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Mon unique fois avec ma sœur

 
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otevel


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Inscrit le: 14 Nov 2012
Messages: 2

MessagePosté le: Mar 13 Oct - 10:35 (2015)    Sujet du message: Mon unique fois avec ma sœur Répondre en citant

J'ai aujourd'hui soixante-deux ans ; ma sœur Hélène, d'un an mon aînée, nous a quittés il y a quelques mois, d'un cancer du sein. Le deuil plus ou moins fait, je me sens libre aujourd'hui de révéler notre secret …




Je suis tombé amoureux d'Hélène à l’adolescence. Je parle bien d'amour, pas simplement d'amour fraternel. J'étais malheureux en son absence, je rayonnais en sa présence, mes journées s'organisaient autour d'elle, de son emploi du temps de collégienne puis de lycéenne, j'étais heureux de la voir gaie, j'étais triste quand elle l'était, je ne supportais pas de la voir pleurer, j'étais jaloux quand elle riait avec un autre, etc. : bref, je l'aimais. Mais je ne le lui ai jamais dit  (nous étions dans les années soixante et le poids de l'éducation et de la morale — mai 68 n'était pas encore passé par là — m'en empêchait ) sauf une fois... Laissez-moi vous raconter.


Hélène et moi passions le mois de juillet avec nos parents dans une petite villa de location en front de mer à Valras-Plage et le mois d'août dans la maison familiale de nos grands parents maternels, petits viticulteurs à la retraite dans le Vaucluse. J'attendais ce mois de juillet avec impatience car, depuis ma puberté, mon amour pour Hélène s'était naturellement accompagné d'une attirance sexuelle de plus en plus forte et, là, j'avais enfin l'occasion de voir Hélène en maillot de bain. Mes fantasmes masturbatoires s'en trouvaient enrichis : je n'avais plus vu Hélène toute nue depuis que maman avait décrété que les bains en commun étaient impossibles, en fait depuis ses premières règles et l'apparition des seins. Cela ne m'empêchait pas de me masturber en l'imaginant nue. Je m'aidais pour cela d'un fanzine pornographique américain donné par un copain de lycée : les bandes-dessinées en noir et blanc étaient suffisamment explicites pour faire travailler mon imagination et, cerise sur le gâteau, la double page centrale était constituée d'une photo en couleur d'une femme entièrement nue. Avec un peu d'imagination, celle de mon fanzine pouvait passer pour Hélène — dans quelques années — avec ses airs de Françoise Hardy. Je me suis servi de cette photo un nombre incalculable de fois, je me masturbais parfois jusqu'à des sept ou huit fois par jour !
La vision d'Hélène en maillot de bain, qui me dévoilait ses formes, me permettait de mettre mes fantasmes à jour. Je ne ratais surtout pas la séance de la dépose du maillot derrière l'écran de la serviette de plage tenue par maman . J'observais du coin de l’œil la manœuvre, espérant découvrir un peu plus de nudité ; il m'est arrivé d'entrevoir subrepticement un sein ou deux, mais c'est bien tout. N'empêche que ce spectacle, comme les séances de bronzage et les bains de mer suffisaient à me faire bander : à force de me coucher sur le ventre pour cacher mes érections, je terminais le mois de juillet le dos plus bronzé que le torse ! Il m'arrivait de nager seul jusqu'à une bouée de signalisation, de m'y accrocher et de me branler là pour faire baisser la tension. Il y avait pourtant d'autres filles sur la plage, quelques unes faisaient même des tentatives d'approche sous l’œil complice de nos parents respectifs, mais je n'avais d'yeux que pour Hélène. On mettait mon indifférence sur le compte de l'immaturité : personne ne remarquait que c'est ma sœur qui m'intéressait. Belle comme elle l'était, elle se fit rapidement quelques copains, dont un devint rapidement son chevalier servant jusqu'à l'amener faire quelques sorties en mer sur un petit dériveur Je passais alors des heures rongé par la jalousie.
Tout le mois de juillet se passa ainsi entre des visions fugitives de parcelles de nudité et la frustration de ne pas en voir plus; l'inhibition due au tabou de l'inceste qui m'empêchait d'aller plus loin ajoutait à ma frustration.


