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Lettre à Charline / Mecnu
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mecnu


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MessagePosté le: Dim 24 Juil - 22:27 (2016)    Sujet du message: Lettre à Charline / Mecnu Répondre en citant

Razz  en attendant la suite un petit moment de plaisir

http://fr.xhamster.com/movies/2703996/czech_teen_lesbians_having_fun.html

À bientôt


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MessagePosté le: Dim 24 Juil - 22:27 (2016)    Sujet du message: Publicité

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mecnu


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MessagePosté le: Mar 25 Oct - 21:34 (2016)    Sujet du message: Lettres à Charline Répondre en citant

Voici l'épisode quatorze... bonne lecture !  Razz


Corrigé par Redflag

Lettres à Charline

Chapitre 14


Après une nuit torride et de mélangisme entre mères et filles où chacune put essayer la partenaire de l'autre, les couples se reformèrent pour, cette fois-ci, prendre un repos bien mérité, il était tout de même 1 heure du matin quand toutes finirent par s'endormir, totalement épuisées et endolories par les coups de godes et les étreintes successives.

Le lendemain, tard dans la matinée, la pluie tombait en fin brouillard et la température était retombée dans la maison, sauf sous les couettes où la chaleur des corps dénudés aurait presque pu enflammer le fin tissu du drap.
Déjà, des mains curieuses se glissaient entre des cuisses pour y trouver l'humidité d'un sexe ami aux lèvres gonflées par le désir, un bourgeon pointant de son capuchon ne demandant qu'une langue ou un doigt ne le titille pour le faire exploser de plaisir, doucement la moiteur érotique accompagnée par une effluve de sexes encore sales de la veille excitaient nos diablesses, tant et si bien que les 69 se formèrent pour le plus grand plaisir de nos gamahucheuses chevronnées.

Les lits défaits, les draps chiffonnés, les couettes gisantes sur le sol des chambres et, malgré tout, les plaintes, les miaulements de nos femelles en chaleur, traversaient les murs dans le silence de la maison qui prenait l'aspect d'une maison close, lieu de débauche de deux mères incestueuses et de leurs filles qui semblaient très bien suivre le sillage des mamans cochonnes.

Encore une fois, les heures défilèrent , les câlins aussi se multiplièrent avant que Murielle ne quitte avec un certain regret les cuisses humides et chaudes de sa compagne Agnès, en effet, elle avait, en moins d'un week-end, ô combien érotique, voir pornographique et incestueux, décidé que cette fois, Agnès serait celle avec qui elle voudrait partager le reste de sa vie, elle n'en doutait aucunement tellement elle était sûre de son amour pour elle, sûre qu'il s'était passé un truc et sûre aussi qu'Agnès accepterait de venir habiter avec elle et que les deux ados pourraient très bien vivre leur amour dans sa maison ou bien toutes ensembles sous le même toit, mais pour le moment, il fallait allumer la cheminée et, pourquoi pas, préparer un petit barbecue improvisé autour de la cheminée.

Elle posa un peu de petit bois et quelques morceaux un peu plus gros, un allume-feu, puis craqua une allumette pour y mettre le feu, bientôt les flammes grandirent dans l'âtre et une douce chaleur l'envahit quand elle sentit des mains douces et chaudes se poser sur ses seins aux pointes encore dures par le désir... Aussitôt, sa chatte devint humide de plaisir, elle était décidément intarissable côté mouille...


« Hummm, mon Amour, comme j'aime la douceur de tes mains sur mes seins et mes tétons, je ne m'en lasse pas ! Dit Murielle
.. Tu sais que j'ai des projets pour toi, pour nous et nos gamines..., enfin nos ados !
– Hoo, comme c'est gentil mon cœur, tu sais que je suis folle de toi et que je vendrais mon âme pour rester collée contre toi toutes les nuits, toute ma vie... ! Répondit Agnès.
.. Je ne comprends pas comment j'ai pu perdre autant de temps… !
.. Comment ai-je fait pour ne pas me rendre compte que j'avais raté ma putain de vie, je t'aime ! Ajouta-t-elle dans un souffle presque inaudible et la bouche contre son oreille.
– Humm, moi aussi, je t'aime, c'est justement pour ça que je voudrais faire de toi mon amie..., mon amour..., mon amante et ne plus quitter tes bras, ta bouche, ton sexe que j'adore lécher et boire la cyprine acidulée quand tu jouis, ma belle salope ! Dévoile Murielle.
.. Je veux que tu viennes vivre avec moi si tu es d'accord, faire de toi ma moitié toute entière, je veux te garder pour moi seule, moi aussi j'ai perdu trop de temps…,et puis, il y a nos gamines, t'as vu comme elles sont complices, on dirait des frangines, elles représentent ce que j'aurais aimé être à leur âge, mais toi et moi, on sait que ça va au delà, un peu comme nous deux... ! »

