombes, que tu me fasses pipi sur le sexe ! Répond Isabelle, en rougissant.
– Avec plaisir, mon cœur ! »

Liliane sourit tendrement, fascinée par la "perversité" de sa fille.
Elle se lève, tandis qu'Isabelle ouvre les cuisses au maximum, écartant ses lèvres intimes pour dévoiler la sublime profondeur de son sexe.
La mère se met en position, les jambes un peu fléchies. L'urine libératrice jaillit.
Le premier jet atteint le ventre de sa fille, Liliane tente de rectifier le tir et atteint l'intimité d'Isabelle.
Cette dernière ferme les yeux, savoure les incroyables sensations qui la parcourent.
Des pensées contradictoires glissent sur sa conscience étourdie : culpabilité, plaisir, souvenirs, honte...

« Je fais ça avec ma mère ! Ma mère me fait pipi dessus ! »

Cette situation semble si irréelle.

« Ҫa va, ma chérie ? » Demande Liliane, secouée, elle aussi, par un maelstrom d'émotions.

Elle éteint la douche.

« Mmmm, oui maman… ! » Répond Isabelle, d'une voix lointaine.

À genoux, elle entoure de ses bras une des jambes maternelles. Quelques dernières gouttes d'urine tombent sur sa tête.
Liliane commence à pouffer de rire devant cette situation.

« C'est un nouveau shampoing que tu me fais tester ? » Demande Isabelle, d'une voix comique.

Elle se relève, dépose un baiser sur l'épaule de sa mère.

« Bon, il serait temps de prendre une vraie douche, ma chérie !
– A tes ordres, maman ! » Répond la fille, en déposant un deuxième baiser sur la joue.

Finalement lavées, elles se retrouvent dans le salon devant une infusion aux senteurs exotiques.

« Je viens d'avoir une idée ! S'exclame soudainement Isabelle.
– Oui mon cœur, qu'est-ce qui te passe par la tête ?
– Je vais faire quelques achats pour notre soirée avec Emma.
– À quoi penses-tu ? Demande Liliane, d'une voix intriguée.
– Tu verras, tu verras... ! » Répond Isabelle, un sourire mystérieux sur les lèvres.

Elles finissent leur infusion en silence, l'une contre l' autre sur le divan, sur la musique de Tangerine Dream.
Finalement, la fille part s’habiller dans la chambre, pendant que sa mère réfléchit à l'apéritif, le repas, du soir…

Isabelle revient vers dix-neuf heures avec plusieurs sacs.

« Alors chérie ? Qu'est-ce que tu as été acheté ?
– C'est une surprise, tu la découvriras en même temps qu'Emma ! » Répond joyeusement la fille, en allant déposer les sacs dans la chambre.

Elles s'installent à la table de cuisine pour déguster un peu de sangria.

« Aïe, j'ai oublié de nettoyer les bancs ! S'exclame Liliane en se redressant.
– Pas grave, maman, laisse tomber !
.. Je dois même dire que cela me trouble, dans le bon sens du terme, qu'Emma vienne s'asseoir sur nos..., sécrétions !
– Tu ne cesses de me surprendre, mon cœur ! Tu es une sacrée coquine, c'est incroyable !
– Hé oui, je crois bien que tu as engendré un petit monstre ! » Répond Isabelle, en plaçant, de façon théâtrale, son pouce dans la bouche.

La sonnerie de la porte d'entrée retentit.

« Bon, essayons d'être "normales" devant ta sœur ! » Dit Liliane, en se dirigeant vers la porte.

Magikfantasmes
_________________
Homme rêveur aux fantasmes débridés.


Revenir en haut
magikfantasmes


Hors ligne

Inscrit le: 31 Oct 2015
Messages: 34
Localisation: fantasmagorie

MessagePosté le: Dim 24 Jan - 15:38 (2016)    Sujet du message: Étrange conversation entre une mère et sa fille / magikfantasmes Répondre en citant

Corrigé par Redflag

Étrange conversation entre une mère et sa fille

Chapitre 6


Les personnages :
    – Liliane, la mère, 50 ans.
    – Isabelle, la fille aînée, 25 ans.
    – Emma, la deuxième fille, 20 ans.

Le visage rayonnant d'Emma apparaît.

« Bonsoir maman ! » S'exclame-t-elle, en se jetant dans les bras de Liliane.

Elles s'embrassent chaleureusement, sous le regard attendri d'Isabelle.

« Et moi, je compte pour du beurre ?
– Ҫa va, j'arrive, ma grande tige ! »

Emma se précipite vers elle tandis que Liliane ferme la porte. Elle saute dans les bras d'Isabelle, manquant de les faire tomber toutes les deux sur la moquette.
Elles rigolent, tout en titubant. Isabelle ne peut s'empêcher de humer le doux parfum des cheveux de sa petite sœur.

« Ok, je me calme ! » Pense-t-elle, en s'extirpant des bras joueurs.

Liliane met un album des fleetwood mac avant de diffuser une huile essentielle d'Ylang-Ylang.
Le diffuseur commence à éclairer le salon d'agréables couleurs pastel.

« Allez, go pour l'apéro ! J'ai envie de décompresser, moi, les filles ! Dit Emma, en se dirigeant vers la table de cuisine d'où émanent les senteurs épicées du sud.

Elle saisit une tartine de Pan con tomate et en engloutit la moitié en s'asseyant lourdement sur le banc témoin de l'émoi filial.

Isabelle la rejoint et remplit les verres de sangria.

« Alors Isa, ça fait quelques jours que je n'ai pas eu de tes nouvelles... Quoi de neuf, tu es rayonnante !
– Merci, mon petit clown... !
– Tu es amoureuse, c'est ça ? » Demande Emma, en vidant la moitié de son verre de sangria.

Isabelle la regarde en pensant : « si tu savais... ».

« En plein dans le mille ! Oui, je viens de tomber amoureuse !
– Allez, balance, c'est qui ? Un intello sexy, un sportif poète, un...
– Je n'ai pas trop envie d'en parler maintenant, espèce de petite curieuse !
– Allez, fais pas ta chieuse, sœurette ! »

Liliane vient les rejoindre en pensant : « ce n'est pas possible, c'est de moi qu'elle parle ? ».

« Arrête d'embêter ta sœur, Emma ! Dit-elle, en rougissant.
– Ho ! Toi tu sais quelque chose, maman !
– Comme si ta sœur avait l'habitude de me parler de ses nouvelles rencontres... »

Liliane prend quelques cacahuètes avant de sortir les petits roulés à la saucisse du four.

« Pfff, la tige et ses petits secrets, c'est n'importe quoi... ! »

Isabelle sourit, ses lèvres brûlent de laisser sortir cet interdit secret, de voir la surprise s'afficher sur le visage insolent d' Emma.
Elle termine son Pan con tomate en regardant Liliane revenir déposer les roulés sur la table.
Cette dernière s'assoit à côté d'Isabelle, en face d'Emma qui se ressert de sangria.
Les discussions légères s'enchaînent, les verres se vident au rythme des rires et des délicieuses bouchées.

