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Étranges aventures / Olgamaria
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olgamaria


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MessagePosté le: Jeu 8 Jan - 19:54 (2015)    Sujet du message: Étranges aventures / Olgamaria Répondre en citant

Corrigé par Redflag

Étranges aventures

Chapitre 1


Ce dimanche matin, je traîne au lit. Dehors il fait gris, même un peu froid. J’écoute rêveusement le CD que j’ai acheté hier, les suites pour violoncelle solo de Bach. À notre dernière rencontre, Lise m’avait offert une autre version. Lise est ma sœur aînée que je n’ai pas vue depuis si longtemps, elle m’a téléphoné la semaine passée pour m’annoncer sa visite pour aujourd’hui.

Étudiantes, nous étions tout le temps collées ensemble et jamais, nous ne nous sommes ennuyées et encore moins disputées. Elle avait passé deux ans ici pour finir son troisième cycle, deux années fabuleuses…, et puis elle était partie à Montpellier pour finir ses études.

Quand je pense à elle, une soudaine envie de mer monte à mon esprit, le même appétit de sel cristallisé sur une peau dorée qui montait lorsque je l’écoutais me raconter ses dernières aventures avec ses princes charmants. Elle me fascinait, j’admirais son élégance, son charme, ses yeux profonds, sombres comme ses cheveux, sa peau lisse, tendue sur des rondeurs presque enfantines. En fait elle me ressemblait comme deux gouttes d’eau.

Elle doit arriver vers midi. Un coup d’œil au réveil. Mes souvenirs m’ont emmenée bien loin. À côté de moi, le plateau de mon petit-déjeuner, des miettes partout ! Le reflet dans le miroir de la table de nuit : je me vois fripée, les cheveux en bataille au milieu des draps en pagaille. Alerte rouge !
Douche, ravalement de façade, rangement de la chambre, habillage… Et pourtant, je ne suis pas une rapide dans ce domaine…, mais c’est Lise qui arrive et ça mérite une exception aux (mauvaises) habitudes…

J’enfile une jupe cloche et un tee-shirt pour être à l’aise et que j’adore, je m’installe avec un dernier café sur mon canapé, les pieds nus repliés sous ma jupe.

On sonne :

Mon cœur part à fond. Je saute du canapé, je suis soudain devant la porte. Je respire profondément. Une fraction de seconde, j’ouvre. Je ne vois d’abord que ses yeux qui m’hypnotisent instantanément.
Le temps ne passe plus. Nous restons face à face quelques longues secondes. Nous nous sourions. Trois ans, c’est long… Et puis, je me jette dans ses bras, elle en fait autant. Nous nous embrassons en riant. Nous sautillons de joie sur le palier, comme des collégiennes, nous tenant les mains.

« C’est super, c’est vraiment super ! »

Nous nous écartons à bout de bras pour mieux nous regarder. Les phrases fusent, se croisent, se coupent :

« Tu es toujours superbe !
– Tu es encore plus belle qu’il y a trois ans !
– Trois ans ? Autant que ça ? J’ai l’impression qu’on s’est quittées hier !
– C’est vrai, j’ai l’impression qu’il ne s’est rien passé depuis que tu es partie ! »

Et puis le calme revient. Je me penche vers sa valise.

– Viens ! Rentre vite ! Tu as fait bon voyage ? »

De palabres en palabres, on rigole, je lui propose d’aller prendre une douche pendant que je prépare un petit casse-croûte.
Les mots se bousculent dans ma bouche, elle rit gentiment :

« Julie ! Ça fait trop de questions à la fois ! Tu es terrible ! Laisse-moi le temps de reprendre mon souffle !
.. Avec ce long voyage, j’ai vraiment l’impression de marcher à côté de mes pompes ! »

Je la laisse se diriger vers la salle de bain et je vais dans la cuisine mettre en route la machine à café. Je suis excitée comme une puce et, en même temps, je me sens pleine d’une joie tranquille en l’entendant s’activer dans la salle de bain. La douche coule.

De sentir à nouveau ma sœur dans mon appartement me donne l’impression d’être à la maison, d’être chez nos parents.
L’odeur du pain que je fais griller se répand dans l’appartement, bonne odeur d’un dimanche heureux. Je nous prépare un plateau avec des œufs brouillés, des céréales, des fruits sur une coupelle, un yaourt et je décore le plateau avec un minuscule bouquet artificiel de myosotis en papier. Je pose le tout sur la table du salon.
Puis elle arrive, vêtue de mon peignoir :

« Superbe ! Tu es superbe ! Toujours aussi superbe, grande sœur ! »

Elle s’assied sur le canapé, je me serre tendrement contre elle.

« Je suis tellement heureuse de te revoir, on n’aurait jamais dû attendre si longtemps !
– C’est vrai, c’est idiot de se perdre de vue comme ça, alors qu’on s’est toujours si bien entendues ! »

Elle passe affectueusement son bras sur mon épaule et me tourne vers le miroir pour me regarder dans les yeux. Nous restons, un instant, silencieuses. Je murmure :

« C’est vraiment super que tu sois là ! »

Elle farfouille dans mes cheveux, en un geste protecteur. Soudain, elle se penche et me place un gros bisou qui fait « clac » sur ma joue.
L’émotion de l’avoir si près de moi me noue la gorge. Je me secoue :

« Allez, on mange un peu, je meurs de faim ! »

Elle sent bon le propre, n’a pas encore mis de parfum et je sens sa douce chaleur auprès de moi. C’est comme si nous nous étions quittées la veille, comme si nous reprenions une conversation interrompue pendant seulement quelques minutes. Et pourtant, nous avons tellement de choses à nous raconter…

« Et alors, lui dis-je enfin, c’est comment le mariage ?
– Tu sais, ça a vraiment été une surprise pour moi, je ne prévoyais pas de me marier aussi vite ! Répond-elle, en riant.
.. Et puis, Denis a vraiment changé ma vie !
– Comment il a changé dans ta vie ? Allez, vilaine cachottière, raconte-moi tout, avoue ! Hein ?
.. Tu te souviens de l’effet que tu lui faisais ? Et moi qui ne pouvais pas dormir, à côté, à cause de vos hurlements ! »

Nous sommes écroulées de rire. J’ai renversé un peu de café sur mon châle en faisant la folle, j’éponge avec un torchon, elle m’aide avec une serviette en papier.

Nous reprenons notre souffle.

