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Péchés de jeunesse / Redflag
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redflag44


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Inscrit le: 28 Mai 2012
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MessagePosté le: Dim 23 Aoû - 15:37 (2015)    Sujet du message: Péchés de jeunesse / Redflag Répondre en citant

Écrit par Redflag

Péchés de jeunesse

Chapitre 1


Martine se promène dans sa belle ville d’Angers, qui compte un demi-million d’habitants. Cela peut paraître grand, mais la ville est composée d’une trentaine de quartiers et à l’intérieur de ceux-ci, il y règne une atmosphère de gros bourg où chacun se connait, sans obligatoirement, être en relation directe. Un peu la mentalité d’un gros village.

Martine est une superbe femme de 38 ans, blonde aux yeux bleus, un sourire espiègle et une bouche charnue qui appelle les baisers, un corps svelte, musclé par un entraînement assidu à la salle de sport de Saint-Serge, attenante au campus de l’université de la ville, établissement que fréquentera sa fille – si tout se passe bien et qu’elle obtienne son BAC – au printemps prochain.

Iris, sa fille, a eu ses 17 ans en début d’années, c’est une belle ado, blonde comme sa mère et des yeux verts, comme son père qui a quitté le domicile conjugal il y a une dizaine d’années. Outre ses qualités physiques, c’est une élève studieuse qui envisage faire une carrière dans le droit. De ce fait, Iris a peu d’amies et encore moins d’amis, elle se consacre entièrement à ses études, donc, une absence de vie sociale qui la pousse à vivre en recluse, à en devenir introvertie.

« Ceci dit, pense Martine, elle trouvera bien chaussure à son pied, elle a bien le temps ». Elle déambule le long des rayons des Galeries Lafayette et, tout à coup, elle tombe sur Sylvie, une ancienne amie de la Fac.

« Sylvie ? Non, je n’y crois pas, c’est bien toi ?
– Martine… ? Mais oui, c’est bien moi… !
.. Et toi, tu n’as pas changé !
– J’ai quand-même quinze de plus !
– Oui, mais tu es toujours pareille, le même sourire, le même corps, tu es superbe !
– Tu n’as rien à m’envier, tu es restée telle que tu étais, il y a quinze ans !
.. En plus mûre et avec davantage d’assurance, mais toujours aussi sexuelle !
.. Que deviens-tu, après toutes ces années ?
– Après la Fac, je suis allée à l’université d’Harvard à Cambridge, j’y ai fait un doctorat en droit, j’ai travaillé pendant 5 ans dans un cabinet à Boston, puis je suis revenue en France où j’ai officié pour le cabinet d’Avi Bitton durant quatre ans et maintenant, depuis peu, je travaille en "franchising" dans ma ville natale d’Angers !
– Tu as ton propre cabinet ?
– C’est cela, mais, néanmoins, je suis couverte par l’établissement central Avi Bitton qui a ouvert plusieurs agences en province !
.. Je suis mon propre "patron" et je bénéficie de l’aide financière et juridique de mon ancien employeur, en compensation d’une commission honnête au pro rata de mon chiffre d’affaires !
– C’est un travail en sous-main, si on peut dire ?
– En quelque sorte, à la différence près que je ne suis pas employée, mais indépendante !
.. Et que mes rémunérations sont à la hauteur de mes prérogatives !
– Mais, cela ne risque-t-il pas de s’écrouler si l’agence centrale décide de s’arroger la propriété des agences régionales ?
– Non, je vois ce que tu veux dire, mais les contrats sont bien faits, chaque "franchisé" est extrêmement bien protégé !
.. N’oublie pas que les "franchisés" sont aussi avocats et qu’ils sont parmi les meilleurs, sinon l’Agence Bitton ne les aurait pas choisis !
– Eh bien, je suis contente pour toi !
– Et toi, tu faisais médecine quand je suis partie ?
– Oui, tout à fait et je suis, maintenant docteure, en gynécologie pour préciser !
– Oui, je me souviens de tes préférences, et ça te plaît toujours autant ?
– Oui, je suis toujours sensibilisée par la cause féminine…
– Et attirée ? Demande, ingénument, la belle Sylvie.
– Euh…, oui…, c’est à dire que…, ouais…, je l’avoue, j’aime toujours autant le corps féminin !
– Et ton mari ?
– Oh, il y a belle lurette qu’il s’en est allé !
.. Je ne l’ai pas retenu, il y avait longtemps que je n’avais plus d’attirance pour lui !
– Vous aviez eu des enfants ?
– Seulement une fille qui vient d’avoir eu ses dix-sept ans en début d’année !
.. Et tu vas rire, elle se destine aussi au droit !
– Mais, c’est merveilleux, c’est un excellent choix !
– … que je ne discute pas, ce n’est pas ça que je regrette pour elle !
– Ah bon, que lui reproches-tu ?
– Rien…, en fait, elle est très studieuse, c’est un beau brin de fille, mais elle est renfermée sur elle-même, elle ne sort pas, n’a pas d’amis et encore moins d’amies !
.. J’ai peur qu’elle devienne autiste… !
– Waouh, tout de suite les grands mots, on ne devient pas autiste comme ça !
– Non, mais elle en prend le chemin, toujours fourrée dans ses livres, elle ne s’intéresse à rien d’autre !
– Quoique tu ne sois pas là dans la douce solitude de sa couette !
– C’est vrai, cela fait des années que je ne la borde plus, mais je ne la vois pas s’intéresser à autre chose que ses études !
– Tu sais, à moins d’une très grande complicité mère-fille, on ne raconte pas tout à sa mère !
– Oui, bien sûr, mais sa réaction au sexe est toujours neutre, sans réaction… !
.. Comme si cela ne l’intéressait pas du tout !
– Oui, je vois, soit elle est tellement prise par ses études et elle occulte tout sujet qui n’est pas en rapport direct avec son but…
.. Soit, elle cache bien son jeu !
– Franchement, je préfèrerais la deuxième possibilité, je ne voudrais pas la voir vivre comme une nonne, ou comme une recluse !
– Parce que tu crois vraiment que les nonnes vivent chastement ?
– Oui…, euh…, non…, je ne sais pas, enfin…, j’imagine que quelquefois, elles ont ses satisfactions solitaires ou elles ont recours à des amitiés particulières… !
– Bien sûr, je ne dis pas que toutes le font, mais la nature humaine étant ce qu’elle est, il est naturel que certaines succombent à leurs envies érotiques !
– Oui, tu as raison, mais je ne voudrais pas que ma fille vive en se cachant ou en se privant de la meilleure chose qui existe pour la femme, le plaisir… !
– Oui, là je te donne raison, mais pourquoi ne le lui as-tu pas appris ?
– Je te rappelle que c’est ma fille et je ne me sens pas le droit d’interférer dans sa sexualité !
– Beaux principes, j’en conviens, mais qui ne ressemblent pas à ce que tu professais quand tu avais dix-huit ans !
– Oui, j’ai changé, la maternité m’a changé, les responsabilités m’ont changée… !
– Ce qu’il lui faudrait, c’est qu’une amie de sa mère s’occupe d’elle !
– Qu’elle la prenne en main, tu veux dire ?
– Pas nécessairement, mais qu’elle devienne son amie et qu’elle la guide dans sa vie !
– Oui, je vois, en fait, qu’elle fasse ce que j’aurais dû faire !
– Dans les grandes lignes, oui, mais en plus, je pourrais faire en sorte que vous vous retrouviez, que vous soyez à nouveau fusionnelles !
– Oui…, c’est avec un grand « oui » que je te demande de voir ce qui ne joue pas en elle, de l’ouvrir au monde et de la rendre plus humaine !
.. Au fait, tu ne m’as pas dit, et toi, à quoi en est ta situation amoureuse ?
– Je ne me suis pas mariée, mais j’ai une petite amie, à peine plus âgée que ta fille !
.. Actuellement, elle est à l’Uni et ne rentre que vers 18,00, veux-tu visiter mon modeste logis ?
– Oui, pourquoi pas, mais que va dire ton amie ?
– Patricia ne dira rien, j’en ai fait une soumise qui accepte tout ce que je lui demande !
– Pour ça, je n’en suis pas étonnée, tu étais assez dominatrice dans nos jeux !
– Et cela ne te déplaisait pas, si je me souviens bien !
.. C’est pour cela que tu n’a pas su être à l’écoute de ta fille, tu attendais que ce soit elle qui fasse le premier pas, et comme elle ne bougeait pas, tu es restée neutre !
– Oui, maintenant que tu le dis, il y a un peu de ça, chaque fois que j’y pensais, une barrière s’abaissait et me disait : attention, mère incestueuse, détourne-toi !
– Oui, cela s’appelle la morale, l’éducation, les bonnes manières, la société… !
.. Mais, ne t’inquiète pas, tu vas retrouver ta fille, je m’y engage !
– Je m’en réjouis et, en même temps, je me sens coupable… !
– Tss, tssss, ça passera vite, tu verras, ce sera comme avec Patricia et sa mère !
– Parce que tu connais sa mère ?
– Bien sûr, puisque je sortais avec la fille, j’ai été amenée à connaître la mère !
.. Après que j’aie persuadé Patricia d’enfreindre certains tabous, je suis devenue très amie avec Jacqueline, sa mère !
.. Et d’amie, je suis passée à amante et quand elle culpabilisa à cause de sa fille, je lui ai proposé de tout lui raconter !
.. Elle a fondu en larmes, ayant peur des réactions de sa fille !
.. Je lui ais alors, avoué que sa fille l’aimait et qu’elle était prête à sauter le pas… !
.. Le même soir, nous étions les trois dans le même lit et nous faisions l’amour !
.. Depuis ce soir-là, j’ai deux femmes attitrées, dont une vit avec moi !
– Je n’en demande pas tant, tout ce que je veux, c’est que ma fille ait une vie normale !
– Oui, bien sûr, mais quand elle passera sa langue sur ton clitoris, tu ne la repousseras pas !
– Non…, enfin…, euh, je ne sais pas, je ne sais plus…, tout ce que je sais, c’est que tu es en train de m’exciter avec tes paroles libidineuses… !
– J’en étais sûre, tu vas jouir en pensant que ma langue est celle de ta fille !
.. Tu vas mouiller comme une salope, comme la cochonne que tu étais et que tu es toujours ! »

Elles arrivent dans un superbe loft, en plein cœur du vieux bourg. C’est coquet, agencé avec goût et raffinement, des photographies de femmes – dont certaines sont à moitié dénudées – ornent les murs. Du genre, artistiques, Martine les regarde en se passant la langue sur les lèvres, Sylvie l’observe à la dérobée et lui dit :

« Ce sont toutes d’anciennes maîtresses ou d’anciens flirts !
.. Mais les photos que tu vois, sont toutes correctes, les autres, celles qui pourraient t’intéresser, sont à l’abri des regards et je te les montrerai, si tu veux !
– Ce sera avec plaisir, j’ai toujours aimé les photos érotiques !
– Dis plutôt "pornographiques", ce serait plus juste !
– Érotisme, pornographie, quelle est la différence ? Où se trouve la frontière entre les deux ? L’érotisme de certains est déjà la pornographie de l’autre !
– Oui, c’est vrai, et s’il n’y avait pas cet attrait pour cet art, il n’y aurait plus d’humanité !
– Ce n’est que trop vrai, s’il n’y avait pas le sexe, il n’y aurait plus de procréation et la race humaine s’éteindrait, faute de reproduction !
– Bon, assez philosophé, mets-toi à l’aise, je t’apporte un whisky !
– Tu es toujours aussi autoritaire, tu n’as pas changé !
– Oh si, j’étais une dominatrice dans l’âme, sans l’assumer, maintenant, j’en suis pleinement consciente et j’en use !
– Tu agis ainsi avec Patricia et sa mère ?
– Évidemment, sinon comment pourrais-je faire pour qu’elles me mangent dans la main ? Du reste, je vais faire pareil avec toi !
– Tu vas me soumettre ?
– Te soumettre ? Mais je t’avais déjà soumise, il y a vingt ans !
.. Nous nous en rendions pas compte, mais les rapports que nous entretenions étaient déjà des rapports de dominatrice à soumise !
– Tu ne m’as jamais frappée !
– La domination ne réside pas dans les coups, mais dans l’emprise que la domina a sur sa soumise !
.. Par exemple, il y a vingt ans, quand je te faisais sortir sans culottes…
.. Quand je t’ai persuadée de te faire dépuceler… !
– Oui, vu comme ça, tu étais déjà une dominatrice !
– Sauf que maintenant, je suis plus exigeante et si je sais récompenser, je sais aussi punir !
– Mmmm, je veux bien être ta soumise, si tu me promets de ne pas me faire trop mal !
– Pas de chantage entre nous, sinon la punition sera encore plus grande !
.. Allons, déshabille-toi et mets-toi à quatre pattes !
.. Tu vas recevoir ta première fessée à main nue, la prochaine sera avec le martinet !
.. Et, à ce que je vois, tu mets toujours ces satanées culottes, dorénavant, tu en passeras !
– Mais ma fille va s’en apercevoir… !
– Et alors, tu n’auras qu’à lui expliquer que tu as trop chaud !
.. Au fait, tu as une photo d’elle ? »

Martine fouille dans son portefeuille et en sort une photo, à peine plus grande qu’une photo-passeport.

« Voilà, je n’ai seulement que celle-ci, on ne voit que son buste et son visage !
– Elle est admirable, tout à fait toi à son âge ! Hormis les yeux d’une autre couleur, ce qui lui donne un aspect plus dur !
– Oui, elle est assez entière, petite, elle avait un sacré caractère ! »

Les dernières paroles de Martine laissent comme un écho dans la tête de Sylvie : « ainsi la fille paraît autoritaire, on en fera une dominatrice qui soumettra sa mère ! ».