« Maman, tu peux rouler un joint s'il te plaît ? Demande Isabelle, en fixant sa sœur.
– Quoi ? Tu fumes, toi aussi ?
– Hé bien oui, j'ai envie de tester de nouvelles expériences en ce moment !
– Bien ! Bien ! Enfumez-vous tant que voulez ! Répond Emma, en faisant un geste théâtral. (Ce faisant, elle renverse son verre de vin).
– Ha ! Je me demandais quand le petit clown allait faire sa première gaffe ! » Dit Isabelle en rigolant.

Sa main se pose sur les cuisses de sa mère, impose une sensuelle pression.
Liliane se gratte la gorge.

« Laisse, ma chérie ! Dit-elle, en direction d'Emma.
.. Je vais nettoyer ça avant que tu n'aggraves les dégâts ! »

Tout en épongeant le vin, elle regarde ses deux filles, le cœur empli d'amour, mais perturbé par d'inconscientes appréhensions.
Isabelle termine de rouler, maladroitement, le joint avant de l'allumer.

« Et toi, mon Emma, comment vont tes amours en ce moment ?
– Bertrand commence à me saouler avec ses habitudes de grand-père !
.. Les soirées pyjamas devant la télé..., je n'en peux plus !
– Tu vois, toi aussi, tu as besoin de nouvelles expériences ! » S'exclame Isabelle, en exhalant un long filet de fumée.

Liliane lève un sourcil alarmé dans sa direction.

« Bon, les nouvelles expériences, c'est bien, mais il ne faut quand-même pas se laisser emporter par des pulsions irraisonnées... ! Répond-elle.
– C'est toi qui dis ça, la digne hippie de sa mère ? Dit Emma, en écartant de sa main la fumée qui arrive vers elle.
– Oui maman... Enchérit Isabelle.
.. Encore dernièrement, tu me disais de m'ouvrir...
– C'est quoi cette histoire, les cachotières ? T'ouvrir à quoi ?
– On se calme les filles ! Répond Liliane, en essayant de prendre un ton autoritaire.
.. Rien d'important ! Et puis, tiens, donne-moi le joint ! »

Elle prend le pétard des mains de sa fille.

« D'ailleurs Isa, qu'est-ce que tu as été acheter tout à l'heure ? »

La diversion semble marcher, Emma scrute la pièce.

« Tu as acheté des cadeaux, ma tige ? Demande-t-elle, joyeusement.
– Hé oui..., pour nous trois !
– Cool sister ! Allez, les cadeaux, les cadeaux, les cadeaux !
– Ҫa arrive, petite sœur, le temps de terminer le joint ! Répond Isabelle en le récupérant de la bouche maternelle.
– Hé, dis donc, jeune fille, tu pourrais attendre que je termine ma bouffée... !
– Désolé maman, j'ai envie de planer ce soir ! »

Les trois femmes se sourient, une tendre vibration complice chatouille les regards.
La voix de Stevie Nicks, la musique des Fleetwood Mac, accompagne agréablement l'enivrement.
Finalement Isabelle se lève, la jupe légère danse sur les jambes se dirigeant vers la chambre.

« Je vais chercher les cadeaux ! »

Emma applaudit joyeusement.
Isabelle revient et dépose les sacs fushia sur le divan. Elle en sort trois paquets-cadeaux.

« Voilà les premiers cadeaux !
– Wow, en plus il y en a plusieurs ? Je t'adore sœurette ! » S'exclame Emma, en déchirant rapidement son emballage.

Liliane finit son verre d'une traite.
La cadette brandit un fin maillot de bain, deux pièces, d'une chaude couleur orange.

« Il est superbe, Isa..., très…, sexy, mais superbe !
– Oui, il est magnifique ! Répond Liliane, soulagée.
– À toi maman, ouvre le tien ! »

La mère découvre un maillot, une pièce, noir, orné de légers motifs argentés.

« Tu va être incroyable avec ça, maman ! S'exclame Emma, en le prenant des mains de sa mère pour l'admirer.
– Merci ma puce ! » Dit Liliane, en embrassant Isabelle.

Cette dernière profite de l'attention détournée de sa petite sœur pour glisser une main, discrète, entre les cuisses de sa mère.
Liliane est partagée, entre profonde excitation et appréhension. Le baiser glisse furtivement sur les lèvres.

« Allez, montre-nous le tien ! » Dit Emma, en lançant le maillot maternel sur le divan.

Isabelle ouvre lentement son paquet. Elle en sort sensuellement un bas de maillot pourpre, échancré, qui semble ne cacher que le strict minimum.

« Tu vas provoquer une émeute avec ça, ma grande tige !
.. Et tu n'as pas de haut ?
– Non, cet été, j'ai décidé de pratiquer le topless !
– Ha! C'est donc ça le conseil de maman ? Que tu t'ouvres à cette nouvelle expérience ? Demande Emma, en direction de sa mère.
– Heu..., oui... ! » Répond-elle, en levant les yeux au ciel.

Isabelle se lève, soulève un peu son chemisier.

« On teste le matos, les filles ?
– Maintenant ? Demande Liliane, en faisant la moue.
– Pourquoi pas, maman ? Comme ça, si ça ne va pas, j'irai les échanger demain ! » Répond Isabelle, en déboutonnant son chemisier.

Emma se lève à son tour pour déboutonner son pantalon, elle manque de s'écrouler sur la table en essayant de libérer sa deuxième jambe.
Liliane sourit d'un air résigné et se dirige vers le divan pour récupérer son maillot.

– Flûte, se dit-elle, ce ne sont que des maillots... ! »

Les trois femmes se déshabillent sans complexes.
Isabelle prend tout son temps. Elle se sent prédatrice, épanouie. Lorsque sa jupe descend, dévoilant l'absence de culotte, l'excitation, déjà présente, se déploie dans le ventre, ouvrant les vannes d'un plaisir inconnu, ravageur.
Elle regarde le sexe imberbe de sa sœur. Le cœur s'accélère, tambourine aux oreilles.
Le petit ticket de métro de sa maman, soulignant de jolies lèvres intimes proéminentes.
L'amour ressenti est presque trop fort.
Emma termine son essayage en premier.

« Alors ? »

Le tissu du maillot donne l'impression que la cadette sort de l' eau.

« On dirait une nymphe, sortie tout droit d' un conte de fée ! » Dit Liliane, en terminant d'enfiler son maillot.

La coupe souligne ses qualités physiques, tout en gommant les imperfections. Les motifs argentés semblent prendre vie à chacun de ses mouvements.

« C’est toi, la reine des sirènes, maman ! Répond Emma en applaudissant sa mère.
.. Tu ne trouves pas, Isa ?
– Oui, tu es ensorcelante, maman ! Si papa te voyait, il aurait une attaque ! »

Les trois femmes rigolent.
Isabelle se dirige vers l'ordinateur pour mettre un album de musique lounge.
La ficelle pourpre entre ses fesses semble narguer les regards admiratifs.