La bouche d'Agnès mit fin à la conversation, sa langue roula dans la bouche de Murielle, les salives se mélangeaient, les seins s'épousaient et la chatte humide de Murielle frottait lentement la cuisse d'Agnès, doucement elle se masturbait sur sa compagne, ses lèvres intimes glissaient humides et chaudes sur la peau brûlante de son amante et Agnès en profita pour lui mordiller les pointes de ses seins magnifiquement tendus vers sa bouche gourmande. Les mains se crispaient l'une et l'autre, Murielle poussa un petit gémissement, elle venait de jouir en laissant couler quelques gouttes de miel.

« Humm, douce salope, tu viens de te branler et de jouir sur ma cuisse, sale petite garce... ! Constata Agnès.
.. J'adore quand tu laisses ta sauce sur ma peau, je voudrais garder ton odeur sur moi, tu me donnes envie de bouffer ta chatte, de goûter ta cramouille, tu me rends tellement salope, tellement heureuse de donner enfin libre court à ma luxure si longtemps retenue au fond de moi comme une honte..., honte de voir ma fille si belle, si désirable..., honte de me caresser le soir nue dans mes draps m'imaginant lui lécher la chatte, moi la sainte nitouche, mouiller en matant le corps de ma propre fille..., voir sa jolie poitrine qui pousse et qui se soulève quand elle respire quand elle dort, voir sa toison quand elle sort de la douche impudique devant moi, combien de fois j'ai soulevé les draps pour la voir toute nue dormir la main entre ses cuisses, elle aussi devait se branler en rêvant de sexe..., mon dieu je suis une dépravée, une salope !
.. J’ai longtemps retenu mes envies de me vautrer avec elle dans la luxure, lui bouffer sa jolie moule, respirer sa touffe, sa raie du cul, téter ses mamelles d'ado, contrairement à toi, je n'ai jamais osé passer à l'acte avec elle, avant de succomber à ton charme et me rouler dans le stupre avec toi et nos gamines !

– Chut, bébé, chut..., j'espère que tu ne regrettes pas, ce n'est pas le moment de chialer sur ton sort, tu m'as excitée comme une chienne, alors tu vas finir ton boulot ! Affirma Murielle.
.. Salope, ok, "Madame, j'ai la honte", cette nuit, t'avais honte de baiser ou tu y prenais du plaisir ?
.. Allez, avoue salope, avoue que t'as aimé te faire ta fille, te gouiner avec elle et avoue que t'as mouillé comme une fontaine quand ma fille t'as dépucelé ton cul de vierge… ! »

Elle remua un peu les braises avant de mettre quelques bûches dans la cheminée qui, aussitôt, diffusa une douce chaleur en s'enflammant ce qui mit le rouge aux joues de la jolie Agnès… Cette dernière se glissa sous l'entrecuisse de Murielle et commença un léchage et un doigtage d'anus en règle qui firent très vite effet sur la belle chaudasse...

« Hummm tu, deviens excellente, ma chérie, tu es une gentille petite élève qui apprend vite ses leçons ! Constata la chaude Murielle.
.. Je vais faire de toi ma femme, j'ai envie de vivre ma vie de chienne avec toi et voir nos deux gamines vivre aussi librement leur amour !
.. Nous avons déjà payé lourdement notre dette tu ne crois pas qu'il est temps de ne penser qu'à nous deux, rien qu'à nous deux pour une fois…, et puis, pour elles aussi…
– Ah oui, oui, salope, oui, doigte-le mon cul, il adore ça, glisse-moi le plus de doigts possible, salope, je voudrais ta main un jour, ta main entière en moi, je veux être dilatée ma chérie, c'est dingue, je ne peux pas me retenir de jouir !
.. Passe ta langue entre mes lèvres, goûte mon jus, lèche ma liqueur, enivre-toi de mouille, soûle-toi de mon amour, vas-y salope, lèche mes souillures le long de mes cuisses !
.. Je ne te nourrirai que de ma mouille, salope et je te boufferai aussi… !
.. Nous vivrons nues, toutes les quatre, on se gouinera comme des bêtes dans la luxure... !
.. Oui mordille mon clito chérie, suce-le, salope !
.. Ah, je voudrais qu'il soit plus gros pour que t'aies l'impression de sucer ma petite bite de chienne... !
.. Ahhhhhhhh, Ahhhhhhhhhhhhhh, Ouiiiiiiiii, arrête je vais crever, Ahhhhh, c'est trop bon, ouii, ouiiii, je crache là, oui je gicle, salope, je coule, je fonds, je meurs..., je t'aime..., JE T'AIMMMMME ! »