« Et toi, me dit-elle, tu as quelqu’un ou tu es toujours célibataire ?
– Je n’en ai pas encore trouvé un qui va changer ma vie, hélas !
.. Et puis, les mecs m’énervent en ce moment ! »

Elle me sourit. Elle sent bon, elle est gaie, elle est contre moi. Son peignoir s’est ouvert pendant nos petits combats et je sens, soudain, sa cuisse nue toucher la mienne comme par inadvertance, me communiquer sa chaleur. Elle me regarde. J’ai ses deux jolis yeux rieurs plantés dans les miens.

« Et avec une fille ? Tu as déjà essayé ? » Laisse-t-elle tomber, avec naturel.

Hein ? Quoi? Je rêve ? Je me sens soudain complètement nigaude. Je pense à toute vitesse : « Non, je n’ai jamais vraiment essayé ça. Je me souviens juste de quelques jeux de touche-pipi quand j’étais petite fille, mais depuis, plus rien, ne serait-ce même qu’en pensée ». Je me sens soudain à la fois anxieuse, gênée, curieuse, impatiente et effrayée. Mais pourquoi cette question ? Qu’est-ce que ça veut dire ? Comment lui répondre ? Lise, ma grande sœur, que me dis-tu ? J’ai peur de te répondre. J’ai peur de gâcher ce bel instant, ta cuisse contre la mienne, ton regard, cette question indiscrète posée si innocemment. Et si je me trompais ?

J’ai peur, soudain, de ce qui va, peut-être, de ce qui risque de se passer. Je me sens aussi vulnérable que si j’avais dix ans. J’ai envie de fuir à toutes jambes. Lise ! On a vécu ensemble pendant deux ans quand on était étudiantes. Rien, jamais ! Des hommes pour chacune ! Tant et tant d’occasions où il aurait pu se passer quelque chose, et pourtant…, rien ! Nues, toutes les deux, parfois ensemble dans la baignoire…, et rien ! Alors, pourquoi maintenant ? Que se passe-t-il ? Non ! Je suis folle ! Elle n’a rien sous-entendu, c’est moi qui m’imagine… Mon cœur bat, mes joues sont rouges, je le sais, je le sens… Mon émotion s’amplifie. Non, impossible ! Je respire profondément, je me calme un peu. Mes yeux se posent sur sa bouche, je n’entends plus le son de sa voix, je regarde ses lèvres, son sourire, ses dents, la pointe de sa langue… Je me surprends soudain à prier intérieurement : « Lise, s’il te plaît, continue ! Drague-moi, séduis-moi je t’en supplie… ». Je ne sens plus que la chaleur de sa cuisse contre la mienne. Il me semble que plus rien n’existe que ce contact brûlant entre nos deux corps. J’ai la gorge nouée et j’ai très chaud. J’ai, pendant une fraction de seconde, la tentation d’en profiter pour me lever, fuir ainsi le contact troublant de sa cuisse. Mais au lieu de ça, voilà que je me laisse aller en arrière sur le dossier moelleux du canapé ! Mais qu’est-ce que je fais ? Je suis folle ou quoi ? Je m’aperçois que je n’ai fait ce mouvement que pour avoir une excuse plausible pour laisser peser d’avantage ma cuisse contre la sienne. Nos jambes sont maintenant serrées l’une contre l’autre. Ma jambe fraîchement épilée contre sa cuisse brune et ferme qui jaillit du peignoir bleu. Elle n’a pas relâché sa pression et je me laisse aller d’avantage contre elle. Mon Dieu ! Qu’est-ce que je fais, mais qu’est-ce que je fais ? Mon émotion change de nature, descend de mon visage et de ma poitrine vers le bas, vers mon ventre où je sens naître une douce chaleur au plus intime de mon corps. J’ai la bouche sèche et le cœur qui palpite. Va-t-elle le sentir ? Va-t-elle comprendre ce que je n’avais jamais moi-même compris jusqu’à cet instant ?

Et puis soudain, la panique : Si je me suis trompée, quelle horreur ! J’en mourrais de honte et de dépit.
Je voudrais trouver quelque chose à lui répondre, cesser d’avoir l’air complètement idiote, mais je crains que le son de ma voix ne me trahisse. Dans un souffle, je réussis à bredouiller :

« Non, je n’ai jamais essayé… ! Je ne sais pas si j’aimerais…, je me demande bien ce que ça me ferait… ! »

Elle passe son bras gauche derrière moi, le pose négligemment sur le dossier du canapé. Je la sens s’appuyer légèrement contre moi. Maintenant, c’est tout son côté gauche qui s’appuie contre mon corps. À cet instant, tout pourrait encore s’interrompre et on prétendrait qu’il ne s’est rien passé d’autre que des gestes d’amitié comme le font parfois deux sœurs.
Je me sens soudain très heureuse, excitée bien sûr, mais surtout étrangement, extraordinairement vivante. Je sens la vie qui circule à toute vitesse dans mes veines. C’est le plus beau matin de ma vie. Lise est assise tout contre moi. Nous restons immobiles, soudain silencieuses. J’ai de plus en plus chaud, je laisse mon corps peser vers le sien. J’espère qu’elle sentira, qu’elle comprendra, qu’elle osera, car moi je n’oserai jamais.

Mais au fond de moi, je sais confusément qu’elle a tout compris, tout deviné depuis un moment déjà, depuis qu’elle a senti ma cuisse s’abandonner contre la sienne, qu’elle m’a senti accepter, accueillir sa présence, depuis que ce contact chaleureux irradie nos deux corps d’ondes de bonheur, depuis que ce contact s’est prolongé au-delà du convenable. Quelques secondes de trop et ce n’était plus un simple contact fortuit. C’était déjà le signe évident de mon consentement, que tout mon corps, tout mon être lui envoyait passionnément. Je prie en retenant ma respiration : « Oh mon Dieu, faites qu’elle ne se moque pas de moi, faites que je ne me sois pas trompée ! ». Mais je sens bien qu’elle aussi a compris que nous n’avons plus qu’à cueillir ensemble le beau fruit de notre désir, pour le déguster lentement, sans précipitation.

Elle pose tendrement sa tête sur mon épaule, le nez dans mes cheveux. Je ferme les yeux et j’incline légèrement ma tête vers la sienne pour m’y appuyer à mon tour. C’est très doux. Nous restons serrées l’une contre l’autre. Sa respiration est plus courte et je la sens brûlante sur ma peau, comme la mienne, comme si nous avions la fièvre l’une et l’autre. Je sens l’odeur de son corps, son parfum de femme. Je sens sa chaleur se répandre en moi. Je fonds, ma chatte répand une douce chaleur dans mon ventre, dans tout mon corps. Je suis déjà trempée de désir. Un petit déclic se fait dans ma tête à l’idée que ma sœur aussi, doit déjà être toute mouillée. À cette seule pensée, je sens ma culotte s’inonder.