« Il faut vite que j'aille faire pipi, sinon je sens que je vais baptiser ce nouveau maillot ! » Dit Emma, en trottinant vers la salle de bain.

Sans prendre le temps de fermer la porte, elle descend de justesse le slip de bain avant d'assouvir son besoin impératif.
Isabelle, telle une louve, court sur la pointe des pieds vers sa mère pour l'enlacer. Elle embrasse sa mère avec passion.
Liliane, surprise, se laisse faire, pantelante.
Le puissant bruit du jet d'urine retentit hors de la salle de bain.
Isabelle malaxe les fesses de sa maman qui sent un flot de cyprine mouiller son maillot.
Le bruit du jet décline soudainement.

« Stop, ma puce ! » Murmure Liliane, en séparant difficilement sa bouche de celle de sa fille.

Isabelle, la tête légèrement penchée, sourit de manière provocante. Les reflets de l'ivresse miroitent dans ses yeux.
Emma revient joyeusement et embrasse sa sœur sur la joue.

« Merci sœurette, j'adore ton cadeau ! On ouvre les autres ?
– Pas tout de suite, impatiente jouvencelle ! D'abord, on termine le repas !
.. Je vous les donnerai après le dessert ! »

Emma fait mine de bouder en allant se rasseoir.
Liliane se sent étourdie par toutes ces sensations. Elle se demande si elle n'a pas eu tort de permettre à sa fille de s'ouvrir ainsi à ses désirs.
Elles attaquent l'omelette en parlant de leurs frustrations vis-à-vis de la gente masculine.
Vient le moment du dessert, une salade de kiwis et de pêches.

« Tes seins sont en forme, aujourd'hui, la tige ! » Plaisante Emma, en regardant les attributs dénudés de sa sœur.

Les tétons érigés témoignent de l'excitation qu'entretient Isabelle par ses pensées exaltées.

« Hé oui, je me sens totalement..., épanouie ! Répond-elle, en s'étirant sensuellement.
– Mais, c'est qu'elle est en chaleur la sœur ! » Balance Emma, en souriant à sa mère.

Liliane prend une grande bouchée de la salade de fruits. Elle sent le pied d'Isabelle caresser sa jambe sous la table.
Elle se sent un peu rassurée de voir qu'Emma, dans son innocence, ne perçoit rien du jeu de sa grande sœur.

« Ok, on peut passer aux autres cadeaux, maintenant ? Demande la cadette en joignant ses mains, comme une prière.
– Un petit digestif et tu pourras découvrir la seconde fournée !
.. Maman, tu peux nous servir un petit rhum-orange, s'il te plaît ?
– Tu es sûre, ma chérie ? Nous avons déjà bien picolé ce soir...
– Oui, j'ai envie de me laisser aller, de profiter sans me poser de questions !
.. Pas toi, Emma ?
– Bien dit, Isa, faisons la fiesta ! Dit la cadette, dansant sur le banc, manquant de tomber en arrière sur le dos.
– En fait, reste assise, maman, tu as tout fait ce soir, je m'en occupe ! » Dit Isabelle, en déposant un baiser sur l'épaule de sa mère.

Elle remplit généreusement trois verres de rhum, ajoute un peu de jus d'orange.

« Pfuuu ! Tu les as bien chargés ! Dit Emma, en faisant une grimace.
– Juste ce qu'il faut pour s'amuser mon petit clown ! Tchin ! » Répond Isabelle en levant son verre.

Les deux sœurs font cul sec sous le regard dubitatif de leur mère.

« Bon..., vous avez bien mérité les prochains cadeaux ! » Dit Isabelle, en titubant vers les sacs.

Elle lance un paquet à sa sœur (qui n'arrive pas à le rattraper) et ramène les deux autres.
Emma déchire rapidement le papier cadeau et en sort une culotte vibrante.

« Voilà qui va rendre moins "pépère" ton Bertrand ! » Dit Isabelle en savourant l'expression de surprise sur le visage de sa sœur.

Emma rigole en prenant la petite télécommande à côté de la culotte.

« Et ça, c'est pourquoi ? » Demande Emma, en brandissant la télécommande.

Isabelle la lui prend des mains.

« Ҫa, c'est ce qui donne le pouvoir à ton partenaire, d'actionner, de choisir la puissance du vibrateur incorporé ! » Répond Isabelle, en introduisant les piles dans la télécommande.

Liliane a du mal à en croire ses yeux. Elle hausse imperceptiblement les épaules.
Une sensation de légèreté, d'abandon la submerge.
Elle ouvre son paquet et découvre un superbe godemiché nervuré.

« Wow ! C'est quoi cet engin ? S'exclame Emma.
.. T'as pété un câble, frangine... ?
– Notre chère mère a bien le droit de se faire plaisir avec le top des verges artificielles !
.. Et d'après le vendeur, celle-ci a toutes les fonctions pour te faire grimper aux rideaux !
– Isabelle ! » S'exclame Liliane, en faisant les gros yeux.

Mais elle ne peut s'empêcher d'admirer le bel engin.

« Alors là, je suis curieuse de savoir ce que tu t'es acheté, espèce de dévergondée ! » Pouffe Emma.

Isabelle ouvre son paquet et en sort le même godemiché que sa mère.

« Voilà, étant célibataire moi aussi, j'ai décidé de succomber à cette merveille de technologie !
– Comme si vous partagiez le même mec ! Dit Emma en éclatant de rire.
– Vous êtes déchaînées ce soir, mes filles ! Répond Liliane, en rangeant son godemiché dans l'emballage.
– Allez petite sœur, essaie ta culotte, je veux être sûre de t'avoir pris la bonne taille. !
– Ok, ok, j'espère que ça va ramener un peu de feu dans le pantalon de mon homme ! » Répond Emma, en enlevant le maillot de bain.

Encore une fois, en voyant le sexe imberbe de sa sœur, Isabelle manque de jouir sous les sensations qui s'emparent de son ventre. Le clitoris semble masturbé par une main invisible.
Liliane pose sa main sur la cuisse de son aînée, en admirant la sublime culotte en dentelles.
Emma prend une pose de star, joue exagérément avec ses cheveux.

« Ce serait mieux si tu enlevais ton haut de maillot, ça ne va pas du tout avec cette culotte ! » Dit Isabelle, en inclinant la tête sur le côté.

Emma mime maladroitement un strip tease en se débarrassant du linge.
Sous la lumière ambrée de la pièce, elle ressemble à un personnage de dessin animé.

« Voilà, c'est beaucoup mieux ! » Dit Isabelle, en caressant les doigts de sa mère posés sur sa cuisse.

Elle actionne la télécommande. Emma sursaute sous l'effet vibrant.

