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Mon plus grand fantasme, de Charlotte Light
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Charlotte Light


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MessagePosté le: Sam 4 Juil - 12:16 (2015)    Sujet du message: Mon plus grand fantasme, de Charlotte Light Répondre en citant

C'était la fête des pères !
L'occasion pour moi d'avoir jouer la miss collant devant mes parents et aussi de débuter un fantasme scénarisé. 
je me permets de venir honteusement écrire sur ce post déjà existant parce que comme chacun sait je suis une voleuse !
Laughing




Nous sommes donc en juillet et je profite de mes premiers jours de vacances ou bien entendu je révise comme une folle devant la télé, facebook, un plateau de frites et mon portable qui sonne toutes les 10 minutes. Bon ok, je fous rien.
Mon papa planifie depuis quelques jours un départ en vacances pour le centre de la France. Il connait une petite auberge de campagne très mignonne, paraît il. Enfin par mignonne il faut comprendre paumée dans le pays des vaches et des moustiques. Moi qui suis une nana de ville autant dire que je ne m'adapte pas très bien à l'environnement naturel. De l'herbe, des arbres ? C'est quoi ?!
Enfin dans son empressement à partir quelques jours dans la France profonde des marres à canards voici que nos réservations sont lancées pour quelques jours en campagne.
Quelques jours passent, notre départ se passe sans accroc et le trajet n'est pas trop long à mon goût. Oui parce que la voiture et moi franchement, ça fait quarante douze !
Nous arrivons dans un petit village d'aspect mignon pour ne pas dire bouseux quand on veut rester polie. Hey, si toi, cher lecteur, tu habites dans un village de campagne dans le fin fond de la France je suis sûre qu'il est très mignon ! Je me rattrape comme je peux, bien joué Charlotte.
Nous arrivons à l'auberge. Petite bâtisse ancienne, en pierres pas vraiment droites ni .... jolies. Un établissement qui doit compter 5 chambres grand maximum.
Mon père se gare et je commence à prendre ma valise. Lourde la valise ! Purée ! J'ai emmené quoi moi ? Des cailloux ? Ah ouais c'est vrai, 7 tonnes de fringues. C'était les soldes hein.... Je craque moi quand c'est les soldes. Bon on s'en tape un peu....
L'aubergiste, une dame de 140 ans (sans doute plus raisonnablement 80 mais avec des rides de chameau pas frais) nous présente notre chambre. Petite chambre encrée dans un style années 30 avec quelques toiles d'araignées en coins de plafond. Deux lits, une salle de bain plutôt pas mal, un petit espace séjour avec une grande fenêtre donnant sur un champs de blé, une télé et quelques tableaux rappelant la période bleue de Picasso. J'ai fait Histoire de L'Art au lycée alors on me la fait pas à moi.
Il fait assez chaud. Je suis élégamment habillée, comme toujours bien sûr. Si si. Un petit haut orange avec, comme toujours un collant (cette fois-ci marron clair) et un petit short. Je n'ai pas mis de culotte. Bah non, sous un collant quand on a un short par dessus je ne vois pas l'intérêt de mettre une culotte. Je serais discrète devant mes parents. Ma mère est en pantalon et mon papa à un bermuda bien hasbeen mais bon, il adore son bermuda, c'est pas faute de lui que c'est pas trop tendance.

Puis vient le soir. Nous descendons en salle restaurant pour manger un bout. Mine de rien je pourrais avaler un éléphant. Pourtant je suis une nana très fine. Ma maman elle a des formes bien plus généreuses en cuisses, fesses et poitrine. Je ne vais pas dire qu'elle a un « gros cul » parce que ce n'est pas le cas mais clairement j'envie parfois ses formes bien rondes et sûrement désirables. Pour ma part, en comparaison à elle, je fais crevette. Mais une crevette en collant ! Ca change tout !
Non ? Non bon.... revenons à nos moutons moutonneux.
Nous arrivons au restaurant de l'auberge donc. On prend place à côté d'une table où un gros monsieur bedonnant manger comme un porc son steak frites. Le genre de gros boulet d'au moins 70 ans, qui laisse une trace de ketchup sur sa bouche en mangeant. Nous commandons à manger et bientôt ce gros monsieur entame la discussion avec nous.
Le genre de discussion très habituelle au début, d'où venez vous, vous êtes en vacances aussi, vous travaillez dans quoi, c'est votre fille, elle a des bonnes notes à l'école....
Et ça continue en conversation carrément pénible lorsque ça commence à parler politique et économie boursière.
Nous remontons tous à l'étage, où se trouvent les chambres. 5 chambres en tout en comptant celle occupée par l'aubergiste. Bernard, le gros gras bavard occupe la chambre juste à côté de la nôtre. Il sent le vin à plein nez. Mes parents aussi d'ailleurs. Ils ont tout les trois descendu deux bouteilles d'un vin dont je ne connais pas le nom tellement le vin ne m'intéresse pas et tellement je ne bois jamais d'alcool. Si si je vous assure. Je bouffe du chocolat à outrance peut être mais je ne me bourre pas la gueule. Le nouvel « ami » retraité rejoint sa chambre et nous la nôtre.
J'allume la télé, assise sur le lit.
Oups, c'est un porno qui passe. Ce qui n'échappe pas à mes parents. Je change de chaîne et mes parents rigolent. Je tombe sur un documentaire qui raconte la période de reproduction chez le sanglier. Mouais. Moi perso je m'en fous pas mal.
Mon père se met à l'aise, il retire son t-shirt et son bermuda, se retrouvant en slip.
Non non les gens, ne vous excitez pas pour ça, mon père en slip ce n'est pas Georges Clooney je vous assure.
Ma mère se met à l'aise aussi. Elle enlève son pantalon, son haut et se retrouve en soutif. Bah moi, forcément, j'enlève mon short me retrouvant en collant. Je garde mon haut orange histoire de pas me retrouver avec les fesses à l'aise sous mon collant. J'ai trop chaud mais tant pis.
Mon père va dans la salle de bain. Peu de temps après ma mère y va aussi. J'entends plaisanter dans la salle de bain. Je ne sais pas trop ce que mes parents fabriquent. La porte est fermée. Ils rigolent comme deux personnes qui ont un petit coup dans le nez. Mais c'est un peu agaçant je me sens un peu exclue. Seule comme une conne devant la télé.
Mon père ressort, slip retiré. Je regarde discrètement mais sans insister, je veux pas passer pour une voyeuse non plus. Mon père par contre, lui, ne se gène visiblement pas trop pour me mater dans ma petite tenue. Ma mère ressort à son tour, en culotte, soutif retiré. En passant devant mon père ce dernier lui met une petite main aux fesses en rigolant. Ma mère qui rigole aussi joue la demoiselle effarouchée :


- Dites donc Monsieur, ne vous sentez pas gênés !
- Mais je ne suis pas gêné ma petite dame.