« Tu sens bon, murmure-t-elle dans mon cou, tu es si douce…
– Toi aussi ! »

Ma voix n’est qu’un pauvre souffle.

La musique s’est arrêtée, mais je ne voudrais pour rien au monde me lever pour changer le CD et prendre le risque de rompre le charme. Dans le calme de mon petit salon, on n’entend plus que nos respirations. Enfin, ses lèvres déposent un premier baiser dans mes cheveux, puis un deuxième. Elle a enfoui son visage dans mon cou comme pour y cacher son trouble et son ivresse. Sa bouche ne veut plus se détacher de moi. Je tourne imperceptiblement la tête vers elle. Ses lèvres touchent doucement ma joue. Je suis bouleversée, mon cœur bondit dans ma poitrine et un petit animal chaud, soyeux et dégoulinant de mouille hurle son désir dans mon ventre. Les yeux fermés, je m’abandonne dans ses bras avec un soupir de ravissement absolu. Ses lèvres glissent sur ma joue, s’approchant avec une lenteur exaspérante du coin de mes lèvres.

Nous échangeons enfin un premier baiser timide. Goût étrange et affolant du café et de la cigarette qu’elle fumait à l’instant. Je me serre contre elle et, gardant les yeux mi-clos, comme si les ouvrir et croiser son regard risquait d’interrompre cet instant délicieux, je profite discrètement du spectacle de notre tendre corps à corps. Je veux, à présent, qu’elle aille plus loin, que nos caresses ne s’arrêtent plus, que tout retour en arrière soit impossible, qu’aucune honte, aucun remord ni souci de bienséance ne fasse plus jamais obstacle à nos désirs, à mon désir que je sens grandir et m’entraîner irrésistiblement. Je n’entends plus que le bruit mouillé de nos baisers.

Olgamaria


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MessagePosté le: Jeu 8 Jan - 19:54 (2015)    Sujet du message: Publicité

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redflag44


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MessagePosté le: Jeu 8 Jan - 21:19 (2015)    Sujet du message: Étranges aventures / Olgamaria Répondre en citant

Comme d'habitude, une écriture sublime ! Avec de la tendresse, de l'amour et beaucoup de sensualité !
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Je suis passionné de rapports incestueux mère-fille et j'aimerais correspondre à ce sujet !

Mon blog : redflag44.tumblr.com


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Ariegeois


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MessagePosté le: Ven 9 Jan - 09:11 (2015)    Sujet du message: Étranges aventures / Olgamaria Répondre en citant

Quelle belle écriture! On ressent le vrai amour entre deux sœurs prêtes à passer à l'acte! Quel talent ... J'attends la suite avec impatience!

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olgamaria


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MessagePosté le: Mar 13 Jan - 19:45 (2015)    Sujet du message: Étranges aventures / Olgamaria Répondre en citant

Corrigé par Redflag

Étranges aventures

Chapitre 2


Nous interrompons quelques secondes notre baiser, mais nous restons silencieuses l’une et l’autre, tendues de trop d’impatience, de trop d’anxiété. Nos lèvres se rejoignent de nouveau. Nos baisers, d’abord prudents et légers, se font de plus en plus sensuels. Une sorte d’avidité soudaine nous saisit. Nous voici assoiffées l’une de l’autre, prises d’un appétit féroce de goûter nos lèvres.
Je sens un goût nouveau dans ma bouche. Un goût salé. Je me recule légèrement.

Lise pleure.

Je m’affole :

« Qu’y a-t-il ?
– Je suis si heureuse d’être là, d’être enfin là, de t’embrasser enfin ! Je pleure de plaisir, ma chérie, je pleure de bonheur !
.. Ma chérie, dit-elle, je sens ma propre émotion à son paroxysme ! »

À mon tour, des larmes coulent sur ma joue, se mêlant aux siennes, à nos salives. Nous restons serrées l’une contre l’autre, intense moment d’émotion partagée, de bonheur vertigineux. J’attendais ce moment, sans même le savoir, depuis si longtemps !

Je suis soudain totalement hors de moi. Je me jette contre ma sœur avec frénésie. Mes mains parcourent nerveusement ses épaules. Ses caresses se font elles aussi plus violentes. Nous sanglotons en nous embrassant. Je suis complètement trempée. Je coule de partout, j’ai l’impression qu’il va bientôt y avoir une flaque sous moi. Je n’imaginais pas les caresses entre filles comme ça. Je pensais que serait moins intense, moins rude qu’avec un homme, j’imaginais des mièvreries, des câlins sans consistance. Je me rends compte, qu’au contraire, le chemin du plaisir s’annonce encore plus escarpé, la pente encore plus vertigineuse.

D’un mouvement, elle fait glisser le peignoir de ses épaules. Je pose ma joue sur sa rondeur soyeuse, je respire voluptueusement son odeur et caresse son épaule de mes lèvres. Je lèche doucement. Ma salive exalte son parfum. Je me régale comme jamais je ne me suis régalée. J’ignorais pouvoir ressentir une telle envie de femme. Je m’interroge. Suis-je soudain devenue homosexuelle, gouine, comme on dit ? Oh, et puis, je m’en fiche, on verra bien plus tard. Pour l’instant, je ne veux qu’une chose : continuer, rester dans ses bras, respirer son odeur, goûter sa peau, ses lèvres, me laisser emporter par l’ivresse qui nous a saisies toutes les deux.
Lise me sourit. Le peignoir s’entrouvre. C’est elle qui a dénoué la ceinture pour m’encourager à de nouvelles caresses. Sa poitrine est là, offerte, tendre, lourde et ferme. Je me redresse et je lui souris largement en croisant son regard lumineux. Je lui suis tellement reconnaissante de s’offrir ainsi à mon regard, à mes caresses, à mes baisers.