Le premier soir du mois d'août chez nos grands-parents, tandis que nos parents étaient rentrés à Paris, fut marqué par un événement décisif pour la suite. En passant devant la salle de bain où Hélène prenait une douche, je m'aperçus que la porte était mal fermée et, par l’entrebâillement, j'eus pour la première fois depuis longtemps, la vision de ma sœur complètement nue. Plutôt grande et mince, les cheveux châtain clair, elle ressemblait, je l'ai dit, à Françoise Hardy. Je pus admirer ses petits seins et, surtout, le duvet clair de son pubis, avant qu'elle ne se retourne et tire le rideau de douche, me laissant une fois de plus avec ma frustration et une érection presque douloureuse que je suis aussitôt allé éteindre dans ma chambre. Cette vision m'obséda toute la soirée au point que je ne pus résister. Une fois tout le monde couché, je pris mon courage à deux mains et me rendis à la chambre d'Hélène. Elle était au lit et lisait un roman. Me voyant entrer, elle eut un regard étonné. Avant qu'elle n'ait eu ouvert la bouche, j'ai bredouillé : « Je voulais te dire que je t'aime. » Elle eut un instant d'hésitation avant de répondre : « Mais moi aussi, je t'aime ! Tu es mon petit frère préféré ! »
À mon tour d'hésiter avant de me lancer « Bien sûr, moi aussi je t'aime comme ça , mais je t'aime aussi autrement ! » Elle était de plus en plus intriguée et ne comprenait pas ce que j'essayais de lui dire : « Et comment tu m'aimes, alors ? ». À ce point, je décidai que le moment était venu, je baissai le pantalon de mon pyjama, dévoilant mon sexe en érection en disant « Comme ça ! »
Elle ouvrit de grands yeux étonnés, resta bouche bée un long moment avant de s'exclamer « Non, mais ça va pas ? Rhabille-toi tout de suite ! Je suis ta sœur ! Sors d'ici tout de suite!» Mort de honte, j'ai obéi et suis retourné dans ma chambre où j'ai passé le restant de la nuit à ressasser des idées noires, me voyant finir mon adolescence en maison de correction si Hélène parlait de ça à nos parents.
Elle n'en fit rien, n'y fit même aucune allusion dans nos conversations, mais elle prit de la distance avec moi, ne m'accompagna plus, sous divers prétextes, à la piscine municipale et je m'aperçus même qu'elle avait mis un bouchon de papier dans la serrure de la porte de sa chambre, craignant sans doute que je ne la mate. J'ai commencé à déprimer, j'ai perdu l'appétit et je montais dans ma chambre de bonne heure, mes grands-parents mettant ça sur le compte de ma crise d'adolescence. Ce fut le mois d’août le plus triste de toute ma vie... enfin, jusqu'au dernier soir, la veille du jour où nos parents venaient nous chercher.


J'étais monté me coucher avant tout le monde, j'avais essayé de bouquiner un peu, mais je n'avais plus goût à rien, j'ai éteint la lumière et essayé de trouver le sommeil, sans même penser à me branler. J'ai entendu un peu plus tard tout le monde monter se coucher et le silence se fit.