« Hé, arrête ça, la tige ! Dit la cadette, en serrant les cuisses.
– Du calme, je voulais voir si la télécommande marchait ! » Répond Isabelle, en augmentant l'intensité des vibrations.

Emma ressent un soudain mélange d'excitation et de légère douleur sous les assauts de la culotte.

« Arrête Isa, c'est trop fort... !
– Ok, pardon, je me suis trompée de bouton ! Ricane Isabelle en éteignant la télécommande.
– C'est fou comme la seconde vibration était forte ! Dit Emma, perturbée, en s'asseyant.
– Le vendeur m'a dit que cette culotte pouvait réveiller les minous les plus fatigués ! » Dit isabelle en remontant la main de sa mère, sous la table, sur sa cuisse.

Liliane peut sentir l'intense chaleur qui se dégage de l'entrejambe de sa fille.

« Même un minou de zombie ! » Répond Emma en tirant sur l'élastique de la culotte.

Elles repartent dans un long fou-rire.
La musique lounge se mêle aux effluves alcoolisés.

« Donne-moi ça ! Dit la cadette, en reprenant la télécommande des mains de sa sœur.
.. Je n'ai pas envie que tu te "trompes" encore de bouton, ma tarée de frangine...
.. Je ne t'avais jamais vue comme ça, espèce de dévergondée !
– Et..., tu aimes cette nouvelle facette ?
– Pour tout te dire, oui, c'est agréable de te voir aussi détendue ! Tu es rayonnante ! »

Isabelle sourit, heureuse de cette réponse.

« Avec tout ce qu'on à bu, ma vessie va exploser. S'exclame Liliane en se levant pour se diriger vers la salle de bain.

« C'est vrai que l' alcool a coulé à flots, j'ai la tête qui tourne un peu ! Dit Emma en fermant les yeux.
– Oui, d'ailleurs, j'ai l'impression que mon estomac se révolte ! Répond Isabelle.
.. Mmm, je crois que je vais dégobiller... »

Elle part en courant vers la salle de bain.
En fait, Isabelle se sent très bien...
Elle pénètre dans la salle de bain, ferme brusquement la porte, et se jette entre les jambes de sa mère en train d'uriner.

« Ma puce, qu'est ce que tu fais ? Murmure Liliane.
– Chut..., je n'en peux plus, il faut que je te lèche, maman ! » Répond doucement Isabelle en passant une main sous le jet doré.

Liliane voudrait résister, dire quelque chose, mais les brumes de l'alcool et le désir lui font ouvrir encore un peu plus les cuisses.
Elle termine de faire pipi. Isabelle prend sa taille et ramène le sexe maternel vers sa bouche assoiffée.
La langue parcourt les lèvres intimes, toutes humides, agace le sensible clitoris.
Les mains de Liliane se crispent dans la chevelure de sa fille. Un terrible orgasme la submerge, un flot de cyprine jaillit, un long gémissement résonne.

Emma entend ce son, pense que sa sœur a un problème. Elle se précipite vers la salle de bain, se cogne le petit doigt de pied contre la base de la table.
Elle entre dans la pièce à cloche-pied, s'arrête brusquement en découvrant le spectacle d'Isabelle lapant sa mère sur les toilettes.

« Mais, qu'est-ce que vous faites ? »

Les deux femmes sont statufiées, la bouche humide d'Isabelle reste grande ouverte.
Emma, paniquée, rebrousse chemin.

« Mon dieu..., Emma ? » Crie Liliane, en se levant brusquement.

Isabelle, abasourdie, tombe sur ses fesses.

La cadette, le souffle court, est en train de se rhabiller précipitamment.
Liliane sort de la salle de bain en tentant de se réajuster.

« Attends Emma..., je..., arrête..., il faut que je t'explique...
– Je crois que c'était clair..., vous avez perdu la tête !
.. Franchement, c'est n'importe quoi ! Hurle Emma, en enfilant difficilement ses chaussures.
– Attends ma chérie... »

Isabelle, hébétée, sort de la salle de bain. Impuissante, elle observe, comme dans un mauvais rêve, sa sœur partir en claquant la porte.

Magikfantasmes
_________________
Homme rêveur aux fantasmes débridés.


Revenir en haut
magikfantasmes


Hors ligne

Inscrit le: 31 Oct 2015
Messages: 34
Localisation: fantasmagorie

MessagePosté le: Dim 24 Jan - 15:38 (2016)    Sujet du message: Étrange conversation entre une mère et sa fille / magikfantasmes Répondre en citant

Corrigé par Redflag

Étrange conversation entre une mère et sa fille

Chapitre 7


Les personnages :
    – Liliane, la mère, 50 ans.
    – Isabelle, la fille aînée, 25 ans.
    – Emma, la deuxième fille, 20 ans.

Emma se précipite vers sa voiture, une fine pluie fait miroiter la lumière bleutée du magasin, en face, sur le véhicule.
D'une main tremblante, elle cherche les clés dans son sac..., en vain.

« Merde ! Fais chier ! »

Elle renverse le contenu du sac sur le trottoir, tombe à genoux pour fouiller dans les reliefs de son quotidien.
Les clés trouvées, le sac retrouvant son contenu, la serrure de la porte difficilement ouverte, la voiture démarre enfin.
Les émotions se bousculent..., stupeur..., dégoût..., tristesse..., incompréhension.
Le maquillage du petit clown tombe en lambeaux.
L'image de sa sœur entre les cuisses maternelles se superpose au paysage urbain qui défile dangereusement alors que son pied rageur appuie sur la pédale d'accélération.
Sans s'en apercevoir, elle grille un feu rouge.

« Putain ! Merde ! C’est quoi, ça ? » Hurle-t-elle, en donnant des coups de poings sur le volant.

Surprise, elle se retrouve garée devant son immeuble. Elle ferme les yeux, le son des gouttes de pluie sur le véhicule apaise les pensées déchaînées.
Le son lointain d'un klaxon la réveille d'un demi-sommeil.
Les marches sans fin de l'escalier, la lumière blafarde du couloir, le silence parfois brisé par l'écho des téléviseurs insomniaques.
Emma balance le sac dans son salon, éjecte ses chaussures d'un geste rageur, plonge sur le lit réconfortant.
Le sommeil l'emporte rapidement.
Rêves étranges..., corps discordants enlacés..., sentiments de fuite, d'abandon.
Elle est réveillée au petit matin par le téléphone, trop loin, pour aller décrocher.
Une seconde fois par la sonnerie persistante, la chanson "happy" de Pharell Williams.
Une troisième fois.

« Haaaaaaa ! Hurle-t-elle, en balançant l'oreiller sur le mur de la chambre.
.. Foutez-moi la paix ! »

D'interminables minutes passent tandis qu'elle essaie de retomber dans l'inconscience.
Finalement, Emma se lève péniblement sous l'agressive lumière du jour.
Elle prend le téléphone dans le sac explosé sur le sol, lit : "appel de Liliane", "appel d'Isabelle".

« Comme si j'allais leur répondre ! » Murmure Emma, en balançant le téléphone sur le divan.

