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Une différence peut en cacher une autre… / Redflag

 
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redflag44


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MessagePosté le: Ven 3 Avr - 09:06 (2015)    Sujet du message: Une différence peut en cacher une autre… / Redflag Répondre en citant

Écrit par Redflag

Une différence peut en cacher une autre…

Chapitre 1


Nous sommes dans les années 70 et, grâce aux évènements de mai 68, un vent de libération sexuelle souffle sur la population, même les cinémas de quartier diffusent des films légers où les actrices dévoilent leurs seins en toute impunité.

Cela en devient un phénomène de société, le magazine "Union" fait son apparition, suivi d’une multitude de périodiques qui nous racontent les confidences de marginaux ou de groupes de tous bords. Lectrices et lecteurs participent à l’écriture de ces "confessions". On y parle beaucoup de liberté, bien sûr, mais aussi d’échangisme, appelé plus communément "partouze" qui se pratique à quatre ou à dix, et même plus !

Les communautés homosexuelles revendiquent leurs statuts et leurs droits à leur existence, ce qui, d’une certaine manière, contribue à banaliser les pratiques sexuelles. Hommes et femmes acceptent leur attirance pour le sexe opposé et leur propre sexe, leur comportement infléchit sur la société. Au début, les bisexuels sont mal vus par leurs congénères, ils ne voient en eux que des traitres à leur cause, des pervers qui ne pensent qu’à la jouissance, un peu comme les métis, rejetés par les uns et dépréciés par les autres. Mais finalement, c’est la tolérance qui l’emporte et une certaine harmonisation s’installe.

Très vite, les confessions deviennent plus intimes, on y parle même de famille ou de zoophilie, mais aussitôt, un courant réactionnaire se manifeste et petit à petit, la plupart de ces ouvrages disparaît des points de vente. Certains n’y verront que le résultat d’une lassitude des lecteurs ou d’une monotonie dans les écrits et d’autres penseront que la morale bourgeoise a réussi à juguler cette nouvelle liberté de pensée. Quoi qu’il en soit, je déplore cet état de fait et je regrette la disparition de magazine tels que : « Entre femmes » et « Femmes entre elles ».

L’histoire que je vais vous narrer concerne une jeune femme de 35 ans, Martine, mise enceinte le jour de ses 19 ans et aussitôt abandonnée par son séducteur. Ce qui, malheureusement, existe bien trop souvent. Je ne suis pas pour le mariage à tout prix, mais pour une meilleure prévention et éviter des grossesses non désirées. Heureusement pour cette jeune femme, les parents ont accepté cet "accident" de parcours et l’ont aidée à élever son enfant et à terminer ses études.

Aujourd’hui, Martine est secrétaire de direction dans un cabinet d’avocats et vit seule avec Paméla, sa fille de 16 ans, ravissante jeune fille, elle est la réplique de sa mère. Grande, svelte, des yeux bleus, une poitrine avenante et des fesses qui attirent les convoitises de la gent masculine et même celles de ses congénères. Avec "Union", une des lectures favorites de sa mère, elle sait que c’est normal et ne s’en offusque plus, elle a même l’impression d’en être plus troublée. Ce qui est certain, la vision de photos de femmes dénudées l’émoustillent davantage que les jeunes éphèbes qui mettent en valeur leurs pectoraux. Son éveil à la sexualité se fait lentement, à son rythme, pourquoi brûler les étapes, vivons le moment présent, tel est son adage.

Elle a quelques bonnes amies, mais aucune amie intime, aucune à se confier, à tout raconter et à écouter les pensées les plus intimes. C’est, qu’en fait, Paméla a un problème qui la bloque vis-à-vis de ses copines et elle n’ose en parler à quiconque.

Un jour, Martine est convoquée par le Directeur de son lycée qui lui apprendre que sa fille ne veut pas suivre les cours d’éducation physique et encore moins de prendre sa douche avec les autres élèves en fin de cours ! Elle arrange les choses avec le directeur et lui assure qu’elle va prendre contact avec un psychologue chargé de l’enfance.

Le soir, à la maison, Martine l’appelle et lui parle de l’entrevue :

« Paméla, ma chérie, je suis un peu surprise, je ne comprends pas ton appréhension pour la gymnastique et ton refus de la douche commune ! »

La pauvre jeune fille s’effondre en pleurant :

« Mais qu’y a-t-il ? Une des filles te fait des misères ?
– Non, non…, ce n’est pas ça… ! Redoublant ses pleurs.
– Mais alors, qu’est-ce qu’il y a ?
– Il y a que je ne suis pas normale, j’ai une anomalie, je suis difforme !
– Comment ça, difforme ? Tu as deux mains, deux pieds, tu es comme les autres !
– Non, c’est affreux, je l’avais vu quand j’avais 10 ans, je suis anormale !
– Moi, je t’ai vue jusqu’à tes 14 ans, je n’ai rien vu de différent !
– Forcément, tu es une femme et tu ne regardes pas ce qui me défigure !
– Oh là, pas de jugement hâtif, même si je suis une femme, je suis très éclectique dans mes goûts et je regarde avec attention !
.. Et je peux t’assurer que tu es parfaitement faite, que rien ne vient ternir ta beauté !
– Et pourtant si ! Regarde entre mes jambes, on dirait un sexe de garçon ! »

Martine se penche et approche sa tête des parties génitales de sa fille. Elle y voit un superbe clitoris qui se tend en avant : « Tu parles de ça ? », demande-t-elle et le touchant légèrement. Sous l’effleurement, celui.ci tressaille et semble appeler les caresses.

« Tu as un superbe clitoris, il est un peu gros, mais tout à fait naturel !
.. Et en plus, à ce que vois, il est très sensible !
– Oui, on dirait une petite bite !
– Mais, ma chérie, c’est ce qui fait ton charme !
.. Apprends qu’un tel appendice est très recherché, aussi bien par les hommes que par les femmes !
– Tu crois ? Tu en es sûre !
– Bien sûr, je parle par expérience ! »

La discussion commence à faire de l’effet sur Martine, autant physiquement que mentalement. Elle se s’est jamais cachée de ses attirances sexuelles, mais ne s’en est pas plus vantée, estimant que ses envies étaient intimes et ne regardaient qu’elle, cloisonnant sa libido d’adulte avec celle de sa fille. Oui, mais voilà, Paméla n’est plus une gamine, c’est une jeune fille de 16 ans, avec un corps de femme et un complexe qui pourrait lui pourrir la vie si celui-ci n’est pas traité rapidement ! Que faire ? Que dire ? Il y aurait, bien sûr, la possibilité de l’amener chez un spécialiste qui ne ferait que lui parler pour la rassurer, mais pourquoi aller en dehors, alors qu’elle est mieux placée pour en parler. En tant que femme, elle a l’habitude des particularités féminines et elle sait ce qui excite la plupart des hommes, comme la plupart des femmes, du reste. Elle-même, a des parties génitales très développées et a vite constaté que c’était un avantage plutôt qu’un inconvénient, les amateurs de cunnilingus en raffolent et comme elle adore les caresses linguales, elle en profite largement. Au début, à l’époque de son adolescence, elle était gênée, vis-à-vis d’autres personnes, que ses attributs se gonflent et se voient à la moindre excitation, mais elle avait vite compris que si c’était visible, cela excitait celui ou celle qui la regardait. Ses cogitations l’amènent à regarder plus attentivement sa fille, elle constate que l’organe érectile de celle-ci frétille toujours sous son doigt qui continue à la toucher. Elle devient de plus en plus excitée :

« Non, je t’assure, il est tout à fait normal… !
– Oui, mais anormalement développé !
.. J’ai vu des photos sur Internet, ils appellent ça hypertrophie du clitoris !
– Entre ton clitoris et une hypertrophie, il y a une marge, le tien ne fait que 2 à 3 cm !
.. On parle d’anormalité à partir de 7-8 cm !
.. Tu veux en voir un gros ? » Lui demande-t-elle, encore.

Ni une, ni deux, Martine enlève son string et pousse son bassin en avant, dévoilant un bourgeon de chair qui se dresse au contact de ses deux doigts réunis qui le pressent en écartant les petites lèvres. Petites lèvres qui n’en ont que le nom, soit dit en passant, elles dépassent largement les grandes et sont comme deux babines luisantes d’excitation.

« Ҫa, c’est un grand clitoris, tu peux vérifier ! Touche-le, comme il est dur !
– Mmmm, mais il fait au moins 5 cm !
– Il en fait exactement 7 quand je suis bien excitée… !
– C’est fou, tu pourrais presque le caresser comme la verge d’un garçon !
– C’est ce que je fais quand je me donne du plaisir !
.. Mais comment fais-tu, toi, pour te faire jouir ?
– Je le presse entre mon pouce et l’index, et de l’autre main, je me caresse les seins !
– Montre-moi, j’ai envie de voir ! »

Paméla se déshabille complètement, tandis que sa mère fait pareil, puis, commence ses caresses :

« C’est bien pour tes seins, mais maltraite-les davantage !
.. Étire les bouts et pince-les ! Plus violemment !
– Ҫa fait mal…
– C’est voulu, le plaisir que tu en retireras sera encore plus fort !
– C’est vrai, la sensation est plus grande !
– Fais la même chose sur tes petites lèvres et sur ton clitoris…
.. Tire sur tes petites lèvres, fais-les des développer !
– Tu as fait comme ça pour les agrandir, on dirait deux escalopes !
– Oui, j’ai beaucoup joué avec elles, mais quel plaisir quand je jouis !
.. Tu permets que je t’aide, il y a longtemps que j’en ai envie !
– Tu avais envie de me toucher ? Serais-tu `lesbienne ?
– Disons que je suis bisexuelle, avec une prédominance féminine !
.. Remarque, je n’ai rien contre les bites, mais aux athlètes adeptes de culturisme, je préfère les hommes sveltes, voire androgynes !
– Qui se rapprochent des filles, si je comprends bien !
– En gros, c’est cela, quoique , si en plus, ils sont pourvus d’une belle pièce, je ne crache pas dessus, si ce n’est pour les prendre en boucher !
– Je n’avais jamais remarqué qu’en associant la douleur aux caresses, on augmentait le plaisir ! »

Martine prend le relais et c’est elle qui caresse sa fille, elle ne ménage ni ses mamelons, ni son clitoris qu’elle triture avec une animalité non feinte !

« Waouh, maman, c’est bien meilleur que mes caresses solitaires !
– Ce n’est pas une raison pour m’oublier, touche-moi, toi aussi !
– Mmmm, ta fente est une vraie mare ! Mes doigts sont attirés par ton puits d’amour… !
– Oui, c’est ça…, mets tes phalanges entières et pousse ta main !
– Tu veux que je te mette la main entière ?
– Oui, et quand elle est à l’intérieur, tu fermes ton poing et tu le tournes de gauche à droite !
– Mais ça doit faire mal ?
– Non, une fois que le poignet est passé, ce n’est que du plaisir !
.. Par contre, pour toi, je te fisterai quand tu seras dépucelée !
– Maman, je veux que ce soit toi qui me fasses femme !
– Pourquoi pas, mais je prendrai mon temps pour le faire, je le ferai lors d’une soirée prévue à cet effet !
– Oh oui, maman, je t’appartiens, je suis ta "chose" !
– Oui, jusqu’à ce que tu trouves ton prince charmant ou une amie de cœur !
– Dans une certaine mesure, c’est très possible, mais, maman, je vais te dire une chose qui va te surprendre :
.. Inconsciemment, ce qui vient de nous arriver, je le pressentais depuis longtemps, en fait, depuis que je lis les magazines que tu achètes, surtout depuis celui qui était consacré à l’inceste !
.. J’ai beaucoup réfléchi à ce que tu appelles "prince charmant" ou "amie de cœur" !
.. L’homme que je choisirai ne sera que pour me faire un enfant et pour ça, j’ai encore le temps !
.. Par contre, quand je me mettrai en couple, ce sera avec une femme, tu viens de me faire découvrir quelles sont mes aspirations les plus secrètes !
.. Mais, de toute façon, malgré une compagne ou un géniteur, je serai toujours là pour toi, pour autant que tu veuilles toujours de moi !
– Oh, mon ravissant petit amour, ta déclaration me touche beaucoup, avant d’avoir un(e) partenaire, tu penses déjà à le tromper, et avec ta propre mère ?
– Qui te parle de le ou la tromper, je l’informerai dès le départ de notre relation incestueuse et il ou elle, ne pourra que l’accepter !
– Tes paroles sont comme du miel qui coulerait dans ma bouche, je m’en réjouis d’avance !
.. Mais j’ai peur que notre liaison ne te pervertisse, j’ai certaines amies qui seraient prêtes à te sauter dessus si elles apprenaient ce que l’on fait ensemble !
– Parce que tu crois que je n’y ai pas pensé, à la manière dont elles me regardent !
– Elles te trouvent mignonne, peut-être à leur goût !
– C’est bien ce que je dis et cela ne me gêne pas !
.. Notamment ton amie Jacqueline, la belle noiraude, avec ses seins en obus, elle me regarde avec des yeux plein d’envie et me parle constamment de sa fille !
– Ah oui, Nathalie, c’est une jolie fille de 18 ans, mais très renfermée, elle ne pense qu’à ses études !
– Je la connais un peu, c’est vrai qu’elle est très studieuse, mais elle n’est pas si réservée, ses yeux s’allument quand on parle de sexe !
– Mais c’est très bien, je suis sûre que sa mère serait très intéressée de le savoir !
– Alors, dis-le-lui, ce serait une belle expérience de le faire à quatre !
– Voyez-vous ça, pour une pucelle, tu es sacrément vicieuse !
– D’après "Union", ce n’est pas du vice, mais de l’intérêt pour le sexe !
– C’est vrai, en plus, je t’avoue que ça ne me déplairait pas que sa fille participe !
– Si tu veux, je vais essayer de la voir plus souvent et de la séduire ?
– Très bonne idée, de mon côté, je la préparerai à l’idée de faire l’amour avec sa fille ! »

L’évocation de leurs futurs plaisirs les remettent dans un état propice à de nouvelles étreintes, mais cette fois, Martine recherche une plus grande intimité avec sa fille qui se traduit par des baisers enflammés, des mélanges de salives et des découvertes plus approfondies du corps de sa fille. Elle parcourt les fesses de Paméla, les écarte et un doigt inquisiteur vient titiller l’entrée de ce beau cratère brûlant. Le sphincter l’avale aussitôt, ce qui dénote une grande pratique de jeux anaux :

« Mais, ma parole, petite coquine, tu as l’habitude de jouer avec ta rosette !?
– Ben, au départ, je l’ai explorée pour ne pas toucher à mon hymen !
.. Mais, je me suis très vite aperçue que cela me procurait un plaisir grandiose !
– Et tu as eu raison, l’anus n’est pas dépourvu de zones érogènes, contrairement à ce que certains moralisateurs prétendent !
– Maman, cela te fait-il le même effet ?
– Essaie, tu verras ! »

Paméla passe une main sur les globes fessiers et introduit son majeur dans l’orifice anal. Celui-ci est absorbé, comme aspiré, elle se sent obligée de rajouter son index. Puis, c’est de trois doigts qu’elle baratte allégrement le canal culier maternel.