Au bout d'une demi heure, alors que je sombrais dans le sommeil, la porte de ma chambre s'ouvrit, quelqu'un entra, referma la porte et alluma la lumière. Hélène se tenait là, devant moi, en nuisette.
Surpris, je m'assis sur le bord du lit et l'interrogeai : « Qu'est-ce que tu fais ? » Elle me répondit : « Chut ! Surtout, tu ne dis rien ! C'est moi qui parlerai, toi, tu te tais et tu obéis ! »
Et je la vis faire passer les bretelles de sa nuisette par dessus ses épaules et la laisser tomber à terre.
Elle était complètement nue à moins de deux mètres de moi, mon rêve le plus fou devenait réalité mais je n'étais pas au bout de mes surprises. « Debout! » m'ordonna-t-elle, saisissant mes poignets pour accompagner mon mouvement. Elle ne lâcha pas mes mains et, tout doucement, les posa sur ses petits seins et me fit les caresser. Ils étaient fermes et incroyablement doux. Elle me fit saisir et rouler ses mamelons entre pouce et index ; je vis qu'elle pinçait les lèvres. Puis, elle descendit ma main droite vers son ventre, s'arrêta sur le nombril puis la posa sur son pubis où elle la laissa un petit moment sans bouger. Je n'osais pas faire un mouvement de peur de briser le charme et j'attendais la suite. Délicatement, elle descendit ma main vers son entre-jambe et la posa sur sa chatte. J'en avais le souffle coupé : la première chatte que je touchais était celle de ma sœur ! Elle était douce, chaude et à peine recouverte de quelques poils. Elle prit mon index et le fit glisser très lentement de haut en bas puis de bas en haut entre les lèvres qui s'écartaient à son passage, me faisant sentir la douceur et l'humidité qui régnaient là, puis elle recommença trois ou quatre fois ce mouvement, avant d'appuyer sur mes épaules afin de me faire mettre à genoux. J'avais sa chatte à hauteur de mon visage : c'est le plus beau spectacle que j'aie jamais vu ! Elle murmura : « embrasse-la et remplace ton doigt par ta langue ! » Je ne me fis pas prier, tant j'avais rêvé de faire ça en feuilletant ma bande dessinée porno. Je posai mes lèvres sur sa chatte et donnai de petits coups de langue. Le goût était nouveau pour moi, pas désagréable du tout, je m'enhardis et me mis à la lécher plus vigoureusement, faisant pénétrer ma langue le plus loin possible. C'était de plus en plus mouillé et je ne me lassai pas de goûter ce liquide à la saveur inimitable. Elle me fit soudain me relever, un peu frustré.« À toi, maintenant ! Déshabille-toi ! » Je déboutonnai puis enlevai ma veste de pyjama puis mon pantalon. Toute cette scène m'avait tellement surpris que je l'avais vécue comme un rêve et j'en avais oublié de bander : je n'avais qu'un début d'érection et ce n'est que lorsque Hélène s'est agenouillée devant moi que j'ai réalisé ce qui se passait — ma sœur regardait ma bite ! Peut-être même allait-elle la toucher ou l'embrasser ? — et que je me suis mis à bander. Hélène ne la quittait pas des yeux et, quand elle fut bien raide et décalottée, elle s'en approcha tout doucement et donna un coup de langue sur le gland. J'ai cru que j'allais m'évanouir … Elle me regarda droit dans les yeux pour vérifier que je ne perdais pas une miette du spectacle et prit mon gland dans sa bouche. Elle resta ainsi quelques longues secondes puis elle enfourna ma verge et commença de lents mouvements de haut en bas. À ce compte-là je ne pouvais pas tenir longtemps. Elle dut le sentir car sa main droite vint s'emparer de ma bite qu'elle branla en accélérant le rythme, ne gardant que le gland entre ses lèvres. J'ai éjaculé un grand nombre de fois entre ses lèvres jointes, pas une goutte n'est ressortie, elle a tout avalé en me regardant dans les yeux. Quand j'ai commencé à débander, elle s'est relevée. Je tremblais de tout mon corps, jamais je n'avais connu d'orgasme aussi long et puissant. Quand j'eus repris mon souffle, je murmurais un « Merci, c'était ...». Elle ne m'a pas laissé finir et, mettant son index devant ma bouche, elle a dit : « Chut ! Je t'ai dit de te taire ! C'est moi qui parle et toi, tu obéis, sinon je m'en vais !». Je croyais qu'elle irait se coucher après ce merveilleux cadeau qu'elle venait de me faire, mais sa dernière phrase me fit comprendre que non, elle ne comptait pas encore s'en aller. Elle s'allongea sur le lit, écarta un peu les cuisses et m'ordonna :« recommence avec ta langue ! ». Je ne me le fis pas dire deux fois et me précipitai entre ses cuisses. Je pris quand même le temps de regarder ce qu'elle m'offrait : son mont de Vénus bien rebondi, ses poils clairs presque blonds, les lèvres maintenant bien ouvertes et luisantes de mouille. Je n'étais pas assez expérimenté et ne savais pas encore qu'il me fallait chercher le clitoris. C'est elle qui se chargera de me le faire découvrir un peu plus tard. Elle me laissa la lécher, entrer et sortir ma langue dans le rythme qu'elle donnait en projetant son bassin vers ma bouche. Sa respiration se fit plus saccadée, elle appuya sur ma nuque d'une main tandis que de l'autre elle écarta un peu plus les lèvres de sa vulve pour me demander de sucer le petit bouton qu'elle décalottait de ses doigts experts. Après une petite minute de suçotement, elle se crispa, cessa de bouger, me dit dans un souffle « Arrête ! » mais garda ma tête entre ses cuisses serrées. Je compris qu'elle venait de jouir.
