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Journal intime / Redflag
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redflag44


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MessagePosté le: Lun 25 Mai - 21:39 (2015)    Sujet du message: Journal intime / Redflag Répondre en citant

Écrit par Redflag

Journal intime

Chapitre 1


Plusieurs éléments ont chamboulé ma vie depuis 6 mois, mon mari m’a quittée pour une jeune femme, guère plus âgée que notre fille. Ce triste événement ne m’a pas trop surprise, cela faisait déjà quelque temps que nous n’avions plus de vie sexuelle. Je me dois de reconnaître que c’était entièrement de ma faute, j’aimais toujours mon époux – je l’aime encore –, mais je le désirais plus. Pourtant, c’est un bel homme, la quarantaine, genre "bel hidalgo", un sourire ravageur, des yeux verts, pénétrants, dans lesquels beaucoup de femmes voudraient se perdre, mais avec les années, ma nature profonde avait refait surface – j’étais, ce qu’on appelle, une lesbienne refoulée – aussi, je compris sa jeune secrétaire de s’être entichée de son patron. Je m’étais mariée pour fonder une famille – le désir d’être mère, sans doute – et mon mari me paraissait l’homme idéal pour accomplir ce projet.

Ensuite, Céline, ma fille, vient de fêter son dix-huitième anniversaire et d’entrer à l’université, ponctuant son désir d’indépendance et de marginalisation. C’est une belle blonde, avec des formes rebondies, sans être exagérées, des yeux bleus et de belles lèvres pulpeuses, tout le portrait de sa mère.
Pour des raisons pratiques, elle a choisi de rester à la maison, se partageant entre la Fac, ses activités sportives et sa bande de copines qu’elle fréquente depuis la maternelle.

Un changement dans ma vie professionnelle qui m’oblige à prendre davantage de responsabilités vient perturber certaines de mes habitudes. Pour gérer au mieux ces trois facteurs de troubles, j’ai décidé d’avoir recours à une habitude que j’avais, adolescente, je me suis replongée dans mon Journal Intime, ainsi je peux comparer ce que je fais au cours des jours et, logiquement, je devrais pouvoir m’améliorer.

Jeudi, 12 février

Aujourd’hui, je prends mes nouvelles fonctions, responsable du service de facturation. Auparavant, cette charge était dévolue à un employé masculin, mais la direction, optant pour la parité, a préféré choisir un autre mode et j’ai été choisie pour occuper cette charge. De ce fait, je supervise une vingtaine d’agents composés à part égale d’hommes et de femmes. Les représentants de la partie masculine sont, dans l’ensemble, très sympathiques et, ce qui ne gâte rien, très compétents. Aussi, je fais en sorte de ne pas heurter leur susceptibilité naturelle en me comportant le plus simplement possible. Rien, dans mon attitude, ne trahit mes préférences et mes goûts particuliers, aussi sont-ils tous prêts à suivre mes instructions au pied de la lettre. Du côté féminin, mes anciennes amies sont restées "bonnes amies", et les autres essaient, par divers moyens, d’entrer dans mes bonnes grâces. Pour elles aussi, je fais preuve d’une bienveillante mansuétude et les stimule afin que notre service en soit toujours bénéficiaire. Je précise que, jusqu’à aujourd’hui, même avec les premières, mes amitiés n’ont jamais dépassé le stade de la franche camaraderie, aucune ne peut se vanter de connaître mes penchants et mes pensées intimes !
Je soliloque et cela m’amène à penser à Suzanne, une adorable brunette au visage d’ange, avec de ravissants petits seins en forme de poires et de belles fesses bien rebondies. Bien que mariée, elle me semble très ouverte sur la libération sexuelle, elle m’a, quelques fois, fait des remarques assez bizarres sur l’émancipation féminine. Remarques auxquelles, je répondais d’une manière neutre et évasive, ne voulant pas dévoiler mes propres tendances.
Arrivée à la maison, Céline m’attendait :

« Bonsoir maman, comment s’est passé cette première journée de travail ? »

Avant que je ne puisse répondre, elle continua :

« Ton bain est prêt, tu me raconteras en te délassant !
– Oui, ça ne peut que me faire du bien ! »

En deux secondes, je me débarrasse de mes vêtements et m’enfonce dans la mousse du bain relaxant. Mes membres se détendent, je savoure ce moment présent, regrettant presque que ma fille soit présente et me fasse la conversation, je me laisserais facilement aller. Résignée, je lui raconte ma journée, comment mes collègues ont accepté ma nouvelle affectation, la manière dont les uns et les autres rivalisent de serviabilité pour m’être agréables.

« J’ai réussi, avec les hommes, d’adopter un ton de camaraderie qui les flatte et les valorise !
– Oh je vois, maman, tu es assez belle pour leur donner envie de te plaire !
– Non, il n’y a rien de sexuel dans ma démarche, je leur parle de responsable à employé, rien de plus !
– Oui, je l’imagine très bien de ton côté, mais de leur part, je n’y crois pas beaucoup !
– Qu’est-ce qui te fait dire cela ?
– Un homme reste un homme et pour l’instant, ils te mettent sur un piédestal, mais secrètement, ils ne rêvent que de pouvoir te soumettre !
– Tu as sans doute raison, mais si je ne m’écarte pas de me ligne de conduite, ils resteront à leur place !
– Ce qui, entre nous, est parfait, les hommes doivent apprendre é nous respecter !
– Tu me parais bien féministe ! Il y a aussi du bon chez les hommes !
.. Ne serait-ce que pour nous faire des enfants !
– Oh, pour ça, j’ai bien le temps, on en discutera quand j’aurai 25 ans !
– Tu envisages quand-même, d’enfanter, un jour ?
– Bien sûr, je veux connaître la joie de donner la vie, mais je ne veux pas m’encombrer d’un mari !
– Tu seras donc fille mère et par conséquent, seule !
– Pas nécessairement, je vivrai avec une amie et nous élèverons notre fille, ensemble !
– C’est une manière de vivre qui se défend, cela évite de voir son mari s’en aller après 18 ans de vie commune !
– Excuse-moi, maman, de te contredire, ça aurait pu arriver pareillement si tu avais vécu avec une femme !
– C’est vrai, mais si je n’avais pas perdu tout désir avec ton père, peut-être, serait-il resté ?
– Possible, mais pas certain ! Ce n’est donc pas de ta faute !
– Tu as sans doute raison, mais comment peux-tu déjà savoir ça ?
– Maman, tu oublies que je suis en première année de médecine et que je me consacre à la psychologie !
– Oui, c’est vrai, mais d’où t‘est venu cette envie d’embrasser cette profession ?
– Hihi, tu as, sans le vouloir, employé le bon terme !
– Que veux-tu dire ?
– Depuis mes 14 ans, je cogite, je me pose des questions, je me demande pourquoi je ne suis pas comme les autres !
– Mais, tu n’es pas différente, tu es simplement plus jolie !
– Mon aspect n’a rien à voir, c’est au niveau mental que ça se passe !
– Mais enfin, tu n’es pas plus bête qu’une autre, bien au contraire !
– Mes différences n’ont rien à voir avec le QI et elles ne sont pas physiologiques !
– C'est-à-dire ?
– Je me suis rendu compte que je n’étais pas attirée par les garçons, que j’étais émue en présence de filles que je trouvais sympa !
.. C’est en partie pour ça que je me suis intéressée au comportement humain !
.. Et au fil de ma documentation, je me suis passionnée pour la psychologie !
– Voilà déjà un point positif…, et qu’en as-tu déduit ?
– Que je possède une nature homosexuelle et qu’il me tarde de la mettre en pratique !
– Tu n’as…, jamais…, essayé…, même pas le moindre baiser ?
– Non, je suis complètement novice !
– Tu n’as pas une amie avec laquelle tu pourrais faire tes premières armes ?
– J’avais pensé à Gislaine, tu sais, la blonde, avec de gros seins, mais je ne sais pas comment aborder le sujet avec elle, j’ai peur de perdre son amitié !
– Oui, je vois, mais déjà, laisse-moi te dire que tes envies ne sont pas anormales, beaucoup de femmes sont attirées par leurs consœurs !
.. Moi-même, adolescente, j’avais une amie intime, puis j’ai eu des envies de maternité et je me suis mariée !
.. Mais pour en revenir à Gislaine, comme elle te regarde, je crois que tu as toutes tes chances !
– Tu crois ?
– J’en suis sûre, il te suffit de lui parler, de savoir ce qu’elle aime et de partager tes envies !
– Tu penses qu’elle acceptera ?`
– Tu ne peux pas savoir sans essayer !
.. Et si ce n’est pas celle-là, ce sera une autre, tu as bien le temps pour trouver !
– Oui maman, tu as raison, laissons faire le temps !
– Le point positif, c’est que tu sais que tu aimes les blondes à forte poitrine !
– Maigre consolation, je suis aussi attirée par des noiraudes à petits seins que j’imagine très durs à la moindre caresse !
– Je te comprends, je suis, moi-même, sensible à plusieurs types de beauté !
– Aaahh, alors, je suis normale ?
– Tout à fait, c’est naturel de vouloir varier son ordinaire !
– Alors, tu comprends pourquoi papa nous a quitté ?
– Oui, bien sûr, quoique ça ne m’ait pas beaucoup affectée !
– Tu ne l’aimais plus ?
– Si, mais je ne le désirais plus, d’anciens démons étaient revenus à la surface !
.. Mais, laissons là notre discussion, nous la reprendrons une autre fois ! »

Le reste de la soirée se passe bien, petit repas devant la télé et fin de soirée tranquille, ma fille devant son PC et moi devant mon Journal Intime.

Lundi, 16 février

Fin de semaine des plus plates, à part les sourires de mes adjoints, rien de spécial ne vient ternir la bonne entente qui règne au bureau.
À la maison, c’est pareil, Céline et moi avons adopté un train-train quotidien et il me semble que ma fille est plus sereine, aurait-elle avancé dans sa quête avec Gislaine ? Je ne veux pas lui poser de questions, après tout, c’est sa vie ! Toutefois, je sens quand-même un changement chez elle, outre sa bonne humeur, elle est moins pudique, si je n’étais pas sa mère, je dirais plus aguichante ! Elle sort presque nue de la salle de bains ou reste en sous-vêtements pour regarder la télévision.

Mercredi, 18 février

Aujourd’hui, au bureau, j’ai eu la confirmation qu’un poste à responsabilités pouvait donner un certain pouvoir sur les subalternes. Nous avons une jeune stagiaire de 21 ans, Nicole, qui avait commis une petite boulette, pas bien importante, mais si je ne m’en étais pas aperçue, cela aurait pu être plus grave. Je l’ai appelée dans mon bureau pour la sermonner et là, après s’en être excusée, elle me demanda de ne pas faire de rapport sur cet incident, qu’elle ne voulait pas que cela puisse entacher la suite de sa carrière :

« Je vous en prie, Madame Patricia, je ferai ce que vous voudrez, demandez-moi ce que vous voulez, je suis prête à tout !
– Bon, oublions tout ça, retournez travailler !
– Merci Madame Patricia, je n’oublierai jamais votre compréhension… !
– C’est ça, allez sans crainte, passons à autre chose ! »

Néanmoins, je consigne l’incident, pas pour le lui ressortir lors des qualifications, mais pour avoir une preuve de l’incident.
À la pause, je parle avec Suzanne et lui relate l’incident et la tournure qu’il a occasionnée. À ma plus grande surprise, celle-ci est étonnée que je ne veuille pas profiter de ses bonnes dispositions :

« Mais que voudrais-tu que je lui demande ?
– Voyons, Patricia, une jolie fille comme elle, ça ne t’inspire pas ?
– Euh…, je reconnais qu’elle est mignonne, mais de là, à profiter de ses charmes,,,
.. En plus, je n’ai aucune attirance pour elle, elle pourrait être ma fille !
– Et alors ? C’est vrai que ta fille est superbe !
– Voyons, Patricia, je ne suis pas lesbienne !
.. Je te rappelle que j’étais mariée !
– Pas besoin d’être lesbienne pour aimer les belles choses, on peut aimer la bavette et raffoler du Filet de Bœuf !
– Parce que toi, tu profiterais ?
– En tout cas, je ne cracherais pas dessus ! Ou alors, pour que cela glisse mieux !
– Coquine, je ne te connaissais pas comme cela, mais voyons, tu plaisantes ?
– Qui sait ? Bien sûr, je te charrie ! »

À son sourire, j’ai bien vu qu’il n’en était rien. Je croyais que je connaissais mon amie, enfin, je m’imaginais la connaître ! Dire que j’ai eu fantasmé sur elle et que je n’aie jamais osé lui en parler. Du coup, je le regarde différemment, davantage comme une proie potentielle que comme une amie. Inconsciemment, je fais pareil avec les autres filles et je m’aperçois qu’elles sont littéralement à mes pieds et qu’en plus, j’éprouve un plaisir supplémentaire à les soumettre.
Je regagne mes pénates et je suis accueillie par Céline qui me saute au cou, se collant contre moi. Ce soir-là, elle a juste un string et un top aussi léger et transparent qu’un vêtement de nuit. Je me sens obligée de la repousser gentiment, ne voulant pas me trouver mal à l’aise devant ses charmes :

« Bonsoir mon cœur, tu as passé une bonne journée ?
.. Tu m’as l’air bien guillerette !
– Bonsoir maman, oui, j’ai tant de choses à te raconter, et ton bain est prêt ! »

Elle me suit dans la salle d’eau – ça devient un rituel –, je me déshabille et me plonge dans le bain relaxant, tandis que ma fille s’est assise à côté et me relate des dernières nouvelles :

« Cet après-midi, je suis allée chez Gislaine et nous avons un peu parlé !
– C’est bien, je te l’avais dit, il suffisait d’oser faire le premier pas !
– Tu avais raison, elle n’aime pas trop les garçons, mais elle n’a jamais embrassé une fille !
– Vous apprendrez ensemble ! Que t’a-t-elle dit encore ?
– Qu’elle me trouvait mignonne et qu’elle pensait à moi avant de s’endormir !
– C’est très bien, vous allez vite faire des progrès ensemble !
– Oui, j’en suis sûre, en partant, elle m’a fait une bise sur la joue et comme je tournais la tête, sa bouche a effleuré la mienne !
.. Je sens encore la douceur de ses lèvres… !
– Merveilleux, ma petite fille amoureuse, je suis contente pour toi !
– Merci maman…, et toi, comment s’est passée ta journée ? »

Je lui raconte l’incident de la stagiaire qui m’avait obligée à la sermonner, après avoir dû le réparer et de sa réaction lors de cet échange. Sa première question me liquéfie :

« Elle est jolie ? Elle t’a émue ? Tu vas t’amuser avec elle ?
– Il ne s’agit pas de mélanger le travail avec le plaisir, elle est sous ma responsabilité !
– Évidemment, je comprends ton point de vue, mais tu es obligée de faire quelque chose !
.. En tant que subordonnée, elle s’attend à des représailles, si tu ne fais rien, c’est comme si tu l’ignorais et elle pensera que tu la méprises !
– Je ne vais pas coucher avec elle pour satisfaire son égo… !
– Je ne te parle pas de coucher avec elle, mais de lui faire sentir que tu ne lui en veux pas !
– Je comprends ce que tu veux dire, mais le problème, c’est que je la trouve jolie et très attirante !
– Et alors, si vraiment, après, tu me la présenteras !
– Sois sérieuse, tu as déjà Gislaine !
– Moi aussi, j’aimerais connaître une certaine pluralité ! »

Sur ces entrefaites, je sors du bain et me prépare pour le dîner. Puisque ma fille ne daigne pas mieux s’habiller en ma présence, pourquoi n’en ferais-je pas autant ? Je choisis un string couleur chair et j’enfile, par-dessus, un boléro de dentelles. J’arrive à la cuisine où tout est prêt, Une salade Niçoise et une grillade composent le menu, tout est parfait ! Céline me regarde arriver, un peu interdite, presque choquée :

« Maman, tu es superbe, mais cela ne te ressemble pas… ! »

Je tourne sur moi-même, me laissant admirer mon côté pile comme le côté face.