« Oui, c’est bon, tu as trouvé la cadence, caresse-moi le clito en même temps !
– Mmmm, tu es comme un violon, ton corps se tend comme des cordes et c’est un véritable plaisir de jouer de l’archet avec toi !
– En parlant de sensibilité, tu n’es pas à plaindre, tu as l’air d’apprécier ce que je te fais !
– Oh oui, maman, c’est magnifique, cent fois meilleur que mes caresses solitaires !
– Et encore, tu n’as rien vu, ce sera encore meilleur quand je te défoncerai la chatte !
– Oh oui, je veux aussi que tu me mettes ta main entière dans mon vagin, je veux tout faire comme toi !
– Ҫa viendra, quand je t’aurai bien dilatée ! Mais en attendant, c’est ton petit cul qui va déguster ! »

Martine prend dans sa table de nuit un beau gode, l’imitation parfaite d’un pénis en érection, avec un beau gland protubérant et légèrement veiné sur la hampe :

« Prends-le dans ta bouche et mouille-le avec la langue, il rentrera mieux !
– Mon cul n’en a nul besoin, j’ai l’habitude de m’enculer é sec !
.. Mais sachant que tu l’utilises pour toi, je vais le sucer avec plaisir ! »

Paméla gobe l’ersatz de queue et le suce avec application. Sa mère est impressionnée, elle croyait sa fille plus innocente :

« On dirait que tu as l’habitude… ?
– Non, mais je lis régulièrement tes magazines et j’y ai appris comment faire !
.. Puis, je mets en pratique sur l’objet qui sort de mes fesses !
– C’est très bien, tu peux, ainsi, le nettoyer !
– Tout à fait, et je t’avoue que j’aime son goût poivré et musqué !
– Tu es encore plus salope que je ne le pensais, mais ce n’est pas pour me déplaire !
.. J’aime l’amour sauvage ! »

Leurs gamahuchages réciproques les amènent rapidement à l’orgasme, un des plus prodigieux que Martien ait ressenti jusque là ! Est dû à la jeunesse ou à la beauté de sa partenaire, ou bien encore, à sa science amoureuse ? Ou tout simplement au fait que ce soit sa propre fille ? Il est vrai que la transgression de ce tabou qu’est l’inceste, ajoute un piment supplémentaire aux ébats amoureux. Maintenant, un véritable lien unit Martine et Paméla, un lien familial d’une mère et sa fille et un lien sexuel où se mêlent sensualité, tendresse et amour, avec, en plus, un peu de perversité et de vice.

« Je vais te faire une fricadelle, c’est un avant-goût de ce que tu ressentiras quand je te prendrai avec le gode-ceinture ! »

Le gode toujours fiché dans les fesses de sa fille, Martine se met de côté et, avec des jambes en ciseaux, entre celle de Paméla, clitoris contre clitoris et se frotte frénétiquement :

« Oh maman, c’est fou…, je comprends ce que tu veux dire, ton clito qui touche le mien et une pine dans ma chatte, que demander de mieux ?
– Un deuxième gode qui te pilonnerait ton mignon trou du cul !
– Oui, parce que maintenant, tu ne t’en occupes pas trop !
– Oui, excuse-moi, le plaisir d’astiquer ton bouton d’amour m’a fait oublier celui de te baratter ta rondelle.
.. Si Jacqueline était présente, ce serait elle qui t’enculerait avec son gode spécial !
– Qu’a-t-il de spécial ?
– C’est un gode équipé d’un réservoir, rempli de lait tiède et qui peut se déclencher au moment de la jouissance !
– Mmm, ça doit faire comme un lavement… ?
– C’est exactement ça, tu sens ce liquide chaud remonter le long de ton côlon, c’est paradisiaque !
– Je vois…, mais pourquoi du lait ? De l’eau tiède irait très bien, je pense ?
– Bien sûr, cela va aussi ! Le lait, c’est à cause de la couleur blanche, pour que ça ressemble à du sperme !
.. Mais tu peux remplir le réservoir avec ce que tu as envie, pourvu que ce soit à la bonne température !
– J’avais lu que des lesbiennes, pour imiter la consistance du sperme, faisant un mélange de lait et de blanc d’œufs !
– Oui, c’est vrai, mais la plupart de vraies lesbiennes ne recherchent pas cette ressemblance, elles préfèrent la chaleur d’un liquide naturel !
– C'est-à-dire ?
– Enfin…, c’est délicat d’en parler…, c’est très spécial… !
– C’est un truc que ton amie fait de temps en temps, ou habituellement ?
– Euh…, oui, mais…, elle ne t’imposera pas ce genre de pratiques !
– Pourquoi pas…, j’ai lu, sur Union, que les lesbiennes sont très portées sur l’ondinisme !
– Pas seulement les adeptes de Sapho, les hommes, aussi, raffolent de ce genre de pratique !
– Et toi ?
– Moi…, euh…, comment te dire…, je ne suis pas contre…, même…, j’aime assez…
– Ne sois pas gênée, ma petite maman d’amour, je comprends très bien !
.. Moi-même, quelquefois, lorsque je me caresse sur la cuvette, je me pisse sur les doigts, m’imaginant que c’est une autre fille qui m’oblige à avaler sa miction !
– Tu es vraiment ma fille, tu es aussi salope que moi ! »

Leurs divagations mêlées à leurs caresses leur procurent un plaisir encore plus grand que le précédent, une jouissance physique et cérébrale, une fusion totale qui les amène dans un état second où toutes les barrières morales sont tombées, où rien n’est sale, ni interdit. Martine sort le gode du fondement de sa fille, celle-ci attire la main maternelle et embouche l’ersatz de pine :

« Attends, je vais t’aider !
– Pas de problème, il y en a pour deux ! »

Les deux vestales se passent le gode de bouche en bouche, nettoyant celui-ci pour le rendre aussi propre qu’il l’était avant la pénétration.

« Je t’aime, ma chérie, pas seulement en tant que fille, mais en tant qu’amante !
– Oh maman, je t’aime aussi comme maîtresse et mère, je ferai tout ce que tu me demanderas !
– Pour ça, tu peux y compter, je vais t’initier à toutes les pratiques lesbiennes ! »

Redflag
_________________
Je suis passionné de rapports incestueux mère-fille et j'aimerais correspondre à ce sujet !

Mon blog : redflag44.tumblr.com


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MessagePosté le: Ven 3 Avr - 09:06 (2015)    Sujet du message: Publicité

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Sven


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Inscrit le: 15 Jan 2015
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MessagePosté le: Ven 3 Avr - 10:51 (2015)    Sujet du message: Une différence peut en cacher une autre… / Redflag Répondre en citant

Super Redflag..... Merci pour cette histoire baignant dans les souvenirs des années70
_________________
Il n'y a rien de sale entre 2 adultes, propres et consentants (euh.. 2 ou plus ;-)


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redflag44


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MessagePosté le: Ven 3 Avr - 13:44 (2015)    Sujet du message: Une différence peut en cacher une autre… / Redflag Répondre en citant

Écrit par Redflag

Une différence qui peut en cacher une autre…

Chapitre 2


La semaine suivante, Martine invite son amie Jacqueline pour lui faire part des changements survenus dans sa vie. Elle la reçoit simplement, avec un léger débardeur et une mini jupe ne cachant rien de ses superbes jambes. Elle a quand-même eu la coquetterie de mettre un string qui s’infiltre dans sa fente, dévoilant un sexe rasé et des petites lèvres débordant de chaque côté du sous-vêtement. Elle sait bien que sa tenue est indécente, mais son amie est si sensible à la vue de ses attributs physiques qu’elle ne va pas s’en offusquer.

Au premier abord, Jacqueline est habillée plus sobrement, mais lorsqu’elle retire son léger manteau trois quart, son corps de déesse est mis en valeur par une blouse blanche translucide qui souligne le galbe parfait de ses seins dont les pointes dardent déjà le fin tissu et une jupe en jeans qui s’arrête à mi-cuisses. Plus court, c’eut été une atteinte aux bonnes mœurs, Jacqueline est une inconditionnelle du sans culotte. Du reste, quand elle s’assied, Martine ne peut qu’admirer sa belle chatte, elle aussi, également rasée. Elle remarque aussi que son amie a changé de coiffure, ses cheveux noirs, coupés mi-courts, tombent librement sur sa nuque et lui donnent une allure féline. Elles s’embrassent naturellement sur la bouche et se donnent une amicale accolade, contentes de se revoir après quelques mois d’absence.

« Mais dis-donc, Martine, tu as changé, tu parais transformée !
– Tu trouves ? Je suis pleine de cernes !
– Les cernes de l’amour…, oui, mais ça te va à ravir !
.. Est-ce indiscret de te demander qui est l’heureux élu, ou plutôt l’heureuse élue, te connaissant, je doute que ce soit un homme !
– Effectivement, c’est une ! Mais, c’est délicat de te la nommer !
– C’est une fille que je connais ?
– Oh oui, même que tu la trouves à ton goût !
– De notre âge ?
– Non, plus jeune !
– Dans les 25 ans ?
– Encore plus jeune !
– C’est une gamine, tu les prends au berceau, maintenant ?
– Non, elle a plus de 16 ans, mais quelle amante !
– Une jeune fille de 16 ans et que je trouve appétissante, je ne connais que ta…, mais ça ne peut être elle, ça ne peut être ta fille !
– Et pourtant si…, malgré son jeune âge, elle est déjà très vicieuse, je suis sûre que tu en aurais envie !
– Avoir envie ne veut pas dire que je passerais à l’acte, elle pourrait être ma fille !
– Justement, toi-même, tu m’as avoué que Gislaine te faisait penser à ta propre fille et que tu avais joui comme jamais en lui faisant l’amour !
– Oui, j’en conviens, mais après, je me suis ressaisie et j’ai bloqué ce fantasme !
– Pourquoi donc ?
– Mais, parce que c’est ma fille… !
– Et alors ? C’est un amour merveilleux, celui d’une mère et sa fille, d’une amante et de sa maîtresse, où tu transgresses tous les tabous de notre morale dite, bien pensante !
– J’en conviens, mais l’église condamne l’inceste, ainsi que le code pénal !
– Parlons-en de l’église, avec tous ces prélats qui sont accusés de pédophilie, de ces bourgeois qui édictent les lois et qui n’hésitent pas à organiser des ballets roses !
.. De plus, laisse-moi te dire, premièrement, en France, l’inceste entre adultes consentants n’est pas interdit et deuxièmement, c’est tellement bon !
– Sur ce point, je te donne raison, mais avec ma fille…, cela me paraît improbable…, elle est si innocente !
– C’est l’impression qu’elle te donne, pas la réalité !
.. Crois-tu, qu’avant de faire l’amour à ma fille, je me doutais de ses penchants et de ses désirs ?
– Bon, bien sûr, mais comment puis-je savoir sans la choquer ?
– Ta fille a 18 ans, elle en sait sûrement davantage que tu te l’imagines !
.. Et pour en être sûre, je peux demander à ma fille de la sonder !
– Tu crois qu’elle accepterait ?
– Sans problème, je sais qu’elle la trouve mignonne et elles se voient déjà de temps en temps !
– Et tu penses que….
– Il faut essayer pour savoir…, mais je me doute que cela doit être possible !
– Tu me rends folle de désir avec tes paroles lubriques, viens me lécher, j’ai envie de jouir !
.. Si jamais, j’arrive à commettre ce forfait, je te promets de la partager avec toi !
– Dans ce cas, nous la partagerons avec ma fille Paméla !
– Toi, tu sais quelque chose, dis-moi… !
– Dans l’immédiat, je n’en sais rien, mais je sais que Paméla a envie de Nathalie et de toi, sa mère !
.. Elle voudrait se faire gougnotter par toi et ta fille !
– Je ne te cache pas que j’ai très envie de Paméla… !
.. Du reste, je lui ai souvent parlé de ma fille, espérant que cela luit donnerait envie de mieux la connaître !
– De mieux la connaître ? Ou de savoir que les deux filles se font l’amour ?
– J’avoue, d’imaginer ta fille faire l’amour à la mienne était un peu, comme commettre l’inceste par procuration !
– C’est exactement ce qu’elle en a déduit, c’est pourquoi elle tient à vous réunir !
.. C’est dans ce but qu’elle a décidé de la séduire !
– J’ai honte de le dire, mais j’espère qu’elle y arrivera !
.. Mais, en attendant, donne-moi ta chatte et ton cul, je veux te faire hurler de plaisir ! »

Les deux tribades sont vite libres comme le vent et se prodiguent les caresses tant attendues. Ce ne sont que gamahuchages, fricadelles et cunnilingus qui se succèdent qui les emmènent dans un tourbillon de plaisirs ininterrompus. À un certain moment, Jacqueline explose dans la bouche de Martine et une petite coulée de pipi vient couronner son apothéose.

« Excuse-moi, dit-elle, ça m’a échappé !
– Ne t’excuse-pas, je commence à y prendre goût !
– Tu fais des progrès, j’ai envie de savoir si tu es prête à me faire la réciproque ?
– Si tel est ton désir, je veux bien me laisser aller !
– Je ne veux pas que tu te laisses simplement aller, je veux que tu le fasses avec envie, avec plaisir, que tu me donnes tes fluides en toute volonté !
– Depuis que ma fille m’a avoué qu’elle se pissait sur les doigts en s’imaginant que c’était une autre fille qui l’obligeait à boire sa miction, je ne cesse de rêver que je suis cette fille-là !
– Te voilà bien perverse, tu pisserais dans la bouche de ta propre fille ?
– Oui, j’avoue que j’y pense de plus en plus ! Elle veut tout connaître des pratiques saphiques !
– On pourra la présenter à Mado !
– Mado ? La mère maquerelle ?
– Celle-là même ! Quand elle aura passé entre ses mains, elle pourra dire qu’elle a tout essayé !
– Pour ça, c’est vrai, mais en attendant, nous ferons notre possible pour lui inculquer les rudiments !

Les deux hétaïres continuent leurs effusions et tout en se maltraitant les seins, elles se pincent les mamelons et se les tordent entre le pouce et l’index. Puis, c’est au tour des clitoris de subir de douces violences. Elles se sont mises tête-bêche et se tètent langoureusement leur bouton d’amour, en le mordillant et en le suçant, sans oublier de se titiller la rosette. L’ongle d’un doigt effleure le cratère brûlant et, finalement, le doigt pénètre l’orifice convoité. Comme chacune s’y attendait, leur doigt est avalé par le sphincter. Sans avoir besoin de se concerter, elles rajoutent un doigt, puis un autre pour venir remplir le canal culier qui palpite d’envie d’être pénétré.