Mon père insiste avec sa main, les doigts accrochant l'élastique de la culotte de ma mère.
Et il dit tout haut, pour bien que j'entende :

- Dommage que Charlotte n'ai pas eu de chambre à part sinon on aurait pu baisser cette culotte qui doit te donner chaud, hein Gwenaëlle.
- Mais dis donc toi, tu as trop bu ce soir.
- Dites donc papa, maman, je ne suis pas vraiment sourde je vous rappelle.

Et mon père revient à la charge :


- Cha, ça t’ennuierais si ta mère s'occupait un peu de moi ce soir ?
- Ah bah .... Vous faites ce que vous voulez, je ne suis pas là pour vous interdire quoi que ce soit.
- Oh mais Jean Michel, coquin.


Et cette culotte agrippée par mon père finit par descendre des larges fesses de ma mère, le long des cuisses et tombe à ses pieds. Ma mère lève alors chaque jambe l'une après l'autre pour retirer définitivement cette culotte visiblement très excitante.


- Tu n'as pas amené les bas que tu avais l'autre soir ?
- Hein ? Si. Si je les ai.

Quoi ? Ma mère à amené des bas ? Je commence à me demander si cette soirée de plus en plus chaude n'était pas préméditée par mes parents.

Ma mère fouille alors dans ses affaires et sort la fameuse paire de bas qui s'avère être en réalité un collant ouvert c'est à dire avec les fesses non couvertes. Et bah ! Mes parents ne se refusent rien !
Ma mère enfile son atout séduction de chaudasse d'un soir. Je la regarde enfiler son collant et je commence à transpirer un peu dans mon propre collant. Relevant un peu mon haut laissant mes fesses à découvert. Mon père ne loupe rien de ma mère qui se dandine en s'habillant en pute.
Je me lève. Il se trouve que j'ai très envie d'aller faire pipi. Je passe entre mes parents, la chambre n'étant pas immense non plus. Mon père laisse son regard sur mes jambes c'est tellement flagrant.
Puis une fois dans la salle de bain de ferme la porte, baisse mon collant et commence à faire pipi.
Je prends mon temps, n'osant pas trop revenir dans la chambre. Je n'entends plus mes parents rigoler. Tiens.... Ils se sont endormis sous l'effet de l'alcool ?
Je remonte mon collant et je sors de la salle de bain, je vois alors mon père assis sur le lit et ma mère, à genoux dans son collant en train de le sucer. Bien évidemment je ne passe inaperçue. Mon père me regarde avec un air de patriarche pacha et ma mère s'arrête à peine en me regardant.

- Oups, pardon....

Et je referme aussitôt la porte m'enfermant de nouveau dans la salle de bain.
Bon, je fais quoi moi ? Je vais pas dormir dans la baignoire quand même....
Je ressors de nouveau, en essayant d'être la plus discrète possible.
Je passe derrière ma mère, à genoux, mon père me mate dans ma petite tenue. Spontanément, en voyant mon paternel fixer mes jambes je tire sur mon haut pour couvrir un peu mes fesses. Mais mon haut est si court, me voilà un peu dans une tenue inconvenante et même assez provocante.
Je rejoint mon lit, je m'assoie et pour faire la fille qui ne voit pas ce qui se passe je m'allonge dos à mes parents. Je n'ose même pas éteindre la lumière. Je sens que mon père me regarde allongée. Je ne peux pas me mettre sous les draps, il fait bien trop chaud pour ça. Je reste sans défense face aux yeux de mon père.


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MessagePosté le: Sam 4 Juil - 12:16 (2015)    Sujet du message: Publicité

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redflag44


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MessagePosté le: Sam 4 Juil - 13:31 (2015)    Sujet du message: Mon plus grand fantasme, de Charlotte Light Répondre en citant

Beau fantasme, un peu développé, ça pourrait donner une bonne histoire !

J'ai créé un nouveau sujet, l'ancien datait de septembre 2012.
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Je suis passionné de rapports incestueux mère-fille et j'aimerais correspondre à ce sujet !

Mon blog : redflag44.tumblr.com


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Charlotte Light


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MessagePosté le: Sam 4 Juil - 14:27 (2015)    Sujet du message: Mon plus grand fantasme, de Charlotte Light Répondre en citant

D'un fantasme je pense que ça va devenir un récit.  Very Happy

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Charlotte Light


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MessagePosté le: Sam 4 Juil - 14:30 (2015)    Sujet du message: Mon plus grand fantasme, de Charlotte Light Répondre en citant

Alors donc, la suite la suite :


J'entends ma mère se relever. Elle monte alors sur le lit. J'entends aussi mon père se lever également. Je ne sais pas trop se qu'ils fabriquent encore. Je continue à transpirer dans mon collant et dans mon haut. Je tourne la tête et je vois ma mère en position de soumission à quatre pattes sur le lit et mon père debout prenant place derrière elle entre ses cuisses. Le sexe tendu et le dirigeant vers l'entre fesses de ma mère. C'est bien la première fois que je vois le sexe de mon père en érection. Un sexe long que j'ai du mal à imaginer en action avec ma mère.
Je regarde la scène, très excitante je dois l'avouer. Ma mère grimace, essaye de retenir malgré elle et difficilement d'éventuels cris qu'elle pourrait laisser échapper. Je comprends alors que cette position est sans aucun doute une sodomie. Mon père sodomise ma mère et commence ses vas et viens entre ses fesses. Le lit tremble. Il faut dire que mon père ne se retient pas vraiment.
Je sens très vite les vibrations du lit de mes parents sur mon propre lit. Ma mère est poussée par chaque coup que mon père lui balance entre les fesses. Je deviens un peu jalouse, j'avoue que j’aimerais bien être à sa place. Aussi désirée et abusée en collant.
Mon père me fixe du regard tout en bourrant ma mère.

- Et bah Cha, tu veux prendre la place de ta mère ?

Je deviens toute rouge !
Et ma mère intervient :

- Hey Jean Michel, je veux bien le faire devant Charlotte mais c'est tout. Je ne suis pas d'accord pour ce que tu as en tête....
- Mais quoi ? Je n'ai rien dit moi ?
- Dis tu crois que je vois pas ce que tu voudrais bien nous faire ? Tu as trop bu mon vieux.
- Toi aussi ma grosse tu as trop bu hein.

Je m'assoie sur le lit pour mieux voir ce que font mes parents. Cuisses légèrement écartée. Je me tourne en direction de mon père et lui montre mon entre cuisses avec un air un peu provoquant. Je joue ma salope.
Mon père accentue alors ses coups et ma mère ne retient plus vraiment ses gloussements :

- Ah ! ...... Ah ! ........Huuuuum Ha ! ......Ah ! .......... Ah ! .......Jean Mich....Ah ! ....... Ah !