« Que me reproches-tu ?
– En te voyant arriver, j’ai cru que tu n’avais pas mis de slip !
– Voyons, Céline, jamais je ne me montrerais ainsi devant toi !
– C’est bien dommage, ça ne me gênerait pas !
– Tss, tss, sois raisonnable ! Alors quel est le programme avec Suzanne ? »

Je fais dévier la conversation, préférant éviter de parler d’une éventuelle intimité :

« Nous devons nous voir demain après-midi, j’en suis toute émue par avance !
– Tu verras, tout se passera très bien, vous allez vous embrasser et le reste suivra !
– Le reste suivra…, mais que se passera-t-il, que ferons-nous ?
– Ce que tu fais, seule dans ta chambre, pour te satisfaire !
– Comment le sais-tu ?
– D’une part, j’ai eu ton âge et d’autre part, tu n’es pas particulièrement discrète !
– RROGNNTUDJUU ! J’ai honte, je ne sais pas où me mettre !
– Tu ne dois pas te sentir coupable, toutes les filles se caressent !
– Toi aussi ?
– Évidemment, je suis une femme et j’ai aussi des besoins !
– À quoi penses-tu dans ces moments-là ?
– Euh…, je ne pense pas que cela puisse t’intéresser, c’est mon jardin secret !
– Tout de toi, maman, m’intéresse !
.. Mais à part, se toucher les seins ou la chatte, que peut-on faire ?
– C’est selon vos goûts personnels, vous pouvez vous sucer les tétons, vous lécher le clitoris, vous introduire des objets dans la chatte ou dans l’anus !
– Mais c’est dégoûtant, c’est sale !
– Premièrement, en amour, rien n’est sale !
.. Deuxièmement, après un lavement approprié, un cul est aussi propre qu’une chatte !
– Tu en parles par habitude ?
– Je reconnais que l’entrée des Artistes m’a toujours attirée, que ce soit avec mon amour de jeunesse ou avec ton père !
.. Il adorait cette voie et j’avoie que cela ne me déplaisait pas !
– Je ne savais pas qu’on pouvait jouir de ce côté-là !
– Toutes ne jouissent pas de cette manière, mais si elles savent se laisser aller, le plaisir en est que plus grand !
– Comment le savoir ?
– Tout simplement, en te caressant ! Quand tu te caresses, tu t’introduis un doigt et tu joues avec l’entrée !
– Euh…, j’ai…, déjà essayé…, mais après, mon doigt sentait vraiment mauvais !
– C’est que ton hygiène n’était pas particulièrement parfaite !
.. Si tu veux retenter l’expérience, fais-toi un lavement avant, avec de l’eau stérilisée, mais sans produits pharmaceutiques, pour éviter de détruire la flore intestinale !
– Je ne sais pas si je vais essayer, mais j’en ai pris bonne note !
.. Pour en revenir à la pénétration, ça va me dépuceler !
– Bien sûr, elle ne peut pas t’introduire un gode sans déchirer ton hymen !
.. De toute façon, tu le perdras bien un jour, autant le perdre avec une fille que tu aimes !
– D’autant plus qu’elle me donnera le sien !
– Tu vois, ce n’est pas si terrible ! »

Ce soir, quand je vais me coucher, après avoir rapporté ma journée sur mon Journal Intime, je sombre dans un sommeil peuplé de rêves où se mêlent Nicole, ma stagiaire, Suzanne, mon amie et Céline qui nous regarde en voulant participer !

Vendredi, 20 février

Je n’ai rien écrit pour la journée d’hier, tant ma journée au bureau fut calme et exempte de faits nouveaux. Quant à Céline, je l’ai juste entrevue, en coup de vent, pressée d’aller se coucher.
Par contre, pour aujourd’hui, une ou deux petites choses sont arrivées et j’en suis encore toute retournée !
Tout d’abord, la petites Nicole m’a apporté des "brownies" qu’elle avait confectionnés spécialement pour moi. J’en ai goûté un et je l’ai trouvé délicieux, il craquait sous la dent, répandant une saveur de chocolat noir et d’amandes grillées, me donnant unne envie folle de continuer à en manger.

« Ils sont absolument délicieux, ce goût d’amandes me plaît beaucoup, je n’en ai jamais mangé de pareils !
– C’est une recette spéciale, je fais griller mes amandes puis je les passe au mixer et je les incorpore au chocolat fondu !
– Ils sont parfaits, je penserai à vous chaque fois que j’en grignoterai un ! »

Là-dessus, Nicole pique un fard et balbutie quelques mots :

« Rien ne pourra me faire davantage plaisir que vous pensiez à moi !
– Allez ma fille, je peux vous appeler ainsi, vous avez presque l’âge de ma fille !
– Euh…, oui…, Madame Patricia, j’en serais flattée !
– Bon, retournez au travail, nous avons un peu de retard ! »

J’écourte notre conversation car l’ai peur qu’elle ne débouche sur des considérations qui n’ont rien à voir avec le travail.
À la pause, Suzanne m’apporte un café et avec un sourire en coin, elle me parle de ces fameux biscuits :

« Comme j’ai vu, ils avaient l’air délicieux ?
– Pas seulement l’apparence, ils étaient vraiment fameux !
– Je sais, j’ai entendu ta dernière phrase : je penserai à vous chaque fois que j’en grignoterai un !, c’est le début d’une histoire d’amour, si je ne me trompe ?
– T’es folle, ils sont vraiment excellents, tiens, goûtes-en un, tu verras ! »

Suzanne croque dans le biscuit et cela me fait un choc de voir sa bouche se refermer sur la friandise, j’ai l’impression que c’est ma langue qui se mélange é la sienne. Elle laisse fondre dans sa bouche le mélange de chocolat et d’amandes, puis le déglutit en me fixant intensément, je suis encore plus troublée ! Elle pose sa main sur mon avant-bras et m’avoue :

« Ils sont délicieux, si son "biscuit" est aussi bon, je veux bien le lui "bouffer" !
– Suzanne, ce n’est qu’une gamine !
– Oui, une belle gamine, tu as vu ses seins…, et ses fesses ?
– Bien sûr, comment aurais-je pu ne pas les voir ! »

Sa main qui était restée sur mon bras, bouge légèrement de bas en haut, me créant de petits frissons qui ne font qu’accentuer mon trouble intérieur.
Nous nous levons pour retourner à nos diverses occupations et le temps d’un instant, en un éclair, j’ai l’impression que mon amie s’est permis de me passer la main sur mes fesses. L’a-t-elle vraiment fait ou est-ce mon imagination enflammée qui me l’a suggéré ? J’avais ma culotte un peu mouillée, mais maintenant, elle est à tordre. En marchant, l’humidité se répand sur toute ma chatte, j’en suis à me demander si je ne vais pas l’enlever.
Je retrouve la fraîcheur de ma fille et j’ai l’impression de replonge dans une certaine atmosphère de pureté, exempte des turpitudes que je rencontre au travail.
Fraîcheur toute relative, si ce n’est ses dix-huit ans, sinon c’est une fille pressée de me raconter l’évolution de ses découvertes.
Ce soir, assise à côté de mon bain, elle n’a qu’un short assez lâche, découvrant à chaque bâillement, son mont de Vénus. Par moments, on peut même apercevoir ses petites lèvres qui débordent des grandes et son clitoris qui se dresse, majestueux de beauté juvénile. Je croyais être gâtée par la nature, mais ma fille n’a rien à m’envier !

« Je ne t’ai pas bien vue hier soir, comment s’est passé ton après-midi ?
– C’était super, Gislaine m’a confié qu’elle m’aimait et m’a embrassé sur la bouche !
– Un french kiss ?
– Non, sans la langue, mais c’était divin !
– Ce sera encore meilleur quand elle te mettra la langue !
– Tu crois ?
– Bien sûr, c’est toujours meilleur avec la langue ! Tu le verras par toi-même !
– Elle a touché mes seins et mis sa main sur ma chatte !
– C’est bien ce que tu voulais, non ?
– J’aurais voulu qu’elle aille plus loin, qu’elle me touche vraiment, qu’elle me donne du plaisir !
– Cela viendra, prends le temps qu’elle te découvre !
.. Et toi, que lui faisais-tu ?
– Je faisais comme elle, je n’osais pas en faire plus !
– C’est normal, il ne faut pas brûler les étapes !
– Oui, mais hier soir, j’étais si excitée que j’ai dû me caresser pour me calmer !
– Hihi, tu as fait comme tous les amoureux de la terre, tu t’es chauffée à blanc avec ta partenaire et tu as dû éteindre, seule, l’incendie qui couvait en toi !
– C’est exactement ce que j’ai ressenti !
– Bah, avec le temps, vous oserez aller plus loin et vous connaitrez l’extase !
– À propos d’oser, j’ai aussi essayé de jouer avec petit trou !
.. J’ai mis un doigt et en le tournant, cela ne m’était pas aussi désagréable que je l’appréhendais !
– Ne t’attends pas à avoir du plaisir dès les premières fois, du dois apprendre à te relâcher, à trouver la meilleure position pour jouer avec ton anus et le plaisir viendra, si tu es une parfaite "enculée" !
– Pour toi, cela t’a pris combien de temps ?
– Tu es vraiment une impatiente…, enfin, pour te répondre, plusieurs jours en plusieurs essais et beaucoup de laisser-aller !
.. Sans oublier mon amie qui était déjà adepte et qui voulait parfaire mon éducation !
– Je vois, c’est mon défaut, je veux toujours tout et tout de suite !
– C’est l’impatience de la jeunesse…, et les effluves, tu n’en as pas été trop importunée ?
– Je m’étais douchée, avant, avec le pommeau de douche et mon doigt est sorti tout propre !
– Je te parle de l’odeur ?
– Aussi bizarre que ça paraisse, la senteur ne m’a pas gênée, il y avait un bouquet de musc et de poivre, c’était, au contraire, très plaisant !
– C’est un bon point, tu t’y habitueras et tu jouiras aussi bien du cul que de la chatte ! »

Cette discussion m’a mise dans un état d’excitation très avancé et j’ai peur qu’em me levant, elle remarque la rigidité de mes mamelons et de mon clitoris, aussi, je lui demande de me passer mon peignoir. Prestement, je l’enfile et nous allons à la cuisine où un petit buffet nous attend. Décidément, Céline est une perle rare, elle sera une maîtresse parfaite pour son amie. Je le regrette un peu, mais je suis déjà sa mère, je ne peux pas être plus. Les élucubrations de Suzanne me troublent, je ne sais plus où j’en suis !

Nous regardons la TV, elle toujours vêtue de son short qui bâille outrageusement et de son top qui met en évidence ses pointes de seins qui dardent le fin tissu. Moi, j’ai enfilé un string de dentelles qui moule ma chatte à outrance et une nuisette en tissu opaque qui cache mes beaux seins et mon bas-ventre, ainsi ma pudeur est sauve. Elle me demande comment s’est passée ma journée et je ne peux que lui raconter l’épisode des brownies et de la discussion qui a suivi avec Suzanne.

« Si je comprends bien, ton amie te fait du forcing !
– Non, elle ne faisait que plaisanter !
– J’ai, peut-être, peu d’expérience pratique, mais je sais reconnaître quand une femme pose ses jalons !
.. Et en plus, cela ne te déplaît pas !
– Tss, tss…, qu’est-ce que te permet d’avancer ça ?
– L’état dans lequel tu te trouves après m’avoir remémoré ta journée !
– C’est vrai…, je suis complètement excitée, je n’arrête pas de penser à Suzanne !
– Seulement à Suzanne ?
– Euh…, j’avoue…, je pense aussi à Nicole ! Mais elle a pratiquement ton âge, elle n’a que 21 ans !
– Et alors, vous la prenez à deux, comme ça, tu fais d’une pierre deux coups !
– Tu n’as pas beaucoup de pratique, mais tu as une sacrée imagination !
.. Bon, il est l’heure de se coucher, comme on dit : la nuit porte conseil ! »

Je lui fais la bise en la quittant et la coquine s’arrange pour m’embrasser à la commissure des lèvres. Je m’y attendais un peu, aussi, je détourne la tête un peu vivement et son baiser se termine dans le vide. En la quittant, je vois sa moue désapprobatrice et j’en ai presque du remord, mais je me ressaisis et j’ajoute, comme pour la consoler :

« Bonne nuit, ma chérie, pense à Gislaine qui se languit de toi ! »

L’évocation de son amie lui fait retrouver son sourire et elle me souhaite également une bonne nuit.

Mon sommeil est entrecoupée de scènes toutes plus voluptueuses les unes que les autres, je vois Suzanne qui déshabille la stagiaire et qui me demande de la lécher. Aussi, je me caresse en pensant à tous ces scénarios et je jouis une énième fois avant de sombrer brutalement dans les bras de Morphée.

Redflag
_________________
Je suis passionné de rapports incestueux mère-fille et j'aimerais correspondre à ce sujet !

Mon blog : redflag44.tumblr.com


Dernière édition par redflag44 le Mer 27 Mai - 21:40 (2015); édité 2 fois
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MessagePosté le: Lun 25 Mai - 21:39 (2015)    Sujet du message: Publicité

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pernod


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MessagePosté le: Mar 26 Mai - 12:27 (2015)    Sujet du message: Journal intime / Redflag Répondre en citant

Bon debut progressif et jouissif
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Sven


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MessagePosté le: Mar 26 Mai - 16:59 (2015)    Sujet du message: Journal intime / Redflag Répondre en citant

Excellent début Redflag.... j'a hâte de voir l'intrigue se construire et progresser jusqu'à ce que Patricia fasse l'amour à sa fille Céline...
_________________
Il n'y a rien de sale entre 2 adultes, propres et consentants (euh.. 2 ou plus ;-)


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denis76410


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MessagePosté le: Mer 27 Mai - 10:23 (2015)    Sujet du message: Journal intime / Redflag Répondre en citant

Excellent Redflag, c'est chargé d'un érotisme latent des plus subjugants, raconte-nous vite la suite de cette charmante histoire ! Okay Razz

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redflag44


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MessagePosté le: Mer 27 Mai - 21:40 (2015)    Sujet du message: Journal intime / Redflag Répondre en citant

Écrit par Redflag

Journal intime

Chapitre 2


Dimanche, 22 février

Le week-end s’est passé comme nous l’avions projeté, sans trop d’éclats. Le samedi, malgré une nuit agitée, je me suis réveillée fraîche et dispose, pleine d’allant et de bonne volonté. J’ai encore en tête les images folles de mes songes et je m’en accommode au mieux, j’ai presque envie d’appeler mon amie Suzanne et de lui raconter mes fantasmes, puis je me raisonne, nous sommes en fin de semaine et son mari est présent.