« Tu es prête ? Tes fesses vont rougir, je ne fais pas semblant ! »

Sylvie assène ses coups avec une précision exemplaire, elle alterne un coup sur la fesse droite et un coup sur la fesse gauche.
La punition échauffe les sens de Martine, son côté masochiste s’affiche au grand jour, elle ne peut s’empêcher dd manifester son contentement :

« Oh oui, je suis une méchante petite fille, tu as raison de me punir !
– La première partie et terminée, il reste cinq coups sur ta chatte et cinq sur tes seins ! »

Le onzième coup atterrit directement sur la chatte et la laisses sans voix, les quatre suivants tombent sur les grandes lèvres et sur le clitoris. Martine est à deux doigt de jouir et quand la main frappe son sein droit, elle commence à défaillir. Elle reçoit encore trois gifles, partagées sur ses deux seins et son orgasme survient au dernier coup sur le côté de son sein droit, il ne claque pas, au contraire, il fait un bruit sourd, le poing était fermé ! Sylvie en profite pour lui pincer son clitoris. Un cri de jouissance se mêle à celui de souffrance, elle n’a jamais joui aussi intensivement !

« Tu vois, t’es faite pour souffrir, bientôt, c’est ta fille qui officiera sur toi !
– Elle ne voudra jamais !
– Tu veux parier ?
– Non, je ne parie jamais, mais comment vas-tu t’y prendre ?
– Tout simplement, en la séduisant et en l’initiant !
.. Mais, assez parlé de ta fille, viens me bouffer la chatte ! »

Martine rampe le long du corps de son amie, elle d’avoir un plaisir indescriptible, plus intense que tous les autres, est dû à la révélation de son masochisme latent ou à la pensée des turpitudes que sa fille pourrait lui infliger ? Ou, tout simplement, à l’addition de ces deux ingrédients ? Ses soucis de voir sa fille s’ouvrir à la vie, étaient-ils commandés par amour materne ou par concupiscence sexuelle ? Qu’importe, après tout, le plus important, c’est le plaisir qu’elle vient de recevoir et celui qu’elle recevra de sa propre fille, aussi elle s’applique, avec zèle, à faire jouir son amie. Sa langue parcourt toutes les zones sensibles et vient se poser sur le clitoris de Sylvie, un clitoris hors norme, allongé de 5 à 6 cm et dont le corps, gorgé de sang, est suffisamment massif pour ressembler à une petite pine. En plus, il se dégage entièrement de son capuchon et vibre au gré des contractions de sa propriétaire :

« Ton organe est super beau, je ne me souvenais pas de ce détail !
– Oh, c’est tout simple, aux States, je faisais de l’aérobic et j’ai abusé de boissons énergisantes, à base d’anabolisants !
.. Cela m’a augmenté ma musculature et fait ressortir mon côté masculin !
.. Mon clitoris s’est allongé et j’ai subi une opération esthétique qui consistait à séparer le gland du clitoris de son capuchon, ainsi il est plus autonome !
– J’imagine que lors d’une fricadelle, tu arrives à l’incérer dans la chatte de ta partenaire ?
– Oui, tout à fait, et c’est très jouissif, autant pour moi que pour mon acolyte !
.. J’envisage une opération supplémentaire, de faire relier mon urètre à la sortie de mon clitoris !
– Pour quelle raison ? Cela ne changera rien à ton plaisir !
– Effectivement, physiquement, ça ne changera rien, sinon que je pourrai uriner comme un homme !
.. Mais physiologiquement, je pourrai utiliser ma verge comme je l’entends… !
.. Je pourrais, par exemple, pisser directement dans la bouche de mon aimée, sans qu’elle n’en perde une goutte !
– L’idée est saugrenue, mais je ne sais pas pourquoi, elle m’excite !
– Assez parlé de mon clito, descends plus bas et joue avec ma rondelle !
– Waouh, ton anus est tout boursouflé, je vois qu’il a l’habitude d’être sollicité !
– Comme si le tien était vierge ?
– Ce n’était pas une critique, mais un compliment !
– Bon, alors continue ! Allonge ta langue et pénètre-le ! »

Martine s’applique et introduit le bout de sa langue dans le cratère brûlant, elle la tourne de tous les côtés, léchant les bords et lapant les sucs qui s’en écoulent.

« Ah, c’est boooon ! Tu as toujours le même coup de langue !
.. Reviens sur mon clitoris et aspire-le, mais remplace ta langue par deux doigts et crochète-moi l’anus ! »

La bouche revient sur l’organe érectile et le gobe entièrement, tandis que sa main remplace aisément sa langue. Ses deux doigts réunis font miracle, elle encule magistralement sa complice :

« Attention, je vais jouiiiir… ! Ҫa va gicler… ! »

Dans un grognement animal, Sylvie est submergée par un orgasme dévastateur et expulse de grandes coulées de cyprine, que Martine s’empresse de boire.

« Je t’avais avertie, je suis une véritable femme-fontaine !
– Cela ne me gêne pas, j’aime boire à la source !
– Oui je me souviens, tu aimais déjà les jeux de perles dorées !
– Ce que j’avoue bien volontiers, je suis une fervente adepte de l’ondinisme !
– Ҫa sera encore meilleur quand ce sar ta fille qui te donnera à boire !
– Je te l’ai dit, elle ne voudra jamais !
– Je connais peu de filles qui, nouvellement converties au saphisme, refusent ces pratiques !
.. Tu t’illusionnes, ta fille sera pareille et te fera subir tous les outrages !
– Je ne sais pas si je dois m’en réjouir ou m’en attrister, tout cela me fait peur !
– Je te comprends, ce n’est pas facile de passer de femme respectable à salope accomplie !
.. Mais rassure-toi, personne n’en saura rien, sauf les intéressées !

Là-dessus, elles ne positionnent en ciseaux, les cuisses entremêlées, chatte contre chatte, clito contre clito, et elles se frottent sporadiquement. Au bout d’un moment, Martine sent la turgescence de Sylvie lui pénétrer son puits d’amour, sa gaine chaude et humide l’enveloppe parfaitement, on dirait que sa chatte est prédestinée à cette pénétration.

Enfin, elles jouissent de concert, leurs mouilles se mélangent et coulent le long des cuisses. C’en est trop pour Sylvie qui se laisse aller et inonde le bas-ventre de Martine. Il y en a partout, les draps devront être changés, néanmoins, elles se roulent dedans et se donnent un énième plaisir.

Un peu plus tard, remises de leurs émotions, Martine demande à Sylvie comment elle va s’y prendre pour séduire sa fille :

« Oh tout simplement, comme on séduit une jeune fille !
.. Fais.moi confiance, je trouverai bien son talon d’Achille !
.. Ҫa prendra un peu de temps, mais je ne suis pas pressée ! »

À suivre

Redflag
_________________
Je suis passionné de rapports incestueux mère-fille et j'aimerais correspondre à ce sujet !

Mon blog : redflag44.tumblr.com


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MessagePosté le: Dim 23 Aoû - 15:37 (2015)    Sujet du message: Publicité

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sterco


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Inscrit le: 04 Juin 2012
Messages: 355
Localisation: toulouse

MessagePosté le: Ven 28 Aoû - 09:53 (2015)    Sujet du message: Péchés de jeunesse / Redflag Répondre en citant

merci et d'avanve merci pour la suite

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papapr


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Inscrit le: 11 Juin 2012
Messages: 80

MessagePosté le: Sam 29 Aoû - 16:34 (2015)    Sujet du message: Péchés de jeunesse / Redflag Répondre en citant

Un grand merci Redflag, il y a longtemps que je n'avais pas lu une aussi bonne histoire qui promet un développement absolument dantesque entre mère et fille.
Tous mes encouragements pour la suite


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Sven


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Inscrit le: 15 Jan 2015
Messages: 896
Localisation: Isère

MessagePosté le: Mer 2 Sep - 16:42 (2015)    Sujet du message: Péchés de jeunesse / Redflag Répondre en citant

WAOWAOWAOW Redflag !! Quell excellent début !! Merci
_________________
Il n'y a rien de sale entre 2 adultes, propres et consentants (euh.. 2 ou plus ;-)


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redflag44


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Inscrit le: 28 Mai 2012
Messages: 2 194
Localisation: Suisse

MessagePosté le: Mer 2 Sep - 17:04 (2015)    Sujet du message: Péchés de jeunesse / Redflag Répondre en citant

Écrit par Redflag

Péchés de jeunesse

Chapitre 2


Ce samedi, Martine a invité son amie Sylvie, afin qu’elle fasse connaissance avec Iris, sa fille. Sylvie arrive à l’heure prévue et, chose étonnante, elle est vêtue sans extravagance et sans provocation, un petit ensemble qui lui sied bien et de simples ballerines. Toutefois, un joli rouge à lèvres rehausse sa beauté naturelle.

Iris en et un peu étonnée, elle s’attendait à une vamp, sa mère avait été si prolixe en éloges en parlant d’elle, de son amie de jeunesse. Iris s’était même demandé si celle-ci n’était pas une amie intime… ? Pas qu’elle soit offusquée par cette éventualité, mais la sexualité de sa mère ne l’intéressant pas du tout, elle a d’autres sujets de préoccupation, ses études et sa carrière. Mais, le fait d’y avoir pensé, la travaille, inconsciemment.

Je ne dirais pas qu’Iris n’a pas de sexualité, mais celle-ci est étouffée par ses contraintes scolaires, aussi quand la pression est trop forte, elle sait recourir à ses doigts agiles dans la pénombre de sa couche. Comme à chaque fois qu’elle s’y adonne, elle culpabilise, non à cause de la morale, mais pour la perte de temps et de concentration que cette pratique occasionne.

La soirée se passe admirablement bien, la jeune fille est conquise par le parcours professionnel de Sylvie et sa mère semble n’être qu’une spectatrice, mais se garde bien d’intervenir !

« Ҫa doit être merveilleux d’avoir son propre cabinet… ?
– En effet, mais il n’y a que de bons moments, c’est aussi très fastidieux !
.. Quand il faut préparer les dossiers, les étayer et faire ressortir les moindres faits !
.. Comparer les différentes versions et vérifier toutes les allégations !
– Oui, j’imagine qu’il n’y a pas que le plaidoyer !
– Tout à fait, on ne peut bien plaider que si le dossier est bien rempli !
.. Mais je pense à une chose, tu es vacances ?
– Oui, la rentrée est prévue pour mi-septembre !
– Alors, je t’offre la possibilité de te mettre dans le bain, de voir par toi-même les dessous de la profession, je te prends comme stagiaire !
– Mais, ce serait merveilleux ! Je suis d’accord… !
– Il faut encore l’accord de ta mère…
– Maman, dis oui, s’il te plaît, dis oui !
– Je n’y vois aucun inconvénient, tu verras ainsi le côté ingrat de ce travail !
– Alors, c’est entendu, tu commence lundi, pour un mois et tu recevras 200 € par semaine !
– Je suis tellement heureuse de faire ce stage que je ne demande même pas à être rémunérée !
– Article N° 1, toute peine mérite salaire ! C’est une question de respect, autant du côté de l’employeur que de l’employé !
.. Et tu verras, après certains travaux, tu seras contente d’avoir été payée pour le faire !
.. Il y a bien une femme de ménage qui vient tous les jours, mais il y a certaines tâchent qui nous incombent, personnellement !
– Oui, je vois, je m’en doute aussi ! »

La soirée se passe agréablement, les discussions vont bon train. Sylvie ne se contente pas de parler de son bureau, mais elle fait parler Martine de sa profession et d’Iris, de ses études et de ses aspirations. La jeune fille est étonnée, elle n’avait jamais parlé ainsi avec sa mère, elle la découvre sous un nouveau jour et, bizarrement, elle ne la voit plus comme une simple maman, mais comme une femme qui a beaucoup à partager.

Quelquefois, elle surprend un regard, un sourire entre sa mère et son invitée et son imagination imagine toutes les possibilités, aussitôt réprimées, elle se sent honteuse d’avoir de telles idées. Puis, en y réfléchissant, il n’y aurait rien de honteux, après tout, l’homosexualité a toujours existé et sa mère est seule depuis si longtemps… !
Mais, non tout est normal, il n’y a rien entre elles, elle se fait des idées ! Puis, plutôt que de continuer à divaguer, elle est prise sous le charme des paroles sibyllines de Sylvie. Quand celle-ci se retire, Iris a un petit manque, elle réalise, subitement, qu’il n’y a pas que les études, que le monde existe et qu’il est bon de vivre avec !

Au moment du coucher, Martine constate ce changement chez sa fille, elle est moins renfermée, plus ouverte sur le monde.

*****

Les premiers jours, au bureau, se passent bien, elles ont des discussions sur la manière de travailler et, petit à petit, sur la vie en général, sur les loisirs et sur leurs préférences.
La tenue de Sylvie a aussi un peu évolué, elle s’habille un peu plus léger, un peu plus sexy. Elle lui explique qu’un bureau n’est pas un cloître et qu’il faut s’accorder à la clientèle, aussi qu’il n’y a rien de répréhensible à user de son charme.

« Tu comprends, si un client aime qu’on lui sourie, il n’y a rien de honteux à lui sourire !
.. Et si la vue d’une gorge, habilement dévoilée, peut le rendre heureux, pourquoi l’en priver ?
– Oui, c’est comme le sourire de la sommelière, cela incite le client à être généreux !
– Exact, le monde a toujours fonctionné ainsi, autant en profiter ! »

À la fin de la première semaine, un peu pour copier Sylvie, Iris a adopté une tenue vestimentaire plus aérée et est très surprise des regards masculins qui convergent sur son physique. Il y a même de femmes qui se retournent sur elle, ce qui la flatte encore plus.