Excitée, je prends quelques initiatives :

- je..... je veux bien participer moi. Enfin si vous voulez......
- Hein ?
- Tu vois Gwenaëlle, Cha voudrais s'amuser avec nous.
- Mais non enfin....
- Je peux te sucer papa par exemple.
- Bon Charlotte, non. Pas de truc à trois c'est pas correct de faire ça entre nous.
- Non mais Gwen, c'est que pour ce soir, c'est bon. Cha peut me sucer.
- Je te vois venir monsieur vicelard ! Tu devras te contenter de mes fesses.


Je mets debout, dynamique et nerveuse, je m'approche de mes parents qui ne quittent pas leur position. Ma mère toujours assaillie et poussée en avant à chaque coup, ses gros seins se ballottant d'avant en arrière.
Ma mère la tête posée sur son oreiller ne voit pas que derrière elle mon père lève une main venir me toucher les fesses.


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redflag44


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MessagePosté le: Sam 4 Juil - 14:46 (2015)    Sujet du message: Mon plus grand fantasme, de Charlotte Light Répondre en citant

Indéniablement super ! Okay
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Je suis passionné de rapports incestueux mère-fille et j'aimerais correspondre à ce sujet !

Mon blog : redflag44.tumblr.com


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francky441


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MessagePosté le: Sam 4 Juil - 15:41 (2015)    Sujet du message: Mon plus grand fantasme, de Charlotte Light Répondre en citant

Vivement la suite belle histoire charlotte

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Charlotte Light


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Inscrit le: 01 Nov 2013
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MessagePosté le: Sam 4 Juil - 20:40 (2015)    Sujet du message: Mon plus grand fantasme, de Charlotte Light Répondre en citant

La suite :


- Bah dis donc papa, tu es bien entreprenant ce soir.
- Tu veux prendre la place de ta mère deux minutes ?
- Hey ho vous deux, pas de ça.
- Ah mais Gwenaëlle ! Quelle vieux jeu tu fais.

Et mon père rigole devant ma mère réfractaire à l'idée de me faire participer.
C'est à ce moment là que quelqu'un frappe à la porte.
Mon père ne s'arrête pas mais freine un peu ses ardeurs pendant que ma mère stoppe les gémissements qu'elle ne pouvait pas, ou ne voulais pas, taire.
On ne répond pas.
La personne frappe encore.
Mon père me dit :

- Charlotte tu es la plus habillée, tu veux pas aller voir ?
- Moi habillée ? Tu rigoles là ? Et y a moins de deux secondes je m'apprêtais à me mettre à genoux devant toi.

Je m'approche de la porte et je demande :

- Oui ? C'est pourquoi ?
- Rebonsoir, c'est Bernard votre voisin de table de tout à l'heure.
- Ah.... Oui......Et ?
- J'ai entendu du bruit. Je me suis demandé si ça ne venait pas de votre chambre.
- Ah non non on dormait ici.
- Ah pardon. Excusez moi alors. Bonsoir.

Mon père dit à ma mère en plaisantant :

- Tu vois tu fais trop de bruit.
- T'as qu'à y aller moins fort, monsieur je veux enculer.
- Bon alors, on en était où nous ?
- Toi Cha, tu peux regarder mais c'est tout. Retourne sur ton lit.
- Mais maman ! Je peux pas dormir toute façon avec le bouquan que vous faites.
- Allez Gwen, laisse un peu la place à ta fille cinq minutes.
- Cinq minutes ?! Tout à l'heure c'était deux. Et puis je ne suis pas d'accord.
- Mais maman, t'es pas drôle. Juste pour sucer alors. Ca le fait nan ?
- Pfffff....
- Mais oui, juste pour me sucer. Allez hop.





Et ma mère, un peu résignée, laisse mon père se retirer de ses fesses. Elle me regarde alors me mettre à genou devant mon paternelle debout, droit et fier comme un commandant de troupe militaire. Le sexe de mon père est plus que bien tendu, je n'ai même pas à me servir de mes mains et approchant ma bouche je commence à lécher son membre puis je gobe son gland en le pompant.
Ma mère me regarde, un peu jalouse. Mon père pose sa main sur ma tête. Ce que je prend au début comme un geste câlin de sa part est en fait un moyen de fixer ma tête sans que je puisse la reculer. Me voilà prisonnière de sa volonté, soumise à son excitation et accessoirement trempée de sueur.
La fifille à son papa fait plaisir à son papa. Logique non ?
Moi aussi j'ai envie d'être sodomisée à mon tour, sodomisée devant ma mère médusée de voir sa fille aussi dévouée à satisfaire toutes les envies de son papa. Mais ma position, à genoux et appliquée à sucer sans rechigner ne me donne aucun droit de demander quoi que ce soit.
C'est alors que quelqu'un frappe de nouveau à la porte. Merde alors !
Mon père un peu exaspéré me demande d'aller demander qui c'est encore une fois.
Je me lève, la bouche humide et près de la porte, sans l'ouvrir, je demande :

- Qu'est ce que c'est encore ? On dort ici.
- Ah pardon, vous dormiez ? Je voyais de la lumière sous la porte.
- C'est .... C'est vous Bernard ?
- Ah bah oui c'est encore moi, je suis un voisin pénible vous voyez.

Ma mère, bien imbibée par la soirée au restaurant s'énerve alors :

- Ma fille amuse son père ! On est occupé.
- Mais ! Chut maman !

Le voisin ne dit rien pendant un certain temps puis j'entends comme un frémissement derrière la porte.

- Bernard ? Vous êtes encore là ?
- ....... Je ......... oui oui je suis là. Je vous laisse.

Je reviens vers mon père en disant que cet abruti de voisin va enfin avoir la bonne idée de se coucher.

- Bon papa, sodomie ?
- Bah tiens donc Cha, tu n'as pas froid aux yeux ma petite.
- Charlotte, c'est bon, va te coucher maintenant.
- Rha mais maman ! Pour faire plaisir à papa enfin !
- Oui bah papa se fera plaisir tout seul si ça continue. Pas de sodomie.
- Tu es suceptible Gwen. Ce soir c'est particulier, je peux bien profiter un peu non ?
- Non, elle t'as déjà sucé et je suis bien aimable de l'avoir laissée faire. Pas de sodomie avec elle.
- Hey maman, parle moins fort, c'est hyper sonor ici. Le voisin va encore revenir.
- Bon alors Cha va continuer de me sucer un peu.
- Non plus je pense que les cinq minutes sont passées. Je reprends mon tour.
- Bah et moi alors ? Je me retrouve comme une conne....

Et je me recule pour laisser ma mère rependre sa position, cuisses ouvertes, fesses écartées. Et mon père vient la tringler de nouveau entre les fesses ce qui fera pousser un cri à ma mère. Cri difficile à contenir et je peux la comprendre.
Pendant que mes parents font leur affaire, je continue d'entendre, derrière la porte, une sorte de frémissement. Je m'approche, j'entends comme la respiration lente et profonde d'un animal. J'ai peut être abusé du documentaire sur les sangliers de tout à l'heure moi.
Mais comme je suis une nana curieuse, je n'allais pas rester à me poser la question très longtemps, je tourne la cléf dans sa serrure et j'ouvre légèrement la porte sans même que mes parents s'en aperçoivent.
Mais ?