Je prends mon petit déjeuner sans m’habiller, à la différence près que je n’ai plus de slip, mais assise, cela ne se voit pas.
Céline sort de la douche, avec juste une serviette autour de la tête : « je viens de me laver les cheveux et je ne veux pas en mettre partout ! », me dit-elle, en coup de vent.
Je la détaille, tandis qu’elle se verse une tasse de café, elle est vraiment belle ! Ses seins sont en contradiction avec la loi de la pesanteur, ils se dressent tels des obus prêts à exploser. Elle remarque mon regard et, automatiquement, ses pointes réagissent, elles s’allongent et durcissent ! Je constate que les miens ont la même réaction :

« Bonjour maman, passé une bonne nuit ?
– Oui, ma chérie, un peu tumultueuse, mais apaisante !
– Je sais, j’ai entendu, tu sais que tu parles en dormant !
– Tu es venue m’espionner ?
– Non, je suis allée chercher un verre d’eau et en passant devant ta porte, je t’ai entendue !
– Mon dieu, et qu’as-tu entendu ?
– Rien de spécial, si ce n’est que tu parlais de ton amie Suzanne et de la stagiaire !
– Je n’ai rien dit d’autre ?
– Je n’ai pas spécialement écouté, j’étais pressée de retourner refaire ce que je venais de faire !
– Bon, d’accord, c’est mieux comme ça !
– Pourquoi donc ? Qu’aurais-tu pu dire ?
– Rien…, je t’assure ! »

Je continue de déjeuner tout en la regardant. En s’asseyant ses cuisses se sont un peu écartées et son minou m’est apparu dans toute sa splendeur, je n’ai pu m’empêcher de lui en faire la remarque :

« Céline, ma fille, tu es mignonne ainsi, depuis combien de temps te rases-tu ?
– Oh, depuis que mes poils ont commencé à pousser !
.. J’avais remarqué que tu le faisais et je voulais absolument te ressembler !
– Oui, je le fais depuis longtemps, j’aime pouvoir détailler une chatte et, en plus, je n’aime pas avoir des poils dans la bouche !
– Comme je te comprends…, enfin, je me l’imagine !
– Que fais-tu aujourd’hui ?
– J’ai rendez-vous avec Gislaine pour faire du shopping !
– Bien, je vais en profiter pour faire un peu de couture. J’ai une ou deux jupes à raccourcir !
– Excellente idée, maman, tu as de belles jambes, il faut les montrer !
.. Bon, ce n’est pas tout, je dois y aller ! »

Là-dessus, elle se lève et me fait la bise. Cette fois, je n’ai pas le temps de tourner la tête, sa bouche plaque la mienne, mais je garde la bouche fermée, quoiqu’elle n’essaie même pas de mettre la langue. J’en suis presque déçue, un peu frustrée, je ne suis pas suffisamment belle pour lui inspirer de telles envies ? Mais non, mon physique n’a rien à voir, je suis sa mère et elle, elle ne l’oublie pas !

Elle s’en va, me laissant seule avec mes nouvelles envies. J’ai l’impression d’être revenue à vingt ans avec ma folie du sexe. Je vais sur Internet et cherche, au hasard, des sites de lesbiennes et j’en trouve un, intitulé : "Lesbiennes matures et jeunes filles". Je l’ouvre et plusieurs vidéos me sont proposées. Il y en a même une dont la protagoniste est le portrait juré de Suzanne. Je le fais démarrer et, effectivement, on pourrait s’y tromper, la ressemblance est frappante et je jouis très rapidement. Je continue mon exploration et je trouve une vidéo avec la même actrice et une jeune femme d’à peine 20 ans ! Puis, une deuxième femme vient se mêler au duo, elle ne me ressemble pas beaucoup, pourtant, je m’identifie à elle et cette fois, je prends mon plaisir longuement, au rythme de leurs ébats. Je crois que je vais suivre les conseils de ma fille, je vais organiser une soirée à trois avec Suzanne et Nicole.

Mon plaisir est si intense que je pense être calmée pour un moment. Machinalement, je regarde les propositions suivantes et je tombe sur un titre accrocheur : "Maman, je t’aime". Je le charge, un peu sceptique quant à la réalité des faits, mais intéressée et un peu excitée par le sujet. La fille est belle, genre modèle "Hamilton", tout en finesse et en douceur. La mère lui ressemble beaucoup, on pourrait vraiment les prendre pour mère et fille. Je cherche leurs noms sur le résumé de film, ce ne sont pas les mêmes, j’en suis presque déçue. Je démarre la vidéo et là, je n’en reviens pas, la mère a les mêmes traits de visage que les miens, son corps est presque pareil, des seins plus lourds, une chatte rasée et un clitoris proéminent. Je mets le lien en mémoire, je ne sais pas pourquoi, mais à cet instant, c’est à ma fille que je pensais. L’histoire raconte les envies d’une jeune fille pour sa mère et comment, au fil des scènes, elle arrive à la séduire. Le moment le plus sublime est atteint quand la mère succombe à la tentation et entame 69 un fiévreux avec sa fille – dans le film – et jouit sous sa langue. Le gros plan les montre bien en pleine extase, la mère, en femme fontaine, gicle sa cyprine dans la bouche de sa fille qui avale avec un plaisir évident !

Un cri strident s’échappe de ma bouche : « Céliiiine… » Mon orgasme est si violent que je gicle également, inondant ma main et mes draps. Je goûte ce nectar qui vient de mes sucs d’amour, ce n’est pas du pipi, mais de la cyprine très liquide. Encore excitée, j’en lape le maximum. « La prochaine fois, me dis-je, je ferai le poirier et je pourrai tout boire ».
Mon dieu, déjà 13 :00, je n’ai pas vu le temps passé, je vais prendre une douche bien méritée et sors faire quelques courses.
Le reste du week-end se passe calmement, j’entrevois ma fille qui rentre et me dit qu’elle a beaucoup de chose à me raconter, mais que pour l’instant, elle va se coucher.

Lundi, 23 février

J’arrive au bureau avec un peu d’avance et m’installe à ma place qui surplombe la vingtaine de places vides, le personnel ne va pas tarder à arriver.
Nicole arrive la première, comme à son habitude et, avant de s’asseoir, elle vient me dire bonjour. Contrairement à ce que fais d’habitude, je garde sa main dans la mienne et je pose l’autre sur nos deux mains, comme pour les sceller. Je vois ses yeux s’écarquiller, une petite rougeur se dessine sur ses joues, un peu gênée :

« Ma petite Nicole, j’ai pensé à vous ce matin… ! »

Je vois bien qu’elle se trouble et qu’elle ne sait que dire :

« Madame Patricia…, euh…, je ne sais que dire…
– Ne dites rien, je vous ai apporté des croissants aux amandes !
.. Goûtez-les, vous m’en direz des nouvelles !
– Vous, vous…, vous avez pensé à moi ?
– Ben oui, vendredi, vous m’aviez apporté des brownies et aujourd’hui, c’est moi qui régale !
– Vous êtes gentille…, je…
– J’en ai aussi apporté pour Suzanne, j’aime lui faire plaisir !
– C’est votre…, amie ?
– Mon amie tout court, sans plus, mais si c’était davantage qu’une amie, en seriez-vous choquée ?
– Non, pas du tout, je la trouve très belle, pas autant que vous, mais très jolie !
– Dois-je en conclure que vous me trouvez à votre goût ?
– Je ne me permettrais pas de parler ainsi, mais c’est vrai que je vous admire !
– Parce que je suis la cheffe de bureau !
– Oh non, je vous admirais déjà avant ! Pour moi, vous êtes mon idéal féminin ! »

Je réalise que je lui tiens toujours la main et que Suzanne vient d’entrer. Je libère sa main et lui donne un croissant.
Suzanne vient me faire la bise et fait comme si elle n’avait rien remarqué :

« Je t’ai pris un petit croissant aux amandes, ils sont délicieux !
– Merci, tu es un amour…, j’ai vu que tu en avais aussi apporté un pour la stagiaire !
– Oui, pour la remercier des brownies de vendredi !
– Seulement pour ça ?
– Et pour faire mieux connaissance !
.. Tu ne m’as pas dit que tu aimerais mieux la connaître ?
– Je ne l’ai pas dit en ces termes-là, mais effectivement, je ne serais pas contre !
– Tu serais donc disposée de passer une soirée entre filles ?
– Avec toi et Nicole ?
– Évidemment, qui d’autre ?
– Non, c’était juste une question pour savoir si je ne me faisais pas des idées !
– Je parle sérieusement, j’y ai pensé tout le week-end !
– Oh moi, j’y pense depuis longtemps, surtout avec toi !
– Pourtant, tu as l’air heureuse avec ton mari !
– JE SUIS heureuse, il me satisfait pleinement, mais une bonne langue de temps en temps ! Et pouvoir caresser de beaux seins, de belles fesses ne peut que me rendre encore plus heureuse !
– Tu es comme moi, tu apprécies le charme de nos consœurs !
– Tout à fait, j’aime les jeux lesbiens, mais néanmoins, j’ai du plaisir à recevoir une belle pine dans la chatte ou dans le cul !
– Je suis pareille, je jouis aussi bien par devant que par derrière !
– Hummm, arrête, tu es en train de m’exciter et les collègues commencent à arriver !
– Je ne dis plus rien, imagine-toi seulement avec ma langue entre tes fesses et te faire une feuille de rose !
– Salope, maintenant mon slip est complètement trempé ! »

C’est sur ces mots que Suzanne va à sa place et commence à travailler. Du coin de l’œil, je vois Nicole qui n’a pas arrêté de nous observer, elle m’adresse un sourire grivois et en me fixant intensivement, elle mord dans son croissant, puis le ressort en passant sa langue sur l’extrémité. Décidément, elle n’est pas si innocente que ça.
Le reste de la journée se passe calmement, je réfléchis comment vais-je inviter la stagiaire, quelle raison vais-je donner et quelle excuse vais-je prendre ?

Le soir, en rentrant, Céline et le bain m’attendent. Je me déshabille et quand je me débarrasse de ma culotte pour la mettre au linge sale, ma fille l’intercepte et profite de la porter à ses narines !

« Voyons Céline, tu n’as pas honte ?
– Mais maman, quel mal y a-t-il à ça ?
– On ne renifle pas les culottes de sa propre mère !
– Désolée, il n’y en a pas d’autres !
.. Mais entre nous, elle me semble bien mouillée et l’odeur est loin d’être déplaisante !
– Depuis quand fais-tu ce genre de choses ?
– Depuis avant-hier, depuis que je suis devenue intime avec Gislaine…
– Ouais, mais de là à sentir les autres culottes ?
– Le dimanche matin, nous nous sommes douchées ensemble et elle m’a montré ce que portait sa mère !
.. Elle ne porte que des strings, véritables bouts de ficelle avec un petit triangle de tissu !
.. Certains sont même ouverts et elle me les a fait sentir !
.. Et quand j’aî vu passer le tien, je n’ai pas pu résister ! Tu m’en veux ?
– Je devrais et pourtant, je ne t’en veux pas, j’ai fait pareil avec les culottes de ma mère !
– Waouh, et elle s’en est aperçue ?
– Heureusement que non, elle n’aurait pas compris !
– Alors toi, tu me comprends ?
– Oui, et c’est ça qui me fait peur !
.. Maintenant que c’est fait, comment as-tu trouvé la fragrance ?
– Un bouquet délicat de senteurs d’amour et de pipi !
– C’est bien ce que je craignais, il reste toujours une ou deux gouttes, tu n’aurais pas dû !
– Je n’ai pas dit que ça me gênait, au contraire, je trouve très aphrodisiaque !
– Cochonne !
– Maman, c’est toi qui m’as dit qu’en amour, il n’y avait rien de sale !
– Oui, dans un couple normal, mais pas entre une mère et sa fille !
– Je ne comprends pas la différence… !
.. C’est pareil que si tu t’amusais avec Suzanne et la jeune stagiaire !
– Nous n’en sommes pas encore là !
– Non, mais ça viendra, si je m’en réfère à tes paroles dans la nuit de vendredi à samedi !
– Euh…, oui…, il y a de fortes chances, mais…
– Tu n’as pas à te justifier, maman, c’est ta vie et tu fais ce que tu veux !
.. Tout ce que je peux dire, c’est que j’aime ton odeur !
– Oui, enfin…, je ne sais que répondre, c’est mal…
.. Changeons de sujet, que m’as-tu préparé pour ce soir ? »

La discussion est close et je sors du bain, Céline va dans sa chambre pour se changer. Je dépose ma culotte dans le panier et sans le vouloir, j’écarte un ou deux vêtements et je tombe sur la culotte que, vraisemblablement, Céline portait dans la journée d’hier. Elle est encore humide, un peu visqueuse. J’ai honte, mais je la hume. Au début, légèrement, puis je l’applique carrément sur mon nez et ma langue vient dénicher les exhalaisons qui s’en dégagent. C’est vrai que c’est aphrodisiaque. Un flot de mouille coule le long de ma cuisse, je l’enlève prestement, mais ma chatte est à nouveau pleine de cyprine.

J’ai remis ma chemise de nuit qui s’arrête à mi-cuisses et, puisque l’habitude est prise, je m’abstiens de tout port de slip. Une fois assise, la morale est sauve. Céline, ce soir, a opté pour une nuisette transparente, bien entendu, sans culotte. Je la regarde arriver et mes glandes de Bartholin remplissent leur office, je suis à nouveau inondée. Comme je la regarde un peu fixement – cela se comprend – ma fille me dit :

« Ben quoi, nous sommes entre femmes, toi non plus tu n’en portes pas !
– Oui, mais moi, j’ai une chemise de nuit qui est plus décente ! Je riposte avec une parfaite mauvais foi.
– Ah, parce que toi, on ne voit pas ta chatte ?
– Non, elle est cachée !
– Quand tu es sagement assise, c’est vrai, on ne voit rien, mais au bout d’un moment, le bas de la chemise va remonter et ta chatte sera visible !
.. De toute façon, même si on ne voit rien, on la sent ! »

Je deviens rouge, j’ai vraiment honte, je ne sais pas où me mettre et je cherche mes mots pour trouver une excuse plausible…, mais rien ne sort, c’est pourtant elle qui vient à mon secours :

« Tu n’as pas à t’inquiéter, l’odeur est très plaisante !
– Oui, mais, quand-même, ce n’est pas correct entre une mère et sa fille !
– Qu’est-ce qui est incorrect, l’odeur de ton corps, de ta bouche, de tes aisselles ou de ton intimité ?
.. Il n’y a rien d’incorrect, seulement des parfums qui plaisent davantage que d’autres !
– Oui, c’est vrai, mais j’ai tellement honte !
– Il ne faut pas, maman, moi j’aime tes effluves de femme excitée !
– Pourquoi serais-je excitée ?
– Parce que tu vis, au bureau, une histoire d’amour et que tu m’en parles !
.. Moi-même, en t’écoutant ou en parlant du déroulement de mon histoire avec Gislaine, je mouille comme une fontaine !
.. Tu vois, maman, tu n’as pas à t’inquiéter, tout est normal ! »

Oui, c’est vrai, je me fais du cinéma, j’ai trop d’imagination. Le repas se fait rapidement et nous allons nous allonger sur le sofa du salon.
Je nous recouvre d’un plaid, non par pudeur, mais pour se protéger de l’air frais qui entre par la porte-fenêtre grande ouverte. Je suis divinement bien et à regarder Céline, je pense que c’est pareil pour elle. Nous écoutons une musique douce et ma fille me raconte ses deux jours passés avec son amie :