Le corps de Martine est animé de soubresauts, il se tend et sa jouissance arrive, explosive, annihilant toutes ses inhibitions. Dans un grand cri, elle se libère, arrosant copieusement le visage et la bouche de Jacqueline. Celle, ne voulant pas en perdre une goutte, lape consciencieusement les perles dorées qui s’en échappent. Néanmoins, elle en profite pour presser la petite tige entre ses doigts. L’effet est saisissant, la douleur se mêle au plaisir et le plaisir en est décuplé ! Jacqueline jouit à son tour et offre sa miction à la bouche gourmande de son amante.

*****

Ce mercredi, Paméla est en pleine effervescence, son cours de biologie se termine à 15 :00 et elle a invité Nathalie pour un exposé qu’elle doit préparer pour l’école. Sa nouvelle amie connaît bien le sujet, puisque, en fait, pour elle, c’est le même programme que l’année précédente. Arrivées chez Paméla, elles prennent un petit goûter que sa mère avait préparé et se mettent à l’ouvrage. En bonne élève studieuse, elle se donne entièrement à son projet et, en voyant le schéma de sa présentation, Nathalie la rassure :

« Ne t’en fais pas, je connais bien le sujet, je vais reprendre mes notes de l’année dernière !
– Super, mais que penses-tu de ma manière d’aborder le devoir ?
– Il est parfait, il y a une présentation, un questionnement et tu termines par une conclusion !
.. D’après mes notes, la première partie est bien étayée, la deuxième est un peu vague et la troisième, un peu confuse, tu ne tiens pas assez compte des réponses !
.. Sans faire du copier-coller, on peut se baser sur ce que j’avais fait et reformuler certaines questions.
.. Pour la conclusion, tu relis l’exposé du professeur et en fonction des remarques qu’il m’avait adressées, tu élabores tes propres hypothèses !
– Oui, je vois, c’est un peu trop simpliste !
– Néanmoins, il y a de bonnes idées, à toi de mieux les présenter !
.. Pour le reste, après une petite révision et une discussion d’ensemble te permettra de terminer !
– Avec toi, ça me paraît si simple !
– Ҫa l’est, tu as déjà bien avancé et avec un brin d’étude et de réflexion, ton exposé sera parfait !

Paméla n’hésite pas à profiter de l’’aide de Nathalie, même si elle nourrit pour cette dernière des sentiments d’envie et de désirs, elle met un point d’honneur à travailler d’une manière objective et constructive. En relisant le sujet du cours et en en discutant, son devoir devient plus élaboré, tout en restant à la portée de tous. Trois heures plus tard, son exposé est pratiquement terminé, elle n’a plus qu’à le mettre au propre et éliminer toute coquille. D’humeur joyeuse, elle saute au cou de son amie et la congratule avec jubilation :

« Merci Nathalie, tu m’as bien aidée, sans toi, je n’y serais jamais arrivée !
– Oh que si, tu avais déjà posé les bonnes bases et de réviser, puis d’en parler a fait le reste !
– Oui, mais c’était quand-même plus facile avec toi, je ne pourrais jamais assez te remercier !
– Tout le plaisir était pour moi, j’ai vraiment eu du plaisir à être avec toi !
– C’est réciproque, j’ai ressenti le même plaisir !
.. Mais, dis-moi, puisque nous en sommes aux confidences, pourquoi es-tu si réservée ?
.. Chaque fois que nous parlons de garçons, tu t’esquives et tu as l’air gênée !
– Euh…, oui, c’est vrai, je ne connais rien aux garçons et je ne ressens rien pour eux !
– Tu n’aimes pas les garçons ?
– Ce n’est pas que je ne les aime pas, ils ne m’attirent pas !
– Tu préfères les filles ?
– Euh…, ta question est indiscrète, je ne sais comment te répondre ?
– Tout simplement, en me répondant la vérité !
– Pour que tu te moques de moi ? Que je sois la risée du lycée ?
– Pas du tout, bien au contraire ! Laisse-moi te dire, ma mère est lesbienne et j’ai hérité de ses gènes !
.. Comme elle, et vraisemblablement pour toi, je suis attirée par les filles !
– Oui, mais quand tu parles des garçons, tu en parles toujours avec animation !
– C’est vrai, mais si je suis lesbienne, j’ai aussi envie d’être mère et qu’y a-t-il de mieux qu’un homme pour accomplir ce souhait !
– L’insémination artificielle ?
– Ouais, comme dirait ma mère, c’est comme manger un bonbon sans enlever le papier, alors que c’est meilleur au naturel !
.. Du reste, on avait une petite cousine dont le mari était stérile, elle a essayé de s’inséminer avec du sperme du père de son mari, et ça n’a jamais réussi !
.. Alors, elle s’y est prise autrement, elle a piégé son beau-père et a utilisé son sperme conventionnellement et s’est trouvée enceinte !
.. Ce qui veut dire que rien ne vaut la méthode naturelle !
– Mais, comment a réagi son mari ? Il connaissait son manque de fertilité ?
– Finalement, il l’a très bien pris et considère le bébé comme son propre enfant !
.. Leurs liens familiaux se sont resserrés et son père vient régulièrement à la maison pour faire l’amour à sa belle-fille, tandis que lui-même s’occupe de sa mère !
– Ah, l’amour en famille, le rêve… !
.. Mais, comment les femmes le vivent-elles ?
– Super bien, elles se sont même découvert des tendances lesbiennes, il ne se passe pas un jour sans qu’elles se donnent du plaisir !
– Comme je les envie, faire l’amour à une femme de l’âge de la mienne !
– Dans cette optique, pourquoi n’essaierais-tu pas avec ta mère ?
– Elle ne le voudra jamais, elle est bien trop distante !
– Tu as l’impression qu’elle ne t’aime pas ?
– Non, ce n’est pas ça, mais ses câlins sont exempts de sensualité !
.. Elle me chérit beaucoup sans jamais me donner la moindre caresse !
.. Ce sont des gestes d’affection, sans gestes équivoques !
– Ce qui est normal, si tu réfléchis bien !
.. Comment peut-elle savoir que tu nourris de sentiments incestueux ?
.. Par contre, je sais que ta mère a les mêmes envies !
– Comment peux-tu le savoir ?
– Tu n’es pas sans savoir que ta mère est lesbienne ?
.. Et que c’est une amie intime de la mienne ?
– Oui, ça je l’avais remarqué !
– Et comme je partage l’intimité de ma mère, j’ai appris certaines choses !
– Tu…, partages…, l’intimité de ta…, mère ? Mais comment est-ce arrivé ?
– Te souviens-tu de mon refus de prendre les douches communes ?
– Oui, tu avais l’air gênée !
– Je m’en suis ouverte à ma mère et je lui ai montré la cause de mon désarroi !
– Qu’as-tu de si "spécial" que tu puisses en avoir honte ?
– Tu ne l’as pas remarqué ? Pourtant tu étais à côté de moi lors de ma dernière douche !
– Je n’ai remarqué aucune difformité, aucun signe anormal !
– Tu n’as pas vu que je souffrais d’hypertrophie du clitoris ?
– J’ai vu que la nature t’avait gâtée et que je l’aurais volontiers pris en bouche !
– Ma difformité ne t’a pas choquée ?
– Bien sûr que non, au contraire, la douche terminée, je suis allée me branler sur la cuvette des WC !
– Mmmm, heureuse de le savoir… !
.. Enfin, je reviens à ta question, après que j’aie montré l’objet de ma gêne, ma mère m’a parlé et pour me prouver que j’étais normale, elle m’a montré le sien !
.. Et là, je peux te dire qu’elle a vraiment un "big clit", comme ils disent sur Internet !
– Plus grand que le tien ?
– Tu vois que tu l’avais remarqué !
– Oui, mais sans le trouver anormal !
.. Mais celui de ta mère, comment est-il ?
– Comme la bite d’un petit garçon, environ 5 cm, puis, sous mes caresses et ma langue, il s’est allongé jusqu’à 8 !
– Waouh, j’aurais voulu être là et te voir le sucer !
– Il ne tient qu’à toi pour assister !
– Tu crois que ta mère pourrait avoir envie d’une jeune fille comme moi ?
– Je ne crois pas, j’en suis sûre !
.. Il n’y aura qu’à l’exciter quand elle rentrera !
– Et comment l’exciter ?
– Il suffira que nous nous embrassions devant elle, que nous nous gouinions un tant soit peu, et elle voudra participer !
– Il y a longtemps que j’attendais de pouvoir t’embrasser !
.. Et quand tu m’as invitée pour ton devoir, je m’étais imaginée que c’était pour ça !
– Ҫa l’était et aussi pour pouvoir te sonder et te le proposer !
– Oh Paméla, mes lèvres sont à toi ! Je suis toute à toi… ! »

Un baiser unit nos deux jouvencelles, leurs langues se rencontrent et entament une douce sarabande. Les mains s’enhardissent et partent à la recherche de leur double. Les seins sont vite dénudés, puis caressés et triturés. Elles se donnent à goûter leur salive, puis viennent téter les mamelons turgescents de leurs poitrines juvéniles. Le dernier rempart enlevé, les bouches avides viennent déguster le nectar qui s’en échappe :

« Tu sais, Paméla, c’est la première fois que je vais si loin…
.. Que ce soit avec une fille ou un garçon…, mais en rêve, c’était toujours avec toi !
– Seulement avec moi ? Je croyais que tu aimais les femmes mûres !
– Oui, je l’avoue…, je pensais aussi à ma mère… !
– Ne t’en fais pas, je peux t’assurer que dans peu de temps, c’est elle qui te fera l’amour !
– Waouh, tu vas me faire jouir en me parlant ainsi !
– J’y compte bien, j’ai envie de te rendre heureuse ! »

Les deux naïades continuent leurs caresses et Paméla peut mettre en pratique ce que lui a appris sa maman. Elles se découvrent entièrement, aucune parcelle de leur corps n’est épargnée, elles frémissent au moindre contact, tant l’osmose qui les unit est complète. Outre la jouissance physique, un lien affectif les entraîne dans une spirale de plaisirs, pareil à l’union qui reliait Éloïse à son Abélard. « je te fais ce que tu me fais et tu me fais ce que je te fais », résume très brièvement leurs sentiments respectifs !

C’est repues de plaisirs et fraîchement douchées que Martine les trouve en rentrant de son travail, elles sont sagement alanguies sur le grand canapé. « Il me semble, se dit-elle, qu’elles nagent en plein bonheur, espérons que cela ne les détournera pas de nos projets ! ». Elle se débarrasse de son léger manteau, se sert un whisky et le sirote tout en les regardant. Le regard de sa fille semble l’encourager, tandis que les yeux de Nathalie la détaillent avec admiration. Elle monte se changer et revient, uniquement vêtue d’une nuisette qui ne dissimule rien de ses charmes, mais qui met en valeur son corps de femme. Ses seins se dessinent admirablement sous le fin tissu, ses pointes sont déjà dressées d’excitation, elle a compris que sa fille et son amie sont devenues très complices.

Il n’y a pas que sa poitrine qui montre des signes d’émotion intense, son bouton d’amour réagit au regard acéré de Nathalie, il se dresse insolemment, fier d’être l’objet de tant de convoitises. Elle attire sa fille contre elle, tirant, par la même occasion, son admiratrice de l’autre côté.

« Ma chérie, viens m’embrasser, j’ai pensé à toi toute la journée ! »

Paméla se colle contre sa mère, tenant toujours la main de son amante et embrasse sa génitrice sur la bouche, en jouant avec sa langue.
Nathalie les regarde avec envie, n’osant pas interrompre leurs effusions.

« Nathalie, tu es, maintenant, comme ma deuxième fille, viens aussi m’embrasser ! »

Celle-ci est un peu gênée et n’ose la toucher :

« Allons, ne sois pas si timide ! Ou bien, es-tu choquée ?
– Non, pas du tout, mais c’est la première fois…
– Tsss,tsss, ne sois pas gênée, viens me faire un câlin !
.. Si cela t’impressionne trop, pense que tu fais un câlin à ta mère !
– Comme dans mes rêves les plus fous… !
.. Euh…, je voulais dire…, je…
– Ne dis rien et embrasse-moi, laisse-toi aller et ne pense qu’à ton propre plaisir ! »

Nathalie s’approche davantage et pose sa bouche entrouverte sur les lèvres de la mère de son amie. Celle-ci lui happe la langue et la suçote pour en récolter la salive.

« Tu embrasses bien, tu as des dispositions !
.. Et tu es très réceptive ! Lui dit-elle, en posant négligemment sa main sur son sein.
– C’est parce que vous êtes très belle et que vous me faites penser à ma mère !
– Tu voudrais que ta mère te touche ainsi ! Dit-elle, en accentuant sa pression.
– Oui, j’aimerais beaucoup qu’elle me fasse comme vous !
– Pour cela, quand elle te le fera, il ne faudra pas oublier de lui rendre la pareille !
– Je n’ose pas trop… !
– Fais exactement comme tu l’as fait cet après-midi avec Paméla !
– Comment le savez-vous, elle vous l’a dit ?
– Pas besoin de dire quoi que ce soit, ça se voit au premier regard que vous venez de faire l’amour ! »

Désinhibée, Nathalie, pose, à son tour, sa main sur le corps de Martine et s’enhardit à le toucher. Elle agace les pointes dures de ses seins, puis descend vers sa fourche sexuelle et vient quérir l’organe de ses pensées. Elle masse la languette de chair et l’étire comme une petite bite, pour le plus grand plaisir de sa détentrice.