Cet après-midi, une cliente se présente, Sylvie l’attend dans son bureau, elle a défait deux boutons de sa blouse et son soutien-gorge pigeonnant est nettement visible. Le regard intrigué de la jeune stagiaire incite Sylvie à lui donner un minimum d’explications :

« Cette dame est très exigeante et, en même temps, très sensible au charme féminin, et comme je m’occupe de son patrimoine, je fais en sorte qu’elle passe sur certains détails en détournant son regard !
– Oui, je comprends tout à fait, si ça peut lui faire plaisir !
– D’autant plus que cela ne me gêne pas de lui en mettre plein la vue !
– Oui, ça fait toujours plaisir de se sentir enviée et admirée !
– Voyez-vous ça ! Tu ressens la même chose ?
– Oui, j’avoue que j’aime les regards admiratifs sur ma petite personne !
– Alors, si je peux me permettre, défais le premier bouton de ta blouse !
– Vous croyez que je peux le faire au bureau ?
– Sans problème, ce n’est pas les clients qui s’en plaindront !
– Et…, à la maison ? Que va dire ma mère ?
– Tu fais pareil à la maison, ta mère ne va pas s’en plaindre non plus !
.. Et puis, si tu es plus libre à la maison, ta mère ne tardera pas à t’imiter !
– Mais, c’est ma mère… !
– Oui, c’est ta mère, et c’est aussi une femme, avec ses désirs et ses envies !
– Je n’oserai jamais !
– C’est comme au bureau, au début, tu t’habillais comme une nonne et, maintenant, tu aimes que l’on t’admire ! »

L’entrevue se passe bien, la cliente, subjuguée par ce qu’elle aperçoit, accepte tous les compromis :

« Voulez-vous un thé, un café ou un rafraîchissement ? Propose Sylvie.
– Volontiers, vous savez ce qui me ferait plaisir ?
– Non, mais vous allez me le dire !
– Une tasse de café arrosée de deux doigts de whisky !
– Pas de problème, je vous le sers !
– En plus, je voudrais que la jeune fille qui m’a reçue, nous tienne compagnie !
– C’est une jeune stagiaire de 17 ans que sa mère m’a confiée, je ne sais pas…, si…
– Demandez-lui, je sais me montrer très généreuse… ! »

Sylvie quitte la pièce et va préparer l'Irish Coffee et appelle Iris pour la mettre au courant de la demande de la cliente :

« Elle veut quoi, exactement ? Je n’ai pas envie de la laisser me toucher !
– Rien, elle veut siroter son café et te regarder !
– Seulement me regarder ?
– Oui, je t’assure, elle se contente d’un aperçu plus ou moins détaillé !
– C’est pour ça que vous aviez ouvert votre blouse et que vous avez un soutien-gorge à balconnet ?
– Oui, d’habitude, ça lui suffit, mais elle t’a entrevue à la réception et elle voudrait te voir d’un peu plus près !
– Et je pense que cette cliente est très importante ?
– Oui, très importante, mais rassure-toi, tu n’es pas obligée d’accepter !
– Je ne suis, peut-être, qu’une stagiaire, mais je comprends qu’il y a certaines exigences qu’on ne peut refuser !
– Merci, tu me sauves la mise !
– Bien, retournez la retrouver, j’assurerai le service !
.. Ah, encore une petite chose, je décroche un bouton supplémentaire ?
– Écoute, si tu veux être parfaite, enlève ton soutien-gorge et reste boutonnée comme tu l’es maintenant !
.. Puis, après, tout en la servant, tu défais le deuxième bouton !
.. Tu te sens capable de le faire ?
– Oui, ce n’est qu’une poitrine !
– Oui…, mais une belle poitrine… ! »

Sylvie regagne la salle où sa cliente l’attend toujours, tandis qu’Iris met la main aux derniers préparatifs. Les compliments se Sylvie l’émeuvent plus qu’ils ne le devraient, elle se sent femme, cela la change de l’attitude de sa mère qui la considère toujours comme une gamine. Quand elle referme sa blouse jusqu’’à l’avant-dernier bouton, elle a de la peine à la refermer, ses seins ont gonflé et les pointes dardent le fin tissu.

Munie d’un plateau et des boissons, elle entre dans le bureau où les deux femmes discutent comme de vieilles amies. Le tableau la laisse perplexe, elle s’imagine sa mère et sa grand-mère, en train de papoter et de fumer une cigarette.

« Voilà, Madame est servie ! Désirez-vous autre chose ?
– Non, seulement un peu de compagnie, joignez-vous à nous et parlez-nous de vous !
– Volontiers, je vais chercher un verre de jus d’orange et je reviens !
– Ajoutes-y un peu de Bacardi, tu trinqueras avec nous !
– D’accord, je reviens vite !
– Nous l’espérons bien ! » Renchérit la cliente.

Quand elle revient, Sylvie et sa cliente sont pratiquement étalées sur leur chaise, le dos contre le dossier et le bassin à l’avant du placet de la chaise, ce qui laisse à découvert leurs cuisses ouvertes, leur jupe remontée jusqu’à l’aine. Elle se penche pour porter un toast et, sans qu’elle le veuille, l’avant-dernier bouton qu’elle avait eu bien de la peine à refermer, sort de la boutonnière et offre la vision de deux beaux seins juvéniles à cette voyeuse impénitente.

« Excusez-moi, ce n’était pas voulu !
– Ce n’est pas grave, laissez votre blouse ainsi, c’est si joli à voir ! »

Elles trinquent toutes les trois et Sylvie lui glisse à l’oreille :

« C’est vrai qu’ils sont mignons, tu aurais tort de ne pas les montrer ! »

En de rasseyant, Iris ne peut que regarder et constater que les deux femmes, ainsi positionnées, ne portent aucune culotte. La chatte de Sylvie est entièrement rasée et celle de la cliente a juste un ticket de métro en garniture. Le regard et le compliment de Sylvie ont un drôle d’effet sur son corps, ses seins gonflent davantage et elle sent une sorte d’humidité couler entre ses propres jambes, la même humidité qui suinte quand elle s’adonne à ses caresses solitaires. Comme tout à l’heure, Sylvie et la cliente lui avaient fait penser à sa mère et à sa grand-mère, elle se demande si celles-ci se rasent aussi ou ont des chattes à grande pilosité ? Force est de reconnaître que l’absence de poils est plus gracieuse et permet une vue plus complète. Le clitoris de Sylvie se dresse fièrement et, en plus, elle l’active de mouvements verticaux, elle comprend que la cliente ait du plaisir à le regarder.

« Il est beau, n’est-ce pas ? Demande celle-ci.
– Oui, il est admirable, je n’en avais jamais vu de pareils ! Répond Iris.
.. Enfin…, à part le mien…, je n’en avais pas vu d’autres !
– Oui, dommage que ta culotte le cache, car il bande aussi !
– On le voit même frémir ! Rajoute Sylvie.
– Tu ne veux pas nous en montrer un peu plus ? » Quémande la cliente.

Iris cogite à toute vitesse, elle a laissé voir ses seins, elle peut aussi laisser entrevoir son bouton d’amour – comme il est surnommé dans les lectures de chevet de sa mère.
D’un doigt, elle écarte la lisière de son slip et son clitoris, débusqué, se dresse ostensiblement.

« Mais, il est mignon tout plein ! » S’exclame la cliente, en triturant le sien.
.. Je suis désolée pour vous, mais je suis déjà en train de jouir !
.. Je me contente de regarder !
.. Pas trop déçue, jeune fille ?
– Non, pas du tout, je ne pensais pas en faire autant !
.. C’est la première fois que je me montre ainsi !
– J’espère, pour ton bonheur, que ce ne sera pas la dernière ! Lui souhaite la cliente.
– Je ferai en sorte qu’elle ne l’oublie pas ! L’assure Sylvie.
– Comment pourrais-je l’oublier, un bouton comme ça, on ne l’oublie pas ! »

Après le départ de sa cliente, Sylvie parle avec Iris de certaines contingences qui ne peuvent être refusées. Ce n’est pas un droit de cuissage, celui-ci, en théorie, n’existe pas, mais pratiquement, il est souvent employé. C’est un moyen d’arriver à ce qu’on recherche, une sorte de "promotion-canapé". Cela a toujours existé, il y a deux choses qui mènent le monde, le sexe et l’argent, autant en profiter, si ce n’est pas toi, c’est une autre qui en profitera !

« Oui, c’est vrai, je m’en rends bien compte !
.. Dire qu’en une semaine, j’en ai plus appris qu’en dix ans d’école !
– C’est normal, l’Instruction Publique ne peut pas te donner ce genre d’enseignement !
.. C’est contraire à leurs principes de bonnes mœurs !
– Oui, je vois, faites comme je vous dis, pas comme je fais !
– C’est tout à fait ça ! Tu as tout compris !
– Euh…, Madame Sylvie…, euh…
– Je te l’ai déjà dit, appelle-moi seulement Sylvie, pas "Madame" !
– Oui, Sylvie…, j’ai une question qui me travaille…, tout à l’heure, en entrant dans le bureau, en vous voyant toutes les deux assises, cela m’a fait penser à ma mère et à ma grand-mère, c’est mal ?
– Pourquoi ce serait mal ? Ҫa veut simplement dire que tu les aimes toutes les deux et que tu penses à elles !
– Oui, mais quand nous comparions nos clitoris, je me demandais comment était celui de ma mère ?
.. Et…, j’avoue…, que ça m’excitait, autant que de regarder celui de la cliente !
– Mais c’est très bien, ta mère serait heureuse de le savoir !
– Vous croyez, mais comment le lui dire ?
– Tu ne dis rien du tout, tu continues à t’émanciper et tu agis, à la maison, comme tu es au bureau !
– Vous croyez que maman ne sera pas fâchée ?
– Ne t’inquiète pas, elle en sera ravie !
.. Ah, encore un conseil, n’oublie pas de lui faire beaucoup de câlins, elle en a besoin !
– Moi aussi, j’en ai besoin !
– Je sais, mais elle est comme beaucoup de maman, elle n’ose faire le premier pas !
– Vous, vous oseriez faire le premier pas ?
– Je vais t’avouer un secret, je n’ai pas de fille, mais une amante qui pourrait être ma fille, je l’ai connue quand elle avait 16 ans et j’ai osé, avec elle, commettre l’irréparable !
– Sa mère est au courant de votre liaison ?
– Euh…, comment te dire…, non seulement elle est au courant, mais elle participe… !
– Waouh, c’est super…, crois-tu que ma mère pourrait faire comme elle ?
– Je ne dirais pas qu’elle pourrait, mais qu’elle le ferait sans aucun doute !
– Et vous accepteriez de le faire avec nous ?
– Avec plaisir, j’en serais très heureuse !
– Pour la connaître aussi intimement, vous êtes une de ses amies intimes ?
– J’étais son amour de jeunesse, avant que je ne parte aux States !
– J’en étais sûre, à la façon dont vous vous regardiez, à la maison !
– Tu es choquée ?
– Pas du tout, je suite heureuse pour elle, elle a tant besoin d’amour !
– Oui, c’est vrai, mais maintenant, tu es là !
– Vous allez me prendre pour une vicieuse, mais j’ai envie de connaître beaucoup d’expériences !
– Tu as bien raison, il faut tout essayer dans la vie !
.. Mais, pour en revenir à ta mère, elle a surtout besoin d’une bonne poigne, de quelqu’un qui sache la tenir, de lui donner la fessée…
– Vous êtes en train de me dire que ma mère est une soumise et qu’elle recherche une dominatrice ?
– C’est exactement cela ! Te sens-tu capable d’être cette femme ?
– Je ne l’ai jamais fait, mais par amour, je veux bien essayer !
.. Pouvez-vous m’apprendre ?
– Ce sera avec plaisir, je te présenterai Patricia, c’est une petite soumise !
– Sa mère est comment ?
– C’est une jolie femme de 35 ans, elle m’est aussi soumise que sa fille !
– Je veux bien essayer, mais seront-elles d’accord ?
– Elles n’ont pas à être d’accord, ce sont mes soumises !
– Et l’amour ?
– Je peux te garantir qu’il en existe autant entre moi et Patricia, qu’entre Patricia et moi ou entre sa mère et elle !
– Donc, ma mère m’aimera toujours autant ?
– Elle t’en aimera que davantage, c’est dans son tempérament d’être soumise !
– Pourtant, elle est gynécologue… !
– La profession, c’est l’enveloppe extérieure, ce qu’elle montre aux autres, son tempérament, c’est ce qu’elle garde pour les intimes, pour ceux qui l’aiment !
– Et vous pensez qu’elle aime la fessée ?
– Je ne le pense pas, je le sais, j’en ai refait l’expérience le jour de nos retrouvailles !
– C’est là qu’elle vous a parlé de moi ?
– Nous en avons effectivement parlé et cela nous a bien excitées !
– Sylvie, j’ai hâte que vous commenciez à m’apprendre !
– Moi aussi, je mouille comme une "Madeleine", j’ai les cuisses inondées ! »

*****

La troisième semaine sera la décisive, le comportement d’Iris, à la maison, a complètement changé. Depuis qu’elle a remarqué que sa mère ne portait plus de culottes, elle n’en porte plus, également. De plus, sa mère n’hésite pas à se mettre en simple nuisette pour manger ou pour regarder la télévision. Iris fait pareil, elle se pavane à demi-nue devant sa mère qui bave littéralement d’envie. Les câlins se font de plus en plus tendres, Martine ose, enfin, caresser furtivement un sein ou flatter brièvement la croupe de sa fille, tandis que sa fille lui pince un téton ou lui claque légèrement une fesse. Nulle n’est dupe de ces attouchements, elles désirent la même chose, concrétiser leur amour. La fille veut soumettre sa mère et Martine veut être la soumise de sa fille. Il faut reconnaître que les conseils de Sylvie portent leurs fruits au-delà de toute espérance.