« Le samedi, ses premiers baisers étaient déjà moins timides, elle a osé m’embrasser avec sa langue et j’ai aussitôt répondu !
.. Je buvais littéralement sa salive et j’aimais cela !
.. Est-ce vrai que les lesbiennes aiment se partager leur salive ? Me demande-t-elle, un peu anxieuse.
– Oui, pas seulement les lesbiennes, ton père aimait beaucoup que je lui crache dans la bouche !
– Oui, salive ou crachat, pourquoi pas, c’est presque pareil !
– Par contre, certaines lesbiennes font plus que cracher !
– Que font-elles ?
– Elles donnent de leur morve ou encore, elles régurgitent dans ta bouche !
– Oui, je n’en suis pas surprise, Gislaine m’a montré une vidéo où une femme avait la bouche collée contre le nez de son amante et celle-ci avait l’air de souffler !
.. Et cependant, je n’en ai même pas été dégoûtée !
– Il n’y a rien d’étonnant, la "moque" a un petit goût salé et petite, tu aimais bien la renifler et l’avaler !
– Et toi, qu’en penses-tu ?
– Franchement ? Je vais te scandaliser, j’aime ces échanges de salive où se mêlent morve et crachats !
– Ҫa me rassure, j’avais peur de n’être qu’une cochonne ! Mais si toi aussi, comme Gislaine, tu aimes ça, la chose est normale !
– Si ton amie aime ce genre de pratique, c’est qu’elle y a été initiée par une lesbienne chevronnée.
– C’est certain, elle m’a dit qu’elle me raconterait quand on se connaitra mieux !
– Alors, que s’est-il, ensuite, passé ?
– Ses baisers sont devenus plus pressants, ses caresses plus précises !
.. Elle a rapidement trouvé mon point sensible et m’a fait jouir en moins de trois minutes !
– Et toi, que lui faisais-tu ?
– Je copiais ses gestes, j’essayais de lui rendre la pareille !
.. Elle a très vite remarqué que j’étais toujours vierge… !
.. Et quand j’ai joué à l’entrée de son vagin, j’ai senti qu’elle ne l’était plus depuis longtemps !
.. Aussi, j’ai dû improviser et j’ai enfilé un, puis deux doigts dans sa gaine chaude !
.. Elle mouillait encore plus que moi et c’est là qu’elle m’a dit : lèche-moi !
.. Et je l’ai léchée de haut en bas, sur le clitoris, sur ses grandes et petites lèvres, je suis même descendue vers son périnée !
.. Elle ruisselait véritablement – ce qui n’était pas pour me déplaire – et je lapais ce qui coulait, et là, elle me dit quelque chose qui me surprend encore : lèche-moi le trou de balle, enfonce ta langue dans mon petit trou !
.. Je ne savais que faire et, finalement, je l’ai fait, j’ai tendu ma langue et je l’ai pointée sur son orifice qui s’est ouvert à ma poussée !
.. J’avais l’impression de commettre un sacrilège et, en même temps, je goûtais au plaisir de lécher le pistil d’une fleur !
– C’est ce que je t’avais expliqué vendredi, tu lui as fait une feuille de rose !
.. Comment as-tu trouvé ?
– Contrairement à ce que je pensais, c’était exquis, son goût m’a tout de suite plu !
.. Ensuite, elle a tenu à me faire la même chose, mais j’ai objecté que je n’étais pas propre, ne m’étant pas douchée intérieurement !
.. Elle ne m’a pas écoutée, prétendant que ça n’en serait que meilleur !
.. Et là, elle m’a fait jouir en me léchant ma rosette, en me pénétrant l’anus… !
.. Puis elle est venue m’embrasser sur la bouche et elle a tenu à partager mes sécrétions anales !
.. Le comble, je n’en ai même pas eu honte, j’ai dégusté ce qu’elle me donnait !
– C’est bien ce que je te disais, ton amie a été initiée par une goudou !
.. Et c’est tant mieux si tu apprécies, cela te fait une corde de plus à ton arc !
– Et toi, tu aimes ce genre de pratiques ?
– À vrai dire, il y a longtemps que je n’ai pas pratiqué, mais quand j’avais une vingtaine d’années, j’avais une amie qui était adepte et j’avoue que j’en ai bien profité ! »

Heureusement qu’il y a la couverture, sinon j’assisterais à la masturbation de ma fille. Ҫa me va bien de parler comme une moralisatrice, je n’en mène pas large. Je ne me touche pas carrément, mais je croise et décroise mes cuisses, cherchant un moyen d’assouvir mes envies. Finalement, je l’envoie se coucher, prétextant une grande fatigue. Sitôt seule dans mon lit, je prends un plug et un gode dans ma table de nuit, je m’introduis le plug dans l’anus et le gode dans la chatte, Je suis tellement mouillée que les deux objets sont rentrés sans rencontrer de résistance. Je n’ai pas besoin de faire bouger le plug, il est suffisamment gros pour me remplir le côlon, par contre, jje fais aller le gode en de longs va-et-vient qui viennent irriter mes muqueuses. Je jouis dans un grand râle ; « aahh…, Cél… ». Je me reprends à temps, je n’ai pas envie que ma fille soit au courant de mes turpitudes.

Mercredi, 25 février

La journée précédente fut si calme que je n’ai rien trouvé d’intéressant à écrire. Par contre, pour cet après-midi, il y a matière à réflexion. À la pause, nous nous sommes retrouvées, Suzanne, Nicole et moi, devant un petit café. Suzanne nous avait apporté des petites friandises et nous les dégustions tout en devisant :

« Merci Suzanne, pour ces gâteries, elles sont délicieuses !
– Oui, merci Madame Suzanne, c’est gentil de votre part !
– Je t’ai déjà dit de me tutoyer, il n’y a pas de "Madame" entre nous, nous sommes toutes employées !
– Je…, je vais essayer, Mad…, euh, Suzanne !
– C’est mieux, Nicole, tu ne trouves pas, Patricia ?
– Tout à fait, entre collègues il est logique de se tutoyer !
.. Toutefois, je veux bien que tu m’appelles par mon prénom, mais je veux que tu continues à me vouvoyer !
– Je n’ai jamais imaginé le contraire ! Objecte la jeune Nicole.
.. Vous êtes la cheffe de service et je ne voudrais pas vous manquer de respect !
– C’est bien ! Dis-je, en avalant une bouchée de ces délicieux produits de confiserie.
.. C’est comme si on avalait la bite du petit jésus, ça glisse tout seul !
– C’est exactement ce que je ressens ! Rajoute Suzanne.
.. Qu’en penses-tu, Nicole ?
– Euh. je…, je n’ai jamais eu de…, de bite dans la bouche !
– Serais-tu pucelle, ma petite Nicole ? Je lui demande, à brûle-pourpoint.
– Non, je ne suis plus pucelle, mais je ne l’ai jamais fait avec un garçon !
– Tu sais, il n’y a pas de mal d’aimer les filles ! Lui dis-je, pour la rassurer.
– Quel est ton genre de filles ? Renchérit Suzanne.
– Euh…, je préfère les femmes…, matures et…, un peu…, dominatrices !
– C’est super, nous, on aime bien la chair fraîche !
– Oui, les jeunes tendrons qu’il faut mâter ! Renchérit Suzanne.
– On pourrait se voir une de ces soirs, qu’en penses-tu, ma petite Nicole ?
– J’en serais heureuse et flattée que deux belles femmes comme vous s’intéressent à une fille comme moi !
– Bon, alors, que diriez-vous de samedi ?
– Samedi, ce serait parfait, mon mari se déplace pour voir un match !
– Pour moi, ça va aussi… ! Acquièce timidement, la petite Nicole.
– Bon, je vous confirme le lieu et l’heure ! »

Nous retournons à nos occupations et rien, dans nos attitudes, ne transparaît de notre projet. En fin de journée, Suzanne me fait la bise en partant, heureusement, nous sommes les dernières à partir :

« Voyons Suzanne, nous sommes au bureau, sois discrète !
– Il n’y a plus personne et j’ai hâte d’être à samedi !
– Moi aussi, mais au bureau, c’est trop dangereux !
– Nous ne serions pas les premières à en profiter !
.. Je te rappelle que l’ancien chef de bureau en a culbuté plus d’une !
– Tu parles par expérience ?
– Comme si à toi, ce n’était pas arrivé ?
– Euh…, oui…, ça m’est aussi arrivé, mais je n’en ai retiré aucun plaisir !
– Pourquoi l’as-tu fait, alors ?
– Pour avoir de meilleures qualifications, tout simplement !
– Oui, je comprends…, mais embrasse-moi seulement une fois !
.. Je te le demande pour le plaisir, pas pour les qualifications ! »

Je l’embrasse suavement, sa langue joue avec la mienne, je goûte sa salive, elle est enivrante.

« Arrête, lui dis-je, tu me fais mouiller, ma culotte est à tordre !
– La mienne, il y a longtemps que je l’ai enlevée !
– Cochonne, si tu continues, je vais te prendre sur ta place de travail !
– Bon, je me raisonne, le concierge ne va pas tarder à passer et je ne voudrais pas être obligée de lui tailler une pipe !
– C’est déjà arrivé ?
– Pas à moi, à Françoise et Yvette ! Il paraît qu’il n’a qu’un petit escargot !
– À moins d’une pine de vingt centimètres, je ne m’intéresse pas aux petits calibres !
– Tu ne seras pas déçue quand tu verras celle de mon mari, il a vraiment un beau morceau !
.. Mais rassure-toi, je ne compte pas l’inclure pour samedi soir !
– Je l’espère bien, j’ai surtout envie de chattes et de langues féminines !
– Dois-je comprendre que la cohabitation avec ta fille te pèse ?
– C’est surtout – il n’y a qu’à toi que je peux en parler – elle débute une histoire d’amour et elle me raconte le déroulement de son idylle !
– Je comprends…, et cela t’excite ?
– Comme une digue, j’aimerais être à la place de son amoureuse !
– Ah, c’est aussi une disciple de Sapho ?
– Oui, et son amie est déjà une lesbienne confirmée, elle a dû être prise en main par une goudou !
– Qu’est-ce qui te le fait penser ?
– Les pratiques qu’elle lui apprend tirent sur le crade !
– Je vois, c’est quelquefois bon de se dépasser !
– Je ne suis pas contre, mais je l’envie !
– Je vois ce que tu recherches avec la petite Nicole, tu veux coucher avec ta fille par procuration !
– J’ai honte de l’avouer, mais c’est un peu ça !
– Qui sait, si son amie est aussi vicieuse que tu le prétends, elle voudra goûter la mère après la fille, ou bien, les deux, ensemble !
– T’as réussi, je viens de jouir sans me toucher, seulement en te parlant !
– Et c’est moi la cochonne, tu promets pour samedi ! »

Nous nous sommes rapidement quittées, ne voulant pas courir le risque de se faire surprendre.
Une fois dans mon bain – rituel oblige – je me détends enfin. J’allais oublier l’épisode du slip, quand le l’enlève – il est visible qu’il colle à ma peau – je le passe à ma fille qui, apparemment, n’attendait que ce moment. Aussi, je ne suis pas étonnée quand elle le déplie et l’examine sous toutes ses coutures :

« À mon avis, tu as bien dû t’exciter aujourd’hui ? »

Elle le porte à son nez et pointe sa langue sur les amas de cyprine à moitié séchés :

« Tu as aussi joui dans ta culotte et il y a moins d’une heure !
– Oui, c’est vrai, nous avons eu, avec Suzanne, une discussion très instructive !
.. Je dois avoir eu un petit orgasme sans me toucher et sans qu’elle me touche !
.. Ah, au fait, samedi, je suis invitée chez elle pour une soirée intime !
– C’est super, je suis contente pour toi que tu aies trouvé une amie de cœur ! »

Je ne lui parle pas de la troisième personne qui se joindra à nous, je ne tiens pas à qu’elle fasse la relation entre mes envies de chair fraîche et l’excitation qu’elle me procure.
Je m’étire dans le bain, mes seins sont comme deux îlots sur la mousse du bain. Les pointes se dressent, insolentes et ma fille les fixe, la bouche ouverte, comme si elle allait les gober.
Je me lave et, du coin de l’œil, je vois Céline qui se pince les mamelons. J’abrège ses envies, je me rince et sors de la baignoire !

Ma petite fée du logis a encore fait des merveilles, son petit repas est tout simplement succulent. Une idée saugrenue traverse mon esprit : « c’est avec elle que je devrais former un couple, elle est parfaite ». « Non, mais, ça n’va pas ? C’est ta fille ! Tu n’as pas honte ? », me dis-je dans ma petite tête de linotte dépravée.

Nous reprenons notre place sur le sofa et Céline reprend ses confidences :

« Gislaine est une passionnée des jeux anaux !
– Je l’ai pensé d’après la réflexion qu’elle t’avait faite sur ton adorable petit trou !
– Cet après-midi, elle a voulu m’introduire ses doigts, mais je n’arrivais pas à me détendre et ça me faisait un mal de chien !
– Le meilleur moyen pour te détendre, tu pousse comme si tu allais à selles !
– Mais je n’avais pas besoin… !
– Raison de plus, si tu pousses au moment où elle veut introduire son doigt – ou un gode – et le doigt est aspiré par ton sphincter !
– Mais, objecte-t-elle, s’il vient quelque chose ?
– Je pense qu’avec ton amie, ça ne porte pas à conséquence, elle a sûrement vu pire !
.. Par contre, quand tu en auras l’habitude, tu te contrôleras suffisamment pour que ce genre d’accident ne survienne pas ! »

Je constate qu’elle a pris une drôle de position, elle se contorsionne et, finalement, elle me dit :

« Tu as raison, quand je pousse, ça entre tout seul !
.. Et en plus, il me semble que c’est plus agréable !
– C’est normal, si tu es détendue, tu n’as pas mal et tu profite des sensations !
– Tu sais, maman, je commence à aimer ces introductions !
– Quand tu seras bien habituée, tu ne pourras pas te contenter d’un simple doigt, il te faudra un bon gode !
– En parlant de gode, Gislaine veut me dépuceler !
– Quoi de plus normal ! Et toi, qu’en penses-tu ?
– J’ai envie d’essayer, elle m’a dit qu’elle avait un gode monté sur harnais et que ce serait parfait pour cet office !
– Cela s’appelle un gode-ceinture, j’en possède un !
– Tu me le montreras ?
– Oui, si tu es sage ! »

Du coup, elle se tourne contre moi et plaque ses lèvres sur ma bouche. Je la repousse gentiment en lui disant :

« Il faudra juste que je le retrouve, ça fait un bail que je ne l’ai pas employé !
– Tu vas l’utiliser avec Suzanne ?
– Il y a de fortes chances et si ce n’est pas moi, c’est elle qui le mettra !
– Mmmm, je me réjouis d’être dépucelée et que Gyslaine me prenne dans mes deux trous !
– C’est bien ce que je te disais vendredi, tu es une petite enculée ! »

Sous la couverture et malgré ma présence à côté d’elle, Céline continue de se toucher, non, des se branler. Au lieu d’écourter ce moment torride, comme je l’avais fait vendredi, je la laisse continuer. Je fais même pire, je malaxe mes seins et introduis un doigt dans ma chatte. Pour un peu, je me fisterais bien. Je titille mon anus et, curieuse, je le porte à la bouche, il est à point, une bonne odeur de musc et u goût poivré qui me donne envie de continuer. À regrets, je me ressaisis et j’envoie bouler le plaid pour me lever. Le corps de Céline est superbe d’érotisme avec sa main qui triture ses seins et l’autre partagée entre ses deux orifices :

« Oh maman, j’allais venir !
– Ce n’est pas convenable, va te terminer dans ta chambre ! »

Je lui fais la bise pour lui souhaiter une bonne nuit et cette fois, c’est moi qui l’embrasse sur la bouche. Je sens sa langue qui essaie de s’infiltrer, mais je reste stoïque et je garde la bouche fermée, elle en profite quand-même pour me toucher la poitrine et pincer les bouts. Comme je lui enlève la main, son autre main passe sur ma chatte et glisse entre les lèvres :

« Tu vois, maman, tu mouilles aussi ! C’est pour moi ?
– Allez, file, je te l’ai déjà dit : ce n’est pas convenable !
– Oh maman, je t’aime beaucoup !
– Moi aussi, ma chérie, je t’aime beaucoup ! »

Cette fois, je prends une résolution à laquelle je vais m’efforcer de tenir : je ne vais plus penser à ma fille comme une éventuelle partenaire, mais la considérer, exclusivement, comme ma fille ! Je mets long à m’endormir, je ne trouve pas le sommeil, pourtant, il me suffirait d’une pensée et d’une caresse pour me libérer et me permettre de passer une bonne nuit. Vers 4 heures du matin, j’arrive, enfin, à construire une situation où ma fille est complètement exempte et où il n’y a que Suzanne et Nicole quoi en sont les protagonistes. Satisfaite, je m’endors, heureuse, j’ai réussi à vaincre mes démons !

Redflag
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denis76410


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MessagePosté le: Jeu 28 Mai - 14:16 (2015)    Sujet du message: Journal intime / Redflag Répondre en citant

super excitant bravo !! Okay

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redflag44


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MessagePosté le: Jeu 28 Mai - 14:26 (2015)    Sujet du message: Journal intime / Redflag Répondre en citant

J'ai des avis masculins et je vous en remercie, mais je serais ravi de savoir ce qu'en pensent ces dames ?