Martine est aux anges, Nathalie est une véritable artiste, elle sait, d’instinct, comment donner un maximum de plaisir à sa partenaire :

« Ce n’est pas possible, ça ne peut être ta première expérience homosexuelle !
– Si, je vous assure, cet après-midi, j’ai étrenné, avec Paméla, les connaissances théoriques que j’avais acquises avec les livres de chevet de ma mère !
– Tu es bien la fille de ta mère, tu promets !
.. Ҫa va être un vrai plaisir de gouiner ensemble !
– Vous pensez qu’elle sera d’accord !
– D’abord, tu me dis "tu", et ensuite, je peux t’assurer que ça fait quelques années qu’elle fantasme sur ton adorable petit cul !
.. Ce n’est pas pour rien que ta mère parlait sans cesse de toi à Paméla !
– Mais pourquoi ne m’a-t-elle jamais touchée, je l’aurais accepté !
– À cause de la morale, l’inceste est un tabou difficile à transgresser !
– C’est bien dommage, le nombre de fois que je me suis caressée en pensant à elle !
– Ne regrette rien, ce ne sera que meilleur quand elle te dépucellera !
.. Et j’en profiterai pour le faire à ma propre fille ! Qu’en penses-tu, Paméla ?
– Que je serai la plus heureuse des filles, maman chérie ! »

Nos trois vestales continuent leur ballet et c’est à celle qui donnera le plus grand plaisir à sa comparse. Martine en profite pour explorer les faces cachées de Nathalie qui s’ouvre aussitôt à ses caresses. Sa rosette palpite d’émotion et se contracte à la recherche du doigt qui l’investit. Vraisemblablement, elle n’est plus vierge de ce côté-là ! Finalement, ce sont deux phalanges qui barattent son canal culier. Loin de s’en formaliser, Nathalie lui rend la pareille et s’occupe, simultanément, de sa chatte et de son cul. Les connaissances théoriques, acquises avec les lectures favorites de leur mère, sont mises à contribution et elles passent aisément leur examen pratique. Martine, en parfaite femme fontaine, jouit dans la bouche de sa fille et dans celle de Nathalie qui, loin de s’en offusquer, lape la cyprine qui coule de son puits d’amour.

Durant quatre heures, les gamahuchages et les fricadelles se succèdent, les laissant exsangues et anéanties, tant leurs orgasmes multiples les ont fatiguées ! Nathalie a encore la force de téléphoner à sa mère pour lui dire qu’elle ne rentrera pas et s’endort entre les bras de Martine et de sa fille, rêvant à sa future soirée de dévirginisation…

Redflag
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Je suis passionné de rapports incestueux mère-fille et j'aimerais correspondre à ce sujet !

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MessagePosté le: Dim 5 Avr - 09:15 (2015)    Sujet du message: Une différence peut en cacher une autre… / Redflag Répondre en citant

excellent lancement. j'espère que ca continuera avec les quatre protagonistes.

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MessagePosté le: Ven 17 Avr - 10:31 (2015)    Sujet du message: Une différence peut en cacher une autre… / Redflag Répondre en citant

Écrit par Redflag

Une différence qui peut en cacher une autre…

Chapitre 3


Le lendemain, Martine appelle Jacqueline pour la mettre au courant des événements passés. Celle-ci en est, évidemment, à la fois surprise que cela soit arrivé si vite et un peu jalouse que ne soit pas elle qui ait osé être la première à faire découvrir le lesbianisme à sa fille, et émoustillée par le fait que très prochainement, elle fera partie de ce trio d’amour, mais très vite l’excitation l’emporte sur ce mélange de sentiments. Durant le récit de la soirée précédente, elle ne peut s’empêcher de se caresser. Elle enlève le peu de vêtements qu’elle porte et étire les bouts turgescents de ses superbes seins qui frémissent à l’écoute des péripéties de Nathalie. De son autre main, elle flatte sa chatte en passant un doigt dans la fente en venant agacer son bouton d’amour qui, tel un guerrier, monte la garde au sommet de cette vallée qui mène à son sanctuaire adoré.

Elle aimerait avoir une main de plus pour pouvoir s’occuper de son côté pile, aussi quand Martine lui raconte que sa fille aime se faire sodomiser et qu’elle aime aussi la réciprocité, elle délaisse ses mamelons pour investir sa rosette qui s’ouvre spasmodiquement. Les doigts ne suffisent plus et c’est, bientôt, la main entière qui investit son fondement. Une fois la main à l’intérieur, elle ferme le poing et le tourne tel un vilebrequin. Sa chatte, elle aussi, réclame de caresses plus approfondies et sa main quitte le clitoris pour s’introduire dans cette ouverture béante qui suinte d’excitation ! Des râles sortent de sa gorge et témoignent de son activité. Martine n’est est pas dupe et comme elle a la même occupation, elle leu demande :

« Tu es en train de te faire jouir ?
– C’est plus fort que moi, de savoir que ma fille est lesbienne et que je vais lui faire l’amour, me met dans tous mes états !
– Comme je te comprends et, en plus, elle est aussi cochonne que toi !
– Qu’est-ce que te fait dire ça ?
– Elle n’a pas du tout été choquée quand je lui ai joui dans la bouche et comme tu t’en souviens, en femme fontaine, ça gicle abondamment !
.. Et ensuite, elle n’a eu aucun recul à lécher le doigt qui l’avait sodomisée !
– Mmmm, sais-tu ce que je suis en train de faire ?
.. Je viens de me fister le cul et je lèche ma main couverte de mes sucs anaux !
.. J’alterne avec l’autre main qui était dans ma chatte…, le mélange des deux saveurs est aphrodisiaque, je suis en train de repartir pour un nouvel orgasme !
– Je suis dans le même état que toi, j’utilise un plug pour mon cul et un gros gode pour ma chatte !
.. C’est phénoménal, je vais jouir…, aaahhhh…, je viens…, je jouis…., ouiiiii… !
– De t’entendre jouir et d’imaginer Nathalie qui participe à ma jouissance, me fait exploser..., aaahh…, c’est bon…, oooohhh oui…., aaahhh… ! »

Chacune, au bout du fil, récupère en reprenant ses esprits, puis fixent les modalités de la prochaine soirée où elles pourront se donner corps et âme à leurs filles.

*****

Les retrouvailles de Paméla et Nathalie, à la sortie du lycée, se font joyeuses et, néanmoins, empreintes de gravité. Leur expérience du soir précédent n’est pas qu’un "accident", il s’agit, en fait, d’un acte volontaire et réfléchi, l’embrasement d’un feu qui couvait depuis longtemps. Sans se chercher, elles se sont trouvées et réalisent qu’elles ne vont plus se quitter :

« Nathalie, j’ai pensé à toi toute la journée !
– C’est pareil pour moi, je ne pouvais plus attendre d’être avec toi !
– J’en suis très heureuse, toutefois, je tiens à te dire que je ne vais pas rejeter ma mère, elle reste mon initiatrice et mon amante !
.. Ne me demande pas de vivre sans elle !
– Loin de moi cette pensée égoïste, si je t’imposais la fidélité, je devrais aussi me l’imposer !
.. Et j’ai aussi envie de connaître l’amour avec la mienne !
– Alors, nous serons un couple de lesbiennes amoureuses de leur maman !
– Tout à fait, j’ai toujours pensé que je ferai l’amour à ma propre mère et je ne vois aucune raison pour que ça ne continue pas !
– C’est parfait, tu verras comme nous serons heureuses à quatre !
– Puisque nous parlons de quatuor, rien ne nous empêche de draguer d’autre filles ou d’autres femmes, il ne doit pas y avoir de jalousie entre nous !
– Tu as raison, l’important, c’est de tout se dire ! »

Fortes de ces résolutions, elles partent bras dessus, bras dessous au domicile de Nathalie pour éteindre le feu qui les étreint. Tout le long du chemin, elles croisent quelques beaux brins de fille et s’amusent à les aguicher. En définitive, c’est plus facile qu’elles ne le l’imaginaient, les jeunes filles paraissent flattées que deux jolies filles leur fassent des œillades ou des sourires complices. Flattées ou amusées ? Disons pleines d’indulgence pour ces deux jeunes filles qui leur jouent la comédie de la séduction !

« Regarde celle-ci, les nibards qu’elle se paie !
– Ne sois pas vulgaire, mais c’est vrai, elle a une joli poitrine !
– Tu as vu, en nous regardant, elle avait les bouts qui perçaient son chemisier !
.. Tu crois qu’elle a remarqué que nous sommes deux lesbiennes ?
– Paméla, tu as trop d’imagination, on ne peut dire, en nous voyant, que nous sommes des adeptes de Sapho !
.. D’autre part, l’air frais pouvait être la cause de ses tétons dressés, ou même, pensait-elle à son fiancé ?
– Oui, c’est vrai, ce n’est pas parce qu’un couple se tient par le bras que c’est un vrai couple !
– Exact, tant qu’il n’y a pas de poses suspectes ou d’exhibitions, on ne peut pas se douter !
– N’empêche, ajoute Paméla, elle était bien foutue !
– Je te donne raison, elle était ravissante… ! »

L’excitation augmente au fur et à mesure de leurs observations et de leurs commentaires échangés, mais elles restent dignes, sans se laisser aller à des gestes déplacés. Il faut dire qu’à cette époque, dans les années 70, le mariage pour tous est encore une utopie !

Sitôt arrivées dans la chambre de Nathalie, elles se ruent l’une sur l’autre, s’arrachent les vêtements et partent dans une farandole de baisers et de caresses, comme si elles avaient été privées de plaisir pendant plus de six mois !

« Je me rends compte que tu as les mêmes goûts que moi ! Dit Paméla.
– Oui, tout à fait, un peu comme toi ou comme ta mère !
– Ou comme la tienne !
.. J’ai hâte de faire l’amour avec toi et elle !
– Moi aussi, j’ai hâte qu’elle me prenne avec son gode ceinture et me fasse femme !
– La mienne m’a promis qu’elle profitera de l’occasion et me fera pareil !
– Après, on pourra se goder quand on aura envie ! Rajoute Nathalie.
– Mmmm, je pourrai te prendre la chatte et ensuite, te percer la pastille !
– Hummm, j’en frémis d’avance…, on peut toujours emprunter un jouet de ma très chère mère et je t’offre mon cul !
– Bonne idée, prends celui avec réservoir, j’ai une idée ! »

Nathalie va chercher l’objet demandé et le confie à sa jeune amante. Celle-ci s’en va à la salle de bains et revient après trois minutes.
Tandis que Nathalie s’oint de gel la rondelle et l’intérieur de son canal culier, Paméla s’harnache de la prothèse et en présente le gland à l’entrée de ses fesses. La partie phallique entre d’un coup, aspiré par le sphincter.

« T’as vraiment l’habitude de te faire enculer !
– Cela fait deux ans que j’emprunte des godes de maman et que je m’exerce !
– Elle n’a jamais rien remarqué ?
– Non, je ne pense pas, je les nettoie à fond et le remets toujours à la même place !
– Ma mère s’en serait aperçue, elle est si méticuleuse pour ses jouets !
– Arrête de parler et va plus vite et plus profond, je sens poindre mon plaisir !
– Avec joie, ma chérie, je vais te défoncer ! »

Les mouvements du bassin de Paméla se font plus amples, le gode ressort pratiquement entièrement à chaque retour et s’engage à fond à chaque nouvelle poussée. En fine maîtresse, tout en lui barattant l’anus, Paméla n’oublie pas de lui caresser le clito et les seins. Après 15 minutes de va-et-vient intense, Nathalie se cambre, elle va jouir ! Paméla actionne le réservoir et celui-ci envoie son contenu chaud dans l’intestin de son amante. Nathalie sent le liquide remonter le long de son boyau et inonder son rectum !

« Mmmm, c’est fabuleux, ça fait un bien fou, je n’ai jamais connu ça !
.. C’est chaud, mmm, c’est sublime ! Même l’odeur est bizarre !
.. Ce n’est pas du lait, tu n’es pas allée à la cuisine !
.. Ce n’est pas de l’eau, elle n’aurait pas cette odeur !
.. Qu’as-tu mis dans le réservoir ? J’aime cette odeur !
– Euh…, j’espère que tu ne va s pas te fâcher…, c’est…, euh…, mon pipi !
– Salope, tu es comme ma mère, je sais qu’elle adore ça !
– Tu es fâchée ? Excuse-moi, je ne le referai plus !
– Idiote, j’ai trouvé ça formidable, la sensation est inouïe, je te le ferai aussi ! »

Elles refont surface et Paméla se rhabille, il est temps pour elle de rentrer, sa mère l’attend pour dîner et parler de la soirée de samedi.

Sa mère l’accueille fiévreusement, avec une démonstration de tendresse très particulière, elle l’embrasse et hume les effluves qui auraient pu être déposés sur le corps de sa fille :

« Humm, ma fille adorée, tu sens la chatte de ton amie !
– Oui, je n’ai pas eu le temps de me laver, je vais aller me doucher !
– N’en fais rien, reste ainsi, j’aime son odeur mélangée à la tienne !
– Mais, j’ai le visage couvert de sa cyprine !
– Raison de plus, c’est moi qui te nettoierai !
.. Je raffole de ces fragrances de cyprines…, mélangées aux sucs anaux !
– C’est que…, j’ai…, j’ai utilisé le gode avec réservoir…
– Oui, et alors ?
– … j’avais rempli le réservoir avec mon urine !
.. Et après, nous avons terminé avec un 69 endiablé…
– Et… ?
– … en jouissant, elle s’est laissé aller, et j’ai reçu une giclée dans la bouche !
– Que tu t’es empressée de boire, à sentir ton haleine ?
– J’avoue, j’ai essayé d’en boire le plus possible… !
.. Après tout, c’était mon pipi… !
– Le goût de ton pipi de t’a pas gênée, je le comprends fort bien, moi-même, dans la baignoire, je fais le poirier et je me laisse aller à en boire le plus possible !
.. Mais venant d’un rectum, j’aurais trop peur que le liquide soit souillé !
– Je n’ai pas réfléchi à cela, j’étais tellement excitée que j’ai profité du moment !
.. Mais en le buvant, je m’en suis rendu compte et loin de me dégoûter, cela a renforcé mon excitation !
– C’est ce que m’expliquait Jacqueline, à partir d’un certain degré d’excitation, on peut être amenée à faire n’importe quoi !
– En tout cas, je ne le regrette pas… ! »

Martine lèche consciencieusement le visage, le cou et les seins de sa fille, puis descend sur son mont de Vénus et aspire toutes les sécrétions qui subsistent encore. Sa fille fait de même, mais ne récolte que de la mouille fraîchement écoulée !

« Paméla tes coulures, mélangées à celles de Nathalie, sont aphrodisiaques, un vrai régal !
– Question mouille, tu n’es pas à plaindre, maman, tu coules comme une fontaine !
.. Et j’aime étancher ma soif à ta source de plaisirs !
– Ҫa sera encore meilleur samedi, après que j’aie fait l’amour avec Jacqueline !
– Je m’en réjouis d’avance, j’ai hâte d’être à samedi !
.. De vous boire chacune à votre tour et que tu me dépucelles !
– Cela va sans dire, je vais te craquer ton berlingot à côté de Jacqueline qui percera sa fille ! »

Les deux jeunes femmes se donnent le plaisir tant attendu en pratiquant un 69 où elles se visitent tous les orifices disponibles, puis elles se terminent dans une fricadelle digne des filles de Sapho. Le clito de Martine, tendu à l’extrême, glisse entre les petites lèvres de Paméla et son gland s’infiltre dans le puits d’amour de cette dernière ! Il nage dans l’antichambre du plaisir et, ne pouvant pénétrer davantage, il ne peut déchirer son hymen. Le plaisir arrive et Paméla, qui se découvre femme-fontaine, elle aussi, gicle son nectar d’amour, sur l’organe érectile qui l’a fait si bien jouir ! Martine, de son côté, inonde le mont de Vénus de sa fille.