Avant qu'Agnès ne puisse répondre, les deux ados étaient là, nues, spectatrices de leurs mamans lesbiennes, cette fois, elles en étaient sûres, leurs mères allaient vivre ensemble et pour Charline c'était la meilleur des choses, elle allait pouvoir, elle aussi, garder sa belle amoureuse contre elle encore longtemps.


« Eh bien ! Quel spectacle pour de pauvres petites filles innocentes, comment veux-tu que ta propre fille ne devienne pas une salope comme sa mère ? Demanda Charline.
– Ouais, pareil pour moi, ma chérie, je suis dégoûtée, elles n'ont même pas pris la peine de nous demander notre avis ou bien un coup de langue pour jouir ! Ajouta Laura.
.. J’aurais presque honte, si je n'étais pas amoureuse de toi, ma Charline adorée..., ma chienne, ma jolie dévergondée ! »

Les deux ados se roulèrent une galoche bruyante et assez mouillée de salive, puis leurs mains commencèrent à glisser entre leurs cuisses, sur leurs petits seins et sur leurs jolis culs, les mamans enlacées ne pouvaient qu'apprécier ce joli duo de lesbiennes, c'est vrai qu'elles donnaient envie, les deux petites catins. Les mamans, encore brûlantes de désir pour leurs jolies poupées, ne purent que succomber à cette nouvelle provocation et partager chacune de leurs petites minettes parfumées de bonne mouille fraîche, le mélangisme battait son plein chez nos jolies salopes.

Le week-end tirait à sa fin, hélas, demain la vie reprendrait son cours, chacune manquerait à l'autre, les ados, elles, devraient faire un gros effort pour ne pas que leurs copines ne sachent qu'elles étaient amantes, mais l'urgence était de prendre la décision pour leurs mères respectives de vivre ensemble, oui vivre éloignées l'une de l'autre, chaque soir ne serait pas supportable bien longtemps...

Mecnu


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Sven


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MessagePosté le: Jeu 27 Oct - 17:26 (2016)    Sujet du message: Lettre à Charline / Mecnu Répondre en citant

Une belle suite, mecnu, ça valait la peine d'attendre !!Merci
_________________
Il n'y a rien de sale entre 2 adultes, propres et consentants (euh.. 2 ou plus ;-)


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mecnu


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MessagePosté le: Mar 29 Nov - 23:20 (2016)    Sujet du message: Lettre à Charline / Mecnu Répondre en citant

Razz Bonjour aux lectrices et lecteurs fidèles, voici la suite, bandes de veinards, un peu comme le Père Noël en avance !


Corrigé par Redflag

Lettres à Charline

Chapitre 15


De retour à la maison, Laura retrouva sa mère au lit, épuisées, elles s'endormirent dans les bras l'une de l'autre, heureuses et repues comme des chiennes. Charline fit de même avec sa mère, ainsi leur nuit se passa sans rêve, le week-end avait été très épuisant et une vraie nuit de sommeil s'imposait.

Après un petit déjeuner frugal chacune passa sous la douche et Laura fila la première pour retrouver Charline sur le chemin de la Fac, elle déposa un furtif baiser sur la bouche de sa mère en lui tapotant les fesses.
Charline et Laura se retrouvèrent près d'une maison qui semblait abandonnée, elles y entrèrent par la porte entrebâillée et à moitié défoncée, restèrent dans l'entrée et s'embrassèrent à pleine bouche comme si elles ne s'étaient pas vues depuis six mois, l'émotion passée chacune reprit ses esprits, puis sortirent tout aussi discrètement qu'elles étaient entrées.