- Mais ? Bernard ? Encore vous !

Le voisin se tient devant moi, il était collé à la porte en se branlant et tentant visiblement de regarder par le trou de la serrure et d'écouter le moindre son sortir de notre chambre. Non mais quel voyeur celui là !
Un peu bête et confus il ne sait pas quoi dire.... Enfin si :

- Vous .... Vous faites quoi là ?
- Bha .... Très franchement ça vous regarde pas je pense.
- Vous êtes en train de faire une partie de jambe en l'air ?
- Hein ? Mais ....
- Mademoiselle, vous êtes en charmante tenue.
- Non mais ho, sale viscieux, me matte pas comme ça !
- Je vois que madame votre mère se fait punir par votre père.
- Ah c'est toi Bernard ! Entre ! J'étais en train de sodomiser Gwenaëlle.

Et le voisin, ni une ni deux, se permet de rentrer dans la chambre, contemplant ce qu'il ne dinstinguait pas bien derrière la porte, c'est à dire ma mère en position de soumission et mon père derrière la bourrant autant que possible.

- Bernard, tu veux me remplacer deux minutes avec Gwen ?
- Ah bah je ne dis pas non mes amis.
- Hein ? Ca va pas recommencer ?! Je ne suis pas d'accord. Bernard, rentrez dans votre chambre merde !

Je prends alors une initiative de génie comme j'en ai très souvent d'ailleurs. Je suis une nana géniale non ? Enfin....
Je prends la main de Bernard :

- Papa, maman, je vais discuter avec Bernard, on vous laisse finir bien sagement ok ?


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Ulysse
Invité

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MessagePosté le: Sam 4 Juil - 21:14 (2015)    Sujet du message: Mon plus grand fantasme, de Charlotte Light Répondre en citant

Ce qu'il y a de bien avec Charlotte, c'est que même les moments pas sexe sont intéressant à lire tellement ils sont bien racontés Smile

J'espère que la suite arrivera bien assez tôt Okay


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Charlotte Light


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Inscrit le: 01 Nov 2013
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MessagePosté le: Sam 4 Juil - 23:26 (2015)    Sujet du message: Mon plus grand fantasme, de Charlotte Light Répondre en citant

La suite la suite :


Et tirant Le voisin avec moi nous rejoignons le couloir, fermant la porte de la chambre de mes parents. Je me sens un peu conne de me retrouver en collant et dans le couloir devant le voisin. N'importe qui pourrait sortir de sa chambre et me voir dans cette tenue


- Bernard, c'est pas pour jouer les incrustes mais si vous pouviez m'inviter le temps que mes parents finissent.
- Ah mais bien sûr ma petite fille. C'est juste là.


« Ma petite fille ? » Il me prend pour une gamine lui ou quoi ?


- Je viens mais je reste pas. C'est en tout bien tout honneur !
- Vraiment ? Ah dommage. Finalement, ma petite, je pense que ma chambre est trop petite pour que je puisse vous inviter.
- Hein ? Mais.... Purée, vous êtes un enfoiré monsieur.
- Comprenez moi, vous dans cette petite tenue, votre mère assaillie de la sorte, j'avais commencé à me faire plaisir en solitaire mais vous m'avez interrompu.
- Ok je vois. Je saurai me montrer reconnaissante de votre invitation votre altesse Bernard !
- Ah bien bien. Forte aimable ma petite. Comme maman hein ?


Et alors que de la chambre voisine à celle de mes parents on entend ces derniers faire leur affaire sans gêne, Bernard, en refermant la porte de sa chambre à double tour baisse son caleçon bouffant. Laissant voir son gros ventre hideux, aussi moche que le reste du bonhomme gras, mal rasé, mal peigné et sans aucun sens esthétique ni physique ni comportemental. Mais son caleçon une fois par terre laisse surtout voir un sexe, au repos, d'une longueur assez ahurissante. Bien plus long et large que celui de mon père. Et il dit en rigolant grassement :


- J'ai une grosse queue ma petite, je te préviens.


Je me mets alors à genoux devant lui, regardant son sexe se redresser et prendre alors toute sa longueur. Purée ! Un sexe énorme ! C'est une bite de cheval ou quoi ?


- Je ne sais pas pour ta pute de mère mais tu as intérêt d'avoir l'intestin bien accroché parce que je compte bien tout rentrer ! Et comme je n'ai pas vidé mes grosses burnes depuis plus d'un mois j'ai une très grosse quantité à déverser !


La vue de sa queue mais aussi ses mots prononcés m'ont à la fois effrayée et fait tourner la tête.


- Je.... Je vais peut être rejoindre mes parents tout comptes faits.
- Attends, on ne s'est pas encore amusé. Je ne vais pas te laisser te défiler comme ça, petite putain.
- Et si on buvait un verre avant hein ?
- Suce moi !
- .........
- Allez ! Suce moi.


Je m'exécute, commençant à lécher puis sucer le gland de Bernard. Je dois ouvrir la bouche comme jamais pour que son pénis puisse rentrer. Pire que chez le dentiste.


- Hey fais gaffe à pas me mordre hein ma jolie.


Bernard met ses deux mains sur ma tête, retenant ma bouche sur son sexe. J'en arrive à avoir du mal à respirer.
Puis soudainement des sons émanent de la chambre de mes parents qu'on entend très distinctement compte tenu de la minceur des cloisons.


- ..... ah ..............ah .............ah .............ah ..............ah ............ah .................ah ...........


Bernard dit alors :


- Et bah, elle s'ennuie pas ta mère. Elle s'en prend plein le cul. Je l'aurais bien défoncée moi aussi. Dommage qu'elle ne veuille pas.


Je lui aurais volontiers répondu que je n'avais pas dit que moi j'acceptais d'être sodomisée mais avec la bouche pleine il m'était impossible de prononcer quoi que ce soit. Bernard ferme alors les yeux, le nez en l'air. J'essaye alors de retirer ma bouche en vitesse.


- Et bah petite, tu as cru que j'allais tout larguer ? Je me retiens pour ton cul qu'est ce que tu crois. Relève toi et mets toi à quatre pattes sur la moquette.


- Non mais Bernard, je pense que si vous reproposez à mes parents demain ils....
- Ah ta gueule, mets toi à quatre pattes.
- Putain mais Bernard....
- C'est Monsieur Bernard pour toi ma petite fille hein ! Monsieur Bernard !
- Je .... oui ........ Monsieur Bernard.