Momentanément repues, elles prennent ensemble une douche bien méritée et se lavent mutuellement. Cela va sans dire que chacune goûte à la chatte de l’autre et qu’au moment de jouir, leur mouille est bien trop abondante pour n’être que de la cyprine. Décidément, les jeunes lesbiennes apprennent et évoluent vite !

Ensuite, bien calmées, elles peuvent, enfin, discuter de leur fameuse soirée et s’y préparer en conséquence ! Ensuite, elles avalent un "club" sandwich, il faut bien reprendre des forces, puis, elles vont se coucher dans le grand lit maternel et s’endorment dans les bras l’une de l’autre.

*****

Le samedi arrive, tout est prêt pour accueillir Jacqueline et sa fille. Martine et Paméla sont très légèrement vêtues, à l’identique, une mini jupe et une blouse transparente blanche pour la fille et couleur chair pour la maman. Bien entendu, elles se sont abstenues de porter le moindre soutien-gorge ou la moindre culotte. Elles ont juste chaussé de fins escarpins avec des talons de 10 cm. La cambrure de la jambe en est accentuée et cela leur donne une allure de putes. Le rouge à lèvres, d’un rouge criard, renforce cette impression.

À l’heure dite, Jacqueline et Nathalie sonnent à l’entrée, leurs tenues n’ont rien à envier à celles de leurs hôtesses. La seule différence réside dans le fait que Jacqueline ressemble davantage à une mère maquerelle qu’à une professionnelle du sexe. Cette soirée, moment historique où les mamans vont déflorer leurs filles, a pour thème, la prostitution. L’effet est saisissant, on s’y croirait, on dirait vraiment trois jeunes poufs et leur entremetteuse. Martine embrasse la nouvelle arrivante sur la bouche, puis se tourne vers Nathalie et l’embrasse également, démontrant le lien d’intimité qui les lie déjà. Voyant cela, Jacqueline attire à elle Paméla et, tout en empaumant son sein, lui roule un patin d’enfer, pour bien montrer que c’est elle qui mène le jeu. Puis elles prennent place dans les fauteuils du salon et Jacqueline les complimente :

« Vous êtes ravissantes, on dirait bien deux gagneuses !
.. La mère et la fille, les putes de service !
– Tu es pas mal aussi, dit Martine, tu es vraiment dans la peau de ton personnage !
.. Et ta fille est aussi très bien, elle a l’air très pro !
– Je reconnais que je me suis appliquée en la maquillant, ça m’a rappelé quelques vieux souvenirs quand j’avais été obligée de me prostituer !
– Tu as fait la pute ? Lui demande sa fille.
– Oui, je vivais des moments difficiles et une vieille lesbienne m’avait proposé quelques extras !
– Ce fut éprouvant ? Continua Nathalie.
– À vrai dire, pas tellement ! Il y a eu des moments plus difficiles que d’autres !
– Comme, par exemple ?
– Des pratiques crades qui ont influencé mes préférences actuelles !
– Alors, on peut dire que ça t’a plu ? Tu le referais ?
– Oui, mais pas en tant que putes…
– Comment, alors ?
– Comme mère maquerelle, quitte à participer pour pimenter la passe !
– C’est un de mes fantasmes, offrir mon corps contre un peu d’argent !
.. M’obliger à subir toutes les humiliations ! Ajoute Martine.
– Si c’est ton désir, je peux aisément le satisfaire, je n’ai qu’à demander à Mado de te mettre sur le circuit !
– Tu la vois toujours ?
– Je la vois de temps en temps, quand le démon de la luxure me rappelle à son souvenir !
– Waouh, maman, tu fais toujours la pute ? Demande, ingénument Nathalie.
– Si on veut…, mais pas pour les mêmes raisons !
.. Avant, c’était par besoin d’argent, maintenant, c’est par perversion !
.. J’ai autant de plaisir à voir la cliente débourser pour obtenir un plaisir honteux que d’être humiliée de devoir le faire !
– Je te comprends, acquiesce Martine, en définitive, c’est la pute qui mène le bal !
.. C’est elle qui choisit son ou sa cliente et qui fixe les règles !
– Ouais, dans les grandes lignes, mais tout n’est pas si beau, tout n’est pas si net !
.. Il y a les cas où il n’y a pas d’autres alternatives, le besoin d’argent est tel qu’il annihile tout plaisir et tout désir !
.. Où l’encadrement musclé d’un proxénète qui n’hésite pas à imposer sa loi !
– Pourquoi s’encombrer d’un homme ? Autant travailler pour soi-même !
– Ҫa c’est la théorie, la pratique est toute autre !
.. Selon où tu opères, tu as besoin de protection, que ce soit vis-à-vis des autres péripatéticiennes ou des macs qui surveillent leur territoire.
.. Et ceux-ci, pour s’approprier de nouvelles filles, le font par la violence !
– Il suffit de passer par une agence d’Escort girl ! Rétorque Martine.
– À condition de tomber sur une agence sérieuse !
.. Beaucoup sont la couverture de maquereaux qui recherchent de nouvelles proies !
.. En plus, pour travailler dans une agence, il faut être très belle, très cultivée, comme des geishas des temps modernes !
– Waouh, pas facile de faire la pute, alors ? Interjette Paméla.
– Pour celles qui tiennent quand-même à le faire, il reste les réseaux clandestins !
.. Là, il n’y a pas d’abattage, mais des rendez-vous discrets pris par une organisatrice !
– Tu as l’air bien au courant… ? Lui demande Nathalie.
– Euh…, oui…, je l’avoue…, je fais partie de l’un de ces réseaux !
.. Comment crois-tu que nous puissions avoir le train de vie que nous menons ?
–Je ne te juge pas, maman, au contraire, je trouve que tu as bien raison !
– Qui sont ces femmes qui font ce travail, à part toi, bien sûr ?
– Il y a de tout, des ménagères qui ont de la peine à joindre les deux bouts !
.. Des femmes célibataires qui veulent arrondir leur fin de mois
.. Des étudiantes, pour payer leurs études !
.. Ou encore, des bourgeoises qui, comme moi, ont envie d’exotisme !
– Pratiquement toutes les femmes, alors ?
– Non, pas toutes les femmes, mais issues de toutes les couches de la société !
– Quels sont les critères de sélection pour adhérer à ce réseau ? Demande Martine.
.. Il y a des demandes pour toutes, qu’elles soient jeunes, vieilles, belles, laides, minces ou grosses !
– Mais, sont-elles astreintes à un certain quota ? Et doivent-elles accepter toutes les propositions ?
– Mais, dis donc, Martine, tu m’as l’air bien intéressée ? Demande Jacqueline.
– À dire vrai, je ne serais pas contre une baise rapide sans lendemain et si, en plus, cela me permettrait de faire du shoping… !
– Il n’y a pas de quota à proprement parlé, mais dans le contrat qui nous lie, il est stipulé le nombre de rendez-vous que tu es prête à accepter !
.. Cela peut aller de une fois par mois à une fois par jour !
.. Et aussi, le genre de partenaire que tu as envie de rencontrer !
.. Moi, pour information, je ne travaille qu’avec des clientes féminines !
– Et, il y en a beaucoup ?
– De plus en plus, c’est un marché en pleine expansion !
.. Et je peux t’assurer qu’avec un physique comme le tien, tu ne manquerais pas de demandes !
– Et pour nous… ? Demandent, en chœur, les deux jouvencelles.
– Oh, pour vous, la question ne se pose pas, la seule différence réside dans le prix de la passe, différent selon l’âge du ou de la cliente !
– C'est-à-dire… ?
– C’est très simple, pour une passe avec une femme de mon âge, le client débourse un montant de 100 €, pour une jeunette comme vous deux, il lui en coûte cinq fois plus !
– Mais c’est super ! S’écrie Nathalie.
– Oui, si on veut, mais ne perds pas de vue que l’âge du client est proportionnel à la somme qu’il est d’accord d’allouer !
.. Et c’est valable pour les goudous en mal de chair fraîche !
– Personnellement, annonce Martine, je serais assez pour une clientèle mixte, avec une propension aux plaisirs saphiques et une fréquence d’une fois par semaine !
– Cela peut se faire, j’en parlerai à celle qui s’occupe du réseau et toi, tu y réfléchis !
– Et moi, demande Paméla, ça serait possible ?
– Bien sûr, sans problème, mais pourquoi voudrais-tu le faire ?
– Pour l’argent et pour rencontrer des femmes mûres !
– Certaines sont plus que mûres, voire très mûres !
.. Et en plus, très perverses, je dirais même très crades !
– C’est justement ce que je recherche !
.. Pour l’amour, j’ai déjà Maman et Nathalie !
.. Et depuis ce soir, il y aura encore toi qui comblera mon côté sentimental !
– C’est bien de le rappeler, cette discussion m’a mise dans un état d’excitation inimaginable, mon string est à tordre !
– Je l’avais remarqué, il est pratiquement caché par tes grandes et petites lèvres !
.. C’est l’avantage de ne pas en porter… !
– Sauf qu’il y a une grosse tache sous ton postérieur, tu es en train d’inonder ton siège !
– Waouh, c’est vrai, heureusement que le tissu est traité pour supporter ce genre d’accident !
– Quoique le port de culotte n’empêche rien ! » Rajoute Paméla, en montrant d’un clin d’œil, les mêmes dégâts chez leurs invitées.

En effet, autant chez Jacqueline, que chez sa fille, des traînées de mouille maculent le tissu où se trouvent leurs derrières. Jacqueline en est gênée, mais Martine la rassure en lui disant qu’elle préfère la voir mouiller que de rester sèche comme une puritaine.

« Si c’est comme ça, je l’enlève, je serais plus à l’aise ! Informe Jacqueline.
– Dans ces conditions, je l’enlève aussi ! » Rajoute sa fille.

Dans un synchronisme parfait, la mère et la fille se lèvent et se débarrassent de leur sous-vêtement inutile. Elles se rasseyent en laissant leurs cuisses bien écartées, ce qui fait remonter leur minijupe jusqu’à l’aine. Martine et Paméla ne se privent pas de reluquer leurs parties intimes et, par mimétisme, s’exhibent à leur tour, déployant leurs charmes, exposant leur clitoris aux regards salaces de Jacqueline et Nathalie qui matent sans vergogne l’objet de leurs désirs lubriques. Ceux-ci se redressent, par envie de se montrer et par désir de se faire manger !

« Si je compte bien, Martine, tu as un tour d’avance sur moi, je ne connais pas encore le goût de ta fille !
– Que cela ne tienne, viens la butiner !
.. Je m’occuperai de Nathalie et te la préparerai pour son dépucelage !
– Fais seulement, je veux qu’elle soit prête !
.. Tu peux jouer avec son cul, elle n’est plus vierge de ce côté-ci !
– Ҫa, je le savais, mais comment le sais-tu ?
– Ben, euh…, hier soir, je n’ai pu m‘empêcher de prendre une avance…
.. Et j’ai constaté qu’elle aime se faire sodomiser !
.. Mais je ne l’ai pas déflorée, je voulais le faire devant toi !
– Charmante attention, j’en ai fait de même avec Paméla !
.. Et je voudrais pouvoir te tenir la main en ce moment si symbolique !
– Ce sera avec plaisir, j’y avais aussi pensé !
.. Tu vas me prendre pour une idiote, mais je pense de plus en plus à toi !
– Pas du tout, j’éprouve pour toi des sentiments de plus en plus forts !
– Alors, c’est comme nous… ! Font remarquer les deux jeunes filles.
.. Nous avons décidé de nous mettre en couple !
– Et où iriez-vous habiter ? Demande Martine.
– Avec toi et Jacqueline, la maison est assez grande !
– Comme ça, nous serons toujours ensemble ! Renchérit Nathalie.
– Qu’en penses-tu ? Demande Martine, en s’adressant à son amante.
– Que c’est une excellente idée, j’ai hâte de vivre ensemble ! »

Nathalie a pris le clito de Martine en bouche et le suce comme un sucre d’orge. La bénéficiaire de ce traitement lui rend la pareille, tout en lui octroyant une feuille de rose dont elle se souviendra longtemps. Les seins, les mamelons sont soumis à rude épreuve et la jeunette ne tarde pas à répéter les mêmes caresses sur la mère de son amie.

À côté, Jacqueline goûte au fruit savoureux de Paméla et lui mordille son appendice érectile, l’aspire et le presse. Puis, elle passe plus bas, lèche le périnée et sa langue vient titiller la rosette juvénile. Celle-ci, comme il fallait s’y attendre, palpite d’excitation et quémande une pénétration plus substantielle :

« Je n’y crois pas, son anus est encore plus ouvert que celui de Nathalie !
– Oui, elle a commencé très jeune à se sodomiser !
– Comment en a-t-elle eu l’idée ?
– Comme j’ai compris, en me regardant me donner du plaisir !
.. Sans que je le sache, elle m’espionnait et refaisait les mêmes gestes dans son lit !
.. Heureusement que j’aime cette pratique, cela l’a empêchée de toucher à son hymen !
– Et aussi, parce que, inconsciemment, je voulais que ce soit toi qui le fasses ! Informe Paméla.
– C’est pareil pour moi, j’y pensais aussi ! Continue Nathalie.
– Mais en attendant, continue Jacqueline, j’ai quatre phalanges dans son canal culier et je pourrais presque y mettre le pouce !
– Oui, mets-le-moi, je sais que ça rentre !
– Comment le sais-tu ?
– Je me suis déjà "fistée" !
– Je suis sans voix, comment se fait-ce ?
– L’autre soir, je l’ai fait à maman et le lendemain, j’ai essayé sur moi ! »

Aiguillonnée par ces révélations, Jacqueline joint son pouce à son intromission et force un peu. Et là, l’incroyable, pour une jeune fille de son âge, se produit, la main s’enfonce peu à peu dans son rectum. Bientôt, la main entière disparaît, jusqu’au poignet, dans l’orifice convoité. Arrivée à ce stade, elle ferme le poing et baratte l’intérieur de la cavité de droite à gauche !

« Ah, putain que c’est bon ! S’écrie Paméla.
– Toi, t’es faite pour les doubles pénétrations… !
.. Quand tu seras percée, ta mère et moi, on te prendra dans les deux trous !
– J’espère que ce ne sont pas des vaines promesses !
– Oh non, j’ai hâte de te prendre avec mon gode-réservoir et de te remplir le cul ! »

Paméla salive déjà, elle anticipe de se faire prendre des deux côtés à la fois, par devant par son amour de mère et, par derrière, par l’amante de celle-ci. Il ne manquerait, à ce tableau, que la chatte de Nathalie vienne se coller à sa bouche et l’inonde de sa cyprine. Ces pensées activent son orgasme et son vagin expulse une salve de sucs amoureux qui atterrit directement dans la bouche de sa fisteuse.