Au travail, Sylvie continue d’instruire Iris, lui apprenant à bien jouir et à accepter son rôle de dominatrice. Ce soir, elle lui a concocté une petite soirée avec sa protégée, elle aura, ainsi assez d’expérience pour la reporter sur sa mère.
L’après-midi tire à sa fin, Iris téléphone à sa mère pour l’informer de son retard :

« Mais non, je ne rentrerai pas tard…
– …
,, Oui, oui, je te raconterai, oui, tout, en détails !
– …
.. Mais bien sûr, ne t’en fais pas !
– …
.. Bon suffit, maman, ou je te donne la fessée en rentrant !
– …
– Bien sûr que j’oserai, et avec le martinet, s’il le faut !
– …
– Mais oui, maman, moi aussi, je t’aime, je t’embrasse, mais oui, je pense à toi !

Enfin, Iris fait la connaissance de Patricia et de Jacqueline, sa mère. Sylvie les embrasse sur la bouche en arrivant et les pelote éhontément, sans qu’elles ne manifestent la moindre gêne.

« Je te présente Patricia, c’est MON amante, elle est à mes ordres !
.. Elle, c’est Jacqueline, la mère de Patricia, elle fait tout ce que je lui demande !
.. Cette jeune fille s’appelle Iris et vous lui obéissez comme à moi-même !
.. Iris, à partir de maintenant, tu te comportes avec jacqueline comme je me comporte avec sa fille !
.. Tu lui fais exactement la même chose ! Compris… ?
– Oui, Sylvie, je n’y manquerai pas, vous serez fière de moi !
– Je l’espère, mais nous sommes entre "maîtresses" et tu me tutoies !
.. De retour au bureau, tu recommences à me vousoyer ! D’accord ?
– Oui, comme il te plaira ! »

Sylvie empoigne fermement son amie et la fait s’asseoir sur le canapé du salon, Iris ne peut que la suivre et l’imiter, mais elle rencontre une légère réticence de la part de Jacqueline, aussi elle l’attrape par les cheveux et l’attire à côté de sa fille. Celle-ci, vaincue, se laisse emmener et semble même ravie de ce traitement.

« Waouh, tu es parfaite, tu as trouvé exactement ce qu’il fallait faire ! »

La jeune femme, quelque peu ébranlée par la situation regarde Sylvie et lui demande :

« Maîtresse, c’est votre nouvel amour ?
– De quel droit oses-tu me poser de pareilles questions ? Lui demande-t-elle, ulcérée.
– Je vous aime…
– C’est certain, mais cela ne t’autorise pas à me manquer de respect !
– Je n’ai pas voulu être effrontée…
– Si, tu n’as pas à me poser de questions, tu dois te taire ! »

Et là-dessus, semblant fâchée, Sylvie lui donne deux gifles qui résonnent dans le silence de la pièce. Jacqueline veut ouvrir la bouche, mais aucun son ne franchit sa bouche, Iris l’a stoppée au bon moment. Les joues de Patricia prennent une jolie couleur pourpre, tandis qu’un peu de sang coule de la lèvre tuméfiée de Jacqueline.

« Tu es parfaite, Iris, je sens que nous allons passer une excellente soirée !
.. Si tu te comportes ainsi avec ta mère, elle sera vite ton esclave !
– Je ne sais pas ce qui m’a pris, mais au moment où je l’ai frappée, j’ai eu comme un éclair de jouissance, un mini orgasme, cela m’a fait chaud dans tout le corps !
– C’est bien ce que j’avais deviné, tu as tout ce qu’il faut pour être une bonne dominatrice !
.. Une fille qui s’astreint entièrement à ses études, ne peut avoir qu’un caractère fort !
– Il est vrai que je me sens investie d’une puissance que je ne soupçonnais pas ! »

La soirée continue, entrecoupée de réprimandes diverses et de corrections appropriées.
À un moment, Iris est assise sur la figure de Jacqueline et l’empêche, manifestement, de respirer :

« Laisse-lui un peu d’air, elle est en train de s’asphyxier !
– C’est si bon de jouir comme ça… !
.. J’ai envie de me libérer…
– Oui, vas-y, laisse-toi aller ! Elle avalera tout !
– Tu l’as déjà eu fait ?
– Aussi bien avec la fille que la mère ! De plus, elles adorent cela ! »

Iris se détend et laisse couler sa miction dans la bouche grande ouverte de Jacqueline. Elle entend une petite voix plaintive qui implore :

« Moi aussi, Maîtresse, j’en veux aussi… ! »

Et suit une sorte de gargouillis, Patricia est en train d’avaler les perles dorées que sa maîtresse veut bien lui donner.

« Nous allons terminer par une fricadelle, mais pour cela, il faut que leurs fesses soient bien rouges !
– On le fait à mains nues ou….
– Pour Patricia, je me sers d’un martinet et pour Jacqueline, je vais te donner une cravache ! »

Le couple mère-fille est positionné à genoux, côte à côte, les fesses légèrement écartées et les deux tortionnaires s’en donnent à cœur joie, c’est à celle qui frappe le plus fort et le plus adroitement. La forme de la cravache s’avère plus pratique pour atteindre les grandes lèvres et le clitoris et Jacqueline en fait les frais, quoiqu’elle ne semble pas en souffrir.

Jugeant la rougeur suffisante, Sylvie rompt la mascarade de punition. Elle imbrique ses jambes entre les jambes de sa victime, clitoris contre clitoris et frotte le sien, vigoureusement, sur celui de Patricia. Iris, qui ne connaissait pas encore cette position, l’imite en tous points. Le moment est sublime, chaque partenaire ressent le même plaisir. La montée du plaisir se fait, lentement, inexorablement. Quand il survient, c’est un orgasme dévastateur, un véritable maelstrom qui les emporte et les laisse anéanties de bonheur. Iris a juste la force de réclamer une ultime douche dorée :

« Oui, Jacqueline, donne-moi tout…, vide-toi sur moi… !
– Le moins qu’on puise dire, c’est que ta mère a perdu son pari ! Ajoute Sylvie.
– Qu’avait-elle parié ?
– Que tu ne serais jamais une domina et tu viens de prouver le contraire !
– Ce qui me réjouit, c’est que j’ai une bonne raison de lui infliger une fessée !
– Oui, pour ce soir, tu as raison, mais une maîtresse n’a pas besoin de raisons pour punir son esclave !
– Tout-à fait, mais je voudrais aussi l’humilier !
– Ne t’en fais pas, la soirée n’est pas finie et j’ai encore tant à t’apprendre ! »

À suivre

Redflag
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Je suis passionné de rapports incestueux mère-fille et j'aimerais correspondre à ce sujet !

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Sven


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MessagePosté le: Mer 2 Sep - 17:16 (2015)    Sujet du message: Péchés de jeunesse / Redflag Répondre en citant

De mieux en mieux Redflag !! Merci
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MessagePosté le: Jeu 10 Sep - 09:30 (2015)    Sujet du message: Péchés de jeunesse / Redflag Répondre en citant

Écrit par Redflag

Péchés de jeunesse

Chapitre 3


La fin de soirée se passe sous les meilleurs hospices, l’instruction délivrée par Sylvie a convaincu la jeune Iris de son bon droit, elle sait, maintenant, comment elle va s’occuper de sa mère…

Quand elle rentre, vers les 5 heures du matin, sa mère l’attend au salon, un verre à la main :

« Que fais-tu là, tu devrais être au lit, tu travailles demain !
– Je ne pouvais pas dormir, je me faisais du souci pour toi… !
– Ne t’ai-je pas dit de ne pas t’inquiéter ?
– Si…, mais…
– Il n’y a pas de mais qui tienne, je t’ai promis une fessée, tu vas la recevoir… !
.. Et pour ça, j’ai un joli cadeau qui ne demande qu’à être utilisé… ! »

Iris sort alors, ostensiblement, la cravache que Sylvie lui a offerte. Martine roule des yeux affolés, secoue sa tête de gauche à droite et balbutie :

« Tu…, tu…, ne vas pas…, oser…, me faire ça… ?
– Je vais me gêner…, d’autant plus que tu n’attends que ça !
– Co…, comment…, peux-tu dire cela… ?
– C’est le petit doigt de Sylvie qui me l’a dit ! La renseigne sa file.
.. Elle m’a tout raconté, elle m’a dit ce que tu aimais…. !
– Elle…, elle n’a pas…, osé ?
– Si, si…, dans les moindres détails !
– Mon dieu, quelle horreur…, et cela ne te choque pas ?
– Non, pas du tout, je vais, enfin, pouvoir faire ce que j’ai envie depuis des années !
.. De faire rougir ces globes fessiers qui me narguent et me font envie !
.. Te donner de bonnes fessées et t’obliger à m’obéir !
– C’est…, c’est vraiment…, ce…, que tu…, veux… ?
– Oui, c’est ce que je veux…, et toi aussi, j’en suis certaine… ! »

Intérieurement, Iris est loin d’afficher la même certitude, mais l’éclair de lubricité qui traverse, en une fraction de seconde, le regard embrumé de Martine la rassure et l’incite à continuer.

« Ne perdons pas de temps, déshabille-toi et mets-toi en position, cul cotre moi ! »

Martine n’a que sa chemise de nuit à enlever et présente son adorable postérieur à la punition promise, tandis que sa fille quitte sa jupe et sa blouse…

« Tu es sortie sans slip… ? L’interroge sa mère, outrée.
– Je n’en mets plus à la maison, mais cela tu l’avais remarqué !
.. Et au bureau, Sylvie, n’en met pas non plus, pourquoi devrais-je m’en encombrer ?
– Oui, mais dans la rue, s’il y a un coup de vent, tout le monde s’apercevra que tu n’as pas de culottes !
– C’est cela qui est excitant, c’est de l’exhibition !
.. Du reste, dès demain, tu feras pareil !
– Ҫa ne changera pas grand-chose, je suis toujours nue sous ma blouse de travail !
– Oui, mais pour aller au travail, tu ne mettras que des robes courtes !
– Tu veux me faire passer pour une salope ?
– Mais, tu es une salope et je voudrais que tu sois encore plus salope !
.. Bon, assez de blabla, il me tarde de te punir ! »

Iris se met à genoux à côté de sa mère et cingle sa mère de coups de cravache savamment ajustés, une fois sur la fesse gauche, une fois sur la fesse droite et la troisième sur la chatte, en visant tout spécialement le clitoris. De temps en temps, elle alterne ses coups, ainsi Martine ne sait jamais sur quelle partie de son corps cela va tomber, aussi elle en est surprise et troublée. Au bout de dix minutes de ce traitement, Martine est sur le point de jouir et la supplie de continuer :

« Oui, vas-y, continue ma chérie… !
– Ne t’inquiète pas, je n’en ai pas fini avec toi, nous allons voir si tes mamelles apprécient pareillement ?
– Ce ne sont pas des mamelles, ce sont des seins !
.. Un peu de respect, tout de même !
– Tu es ma chienne et tu as des tétines, comme il se doit ! »

Là-dessus, Iris vise le sein droit et atterrit sur le mamelon qui se redresse sous la douleur. La deuxième cinglée vient toucher l’aréole gauche, juste à côté du téton :

« Arrête de bouger ou je t’attache !
– Je ne bouge plus, tu peux y aller ! »

La troisième sanglade retouche le sein droit, juste où il avait été touché, faisant apparaître une perle de sang :

« Aie…, tu veux me défigurer ?
– Non, seulement te faire mal… !
.. Je suis sûre que maintenant, il est bien sensible ! »

Et comme pour prouver ce qu’elle avance, Iris délaisse son outil de torture et prend le mamelon en main pour le tourner entre ses doigts !
La douleur est aigüe, le plaisir encore plus fort, l’orgasme laisse Martine pantelante, parcourue de soubresauts :

« Ce n’est qu’un début, au prochain ce sera ton clitoris qui dégustera ! »

Elle continue par un gamahuchage en règle, la caressant, l’embrassant, visitant toutes les parties intimes du corps maternel. Elle s’attaque à sa rosette, en espérant qu’elle soit aussi coopérative que le fût Jacqueline. Son doigt s’enfonce dans l’orifice convoité, il est aussitôt aspiré par le sphincter. Sa langue remplace son doigt et s’infiltre sur toute sa longueur, ce n’est pas moins de 7 cm qui investissent le canal culier. Sa langue agile tourne à l’intérieur, allant sur toute la paroi, aspirant les sucs intimes de sa mère. Puis, se positionnant tête-bêche, elle colle sa chatte sur la bouche de Martine et lui ordonne :

« Tu aimes quand je te bouffe le cul, salope ?
– Oh oui, j’en raffole… !
– C’est bien, je vais jouir aussi et tu vas tout me boire !
– Tu vas me…
– Oui, c’est ainsi que l’on fait avec les chiennes !
– Oui chérie, je suis ta chienne, mais continue de me lécher, je suis en train de venir… !
– Moi aussi, je viiieeens…, allez déguste ce que je te donne ! »

Les deux femmes jouissent de concert et Iris accomplit ce qu’elle lui avait promis. Dans un premier temps, elle prend le bourgeon de chair entre son pouce et son index et le presse brutalement. Comme pour son sein, la douleur décuple son plaisir et un jet de cyprine jaillit de son coquillage et vient finir dans la bouche filiale. Dans le temps suivant, elle se libère et laisse couler sa miction dans la bouche de Martine qui boit avidement l’offrande de sa fille.