Elle se détendit finalement et, me tenant par les épaules, elle me fit s'allonger sur elle. Elle me serrait très fort et finalement, je fus couché sur elle de tout mon long, pas un millimètre ne séparait nos deux peaux, ma poitrine écrasait la sienne, ma verge reposait sur son mont de Vénus, j'étais au Paradis. En fait, je m'aperçus que je n'en étais qu'à la porte quand je sentis son bassin se remettre à bouger dans un lent mouvement qui faisait frotter ma bite sur sa peau douce. Je ne fus pas long à me remettre à bander et j'étais curieux de la suite. Je n'osais pas y croire mais, pourtant, je sentis une de ses mains se saisir de mon sexe et le placer à l'entrée du sien.. « Vas-y, entre ! ». Dans un dernier éclair de lucidité je me dis que les sorties en mer avec le copain n'avaient pas été occupées qu'au seul maniement du gouvernail du bateau... Je me suis laissé guider en elle, concentrant toute mon attention sur ces nouvelles sensations que je découvrais, d'abord sur mon gland qui fut littéralement gobé entre ses lèvres puis sur la hampe qui fut comme aspirée dans ce fourreau chaud, humide et vivant. C'étaient des sensations incroyablement délicieuses. Le mouvement de va-et-vient me vint spontanément, accompagné par les mouvements du bassin de ma sœur qui venait à ma rencontre. Une main sur mes fesses, elle me donnait le bon rythme et m'encourageait à aller le plus profond possible dans son vagin, tandis que de l'autre main elle masturbait frénétiquement son clitoris. Je ne tins pas longtemps ; elle dut le sentir puisqu'elle arrêta de bouger et me retint tout au fond d'elle, tout en continuant sa masturbation. J'eus un nombre incalculable de spasmes éjaculatoires accompagnés d'une jouissance inouïe. Je sentais autour de ma queue les contractions de son vagin qui redoublaient mon plaisir. Elle jouit à son tour et, tout en me regardant dans les yeux, elle bougea ses lèvres et articula très nettement, mais sans qu'un son ne fut émis, « je t'aime ». Je restai en elle plusieurs minutes, le temps que mon sexe redevint flasque ; elle patienta en souriant.
Je basculai alors sur le côté et m'allongeai alors auprès d'elle en veillant à maintenir le contact entre son flanc et le mien : il n'était pas question de rompre ce moment magique ! Tandis que je reprenais mon souffle en essayant de graver dans ma mémoire ce qui venait de se passer, j'ai senti la main d'Hélène enserrer ma verge et se mettre à la branler, la décalottant complètement puis faisant la manœuvre inverse, très doucement, en insistant le frottement de son index sur le frein hyper-sensible de mon prépuce. Privilège de la jeunesse : il ne me fallut pas bien longtemps pour bander de nouveau. Elle accéléra sa branlette et fit un anneau du pouce et de l'index de son autre main qui vint enserrer la base de ma bite. J'étais au bord de l'explosion mais la pression de ses doigts m'empêchait d'éjaculer. Ce n'est qu'après quelques minutes de ce traitement qu'elle relâcha son étreinte et que jouis enfin pour la troisième fois. Ce fut un orgasme puissant accompagné de spasmes et d'une exquise douleur car je n'avais plus grand-chose à éjaculer.
Quand j'eus repris mes esprits, je m'attendais à la voir s'en aller mais elle resta, allongée contre moi et commença à se masturber à son tour. Je me redressai sur un coude pour profiter du spectacle fascinant de sa main qui frottait son mont de Vénus en alternant les rythmes lent et rapide. Au bout d'un moment elle a saisi ma main, en a porté les doigts à sa bouche pour les humidifier et s'en est servi pour se branler. Elle m'imposait son rythme jusqu'à ce qu'elle me murmure « mets-y ton doigt ! ». Je m'exécutai en introduisant mon index dans sa chatte ; elle s'en servit comme d'un gode et ne fut pas longue à jouir à son tour, serrant ses cuisses autour de ma main qu'elle garda prisonnière de longues minutes en bougeant très doucement le bassin d'avant en arrière sans doute pour prolonger le plaisir. Je ne savais pas alors que c'était possible, mais je pense qu'elle a dû avoir plusieurs orgasmes successifs quand elle arrêtait de bouger et que ses cuisses se contractaient autour de ma main. Et puis ce fut fini, elle m'attira contre elle, me fit poser la tête sur sa poitrine et me caressa tout doucement le dos jusqu'à ce que je m'endorme.