Elle murmure :

« Julie, tu n’es pas obligée de… »

Je chuchote contre son oreille :

« Tais-toi ! J’en ai envie moi aussi, mais j’ai un peu peur…, je n’ai jamais…
– C’est la première fois qu’une fille t’embrasse ?
– Oui, c’est la première fois !
– J’ai envie de toi. Julie, tu sais que tu es très attirante ?
– Ne déconne pas ! Tu es mille fois plus jolie que moi !
– C’est vrai, je suis une déesse ? »

Elle rit, puis reprend :

« Mais toi, tu as quelque chose que je n’ai pas, que je n’aurai jamais !
– Quoi donc ?
– Ton regard, tes yeux sont magnifiques ! Quand tu me regardes, je fonds littéralement ! Et cela a toujours, toujours été comme ça ! »

J’en reste estomaquée… Mon Dieu, elle y a pensé, à l’époque… Mais pas moi !

Elle doit prendre mon silence pour autre chose, un refus peut-être, et semble vouloir changer de conversation. Elle pose sa main droite sur ma cuisse, me caresse tendrement le genou puis remonte le long de la jambe.

« Hum, tu es toute douce ! Tu t’es épilée ce matin ? Hier ? »

Je la laisse faire, anxieuse et impatiente de sentir sa main arriver plus haut. Ma voix tremblante chuchote un « oui » étranglé. J’écarte légèrement les cuisses en me renversant encore un peu plus en arrière sur le canapé, les yeux fermés. De ce geste, je lui ai tout dit, je me suis livrée à elle. Lise continue à me caresser les jambes sans hâte. On la croirait calme, mais je sens que sa main tremble un peu. Sa respiration frôle ma joue, son visage se penche vers moi, ses lèvres touchent les miennes. Nous nous embrassons à pleine bouche. Je n’ouvre pas les yeux, pour mieux savourer.

Sa main poursuit sa promenade vers ma culotte et ma chatte qui n’en peut plus de mouiller. Avec son autre main, elle remonte mon tee-shirt sur mes épaules, découvrant le haut de ma poitrine. Elle se redresse devant moi. Son geste achève de faire tomber son peignoir. La voilà nue, à genoux sur le canapé. Ses seins sont à la hauteur de mon visage. Je me serre contre sa poitrine et je plonge dans un océan, je suis au paradis. J’embrasse ses seins, d’abord timidement, avec douceur et attention, puis je m’attarde sur ses mamelons que j’imagine être aussi sensibles que les miens. Mais ces petites délicatesses ne me suffisent plus et je me mets à la peloter avec force.
C’est au moment précis où je lâche enfin la bride à mon désir que sa main atteint mon pubis.

Je gémis à ce contact. Je pense si fort : « prends-moi, caresse-moi, baise-moi ! », qu’un « oui ! » rauque sort involontairement de ma gorge. « Oui, ma chérie, prends-moi, déshabille-moi ! Je n’ai qu’une hâte : que tu libères ma petite moule trempée qui n’espère que tes doigts ! » Est-ce que je pense ou est-ce que je parle ? Je ne sais plus…

À califourchon sur mes genoux, elle entreprend de me déshabiller. Ma jupe troussée jusqu’au nombril laisse apparaître ma lingerie. Je me dis en moi-même que j’ai rudement bien choisi la culotte pour l’occasion.

Elle se recule pour m’admirer. Elle se penche en s’accroupissant devant moi, sur le tapis. Je ne me contrôle plus. J’écarte les cuisses, lui donnant libre accès à mon intimité et lui offrant une vue en gros plan de ma petite culotte légèrement transparente. Lise s’avance jusqu’à me toucher. Je frémis des pieds à la tête en sentant la pression de son visage contre mon entrejambe. Elle respire mon odeur. Je suis tellement excitée que je suis sûre que ma mouille a dû traverser le fin tissu du sous-vêtement.

« Hmm, dit-elle d’une voix rauque, tu sens bon ! »

Elle se redresse et me regarde d’un air mutin :

« Regarde le bout de mon nez ! Coquine, c’est toi qui l’as mouillé ! »

Je me sens rougir de confusion. Elle rit.

« Je crois que tu as besoin d’un peu d’air, il doit faire une chaleur terrible dans cette petite culotte ! »

Elle se penche à nouveau, mais c’est pour saisir, de ses deux mains, les côtés du slip. Je comprends qu’elle va me déculotter. J’ai toujours adoré cet instant délicieux où l’on peut juger de l’habileté de son partenaire. Mais cette fois-ci, le partenaire est une partenaire, une fille, une femme. Les yeux fermés, renversée en arrière, je soulève mes fesses pour faciliter l’opération. J’aime cet instant précis où ma chatte est libérée, où elle peut s’épanouir à l’air libre. Je resserre mes cuisses pour permettre au vêtement de glisser plus facilement, puis je reste immobile, attendant la suite avec une curiosité anxieuse. Ma sœur se penche sur ma chatte, son visage se pose sur ma motte, sur ma petite touffe soigneusement épilée. Elle prend le temps de me respirer, mes pensées courent à cent à l’heure : « Imagine-toi ! Regarde-toi ! Te voilà avec une fille le nez fourré dans ta chatte ! Oh Lise, ma chérie, vas-y, vas-y, bouffe-moi ! Je t’en prie, n’attends pas plus ! Je deviens folle ! ».

Ma frangine me saisit soudain par le dessous des cuisses qu’elle relève, me forçant à passer mes jambes au-dessus de ses épaules. Ce mouvement a pour deuxième effet d’écarter largement mes jambes et de placer mon sexe trempé devant son visage coloré par l’excitation.
J’explose de bonheur quand je sens enfin sa bouche sur ma fente. Je ruisselle, mon cul s’ouvre, s’offre. Je caresse doucement ses cheveux : « Oh ma chérie ! Bouffe-moi ! Vas-y bordel ! J’en peux plus ! Tu me rends dingue ! ».