Je ne suis pas le genre de fille qu'on soumet facilement à sa volonté. Ni à l'école, ni à la maison, ni dans la vie de tous les jours. Je ne fais jamais ce qu'on me dit et je n'aime pas qu'on me donne des ordres. Mais là, j'avoue que le sexe monstrueux de ce gros porcs puant la sueur ne me donne pas envie de jouer les filles rebelles. D'une part je n'e suis pas en position de force et ensuite j'e suis assez satisfaite de mon sort, profitant tout comme ma maman d'une soirée un peu particulière et qui ne se limiterait pas à lécher la bite de papa.
Pendant que je me mets au sol, Bernard caresse avec puissance mes cuisses et mes fesses, filant par ci par là mon collant. Puis il transperce des doigts mon précieux collant au niveau des fesses. Entre les fesses pour être plus précise. Me voilà les fesses à l'air. Bernard ouvre alors les rideaux de sa grande fenêtre. 


- Le champs de blé va en profiter. A moins que ce soit des passants qui en profitent.
- Mais Bernard ..... Pardon ..... Monsieur Bernard, vous avez combien de ..... De centimètres ?
- Ah tu voudrais bien le savoir hein ? Tu as déjà été prise en saillie par une bite de cheval ?


Non j'imagine. Bah là tu vas comprendre ce que ça fait. Je n'ai pas l'intention de me retenir.
Et écartant mes fesses, le voisin applique son gros gland sur mon petit anus, poussant fort et l'élargissant au point de rentrer quelques secondes après.


- AAAAAaaaaaah ! .............. putain ! ..............
- Je t'avais prévenue, petite conne !


Bientôt c'est un quart, puis la moitié de son sexe qui me rentre dans le rectum. Je sens sa queue se glisser un chemin le long de mon instestin, puis de plus en plus profondément. Au bout de moins d'une minutes, c'est tout son sexe qui rentre en moi. Mon anus me semble alors aussi large que mon poing fermé. Bernard commence alors ses vas et viens sans retenu.
Je suis incapable de retenir mes gémissements, perlant de sueur et grimaçant sans pouvoir faire autrement devant l'intensité de ma sodomie. Bernanrd m'encule en profondeur.


- Aaaaaaaah ! .............. Aaaaaaaaaaaah ! ...................Aaaaaaaaaah ! ....................Aaaaaaaaah !
- Ton père va t'entendre. Il pourrait m'en vouloir tu crois ? Ah bah non je suis con il est déjà très occupé avec ta pute de mère je pense.


Mon rectum devient brûlant. Je ne le sens plus à force. Au fur et à mesure que je me fais ramoner l'intestin j'essaye de voir le visage de mon gros porc de voisin, l'air satisfait mais aussi pervers. 


- Ne me regarde pas salope ! Tourne la tête !
- ................


De longues minutes passent, je reste sans bouger, balancée d'avant en arrière, subissant une saillie improbable et poussant des gémissements à n'en plus finir.
Bernard ralenti alors le rythme et pousse un grand coup en avant, violant et sec ! Puis il s'arrête de bouger. Je peux alors sentir son sexe faire sortir une grosse giclée, puis deux, trois et bientôt quatre avant une dernière plus modeste. Toujours en érection de taureau, Bernard se retire lentement de mon anus. Il lâche un soupire de satisfaction. Difficilement j'essaye de bouger et de me relever. Je me sens remplie. Bernard qui ne débande pas me dit :


- Tes parents sont sans doute déjà en train de dormir. Ca te dit de passer la nuit ici. Il n'y a qu'un lit mais on peut se débrouiller.


Je vois dans son regard une expression de manipulation évidente.


- Mouais. Tu veux me re-sauter demain matin nan ?
- Demain matin je ne sais pas ce qui peut me passer dans l'esprit ma petite.


J'accepte et je me couche, telle qu'elle, en collant filé, déchiré au niveau des fesses, trempée de sueur, les cheveux collé au front, aux épaules. Epuisée j'ai la sensation de m'endormir assez vite, ressentant dans mon rectum le sperme de Bernard qui commence à vouloir ressortir.
Et ..... Je m'endors...........


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Charlotte Light


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MessagePosté le: Dim 5 Juil - 00:24 (2015)    Sujet du message: Mon plus grand fantasme, de Charlotte Light Répondre en citant

  • ........................


Dans le flou, sans vraiment savoir où je suis ni qu'elle heure il est, je sens des mains sur mes fesses. Mes yeux s'ouvrent, je me rappelle de la folle soirée d'hier. Je suis dans le lit de Bernard et celui-ci me touche les fesses. Il fait jour, on est le matin visiblement.
Très vite ce n'est plus ses mains que je sens me glisser sur les fesses.

- Déjà en forme dès le réveil ?
- Je suis un gros cochon tu sais.

Bernard m'écarte les fesses et en même temps qu'il me plaque sur le lit, de face contre le matelas, il rentre son sexe en érection totale dans mon anus.
Je pousse encore quelques cris, pas remise de la saillie d'hier soir.
Bernard m'encule encore en profondeur. Ce petit jeu dure quelques minutes lorsque quelqu'un vient frapper à la porte.

- Ah putain ils nous emmerdent ! J'espère que c'est pas le petit déjeuner !
- Arrête c'est peur être mes parents.

J'essaye de me libérer de l’étreinte du voisin, chose impossible. Ce gros porc est avachi sur moi et il doit bien peser 100 kg. Il me laisse me lever, retirant son énorme sexe de mon entre fesses.
Je me lève, encore ruisselante de sueur et sans doute du sperme bien humide entre les fesses et le long des cuisses.

- Qui est ce ?
- Cha ..... Charlotte ? C'est moi c'est maman !

J'ouvre la porte. Et je vois ma mère, habillée, le visage plein d'interrogations. Visiblement l'effet de l'alcool s'est complètement dissipé et elle semble vouloir tenter de comprendre comment la soirée à pu devenir ce qu'elle est devenue.

- Cha ma petite, tu vas bien ? Tu as passé la nuit dans cette chambre ?

Puis elle baisse les yeux, un peu stupéfaite voir horrifiée, sur ma tenue.

- Ho mais ..... Cha ! Ton collant !!!!! Tu es sûr que tu ...... Tout va bien ?!
- Ah...... ouais ouais maman pas de souci........ je .........J'ai pas été violée hein. Relax.
- Je suis vraiment désolée pour hier soir, je ne sais ce qui a pris à ton père. On a trop bu et....
- Non mais relax maman, on s'est amusé. C'était marrant.

A ce moment là, je dis simplement « au revoir » à Bernard qui me regarde partir avec déception.
Je rejoins ma mère dans le couloir avant de rejoindre notre chambre.
Mon père sort alors de la salle de bain, et me matte dans ma petite tenue, collant déchiré.

- Salut Cha ...... Et bah, tu as dormis dans la brousse pour revenir comme ça ?
- Non non ..... J'étais ....... Chez le voisin.
- Ah je vois, tu ne t'es pas ennuyée je vois ça.
- Jean Michel ! S'il te plait ! C'est à cause de nous si Charlotte a dormi avec ce .... Monsieur.