Je fus réveillé, au lever du jour que je devinais à travers les persiennes , par la merveilleuse sensation de sa bouche autour de ma verge déjà en pleine érection. Elle dut sentir mon réveil car elle se redressa, cessa sa fellation et me regarda en souriant avant de se remettre au travail. Elle se contentait d'un va-et-vient de haut en bas de sa bouche autour de ma bite. Je suppose que, plus tard, avec un peu plus d'expérience, elle aura appris à varier sa façon de faire, mais ce jour-là, ça suffisait à mon plaisir et je ne fus pas long à jouir une nouvelle fois dans sa bouche et, comme la veille, elle reçut tout mon sperme qu'elle avala soigneusement.


Alors qu'il redevenait flasque, elle garda malgré tout mon sexe dans sa bouche en faisant quelques mouvements de succion et je m'aperçus qu'elle avait mis une main entre ses cuisses et qu'elle se caressait. Cela m'excita de nouveau et je ne tardai pas à me remettre à bander. Sans doute satisfaite de l'effet produit, elle se redressa et, s'agenouillant de part et d'autre de mon visage, elle me présenta sa chatte à lécher. Je ne me fis pas prier et entrepris de la satisfaire avec ma langue qui entrait et sortait de sa chatte dans le rythme qu'elle m'imposait par ses mouvements du bassin. Je n'oubliai pas de m'attarder sur son clitoris érigé dont la vision me fascinait. Elle eut rapidement un nouvel orgasme et se dégagea de ma bouche pour glisser en arrière et, d'une main experte, guider ma bite dans sa chatte humide et chaude. Elle commença, immobile, par contracter régulièrement son vagin, me procurant des sensations inouïes et, si c'était possible, renforçant mon érection et augmentant le diamètre de mon sexe. J'avais abandonné toute autre sensation : je n'étais plus qu'un sexe au nirvana dans le vagin de sa sœur. Elle se mit bientôt à onduler d'avant en arrière et de haut en bas, cherchant son plaisir en frottant son clitoris sur mon bas-ventre. J'avais ses petits seins en face de moi, je me mis à en pincer délicatement les mamelons dressés, provoquant de petits gémissements. Au moment où je sentais que je n'allais plus pouvoir retarder mon éjaculation, elle me murmura « vas-y !», déclenchant nos orgasmes simultanés. J'eus la sensation d'éjaculer pendant une éternité tandis qu'elle s'effondrait sur moi et que je la serrai dans mes bras. J'aurais voulu que cela ne s'arrête jamais, mais elle finit par se redresser et s'allongea à côté de moi.


Ayant repris ses esprits, elle se souleva sur un coude et me dit
« Voilà. C'était très très bien mais nous ne le ferons plus jamais et nous n'en parlerons jamais. D'accord ? »
Une boule dans la gorge m'empêchait de parler : je n'ai pu qu'acquiescer.
Le contrat a été respecté : nous n'avons jamais parlé de cette nuit et nous n'avons plus jamais fait l'amour.


Jamais je n'ai eu autant de plaisir avec une autre femme que cette nuit là, sans doute parce que je n'en ai aimé aucune autant que ma sœur ...
Cette aventure d'une nuit m'a servi toute ma vie à fabriquer des fantasmes et, à travers toutes les filles et les femmes que j'ai connues, je me rends compte aujourd'hui que je n'ai jamais rien fait d'autre que de rechercher Hélène et le plaisir de cette première fois.