« Bois tout, ma chienne, ne laisse rien perdre ! »

Remises de leurs émotions, le couple lesbien discute de leur nouvelle relation et comment elle va évoluer. Martine est étonnée de la métamorphose de sa fille et s’en réjouit, néanmoins, elle voudrait comprendre :

« Comment t’est venue cette envie de me soumettre ?
– C’est Sylvie qui m’a révélé ma vraie nature, je suis une dominatrice exhibitionniste !
– Mais, comment l’a-t-elle découvert ?
– Par la force des choses, nous avions une cliente qu’il fallait convaincre et qui aimait les fruits verts… !
.. Elle me trouvait à son goût et a demandé que je me dévoile davantage !
.. Après réflexions, j’ai accepté et, comme Sylvie et la cliente, je me suis exhibée !
.. En voyant leurs corps lascifs et offerts, j’ai pensé au tien et à celui de grand-mère !
.. Et j’ai eu envie de vivre cette scène en ta compagnie !
.. Sylvie l’a tout de suite compris et m’a assurée qu’avec toi, la cause était entendue !
.. Puis, elle m’a fait connaître la joie de la domination avec son amante et sa mère !
.. Ce fut un moment inoubliable, mais j’ai su, d’office, que c’était toi que je voulais !
– Pour moi, tu l’as remarqué, je t’appartiens complètement, mais il en est pas de même pour ta grand-mère, elle n’est pas intéressée par la sexualité !
– Que tu dis…, ce n’est pas parce que vous n’en discutez pas qu’elle s’en désintéresse !
– Ce que je voulais dire, c’est qu’elle est un peu collet monté, elle est très pudibonde !
– Sylvie a une théorie sur ce sujet, les femmes les plus vertueuses sont souvent d’anciennes femmes très libertines !
– Je te le concède pour certaines "grenouilles de bénitier", mais ma mère est naturellement prude !
– C’est ce qu’elle veut montrer aux autres, pas ce qu’elle ressent intérieurement !
– Je suis obligée de te donner raison, mais je me sens incapable d’aborder ce sujet avec elle !
– Ne t’en fais pas, c’est moi qui m’en occuperai, je passerai ma dernière semaine de vacances auprès d’elle !
– Pourquoi pas, si elle est d’accord de t’inviter… !
– Pour cela, c’est en ordre, elle est toute contente de m’accueillir ! »

La discussion les a quelque peu échauffées et il s’ensuit un ballet d’amour où la tendresse et le plaisir les réunissent dans une communion totale.

*****

Quelques jours plus tard, Martine reçoit la visite de Sylvie, accompagnée de son égérie. Après les congratulations d’usage et les baisers de bienvenue, elle prennent une boisson au salon. Sylvie s’étale sur le sofa et Martine se couche littéralement à ses pieds, dévoilant son absence de sous-vêtements, Martine s’assied, à son tour, en face de son amie et très impudiquement exhibe ce qui, normalement, reste caché.

« Iris n’est pas là, tu la rates de peu !
– Ah, elle ne te l’a pas dit, nous avons rendez-vous, dans très exactement…, huit minutes ! Dit-elle, en regardant sa montre.
.. Mais, c’est juste, elle n’a pas à t’informer de tout ce qu’on décide !
– C’est que…, euh…, je…
– Ne t’affole pas, je suis parfaitement au courant de votre mode de fonctionnement !
.. Du reste, je te l’avais dit, Iris est une dominatrice née et toi, tu es une soumise, ça ne pouvait que marcher !
.. D’autant plus qu’il y a, entre vous, un grand amour qui ne demande qu’à éclore !
– C’est vrai, nous nous aimons passionnément, je lui appartiens totalement !
– Oui, tu es sa chienne et tu aimes ça !
– Euh…, oui…, on peut dire cela, elle peut me demander ce qu’elle veut !
– Oui, c’est comme avec Patricia, je peux tout exiger !
.. Ma chienne, viens me lécher les doigts de pieds, je dois avoir transpiré ! »

La jeune fille se coule davantage contre sa maîtresse, la déchausse et hume son joli pied. Puis, elle passe sa langue entre les orteils, lapant les reliefs de transpiration. Sylvie pousse davantage son pied dans la cavité buccale et provoque un haut-le-cœur chez sa protégée :

« Tsss, tsss, retiens-toi, ma fille, tu sais que si tu te laisses aller, tu reprends tout et tu avales tout !
– Oui, Maîtresse, je me contrôle, il n’y a que vous qui avez le droit…
– Que veut-elle dire par là…`
– Tu le comprendras quand ta fille te le fera !
– Elle m’a déjà pissé dans la bouche et elle m’a dit qu’elle ne s’arrêtera pas là !
– Elle ne t’a pas encore craché dans la bouche ?
– Si, de petits jets de salive…
– Pas de glaires ?
– Non…
– Ҫa viendra, des mélanges de bave et de morve… !
– Jamais ma fille ne me fera un tel traitement… !
– Tu es sa chienne et elle peut TOUT te demander, TOUT exiger !
.. Y compris te baver dans la bouche et t’obliger à tout avaler !
– Je ne sais pas si je pourrai tout accepter… ?
– Bien sûr que tu accepteras, sinon, plus de fessées sur ton adorable petit cul… !
.. Plus de jouissances sous la langue diabolique de ta file chérie… !
– Je devrai, donc, tout accepter ?
– Non seulement, tu accepteras, mais tu en redemanderas !
– Mais, où s’arrêtera-t-elle ?
– Ҫa, c’est elle qui décidera !
– Tu sais qu’elle m’a parlé de ma mère, sa grand-mère ?
– Oui, je sais qu’elle a en tête de la mêler à vos jeux !
– Ma mère ne va jamais vouloir !
– Qu’en sais-tu ?
– Elle est trop rigide, trop sévère… !
– Tu ne penses pas que son rigorisme cache d’autres sentiments ?
– Que veux-tu dire… ?
– Souvent, on agit à l’inverse de nos sentiments ou de nos aspirations… !
.. Je ne dis pas ça spécialement pour ta mère, mais tu m’as raconté qu’elle avait la main leste, qu’elle était prompte à te donner la fessée ou qu’elle te faisait souvent subir des lavements, ou encore que c’était une adepte inconditionnelle du suppositoire !
– Oui, c’est vrai, jusqu’à mes douze ans, j’y avais souvent droit, au moins une fois par semaine !
.. Et cela a arrêté bizarrement, d’un coup !
– Oui, quand tu as manifesté trop ostensiblement ton intérêt pour les intromissions anales !
– C’est vrai, j’ai toujours refusé de voir cette évidence !
.. Quand j’ai eu le malheur de murmurer que c’était agréable, en me trémoussant sur ses genoux, elle m’a traité de dépravée et ne m’a plus jamais touchée !
– Elle s’est sentie coupable et a préféré rejeter la faute sur toi, cela soulageait sa conscience !
– Ce qui expliquerait le choix de ses livres de chevet, il était souvent question d’éducation anglaise…
.. Et c’est à la suite de cet incident, qu’ils ont tous disparu et qu’ils ont été remplacés par la série "Harlequin" !
– Cela corrobore ce que j’avançais, ta maman avait des tendances latentes de manipulatrice et quand elle s’est rendu compte de ta réceptivité, elle en a eu honte et a basculé dans le camp des vierges effarouchées, t’accusant, du même coup, de tous les péchés de la création !
– Oui, c’est bien possible, mais j’étais trop jeune pour le comprendre !
– Si c’est ça, je pense qu’Iris saura la décoincer !
– Tu crois qu’elle est assez diabolique pour y arriver ?
– Je pense, qu’entre dominatrices, elles vont bien s’entendre !
– Je ne sais pas si je dois m’en réjouir ou le déplorer, mais je mouille comme une fontaine !
– Mmmm, tu mérites une bonne fessée, puisqu’Iris n’est pas là, je vais te la donner ! »

Sur ces entrefaites, Iris revient de ses courses et leur fait part de ses emplettes, elle a trouvé, dans une boutique spécialisée, des sous-vêtements conformes à l’éducation anglaise, en l’occurrence, il s’agit de culottes fines dont la partie arrière peut de déboutonner et se relever, afin de permettre – sans descendre la culotte – d’accéder aux globes fessiers pour les palper ou les corriger.

« Rien ne vaut une démonstration en bonne et due forme !
.. J’en ai une sur moi, vous pourrez juger… ! »

Elle soulève sa jupe et laisse admirer le galbe arrondi de ses deux fesses et le pan arrière de sa culotte déjà déboutonné qu’elle relève aussitôt. Les deux globes charnus sont comme un appel à la punition et Sylvie, en connaisseuse, en apprécie le spectacle.

« Tu comptes la mettre pour tenter ta grand-mère ?
– Tout à fait, je saurai vite si elle est adepte des châtiments corporels !
– Tu risques d’en faire les frais ?
– Aucune importance, le but est de lui donner envie de faire pareil sur sa fille !
– Oui, je vois, un petit sacrifice qui peut déboucher sur des scènes beaucoup plus hard !
– Quand je vois ce que je suis arrivée à faire avec Jacqueline et ce que je fais avec ma mère, je pense que nous irons encore plus loin avec ma grand-mère !
– Je le pense aussi, d’autant plus que Martine est prête à tout…
.. Je lui ai parlé de ton envie de lui baver dans la bouche…
.. Elle a avoué que cela la faisait mouiller… !
– Elle t’a aussi avoué qu’elle adorait boire ma pisse ?
– Oui, et que tu voulais lui en donner davantage, que comptes-tu faire ?
– Je veux lui faire boire ma bave, lui donner ma morve… !
– Avec une chienne comme Martine, tu pourras lui donner plus que de la bave, elle n’attend que ça !
– Et surtout, je voudrais que sa mère lui fasse pareil… !
– Si tu arrives à l’amener à se laisser aller sur sa fille, elle aura tellement d’années à rattraper qu’elle te surprendra !
– Puisses-tu dire vrai, Sylvie, j’ai hâte d’y être !
.. Mais j’y pense, tu allais donner une fessée à Martine lorsque je suis arrivée…
.. Donnons-la lui ensemble !
– Nous pouvons faire mieux, mettons Patricia en tête-bêche sur Martine et nous alternons les coups sur nos deux esclaves !
– Oh oui, sans distinction de la personne et de la partie du corps ! »

Sylvie et Iris s’acharnent alors sur les deux victimes, giflant au hasard un visage, une joue ou une bouche, pinçant un téton, malmenant un sein, griffant une fesse, aussitôt additionnée d’une bonne claque.
Iris frappe, sans distinction, sa mère ou Patricia, une baffe, mal ajustée, arrive sur le coin de la bouche de Patricia et lui ouvre la lèvre inférieure. La vue du sang, loin de les calmer, les excite davantage et redouble leur ardeur.
Martine jouit sous l’intromission de la main de Sylvie qui lui force le vagin :

« Iris, viens mettre ta main dans le cul de ta chienne !
– Oui, j’arrive, j’ai justement un cadeau pour elle !

La jeune fille de colle contre le dos de sa mère et présente ses doigts sur l’œillet bistré qui palpite d’exaltation. Les quatre doigts, réunis en faisceau, entrent facilement dans le canal culier, ils sont comme aspirés par le sphincter. Elle y joint le pouce et l’ensemble s’enfonce davantage. Le poignet passé, elle sent la main de Sylvie et lui dit :

« Tu vois, si c’était une pine que tu avais dans la chatte, je pourrais la branler ! »

Puis, elle fait le poing et baratte allégrement le troufignon maternel.

« Ҫa te plaît toujours autant, salope ?
– Oui, c’est bon, continue, plus vite, je vais jouiiir… !
– Ouvre la bouche, j’ai quelque chose pour toi ! »

Tandis que Martine entrouvre ses lèvres, Iris racle sa gorge et expédie un superbe crachat dans la bouche maternelle.

« Je te fais un compliment, Iris, il était magnifique ! Commente Sylvie.
– Je l’ai préparé selon tes conseils, moitié bave, moitié morve !
.. Tu l’as aimé, ma chienne de maman ?
– C’était différent de ta salive, un peu plus salé, mais acceptable !
– Je vais t’en donner encore, mais sans cracher ! »

La jeune domina présente sa narine à la bouche maternelle et appuie son doigt sur l’autre cloison :

« Je vais souffler et tu aspires tout ce qui va sortir ! »

Elle souffle bruyamment et Martine avale les fluides qui sortent du nez de sa fille.

« Alors, qu’en penses-tu ? Tu aimes ma crème ?
– C’est très bizarre, mais cela vient de toi et j’aiiime… !
– Et ce n’est que le début, la prochaine fois, je t’en donnerai davantage !
.. Patricia, présente ta chatte à sa bouche et pisse-lui dans sa petite gueule !
.. Vous voulez que…
– Fais ce que Maîtresse Iris te demande, si tu ne veaux pas que je recommence à te punir ! »

La jeune soumise se met devant Martine, fléchit les jambes et avance sa chatte devant la bouche ouverte de Martine, puis se laisse, arrosant et inondant sa belle bouche. La soumise ne peut qu’avaler pour ne pas subir de nouvelles corrections :

« Elle te plaît, la pisse de Patricia ? Demande Iris.
– Pas aussi bonne que la tienne, mais j’aime aussi !
– C’est bien, profite que tu as encore de l’urine dans la bouche pour me nettoyer la main !