J'enlève alors mon collant que je pose sur le lit de mes parents, encore défait. Je pose donc mon atout de séduction sur le lieu du délit de mes parents. Mon collant venant peut être toucher le sperme de mon père giclé la veille. Les fesses à l'air je passe devant lui pour rejoindre la salle de bain et prendre ma douche.

On peut dire que mon papa aura eu une fête des pères plutôt pas mal.
Et moi j'ai fait ça gratuitement...... je suis trop conne.
Wink


...............................................


Hier soir ma mère se remettait de sa sodomie pendant que papa profitait de la regarder, fier et satisfait comme un pacha.







Ce matin, je sors de la chambre de Bernard pour rejoindre maman dans le couloir.




Dernière édition par Charlotte Light le Dim 5 Juil - 21:50 (2015); édité 1 fois
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MessagePosté le: Dim 5 Juil - 21:49 (2015)    Sujet du message: Mon plus grand fantasme, de Charlotte Light Répondre en citant

Le lendemain donc, après avoir pris ma douche et avoir changé, comme on peut s'y attendre, de paire de collant, je me prépare pour aller manger au restaurant de l'établissement avec mes parents. Je passe la journée avec eux où il ne sera pas vraiment question de ce qui s'est passé la veille au soir.
On fait une petite promenade en campagne. Et après avoir passé au moins quatre heures à avoir regarder des vaches béqueter de l'herbe on rentre. Je m'empresse de m'adonner à la seule véritable passion un minimum intéressant ici, la télévision.
Et pendant que je regarde NRJ12, la chaîne sûrement la plus intellectuelle de tout le paysage audiovisuelle si on a le QI d'un mollusque, ma mère fouille dans son sac :

- Cha, c'est toi qui a pris mon Closer ?
- T'avais amené Closer ?! Ah nan j'ai pas vu. Mais je veux bien que tu me le passes quand tu l'auras trouvé.
- Bah je pensais l'avoir amené mais j'ai dû zapper....
- La vieille .... Pardon .... L'aubergiste vend des magazines en bas. Elle a peut être Closer.
- Je pense pas non, elle n'a que les journaux locaux.
- Demande, si ça se trouve elle en a.

Et ma mère quitte donc la chambre le temps d'aller voir l'aubergiste en bas.
Pendant que moi, pour être plus à l'aise devant la télé j'enlève mon petit short. Oh dites donc ! J'ai pas de culotte sous ce collant non plus ! C'est tellement pas mon genre ! Bon ok je ne suis pas crédible.
Bien évidemment mon cher papa si discret ne manque pas l'occasion de me reluquer. Et c'est aussi pour lui l'occasion pour lui de revenir sur la soirée un peu particulière de la veille :

- Et bah Cha, tu te mets aussi à l'aise qu'hier. C'est tentant.
- Dis donc papa ! Hier t'as eu une soirée déjà bien occupée je pense. C'est pas tous les soirs comme ça je me trompe ?
- Oui non je sais, je ne disais pas ça pour ce qu'on a fait avec ta mère. Mais j'ai bien apprécié ton geste.... Enfin tu vois.
- Ah oui.... Je t'ai sucé. Mais c'était comme ça, c'est pas un abonnement je te préviens. Et puis maman serait un peu en pétard je pense.
- Tu suces très bien en tous cas.
- Je ne suis pas un manche je sais. Je peux trop m'envoyer des fleurs là.
- ............
- Pourquoi tu me reparles de ça, juste pour savoir ? 
- ............
- Ah je vois, me dis pas que tu rebandes rien que d'y penser ?
- Toi et ta manie de te mettre en collant tout le temps, ta mère pareil ! Je bande comme une âne depuis qu'on est ici.
- Et maintenant ça va être de ma faute si tu est obsédé....

Je me lève et viens mettre une main à plat sur le pantalon de mon père, à l'entre jambes.

- Demande à maman. Si elle veut refaire un truc ce soir je suis ok.
- Je me demandais si ........
- Si ? Tu allais m'enculer cette fois-ci ? Bah ça dépend de maman ça. Visiblement elle veut simplement que je...."
- Non, je me demandais si on pouvait pas inviter Bernard.
- Hein ? Le gros lard ! Pfffff. Franchement ce mec c'est pas un cadeau. En plus j'ai déjà donné. Il a pas une queue de nain de jardin.
- Faudrait que.......... Je vais ........ Je vais réfléchir.

Et je remets mon short en vue de me préparer pour aller au restaurant avec mes parents.
C'est d'ailleurs au restaurant que, comme par hasard et compte tenu de l'immensité de cette auberge ridicule de cinq chambres, on se retrouve à la table juste à côté de celle de Bernard.


Dernière édition par Charlotte Light le Lun 6 Juil - 21:22 (2015); édité 2 fois
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Ulysse
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MessagePosté le: Dim 5 Juil - 22:16 (2015)    Sujet du message: Mon plus grand fantasme, de Charlotte Light Répondre en citant

Vraiment excellent

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MessagePosté le: Lun 6 Juil - 21:42 (2015)    Sujet du message: Mon plus grand fantasme, de Charlotte Light Répondre en citant

Au restaurant, les discussions vont bon train avec Bernard. Enfin, plus exactement elles vont bon train entre mon père et Bernard. Ma mère reste un peu discrète, essayant de ne pas trop boire ce soir et moi j'en fais de même.
Le sujet du moment, pourquoi il y a autant de monde dans le restaurant. Car le truc un peu étrange avec cette auberge c'est que malgré le manque flagrant de chambre on voit ce soir du monde passer. Bernard nous explique que l'auberge est reliée à une source d'eau thermale et que les gens viennent des bourgs voisins jusqu'au soir pour profiter de cette eau supposée génialissime.

- Ah et .... Elle a quoi de génial cette eau ?

Du coup j'ai l'impression de poser la question con du soir. Mais bon, j'aimerais bien savoir.
Bernard, portant un regard lubrique sur moi nous répond :

- Elle réduit la transpiration et accélère le transit.
- Ah je vois, si on la boit elle fait péter.... Très élégante comme eau.
- Elle est réputée dans la région.
- L'auberge devrait s'agrandir alors. Au lieu de ça c'est un établissement croulant.
- Tu es dure Charlotte, c'est mignon ici.
- Papa franchement on a vu mieux.
- Peut être mais on s'amuse bien en soirée. Hein ma petite Charlotte....
- .......Ah bah ........Bien vu Bernard, j'aurais pas dis mieux. Et surtout, j'aurais pas balancé ça comme ça dans la conversation non plus....

Ma mère est alors un peu gênée.

- Tiens Gwenaëlle, je te sers du vin. 
- Non non je n'ai pas l'intention de boire ce soir.
- Tu penses que tu vas faire des bêtises si tu bois ? Allez bois moi ça, il est fameux.
- Mais oui Gwenaëlle, buvez, c'est un Don Bourrignon à de damner. Et vous aussi ma petite Charlotte.