Si cette confession ne vous a pas trop choqués, je pourrais peut-être vous raconter les fantasmes qu'elle m'a inspirés...


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MessagePosté le: Mar 13 Oct - 10:35 (2015)    Sujet du message: Publicité

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aurelia


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Inscrit le: 13 Juil 2012
Messages: 25
Localisation: DOUAI

MessagePosté le: Mar 13 Oct - 11:57 (2015)    Sujet du message: Mon unique fois avec ma sœur Répondre en citant

pour nous aussi c était très bien
merci de ce bon moment


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redflag44


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Inscrit le: 28 Mai 2012
Messages: 2 194
Localisation: Suisse

MessagePosté le: Mar 13 Oct - 13:24 (2015)    Sujet du message: Mon unique fois avec ma sœur Répondre en citant

@ Otevel, bienvenue parmi nous et j'espère que tu trouveras ce que tu recherches !

Quant à ta confession, tu ne nous choques pas, au contraire, tu nous a ravis !

Par contre, le fait d'une unique fois a sublimé ton amour pour ta sœur et t'a enfermé dans un cocon de rêve, t'empêchant de profiter des autres joies de la vie ! Très possible que si cette liaison avait perduré, tes sentiments auraient évolués et t'auraient permis de t'ouvrir au monde extérieur !
_________________
Je suis passionné de rapports incestueux mère-fille et j'aimerais correspondre à ce sujet !

Mon blog : redflag44.tumblr.com


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pernod


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Inscrit le: 31 Mai 2012
Messages: 269
Localisation: paris

MessagePosté le: Mar 13 Oct - 15:02 (2015)    Sujet du message: Mon unique fois avec ma sœur Répondre en citant

Authentique et plein d'Amour .Merci   
_________________
duval


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otevel


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Inscrit le: 14 Nov 2012
Messages: 2

MessagePosté le: Mar 13 Oct - 15:21 (2015)    Sujet du message: Mon unique fois avec ma sœur Répondre en citant

Merci pour ces gentils commentaires. Cela m'encourage : je vais écrire quelques histoires qui me trottent dans la tête. Il vous faudra être patients : je ne dispose pas de beaucoup de temps libre ...

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Francoise


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Inscrit le: 03 Fév 2014
Messages: 39
Localisation: Tinténiac

MessagePosté le: Mer 14 Oct - 02:34 (2015)    Sujet du message: Mon unique fois avec ma sœur Répondre en citant

Rien de choquant, c'est même plutôt beau l'amour entre un frère et soeur

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perj


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Inscrit le: 02 Juin 2012
Messages: 598

MessagePosté le: Mer 14 Oct - 07:58 (2015)    Sujet du message: Mon unique fois avec ma sœur Répondre en citant

C'est beau et bien écrit...
_________________
Perj


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elisabeth


Hors ligne

Inscrit le: 17 Nov 2013
Messages: 72
Localisation: gironde

MessagePosté le: Mer 14 Oct - 09:04 (2015)    Sujet du message: Mon unique fois avec ma sœur Répondre en citant

Très beau, merci!

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Sven


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Inscrit le: 15 Jan 2015
Messages: 896
Localisation: Isère

MessagePosté le: Jeu 15 Oct - 12:06 (2015)    Sujet du message: Mon unique fois avec ma sœur Répondre en citant

Merci Otevel pour ce très beau moment d'amour et de sensualité avec ta soeur
_________________
Il n'y a rien de sale entre 2 adultes, propres et consentants (euh.. 2 ou plus ;-)


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Francoise


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Inscrit le: 03 Fév 2014
Messages: 39
Localisation: Tinténiac

MessagePosté le: Jeu 15 Oct - 22:50 (2015)    Sujet du message: Mon unique fois avec ma sœur Répondre en citant

Oui je le confirme pour encore vivre de t'elle rapport

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naughtymonkey


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Inscrit le: 11 Juil 2015
Messages: 46

MessagePosté le: Ven 16 Oct - 18:12 (2015)    Sujet du message: Mon unique fois avec ma sœur Répondre en citant

Je sais pas quoi dire telement c'est beau et exitant !
j'en est que plus de regré d'avoir perdu ma soeur trop tot je suis sur qu'ont aurai connu la meme chose 


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