Ne serait-ce que savoir l'orientation que je dois donner à ce récit ?
Merci d'avance !
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MessagePosté le: Ven 29 Mai - 21:26 (2015)    Sujet du message: Journal intime / Redflag Répondre en citant

Razz  J'adore cette histoire elle me fait bander et j'ai envie de me faire juter en la relisant et en imaginant la fille rejoindre sa maman pour lui lecher la minette pleine de sauce, cette fois la mere gicle encore plein le visage de sa fille et lui explique qu'elle est une femme fontaine et qu'elle a envie de lecher son jus sur le visage de sa petite poupée d'amour.............trop bon aussi le reniflage des culottes de ces deux chiennes, j'aurais cru meme les voir se lecher dans la cuisine.............


Il nous faut une suite je pense........... donc j'essuie...........


BRAVO REDFLAG44


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MessagePosté le: Dim 31 Mai - 15:48 (2015)    Sujet du message: Journal intime / Redflag Répondre en citant

Écrit par Redflag

Journal intime

Chapitre 3


Jeudi, 26 février

Je me réveille comme si j’avais dormi 12 heures d’affilée, pourtant 4 heures ont suffi pour recharger mes batteries. Je prends une douche rapide et je m’habille…, hé oui, j’ai décidé de me comporter en mère exemplaire et je ne veux que ma fille puisse croire que je cherche à la troubler.

En me voyant arriver, Céline est étonnée, pour sûr, elle s’attendait à me voir en nuisette. Il faudra bien qu’elle s’y fasse, elle ne devra pas compter sur moi pour assouvir ses penchants incestueux. Sa mine radieuse laisse la place à une mine maussade et renfrognée, elle n’arrive pas à comprendre mon changement d’attitude.
Je l’embrasse chastement sur la bouche – je veux qu’elle sache que je l’aime toujours – et lui délivre quelques banalités. Elle est comme sur un nuage, elle m’entend, mais ne m’écoute pas. J’essaie de la dérider et lui parle de son amie :

« As-tu prévu quelque chose avec Gislaine, pour ce week-end ?
– Oui, je passe la fin de semaine chez elle, elle m’a promis un moment inoubliable !
.. Mais je ne sais pas pourquoi je te raconte tout ça, tu n’en as rien à foutre ! »

Ses dernières paroles sont comme une supplique, j’ai peur qu’elle s’imagine que je ne l’aime plus.

– Comment peux-tu dire des choses pareilles, tout ce qui te concerne m’intéresse !
.. Je t’aime plus que tout !
– Moi aussi je t’aime, ce n’est pas de ma faute si je te trouve belle !
– Je suis ta mère, ne l’oublie pas ! Tu peux m’admirer, mais tu dois m’aimer comme une fille aime sa mère ! Pour la sensualité, tu as ton amie !
– Je n’y peux rien si je t’aime et t’admire !
– C’est dans ta tête que ça se passe, raisonne-toi, prends du recul et regarde-moi sans penser à moi comme une femme !
– Mais, ça n’est pas possible… !
– Il le faut bien, je suis ta mère et ça s’arrête là ! »

Je la quitte, la dernière image que j’ai en tête et qui me poursuivra toute la journée, c’est son air triste et malheureux. Je culpabilise, je suis une mauvaise mère qui n’aime pas son enfant. Mais si je faiblissais et allais dans la direction que Céline voudrait que j’aille, je serais encore plus une mauvaise mère qui aime trop son enfant. J’en discute avec Suzanne qui semble plus libre que moi, elle me fait remarquer que mon attirance pour la jeune stagiaire n’est que le reflet de mes pulsions envers ma fille.

« Tu verras, quand tu auras couché avec Nicole, tu regarderas ta fille différemment !
– Tu en es sûre ?
– De deux choses l’une, soit cela te permettra de passer à autre chose, soit ça te confortera de la mettre dans ton lit !
– Donc, ça ne résout rien !
– Non, mais ça te fait avancer !
.. Si jamais tu succombes à ta fille, tu m’inviteras ?
– Tu es vraiment une obsédée, ce n’est qu’une gamine !
– Une belle gamine de 18 ans qui m’excite encore plus que Nicole !
– C’est difficile de te répondre parce qu’en fait, il y a peu de chances que j’accède à ses désirs et ensuite, dans mes rêves les plus fous, je nous voyais en couple !
– Toi et moi, réunies sous le même toit, j’y ai aussi pensé !
.. Quand j’ai envie de quitter mon mari, je m’imagine toujours que c’est pour toi !
– Si nous nous mettions en ménage, j’aurais trop peur que tu essaies de séduire ma fille !
– C’est la preuve que tu ne la vois pas seulement comme ta fille, mais comme une femme à part entière !
– Mon dieu, quelle horreur, je ne veux pas être une mère incestueuse !
– Laisse le bon dieu où il est, il y a assez d’exemples d’incestes dans le monde pour prouver qu’il a toujours existé !
– Oui, mais c’était toujours dans le but de perpétuer la race et, à ma connaissance, on ne parle jamais de l’inceste mère-fille !
– On ne parle pas des sœurs qui font leurs découvertes, ensemble et pourtant c’est très fréquent et c’est de l’inceste !
.. C’est pareil pour les relations mère-fille, cela existe, mais on n’en parle pas !
– Pourquoi donc ?
– Parce que la notion est taboue ! C’est dérangeant pour les hommes de devoir accepter que la femme puisse très bien se passer d’eux !
– C’est bien possible, mais je ne sais toujours pas ce qu’il serait judicieux de faire !
– Fais comme tu en as envie, si cela doit déboucher sur une relation mère-fille, je veux bien être la témoin de vos noces !
– En parlant de noces, je préférerais que nous soyons ensemble et que nous la prenions dans notre lit !
– Voilà quelque chose qui me plaît davantage, mais arrête avec ça, je n’aime pas qu’on plaisante sur ce sujet !
– C'est-à-dire ?
– Comme je te l’ai dit, je nourris, pour toi, des sentiments assez forts et toi, tu plaisantes sur le sujet !
– Je ne plaisantais pas, j’avais déjà de réels sentiments pour toi avant d’être excitée comme un puce !
– Serions-nous en train de tomber amoureuses ?
– J’en ai bien peur !
– Mais avant, il faut que je t’avoue une chose, je ne suis pas du tout fidèle !
– Je n’ai pas envie que tu me sois fidèle, je veux que tu me présentes toutes tes conquêtes !
– Il risque d’y avoir des hommes… ?
– Ҫa ne me gêne pas, je t’ai déjà dit que je n’étais pas contre une belle pine dans le cul !
– C’est vrai, on formera un couple moderne ! »

Cette idée de couple occupe mon esprit et m’empêche de penser à Céline, il faudra bien que je lui en parle ! Comment va-t-elle le prendre ? Sera-t-elle jalouse ou l’acceptera-t-elle ? Transfèrera-t-elle ses sentiments incestueux sur mon amante ? Sur ma femme sur sa belle-mère ? Oui, j’anticipe, je réalise qu’au-delà de mon attirance sexuelle pour Suzanne, se dessine un sentiment très fort et, il me semble, que celui-ci est aussi partagé.

À mon arrivée dans notre petit logis, mon bain est prêt, mais que Céline n’est pas là pour m’accueillir, elle est cloîtrée dans sa chambre. Elle me boude, c’est certain, mais je dois rester forte et m’en tenir dans mes résolutions. Je reste trop peu de temps dans mon bain, je n’arrive pas à me détendre.
Je m’habille simplement d’une chemise de nuit, un peu opaque, mais très lâche au niveau des aisselles. Je ne veux pas la tenter, mais je ne veux pas qu’il y ait de la gêne entre nous, je veux rester le plus naturelle possible.
Elle arrive à la cuisine, habillée avec soin, stricte et conventionnelle, comme si elle allait sortir :

« Bonjour ma chérie, passé une bonne journée ?
– Oui maman ! » Me répond-elle, froidement, une simple formule de politesse.

Je vois à ses yeux rougis qu’elle ne va pas du tout, elle a un problème, j’en suis sûre.

« Tu as un gros chagrin ? Ton amie t’a fait du mal ?
– Comment peux-tu me demander ça, tu sais très bien ce que j’ai !
.. Je t’offre mon amour et tu me repousses !
– Mais enfin, Céline, je ne te repousse pas, je t’aime aussi, mais je n’ai pas le droit d’accepter de vivre des moments intimes avec toi !
– Pourquoi ?
– Parce que je suis ta mère et que ces choses ne se font pas entre une mère et sa fille !
– Mais personne ne le saura et ce n’est pas vrai que ça n’arrive pas !
– Tu connais une fille à qui c’est déjà arrivé ?
– Oui, et tu la connais aussi, c’est Gislaine !
– Je n’en suis pas étonnée, elle me semblait bien experte et a dû se faire initier par une femme mature, alors quoi de plus logique que ce fût sa propre mère !
– Tu n’as même pas l’air d’être scandalisée ?
– Pourquoi le serais-je, je ne suis pas là pour les juger !
– Alors, ne me repousse pas !
– Je ne te repousse pas, je me retiens !
– Et pourquoi donc ?
– Pour mon éthique personnelle, une mère ne couche pas avec sa fille !
– Balivernes, alors que tu t’apprêtes à coucher avec une fille à peine plus âgée que moi !
– Tu marques un point, mais je me sens tellement coupable ! »

Ce dernier argument semble la toucher, mais d’une autre façon que je l’aurais souhaité. Ses yeux s’illuminent, un sourire radieux se dessine sur son joli visage, dieu qu’elle est belle :

« Tu n’as pas à être coupable maman chérie, c’est moi qui te le demande, fais-moi l’amour ! »

Elle n’a jamais été si directe et son brusque changement d’attitude me fait fondre. Je tends mes deux bras vers elle et elle vient se blottir contre moi. Son corps m’électrifie et je savoure cet instant :

« Avant toute chose, je veux t’informer d’une chose qui va, certainement ne pas te plaire !
.. Avec Suzanne, nous avons découvert que nous avions, l’une pour l’autre, des sentiments très profonds !
.. Aussi, il est très possible qu’elle quitte son mari et vienne habiter chez nous !
– Pourquoi crois-tu que cela ne me plairait pas ?
.. Je suis ravie pour toi que tu aies trouvé une âme sœur et cela ne me déplaît pas de l’avoir comme deuxième maman !
– Oh, le mariage n’est pas encore inscrit au programme, il s’agit, tout au plus, d’un Pacs !
– C’est pareil, je l’aurai comme belle-mère et je la considère, déjà, comme une deuxième maman !
– Si tu savais comme je suis contente que tu le prennes bien !
– Je ne peux qu’être heureuse que tu sois heureuse, surtout si tu me considères toujours comme ta fille chérie !
– Comment rester insensible devant une belle fille comme toi ?
.. Mais si je me comporte en amante avec toi, comment se comportera Suzanne ?
– Ne te fais pas de soucis, maman chérie, j’ai assez d’amour pour trois !
– Tu n’en serais pas gênée ?
– Pourquoi le serais-je, je le fais samedi avec Gislaine et sa mère !
– Hummm, salope…, tu me raconteras ?
– Bien sûr, avec tous les détails ! »

En signe d’abdication, je pose mes lèvres sur les siennes et lui fais goûter ma langue. Elle l’accepte naturellement, comme si nous nous étions toujours embrasées de cette manière, elle me donne même sa salive que j’aspire avec délice. Nous mangeons rapidement, pressées de se retrouver sur le sofa du salon. Je m’allonge tandis qu’elle retourne se changer. Elle revient, complètement nue, négligeant la couverture, elle se colle contre moi ! « Sage, lui dis-je à l’oreille, j’ai besoin de temps pour accepter ma reddition ! ». Elle reste immobile et je sens ses petits seins toucher les miens. Je sens aussi sa jambe contre la mienne, des frissons montent de mes doigts de pied à ma colonne vertébrale, échauffant au passage mon sexe enflammé. Je passe une jambe sous la sienne et, naturellement, celle-ci s’infiltre entre mes cuisses, touchant par là-même, ma chatte luisante d’excitation, Ma main empaume un de ses seins et joue avec son mamelon. Ses tétons sont aussi sensibles que les miens.

« Oh, maman, c’est bon… !
– Oui ma chérie, continue de te toucher !
– Mais maman, je veux que ce soit toi qui me touche !
– Pour ce soir, je veux rester ton accompagnatrice, ta spectatrice !
.. Tu n’as qu’à imaginer que c’est moi qui te prodigue ces caresses !
– J’ai tellement envie !
– Oui, je sais, mais avant de commettre l’irréparable, je veux en discuter avec Suzanne !
.. Je veux qu’elle sache que si elle vient habiter avec moi, elle devra accepter de me partager avec toi !
– Oh, maman, tu es bien scrupuleuse !
– Casser le tabou de l’inceste est très important pour moi, j’ai été éduquée dans ce sens et j’ai besoin de temps pour le franchir !
.. Alors, laisse-moi aller à mon rythme et me faire à cette idée !
.. Je te promets que ça n’en sera que meilleur !
– Bien maman, je vais m’imaginer que c’est toi qui me caresses !
.. Mmmm, je mets mes doigts dans ma chatte et dans mon anus, dieu que c’est bon !
– Vas-y ma chérie, prends ton plaisir et jouis bien !
– Oh maman…, c’est pour toi que je jouiiiis… ! »

Malgré l’envie que j’ai de la serrer contre moi, de la caresser, de lui procurer ce plaisir qu’elle vient de se donner, je reste stoïque, je m’interdis tout geste équivoque.
« Quelle hypocrisie », me direz-vous ? Ma fille est nue contre moi qui suis à peine vêtue, je la sens frémir sous ses attouchements et, de mon côté, je m’étire les mamelons, me pince le clitoris et j’ose dire : « je m’interdis tout geste équivoque ». Céline reprend péniblement ses esprits et, tout en me regardant amoureusement, me dit :

« Avec tout ça, toi, tu n’as pas joui !
– Non, mais de te voir prendre ton plaisir, me suffit amplement ! »

Je lui donne un dernier baiser avant de l’envoyer se coucher et j’en profite pour humer les doigts qu’elle vient d’utiliser. Les premiers sont imprégnés des son coquillage et sentent un mélange de marée et d’acidité, je les lèche avidement, puis je prends les autres. Elle est un plus réticente à me les céder :

« Ce sont les doigts avec lesquels je me suis touchée le cul ! S’excuse-t-elle.
– Et alors, sens les miens, j’ai fait pareil ! »

Elle les approche de ses narines, puis les gobe entièrement, suçant les extrémités. Je reprends les siens et les lèche à mon tour. Mmmm, un vrai régal, aussi je ne suis pas trop étonnée quand elle me dit :

« Tu avais raison, maman, on s’habitue au goût et on finit par l’aimer ! »

Je lui redonne un baiser et la pousse hors du canapé :

« Va, ma fille, va rejoindre ton lit, j’ai encore plusieurs choses à faire !*

Je dois retranscrire sur mon Journal Intime tout ce qui m’est arrivé aujourd’hui et je vais sûrement clore cette journée par une masturbation effrénée.

Vendredi, 27 février

Suzanne me voit arriver au bureau, les traits tirés, des cernes qui me mangent le visage et une grande fatigue apparente.