Il m'énerve l'autre porc à m'appeler ma petite Charlotte. Il fantasme sur les gamines ou quoi ? En attendant tout le monde boit pas mal pendant que je suis la seule à ne pas toucher à mon verre de piquette. Les gens affluent dans un sens comme dans l'autre. Visiblement, comparé aux locataires de cette semaine, au moins 10 personnes viennent uniquement pour profiter des bains ce soir. Perso j'irais voir.

- Et Bernard, vous qui savez tout, les habituez des bains viennent souvent ici ?
- Ce sont des habitués oui. D'ailleurs je les connais bien. On forme la communauté des chasseurs de la région.
- Ah ?! Je vois. Pas des intellos quoi. Enfin désolé je disais pas ça pour vous hein....
- Dis donc Cha, les gens on le droit de venir ici même si ils ont chasseurs. C'est quoi ces idées préconçues.
- Laissez Jean Michel, moi j'ai arrêté la chasse depuis des années mais je reste amis avec eux. On est potes. Ces gars là je les connais tous depuis des années.
- Et pourquoi vous vous baignez pas avec eux alors ?

Au fur et à mesure qu'on parle, mon père et Bernard continuent de servir des verres à ma mère.

- Ah bah moi ma petite Charlotte, vous savez, je vais pas me baigner tous les soirs. Parfois le soir il y a mieux à faire.
- ........... Bah voyons..........
- Bien dit Bernard !

Et la conversation se poursuit, plus graveleuse et machiste qu'en début de repas. Bientôt ma mère semble absente, visiblement bourrée.
A ce moment là, Bernard saisi le moment opportun, d'après lui, pour se lancer dans une initiative qui lui trotte visiblement depuis longtemps :

- Dites moi chers amis, seriez-vous partant pour une petite soirée amusante avant de dormir ? Histoire de remettre le couvert d'hier soir.
- Et bien Bernard, je dois reconnaître que l'idée me tente depuis tout à l'heure. Mais je ne sais pas si Gwenaëlle va vraiment être d'accord.
- Tu sais papa, je sais même pas si maman comprends toujours ce qu'on dit. Donc ! On va peut être aller gentiment se coucher pour ce soir.
- Et un bain, ça vous tenterait ?
- Ah Bah oui pourquoi pas ?
- Je pense que maman va préférer aller se coucher.
- Cha, je vais ramener ta mère à la chambre, ça te dit de venir au bain avec nous ?
- ................ Ok ok mais pas longtemps alors.

Mon père, ma mère absente bourrée et son coup dans le nez et moi rentrons à notre chambre. Bernard en fait de même le temps de se changer.
Mon père installe ma mère sur le lit, comme ça, habillée de sa robe longue et bouffante en tissus léger et son collant marron ouvert d'hier soir qu'elle avait remis pour aller manger.

- Cha, je te laisse te préparer en premier, j'irai dans la salle de bain après toi.

Je me prépare alors, avec mon petit maillot de bain deux pièces. Je prends une serviette avec moi et je ressors de la chambre. Ma tenue ne choquera personne puisque ce soir du monde afflue dans cette même tenue pour profiter des bains thermaux.


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MessagePosté le: Mar 7 Juil - 21:57 (2015)    Sujet du message: Mon plus grand fantasme, de Charlotte Light Répondre en citant

Je me dirige vers les bains. Les bains se trouvent en plein air mais sincèrement, comme il fait chaud et qu'il fait encore jour pour au moins une bonne heure les températures se prêtent assez bien à une baignade de soirée. Et l'électrocution alors ? Bah l'eau est tiède, le choc de 10000 volt dans les dents ce sera pour une prochaine fois. Je passe un petit couloir où je croise des messieurs un peu bourrus à voir comme ça. Bernard parlait de chasseurs, oui ça se voit. Certains sont gras, d'autres mal rasés, d'autres sentent la sueur et tous parlent visiblement aussi mal que des hommes des cavernes qui auraient passé ces 30 dernières années dans une grotte. Je me sens un peu seule et très conne en maillots devant une bande d'une dizaine de machos poilus. Passé le couloir où ces messieurs se préparent je croise une dame. Probablement la femme de l'un des locataires. 

- Ah je ne suis pas la seule nana ici visiblement.
- Bonjour, mon mari est en haut en train de regarder la télé. Mais moi aussi je me sens un peu seule ici. 

Et en continuant le couloir jusqu'à sa fin nous arrivons aux bains. Enfin au bain au singulier je devrais dire. Un grand bain pas forcément naturel mais plutôt bien reconstitué. On se sent dans la nature. Je continue à blablater un peu avec cette dame pendant que nous restons à l'entrée du bain.

- Ah c'est sympa ici, je ne pensais pas qu'il y avait un bain dans cette auberge.
- Au début moi non plus. Mais l'aubergiste m'en a parlé. Il paraît que c'est réputé.
- Ah ouais, la vieille........ Enfin l'aubergiste a dû vous dire que l'eau faisait moins péter ou un truc dans le genre.
- Ca je ne sais pas. Mais je ne sais pas si je vais rentrer dans l'eau. 
- Si vous n'y aller pas je vais pas oser y aller toute seule. Et puis mon père est toujours pas là.

Justement, arrivant enfin, mon père nous rejoint.

- Papa t'as mis le temps !
- Ah oui...... Je discutais avec ta mère avant de venir.........

Je fais une présentation rapide avec la dame que je viens de rencontrer et dont je ne connais même pas le nom.
Ensuite, suivant mon père qui montre l'exemple, on commence à s'avancer devant tout le monde pour rentrer dans l'eau.
Je me sens un peu gênée. Ma nouvelle camarade l'est encore plus que moi.
A ce moment là j'entends un sifflement. Le genre de sifflement que les mecs lourds balancent aux nanas en mini jupe quand ils en croisent une.
Je cherche du regard l'auteur de ce geste pas mal déplacé mais il est impossible de se rendre compte de qui ça peut venir alors qu'une dizaine de paire d'yeux me matent moi et ma voisine. Un autre sifflement se fait entendre puis quelques rires particulièrement pervers.

- Et bah ! Je regrette pas d'être venu moi !
- Ouais..... moi non plus.
- On est de sortie mesdemoiselles ?

Ma voisine est rouge. Mon père n'esquisse pas un geste pour répondre. Alors sans savoir vraiment à qui je dois m'adresser je réponds :

- Un peu de présence féminine va relever le niveau hein.


Et ces messieurs ripostent :

- Elle a pas froid aux yeux celle là !
- Sa copine est pas mal.
- Hey les filles, vous êtes bien roulées ! Vous montrez plus ?
- Les bains c'est pas gratuits pour les filles vous saviez pas !

Et pendant que ces messieurs rigolent de leurs plaisanteries graveleuses, je vois mon père en faire autant.