Elle promène ses lèvres sur ma vulve que je sens gonfler et qui doit être toute rouge et luisante. Lise trouve mon clitoris et le câline avec la langue. Je n’en peux vraiment plus maintenant, je saisis sa tête de mes deux mains et, en remontant mon bassin, je viens presser mon con contre son visage. Je veux qu’elle me bouffe vraiment. Sa bouche aspire mes lèvres, les pince, remonte pour téter mon clito, le mordiller. Je suis tellement excitée que je suis cambrée, tendue comme un arc, mes épaules reposant à peine sur le dossier du canapé et mes pieds poussant sur son dos pour presser du mieux possible mon cul sur le visage de ma chérie. Je me branle sur elle autant qu’elle me bouffe. Son nez, sa langue me pénètrent partout, ses doigts s’enfoncent dans mon con, m’envoyant des ondes de bonheur dans le ventre, dans le cul. Elle enfonce un doigt, puis deux, puis trois, puis quatre. : « Oui, enfonce-toi en moi, viens… ». Je suis écartée, je veux être écartelée. Je mouille toujours plus abondamment, mais ça n’a pas l’air de gêner ma chérie qui pousse de petits grognements de satisfaction en me bouffant le cul dans un clapotis obscène. Je me sens plus femelle que je ne l’ai jamais été avec un homme. Je caresse ses cheveux, ses épaules avec mes mains. Je frotte mes jambes le long de son corps comme pour l’emprisonner. Je baisse une jambe, glisse un pied entre ses cuisses et pose mon gros orteil sur sa chatte. Je sens une chaleur intense et son jus vient tremper mon pied. Je tends ma jambe pour presser fort son intimité : « Vas-y ma chérie, branle-toi sur moi ! Prends ton pied avec le mien ! ». Comme si elle devinait mon intention, elle resserre les cuisses et emprisonne mon pied contre son vagin. Je sens les mouvements de son bassin qui vient chercher son plaisir sur moi.

Nous haletons toutes les deux et je sens mon plaisir monter de plus en plus fort. Je sens soudain un doigt s’enfoncer dans mon cul. J’ai le fessier tellement trempé que mon petit trou s’ouvre docilement et l’accueille avec bonheur. J’imagine ses jolies mains si soignées, ses doigts fins et élégants s’enfoncer dans mon cul, dans mon con. Cette image, jointe au geste brutal de Lise qui, sans cesser de me bouffer, m’enfonce soudain son majeur dans le cul en le tournant, achève de m’emporter dans un orgasme irrépressible et violent.

Je m’entends pousser une série de cris aigus quand le plaisir m’emporte et explose comme un feu d’artifice dans mon ventre et dans ma tête.
Elle abandonne soudain mon pied et c’est avec sa main qu’elle me suit dans le plaisir, me rejoignant en poussant des gémissements étouffés tout en enfonçant frénétiquement son nez dans ma chatte, chacun de ses gestes démultipliant son plaisir et le mien, elle se presse de toute sa force contre mon cul, comme si elle voulait y rentrer.
Après un ultime coup de rein, je me laisse retomber, épuisée et ravie.

Nos gémissements se sont tus et nous restons immobiles, comme foudroyées. Lise est toujours entre mes jambes, le nez dans ma chatte. Je suis renversée sur le canapé, la jupe retroussée jusqu’aux aisselles, les seins à l’air, le cul à l’air. On doit faire un drôle de tableau !

Lise ouvre les yeux, sourit, recule un peu le visage. Son œil accroche mon slip posé sur le divan.

« Wow ! Super petite culotte ! Qu’est-ce que c’est mignon !
– Tu aimes ?
– Ouais ! J’adore ! J’en ai une autre de la même collection ! »

Ce dialogue est complètement surréaliste après ce qui vient de se passer entre nous. Un fou rire irrésistible nous entraîne. Lise se relève, le visage trempé de mouille, elle rit comme une folle, moi aussi. Deux filles folles à lier, nues, en train de se rouler par terre de rire.
Je suis prise d’une envie de pisser frénétique.

« Il faut…, absolument…, que j’aille pisser ! Arrête ! Je vais mourir de rire et je vais pisser ! J’ai trop envie ! »

Elle joue un instant à me retenir, mais, comprenant que nous courons à la catastrophe, elle me lâche.
Incapable d’arrêter de rire, je cours, pliée en deux, vers la salle de bain. J’y arrive juste à temps. Ouf ! J’hésite à enfiler un peignoir et c’est finalement toute nue que je retourne dans le salon. Sur le canapé, une énorme tache sombre d’au moins quinze centimètres de diamètre marque l’emplacement de mes fesses. Je suis sidérée ! J’ai vraiment mouillé autant ?

Assise au pied du canapé, Lise est restée dans la position où je l’avais laissée. Elle contemple la tache en souriant, la caresse du bout de ses doigts sublimes puis me regarde d’un air amusé :

« Eh bien, quel joli travail ! Dit-elle, en faisant mine de me gronder.
.. Tu en seras quitte pour apporter la housse au pressing !
– Et qu’est-ce que je vais lui raconter, moi, au gars du pressing ? »

On rigole toutes les deux. Je l’aide à se relever.

« Viens ma chérie, viens vite dans mon lit ! »

Nous courons main dans la main pour nous glisser prestement sous la couette. Nues l’une contre l’autre, rassasiées de plaisir, enfin détendues, nos corps enlacés dans la douce odeur du sexe, nous restons à savourer notre bonheur. Nous savons que notre désir va renaître et que notre plaisir sera encore plus intense. Nous sentons que quelque chose de très fort vient d’arriver. Je sais que nous allons encore rire ensemble, nous moquer gentiment l’une de l’autre en nous promettant de recommencer bientôt, et de recommencer encore et encore jusqu’au plus ultime plaisir, jusqu’à la folie… Baiser toutes les deux, jouir à en mourir et recommencer, tranquillement, sans retenue, avec toute l’impudeur de nos deux désirs jumeaux, de nos deux désirs purs de tout enjeu de domination, de toute arrière-pensée.

Olgamaria


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redflag44


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MessagePosté le: Mar 13 Jan - 22:26 (2015)    Sujet du message: Étranges aventures / Olgamaria Répondre en citant

Merveilleux, un chef-d'œuvre d'amour et de sensualité !
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Je suis passionné de rapports incestueux mère-fille et j'aimerais correspondre à ce sujet !

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denis76410


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MessagePosté le: Mer 14 Jan - 00:07 (2015)    Sujet du message: Étranges aventures / Olgamaria Répondre en citant

quelle beauté, une merveille de récit !
C'est si fort et si bien narré que je vous voyais  là devant moi vous aimer !
bravo ! Okay


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olgamaria


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MessagePosté le: Mer 14 Jan - 13:36 (2015)    Sujet du message: Étranges aventures / Olgamaria Répondre en citant

Vous êtes trop ! ! !
Merci, mais ces compliments sont excessifs à mon humble avis.


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mecnu


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MessagePosté le: Mer 14 Jan - 23:58 (2015)    Sujet du message: Étranges aventures / Olgamaria Répondre en citant

Razz  Quel récit quelle beauté dans le dialogues j'adore Olgamaria quelle belle année tu nous prépares , merci.