Les deux premières heures de cours furent une torture, car n'étant pas l'une près de l'autre, elles n'osaient ni l'une ni l'autre croiser leurs regards de peur d'être découvertes par leurs copines fouineuses et potentiellement jalouses, qui sait..., tout était possible, non ? Quand la sonnerie de la pause retentit, très vite, elles installèrent leurs affaires dans leur casier avant d'aller vers les sanitaires, Charline y avait depuis longtemps son repaire dans le réduit de la femme de ménage dont elle avait réussi à chiper le double des clefs – une fois, une précédente femme de ménage avait laissé tomber dans le couloir, Charline en avait fait faire un double avant de déposer les clefs chez la directrice. Elle savait qu'à cette heure la femme de ménage reprendrait son activité pendant la pause de midi, hors, il était dix heures et elles avaient vingt minutes de liberté. Charline attira Laura dans le placard posa son téléphone en ayant pris soit de régler le minuteur sur 15 minutes puis referma la porte et embrassa sa compagne avec tendresse et passion, Laura ne résista pas le moins du monde, elle aussi en crevait d'envie et en profita pour glisser sa main dans la ceinture de sa copine pour lui caresser les fesses. Charline déboutonna son chemisier puis se laissa sucer les tétons elle n'avait pas de soutif, ni de culotte, comme elle avait promis à son amie qui, elle, n'avait pas osé aller à la fac sans sa petite culotte. Quand Charline sentit le fin tissu sur le pubis de Laura, celle-ci lui demanda de retirer son jeans et de lui donner sa culotte et elle en profita pour lui fesser le cul avec tendresse.

« Hum, petite garce, on avait dit "à poil sous nos fringues" ! Vociféra Charline.
.. Tu t'es dégonflée, alors t'auras un gage, voire une punition sur le chemin du retour, ce soir, sale petite salope !
.. Hummm, laisse-moi lécher ta fente, tu mouilles tellement, ma chérie... !
– Ho, arrête tu vas me faire jouir et hurler, je crève d'envie de baiser depuis ce matin, dans cette baraque, j'aurais pu te culbuter comme une chienne... ! Se défendit Laura.
– Chut, pas si fort, on va nous entendre, c'est le chemin des chiottes, il y a du passage et faut pas se faire repérer, sinon nous sommes foutues, tu le sais... !
– Tu connais cet endroit depuis quand ? C'est là que tu te gouinais avec tes petites victimes, espèce de salope ?
– Ouais, mais c'était avant toi et maintenant tu es la seule, mon unique amour, tu le sais que je suis amoureuse de toi et de ton corps…, de ta mouille, hummm, oui, oui, jouis encore, oui, donne ton miel, ma belle amante, nourris ta chienne... ! »

Le petit bip bip du téléphone tinta et ramena les deux amoureuses dans le monde réel, vite fait, Laura rajusta son jeans, l'entrejambe encore chaud de son plaisir et Charline reboutonna son chemisier en resserrant la ceinture de son pantalon, elle reprit son téléphone, le glissa dans sa poche, puis entrouvrit la porte pour voir si le couloir était vide, vu l'heure il était, elles regagnèrent la salle de cours jusqu'à midi sans échanger le moindre regard.
Quand midi sonna, elles se dirigèrent dehors pour aller acheter un sandwich et aller au square pour le manger en discutant pour ne pas penser à autre chose, le désir les tenaillait toutes les deux.
Elles virent une fille de la Fac s’approcher d'elles avec un plateau et trois gobelets fumant de thé, elle se posa près d'elles, Charline la salua et présenta Laura comme sa petite amie, mais avant d'entamer la conversation, l'invitée surprise, qui se prénommait Suzan – elle était anglaise et parlait très bien le français – prit la parole :

« Dis-moi, Charline je t'ai vue entrer dans ton petit nid d'amour avec ta copine, je vois que tu n'as pas changé ! Dit Suzan.
.. Enfin, si peu, sauf que tu as changé de nana, tu m'as bien vite remplacée à ce que je vois…, pourtant j'étais un bon coup non ?
.. Tu vois, par contre, j'ai un truc à te rendre pour ta petite chatte adorée..., ta culotte que ta chérie devra porter quand je la baiserai devant toi, ha ha ha ha !
– Hé, ok, notre aventure est finie depuis deux mois, alors tu me lâches et si jamais tu ouvres ta gueule ou si tu postes une seule photo sur face book, je te jure que je te butte ! La menaça Charline.
– Pas de soucis, je ne suis pas une balance et encore moins une fan de l'internet, par contre, j'aimerais bien goûter un peu à ta copine, histoire de vérifier que tu as toujours bon goût pour les nanas... ! Répondit Suzan.
.. Disons, que c'est mon cadeau de rupture chère salope, je vois que tu rougis tu as l'air d'y tenir à celle là, c'est bien ça, tu es amoureuse d'elle ?
.. Et toi, Laura, c'est ça ? T'es aussi amoureuse ou tu es juste son jouet coquin du moment ?
– Je ne suis pas juste sa petite amie, mais son amante, sa femme, on peut dire qu'on s'aime et qu'on voudrait vivre ensemble le plus longtemps possible sans qu'une ancienne frustrée vienne nous emmerder, ok ? Se défendit Laura.
– Eh, du calme, ma belle, on discute juste là, on ne va pas se prendre la tête, le deal c'est entre moi et Charline !
.. Toi, tu fermes ta jolie petite gueule d'amour que, d'ailleurs, j'adorerais goûter, alors Charline ?
.. Ok, t'as deux jours pour me répondre, pas plus, après je m'occupe perso de ta petite amoureuse et de son joli petit cul que je devine très sexy… !
.. Allez, salut mes chéries, bonne journée et bonne baise à vous !