Tout ceci n’a pas empêché la belle et jeune Paméla de copier sur Jacqueline les mêmes caresses qu’elle reçoit et, de ce fait, celle-ci jouit à son tour en aspergeant copieusement la jeune fille qui avale scrupuleusement le mélange de mouille de son amoureuse. Elle trouve même que le goût est bien agréable, un peu différent de la cyprine, mais, oh combien savoureux !

« Tu as aimé, demande Jacqueline, pas trop choquée ?
– Pas du tout, au contraire, j’ai bien aimé, tu peux m’en donner davantage !
– C’est bien ce que je disais, tu promets… !
.. En tout cas, si tu choisis de faire partie du réseau, tu vas faire la joie de certaines clientes !
– Je pense à une chose, pourrions-nous travailler en binômes ?
– La mère et la fille… ? S’informe Jacqueline.
– Oui, cela pose un problème… ?
– Non, mais j’y pense, il y a justement un couple de lesbiennes, mère et fille, qui recherche souvent des partenaires d’âge différent !
– Elles ont quel âge ? Demande Martine.
– La vieille doit avoir une septantaine d’années et sa fille doit en avoir cinquante !
– Ce serait super ! Exulte Paméla.
– L’âge de la mère ne te gênerait pas ?
– Non, au contraire, j’aurais l’impression de faire l’amour avec ma grand-mère !
– Ta grand-mère est bien plus jeune, elle n’a que cinquante-huit ans !
– Hummm, ça ne fait rien…, au fait, tu ne sais pas si mamy se gouine ?
– Je ne sais pas du tout, nous n’en avons jamais discuté et elle n’a jamais eu de gestes déplacés, en parfaite hétéro !
.. Mais nous pouvons toujours essayer de la tenter !
– Je vous mets en garde, intervient Jacqueline, j’avais une amie, également appelée Martine, qui a voulu mêler sa mère à ses ébats lesbiens avec sa fille…
– Comment la maman a-t-elle réagi ? Demande Paméla, subitement intéressée.
– Très mal, elle n’a pas supporté et s’est fâchée avec sa fille.
.. Et depuis, elle ne les voit plus et refuse tout contact !
.. La plus dépitée, c’est la petite-fille qui aurait bien voulu partager son amour !
.. Le plus navrant, c’est que je l’avais mise en garde contre cette entreprise !
.. Je lui avais dit d’y aller lentement et progressivement !
.. De parler avec elle, de connaître ce qu’elle pensait, de savoir ce qu’elle lisait et de lui proposer des lectures choisies… !
.. Au départ, des histoires libertines, puis de lesbiennes, et enfin, d’incestueuses !
.. Mais tout cela, sur une période de six mois, voire une année, qu’elle ait le temps de se faire à cette idée !
– Pour ça, je te donne raison, si la mère n’est pas lesbienne, au départ, il fallait lui donner envie de l’être !
.. Et pour ça, il fallait prendre son temps !
– C’est ce que j’avais essayé de lui expliquer !
.. Mais ça avait été si facile avec sa fille qu’elle pensait que ce serait pareil avec sa mère !
.. Sauf que sa fille était déjà lesbienne et elle n’avait eu qu’à la séduire !
– Comme moi et Paméla ! Souligna Martine.
.. C’est vrai que je me suis souvent demandé comment réagirait ma mère si elle apprenait que je suis lesbienne ? Continue-t-elle.
– Il n’y a qu’à faire comme le conseillait Jacqueline à son amie, y aller progressivement ! Lui souffle sa fille.
– Tu en aurais envie, toi ?
– Pourquoi pas, mamy et encore très belle et je suis sûre que ça lui plairait ! Répond Paméla.
– Oui, pourquoi pas, tu as raison, mais pour l’instant, revenons à nos plaisirs ! »

Elles reprennent des forces en savourant une bonne bouteille de Champagne rosé, bien frappé, accompagnée d’amuse-gueules variés. La collation remplit son office, elles sont à nouveau prêtes à continuer leurs joutes amoureuses. Martine et Jacqueline s’équipent de gode-ceintures et les donnent à lécher à leurs filles respectives. Paméla et Nathalie s’acquittent à merveille de leurs tâches, elles bichonnent ces ersatz de sexe masculin avec un savoir-faire étonnant pour des pucelles, enfin novices vaginalement, parce qu’analement, elles sont déjà bien rodées !

Le moment tant attendu arrive, enfin, et tout en s’embrassant et en se prodiguant de subtiles caresses, les jeunes filles se couchent sur le dos et accueillent leur mère pour le sacrifice final. Celles-ci présentent le gland factice à l’entrée de leur gaine étroite et chaude. Les chattes sont si mouillées que les extrémités glissent à l’intérieur et butent contre l’hymen. C’est un moment solennel que chacune se souviendra sa vie entière, Paméla et Nathalie s’embrassent à pleine bouche, tandis que les mamans s’étreignent et se tiennent la main :

« Ҫa va être à nous, faisons-le ensemble et scellons notre amour naissant !
– Oui, que ceci soit le gage de notre amour mutuel !
– Nous sommes, désormais, un couple de deux femmes et leurs deux filles !
– Allons-y, à la une, à la deux, à la trois ! »

Les deux mamans se serrent davantage, l’une contre l’autre et, d’un coup de rein magistral, perforent le pucelage de leur fille et s’affalent sur leur progéniture, rompant leurs baisers en substituant leurs bouches ouvertes. Puis, c’est un échange complet de salive entre mère et fille, entre les deux jeunes filles, entre les deux mamans et chacune goûte une bouche différente, sans distinction familiale.

« Waouh, maman, si j’avais su que c’était si bon, j’aurais commencé plus vite ! Déclare la jeune Paméla.
– C’est vrai que c’est bon, mais ça valait le temps d’attendre ! Confie Nathalie
– C’est vrai, vous donnez vraiment l’impression de prendre votre pied ! Dit Martine.
– C’est au-delà de ce que j’espérais, je comprends le plaisir qu’éprouve un homme en baisant une femme ! Admet Jacqueline.
.. On a un sentiment de puissance, de domination, on impose sa loi !
– Et encore, lui, il sent directement la chaleur de la chatte, ça augmente son plaisir ! Souligne Martine.
– Tu devrais pouvoir connaître cela en la pénétrant avec ton clitoris ! Souffle Jacqueline.
– Oui, je l’ai déjà fait, mais mon clito reste dans l’entrée, juste dans le vestibule !
– Mais comment le ressentais-tu ?
– Merveilleusement bien, comme si je me passais la douche sur le gland… !
.. Mais pour ma partenaire, c’était insuffisant, ça manquait de volume et de profondeur !
– Je veux bien croire, pour la pénétration vaginale, rien ne vaut une bonne pine ! Concède Jacqueline.
.. Qu’elle soit organique ou minérale, sa grosseur a son importance !
– Tout à fait, un bon gode se doit de bien remplir l’orifice choisi ! Ajoute Martine.
– Il est évident que l’assertion : « savoir s’en servir l’emporte sur la taille » est un peu erroné !
.. Il faut bien ménager l’amour-propre de nos chers étalons ! Concède Martine.
– Je te donne raison, admet Jacqueline, mais il reste un avantage, non négligeable, pour apprécier une colonne de chair à un phallus, aussi bien imité soit-il, c’est son manque de chaleur total !
– Oui, exact, quelquefois, cela peut être frustrant ! Aussi, souvent, je chauffe mes godes avant de m’en servir ! »

Martine et Jacqueline continuent leurs va-et-vient, arrachant des râles de plaisir à leurs filles. Celles-ci continuent de se caresser les seins, s’étirent les pointes qui s’érigent sous leurs doigts. Paméla, instinctivement, tord les mamelons entre son pouce et index, arrachant des cris de douleur à son amie. Cris de douleur qui se transforment rapidement en murmures de plaisir, sous l’action de la souffrance, la félicité en est décuplée. Sûre de son pouvoir, Paméla glisse sa main entre le corps de Nathalie et de sa mère et vient flatter son bouton d’amour. Nathalie, qui était prête à jouir, se tord sous la pénétration maternelle et sous les perfides manipulations de sa jeune amante. L’orgasme, tel un ouragan, l’emporte et Paméla en profite pour pincer la petite languette qu’elle caressait. L’effet est saisissant, un grand cri rauque, venant de l’intérieur de son corps, sort de sa bouche et prouve sa jouissance !

Paméla jouit à son tour, inondant le ventre de sa génitrice. Martine et Jacqueline jouissent de concert de voir le plaisir qu’elles donnent et aussi, par le gode placé à l’intérieur du harnais.

« J’ai vraiment l’impression de la posséder ! Dit Jacqueline.
– Oui, je jouis de la sentir jouir, c’est phénoménal ! »
– La prochaine fois, nous les prendrons avec le gode-réservoir !
– Tu ne penses pas qu’ils puissent être un peu gros ?
– S’ils sont vraiment trop grands, on les prendra analement !
– Ҫa, je sais que cela va leur plaire ! » Concède Martine.

La soirée continue dans une débauche de positions dignes du "Kama-sutra" et, finalement, elle s’endorment, épuisées, les quatre, les unes dans les autres !

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MessagePosté le: Ven 17 Avr - 20:34 (2015)    Sujet du message: Une différence peut en cacher une autre… / Redflag Répondre en citant

WAOWAOWAOW, y a pas à dire Redflag, tu es un des meilleurs ici !! Merci
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MessagePosté le: Ven 17 Avr - 20:52 (2015)    Sujet du message: Une différence peut en cacher une autre… / Redflag Répondre en citant

Merci Sven, tes compliments me touchent beaucoup !
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MessagePosté le: Dim 19 Avr - 17:26 (2015)    Sujet du message: Une différence peut en cacher une autre… / Redflag Répondre en citant

FORMIDABLE ton histoire un grand cru à lire et relire .Merci

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MessagePosté le: Jeu 23 Avr - 08:09 (2015)    Sujet du message: Une différence peut en cacher une autre… / Redflag Répondre en citant

Écrit par Redflag

Une différence peut en cacher une autre…

Chapitre 4


Quelques semaines plus tard, Jacqueline et Nathalie déménagent et viennent habiter dans la maison de Martine, C’est, en effet, deux petits couples qui se sont formés depuis la soirée du double dépucelage, les deux mamans et les deux filles se sont bien trouvées. Une sorte de "pacs" avant l’heure, elles sont heureuses de vivre ensemble et d’aller dans la même direction. Ce qui ne les empêche pas de s’entremêler, la mère de l’une couchant avec las fille de l’autre et inversement, elles ne se sont pas juré fidélité. Il n’y a pas de sentiment de jalousie entre elles ou envers de conquêtes occasionnelles ramenées au domicile. Elles se font même un devoir de pervertir leurs proies en les poussant dans les bras de leur sœur ou, quelquefois, de leur mère. Leur plaisir est plus complet quand la victime vient les retrouver en leur offrant sa sœur ou sa mère.

Le dernier jouet du quatuor est, en fait, celui de Nathalie, il commence tout simplement par une séduction qui se change en dépravation totale au cours de leur liaison. Nathalie fait la connaissance de Carine dans un super marché et engage la conversation comme si elles se connaissaient depuis longtemps. Elles ont le même âge et Carine est charmée par la spontanéité de son interlocutrice. Nathalie l’invite à boire un pot et elles se découvrent un grand nombre de points communs. Carine est une jeune fille timide qui vit sous la coupe d’une mère autoritaire et très stricte. La légèreté de langage de Nathalie la subjugue et ne peut que l’admirer. Quand elles se quittent, elles s’échangent leurs numéros de téléphone avec un sourire radieux, plein de promesses.

Le soir, en rentrant, elle se confie à son amante et lui raconte cette nouvelle rencontre :

« Tu verras, elle s’appelle Carine, elle est ravissante, elle a tout pour plaire !
– Elle embrasse bien ? Demande Paméla, faussement jalouse.
– Je ne peux pas te dire, je ne l’ai pas encore embrassée !
– Waouh, ça doit être du sérieux !
– Non, pas du tout, mais cela va être difficile ! Sa mère est à cheval sur la morale !
.. Elle le sera sûrement moins quand elle aura passé entre nos pattes !
– Tu veux aussi séduire la mère ?
– Oui, pour la punir d’être si stricte avec sa fille ! »

Les jours suivants, Nathalie revoit Carine et deviennent amies. Bien entendu, Nathalie lui cache sa liaison avec Paméla et les dérives familiales qui s’ensuivent. Elle se conduit avec elle comme un amoureux épris de sa belle. Le deuxième jour, elles se quittent avec un doux baiser sur la joue et le troisième, la bouche de Nathalie glisse et effleure les lèvres de Carine. Celle.ci a un imperceptible mouvement de recul et un frisson la secoue entièrement :

« Excuse-moi, je ne voulais pas te choquer… ! » Dit Nathalie.
– Ce n’est rien, mais c’est…, c’est la première fois que ça m’arrive !
– Tu n’as jamais été embrassée un garçon ou par une fille ?
– Par un garçon, il n’y a pas de risque, mais, il y a quelques années, je l’avais été par une amie et je m’en souviens encore !
– Tu avais trouvé son baiser agréable ?
– Euh…, oui…, mais ma mère nous avait surprises et j’en avais été punie !
.. Depuis, je n’ai pas recommencé, mais de sentir tes lèvres effleurer les miennes m’a fait retrouver les mêmes émois !
– La punition avait été sévère ?
– Ah pour ça, oui, j’avais reçu une fessée mémorable !
– Qu’avait-t-elle de particulier ?
– Elle m’avait déculottée pour me la donner… !
– Mmmmm, une fessée déculottée, ça peut être très excitant… !
– Euh…, je ne sais comment te dire…, mais le soir même, je me touchais et je découvrais le plaisir !
– Oui, c’est souvent l’effet que procure une fessée cul nu !
.. Pourquoi crois-tu que certains parents donnent encore la fessée à leurs filles ?
– Pour les punir, non… ?
– Pour les punir et jouir du spectacle de leurs jolies fesses, pourquoi pas ?
– Tu crois que ma mère avait eu du plaisir à me donner la fessée ?
– Avec les belles fesses que tu te trimballes, je comprends que ta mère ait pu en être tentée !
– Elle n’a jamais récidivé et sur le moment elle n’avait eu aucun geste déplacé !
– Ҫa, cela s’appelle la morale et même si elle en avait eu envie, elle n’aurait pas dérogé à son rôle de gardienne de la sacro-sainte morale !
.. Tu me pardonnes mon geste déplacé ?
– Mais bien sûr, par contre, ce n’était pas désagréable ! Répond-elle, les joues rosies par l’émotion.
– Tu as trouvé ? Mais je peux faire mieux… ! »

Là-dessus, Nathalie presse carrément sa bouche sur celle de sa nouvelle amie qui, cette fois, ne se dérobe pas et l’enlace, comme pour la retenir. Enhardie par son attitude, Nathalie entrouvre ses lèvres et sa langue part à la découverte de la bouche de Carine. D’abord timidement, puis plus passionnément, celle-ci répond à son baiser et les deux langues virevoltent dans un ballet voluptueux.