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olgamaria


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MessagePosté le: Jeu 15 Jan - 21:00 (2015)    Sujet du message: Étranges aventures / Olgamaria Répondre en citant

Merci Mecnu, dans le genre tu es largement dans le coup, continue !

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mecnu


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MessagePosté le: Jeu 15 Jan - 23:09 (2015)    Sujet du message: Étranges aventures / Olgamaria Répondre en citant

Razz  merci je vais essayer de faire du bien à notre confrérie...............

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sterco


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MessagePosté le: Jeu 15 Jan - 23:24 (2015)    Sujet du message: Étranges aventures / Olgamaria Répondre en citant

triiple merci pour ton histoire,ton style, tes dialogue. Rien de tel pour commencer une année que je te souhaite bonne pour toi et prolifique pour nous

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olgamaria


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MessagePosté le: Jeu 22 Jan - 20:40 (2015)    Sujet du message: Étranges aventures / Olgamaria Répondre en citant

Corrigé par Redflag

Étranges aventures

Chapitre 3


Ce jour-là, Lise n’a pas trouvé la force de repartir. Elle a téléphoné à la compagnie aérienne pour annuler sa réservation et en prendre une autre pour le lendemain. Nous avons fait l’amour toute la journée, toute la soirée, et encore ensuite.
En me réveillant dans la nuit, j’ai senti sa chaleur contre moi et j’ai eu envie d’elle, envie de lui donner du plaisir. Sous mes caresses, elle s’est réveillée à son tour, ronronnant sous mes câlins. J’ai glissé ma tête sous la couette et je suis descendue vers sa chagatte. Mon impudeur et mon audace étaient amplifiées par l’obscurité. Je me suis mise tête-bêche à côté d’elle, espérant qu’elle comprendrait ce dont j’avais envie. Elle n’a pas tardé à se glisser elle aussi entre mes cuisses pour me déguster le minou. Je ne savais pas qu’un "soixante-neuf" entre filles pouvait être aussi décoiffant, aussi formidable.

Je crois que j’ai joui au moins dix fois cette nuit-là. Plus je jouissais, plus elle jouissait et plus le chemin de notre plaisir devenait facile. Nous avons baisé jusqu’à l’épuisement, ne nous interrompant que lorsque nos ébats nous laissaient anéanties de bonheur. Au petit matin, cette fois-ci, c’est sans fausse pudeur que nous nous sommes jetées l’une sur l’autre. Nous connaissions désormais nos corps, nos désirs, nos points les plus sensibles. Confortablement installées l’une dans l’autre, nous nous sommes régalées de nos sexes, de nos culs.

Nous sommes endormies le nez de l’une dans la chatte de l’autre. Enfin, endormies est bien un grand mot ! Disons plutôt que nous avons somnolé quelques heures dans un état second.
Ce matin-là, ce sont deux zombies, épuisés par ces longues heures de folie et de frénésie sexuelle, qui se sont traînées jusqu’à la salle de bain. Nous sommes restées un long moment à nous savonner mutuellement sous le jet d’eau brûlante. Étroitement serrés dans la petite cabine qui n’avait pas connu telle affluence depuis bien longtemps, nos deux corps couverts de mousse glissaient doucement l’un contre l’autre. Après tant d’émotions, la chaleur apaisante de la douche a finalement eu raison de nos forces. Epuisées, nous sommes vite retournées au lit pour glisser dans un profond sommeil.

C’est la faim qui nous a fait sortir de notre torpeur. Comme il ne restait plus grand chose dans mon frigo, je suis vite descendue acheter quelques bricoles à l’épicerie du quartier. Quand je suis remontée, la valise de Lise attendait déjà dans l’entrée. J’ai détesté cette valise. Me retenant à grand peine de ne pas la démolir à coups de pieds, je décidai de la traiter par le mépris.
Elle avait mis le couvert sur la table de la cuisine. Vêtue en tout et pour tout d’une petite culotte, elle m’attendait, sagement assise devant son assiette. Suivant son exemple, je me suis aussitôt remise dans la même tenue. Deux Ève au paradis de leur intimité grignotèrent en bavardant innocemment, essayant à toutes forces d’oublier l’heure qui tournait et rapprochait inexorablement le moment du départ.

Pendant qu’elle s’habillait, il me fallut téléphoner pour lui commander un taxi.
Dans l’entrée, je l’aidai à enfiler son manteau.

« On reste en contact !
– Oui, bien sûr, c’est promis ! »

Nous avons échangé un long et ultime baiser passionné. Je pleurais en l’étreignant devant la porte du palier. J’ai entrouvert la porte d’un geste irréfléchi, j’avais envie qu’on nous voie, envie d’un témoin pour notre passion, j’étais tellement fière d’être devenue son amante.

« Il faut que j’y aille maintenant, le taxi m’attend depuis un moment, je risque d’être en retard à l’aéroport ! »

Après un dernier baiser, elle s’écartait vivement et la porte de l’ascenseur se refermait derrière elle. Elle n’était plus qu’une ombre indécise derrière la vitre opaque, elle disparaissait, elle avait disparu. La porte du hall de l’immeuble claqua en se refermant, le taxi démarra, le bruit de son moteur s’éloignait rapidement et s’éteignait. Seule, désemparée, éperdue, je restai immobile, comme assommée.
En quelques heures, tout avait changé, toute ma vie avait été bouleversée, balayée par un grand vent de tempête, un vent de folie. J’étais épuisée par cette nuit de baise frénétique, par ces émotions violentes et nouvelles. La fatigue répandait une détente voluptueuse dans tout mon corps, jusqu’au cœur de mes os, jusqu’au plus profond de mon ventre.

Je me relevai péniblement et je me traînai jusqu’à l’ordinateur. Mon image se reflètait vaguement sur l’écran qui s’allumait doucement. Je tapai les premiers mots de mon premier e-mail à ma première amante.