L'appareil rebondit dans un bruit sinistre sur le sol.
Café préparé... Litanie télévisuelle de la chaîne d'information... Lancinant mal de tête.

« Allez vous faire foutre ! » Marmonne-t-elle, en éteignant la télé.

Trois jours passent. Emma a déserté son travail.
Isabelle a cessé de téléphoner, la facette froide de sa personnalité a repris le dessus. Après le clash de cette soirée dantesque, elle est partie précipitamment pour, finalement, ne plus répondre aux appels de Liliane.
Elle s'oublie dans les impératifs du travail, comme si cette nuit n'était qu'un mauvais rêve.

Liliane a vite compris que son aînée faisait comme si rien ne s'était passé, écourtant la conversation quand sa mère insistait pour trouver une solution à ce désastre.
Elle a souvent hésité a se présenter au domicile de la cadette pour implorer son pardon, mais une profonde intuition l'en a dissuadée.
Un appel à son amie, une Liliane elle aussi, lui a apporté un peu de réconfort.

« Ne t'inquiète pas, ma Liliane, tout va s'arranger... Tu devrais venir nous voir ce week-end, José nous fera une bonne grillade !
– Je ne sais pas trop Lilly, ton José n'aimerait pas l'humeur qui m'accompagne en ce moment !
– Ho ! On s'en fiche de mon José, il regardera ses émissions de football ! Répond son amie, d'un ton léger et haut perché.
.. Tu ne veux toujours pas me dire ce qu'il s'est passé avec tes filles ?
– Pas pour le moment..., mais merci d'être toujours là pour moi !
– Je t'aime, ma Liliane !
– Moi aussi, Lilly..., je ne pense pas venir ce week-end, mais ça m'a fait du bien de parler avec toi ! »

Emma finit par répondre à un appel, celui de sa grand-mère.

« Bonjour mamie ! Dit Emma d'une petite voix.
– Bonjour Emma..., ça fait longtemps que je ne t'ai pas eue au téléphone !
.. Comment vas-tu ? »

Quelques secondes passent.

« Je me sens un peu..., fatiguée, en ce moment !
– Je connais cette voix, toi tu as des soucis ! Dit la grand-mère d'une voix chaleureuse, rassurante.
– J'ai juste besoin d'être seule en ce moment, de réfléchir...
– Ҫa ne te ressemble pas de t'isoler, d'habitude, dès que tu as un problème, tu en parles soit à ta mère, soit à moi ! »

Nouveau silence.

« Pas cette fois, mamie, il y a des problèmes que l'on doit régler seule ! » Répond Emma en étouffant un sanglot.

De grosses larmes commencent à couler.

« Ma chérie, je ne vais sûrement pas te laisser seule en pleurs chez toi, j'arrive !
– Non, non, je ne veux pas, mamie, ne viens pas, s'il te plaît ! Implore Emma, la voix voilée de chagrin.
– Ce n'était pas une question, chérie, j'arrive ! »

La grand-mère raccroche.

Le regard embué, Emma regarde, incrédule, le téléphone où clignote: "appel terminé".
Les larmes semblent ne plus vouloir s'arrêter de couler. Elle se sent comme une petite fille.
L'oreiller mouillé accueille un sommeil bienfaiteur.

La sonnerie de la porte d'entrée la réveille brutalement, elle se redresse et reste immobile quelques secondes, le regard hébété.
La sonnerie retentit à nouveau, plusieurs fois, traduisant un doigt paniqué.

« Non, pas mamie ! » Pense Emma, en se rappelant le coup de téléphone.

Vêtue de son pyjama rose orné de motifs lunaires, elle se résigne à aller ouvrir.
Sans prendre le temps de fermer la porte, la grand-mère l'enlace immédiatement.
Malgré son âge, Claudia reste agréable à regarder. Cheveux argentés tirés en arrière, en queue de cheval, jeans délavé et chemise blanche aux manches évasées. Ses grands yeux bleus trahissent l'éternelle jeunesse derrière la peau froissée d'un visage, que l'on devine, habitué au sourire.

Emma se laisse aller dans les bras réconfortants. La forte odeur de patchouli de sa grand-mère lui rappelle ses jeunes années où elle allait confier ses premiers chagrins auprès de cette seconde maman si douce, toujours sereine.

« Là, ça va chérie, mamie est là ! » Chuchote Claudia, entre deux baisers sur les yeux gonflés de sa petite fille.

La grand-mère ferme doucement la porte avec son pied et emmène Emma s'asseoir sur le divan.

« Je vais ouvrir la fenêtre, chérie, ça sent le renfermé ici ! »

Le souffle matinal du vent d'été parcourt agréablement la pièce.

« Toi, tu n'as pas mangé correctement ces derniers temps, tu es toute pâle !
– Je n'ai pas faim, mam...
– Tut-tut, pas d'objections, je vais te préparer un café et de bonnes tartines beurrées !
.. Tu as de la confiture, j'espère ? »

Sans attendre de réponse, Claudia se dirige vers la cuisine et commence à préparer le petit-déjeuner.
Emma s'allonge sur le divan. Le bruit des préparatifs est apaisant, l'odeur du café se mêle étrangement aux effluves persistantes du patchouli.
La grand-mère revient déposer un plateau chargé sur la table basse. Elle aide Emma à se relever et s'assoit à côté en lui caressant le dos.

« Bon, tu vas manger cette petite collation, ensuite nous discuterons de ce qui ne va pas ! »

Obéissante, Emma commence à croquer dans les tartines grillées généreusement arrosées de confiture.
Claudia observe silencieusement sa petite fille se détendre au rythme des bouchées entrecoupées de gorgées de café.
Emma termine son petit déjeuner. La présence aimante de la grand-mère apporte un réconfort inattendu.

« Très bien, chérie, à présent, tu vas me dire ce qui pèse sur ton petit cœur !
– Je ne peux pas, mamie ! Répond Emma en baissant les yeux.
– Bien sûr que oui, tu peux ! Tu sais que je ne partirai pas sans que tu te sois confiée à ta vieille grand-mère ! »

Le bruit lointain d'une moto les fait sursauter.

« Mamie, tu ne te rends pas compte...
– Quoi ? C'est le garçon avec qui tu sors ? Il t'a fait du mal ?
– Non, ça n'a rien à voir, c'est au sujet d'Isabelle et de maman ! »

Le simple fait de parler d'elles à sa grand-mère procure un soudain soulagement.
Intriguée, Claudia affronte une avalanche de pensées confuses.

« Que s'est-il passé, chérie ? Demande Claudia, en caressant la joue de sa petite fille.
– Je suis allée manger avec elles chez maman, il y a quelques jours... Commence Emma, avant de se mordre les lèvres.
– Oui, et ? Vous vous êtes disputés ?
– En quelque sorte... Hésite Emma, en triturant son pyjama.
– Ce n'est pas la première fois qu'Isabelle te met en colère. !
.. Ce n'est pas grave ! Qu'a-t-elle encore fait ! » Dit Claudia en souriant.