Iris décule son poing et présente sa main, légèrement maculée, à la langue de sa mère. Celle-ci lèche chaque doigt, la paume et le poignet et embrasse la main de sa fille :

« Mon amour, je t’aime, je suis fière d’être ta chienne et de faire tout ce que tu me demandes ! »

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MessagePosté le: Jeu 10 Sep - 18:13 (2015)    Sujet du message: Péchés de jeunesse / Redflag Répondre en citant

Bonjour,
Toujours aussi vivant ton style : dialogue et courte description permet de visualiser les scènes merci Redflag


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MessagePosté le: Mer 28 Oct - 16:31 (2015)    Sujet du message: Péchés de jeunesse / Redflag Répondre en citant

Écrit par Redflag

Péchés de jeunesse

Chapitre 4


Iris vient d’arriver chez sa grand-mère et exulte de joie en la retrouvant. Ce sentiment est partagé par Lucienne, la grand-mère qui, bien qu’âgée de 58 ans, est encore bien faite, une bouche pulpeuse, un visage sans rides apparentes, des yeux en amande, accentués par un savant maquillage, de petits seins encore arrogants, une taille fine et un galbe du bassin digne des statues grecques.

« Oh Iris, comme tu as changé ! Laisse-moi te regarder, tourne-toi…, tu es une vraie beauté !
– N’exagérons pas, tu es très bien aussi, comme si le temps t’avait épargnée !
– La dernière fois que je t’ai vue, tu avais 16 ans, tu paraissais si innocente !
– Je l’étais…, extérieurement, mais à l’intérieur, je l’étais beaucoup moins !
– Comme toutes les jeunes filles, je pense, mais qu’avais-tu en tête ?
– Bah, j’avais des fantasmes de gamines, d’éducation anglaise, de domination…
– Oui, je vois, la présence d’un père autoritaire te manquait ?
– Pas tellement la présence du père, mais d’une autorité ferme et énergique !
– Ta mère n’était pas très autoritaire ?
– Non, je l’ai compris plus tard, elle est d’un tempérament soumis !
– Pourtant, elle est cheffe de service en gynécologie ?
– Oui, elle a l’enveloppe d’une femme très sûre d’elle, d’une femme habituée à commander !
.. Mais à l’intérieur, elle aime la soumission !
– Comment le sais-tu ?
– Tu sais certainement que ta fille est lesbienne…
– Oui…, enfin…, je l’avais remarqué, bien que nous n’en ayons jamais parlé !
– Et bien, par l’intermédiaire d’une de ses amies, j’ai appris qu’elle aimait la fessée !
– Parce que…, toi aussi…, tu es contam….
– Grand-mère ! L’homosexualité n’est pas une maladie, c’est un choix sexuel !
.. Personnellement, je suis bisexuelle, avec une nette préférence pour les femmes !
.. Mais de temps en temps, j’aime qu’un homme me prenne mes deux orifices !
– Oui, je comprends…, est-ce que tu envisages, plus tard, de faire des enfants ?
– Bien sûr, une fille et un garçon et je les initierai personnellement !
.. Mais, j’attendrai qu’ils soient sortis de l’adolescence ! Ajoute-t-elle, devant l’air horrifié de sa grand-mère.
– C’est déjà mieux, mais tu réalises que tu vas connaître le péché de l’inceste !
– Tout ça, c’est du blabla clérical, pour mieux tenir le peuple !
– Oui, mais il y a les risques de la consanguinité ?
– Oui, pour ça, je suis d’accord avec toi, mais qui dit copulation, ne dit pas obligatoirement enfantement !
.. Et, entre parenthèses, si les deux parties sont exemptes de gènes délictueux, il n’y a aucun risque !
.. Mais, rassure-toi, je n’envisage pas de me faire engrosser par mon futur fils !
– J’en suis soulagée…, mais sais-tu que ton idée d’initier, personnellement, tes enfants, n’est pas dénuée d’intérêt !
– Aah…, que veux-tu dire ?
– Ben…, c’est délicat d’en parler…
– Allons, grand-mère, tu peux tout me dire, je peux tout entendre !
– Euh…, quand ta mère était prépubère, j’envisageais de lui faire connaître, quand elle serait en âge de l’apprendre, les prémisses de la sexualité !
– Bien, grand-maman, c’était une bonne initiative !
– Oui, mais quand elle eut 12 ans, je me suis aperçue qu’elle avait des réactions bizarres quand je lui faisais un lavement ou quand je lui donnais un suppositoire !
– Les mêmes réactions qu’elle avait lors d’une fessée ?
– Tout à fait, elle tendait son postérieur en arrière et murmurait : « oui, maman, oui, j’aime, continue ! » !
.. Alors, j’ai tout arrêté, je ne voulais pas être accusée de pédophilie !
– Oui, je comprends…, cela a dû être dur pour toi, de tout arrêter !
– Ҫa été très dur, je me suis renfermée sur moi-même et j’ai vécu comme une recluse !
– Dommage que, par la suite, vous n’ayez pas abordé le sujet !
– Elle était très prise par ses études, puis par son internat et…, surtout…, j’avais trop honte pour en parler !
– Tu n’aurais pas dû te sentir coupable, il y a beaucoup de mères qui initient leurs filles !
– Tout dépend de l’initiation, sur le moment, je l’imaginais plus intime…
– Laisse-moi te dire que tu as eu tort, elle aurait, très certainement, beaucoup apprécié !
– Elle t’en a parlé ?
– Nous avons eu de longues discussions à ce sujet, surtout depuis que je lui avais avoué que j’entretenais une relation amoureuse avec une femme de son âge !
– Tu sortais avec une femme de l’âge de ta mère ?
– Oui, mais l’âge n’a rien à voir, elle en aurait eu 20 de plus, j’aurais eu la même relation !
– Les femmes mûres ne te dégoûtent-elles pas… ?
– Chaque femme a son charme, son sex-appeal et sa beauté intérieure !l
– C’est très agréable d’entendre ces paroles de la part d’une si jolie jeune femme !
– Tu me flattes, grand-maman, je ne suis pas différente de la plupart des filles de mon âge !
– Oh si, je te trouve très belle, aussi belle que l’était ta mère !
– Martine est toujours très belle, elle a toujours le même charme !
– Tu l’appelles par son prénom ?
– Oui, mais si tu veux, je t’en dirai davantage ce soir !
– Entendu, j’ai hâte de tout savoir…
– Bien, alors, si tu permets, puis-je t’appeler "Lucienne" ?
– Pourquoi pas, mais tu n’as pas peur que ce soit plus intime ?
– Et combien même, je préfère voir en toi une femme mature qu’une grand-maman !
– Tu as de ces idées…, je ne sais que te répondre…
– Ne dis rien, pense à ce que tu aurais dû dire, ou faire, à ta fille ! »

L’après-midi se passe comme partout ailleurs, un peu de shopping, une bonne douche et la préparation du dîner. Iris a décidé d’étonner sa grand-mère et lui prépare une cassolette de petits légumes, un paillasson de pommes de terre et un tournedos Rossini, péché mignon de Lucienne.

La table mise, les chauffe-plats installés, Iris va se changer et revient avec une simple nuisette. Les yeux illuminés, Lucienne la contemple et l’admire :

« Tu es belle, ma petite-fille, tu ressembles tellement à ta mère !
– Oui, maman est très belle, tu peux m’appeler "Martine", si tu en as envie !
– Vraiment ? Ce n’est pas un peu pervers ?
– Pervers, je ne pense pas, mais excitant, oui… !
.. De cette façon, tu pourras me parler comme si tu t’adressais à ta fille, en lui disant tout ce que tu aurais voulu lui dire quand elle avait mon âge !
– Iris…, non, Martine, tu me troubles avec ton déshabillé, j’ai envie de tellement de choses !
.. En plus, je ne peux pas te parler ainsi…, je vais me changer !
– Parfait, Lucienne, va prendre une douche et mets-toi à l’aise !
.. Je vais déboucher le vin et mettre de la musique, en attendant ! »

La grand-mère part se changer et Iris reste seule, pensive, et soliloque sur l’issue finale de cette soirée : « elle a l’air aussi troublée que moi, je me demande si elle mouille ? ». Ses pointes de seins dardent le fin tissu de la nuisette et les aréoles sombres se distinguent à travers la transparence du vêtement de nuit. Elle a même l’impression que sa cyprine coule directement le long de ses cuisses. Un rapide pincement sur son clitoris lui rappelle qu’elle est plus que réceptive et, qu’effectivement, elle mouille énormément.

Lucienne revient complètement changée, au propre comme au figuré. Si elle porte une chemise de nuit, légèrement translucide, elle est rayonnante, ses yeux brillent comme les yeux d’une enfant qui va recevoir son cadeau. Dans sa tête, le cadeau, c’est Martine, sa fille, qu’elle aurait voulu initier et qu’elle n’avait pas osé ! Sa petite-fille, à demi-mots, lui a proposé de vivre ce moment en toute liberté, sans honte et sans pudeur. Pour répondre à l’interrogation d’Iris, oui, elle mouille…, cela se voit aux pommettes rosies, à ses petits seins qui ont gonflé et à ses mamelons qui pointent outrageusement !

Elle s’assied et trinque avec sa petite-fille :

« À ta santé, Martine, ta présentation est très réussie, j’espère que la cuisine sera à la hauteur !
– Santé, maman, j’ai fait ce repas pour toi, avec tout mon amour !
– Est-ce que ma fille m’aurait parlé ainsi ?
– Ҫa oui, c’est exactement ce qu’elle t’aurait répondu !
.. N’oublie pas que je parle en son nom !
– Oui, jouons le jeu, c’est très exaltant !
.. Alors, ma fille, ce soir est un soir exceptionnel, tu peux m’appeler Lucienne et me demander tout ce que tu veux !
– Oui, Lucienne, je voudrais que tu m’embrasses comme quand j’avais 12 ans ! »

Lucienne se lève et vient déposer un chaste baiser sur les lèvres de sa pseudo fille.

« Pas comme ça, je veux un vrai baiser, un baiser d’amour !
– Je ne t’ai jamais embrassée autrement ! répond Lucienne, honteuse et coupable.
– Non, je le sais bien, mais tu en avais envie !
– C’est vrai, quand je regardais ta bouche, j’avais envie d’y mettre ma langue !
– Alors, fais-le, embrasse-moi et donne-moi ta langue ! »

Lucienne s’exécute et sort sa langue à la rencontre de celle d’Iris. Iris-Martine s’en empare et la suce divinement. Les langues virevoltent, se cherchent, se trouvent, s’enroulent et explorent leur cavité buccale.

« Oh, Martine, que ta bouche est bonne, donne-moi encore de ta salive !
– Oui, Lucienne, tout ce que tu veux.., donne-moi aussi de la tienne !
– Tu veux que je t’en donne davantage ?
– Oui, ma chérie, crache-moi dans la bouche, Martine adore ça !
– Comment peux-tu le savoir ? Je commence à croire que vous êtes suffisamment intimes pour connaître ce que vous aimez !
– Ne t’occupe pas de cela, profite du moment présent et embrasse ta fille ! »

Lucienne est à fond dans son rôle et embrasse sa pseudo fille, tout en lui palpant ses jeunes seins. Iris répond à ses caresses et lui triture ses petits seins, allongeant les tétons déjà bien dardés. Dans un synchronisme parfait, les deux mains se mettent en conque sur les chattes respectives. Pour l’encourager, Iris lui murmure : Tu sais, maman, je mouillais déjà autant, il y a 20 ans ! ». L’aveu est terrible, Lucienne est tellement prise par son jeu de rôle, qu’elle s’imagine, réellement, qu’elle est en train de caresser sa propre fille :

« Oh Lucienne, c’est bon ce que tu me fais, je vais jouiiir… !
– Oui, jouis, mon petit, je vais jouir avec toi !
– Lucienne, mon amour de maman, je voudrais connaître les joies d’une bonne fessée !
– Tu veux vraiment que je te fesse ?
– Oui, Martine le veut vraiment et que tu joues avec mon cul ! »

Lucienne se positionne et prend sa "fille" sur les genoux, remonte complètement le négligé et commence d’administrer une fessée. Petit à petit, ses gestes se font plus violents et plus précis. La voyant jouir, elle enfonce son médium au centre de la pastille et celui-ci s’y introduit sans difficulté, comme aspiré par le sphincter.

« Tu es une petite enculée, comme ta mère !
– Oui, maman, je suis ton enculée, mets-y ta langue !
– Oui, j’adore aussi, Martine, lèche-moi partout, le cul, le con, n’oublie rien ! »

Iris s’acharne sur le cul de Lucienne, dardant sa langue dans la rosette et aspirant les jus intimes de sa grand-mère, puis elle remonte sur le clitoris qu’elle flatte de sa langue. Le traitement plaît autant à l’une qu’à l’autre, elles jouissent de concert, s’inondant de leu cyprine.