« Mon dieu, tu as fait la fête toute la nuit ?
– Non, malheureusement, j’ai mal dormi ! »

Je lui relate notre soirée de la veille en n’omettant aucun détail. Au fur et à mesure de ma narration, je vois ses yeux briller et ses pommettes rosir d’excitation :

« Tu te rends compte, nous ne sommes pas encore ensemble et j’ai failli te tromper !
– Affirmation très subjective, me dit-elle, tu ne me trompes pas puisque tu m’en parles !
.. Et entre nous, je trouve dommage que tu n’aies pas profité de ses bonnes dispositions pour lui prendre son pucelage !
.. À moins que tu préfères que ce soit la mère de son amie qui le fasse ?!
.. Parce qu’il y a de fortes chances que ce soit le plan prévu par ces deux gouines !
– Tu as sans doute raison, sinon pourquoi l’auraient-elles invitée pour une partie à trois !
.. Je voyais leur liaison nager en plein romantisme !
– L’un n’empêche pas l’autre, son amie l’aime, peut-être, d’un amour sincère, mais a envie de faire plaisir à sa mère !
– Oui, tu as raison, j’aurais dû me décider, mais je ne voulais pas brûler les étapes !
– Ce n’est pas grave, le pucelage n’est qu’une membrane…
– Oui, mais c’est un symbole qu’il faut respecter !
– Symbole que nous impose notre religion monothéiste… !
– Non, pas dans ce sens-là, c’est un acte qui doit être rempli avec amour et douceur, dans le plus grand respect de l’autre !
– Alors, sois sûre que ta fille va être dépucelée dans les règles de l’art !
– Qu’est-ce qui te fait dire cela ?
– La mère a réussi à dépuceler sa fille en lui transmettant sa science de lesbienne, elle fera de même avec ta fille ! »

Je suis obligée de reconnaître que mon amie a raison, j’aurais dû profiter des bonnes dispositions de Céline pour la faire femme ! Au moins, ce sera fait dans la règle de l’art ! Je téléphone à une bonne copine, lesbienne, habituée des lieux de rencontre de ses consœurs et lui demande si elle connait la mère de Gislaine :

« C’est de Monique dont tu parles ?
– Oui, elle a environ 38 ans !
– C’est bien ça ! Tu te lances dans le crade ?
– Ce n’est pas pour moi, c’est pour ma fille !
.. Elle s’est entichée de sa fille et je sais qu’elles l’ont invitée pour le week-end !
– Quel âge a ta fille ?
– Elle vient d’avoir 18 ans !
– Lesbienne convaincue ?
– Je dirais plutôt : lesbienne ouverte à tout !
– Dans ce cas, tu vas retrouver une fille délicieusement vicieuse !
– Ce qui n’est pas pour me déplaire, sans être une grande adepte, je ne suis pas contre certains dérapages !
– Hummm, parce que, toi aussi, tu joues avec ta fille ?
– Jusqu’à présent, nous n’avons eu que des attouchements et des baisers furtifs !
.. Mais elle me presse d’aller plus loin !
– Bah, à son retour de week-end, tu auras une fille expérimentée qui acceptera tout !
– Qu’entends-tu par : [i]…qui acceptera tout[/] ?
– Le genre urologie, crachats et autres déviances… !
– Le premier ne me gêne pas, les crachats et la morve, je les accepte volontiers !
.. Par contre, j’ai un peu plus de peine avec la régurgitation !
.. Mais, là aussi, tout dépend de la personne qui le fait !
.. Quand j’avais une vingtaine d’années, j’étais tombée amoureuse d’une jeune femme aimait me donner la becquée et j’avoue que j’aimais beaucoup !
– Je te comprends, quand nous sommes excitées, nous sommes capables de faire bien des cochonneries !
– Tout à fait, comme ça, si ma fille revient perverse, je n’en serai pas responsable !
– Et que, néanmoins, tu en profiteras !
– Oh oui, plutôt deux fois qu’une ! »

Je suis allumée par cette perspective, j’imagine déjà toutes insanités que nous pourrons faire ensemble. À la pause, je parle avec Suzanne, de la conversation téléphonique que je viens d’avoir :

« Toujours partante pour prendre en main ta "belle-fille" ?
.. Même si elle est un peu beaucoup émancipée ?
– Au contraire, j’aime les petites cochonnes !
– Et encore un point commun que nous avons ensemble ! »

Notre jeune stagiaire m’apporte un dossier que je dois étudier, j’en profite pour la complimenter et lui faire un peu de conversation.

« Ҫa va toujours pour toi, pour notre petite soirée de demain soir ?
– Oui, bien sûr, pourquoi, il y a un problème ?
– Non, pas du tout, Suzanne et moi, nous nous réjouissons de passer la soirée en ta compagnie !
– Moi aussi, j’ai hâte à être à demain soir ! »

Un doute survient, se rend-elle vraiment compte de ce que nous projetons de faire ? En est-elle consciente et en a-t-elle envie ? Du coin de l’œil, je vérifie que personne ne peut voir ce que nous faisons. Seule, Suzanne, selon la configuration du bureau, a cette possibilité et me fait un clin d’œil pour me signifier que tout va bien.
Je saisis le bras de Nicole et l’attire contre moi, elle se colle contre moi, son genou se glisse entre mes cuisses. Je l’embrasse sur la bouche et joue avec sa langue :

« Tu vois ce qui t’attend, demain soir ?
– Oui, J’y ai pensé toute la nuit ! »

Je partage ma salive avec elle et, tout à coup, en repensant à ma fille qui glissera sur la pente du vice, je lui dis, abruptement :

« J’ai envie de te cracher dans la bouche !
– Oui, Suzanne m’en a déjà parlé !
– Mmmm, que t’a-t-elle dit d’autre ?
– Que vous alliez me pisser dans la bouche !
– Et qu’en penses-tu ?
– Que je ferai tout ce que vous me demanderez !
– Bien, et je vais aussi t’enculer !
– Oui, Suzanne me l’a dit aussi !
– Elle t’a dit que tu devras nous lécher le cul ?
– Oui, et mettre ma langue le plus loin possible !
– Tu l’as déjà fait ?
– Oui, je suis sortie avec une femme de 50 ans, elle m’a tout fait connaître !
– Tu ne la vois plus ?
– Elle a déménagé et j’ai pensé que vous et Suzanne, seriez parfaites pour la remplacer ! »

Je mets une main sur son entrejambe, sa culotte est poisseuse, elle est complètement trempée :

« C’est bien, tu es parfaite, à part ton slip qui gâche tout, enlève-le
– Mais je mouille tellement, ça va me couler le long de cuisses !
– Tu prendras un kleenex et tu t’essuieras ! Et chaque fois qu’il sera mouillé, tu l’apporteras à Suzanne !
.. De toute façon, assise, ça ne se verra pas !
– Bien, je ferai comme vous l’exigez ! J’ai le droit de jouir ?
– Oui, si ça ne perturbe pas ton travail ! »

Et là, je lui pince méchamment son organe érectile. Elle ouvre la bouche, comme pour un appel d’air, mais ne crie pas, elle se retient. Elle a des ressources, la petite !

« Bon, maintenant, zou, au travail !
– Oui, Madame Patricia, à vos ordres ! »

À moitié apaisée, je vais aux toilettes où je retrouve, le temps d’une branlette, mes émois de jeune adolescente.

Redflag
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MessagePosté le: Mar 2 Juin - 23:48 (2015)    Sujet du message: Journal intime / Redflag Répondre en citant

mmmmmmmmmmmmmmmmmmm c'est chaud bouillant !! Merci Redflag
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MessagePosté le: Mer 3 Juin - 22:42 (2015)    Sujet du message: Journal intime / Redflag Répondre en citant

Razz  Redflag  merci la suite me fais bien bander je me me masturbe avec delice imaginant cette soiree entre filles de la plus charmante façon , 


Tres beau récit, merci   Embarassed


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MessagePosté le: Ven 5 Juin - 16:57 (2015)    Sujet du message: Journal intime / Redflag Répondre en citant

Écrit par Redflag

Journal intime

Chapitre 4


Dimanche, 1er mars

Ces deux jours se sont passés à une vitesse folle et nous ont entraînées dans une spirale démente de plaisirs interdits.
Le samedi, nous nous retrouvons au domicile de Suzanne qui nous attend en peignoir, sous lequel elle est en tenue de dominatrice. Elle porte un bustier qui met en valeur ses beaux seins en les laissant à découvert, un string de cuir qui sépare ses petites lèvres et des cuissardes qui arrivent à mi-cuisses. Elle annonce d’emblée la couleur, en nous embrassant, elle nous ordonne :

« Bonjour ma chérie, je t’ai préparé ta tenue, va vite te changer !
.. Toi, l’esclave, déshabille-toi et, pour le moment, contente-toi d’écouter !
– Mais, je… »

Suzanne ne lui laisse pas le temps de répondre, elle l’attrape d’une main et de l’autre, lui balance deux claques qui raisonnent dans le hall d’entrée.

« Je ne t’ai pas autorisée à parler, tu vas mettre la muselière !
.. Oh chérie, que la journée a été longue en t’attendant ! Dit-elle, en se tournant vers moi.
– Pour moi aussi, je ne pouvais plus attendre, ma chérie ! »

Je me déshabille et enfile une tenue assez similaire à la sienne, mes mamelons pointent déjà leur nez, heureux d’être à l’air. Petite différence pour le slip, celui.ci est ouvert sur le devant, dégageant le clitoris qui, fier comme Artaban, se dresse déjà, comme pour affronter un ennemi !

En fait de muselière, c’est plutôt un bâillon-boule, une sorte de bandeau avec une boule au milieu qui s’incruste dans la bouche de Nicole et l’empêche de parler. Malgré l’entrave buccale, je vois aux yeux extatiques de Nicole que la jeune fille subit avec délices cette domination.

« Tu as l’air bien au courant des pratiques sexuelles de notre stagiaire ?
– Oui, nous en avons souvent discuté, elle m’a expliqué ce qu’elle recherchait !
.. Et hier soir, nous avons même mis en pratique ce qu’elle demandait !
– Je vois, et que recherchait-elle, exactement ?
– Une lesbienne dominatrice qui l’oblige à subir tous les outrages !
.. Et quand je parle de tous les outrages, c’est bien tous les outrages !
.. Elle a tout accepté ! Enfin, presque, je ne suis pas allée jusqu’à la scato !
.. Mais, à la manière dont elle a léché mes doigts qui sortaient de son cul, elle doit avoir une certaine expérience !
– J’ai eu, un fois, une seule fois, une expérience de ce genre, je m’étais fait draguer, dans une discothèque, par une "vieille" qui, par ailleurs, était bien conservée !
.. On a fini chez elle et, tout en m’embrassant, elle commença par me parler de scatologie !
.. Je lui dis, d’entrée, que je n’étais pas intéressée…. !
.. Elle continua de me chauffer et de m’embrasser, tout en me susurrant :
.. T’en fais pas, ça peut être un instant inoubliable, il faut tout essayer dans la vie !
.. Là-dessus, elle redoubla de caresses, m’amenant à la frontière de l’orgasme, puis, changeant de manières et d’endroits, elle me donnait plaisir sur plaisir !
.. Nous étions en 69, sa chatte était suave et sa cyprine coulait sans discontinuer dans la bouche et moi, j’avalais avidement son nectar d’amour !
.. Elle m’a amenée dans un paroxysme de jouissance, un orgasme comme je n’en avais jamais connu !
.. J‘étais totalement inconsciente, prête à tout accepter, elle en profita pour me dire :
« Tu vas voir un beau morceau, il n’est que pour toi et je t’enculerai avec !
– Transcendée par le plaisir, je regardai et vis un étron sortir de son anus !
.. Il était un peu luisant, mais paraissait de matière compacte !
.. Je ne sais pas ce qui m’a pris, mais j’en ai léché le bout !
.. La saveur en était bizarre, totalement inconnue, un mélange de musc et de réglisse !
.. J’ai gardé la bouche ouverte et l’extrémité est entrée dans mon ouverture !
.. El a poussé encore un peu et l’ensemble est resté en équilibre dans ma bouche !
.. J’ai serré les lèvres pour ne pas que l’étron ne ressorte
.. Je me suis tournée, comme pour l’embrasser !
.. Elle a gobé le bout qui sortait de ma bouche et m’a embrassée !
.. Nos lèvres se sont jointes, unies par l’étron !
.. Je sentais, par en-dessous, sa langue qui jouait avec la mienne !
.. Puis, ressortant sa bouche et, prenant le cylindre de matières fécales dans ses mains, elle me dit :
« Tu vois, ce n’est pas si terrible que ça !
– Elle le sortit complètement, ajoutant, au passage :
« Comment as-tu trouvé le goût ? Moi, je le trouve exquis !
– Je ne pus que répondre que je l’avais à peine léché, sans oser lui préciser que je n’en avais pas été trop dégoûtée !
.. Elle l’enfila dans ma chatte, tel un gode, et me fit jouir rapidement !
.. Puis elle le ressortit et le réintroduisit dans mon anus !
.. Grande pratiquante de sodomie, mon sphincter s’ouvrit et l’absorba !
.. Elle me fit jouir une nouvelle fois en me barattant l’anus !
.. Puis, elle poussa l’étron le plus loin possible en me disant :
« Garde tes fesses fermées, ne le laisse pas sortir, comme ça tu penseras encore à moi en l’expulsant !
– J’ai fait ce qu’elle m’avait demandé et j’ai attendu, péniblement, jusqu’au lendemain matin pour me libérer !
.. C’est ma seule et unique expérience dans ce domaine !
– Il ne t’est jamais arrivé d’accident ? Un doigt maculé ou autre ?
– Ce n’est pas pareil, sous le feu de l’action, un doigt est vite nettoyé, tandis que jouer avec ses matières fécales, c’est un tout autre programme !
– Je suis d’accord avec toi, ça ne me gêne pas du tout de sucer un doigt maculé, mais ça ne me plairait pas du tout de jouer avec ! »

Nous étions, Suzanne et moi, sur la même longueur d’onde, nous étions deux salopes, avides de sexe, mais pas au point de sombrer dans les abjections.
Suzanne me tend une cravache et m’enjoint de punir Nicole :

« À toi l’honneur, ma belle, elle n’attend que ça !
– Merci, c’est vrai, je lui dois une punition !
.. Ceci, sera pour ta faute au bureau ! Dis.je, m’adressant à Nicole.
– Rhhhhgghhh… Répond-elle, essayant en vain de parler.
– C’est vrai que tu ne peux pas articuler, mais si j’enlève ton bâillon, tu vas crier ! »

Nicole tourne la tête de gauche à droite, essayant, désespéramment, de me prouver du contraire.
Je lui enlève son entrave et avec un sourire angélique, elle me dit :

« Merci, Maîtresse, je vous promets de ne pas pleurer et de ne pas crier !
– Bien, c’est ce que nous allons voir ! »

Je commence par lui cingler la croupe, puis je vise plus spécialement sa fente sexuelle. Un petit « aah », vite réprimé s’échappe de sa bouche, aussi, j’essaie d’être plus précise, et dirige mes coups sur son clitoris qui est déjà complètement décalotté. Puis je change, je vise maintenant ses seins, et plus particulièrement ses mamelons. J’abandonne la cravache et gifle ses seins avec ma main ou mon poing. Des bleus apparaissent sur les formes oblongues de sa poitrine. Je prends les tétons et les étire violemment, puis les tourne entre mon pouce et mon index, lui arrachant des plaintes muettes :

« Ҫa te plaît toujours, vilaine petite fille ?
– Oui, Maîtresse, punissez-moi, je veux expier ma faute ! »

Je la saisis par les cheveux et lui assène deux claques qui raisonnent dans la pièce :

« Prends déjà ça, tu auras la suite plus tard !
.. Pour l’instant, tu vas me lécher la chatoune et boire ma cyprine !
– Oui, Maîtresse, je boirai tout !
– T’as intérêt, je ne veux pas une seule goutte par terre ! »

Je constate, qu’effectivement, Nicole a été bien éduquée, elle me lèche les grandes lèvres, s’infiltre entre les petites et vient débusquer mon clitoris qui n’attendait que ce moment avec une réelle impatience. Puis sa langue redescend, se faufilant dans la gaine chaude de mon puits d’amour. Je jouis une première fois et, en bonne femme-fontaine, je lui expédie plusieurs jets de cyprine qui atterrissent sur son visage, sa bouche. En bonne fille obéissante, Nicole lape le tout et reste, la bouche ouverte, comme si elle attendait un supplément. :

« Lèche-moi le cul, salope ! »