Emma, en essayant de prendre une dernière gorgée de café, renverse la tasse sur le plateau.

« Ce n'est rien, chérie, laisse, je m'en occupe ! »

Claudia emmène le plateau dans la cuisine avant de revenir s'asseoir.

« Alors, qu'est-ce qui a causé ce gros chagrin ? »

Devant les grands yeux lumineux, Emma craque.

« Il y a une facette d'elles que tu ne connais pas, mamie...
.. J'ai vu quelque chose de malsain la dernière fois !
– Ta mère et Isabelle ont encore abusé de la boisson, c' est ça ?
– Non..., oui !
.. Je les ai surprises en train de faire quelque chose d'inimaginable !
– Là, tu m'intrigues, chérie ! Répond Claudia en fronçant les sourcils.
– Elles..., elles étaient dans la salle de bain…, Isabelle était agenouillée par terre, entre les cuisses de maman, elle... »

La voix d'Emma se brise.
Claudia sent venir la suite, son souffle s'arrête.

« Elle léchait maman sur les toilettes ! »

La grand-mère voit ressurgir les années de complicité sexuelle entre ses deux filles.
Ces fois où elle les regardait, telle une statue, dans la pénombre.
Un silence pesant s'installe.

« Je vois... Finit par répondre Claudia, en réajustant les coussins du divan.
– Tu te rends compte, mamie ? Mais qu'est-ce qui ne va pas chez elles ?
– Calme-toi chérie... Tu es sûre d'avoir bien vu ?
– Carrément, oui, pas de doutes possibles !
.. Et je te passe certains détails ! »

Les images de sa fille et d'Isabelle se bousculent dans un mélange de honte et d'excitation. Claudia serre inconsciemment les cuisses.

« Ok chérie, calmons-nous ! Dit la grand-mère, en déglutissant péniblement.
– Tu as entendu ce que j'ai dit, mamie ?
– Oui Emma, j'ai entendu ! Répond Claudia, d'une voix posée.
.. Ecoute, tout n'est pas si simple, j'ai peut-être une part de responsabilité dans tout ça ! »

Emma n'en croit pas ses oreilles.

« Qu'est-ce que tu veux dire, mamie ? »

Claudia place un coussin sur ses genoux, le serre nerveusement.

« Chérie..., lorsque ta mère était plus jeune, je l'ai surprise avec sa sœur en train de faire des coquineries !
– Quoi ?
– Et je n'ai rien fait... !
– Mais ce n'est pas possible, c'est quoi ce binz ?
– Ecoute chérie, j'étais dans une réflexion alternative par rapport à notre société !
.. Et puis, en fait, qu'est-ce qu’il y avait de mal ? Elles pratiquaient des jeux sexuels sans conséquences !
– Sans conséquence ? » S'exclame Emma, en tentant de se relever.

Elle se cogne le petit doigt de pied sur la table basse et se rassoit immédiatement en gémissant.
Claudia lui prend le pied et souffle, telle une marraine fée, sur le petit doigt.

« Emma, en quoi leurs jeux étaient-ils malsains ? Elles étaient toutes les deux consentantes, personne n'était trompé !
.. Pour toi, entre quelqu'un qui trompe son conjoint et deux personnes d'une même famille qui font l'amour, quel est le plus grave ? »

Emma est perturbée par le discours de sa grand-mère. Des pensées opposées commencent à lutter dans son esprit déchiré.
Claudia laisse son raisonnement faire du chemin dans la conscience de sa petite fille.

« Je vois où tu veux en venir mamie…, mais c'est si étrange !
– Oui chérie, notre société privilégie certains vices et écarte des émotions qui peuvent êtres nobles, des actes qui ne causent pourtant aucuns dommages !
.. Entres adultes consentants, bien sûr !
– Je n'y avais jamais pensé de cette façon...
– Si ta mère et Isabelle se sentent heureuses, pourquoi les juger ? Même si ça parait étrange, elles ne font rien de mal !
– Mamie, tu as vraiment un don pour éclairer mes journées ! » Répond Emma, en se jetant dans les bras de sa grand-mère.

Elles manquent de rouler hors du divan.

« Du calme, ma puce ! Dit Claudia, en rigolant de soulagement.
.. Ҫa va mieux ?
– Ho que oui, mamie, merci ! »

Emma enlace sa grand-mère. Les rayons du soleil choisissent ce moment pour auréoler les deux femmes d'une chaleureuse lumière.

« Alors, voilà ce qu'on va faire, je vais appeler Liliane et organiser un rendez-vous...
– Non mamie, pas maintenant, je ne me sens pas prête à les voir !
– Plus tu attendras, plus ce sera dur !
.. Il faut remonter en selle rapidement, chérie, fais-moi confiance ! »

Emma cède d'un signe de tête devant le regard assuré de sa grand-mère.
Claudia prend le téléphone de sa petite fille et lance l'appel vers Liliane.

– Allô, Emma ? Répond rapidement Liliane, d'un ton soulagé.
– Non, c'est ta mère !
.. Je viens d'avoir une discussion avec ta fille... !
– Ho non... Maman, attends... !
– Calme-toi, Liliane, tout va bien ! Emma est prête à discuter de tout ça, calmement !
– C'est vrai ? C'est merveilleux, merci Maman ! »

Liliane bénit silencieusement sa mère.

« Je vais appeler Isabelle, on se retrouve toutes les quatre, ce soir, chez toi !
– Maman, ce clash a réactivé la partie austère d'Isabelle... !
– Ne t'inquiète pas, ma duduche, elle viendra ! »

Incroyablement soulagée, Liliane répond :

« Très bien, merci Maman, merci !
.. À toute à l'heure !
– À toute à l'heure, Liliane, bisous ! » Dit Claudia en raccrochant.

Sa petite fille la regarde, partagée entre l'appréhension et un sentiment libérateur.

« Tout va bien se passer, chérie ! »

Claudia serre Emma. Elle observe calmement le désir monter en elle tandis que le souvenir de ses deux filles, la visualisation de Liliane avec sa propre fille, inonde son pantalon dénué de culotte.

Magikfantasmes
_________________
Homme rêveur aux fantasmes débridés.


Revenir en haut
magikfantasmes


Hors ligne

Inscrit le: 31 Oct 2015
Messages: 34
Localisation: fantasmagorie

MessagePosté le: Dim 24 Jan - 15:39 (2016)    Sujet du message: Étrange conversation entre une mère et sa fille / magikfantasmes Répondre en citant

Corrigé par Redflag

Étrange conversation entre une mère et sa fille

Chapitre 8


Les personnages :
    – Liliane, la mère, 50 ans.
    – Isabelle, la fille aînée, 25 ans.
    – Emma, la deuxième fille, 20 ans.