« Qu’en penses-tu, tu as aimé ?
– il faudrait être insensible pour ne rien ressentir !
.. Et même si ma mère me l’interdit, je veux continuer !
– Je veux bien croire que tu sois novice en la matière, mais tu te débrouilles merveilleusement bien !
– Les lectures de maman y sont pour beaucoup et depuis que nous nous connaissons, j’ai eu envie de mettre en pratique !
– Quels genres de livres lit-elle ?
– De tout, le genre "Science-fiction" ou "Fantasy", mais le genre qu’elle affectionne le plus dans la douce quiétude de sa couette, c’est celui de "l’éducation anglaise" !
– Je comprends alors le pourquoi de la fessée déculottée !
.. Dommage qu’elle n’ait pas continué, vous auriez pu prendre du plaisir à deux !
– Tu ne parles pas sérieusement, c’est ma mère… !
– Et alors ? Dans les histoires qu’elle lit, il y a bien des histoires de lesbiennes ?
– Euh…, oui…, et aussi de jeunes garçons soumis à leur préceptrice !
– Donc, tu sais que ce genre de choses peut se passer ?
.. Et que ta mère est attirée par la domination… ?
– Oui, mais pas par sa fille ! Rétorque Carine, visiblement troublée.
– Qu’en sais-tu, tu étais au bout de son doigt quand elle tournait les pages de son livre ?
– Non, bien sûr que non, mais maman ne peut pas avoir ce genre de pensée ! Dit-elle, rouge de confusion.
– Et pourquoi pas, avec son genre de lecture, elle doit sûrement se caresser et rêver de pouvoir te redonner la fessée !
– Pas maman, elle ne ferait pas ça !
– Soit, passons, je m’en veux de te mettre en tête de pareilles inepties, mais je te parle par expérience… !
– Quoi donc ? Dis-moi… ! J’ai envie de savoir !
– Non, j’en ai déjà trop dit ! Nous en rediscuterons une autre fois !
– Tu es méchante, tu me mets l’eau à la bouche et puis, tu ne veux plus rien me dire !
– Je t’en dirai davantage samedi, si tu viens à la maison !
– Et nous serons toutes seules dans ta chambre ?
– Évidemment, nous serons tranquilles pour parler et plus…, si affinités… ! Dit Nathalie, en riant, comme si elle avait fait une bonne blague.
– Je pourrai te dire ce que je ressens pour toi ? Demande-t-elle, timidement.
– Oui, et moi je t’expliquerai ce que j’attends de toi ! Si tu en as envie ?
– Oh oui, je veux à nouveau sentir tes baisers !
– Tu les sentiras, ainsi que mess mains sur ta taille, sur tes fesses et sur tes seins !
.. Si tu as peur de venir, je le comprendrais très bien !
– Oh non, je sais très bien que quand deux personnes s’aiment, elles veulent se donner du plaisir ! »

Nathalie rompt, à regret, son étreinte, non sans flatter amoureusement la croupe de Carine qui se cambre à ce léger contact. Elle en profite pour prendre un sein en main et le soupeser furtivement. Celui-ci devait attendre cette caresse depuis un moment, car le mamelon est déjà dur et tendu.

« Tu vois l’effet que tu me fais ? Demande Carine, visiblement émoustillée.
– C’est pareil pour moi, et je ne te parle pas de mon slip !
– C’est comme dans mes rêves, je n’arrête pas d’y penser !
– Bon, cette fois, je te laisse, sinon je te viole sur place !
– Pour que tu me violes, il faudrait que je ne sois pas consentante !
– C’est vrai, tu as l’air d’en avoir envie ! Vivement samedi !
.. Je t’embrasse une dernière fois et j’y vais ou je vais être en retard ! »

Elles se quittent, le corps en émoi et les sens exacerbés. Une dernière parole de Nathalie tourne en boucle dans la tête de Carine :

« Pense à moi en t’endormant et en te donnant du plaisir, je t’aime… ! »

Les deux jours qui séparent leur prochain rendez-vous passent très lentement, Carine est follement amoureuse de sa nouvelle amie et, puisqu’elle a la bénédiction de celle-ci, elle se caresse sans discontinuer en pensant au plaisir qu’elles se donneront. Même sa mère a constaté un changement, elle la trouve émancipée, un peu effrontée, au point de se dire qu’elle devrait la reprendre en main.

Le samedi, Carine se prépare pour son rendez-vous, un petit ensemble léger, mettant en évidence sa chute de reins et sa poitrine agressive. La mère ne peut que l’admirer en voyant ses lèvres maquillées par un rouge discret qui souligne sa bouche pulpeuse :

« Tu t’es faite belle, ce soir, c’est pour un garçon ? Demande-t-elle, un peu envieuse.
– Non, pas du tout, j’ai rendez-vous avec une copine !
– C’est cela, à d’autres ! Ne me prends pas pour une demeurée !
– Non, maman, je t’assure, je vais chez une copine !
– Bon, d’accord, mais tu me raconteras… ! Promis ?
– Oui, maman, s’il y a quelque chose à dire, je te tiendrai au courant ! »

Arrivée chez Nathalie, à peine dans l’entrée, celle-ci l’enlace et l’embrasse délicatement, mêlant sa salive à la sienne. Elle la débarrasse de son blouson et l’amène dans sa chambre, pressée de retrouver le goût de sa bouche. Carine lui relate la conversation de sa mère, partagée entre le désir de crier son bonheur et celui de garder pour elle ses sentiments intimes.

Après de nouveaux baisers et des caresses de plus en plus appuyées, elles se retrouvent à demi-nues, avec juste une culotte comme dernier rempart. La main de Nathalie se glisse dans l’échancrure de la culotte et glisse entre les lèvres humides d’excitation, cela fait deux jours qu’elle ne pense qu’à ça ! De part et d’autre, le dernier voile est levé et Nathalie donne une première jouissance à son amie. Comme Carine n’est pas égoïste, elle rend caresse pour caresse, plaisir pour plaisir. Quand Nathalie se baisse et approche sa bouche du fruit savoureux de Carine, celle-ci n’hésite pas et entreprends de copier les mêmes gestes, les mêmes caresses labiales. Elles jouissent une nouvelle fois en se léchant le clitoris, les petites lèvres, le périnée et, très furtivement, la raie des fesses, effleurant d’un doigt timide, le pourtour du cratère brun qui palpite sous l’intrusion.

« Tu sais, dit Carine, c’est la première fois qu’on me touche à cet endroit !
– Quand tu te caresses, tu ne le visites jamais ?
– Non, c’est sale… !
– C’est sale si c’est mal lavé, mais bien entretenu, il a un parfum de musc, avec des saveurs poivrées !
– Tu y as déjà goûté ?
– Évidemment, sinon je n’en ferais pas l’éloge !
.. Mais, ne te force pas, il ne faut jamais faire ce qu’on n’a pas envie ! »

Les deux jeunes filles continuent leurs caresses, Nathalie lui apprend comment faire une bonne fricadelle, le frottement de leurs parties intimes les amènent rapidement à l’orgasme qu’elles savourent en s’embrassant :

« Je n’aurais jamais pensé que cela puisse être si bon !
.. Je sentais ton bouton qui glissait sur le mien, c’était merveilleux !
– Et encore, j’ai un clitoris normal, imagine le bien que cela peut faire avec un clitoris hyper développé !
– Qu’y a-t-il de différent ?
– Tu le sens davantage, il se glisse entre des grandes lèvres et s’insinue dans ton puits d’amour !
– Ҫa, ce n’est pas possible, je suis encore vierge !
– Je l’espère bien, j’ai envie de te prendre ton pucelage !
.. Mais pour revenir à un "big clit", même s’il faisait 8 cm de longueur, avec la conformité des deux corps, seul le gland serait à l’intérieur de ton joyau et ne déchirerait pas ton hymen !
– Oui, je vois ce que tu veux dire, je le sens au bout de mes doigts et je ne le rentre pas plus loin de 3 à 4 cm !
.. Et je n’ai jamais voulu forcer, j’avais peur d’avoir mal… !
.. Mais avec toi, je suis prête de me laisser faire !
– Il ne s’agit pas se laisser faire, mais de participer en m’offrant ton pucelage !
.. Je veux que tu sois active ! Que tu me montres que tu en as envie !
– Oui, Nathalie, c’est exactement ce que je veux, je crois que je suis tombée amoureuse de toi !
– C’est bien, tu vas faire exactement tout ce que je te dis !
– Tu peux tout me demander, j’obéirai !
– Bien, tout d’abord, quand tu rentreras, tu parleras de moi à ta mère et tu lui raconteras notre soirée !
– Mais, elle va être fâchée et risque de me donner une fessée !
– J’y compte bien et, au cas où elle ne te la donnerait pas, tu la provoques… !
.. Tu cambres tes reins, tu fais sortir tes fesses et tu lui demandes si tu ne mérites pas une fessée pour ta mauvaise conduite ?
.. Et si elle fait mine de te la donner, tu te déculottes avant de te mettre sur ses genoux !
– Mais je n’ai plus douze ans… !
– Raison de plus, elle osera, peut-être, te toucher !
.. Et pour la forcer, tandis qu’elle te fessera, tu te caresseras !
– Elle va en être scandalisée !
– Au début, sûrement, mais en voyant ton postérieur, sa main remplacera la tienne !
– Comment peux-tu le savoir ?
– D’une part, j’ai une amie à qui c’est arrivé et d’autre part, il m’est presque arrivé la même chose avec la mienne !
– Ta mère t’a donné la fessée ?
– Non, elle m’a caressée et ensuite, elle a pris ma virginité !
– Tu as eu mal ?
– Non, au contraire…, que du plaisir !
– Tu veux…, que…, je me laisse faire avec ma mère ?
– Non, je veux que tu sois participante et que tu me l’amènes ici !
– Tu as envie d’elle ?
– J’ai envie de vous voir vous gouiner, envie qu’elle se gouine avec la mienne !
.. Alors, toujours envie de te faire dépuceler ?
– Plus que jamais, tu as mis le feu à mes sens, tu veux que je devienne une salope, je serai une salope !
– Bien, laisse-moi m’équiper et je vais te baiser ! »

Nathalie s’harnache du gode-ceinture tout simple, sans réservoir, gardant celui-ci pour une future soirée en présence de sa mère.
Munie de ce faux phallus, elle ressemble à un beau travesti prêt à baiser son amie lesbienne :

« Nathalie, tu es superbe, j’a hâte que tu me prennes !
– Commence par le sucer, qu’il soit bien lubrifié !
– Il a un drôle de goût qui me semble familier !
– Normal, il sort de ma chatte, je veux te faire partager tous mes sucs intimes !
– Ta chatte a bon goût, je ne me lasse pas de le savourer ¨
– Tu aimes ce goût de musc et de saveur amère ?
– Ne me dis pas que…, tu l’as…, aussi mis…
– Mais bien sûr, tu dois tout connaître de moi !
– J’avoue que ce n’est pas si déplaisant… !
.. Tu crois que mon…, euh…, derrière…, est pareil ?
– Sûrement, je m’en assurerai après t’avoir percée !
– J’ai honte de le dire, mais je suis prête à tout pour te faire plaisir !
– Bien, allonge-toi et écarte bien tes cuisses, je vais te faire femme ! »

Carine obéit machinalement, élevée par une mère stricte, elle a acquis une nature soumise qui en fera une bonne pute ! Car si Nathalie l’a séduite pour la présenter à sa famille, c’est aussi pour avoir une fille de plus dans le réseau. Car, ne l’oublions pas, la discussion qu’elles avaient eue lors de son dépucelage, n’était pas restée vaine et elles s’étaient vite retrouvées à travailler pour le réseau. Jacqueline était montée en grade et s’occupait activement du personnel, se réservant le droit de s’impliquer lors de situations scabreuses. Les trois autres répondaient aux besoins des client(e)s et pourvoyaient le réseau en constante recherche de nouveau personnel. Les couples mère-fille étaient très recherchés et rares étaient ceux qui résistaient à l’attrait d’un argent rapidement gagné. Surtout quand c’était présenté sous l’auréole le l’émancipation féminine et de la libéralisation des mœurs !

Nathalie a tout pour être satisfaite de son amour du moment, aussi, elle se glisse entre les cuisses de Carine et passe la tête du gode entre les petites lèvres, vient caresser le clitoris qui est complètement décalotté, puis descend quelque peu, s’infiltre entre les grandes lèvres et se présente à l’entrée vaginale. Le début s’enfonce de deux à trois centimètres et Nathalie lui donne un mouvement de va-et-vient :

« Oh oui, c’est bon, continue, Nathalie !
– C’est la preuve qu’il n’est pas indispensable d’avoir une grande queue pour bien baiser !
.. En effet, les zones les plus sensibles du vagin ne se situent pas au fond, mais à l’entrée !
.. Bon, assez de théorie, passons à la pratique !
.. Je sens que je bute contre ta membrane, laisse-toi aller, tu vas me sentir passer !
.. Mais après, tu ne pourras plus t’en passer ! »

Les deux jeunes filles se serrent davantage et, tout en l’embrassant sauvagement, Nathalie pousse son bassin en avant et introduit la totalité de son phallus artificiel dans la gaine chaude et serrée de Carine. Celle-ci sursaute sous une légère douleur qui est vite oubliée, car remplacée par une félicité naissante :

« C’est encore meilleur, je sens mieux ta…, ta queue…, quand elle est en moi !
– Ce n’est pas la longueur, mais l’impression d’être parfaitement remplie !
– Alors, une grosse queue est préférable à une petite ?
– Non, pas du tout, la cavité vaginale est très extensible et tu peux, à l’inverse, resserrer tes muscles et comprimer davantage l’objet que tu as en toi !
– Ce qui voudrait dire que j’obtiendrais la même sensation avec une petite pine qu’une grosse queue ?
– C’est cela et, en même temps, ce n’est pas si simple !
.. Pour bien resserrer ton vagin, il faut muscler les parois internes et certaines femmes n’ont pas la volonté de le faire et elles utilisent de gros diamètres pour obtenir les mêmes résultats !
– Oui, je comprends, chacun et chacune a sa part de responsabilité !
– Tu as tout compris, mais il ne suffit pas de contracter tes muscles, il faut bouger ton bassin en cadence, recherchant une plus grande friction entre les deux corps !
.. Ceci est valable aussi bien pour les hommes que pour les femmes !
– Ҫa ne m’intéresse pas de connaître cette possibilité, je ne suis pas attirée par les hommes !
– Il ne s’agit pas de ton intérêt personnel, mais de ce que je jugerai bon de t’apprendre !
.. N’oublie pas que tu m’as promis de m’obéir sur tout ce que je te demanderai !
– Oui, excuse-moi, mais pourquoi aurais-je besoin d’un homme ?
– Oh, tout d’abord, par souci matériel, puis pour avoir des enfants, à moins que tu ne préfères l’insémination, mais entre nous, pourquoi se priver d’un plaisir ?
– Toi, tu aimes les hommes ?
– Je croyais être lesbienne, mais depuis que ma mère m’a pris ma virginité et que j’aie pris du plaisir à la pénétration, je vois les choses différemment !
.. Tu sais, tous les hommes ne sont pas des monstres, il en est de très biens !
– Si tu le dis, c’est que tu as raison, mais je me sens un peu jeune pour avoir des enfants !
– Qui te parle de te faire engrosser, tu as bien le temps et d’autres chemins à explorer !
– Pourrais-tu aller un peu plus vite ? C’est si bon !
– Bien sûr, mais je vais jouir trop rapidement et je voudrais faire durer ce moment inoubliable !
.. Car, tu n’es, sans doute, pas au courant, mais à l’intérieur de ce gode-ceinture, il y a un autre gode dirigé contre l’intérieur et qui est coincé dans ma chatte !
.. Et quand je bouge pour te "piner", je me baratte également la chatte !
– Je comprends pourquoi, tu as du plaisir à me pénétrer ! »

Nathalie continue son pilonnage et jouit en l’embrassant et en lui faisant partager sa salive. Les deux corps tremblent encore après de longues minutes, savourant ainsi, le plaisir de leur union charnelle.