< Mon cher petit ange,
Tu es partie depuis dix minutes et déjà tu me manques. J’ai faim de toi, de tes caresses, de ta douceur, de ta beauté, de ton calice. Je te veux encore contre moi, dans mes bras. Je veux sentir à nouveau la douceur de nos pointes de seins qui se caressent, jouir dans ta bouche et te sentir jouir dans la mienne. Oh, ma chérie, dis-moi que toi aussi tu me veux. Reviens vite ! Écris-moi vite, mon petit ange, écris-moi !
>

Dans la soirée, j’avais reçu sa réponse à laquelle j’avais moi-même répondu aussitôt, fiévreusement. Depuis, j’étais comme droguée. Dix fois, vingt fois par jour, même au bureau, je vérifiais si un nouveau message d’amour de ma Lise chérie ne m’attendait pas. Je n’avais plus qu’une obsession : voir son adresse dans la liste des nouveaux messages, ressentir une nouvelle fois ce choc auquel j’étais désormais accrochée comme une toxicomane à son shoot d’héroïne, un choc dans mon ventre, violent et doux, au plus intime de mon corps où naissait une intense boule de chaleur qui grandissait, m’emplissait, se transmettait à mon cœur, faisant battre mon sang dans mes tempes, rosir mon teint, gonfler ma poitrine et s’entrouvrir mes lèvres tandis que mes cuisses se serraient convulsivement sur l’émotion humide de ma fente.

Les premiers messages qui suivirent ce fameux week-end « bousculant » furent brefs, presque violents, comme des cris. Puis nous avons commencé à prendre notre temps, à explorer plus tranquillement nos désirs. Je me demandais si mes collègues n’allaient pas finir par remarquer quelque chose d’inhabituel dans mon comportement.
Je conservais précieusement tous nos échanges. Peut-être, elle aussi, les avait-elle conservés et les lisait-elle et relisait-elle encore en s’attardant sur les mots les plus crus et excitants, sur les images délicieusement indécentes qu’ils évoquaient dans son esprit.
J’aimais l’imaginer le feu aux joues, les yeux brillants, la chaleur grandissante de son entrejambe annonçant le doux réveil de sa chatte qui s’ouvrait et se gonflait, humide, puis trempée de désir. Elle m’écrivait vouloir offrir son cul à mes regards et à mes caresses. Elle me disait qu’en lisant mes messages, elle ne pouvait s’empêcher de glisser sa main sous sa robe pour baisser sa culotte sur ses cuisses et offrir un peu de fraîcheur à sa chatte, enfoncer ses doigts dans sa chaleur moelleuse et se câliner doucement d’un doigt léger.

Ses mots m’affolaient.

Après deux semaines de cette folie, je n’y tins plus. Je décidai que je devais absolument me rendre à Lausanne auprès d’elle. Je n’avais plus que cela en tête. Je voulais, je devais prendre un train, un avion, courir vers elle, courir vers son corps aimé et aimant et la serrer dans mes bras.
Sitôt ma décision prise, tout s’organisa très vite. Elle m’attendrait le week-end suivant. Son mari serait là, mais elle me promit que nous aurions du temps pour nous.

« Viens assez tôt vendredi ! Si tu arrives dans l’après-midi, nous pourrions nous retrouver dans un petit hôtel près de la gare, l’Hôtel des Carmélites ! »

Pour la première fois depuis longtemps, j’avaisi réussi à prendre une demi-journée de congé. Négligeant les dossiers urgents sur mon bureau et la cinquantaine de messages accumulés dans mes mails, je sortis bien avant midi, toute excitée par la perspective de retrouver ma sœur.

Après ce départ fracassant, je passai rapidement chez Yvan, mon coiffeur attitré, qui devait me faire belle pour mon voyage. Je lui demandai de me faire irrésistible. Je voulais aller vers mon amour dans mes plus beaux atouts.
Yvan voulait, bien sûr, à toute force, savoir pour qui je me mettais en frais avec un tel enthousiasme.

« Monsieur votre ami va craquer quand il va vous voir si jolie ! » Remarqua-t-il, en me raccompagnant vers la caisse.

En m’approchant de lui pour glisser un pourboire dans sa poche, je ne résistai pas au plaisir de le provoquer en lui chuchotant d’un air complice :

« Non, non, Yvan ! Pas "Monsieur" mon ami, mais tout simplement ma sœur ! »

Le pauvre coiffeur en resta tout désarçonné, se demandant visiblement si c’était du lard ou du cochon.

Toute excitée par ma soudaine audace, je sortis du salon de coiffure le sourire aux lèvres. J’avais envie de chanter, de danser. Mes yeux devaient le dire très fort car sur le trottoir, plusieurs inconnus me saluaient en souriant.
Je passai en coup de vent chez moi pour me changer. Je m’inspectai devant la glace pour m’en assurer, je me contemplais avec satisfaction, je me trouvais très bien et très sexy, exactement ce que je souhaitais.

Je m’installai côté fenêtre dans le calme d’un wagon de première classe qui se remplissait lentement.
Calée confortablement dans mon siège, je me sentais bien, mais en même temps, j’éprouvais un sentiment un peu bizarre. C’était bien la première fois que je m’offrais un voyage de cette nature, poussée uniquement par mon désir, poussée par mon cul. Une formulation un peu brutale, mais je devais reconnaître que c’était bien mon cul qui me tenaillait et me poussait irrésistiblement vers mon amante. J’en étais à la fois fière et honteuse, mais je n’avais de toute façon pas le choix. J’avaisi un besoin absolu du corps de Lise, de sentir ses caresses à elle sur mon corps à moi qui n’en pouvait plus.

Seize heures cinquante-deux, arrivée en gare de Lausanne. Me voici sur le trottoir devant la gare. Les autres voyageurs se précipitaient du côté de la station de taxi. Un peu ahurie, je regardai autour de moi. C’était donc si simple de venir jusqu’ici, dans la ville de mon amour ?
Je sortis de mon sac à main le petit plan récupéré la veille sur l’internet, traversai la petite place et m’engageai dans une petite rue piétonnière qui grimpait sur le coteau. Je vérifiai la plaque pour m’assurer que c’était bien la bonne rue. Ma petite valise à roulettes brinqueballait sur les pavés de la rue qui monte en pente raide. Sur la façade de l’hôtel, des drapeaux flottaient au vent. Au fur et à mesure que je m’approchais, je sentais que tous les scénarios érotiques délirants que je dressais dans le train s’évanouissaient et que je n’étais pas plus sûre de moi-même que je ne le fusse à dix ans, quand j’avais passé mon audition pour la classe de danse du conservatoire.
Toute tremblante, j’entrai dans l’hôtel, je m’adressai à la réceptionniste qui joignit ma sœur au téléphone :

« Madame Wagner ? Ici la réception, Madame Duparc est ici ! Entendu !. À votre service ! »

Elle se tourna vers moi :

« Elle vous attend dans sa chambre ! Les ascenseurs sont à droite ! C’est au quatrième étage ! »

Je passai rapidement aux toilettes, d’une part parce que j’avais une envie de pisser terrible depuis que j’étais descendue du train, mais aussi et surtout pour essayer de me calmer. Je tremblais de tous mes membres et mon cœur battait à tout rompre. J’avais l’impression que j’allais m’évanouir ! Il fallait absolument que j’arrive à reprendre mes esprits.
La porte 415 était légèrement entrouverte. Je déglutis et respirai profondément avant de la pousser doucement.