Claudia envoie un texto à Isabelle :

< J' ai un gros problème, tu peux me rappeler le plus vite possible, stp ? >"

Comme elle s' y attendait, la grand-mère reçoit un appel quelques minutes plus tard.

« Allô mamie, qu'est-ce qui se passe ? Tout va bien ? Demande Isabelle d'un ton paniqué.
– Oui chérie, ne t'inquiète pas, tout va bien ! Il fallait que je te parle de toute urgence !
– Ok, j'allais prendre ma pause déjeuner de toute façon, qu'as-tu de si important à me dire ? » Demande Isabelle, d'un ton plus froid.

Elle salue de la main ses collègues de bureau avant de prendre l'ascenseur.

« Tu m'as toujours fait confiance, n'est-ce pas ? »

Isabelle laisse passer quelques secondes, une curieuse sensation s'empare d'elle.

« Heu, oui... !
– Bon, tu vas m'écouter sans m'interrompre, d'accord ? » Dit Claudia, d'un ton autoritaire.

Cela faisait longtemps qu'Isabelle n'avait pas entendu la voix grave de sa grand-mère.
Elle se souvient des rares fois où Claudia l'employait, lorsqu'il y avait de grosses disputes entre elle et Emma.
Elle se sent soudain comme une petite fille.
Décontenancée, elle sort de l'ascenseur en direction de la sortie de l'immeuble.

« Oui mamie !
– Tu te rappelles ce jour où je t'ai surprise dans le salon, alors que tu faisais des coquineries avec la petite amie de ton grand copain..., comment s'appelait-il déjà ? »

Isabelle rougit soudainement en sortant de l'immeuble. Elle se dirige vers le petit parc en face de son travail.
Une voiture l'esquive de peu et klaxonne furieusement.

« Sébastien, il s'appelait Sébastien, mamie ! Répond Isabelle, penaude.
– Oui, c'est ça, le gentil et dévoué Sébastien !
.. Est-ce que je t'ai jugée pour ce que tu avais fait à ce pauvre garçon ? »

Isabelle s'assoit lourdement sur un banc, faisant s'envoler une nuée de pigeons.

« Non mamie...
– Voilà ! Avant de juger quelqu'un, et plus encore, quand c'est une personne que tu aimes, il faut prendre un peu de recul et bien réfléchir ! »

Un éclair de compréhension agrandit les yeux d'Isabelle.

« Attends, ce ne serait pas à cause de maman que tu me tiens ce discours ?
– Ne m'interromps pas, Isabelle ! »

Cette injonction fait basculer la jeune femme dans sa personnalité douce, ouverte.

« Je suis chez Emma, elle m'a tout dit ! La pauvre petite était bouleversée par ce qui s'est passé !
.. C'est normal, elle n'était pas préparée à tout ça ! »

Isabelle est envahie par une profonde tristesse.

« Mais nous en avons parlé, et tout s'est arrangé ! »

La jeune femme en pleurerait de soulagement.

« Alors, j'ai organisé un conseil de famille, ce soir, chez ta mère !
– Non mamie...
– Ҫa suffit ! Tout le monde est d'accord ! Tu viens, un point c'est tout ! »

Isabelle se sent désarmée.

« Très bien, mamie..., je viendrai !
– À la bonne heure, chérie !
.. À ce soir, bisous mon ange !
– Bisous ! »

Isabelle regarde les passants du parc comme dans un rêve. Tout semble irréel.
Mais le soulagement est dominant, elle pousse un gros soupir.


Emma observe, stupéfaite, admirative, la maîtrise de sa grand-mère qui raccroche en lui décochant un large sourire.

« Voilà ma chérie, mamie a tout arrangé !
– Je n'ai jamais vu quelqu'un avoir cette influence sur Isabelle ! C'est stupéfiant !
– Il n'y a rien qu'une grand-mère ne puisse arranger, trésor ! » Répond Claudia, en embrassant sa petite fille sur le front.

Les deux femmes passent l'après-midi à regarder un film à la demande : "Emmanuelle".
C'est Claudia qui l'a choisi.

« C'est un superbe classique du cinéma érotique, ma chérie ! A dit la grand-mère avec un regard envoûtant.
.. Ҫa va t'ouvrir un peu l'esprit, Emma, il me semble que tu as besoin de découvrir certains fantasmes sous un jour plus esthétique que ce que propose vos films porno ! »

Claudia a toujours été envoûtée par ce film, notamment par un passage du film où une invitée de Sylvia Kristel se masturbe innocemment devant elle.
Emma découvre de nouveaux horizons alors que le film lui délivre des images, une ambiance, onirique, feutrée.
Elle se sent happée par cette vibration.
Vers la fin du film, Claudia demande à sa petite fille de se mettre en position du lotus avec elle.
Dès l'enfance, la grand-mère a initié Emma à la méditation.
Liliane et Isabelle ont toujours eu plus de mal à comprendre les bienfaits de cette pratique. Leurs esprits agités n'arrivaient pas à lâcher-prise.
Emma s'exécute, commence à respirer par le ventre, tout en regardant le long métrage.
Aidée de la présence apaisante de Claudia, elle atteint rapidement un état de relaxation.
Elle peut quasiment ressentir l'archétype d'Emmanuelle en elle, à chaque inspiration, son corps frissonne de plaisir.

« À présent, commence à travailler ton périnée après l'expiration, ma chérie ! »

Emma sourit en contractant ce point corporel, une agréable sensation de chaleur monte le long de sa colonne vertébrale.
Elle entend le souffle régulier de sa grand-mère, métronome de nouvelles sensations.
Les images du film semblent irréelles, à présent, devant la réalité de ce qu'elle ressent.
Le contour de ses lèvres intimes, la mouille qui colle légèrement le pantalon de pyjama au niveau de son entrejambe, les subtiles contractions du vagin.
Elle sursaute en percevant les délicats gémissements de sa grand-mère.
Claudia vient de jouir en pratiquant cet exercice tantrique qu'elle maîtrise parfaitement. Très réceptive, elle a senti l'ouverture d' Emma. Cette "communion" énergétique l'a ramenée à cette époque où elle observait passivement ses filles.

Elle se laisse aller aux étranges petits sons qui, tels des papillons, sortent de sa bouche épanouie.
Elle dirige sa jouissance le long de la colonne vertébrale, jusqu'à un point situé sur le front.
C'est une nouveauté pour Emma, jamais dans leurs méditations communes, elles n'avaient connu ce phénomène.
Sa grand-mère venait de jouir sous ses yeux !
Elle est partagée entre la gêne et la perception de l'étrange beauté de voir cette "vieille femme" manifester ce plaisir.
Claudia savoure son orgasme, laisse les vagues parcourir son corps.
Elle ouvre finalement un œil complice vers sa petite fille.

« Pardonne-moi chérie, j'ai accepté ce qui brûlait de se manifester ! Dit-elle d'une voix lointaine.
– C'est la semaine des surprises ! » Répond Emma, amusée.

Claudia s'étire comme un chat.