Je tends ma croupe, Nicole écarte mes fesses et écarte mes globes fessiers. Elle passe sa langue le long de la raie et vient titiller ma rosette qui s’ouvre d’impatience, Elle met sa langue en pointe et la fait pénétrer dans mon conduit anal, dieu que c’est bon ! Elle enfonce sa langue sur 6 à 7 cm et effectue un lent va-et-vient, je la sens me fouiller et aspirer mes sucs anaux. Je suis tranquille, je me suis faite un lavement en me douchant, elle ne trouvera rien. Soyons honnêtes, un lavement avec la pomme de douche n’est jamais aussi efficace qu’une bonne poire à lavements où l’on réitère plusieurs fois l’opération ! Je jouis du cul, c’est une sensation bien différente de jouir de la chatte ou du clitoris, Ma colonne vibre et un bien-être total m’envahit. Inconsciemment, je pousse un peu et la sensation bizarre s’accentue, je sens comme une petite libération. Affolée, je regarde, mais rien ne semble être sorti, je respire. Nicole vient m’embrasser et je sens un goût caractéristique dans sa bouche, je suis confuse :

« Excuse-moi, ma chérie, je ne voulais pas…
– Ce n’est rien, Maîtresse, ce n’était qu’une petite pépite et je l’ai acceptée comme un cadeau !
– Mais, ce n’était pas mon but !
– Je sais, mais vous ne devez pas vous en faire, j’accepte tout venant de vous !
.. C’est le rôle de la soumise vis-à-vis de sa Maîtresse ! »

Je ne peux rien répondre à sa logique, elle a été éduquée dans se sens. Ma confusion s’estompe peu à peu, d’autant plus que Suzanne me regarde avec envie. Je l’embrasse à nouveau et savoure pleinement ce qu’elle semble déguster avec un plaisir évident. J’ai un peu honte de ce que je ressens, mais j’y trouve un certain plaisir. Je me tourne vers mon amie et lui demande m’aider à faire jouir notre soumise :

« Mamour, viens, tu vas t’occuper de sa chatte, je m’occuperai de ses fesses !
– Pourquoi pas le contraire ?
– Comme tu veux, je vais lui sucer son clito, elle n’est pas prête de l’oublier ! »

Je me place dans la fourche de ses cuisses et happe son clitoris tendu par l’excitation. Je le mordille et l’aspire comme si je buvais à la paille. Je fais de petites incursions le long de ses grandes et petites lèvres, de jolies babines qui me donnent des envies vraiment bizarres :

« Tu as de belles escalopes, la prochaine fois, j’y mettrai des pinces et des poids !
– Oui, Maîtresse, du reste, Maîtresse Monique avait déjà commencé !
– Bien, dis-moi, cette Monique a bien une fille ?
– Oui, tout à fait !
– Mais, tu m’as dit que ton ancienne maîtresse avait déménagé ?
– Euh…, c’est que…, j’avais honte de dire qu’elle m’avait rejetée !
– Pourquoi t’avait-elle larguée ?
– Elle trouvait que je n’étais pas assez souple, elle en voulait toujours plus !
.. Mais, Maîtresse Patricia, ne vous en faites pas, avec vous, je suis prête à tout ! »

Ainsi Nicole a été formée par la mère de Gislaine, drôle de coïncidence, cela veut aussi dire que ma fille va être formée par cette goudou, est-ce un bien ou est-ce un mal ? Je m’interroge et je suis en train de m’exciter à cette idée ! Suzanne qui a suivi, par la force des choses, notre conversation, abonde dans le même sens.

« Toute chose a du bon, tu pourras tout lui demander !
– J’ai peur de vouloir en profiter !
– Qu’importe, si cela lui plaît !
– Après tout, tu as raison, revenons aux choses sérieuses, faisons jouir cette chienne ! »

Je redouble d’activité sur la chatte de Nicole et Suzanne fait de même avec son anus ! Je peux voir qu’elle ne se contente pas seulement d’engager sa langue à fond dans son conduit anal, par intermittences, elle la crochète de ses doigts et lèche ses doigts, soit pour la lubrifier, soit pour recueillir tous ses sucs. Je l’envie presque. Je sens le corps de Nicole se tendre, son orgasme est à la hauteur de ce que j’espérais. Elle a un soubresaut et jouit en libérant sa vessie dans ma bouche. J’en bois une bonne partie et je suis heureuse de l’avoir fait !

De son côté, Suzanne a toujours la bouche collée à son cul et aspir tout ce qu’elle peut. Elle me fait cette confidence :

« Je n’ai pas arrêté de penser à ton unique expérience et sur le moment, j’aurais voulu que ça m’arrive aussi !
– Je te comprends, figure-toi que je pensais à ma fille et que je lui faisais une feuille de rose !
– Après son passage chez la belle Monique, tu pourras tout lui demander !
– Arrête, tu es en train de me redonner envie ! Viens me faire l’amour ! »

Suzanne se désolidarise de notre soumise et s’occupe, enfin, de moi. Elle débarrasse de ma tenue de dominatrice et m’embrasse sur tout le corps, aucun espace n’est épargné, chaque recoin est visité. Je fais de même, je veux l’avoir nue dans mes bras et, contrairement aux étreintes – purement sexuelles – que je viens d’avoir avec Nicole, celles-ci sont empreintes de tendresse et d’amour. Elles n’en sont que plus appréciées de par et d’autre :

« Oh, Suzanne, j’ai rêvé de ce moment depuis si longtemps !
– Moi aussi, Patricia, j’attendais cet instant depuis que je t’ai connue !
– Pourquoi n’as-tu rien tenté ?
– Peut-être à cause de mes sentiments, je ne voulais pas que ce ne soit qu’une banale histoire de sexe !
– C’est exactement ce qui me retenait, j’ai souvent rêvé que nous étions en couple !
– C’est ce que nous allons faire, nous allons même nous marier, si tu es d’accord, bien entendu !
– C’est avec un grand plaisir que j’accepte ta proposition, inconsciemment, je l’attendais !
– Ainsi, Céline sera ma belle-fille et nous pourrons la chérir à trois !
– Oui, nous luis ferons l’amour à trois et profiterons de ses dernières expériences !
– Penses-tu aller si loin avec Céline que tu es allée avec Nicole ?
– J’y ai pensé, je crois que j’irai même plus loin, je veux tout connaître de ma fille !
– Je suis prête à te suivre dans cette voie, je veux tout explorer ! »

Nous continuons nos caresses en nous gamahuchant, je joue avec sa rosette, elle joue avec la mienne. Je pénètre son conduit anal avec trois doigts – l’orifce est tellement ouvert – elle fait de même. Elle est comme moi, c’est une fervente disciple de la sodomie. Nous jouissons amoureusement l’une contre l’autre, nos doigts emmêlés, puis nous optons pour une fricadelle endiablée, nos cuisses sont imbriquées l’une dans l’autre, nos monts de vénus se touchent et se frottent, nos clitoris se chevauchent et j’en profite – étant légèrement au-dessus d’elle – de laisser ma salive couler dans sa bouche ouverte. Elle avale tout ce que je lui donne et nous jouissons à nouveau dans un ensemble parfait.

Puis, je veux rendre hommage à son bouton d’amour qui m’a donné tant de plaisir, elle aussi, a la même idée. Nous nous mettons en 69 et, à grands coups de langue, je parcours sa vulve, son cul pour finir sur son organe érectile qui se dresse de désir. Trois doigts dans son anus, trois dans sa gaine chaude et accueillante, ma bouche, comme une ventouse, sur son bâtonnet de chair, je m’applique à lui donner le même plaisir qu’elle me donne. Un énorme orgasme nous emporte, nous tétanisant et nous restons dans cette position, tandis que nos sucs de plaisir coulent dans nos bouches. À un certain moment, je sens que ce n’est plus de la cyprine, ni du liquide d’éjaculat féminin que je suis en train d’avaler, mais peu m’importe, je me libère aussi et Suzanne boit ma pisse avec délices !

Les deux jours passent très vite, entrecoupés de petits arrêts pour se reposer et se sustenter. Nicole a eu sa ration de corrections et de plaisirs, on remettra ce genre de joutes, tout en y incluant Céline, si elle le veut bien.

Quand je rentre, je ne vois pas Céline, juste un petit mot traîne sur la table de la cuisine :

< Je suis trop fatiguée, je suis allée dormir, je te raconterai tout demain !
Maman, je t’aime, bisous, à demain !
>

Je vais aussi me coucher, j’ai beau penser beaucoup à Suzanne, je suis trop fatiguée pour jouer avec mes sens !

Redflag
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MessagePosté le: Dim 7 Juin - 13:24 (2015)    Sujet du message: Journal intime / Redflag Répondre en citant

WAOWAOWAOWAOW c'est chaud-bouillant, Redflag, merci !!
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Il n'y a rien de sale entre 2 adultes, propres et consentants (euh.. 2 ou plus ;-)


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MessagePosté le: Lun 15 Juin - 10:30 (2015)    Sujet du message: Journal intime / Redflag Répondre en citant

Écrit par Redflag

Journal intime

Chapitre 5


Lundi, 2 mars

La tête dans les nuages, je me lève un peu tardivement, je suis à la bourre ! J’arrive à la cuisine, Céline s’y trouve déjà. Elle a une mine réjouie et de grands cernes soulignent ses yeux, elle semble apaisée :

« Bonjour maman, bien dormi ?
– Oui, ma chérie, mais trop peu !
– Je t’ai entendue rentrer, tu as dormi presque huit heures, tu devrais être reposée ?
– C’est que la nuit de samedi à dimanche, nous n’avons pas beaucoup dormi !
– Suzanne est une amante infatigable ?
– Je dirais plutôt insatiable !
.. De plus, nous avions invité la stagiaire pour compléter nos bacchanales !
– Waouh, vous avez fait une orgie !
– On peut dire comme ça… !
.. Si je te parle de la stagiaire, c’est que tôt ou tard, tu l’aurais appris, je ne veux rien te cacher !
.. Et en parlant de ne rien cacher, Suzanne s’est décidée et va venir habiter chez nous !
– Chic alors, j’ai hâte qu’elle vienne s’installer !
– Nous avons même parlé de mariage… !
– Ce serait super, elle sera donc, officiellement, ma belle-mère !
– Cela ne t’attriste pas ?
– Au contraire, j’aurai deux mamans à chérir et à aimer !
– Ce qui est sûr, c’est qu’elle voudra certainement te prouver qu’elle t’aime aussi !
– J’y compte bien, il me manquerait plus qu’elle oublie de m’inviter dans vos ébats !
– Oh non, elle ne va pas "t’oublier", mais elle est un peu salope sur les bords… !
– Et alors, où est le mal ? Avec ce que j’ai subi ce week-end, je suis prête à tout !
– Oui, parlons de ce dépucelage, il s’est bien passé ?
– Dans les règles de l’art, autant le vaginal que l’anal !
.. J’ai beaucoup aimé ces pénétrations, avec, néanmoins, une certaine préférence pour la "l’entrée de service" !
.. Cependant, si j’ai beaucoup apprécié ces jeux avec des sex-toys, je reste fidèle à mon attirance première !
.. J’aime la femme, son sourire, ses yeux, sa bouche, sa salive et, surtout, ses seins, sa vulve et son cul !
– Je suis contente de te l’entendre dire !
.. Comment est la mère de Gislaine ?
– C’est une belle femme, un peu "salope", mais cela ne m’a pas gênée !
– Elle s’appelle Monique, n’est-ce pas ?
– Oui, tout à fait, mais comment le sais-tu ?
– Notre stagiaire, Nicole, est une de ses anciennes protégées !
– Ah oui, Gislaine m’a parlé d’une Nicole qui répugnait à accepter certaines pratiques !
– Et toi, cela ne t’a pas gênée ?
– Ce n’est pas ma tasse de thé, mais j’ai passé la première épreuve !
– Ҫa veut dire qu’elle va t’en demander encore plus ?
– Oui, je pense…, en effet, elle sera encore plus crade !
– Dans ce cas, nos rapports vont avoir quelques changements !
– C'est-à-dire ?
– Désormais, je serai une mère dominatrice et tu seras une fille soumise !
– Oh oui, maman, c’est exactement ce que je voulais ! »

Nous déjeunons, tandis qu’elle me raconte son double dépucelage, car non seulement la mère de son amie lui a pris sa fleur, elle lui a aussi perforé sa rondlle.

« Je ne pensais que c’était si bon de se faire pénétrer le vagin ou l’anus !
.. Mais rien ne remplace une bonne chatte bien juteuse, qui vous coule dans la bouche !
.. Une langue agile qui vous titille le bouton d’amour !
– Tu as raison, ça ne le remplace pas, mais cela le complète !
.. La jouissance en est intensifiée, comme une apothéose !
– Oui, jouir en ayant nos orifices comblés et en caressant des seins !
.. Que demander de plus… ?
– Le pipi d’une vierge, peut-être ?
– Pas besoin qu’elle soit vierge… ! Me répond-elle.
– Effectivement, Je vois que Monique t’a déjà bien éduquée !

Je suis obligée de clore cette intéressante discussion, mon travail m’attend.
Au travail, c’est la routine, Suzanne me fait les yeux doux et Nicole me regarde avec des yeux chavirés. Je réponds par une œillade à la première et ignore la seconde, je ne peux pas me permettre de laisser la moindre attitude équivoque transparaître dans nos relations professionnelles. À la pause, je prends deux minutes pour le lui rappeler, mais je m’affolais pour rien, elle l’avait très bien compris. Ensuite, je prends mon café en compagnie de mon amour de Suzanne et je la mets au courant de la réaction de ma fille :

« Elle est prête à se comporter comme Nicole, elle veut bien être notre "soumise" !
– Super, comme ça, nous aurons chacune notre soumise !
– Oui et non, je voudrais aussi la considérer comme telle !
– Je te comprends, c’est la chair de ta chair et tu veux lui montrer que tu restes sa maîtresse !
– C’est exactement ça, je veux qu’elle m’obéisse en tout !
– Tu sais, j’ai pensé à une chose, quand on l’aura étrennée à deux et qu’on organisera une soirée à quatre, on pourrait les faire lutter l’une contre l’autre !
– Genre "Ultimate" ? Pourquoi pas ? C’est une idée qui me plaît bien, on pourrait même inviter Monique et sa fille ? Ou d’autres couples ?
– Et organiser des paris ?
– Oui, il faut des enjeux pour que la partie en vaille le coup !
– Mais avant d’en arriver là, il faut les préparer et les amener à se dépasser !
– Surtout que les spectatrices comme Monique exigeront des issues de combat qui les satisferont !
– Tu penses à quoi ? À des KO ?
– Je pense surtout à des humiliations, la gagnante sodomisera la perdante, ou lui pissera dans la bouche !
– Si ce n’est que ça, je sais que Nicole va l’accepter !
– Il peut y avoir pire, elles risquent de vouloir les voir se régurgiter dessus !
– Cela ne me surprendrait pas, Monique et ses "amies" sont des adeptes de ces pratiques !
– Je ne pense pas que Céline en soit offusquée, elle m’a raconté que la mère de son amie lui avait craché dans la bouche et comme elle en redemandait, Monique lui a promis de lui en donner davantage la prochaine fois !
– Ça peut paraître dégoûtant, mais j’ai connu ça et je l’ai bien accepté ! Confie Suzanne.
– Tiens, moi aussi, mais il faut dire que nous étions vachement excitées ! »

Nous changeons de discussion et retournons à nos places respectives. La journée s’étire interminablement, j’ai hâte de retrouver ma fille.

Dans mon bain, je profite des effets relaxants des produits de soins et médite sur la soirée à venir. Je m’épile soigneusement et me fait même un lavement, on ne sait jamais ! Puisque ma fille aime les pénétrations, je vais lui en donner, je m’équipe d’un gode-ceinture dont la particularité est d’être double. Une partie externe qui imite parfaitement une bite, avec un gland plus vrai que nature et une hampe veinée à l’instar d’une vraie pine. En plus de sa texture qui pourrait être prise pour une vraie, elle a un petit réservoir que je peux déclencher au moment opportun. L’autre partie, interne, consiste en un pénis de bonne dimension qui s’insère dans mes propres chairs. La conception de ce phallus est pareille aux boules de geishas, elle contient un liquide lourd qui bouge au rythme de mes mouvements, ce qui entretient un effet permanent lors de pénétrations. J’enfile ma traditionnelle nuisette sur mon harnachement et regagne la cuisine où m’attend ma fille, à peine un peu plus habillée que moi !