Une fois encore, Nathalie prend sa nouvelle conquête, mais cette fois, en levrette et durant cette intromission, elle en profite pour lui titiller la rosette. Est-ce la confiance que Carine a dans son amie, ou l’esprit de perversion, mais elle s’ouvre à ce doigt inquisiteur :

« Ҫa fait bizarre, mais ce n’est pas désagréable, pourquoi n’avais-je jamais essayé ?
– Parce que ta mère t’avait sûrement dit que c’était sale et cela ne se faisait pas !
– Oui, c’est vrai, c’était bien ce qu’elle me disait et pourtant, dans ses lectures, il en était souvent question !
– C’est le paradoxe de beaucoup de moralisateurs, l’interdiction de faire ce qu’ils pratiquent en secret !
– Tu crois que ma mère a ce genre de pratique ?
– Peut-être ne le fait-elle pas, néanmoins, elle se caresse en y pensant, sinon, elle n’aurait pas ce genre de lectures !
.. Tu verras bien en rentrant comme elle se comportera !
– Tu le veux, vraiment ?
– J’y tiens absolument et tu seras la première récompensée !
– Par qui et comment ?
– D’abord par ta mère et ensuite par moi !
.. Si ta mère renâcle parce que tu n’es plus vierge, tu peux lui offrir ton anus !
– Tu crois que cela pourrait la calmer ?
– J’en suis persuadée, comment pourrait-elle te résister ? »

Nathalie reprend de plus belle ses va-et-vient, tout en introduisant ses deux phalanges dans le canal culier de sa nouvelle conquête. Carine apprécie de plus en plus cette double pénétration, imaginant ce que serait son plaisir avec un deuxième gode. Elle orgasme en s’affalant sur le lit, le gode-ceinture toujours fiché en elle et Nathalie collée sur son dos qui jouit à son tour, l’aspergeant de sa mouille. Elles reprennent leur esprit dans un élan de tendresse, Nathalie lui donnant les dernières recommandations pour la fin de soirée.

*****

Vers minuit, Carine rentre chez elle où sa mère semble l’attendre. Ce qui est bizarre, c’est que Jocelyne, sa mère, est prête pour la nuit, ce qui ne lui ressemble pas, elle, qui est si prude. Carine détaille sa mère, elle l’observe sous toutes ses coutures et constate qu’elle est encore bien conservée pour ses quarante ans. Ses seins tombent un peu, mais la forme reste attirante, les aréoles foncées sont larges et surmontées de mamelons qui durcissent et s’étirent sous le regard de sa fille.

Carine se met à l’aise, se délestant de ses sous-vêtements, elle ne garde que sa jupe et sa blouse, se sentant épiée par sa mère.

« Je m’attendais que tu rentres plus tard ! Lui fait remarquer sa mère.
– J’aurais pu dormir chez mon amie ! Rétorque Carine.
– Et pourquoi ne l’as-tu pas fait ?
– Je t’avais promis de tout de raconter et j’étais pressée de le faire !
– Qu’avez-vous fait que tu veuilles m’en parler ?
– Nous nous sommes embrassées, puis caressées… !
.. Puis nous avons fait l’amour !
– Comment as-tu pu…, je te l’avais interdit ! Tu mériterais…
– Oui, je suis une mauvaise fille, je mérite une fessée ! » Dit-elle en se cambrant.

Abasourdie, Jocelyne s’assied sur le canapé et ne sait plus que dire. Carine en profite de s’approcher de sa mère et de lui dire :

« Maman, donne-moi la fessée, punis-moi ! »

Machinalement, Jocelyne lui prend la main et l’attire contre elle, Carine en profite pour remonter sa jupe et se couche en travers de ses genoux. La mère ne peut que se résoudre à claquer les belles fesses qui s’offrent à son regard, espérant que la correction lui fera oublier ses tentations D’abord à droite, puis à gauche et, enfin, au milieu, les claques résonnent dans le salon, augmentant, au contraire, son excitation. Imperceptiblement, Carine écarte les cuisses et les fesses, dévoilant sa vulve rougie par les précédentes caresses, sa mère s’en aperçoit et regarde avec plus d’attention le reste la chatte qui s’ouvre spasmodiquement, révélant la récente intrusion. Jocelyne n’agissant pas, se contentant de frapper plus fort, Carine se décide de suivre les directives de son amante, elle met sa main contre son sexe et se caresse le clitoris :

« Salope, tu n’as pas honte, tu te caresses devant moi !
– Oui, je suis une salope, mais c’est si bon !
.. Et tes claques me font mouiller, j’ai besoin de jouir ! »

La mère arrête de frapper, interdite et ne sait comment réagir. Elle regarde les fesses rougies, la vulve qui s’ouvre et appelle la caresse, puis le doigt qui s’active de plus en plus vite. Elle pose sa main sur la fesse, comme pour se faire pardonner et l’empaume, la malaxant :

« Oui maman, continue, caresse-moi ! »

Comme une automate, Jocelyne s’exécute et vient rejoindre la main de sa fille, pince le clitoris et glisse dans la gaine chaude et humide :

« Mais, tu n’as ‘plus ta virginité ! S’exclame-t-elle.
– Je viens de te le dire, nous avons fait l’amour !
– Oui, c’est juste ! Si j’avais su que tu aimais les femmes, j’aurais aimé être la première !
– Oui, je comprends, mais si tu veux, j’ai encore un endroit où tu seras mon initiatrice ! »

Carine prend la main de sa mère et la pose sur son cratère brûlant. Il n’y a plus besoin de paroles, Jocelyne joue avec son orifice, enfile un doigt, puis voyant que sa fille semble apprécier l’intromission, en rajoute deux. Carine se tourne contre elle et attend, la bouche entrouverte, que sa mère lui donne ce qu’elle attend. Jocelyne se penche et donne à sa fille un véritable baiser d’amour. Tout se passe comme Nathalie l’avait prédit. Tout à coup, Jocelyne se désolidarise et donne une claque sur la joue de sa fille :

« Ҫa, c’est pour te punir de m’avoir tentée !
.. Attends-toi d’en recevoir sans raison, j’ai toujours rêvé de pouvoir t’en donner ! »

Puis, elle la reprend contre elle et recommence à l’embrasser en lui donnant sa salive. Elle va plus loin dans l’humiliation, elle lui tient la bouche ouverte et lui crache un beau mollard qui glisse dans sa glotte. Carine déglutit et l’avale comme si c’était une friandise.

Malgré la douleur et l’avilissement, Carine n’est pas choquée, elle réalise qu’elle a une mentalité de soumise et, de bonne grâce, elle est prête à accepter tous les gestes de violence de sa tortionnaire. Son amour pour sa mère en est grandi – sans que pour autant, cela diminue celui pour Nathalie et si celle-ci veut aussi la dominer, elle le fera sans hésitation –, aussi elle lui répond :

« Maman, je suis à toi, tu peux user de moi comme il te plaira !
.. Mais, ne me demande pas de ne plus voir Nathalie, je tiens trop à elle !
– J’aimerais bien la connaître, elle est sûrement très jolie ?
– Elle est très belle et elle est encore plus salope que moi !
.. Elle aussi, veut te voir, enfin, elle veut nous…, voir…, nous gouiner !
– Dans ce cas, je veux bien croire que c’est une salope…, et que t’a-t-elle demandé d’autre ?
– Elle veut aussi participer, ainsi que sa mère !
– Tu es tombée dans une drôle de famille, mais j’adore l’idée !
.. Que fait sa mère dans la vie ?
– Elle est femme au foyer, mais entre deux, elle dirige un réseau de prostitution !
– Ah, je comprends…, et elle voudra te faire travailler ?
– Je pense, mais pas seule !
.. Elle a aussi des projets pour toi !
– Mais, elle ne me connaît pas, comment peut-elle décider pour moi ?
– Je n’en ai parlé qu’avec Nathalie et c’est elle qui m’a demandé comment tu étais !
.. Je t’ai décrite, ton physique et ton caractère et c’est là qu’elle m’a dit que sa mère recherchait une femme autoritaire pour diriger ses protégées !
– Mais enfin, tu me vois faire la pute ?
– Pourquoi pas, il s’en passe bien pire dans tes lectures !
– Oui, mais c’est de l’imaginaire !
– Et nous, c’est de l’imaginaire ? Pourtant il en est souvent question dans tes livres !
– Oui, c’est vrai, mais depuis quand lis-tu mes livres secrets ?
– Depuis plus de trois ans et depuis le début, j’attends une nouvelle fessée !
– … que je ne voulais pas te donner, j’avais trop peur de succomber !
– Tu le regrettes ?
– Non, pas du tout, au contraire, je suis heureuse d’être la première à étrenner ton petit cul !
.. Toujours décidée ?
– Plus que jamais, mon amour de maman ! »

Jocelyne sort un gode-ceinture d’un meuble et s’en équipe :

« Tu en avais déjà un ?
– Je l’avais acheté après la lecture de "Femmes entre elles" et il t’était destiné, mais je n’ai jamais osé !
– C’est dommage, c’est toi qui aurais été mon initiatrice !
– Oui, dommage, mais ce soir, j’aurai ton cul et je n’y perds pas au change ! »

Elle le présente à la bouche juvénile de sa fille afin de le lubrifier et celle-ci s’en acquitte admirablement bien !

« Tu te débrouilles bien !
– Je viens d’avoir une leçon et j’apprends vite !
.. Mais le tien n’a pas de goût… !
– Celui de ton amie avait davantage de saveur ?
– Oui, elle venait de se le passer dans la chatte et…, dans…, l’anus !
– Bah, il sera moins neutre quand il sortira de ton cul !
.. Et tu le nettoieras avec plaisir !
– Bien sûr, maman, si tu l’ordonnes ! »

L’engin bien mouillé par la salive de Carine, est présenté devant l’œillet bistré de sa progéniture et renâcle à passer. Jocelyne force un peu et le gland s’enfonce un peu, puis le sphincter l’avale péniblement. Les larmes viennent aux yeux de Carine, la douleur est atroce, rien à voir avec son dépucelage, mais, vaillamment, elle supporte. Le phallus continue son intromission et, finalement, il est entré jusqu’à la garde ! Jocelyne reste au fond sans bouger, le temps que sa fille s’habitue ! Puis celle-ci bouge son bassin, invitant sa mère à continuer :

« Vas-y, maman, bouge un peu, bourre-moi le cul ! »

Jocelyne s’active en faisant de va-et-vient rapides, puis des lents, rentrant et ressortant entièrement. Au début, la sensation est bizarre, différente de la pénétration vaginale. Elle s’aide en se triturant le clitoris et l’orgasme l’emporte comme jamais elle n’a joui ! Elle a, lui semble-t-il, joui du cul et cette nouvelle perception lui plaît beaucoup !

Sa mère sort le gode de son cul, l’enlève de son harnais et se le fourre dans la chatte. Sa jouissance est immédiate, une giclé de cyprine macule ses doigts et elle le ressort pour le présenter à la bouche de sa fille :

« Tiens, nettoie-le, il doit avoir du goût, cette fois ! »

Carine le prend en bouche et aspire tous les sucs d’amour restés sur le gode, elle sent bien le goût de la chatte maternelle, mélangés à ses fragrances naturelles. Elle retrouve cette saveur poivrée qui lui avait tant plu chez Nathalie avec, en plus, son apport personnel. Vraiment, il n’y a pas à dire, ce n’est pas si dégueu’, elle pourrait y prendre goût !

À peine a-t-elle repris ses esprits que Jocelyne lui passe son équipement et lui ordonne :

« À toi maintenant, remplis-moi !
– Où le veux-tu, dans la chatte ou dans le cul ?
– C’est égal, j’aime les deux !
– Alors, je vais alterner, dix coups par devant, dix coups pas derrière ! »

Le faux phallus est vite absorbé, tant dans la chatte que dans la cavité anale, on sait maintenant quelle est l’occupation préférée de la maman quand elle est prise par ses lectures.
Cette fois, Carine est avertie et quand la maman jouit, elle colle sa bouche sur la vulve maternelle et boit les giclées de cyprine qu’elle éjecte en parfaite femme-fontaine.
Pour ne pas déroger à son statut de dominatrice, elle redonne l’outil à nettoyer à sa fille soumise.
Il a nettement plus de goût, mais Carine le rend propre et remercie sa mère pour sa délicate attention.

Jocelyne est passée du fantasme à la concrétisation et loin de culpabiliser, elle imagine déjà les implications qui ne sauraient tarder d’arriver…

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Je suis passionné de rapports incestueux mère-fille et j'aimerais correspondre à ce sujet !

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MessagePosté le: Jeu 23 Avr - 11:15 (2015)    Sujet du message: Une différence peut en cacher une autre… / Redflag Répondre en citant

une très belle "relation" mère-fille ;-)

Merci Redflag !!
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MessagePosté le: Ven 29 Mai - 22:47 (2015)    Sujet du message: Une différence peut en cacher une autre… / Redflag Répondre en citant

Razz  J'ai joui deux fois et si j'avais pu je l'aurais fait trois hummm merci quelle  Razz belle histoire de femmes et de jeunes filles ..........

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