Elles se remettent de leurs émotions et Lucienne ose cette confession :
« Tu sais, tout à l’heure, j’ai vraiment cru que j’étais en train de faire l’amour avec Martine !
– C’est comme si tu l’avais fait, j’étais Martine et tout ce que j’ai fait, je l’ai fait en son nom !
.. Mais je l’ai aussi fait en mon nom, j’ai eu beaucoup de plaisir à te faire jouir !
– Tu sais, il faut que je t’avoue une chose, j’ai failli me lâcher quand tu me léchais le cul !
– Si c’est ton envie, tu pourras le faire avec ta fille, elle acceptera tout !
– Elle l’a déjà fait ?
– Pas encore, mais ça ne saurait tarder, je la prépare dans ce sens !
– Je ne comprends pas, que veux-tu dire ?
– Ma mère est ma soumise et je vais aller encore plus loin avec elle !
– Quoi…, mais…, comment est-ce arrivé et pourquoi… ?
– Parce que c’est dans mon tempérament de dominatrice !
.. Parce que c’est dans le sien de soumise !
.. Aussi parce que dans mes élucubrations fantasmatiques, je voulais t’associer à nos plaisirs !
.. Que j’ai eu beaucoup de plaisir à te faire l’amour et que tu as eu, aussi beaucoup de plaisir à t’imaginer que tu faisais l’amour à ta propre fille !
– Oui…, mais comment en êtes-vous arrivées à ce stade ?
– C’est assez long à raconter, je vais essayer quand-même…, caresse-moi pendant ce temps…, j’ai de nouveau envie de jouir !
.. Depuis longtemps, j’étais amoureuse de maman, mais celle-ci ne faisait rien pour satisfaire ma curiosité naturelle !
.. J’avais pris l’habitude de me donner des caresses solitaires en lisant des livres que j’avais trouvés dans le grenier de ta maison !
– Mon dieu, mes livres sur l’éducation anglaise !
– Exactement, mais je continue…, grâce ou à cause de cette littérature, je me suis mise à aimer ces scènes de sadomasochisme où je jouais le rôle de Maîtresse !
.. Puis, en effectuant un stage auprès de Sylvie, une ancienne amie de maman, j’ai été initiée à l’exhibitionnisme et au voyeurisme !
.. C’est en voyant Sylvie et une de ses clientes, à moitié dévêtues, que j’ai réalisé que j’avais envie de vous voir, toi et maman, dans la même tenue !
.. Je suis allée plus loin avec Sylvie qui m’a informé des goûts de soumission de son ancienne amie !
.. Elle m’a fait partager ses penchants avec son amante, une jeune fille de mon âge, et la mère de celle-ci, également soumise !
.. Ce soir-là, je me suis éclatée et j’ai décidé que j’allais faire pareil avec ma mère !
.. Les jours suivants, j’ai mis mon plan à exécution et je l’ai séduite !
.. Ce fut très facile, je lui avais promis une fessée et après que je la lui ai donnée, elle était tellement excitée que nous avons fait l’amour !
– C’est rocambolesque, mais je ne regrette pas que tu l’aies fait !
– D’autant plus que quand je lui ai parlé de te mêler à nos jeux, elle m’a raconté ta passion pour les lavements et sa frustration que ça se soit arrêté !
– Oui, c’est vrai, je suis un peu clystérophile et j’ai une nette passion pour l’anus !
.. Mais je ne dédaigne pas m’occuper d’une chatte ou d’une pine !
– Ҫa, je l’ai remarqué, c’est pour ça que nous sommes faites pour nous entendre ! »

Les caresses conjuguées sur son clitoris, sur ses petites lèvres et sur sa rondelle, l’entraînent dans un orgasme dévastateur qui la fait trembler de la tête au pied, se tendre, puis s’arc-bouter, expulsant de grands jets de cyprine au visage de Lucienne qui n’en perd pas une goutte :

« Ah…, toi, quand tu jouis, tu ne fais pas semblant !
– C’est si bon de jouir ainsi, je serais capable de me laisser aller complètement !
– Alors, vas-y, laisse-toi aller ! Je suis prête à te boire ! »

Et Iris se laisse aller, déversant sa miction dans la bouche avide de sa grand-mère. Puis, elle se retourne, prend Lucienne dans ses bras et la gamahuche sans façon ! Une main est occupée à triturer, alternativement, chaque sein, tandis que l’autre main s’active sur les parties intimes. Le médium dans l’anus, l’index dans le vagin et le pouce sur le clitoris, Lucienne ne va pas tarder à jouir, elle a une dernière pensée pour sa fille : « est-ce que Martine va vraiment accepter que je lui fasse ce que je n’ai pas osé faire, il y a vingt ans ? ».

Sa jouissance est grandiose, Iris ne peut que boire à la source. Après avoir étanché sa soif, elle se positionne en ciseaux, les cuisses imbriquées les unes dans les autres, clitoris contre clitoris, et les deux disciples de Sapho, se livrent à une fricadelle endiablée ! Il leur faut un long moment pour que le plaisir vienne les calmer, mais quand il arrive, leurs corps sont tétanisés, comme en catalepsie. Elles s’embrassent une dernière fois avant de sombrer dans un sommeil réparateur.

Le matin les retrouvera dans la même posture et prêtes à recommencer.

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MessagePosté le: Mer 28 Oct - 17:14 (2015)    Sujet du message: Péchés de jeunesse / Redflag Répondre en citant

Merci Redflag pour cette histoire pleine de qualités : bien écrite dans un style vivant aéré, des situations inédites et un THPE 

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naruto1981


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MessagePosté le: Ven 30 Oct - 10:20 (2015)    Sujet du message: Péchés de jeunesse / Redflag Répondre en citant

bonjours et merci pour tes belle histoires  

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MessagePosté le: Sam 21 Nov - 09:47 (2015)    Sujet du message: Péchés de jeunesse / Redflag Répondre en citant

Écrit par Redflag

Péchés de jeunesse

Chapitre 5


La semaine se passe comme dans un enchantement, Iris et Lucienne sont toutes deux de parfaites dominatrices. La mère de Martine est de plus en plus décidée à assouvir ses instincts sur sa fille, sa morale s’est assouplie, elle n’a plus ce frein qui la retenait et qui l’avait empêchée de franchir le cap de l’inceste. Elles sont aussi conscientes que leur futur trio se dégradera très vite, deux maîtresses pour une soumise, il y a un déséquilibre certain qui, tôt ou tard, les emmènera dans un cul-de-sac. Une dominatrice et deux esclaves n’auraient pas les mêmes soucis, les deux soumises se partageraient les punitions et les accepteraient plus aisément.
C’est dans cette optique, qu’Iris, une fois de plus, trouve une solution qui pourrait leur convenir :

« J’ai une idée qui pourrait nous satisfaire… !
– Oui, je t’écoute…
– Tu te souviens, je t’ai parlé de Jacqueline, la mère de Patricia, la soumise de Sylvie ?
– Oui, je m’en rappelle…
– Nous devrions la convier à participer à nos ébats, comme ceci, nos rapports seront équilibrés !
– Ҫa serait une chouette idée, chacune serait occupée !
– Et de cette façon, nous serons stimulées par les performances de l’autre et nos soumises seraient obligées d’en faire plus !
– Tu as raison…, mais qu’as-tu l’intention de faire avec ta mère ?
– Comme je t’ai dit, j’adore lui cracher dans la bouche, je lui ai même servi ma morve et je voudrais aller plus loin, je voudrais lui vomir dans sa bouche !
– Tu penses qu’elle l’accepterait ?
– Quand je lui ai donné ma morve, je lui ai promis de lui en donner davantage et elle n’a émis aucune protestation !
.. Et, à côté, Jacqueline nous regardait avec envie, comme si elle regrettait de ne pas recevoir mon offrande !
– Si elle pratique le masochisme depuis quelques années, elle en a sûrement vu d’autres !
– Je pense aussi, à aucun moment, elle n’a paru dégoûtée !
.. Mais tu me parais bien renseignée ?
– J’ai participé à plusieurs séances de domination-soumission et je peux te garantir que certaines Maîtresses ne ménagent pas leurs soumises…
.. La pratique de la régurgitation est assez courante…
.. Certaines se font lécher l’anus sans s’être, au préalable, nettoyées !
– Je n’irai pas jusque là, je n’ai aucune tendance scatologique !
– Néanmoins, tu adores mettre ta langue dans mon orifice culier et à en aspirer les sucs qui s’en échappent.
– Ce n’est pas pareil, il n’y a aucune matière fécale !
– Le goût épicé et poivré est pareil, la fragrance n’est pas tellement différente et je suis sûre que, si tu es suffisamment excitée, tu ne répugneras pas à aller plus loin !
– Voyons, Lucienne, comment peux-tu penser que je puisse accepter ce genre de pratiques ?
– Tout à l’heure, lorsque tu me bouffais le cul, je t’ai dit que j’avais failli me laisser aller et tu m’as répondu, textuellement : Si c’est ton envie, tu pourras le faire avec ta fille, elle acceptera tout ! !
– Parce que je sais qu’elle est soumise et devra tout accepter !
– Donc, tu imagines aussi que tu lui imposeras cette pratique ?
– Oui, je veux l’humilier au-delà de ce qui est permis !
.. Lui cracher dans la bouche, lui vomir dessus et lui faire déguster ma merde !
– C’est un joli programme et je l’approuve entièrement, mais pour le faire, tu devras participer :
.. Quand tu lui cracheras dans la bouche et que tu lui donneras ta salive, tu seras bien obligée de boire la sienne !
.. Quand tu lui vomiras dessus, elle fera certainement pareil et tu seras en contact direct avec ses régurgitations !
.. Quand tu lui chieras dans la bouche, excuse-moi de cette liberté de langage, elle sera obligée de mâcher et d’avaler et quand tu l’embrasseras, tu auras le goût de ce que tu lui as donné !
– C’est vrai, je n’y avais pas pensé !
– Mais rassure-toi, on y prend vite goût !
– J’en veux pour preuve, une fois une jeune femme me faisait un anulingus, sa langue avait forcé ma rosette et se régalait de mes sucs quand elle me dit : je sens une petite pépite, pousse un peu et donne-la-moi ! !
.. Je poussai quelque peu et je sentis quelque chose passer dans sa bouche !
.. Puis, quand nous nous sommes retournées, elle m’a embrassé en me disant : tiens, reprends ton "cachou", suce-le un moment et redonne-le.moi ! !
.. J’étais tellement excitée que je l’ai sucé longuement avant de le lui redonner !
.. Je vais te dire que je ne le regrette pas, tout compte fait, j’ai bien aimé !
.. Et j’ajoute encore, si tu veux vraiment lui faire tout ce que tu as envie, tu as intérêt à ne pas être dégoûtée de ce que tu fais !
– Tu as raison, je ne peux pas lui imposer ce qui me débecte !
– Comment peux-tu être sûre que cela te déplaît tant que ça, sans avoir essayé ?
.. Et, à la façon dont tu me léchais le troufignon, tu avais l’air d’aimer !
– Oui, j’adore passer ma langue entre les fesses d’une femme, jouer avec sa pastille et darder ma langue dans son conduit anal !
.. Et lécher les parois internes et recueillir les sucs d’amour qui s’en échappent !
.. Mais de là, à jouer avec les excréments, il y a tout un monde !
– Oui, je vois, mais c’est comme dans toutes choses, on y vient progressivement !
.. Au début, en léchant la rondelle d’une femme que tu viens de sodomiser !
.. Puis, en nettoyant le gode que tu viens d’employer…
.. Ensuite, en dégustant de petites pépites que tu récupères en crochetant l’anus de cette dernière !
.. Et enfin, en les partageant avec l’intéressée !
– Tu as peut-être raison, je dois vaincre mes réticences !
– Ce qui te sera facile, puisque dans ta tête, tu envisages de lui faire goûter un étron !
.. Et c’est impensable d’en arriver là si cette pratique te révulse !
– Je suis tout à fait d’accord, je dois être franche avec moi-même !
.. En moi, il y a deux personnes, une qui respecte la morale et un autre qui voudrait transgresser toutes les interdictions !
.. Et quand je pense à ma mère, j’ai envie de l’humilier, de lui faire subir tous les outrages… !
– C’est, qu’inconsciemment, tu as envie d’amour crade !
– C’est fort possible, j’ai aussi envie de te faire une feuille de rose !
– Ҫa tombe bien, j’en ai aussi envie !
.. Je vais te donner un gode, tu m’enculeras en même temps ! »

Lucienne se met à quatre pattes et présente sa rondelle à la bouche gourmande de sa petite-fille. Celle-ci la fouille divinement, passant sa langue dans le sphincter qui s’ouvre et l’aspire aussitôt !

« Humm, c’est bon avec ta langue, essaie d’aller plus profond… !
– Mmmm, c’est un vrai plaisir, tu mouilles étrangement !
– C’est les glandes de Skene, chez moi, elles sont très actives !
.. … mais, ça te gêne ?
– Non, pas du tout, j’aime ce goût un poivré, légèrement musqué !
– Je suis heureuse que tu aimes, aide-toi d’un doigt et essaie de récupérer un peu plus de jus !
– Je sens quelque chose de bizarre, c’est chaud et pareil à de la semoule !
– Drôle de comparaison !
– Euh…, c’est comme si tu promenais ton doigt dans de la farine de couscous !
.. C’est à la fois doux et granuleux…
– C’est justement ce qui donne ce goût que tu aimes tant !
– Je ne vais, quand-même pas…
– Pourquoi pas ? Si tu veux le faire avec ta mère, il faut apprendre à aimer ce que tu fais !
.. Allons, ne te fais pas prier, tu en meurs d’envie !
– C’est vrai, j’ai besoin de savoir !
– Alors, crochète ton doigt et ramène une petite pépite !
– Je sens une petite boule, comme une agate…
– Sors-la et donne-la-moi !
– Tu veux que…
– Oui, porte-la à ma bouche, je veux la sucer ! »

Un peu interloquée et, néanmoins excitée, Iris sort une petite boulette et l’introduit dans la bouche de sa grand-mère. Celle-ci la suçote, la mâchouille et, après quelques minutes, embrasse langoureusement sa petite-fille en lui redonnant son offrande. Elle ne peut que l’accepter et la sucer à son tour :

« C’est que le goût est très plaisant, on s’y habituerait !
.. D’autant plus qu’il n’y a pas d’odeur désagréable !
– Il ne peut pas y en avoir, la boulette est venue directement de mon cul à ma bouche, et de ma bouche à la tienne !
.. Par contre, l’odeur tout aussi déplaisante qu’elle puisse être, disparaît très vite !
– Tu exagères, l’odeur pestilentienne persiste un sacré moment !
– Je me suis mal exprimée, c’est une odeur à laquelle on s’habitue assez vite !
– Tu crois ? Pourtant, il me semble…
– C’est ce que te dit ta morale étriquée, mais les faits ne s’inventent pas !
.. Regarde, les jeunes enfants, ils passent tous par une phase scatologique et quand ils jouent avec leurs excréments, ils n’en sont pas incommodés !
.. Ce n’est qu’après qu’ils associent cette odeur particulière à cette interdiction !
.. Mais, assez parlé, redonne-moi ma boulette !
– Je ne peux pas…, je l’ai avalée !
– On dirait que tu y prends goût…, retourne à la pêche ! »