« Oh maman, tu es superbe ! On dirait un "Shemale" !
– C’est mon côté masculin qui ressort ! Ça te plaît ?
– C’est exactement ce dont je rêvais ! De beaux seins, une chatte et une bite !
– Et un cul, ne l’oublie pas, j’aime qu’on s’en occupe !
– Tu seras comme ça avec Suzanne ?
– Je pense que nous le serons à tour de rôle ! Il faut varier les plaisirs ! »
– Puis-je le toucher ?
– Bien entendu, d’autant plus que tout à l’heure, tu l’auras dans ta chatte et dans ton cul ! »

Sa petite main empaume l’ersatz de phallus et exerce quelques va-et-vient le long de la hampe :

« C’est vraiment doux, j’ai l’impression de toucher la peau de tes jambes ou de tes fesses !
– Prends-le en bouche, ça n’a pas le côté répulsif du latex, c’est une nouveauté, c’est un composite utilisé au Japon pour construire leurs robots !
– C’est vrai, c’est comme si je suçais ton pouce, il y a juste le goût qui manque !
– Quand tu l’auras eu quelques fois dans tes entrailles, il aura davantage de goût !
– Ça c’est sûr, surtout si tu viens de baiser Suzanne !
– Ah ce que je vois, ça n’a pas l’air de te gêner !
– Non, depuis mon initiation avec Gislaine et sa mère, j’ai appris à savourer ces mélanges de fragrances qui émanent de nos orifices naturels !
– Je suis bien contente de l’apprendre, j’aime aussi l’infime saveur de la cyprine, l’élégance raffinée des perles dorées et le fumet incomparable d’une rosette qui palpite d’impatience d’être visitée !
.. Mais pour l’instant, faisons honneur à ce que tu nous a préparé ! »

Nous mangeons tranquillement, tout en nous dévorant des yeux, ses mamelons dardent à travers le fin tissu qui lui sert de vêtement. Quand ses cuisses s’écartent, je suis aussitôt attirée par ses petites lèvres qui, telles des babines, sont déjà bien proéminentes. Elles dégagent son clitoris qui se dresse, tel un guerrier qui défendrait sa vallée. Au menu, c’est curry de légumes avec des petits morceaux de poulet, c’est délicieux. Je prends un petit bout de carotte dans ma bouche et, tout 4en embrassant Céline, je pousse le petit légume dans sa bouche, elle semble aimer ce que je fais, aussi je répète l’opération avec d’autres légumes. Elle ne se nourrit plus, elle attend impatiemment que je lui donne la becquée ! À un certain moment, je m’étrangle avec un morceau de poulet et, au lieu de l’avaler, je le régurgite et ma fille le gobe sans hésiter :

« Excuse-moi, Céline, j’ai failli l’avaler…
– Mais de rien, ma petite maman, tu es toute pardonnée !
.. Cela ne m’a pas gênée du tout, bien au contraire !
.. J’aime tout qui vient de toi ! »

Sidérant, je ne trouve rien d’autre à dire, ma fille est devenue une parfaite cochonne ! Je continue à la nourrir, cette fois, sans souci de mes renvois et elle avale ce que je veux bien lui redonner. Je ne sais pas où cela va s’arrêter, mais qu’importe, du moment qu’elle apprécie, aucune raison de l’en priver !

Le repas terminé, nous nous allongeons sur le canapé et, enlacées, nous regardons une mièvrerie à la télévision. Ensemble, nous nous sommes débarrassées de nos voiles superflus et nos mains explorent nos corps, sachant qu’il n’y aura plus de retour possible. Ce soir, je vais prendre ma fille comme un époux honore sa femme pour la première fois. D’une main, je caresse ses petits seins, je joue à leur faire mal, j’étire les tétons, les fait rouler entre mes doigts, n’hésitant pas à les pincer méchamment ! Mon autre main s’est aventurée sur sa chatte que je parcours de long en large. Je vais même jusqu’à sa rosette que j’investis de deux doigts. Son anus absorbe mes phalanges, aucune résistance ne vient freiner mon intromission :

« Ben dis donc, Gislaine t’a bien préparée !
– C’est surtout sa mère qui a effectué le gros œuvre !
.. Elle m’a fait dormir la nuit de samedi à dimanche avec un grand plug !
.. Et le matin du jour suivant, elle m’a sodomisée avec un gros gode, pratiquement le double de celui que je tiens dans ma main !
– Tu as dû avoir mal ?
– Même pas, je n’y ai pris que du plaisir ! »

J’en suis toute retournée, mon bébé de 18 ans s’est fait enculer et en a pris du plaisir ! Il est vrai que son anus accueille mes trois phalanges – j’en ai rajouté une – sans que cela ait l’air de l’indisposer. Elle avance son postérieur sur ma main qui bouge en elle, pour un peu, je la fisterais !

« Monique a mis sa man entière dans mon cul, c’était bizarre, mais bon !
.. Après, j’ai dû nettoyer sa main…
.. Comme j’avais une certaine réticence à le faire, elle m’a montré gentiment comment le faire, puis m’a brutalement ordonné :« [i]À toi, maintenant, tu as vu comment faire et, de toute façon, cela t’appartient !]/i]… !
.. J’ai fait comme je venais de la voir faire et là, il se passa un truc que je ne m’explique pas, je me suis mise à aimer ce que je faisais !
– Il ne faut pas t’en faire, c’est naturel, quand on est très excitée, on est amenée à se dépasser !
– Ça veut dire que je suis une salope ?
– Oui, pourquoi pas, il n’y a pas de honte à être une salope !
– Dis. Maman, tu veux bien que je sois ta fille salope ?
– Oh oui, je peux même te dire que ta deuxième maman en sera enchantée !
– Elle aime aussi ces choses-là ?
– Je sais qu’elle pratique, avec notre stagiaire, des pratiques analogues !
.. Elle est très portée sur le S.M. !
– Hummmm…, et toi, qu’en penses-tu ?
– Tu as déjà la réponse, je t’en ai parlé ce matin !
.. Tu seras ma fille soumise et je serai une mère dominatrice !
– Oui, excuse-moi, je ne pensais pas que ça irait si loin !
– Tu le regrettes ? Tu veux tout arrêter ?
– Non, pas du tout, je suis prête à t’obéir !
– Bien, mais tu apprendras que c’est moi seule qui choisirai ces moments de sadomasochisme et que tu les subiras sans te révolter !
– Oui maman, je l’accepte de tout cœur !
– Et quand je choisirai ce moment, tu m’appelleras "Mère", et tu me vouvoieras !
– D’accord, mais comment saurai-je que ce sera le moment ?
– Quand je t’appellerai "chienne", tu sauras que je suis ta mère dominatrice !
.. Et quand tu m’appelleras "maman d’amour", je saurai que le jeu de rôle s’arrête !
.. Ah, au fait, dans cette optique, nous serons amenées à faire des soirées à quatre !
– Avec Suzanne et la stagiaire ?
– Oui, tout à fait et mon amante aura les mêmes droits sur toi ! »

J’hésite à lui dire que nous envisageons de les faire se battre entre elles, il y a mieux à faire ! Elle continue de me secouer mon phallus artificiel, chaque mouvement provoque en moi des sensations intérieures qui me font planer dans une demi-jouissance, je suis prête à exploser.

« Prends-moi, maman, prends-moi où tu veux, dans ma chatte ou dans mon cul, mais prends-moi !
– Je vais commencer par ta chatte et je te finirai par le cul ! »

Je m’allonge sur elle, m’accroche à ses petits seins et présente mon gland factice à l’entrée de son puits d’amour. Les lèvres s’écartent et le phallus s’introduit lentement en elle. Ses yeux s’écarquillent, elle ouvre la bouche et un léger « maman » sort de ses lèvres. Je suis à moitié à l’intérieur de son tabernacle et j’attends qu’elle s’habitue. C’est elle qui me rappelle à la réalité en me demandant :

« Oh, maman, que c’est bon…, vas-y, bouge, maman, bourre-moi ! »

Je reprends ma pénétration et, arrivée au fond, j’entreprends de lents va-et-vient ! À chaque poussée, je reçois le contrecoup de ma lancée, puis je change de rythme et accélère mes allers-retours. Céline a collé son corps contre le mien et ses mollets enserrent les miens, puis remontent sur mon bassin et me bloquent en elle.
Elle jouit une première fois avec ma bite dans le con et je jouis à mon tour, giclant ma cyprine sur ses cuisses et son mont de Vénus. Je me sors de son antre merveilleux et lui ordonne :

« Mets-toi à quatre pattes, je vais te prendre la pastille !
– Oui, maman, encule-moi à sec ! »

Je me mets à genoux derrière elle et présente mon outil. Elle l’accueille sans coup férir, le gode bien lubrifié par ses humeurs vaginales, s’introduit jusqu’à la garde. Je la baratte sans ménagement, l’effet de pénis fiché dans mon pertuis d’amour est saisissant, un orgasme énorme m’emporte et me laisse sur orbite !

« Oh maman, que c’est bon, je vais encore jouir ! Je vais jouiiir du cul !
– Moi aussi, je suis en train de jouir…, merci mon amour de fille…, je t’aime… !
– Je t’aime aussi, maman d’amour…, tu es belle quand tu jouis ! »

Pour parachever cet instant fabuleux, j’actionne le mouvement libérateur du réservoir et celui-ci se vide entièrement dans les entrailles de Céline. Elle sent le liquide lui remonter le long du boyau, je connais cette sensation et j’imagine ce qu’elle ressent :

« Oh maman, c’est fabuleux, c’est comme un lavement, mais en plus jouissif !
– Je savais que ça te plairait et quand tu te laisseras aller, tu jouiras encore ! »

Je me sors de cette gaine magnifique et me positionne tête-bêche avec Céline. Tandis qu’elle gobe le phallus légèrement maculé – elle entreprend de le nettoyer – je colle ma bouche sur ses parties intimes, la léchant du clitoris à son sphincter qui lutte désespérément pour rester clos.

« Ah maman, c’est bon, j’n’peux plus tenir, je vais tout lâcher !
– Laisse-toi aller, libère-toi et jouis-moi dans la bouche ! »

Je colle ma bouche sur sa rosette et son sphincter s’ouvre, un flot de liquide s’en échappe, je le bois goulûment, après tout ce n’est que mon pipi qui était dans le réservoir. Quelques saveurs âcres se mélangent au goût suave de mon urine. Céline jouit une énième fois et se libère entièrement, j’alterne entre sa miction et sa rondelle, les deux sont plaisants. La bouche pleine du jus de son cul, je l’embrasse voracement, elle n’en perd pas une goutte :

« Ça, ce n’est pas mon pipi, c’est le tien que tu avais mis dans le réservoir ?
– On ne peut rien te cacher, il était à la température idéale !
– Donne-m’en encore, j’aime ce goût épicé !
– Je t’en donne encore une fois car, malheureusement, la source se tarit et après, je t’en donnerai du tout chaud ! »

Je répète l’opération et lui fais boire les dernières gouttes qui sortent de son anus et j’enlève mon harnais, puis je remets ma chatte sur sa bouche et vide ma vessie. Je constate que l’éducation de Monique et Gislaine – bien que courte – fut très efficace. Ce qui n’est pas pour me déplaire.

« Oh maman, c’était prodigieux ! On le refera encore ?
– Bien sûr, mais c’est toi qui jouera le rôle de l’homme… !
– Oh oui, je te prendrai par tous les trous ! »

Et c’est, effectivement, ce qui se passe, elle me prend partout en alternance, quelques coups dans la chatte, puis dans l’anus et ensuite dans la bouche. Je prend un pied pas possible en suçant le gode qui vient de me visiter, puis de le reprendre où elle veut bien me le mettre !
Entre chaque pénétration, elle en profite pour m’embrasser sauvagement sur la bouche, me donnant sa salive, allant même jusqu’à me cracher au fond du palais. J’accepte avec un plaisir grandissant cet échange de bave et de salive. En voulant me donner davantage de salive, elle se force un peu et je reçois un mélange que j’avale aussitôt, sans chercher à savoir la nature de son offrande :

« Excuse-moi, maman, c’est venu tout seul !
– Ce n’est pas grave, mon amour, moi aussi, j’ai tout de toi ! »

Nous terminons par une fricadelle frénétique, nos moules imbriquées l’une dans l’autre, nos clitoris exacerbés et décalottés se lançant dans un corps à corps endiablé et nous jouissons une dernière fois avant de nous endormir entre nos bras ankylosés par le plaisir.

J’ai juste la force de retranscrire sur mon cher journal les .motions de la journée !

Mardi, 3 mars

J’arrive au travail, je suis heureuse et ça se voit ! De légers cernes attestent de ma nuit de folie, néanmoins, je me sens fraîche et dispose pour reprendre mes tâches hebdomadaires.

Suzanne m’accueille avec un plaisir évident, elle aussi a dû passer une soirée mouvementée.

« Bonjour ma chérie, j’ai une bonne nouvelle pour toi, enfin, si tu en as toujours envie !
– Je t’écoute, ma chérie, qu’as-tu à m’apprendre ?
– J’ai décidé de vivre avec toi, j’ai déjà entamé les formalités du divorce !
– Mais c’est merveilleux, tu ne pouvais pas me faire un plus grand plaisir !
.. Même Céline va être très heureuse que tu viennes t’installer à la maison !
– Parfait, cependant, Nicole s’est un peu attachée, elle me considère comme sa mère et risque de mal supporter mon futur aménagement !
– Dans ce cas, viens avec elle, elle formera un joli couple avec Céline, elles seront comme deux sœurs !
– Comme deux sœurs incestueuses, dans ce cas !
– Cela va sans dire, évidemment !
.. Ah, au fait, j’ai testé Céline, la nuit passée, elle est prête pour toutes les exigences !
– C’est pareil pour Nicole, elle a accepté certaines choses qu’elle avait toujours refusées !
.. Elle m’a dit que pour nous deux, elle était prête à tout !
– Bien, on organise une soirée pour samedi et on verra jusqu’où elles peuvent aller !
– Mmmm, j’en mouille déjà, vivement samedi !
– Moi aussi, mais soyons sérieuses, le travail n’attend pas ! »

La journée se passe comme toutes les journées de travail, longues et ennuyeuses, le train-train habituel.

Le soir arrive et, dans le cours de nos joutes, j’apprends à Céline la bonne nouvelle. Elle est ravie. Puis, je lui dis qu’elle viendra avec sa "fille", enfin, avec Nicole qu’elle considère un peu comme sa propre fille :

« Mais c’est lol, nous serons comme deux sœurs !
– Deux sœurs unies par l’amour de deux mères incestueuses !
.. Elles seront là samedi, tu peux te préparer !
– Me préparer à quoi ? Me demande-t-elle.
– À être de parfaites salopes, ce sera une soirée pour "chiennes" ! »

Céline comprend l’allusion et ne s’en formalise pas outre-mesure, elle se comporte en amante et fille attentionnée.
Ce soir, pas d’extravagances, une simple jouissance réciproque et un sommeil réparateur pour compenser les folies de la veille.

Le reste de la semaine va se dérouler pareillement, comme si on se réservait pour la soirée de samedi !
Du côté de Suzanne et Nicole, il règne le même état d’esprit, elles ne se privent pas d’amour, mais semblent le faire avec modération !

Redflag
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Je suis passionné de rapports incestueux mère-fille et j'aimerais correspondre à ce sujet !

Mon blog : redflag44.tumblr.com


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MessagePosté le: Mar 7 Juil - 18:13 (2015)    Sujet du message: Journal intime / Redflag Répondre en citant

superbe histoire redflag peut etre une suite
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