Je m'assoie dans l'eau. Ma voisine qui me colle s'assoie à son tour.
A ce moment là l'un des ours s'approche de mon père et lui dit :

- Vous êtes arrivé avec elle. Ces demoiselles sont avec vous ?
- Ah ? Non je ne les connais pas. La plus jeune m'a chauffé pendant que j'étais en train de me changer.

Quoi ? Je reste bouche bée de ce que j'entends ! Mon père se la joue "je pique un fantasme" ou quoi là ?
Comme je veux pas passer pour une conne faiblarde je me défends et décide de jouer le jeu.

- Ouais je suis trop une pique poket. Mais visiblement ce monsieur n'avait pas d'argent sur lui alors j'ai laissé ses poches.

Et quelques messieurs se rapprochent de moi et ma voisine, qui me colle toujours pour ne pas être isolée.

- Alors comme ça on fait les poches des touristes. Ah mais c'est vilain ça. Ca mérite une punition je pense.
- Ouais une punition.
- Pendaison moi je dis ! Ou alors on trouvera bien autre chose.

Ma voisine s'accroche alors à moi.

- ......... J'aime pas la situation là.

- Faîtes nous un strip les filles.
- Ouais montrez nous comme vous êtes bien roulées !

Mon père, visiblement, ne fera pas un geste pour nous défendre. Et comme je ne tiens pas à ce que la situation devienne ingérable je prends l'initiative de détendre l'atmosphère. Je me mets debout, l'eau m'arrivant aux genoux. Et je commence à me dandiner tout en montrant mes formes à tout le monde. Et ces messieurs profitent de mon maillot de bain à 10€ de chez Monoprix.

- Joli cul !
- Aaaah je vais pas regarder moi sinon je vais bander comme un taureau.
- Déjà fait, je bande !
- Hey petite ! Montre nous tes fesses sans ton maillot !
- Ouais !
- Ouais c'est ça !!!! Et ta copine aussi !

Ma voisine, pas à l'aise du tout essaye de se diriger vers la sortie du bain mais son geste ne passe pas inaperçu et trois hommes nagent pour lui bloquer le passage. je continue à me dandiner devant tout le monde. Très vite une main vient me toucher le mollet sous l'eau. Puis deux. Je sens même une main effleurer ma cuisse.
C'est alors que mon père dit tout haut :

- A poil mademoiselle !

Les autres suivent surexcités !

- Ouais à poil la miss !
- Ouvre tes fesses !
- Salope !
- Embrassez vous les filles !
- On veut voir ton petit trou du cul !
- Hey les putains ! Allez à poil !
- Deux salopes !


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MessagePosté le: Mar 7 Juil - 22:33 (2015)    Sujet du message: Mon plus grand fantasme, de Charlotte Light Répondre en citant

Ma voisine voudrait partir. Moi la situation me plait, je me sens regardée sous toutes les coutures possibles. Et je décide d'en donner un peu plus à ces messieurs. Je baisse mon maillots de bain le long de mes fesses. Personne n'en rate quoi que ce soit. Et devant les encouragements de tout le monde, tout en me dandinant je baisse mon maillots jusqu'aux hanches, au genoux, puis il tombe dans l'eau en glissant le long de mes jambes. Je lève les pieds pour l'enlever complètement le laissant flotter. Mais il ne flottera pas longtemps. Il est très vite attrapé par l'un des gros porcs comme une mouette se jetterait sur un bout de poisson et il va vite s'en servir pour se branler tout en me matant. 
Sous des yeux attentifs je me penche en avant et avec mes mains j'écarte mes fesses, chaude et captivante, transpirant dans cette eau déjà bien chaude.

- Putain ! la salope je vais me la faire !
- Hey, je l'ai vue en premier !
- Si elle continue je vais l'enculer.....
- Et l'autre fille aussi !

Une partie de ces messieurs viennent s'agglutiner autour de ma voisine mal à l'aise. Et se fait assaillir par des mains entreprenantes qui lui détachent son haut de maillot qui tombe dans l'eau. Et malgré les refus qu'elle fait de la tête les mains continuent de s'amuser avec elle.
Très vite une main adroite vient détacher mon haut à mon tour. Me voilà sans aucune défense. Dans cette position penchée deux grosses mains velues ne tardent pas à m'empoigner les hanches et par derrière je sens une queue bien raide tente de se frayer une chemin entre mes fesses. Délicatement et avant que cet assaillant dont ma position ne me permet pas de voir le visage ne pousse un grand coup en avant je repositionne de la main son sexe de taureau en rut vers l'entrée de mon anus. Et il pousse un grand coup ! Rentrant en force dans mon rectum pourtant déjà bien attaqué la veille.

- Aaaaaa ! ...............
- Tu l'as bien cherché petite conne ! Tu vas déguster ! 

Tournant la tête sur le côté, les yeux mis clos à cause de cette attaque anal particulièrement violente à subir sans grimacer je vois ma voisine, déshabillée elle aussi et retournée, comme je le suis, par trois hommes. Ils la penche en avant et lui tenant les bras l'un d'eux lui fait subir ce que je subis moi aussi.

- Aaaaaaaah ! Arrêtez, mon mari va venir....... Lâchez moi vous êtes fous....... Aaaaah !....... Aaaah ........ aaaaaaah ...............

Prise au piège, elle se laisse faire. Imaginant sans doute qu'il lui sera bien difficile d'échapper à une dizaine de queues aussi raides qu'une branche d'arbre. Je vois aussi qu'une caméra passe de main en main. Chacun voulant filmer une partie de ce gangbang improvisé. Rapidement c'est moi qu'on vient filmer et plus particulièrement mon cul. Et aussi mon visage, surtout dans les moments où la raideur de mon enculade ne me permet plus de garder une expression à peu près élégante et que je n'arrive plus à retenir mes cris. Ces messieurs rigolent. Celui qui m'encule en profondeur s'arrête, visiblement satisfait de mes fesses et se retire. Un autre prend aussitôt sa place :

- ............. Hum............. Ah ! la salope ! Elle est déjà pleine de sperme !
- Bah ouais, j'allais pas me retenir après lui avoir élargie l'anus qu'est ce que tu crois !
- Je vais la remplir aussi ! Prends toi ça, pute !
- Ah !........ Ah !......... Ah !........... Ah !......... Ah!............. Ah !........... Ah !..............Ah !................... Ah !.............. Ah !...............


Ma voisine se prend la même tournante juste à côté de moi. Grimaçant aussi. Nous voilà des stars de film X, filmées à notre insu et pas vraiment à notre avantage dans cette situation. Difficile de rester jolie quand on est enculée jusqu'à l'intestin !




...........................................................................




Je me fais enculer, face contre pierre pendant que monsieur gros porc filme mon trou du cul se faire élargir. Juste à côté ma "voisine" s'en prend pas mal aussi. Les autres attendent leur tour.




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