« Tu vois, Emma, des œillères nous sont imposées dès notre naissance, selon le pays où tu es née.
.. La seule loi est de ne pas nuire à l'intégrité d'autrui ! »

Emma se sent comme un disciple devant un Bouddha féminin (en fait, s'impose une image : la Bagheera du film "le livre de la jungle").
Admirative, elle pose sa main sur la cuisse de Claudia.

« C'est comme si nous nous connaissions depuis si longtemps...
– Oui ma chérie, assurément, nos âmes se sont côtoyées, dans le cycle des vies, dans une myriade de rôles... ! »

Emma ressent un tournis, comme si elle avait abusé des spiritueux.

« Je me sens..., étrange...
– Oui, c'est normal, Emma..., tu viens de t'éveiller à de nouvelles dimensions de l'esprit…, accueille ce présent ! »

Comme envoûtée, elle se lève en susurrant.

« Oui mamie, je l'accepte !
.. Je vais prendre une douche ! »

Elle se dirige vers la salle de bain, ferme la porte et, dans un état second, se déshabille gracieusement.
L'eau chaude, parfaite, de la douche semble dissoudre les résidus d'une ancienne vie.
Des mains, ses mains, inconnues parcourent doucement, sensuellement, son corps.
D'antiques écailles semblent se désagréger dans le siphon, tandis qu'une nouvelle chair apparaît.
Emma se sent plus en vie que jamais. Un violent désir la submerge.
Elle plonge deux doigts en elle, son autre main caresse ses seins, pince les tétons.
Elle se plaque contre le mur de la douche, les doigts faisant un lent va-et-vient dans son con.
Elle ramène son autre main sur le clitoris, un éclair secoue son bas-ventre. Elle remue son cul contre le mur, savoure la sensation de son anus qui s'ouvre et caresse la froide surface.

Claudia ressent de puissantes énergies venant de la salle de bain. Elle se doute de ce que sa petite-fille est en train de faire.
Elle glisse une main dans son pantalon, recueille un peu de mouille avec ses doigts avant de les porter à sa bouche.
Elle se sent encore terriblement excitée en imaginant Emma en train de se masturber.
Elle se dirige vers la salle de bain, entrouvre doucement la porte.
La beauté de la scène fait palpiter son cœur plus rapidement.
Emma vient de ressentir la présence de sa grand-mère, elle ouvre un œil fiévreux.

« Entre mamie..., si tu veux... ! » Dit-elle, en continuant sa masturbation.

Claudia pénètre dans la pièce.
À sa grande surprise, Emma ne se sent pas du tout gênée par la présence de sa grand-mère.
Au contraire, cette exhibition la motive encore plus.

« Peux-tu me donner la brosse à cheveux ? » Grogne-t-elle.

Claudia est déstabilisée par l'audace de la jeune femme.
Hésitante, elle saisit la brosse et s'avance vers Emma pour la lui donner.

« Mmm, merci mamie ! »

Emma, tout en fermant les yeux, fait pénétrer le manche dans son sexe qui l'avale goulûment.

Claudia déboutonne son pantalon et glisse une main à l'intérieur pour astiquer son clitoris.

« Il y a une chose que je ne t'ai pas dite, ma chérie...
– Mmmm, quoi donc ? Demande doucement Emma en bougeant plus rapidement le manche en elle.
– J'ai souvent surpris ta mère et sa sœur en train de faire l'amour !
.. Lorsque ton grand-père dormait, je venais parfois dans leur chambre pour les observer !
– Tu te masturbais en les regardant ? Demande Emma, d'un ton rêveur, tout en branlant plus sauvagement son petit bouton.
– Non, je n'ai jamais osé, mais à chaque fois, j'allais ensuite aux toilettes pour le faire... !
– Tu aimes regarder, hein, c'est ça, ma voyeuse de mamie ? »

Emma plonge brutalement, profondément, le manche en elle.
Son orgasme explose, elle glisse le long du mur en poussant de longs gémissements.
Claudia la suit quelques secondes plus tard. Ses yeux ne peuvent se détacher de la brosse à cheveux doucement éjectée du sexe de sa petite-fille.

« Je peux te rejoindre, ma chérie ? J'ai bien besoin d'une douche, moi aussi !
– Oui mamie, viens ! » Répond Emma, en continuant à masturber machinalement son clitoris.

Claudia se déshabille rapidement pour rejoindre la jeune femme toujours assise dans la douche.
Elle commence à se savonner sous le regard curieux de sa petite-fille.
Emma a une vue imprenable sur le sexe de sa grand-mère recouvert d'un duvet de poils presque transparent.

« Tu sais, tu as un joli sexe, mamie ! Dit-elle, admirative.
– Merci..., tu veux dire, pour une vieille dame ? Répond Claudia en rigolant.
– Non, non, pas du tout, tu es belle !
.. Tes lèvres sont bien écartées...
– Arrête, tu vas me faire rougir ! »

Claudia prend un air faussement offusqué en plaçant sa main sur son sexe.
Emma se relève péniblement, s'empare du savon et commence à le passer sur le corps de sa grand-mère.
Tout d' abord surprise, elle se laisse faire.
Emma se colle contre elle, seins contre seins, pour savonner, par derrière, le dos de Claudia.
Leurs ventres se cherchent, se frottent sensuellement.
Claudia récupère le savon pour lui rendre la pareille. Elle s'attarde sur les fesses de sa petite-fille, glisse un doigt dans la raie, savonne doucement le sexe.
Elles se rincent l'une l'autre, un délicieux sourire éclairant leurs visages.

« Bon, ma chérie, il est temps de se préparer pour notre rendez-vous de ce soir !
.. Ҫa ira ? Demande Claudia en s'essuyant.
– Oui mamie, ne t'inquiète pas, je pense que je suis prête à affronter maman et la grande tige ! Répond Emma en volant la serviette des mains de sa grand-mère.
– Espèce de petite effrontée ! » Rigole Claudia, en donnant une petite claque sur les fesses de la jeune femme.

Emma gémit en remuant son petit cul.
Elles éclatent de rire.

« Ta mère et ta sœur risquent d'être agréablement surprises, ma chérie !
– Oui, à mon tour de les surprendre ces deux coquines ! » Répond Emma, en faisant un clin d'œil avant de sortir de la salle de bain.

Magikfantasmes
_________________
Homme rêveur aux fantasmes débridés.


Revenir en haut
Montrer les messages depuis:   
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    le forum histoires de chez nous Index du Forum -> Vos histoires -> Femmes, femmes Toutes les heures sont au format GMT + 2 Heures
Aller à la page: <  1, 2, 3  >
Page 2 sur 3

 
Sauter vers:  

Portail | Index | créer son forum | Forum gratuit d’entraide | Annuaire des forums gratuits | Signaler une violation | Conditions générales d'utilisation
Powered by phpBB © 2001, 2005 phpBB Group
Traduction par : phpBB-fr.com
Thème Pluminator imaginé et réalisé par Maëlstrom