Suzan se leva posa le plateau, puis partit sans même se retourner, laissant Charline bouche bée et Laura rouge de honte..., elle avait prise la main de Charline et la serrait très fort sans même s'en être rendu compte.

« La vache, ça craint, on va se faire choper, je suis certaine qu'elle va nous cafter cette morue, je le sens ah ! Dit Laura.
.. Bordel ! Nous allons devoir foutre le camp de la Fac... !
– Chut ! Tais toi je la connais bien, elle ne dira rien, mais il y a une chose qui m'emmerde, c'est qu'elle veuille que tu baises avec elle ! Concéda Charline.
.. Ça, je te jure que ça me fout en rogne, car je tiens trop à toi, c'est la première fois que je suis amoureuse et devoir t'offrir comme cadeau à cette fille, c'est trop me demander même si on est deux salopes avec nos mères... ! Ah merde !
– C'est dingue ! Je suis le cadeau pour une de tes anciennes meuf, mais t'en as baisées combien, je vais me sacrifier combien de fois ?
.. Tu as fait ce marché combien de fois avec tes ex ?
.. Bordel, ça craint, je suis folle de toi, tu le sais et je ferais tout pour te garder..., même me faire tripoter par cette morue made in England... !
– Excuse-moi mon amour, j'ai honte de moi, je t'aime comme une dingue, mais ça me déchire que tu sois l'objet d'un marché dont je ne suis pas responsable !
.. Elle a tout inventé pour se venger de moi, tellement elle est jalouse !
.. Elle va nous faire chier un max, on doit faire gaffe, ok, tu couches avec et après basta, si jamais elle insiste ou si elle l'ouvre, je te jure que la défonce !
– Ouais tu lui feras bouffer ta petite culotte, mon dieu, tu portais ça comme culotte, mais on dirait une culotte de vieille hi-hi !
.. En plus, elle est dégueulasse et elle pue la pisse et la mouille de cette morue anglaise !
.. Ah la peau de vache, dire que je vais devoir me faire bouffer la moule par elle... !
– Chut ! Tais-toi, tu sais, elle baise bien, c'est une super bouffeuse de chatte !
.. J'adorais faire l'amour avec elle, mais c'est une putain de jalouse et je ne pouvais pas poser les yeux ou sourire à une nana sans qu'elle me prenne la tête des heures !
.. Aalors, je l'ai larguée, car je la supportais plus et puis après deux mois, j'ai reçu ta première lettre !
.. J’ai craqué en la lisant mille et une fois ma chérie, jamais on ne m'avait fait une telle déclaration d'amour, alors on va se débarrasser de cette conne au plus vite et vivre notre vie, toutes les deux, comme nous l’avons décidé avec nos mères ! » Conclut Charline.

Mecnu


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redflag44


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MessagePosté le: Mer 30 Nov - 09:01 (2016)    Sujet du message: Lettre à Charline / Mecnu Répondre en citant

Retournement de situation intéressant, j'aime beaucoup !
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Je suis passionné de rapports incestueux mère-fille et j'aimerais correspondre à ce sujet !

Mon blog : redflag44.tumblr.com


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Sven


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MessagePosté le: Mer 30 Nov - 15:42 (2016)    Sujet du message: Lettre à Charline / Mecnu Répondre en citant

Oui Redflag, intéressant rebondissement dans l'histoire de Charline et Laura. On voit bien que Mecnu a encore des idées pour plusieurs épisodes et ça, ça m'enchante !!
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mecnu


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MessagePosté le: Ven 2 Déc - 23:41 (2016)    Sujet du message: Lettre à Charline / Mecnu Répondre en citant

Razz  merci de vos encouragements je travaille sur la suite...............

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