Iris retourne au cratère brûlant de Lucienne et ressort une pépite, légèrement plus grande que la première et la porte à la bouche de Lucienne. Elle est aussitôt broyée entre ses dents, transformée en un doux coulis qu’elle repartage avec Iris :

« Maintenant, encule-moi avec le gode et baratte-moi ! »

Iris s’empresse de lui rendre ce service, elle effectue des va-et-vient de plus en plus rapides, de plus en plus profonds et Lucienne s’éclate, enfin, totalement, elle jouit vraiment du cul ! Puis, calmée, elle expulse tout naturellement le gode qui l’a fait si bien jouir, il est quelque peu maculé de traces suspectes :

« Iris, à toi l’honneur, nettoie-moi ce gode ! »

La jeune femme hésite durant un court instant, puis se décide et gobe le phallus de latex, elle passe sa langue sur la hampe factice et aspire toutes les impuretés :

« Laisse-m’en un peu, ne sois pas égoïste ! »
– Désolée, il n’y a plus rien, il est comme neuf !
.. Mais, tu peux aussi me rendre la pareille, j’adore me faire gamahucher !
– C’est bien ce que je pensais, tu es une petite enculée… ! »

Lucienne se glisse, tête-bêche, sous sa jeune amante et lui fait un anulingus d’anthologie. Sa langue la pénètre de six à sept centimètres et explore les parois internes du rectum. Dun doigt, elle essaie, sans succès, de ramener un peu de matière :

« Pousse un peu, je veux te goûter entièrement… ! »

Iris se concentre, mais rien ne vient…

« Pense que je suis Martine et laisse-toi aller… ! »

La jeune femme, prise par son fantasme et son orgasme, pousse davantage et un petit étron de huit centimètres atterrit dans la bouche de la quémandeuse :

« Il est parfait, d’une belle consistance et d’un goût exquis !
.. Tiens, prends l’autre bout dans la bouche…, quand tu le feras à Martine, elle viendra sûrement t’embrasser pour t’en faire profiter ! »

La bouche de Lucienne, le cigare aux lèvres, s’approche de celle d’Iris et l’embrasse. Sous le feu de l’action, la jeune femme ouvre la bouche et accepte le baiser impur. Elle en profite pour suçoter la partie qui lui est impartie, tout en faisant tournoyer sa langue autour de celle de Lucienne. La matière se désagrège lentement dans leurs bouches et elles se partagent cette bouillie en se la passant de bouche à bouche et en se la crachant sur le visage.
Malheureusement, les bouches sont vides et il faut bien qu’elles récupèrent quelque peu.

« Je n’aurais jamais pensé que je puisse aimer ce genre de pratique ! S’exclame Iris.
– Je n’en suis pas surprise, l’envie que tu avais pour ta mère te trahissait !
– Je suis une belle dépravée, j’ai joui en bouffant ta merde et la mienne… !
– Tout au plus une belle salope qui aime l’amour crade !
– Mais c’est horrible…
– Mais non, c’est une corde de plus à ton arc !
.. Tu n’es pas obligée de le faire à chaque fois, mais de temps en temps, avec des partenaires de choix, cela peut être une bonne variation !
– Tu penses que je pourrais le faire sans problème avec ma mère ?
– Comme tu me l’as expliqué, Martine est ta soumise et, à ce titre, elle ne peut rien te refuser !
.. Et j’espère être là quand tu le lui feras… !
– Oui, nous inviterons aussi Jacqueline… !

*****

De retour à la maison, après les effusions des retrouvailles, Maman me demanda si mon séjour avait été couronné de succès :

« Au-delà de toutes mes espérances, Lucienne s’est comportée en parfaite lesbienne !
– Tu l’appelles par son prénom ?
– Oui, nos relations ont dépassé le stade de l’amour familial…, tu t’en rendras compte quand elle viendra samedi prochain !
– Hummm, comment a-t-elle réagi ?
– Je te raconterai ce soir, c’est une sacrée salope, dans son genre !
– Que veux-tu dire… ?
– C’est une dominatrice et elle se réjouit de te soumettre !
– Ah, elle va me faire ce que j’espérais quand j’étais une jeune fille ?
– Oui, et même plus…, elle est comme toi et moi, elle adore les jeux anaux !
.. Et je ne suis pas la seule à être perverse, elle est même pire que moi !
– Qu’est-ce qui te permet d’être si catégorique ?
– Ben, les choses que j’envisage de te faire pour t’humilier, elle m’y a initiée et m’a montré le chemin !
– Quoique tu aies envie de me faire, je l’accepte totalement, je suis ta soumise !
– C’est aussi comme je l’imagine, mais je veux que Lucienne assiste à cette séance de soumission totale !
– Elle va aussi participer ?
– Cela va de soi, elle te fera tout ce qu’elle n’a pas osé te faire, il y a 25 ans !
– J’en suis déjà toute excitée, ne pourrait-on pas…
– Non, tu attendras ce soir, mais en attendant, invite Jacqueline pour samedi soir !
– Oui, Maîtresse, c’est comme si c’était fait !
– Je pense qu’elles sont faites pour vivre en couple, elles vont bien se compléter !
– Nous pourrions, alors, cohabiter ensemble, Sylvie et Patricia, Lucienne et Jacqueline et nous ?
– C’est une excellente idée, nous en discuterons samedi ! »

Malgré le désir qui les tenaille, chacune se fait une raison et attend impatiemment le moment de se retrouver plus intimement.
Le repas du soir se fait très léger, Iris ne veut pas être trop encombrée pour assouvir son envie, par contre, celui-ci est bien arrosé d’un Champagne rosé millésimé !
Quand elles se retrouvent dans l’intimité de leurs couettes, Iris raconte son séjour chez sa grand-mère et plus les souvenirs sont étalés avec force détails, plus l’excitation de Martine devient évidente, une large trace de cyprine se répand sous son bassin.

« Tu sais que ta mère est clystérophile ?
– Oui, je m’en souviens, à la moindre indisposition, elle m’imposait un lavement !
.. Mais, au risque de te choquer, ça ne me gênait pas, j’y prenais même du plaisir !
.. Souvent, je prétextais un mal de ventre pour qu’elle me mette la canule…
.. C’est quand elle s’est aperçue que j’aimais ça, elle a arrêté ses pratiques !
– Oui, nous en avons parlé, elle a eu peur de te pervertir… !
– C’est dommage, j’étais prête à aller plus loin !
.. J’en veux pour preuve, le soir, quand je me caressais, j’introduisais mon doigt dans ma rondelle et je me barattais jusqu’à ce que je jouisse !
– Mais ton doigt devait être maculé, comment faisais-tu ?
– Je me suçais le doigt et celui-ci était aussi propre que les autres !
– Tu aimais déjà le goût du caca ?
– Oui, l’idée m’en est venue tout naturellement, quand maman me mettait un suppositoire, elle me préparait l’entrée, enfilait son doigt assez loin et le tournait… !
.. Une fois, je l’ai même vue retirer son doigt, le regarder et le sucer… !
.. C’est ce qui m’a donné envie d’en faire autant !
– C’est pour ça que tu aimes faire des feuilles de rose ?
– Oui, je pense, j’aime ce goût poivré !
– Tu vas être contente avec ta mère, elle aussi aime partager ces pratiques !
– Vous avez expérimenté ?
– En quelque sorte, je lui ai parlé de ce que j’avais envie de te faire, elle m’y a encouragé et montré le chemin !
– Tu veux dire que…
– Oui, nous nous sommes partagées nos sucs les plus intimes, nous nous connaissons vraiment intimement !
– Tu n’en as pas été dégoûtée ?
– Non, dans le feu de l’action, j’étais prête à tous les excès !
– Je t’envie, j’aurais voulu connaître cela !
– Mais, tu le connaîtras samedi, tu auras la joie de goûter ta mère et de me déguster !
– J’ai hâte d’être à samedi, tu n’veux pas me faire une feuille de rose ?
– Nous allons le faire ensemble, mets-toi tête-bêche !
.. Après, je t‘enculerai avec le gode et je veux te voir le nettoyer !
– Salope ?! Oui, je ferai ce que tu voudras ! »

La mère et la fille se positionnent, la tête entre les cuisses de sa compagne et leurs langues parcourent les trésors cachés et interdits, s’introduisant dans tous les recoins, lapant les sucs qui s’en échappent :

« Tu es comme ta mère, tu mouilles autant du cul !
– Ҫa doit être de famille, tu mouilles aussi énormément !
– Tu n’aimes pas ?
– Au contraire, j’en raffole !
– Ҫa tombe bien, Lucienne est une fervente adepte de l’amour crade !
– Tu crois qu’elle va me donner à déguster sa propre m….
– Bien sûr, ainsi que la mienne… ! »

Sentant sa mère jouir analement, elle la poignarde du gode prévu à cet effet, ce qui la fait jouir une énième fois en se faisant gamahucher royalement le con et le cul ! Martine n’est pas en reste, c’est avec trois phalanges qu’elle pistonne le canal culier de sa fille :

« Je suis étonnée qu’une jeune fille de ton âge soit si souple, je pourrais presque y mettre ma main entière !
– J’ai beaucoup joué avec ma brosse à cheveux, durant mon adolescence !
.. Et Sylvie à fait le reste… !
– Je n’en suis pas étonnée, elle a toujours fait preuve d’une grande attirance pour les voies anales !
– Il faut reconnaître que c’est bon de se faire ramoner... !
– Oui…, tout à fait, c’est…, si bon…, je viennns…. !
– Vas-y, maman, prends ton pied, laisse-toi aller ! Je jouiiis aussssi…. ! »

Lentement, elles reprennent leurs esprits, Iris sort le gode de l’antre interdit et le présente à la bouche maternelle. Celle-ci le happe et commence à le nettoyer. Tout en suçant la hampe de latex, elle présente sa main à la bouche filiale et lui dit :

« Tiens, ça, c’est à toi, je ne voudrais pas salir les draps !
– Ils ne sont pas très sales, tu aurais pu les lécher toi-même !
– Je nettoie déjà le gode qui, il faut le dire, était bien plus maculé !
– Oui, mais ça venait de ton cul, c’est normal que tu le nettoies !
– Ce n’est pas un reproche, si tu veux, je lécherai aussi mes doigts… !
– Mais non, chérie, je te taquine, c’est avec plaisir que je savoure ta main !
.. Samedi, je t’en donnerai davantage !
– Ne me dis pas que…
– Mais si, et Lucienne, ta chère maman, t’en donnera aussi !
– Venant de ma mère, je n’en suis pas étonnée !
– Pourquoi donc ?
– Comme je te l’ai dit, ma mère aimait me faire des lavements ou me mettre des suppositoires…
.. Un jour, elle venait de m’introduire un suppositoire et quand elle ressortit son doigt, il y avait comme une boulette au bout de son doigt…
.. Au lieu de l’essuyer avec un mouchoir, elle le porta à sa bouche et le suça !
.. Inutile de te dire que j’en ai été très excitée et le soir, dans la solitude de ma couche, j’ai refait l’expérience et j’ai goûté mon doigt maculé !
.. C’était encore meilleur qu’une simple pénétration avec suçage des doigts, j’avais crocheté un peu de matières fécales et, comme maman, je l’avais dégusté !
.. Depuis ce soir-là, quand maman m’appelait pour un lavement, je me précipitais et offrais mon postérieur sans retenue !
.. Et c’est aussi depuis cet épisode que ma mère a cessé ses pratiques et s’est emmurée dans sa carapace de moralité !
– Oui, je comprends, elle a eu peur des conséquences !
– Personne n’en aurait jamais rien su… !
– Oui, mais tu étais mineure à ce moment-là, elle a eu honte de ses agissements !
– Oui, tu as raison, je n’aurais pas dû être si pressée, j’aurais dû attendre !
– Ҫa n’en sera que meilleur samedi !
– Ma chérie, puis-je te demander une faveur ?
– Bien sûr, mon amour de maman, que veux-tu ?
– Je voudrais revisiter ton cratère brûlant et déguster une dernière pépite !
– Volontiers et tu me la feras partager… ! »

Martine plonge son index dans l’antre interdit et ressort une boulette qu’elle s’empresse de porter à sa bouche. Elle la mâche consciencieusement et en fait une bouillie infâme qu’elle partage avec sa fille.
Iris a un petit haut-le-cœur et son renvoi coule directement dans la bouche maternelle. Ni une, ni deux, Martine le boit comme du petit lait et semble même en attente de la suite :

« Tu es comme Jacqueline, tu as les mêmes perversions !

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MessagePosté le: Lun 23 Nov - 17:49 (2015)    Sujet du message: Péchés de jeunesse / Redflag Répondre en citant

Désolé mon cher Redflag.... mais là, c'est pas trop ma came.....

Tu racontes toujours aussi bien mais je ne suis pas trop branché par la scatologie.... je ne juge pas, mais c'est pas mon truc
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MessagePosté le: Lun 23 Nov - 18:15 (2015)    Sujet du message: Péchés de jeunesse / Redflag Répondre en citant

Désolé, Sven, que cela ne te plaise pas autant que tu ne le voudrais, mais elles plaisent à certaines et à certains !

J'essaierai de te contenter davantage avec ma prochaine histoire !
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MessagePosté le: Lun 23 Nov - 18:26 (2015)    Sujet du message: Péchés de jeunesse / Redflag Répondre en citant

Tu n'as pas à être désolé, comme on dit : on ne peut pas plaire à tout le monde

Bonne soirée
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