La chambre surchauffée était plongée dans la pénombre, comme Lise me l’avait promis. Suivant scrupuleusement ses instructions, je refermai doucement la porte et j’avançai sans bruit dans la pièce. Je n’osais pas regarder vers le lit où je devinais une forme allongée sous la couette. J’abandonnai ma valise, ôtai mon manteau, mes chaussures valsèrent et je commençai à me déshabiller en tournant le dos au lit.

Je sentais sur moi le regard de mon amante qui gardait le silence. Sa présence n’en était que plus intense. J’avais l’impression d’être observée par une inconnue. « Est-ce vraiment toi qui es là, ma chérie ? Et si je m’étais trompée de chambre… », pensai-je. Respirant lentement et profondément, je m’efforçai de ralentir mes gestes. Déboutonnant ma robe d’une main tremblante, je la laissai lentement glisser par terre. Mon premier strip-tease… Instinctivement, je me cambrai légèrement pour faire ressortir mes fesses. Caressant mes cuisses d’un geste langoureux, je remontai mes mains sur mes hanches et tirai l’élastique de ma culotte vers le haut pour faire rentrer le tissu dans la raie de mes fesses. Je tortillai mes fesses de la façon la plus suggestive qui me semblait possible sans basculer dans le ridicule. Avec des gestes lascifs, j’enlevai lentement mes bas… J’entendais la respiration de Lise qui n’en perdait pas une miette… Ôtant mon soutien-gorge, je caressai, avec un vrai soulagement, la peau douce et fine de ma poitrine enfin libérée, voluptueuse. Ma petite culotte alla bien vite rejoindre sur le tapis le reste de ma toilette et me voici nue.

La chambre était toujours silencieuse, mais dans ma tête, les battements de mon cœur faisaient un vacarme du diable. Toujours muette, j’avançai vers le lit. La couette s’ouvrit soudain et ce fut une bouffée de douceur charnelle qui m’accueilit. Je plongeai dans un océan de parfum de femme, dans l’odeur de son corps amoureux, l’odeur pure et affolante de l’amour. Je me serrai vivement contre ma frangine en laissant échapper un cri de bonheur. Tout mon être était avide du sien. Nous restâmes longuement serrées l’une contre l’autre, sans bouger, sans parler, sans respirer. Un étau se relâcha dans ma poitrine, soulageant enfin l’infinie tension de mon cœur.

Mon amour était brûlante, ses mains se joignirent aux miennes et les étreignirent, nos fronts s’appuyèrent l’un sur l’autre. Ses cheveux soyeux m’enveloppèrent d’une fine caresse odorante. Mon bonheur s’épanouit comme une fleur au soleil. Sa joue contre la mienne, infiniment douce, ses lèvres enfin posées sur les miennes, légères et miraculeuses. Et soudain, notre premier baiser, un vrai baiser d’amoureuses, un vrai baiser fou qui semblait ne jamais devoir cesser, l’envie de me fondre en elle. Nos langues s’enroulèrent, se dégustèrent, avides. Nous nous dévorions à pleine bouche. Enfin, j’étais à ma place exacte, celle précisément où je ne pouvais pas ne pas me retrouver, là où mon destin, où mon désir devaient me mener. J’étais vivante, j’étais là avec ma sœur chérie.

Nous restâmes ainsi soudées de longues minutes. Mes yeux qui s’étaient accoutumés à l’obscurité, croisèrent le regard pétillant de Lise qui me souriait. Je me blottis tendrement contre elle en soupirant :

« J’attendais ça depuis si longtemps !
– Et moi donc ! Je devenais folle à t’attendre dans ce lit !

Nous rîmes doucement en nous regardant.

« Que tu es belle ma chérie ! »

Elle rit plus fort :

« Je n’en pouvais plus ! Que tu as mis longtemps à monter depuis la réception !
– Je suis passée aux toilettes, j’avais trop envie de faire pipi !
– Tu aurais pu faire ici ! »

Elle marqua un léger temps d’arrêt, puis poursuivit d’une voix changée :

« Devant moi ! »

Mon émotion remonta d’un cran. J’étais de nouveau troublée comme une pucelle. Me serrant contre elle, je murmurai, en fermant les yeux :

« Je ferai tout ce que tu veux ! Je veux tout faire, tout essayer avec toi ! Je t’aime !
– Laisse-moi te regarder ! »

Elle repoussa la couette. Le lit était ferme, doux, le tissu de la couette était d’une douceur d’ange. Le confort suisse n’était pas une légende.
Je lui soufflai timidement à l’oreille :

« Regarde tout ce que tu veux, fais tout ce que tu veux avec moi, ma beauté adorée ! »

Penchée sur moi, je sentais son visage explorer mon corps. Son souffle chatouillait délicieusement ma peau. Elle respirait mon parfum.

« J’aurais aimé prendre une douche après le voyage, avant de te rejoindre !
– Je préfère sentir ton odeu, tu sens bon ! Tu sens très bon, ma chérie ! »

Ses cheveux glissaient sur mes seins. Leurs caresses me faisaient frissonner. Ses mains s’arrondirent sur ma poitrine qu’elle massait lentement. Elle savait précisément comment faire naître et grandir mon plaisir et je me laissais aller sans réticence, je m’offrais à elle, à ses caresses d’une douceur infinie, en toute confiance. Nos jambes s’emmêlèrent et je sentais le doux renflement de sa motte se presser sur ma cuisse. Son entrejambe était encore plus chaud que le reste de son corps. Je sentais le léger mouvement de bascule de son bassin qui venait appuyer sur moi pour se frotter. Instinctivement, mes hanches se mirent, elles aussi, à faire des petits mouvements de va-et-vient et je sentis que je commençais à mouiller sa cuisse. Nous fûmes entraînées dans le ballet que faisaient nos fessiers qui se pressaient. Je pensai bêtement : « C’est sûrement ce qu’on appelle un ballet rose ». Nos respirations s’accélérèrent et j’eus l’impression de fondre lorsqu’à mon tour, je la sentis tremper ma cuisse également. Nos bouches se rejoignirent et nous échangeâmes un deuxième baiser, moins vorace, mais beaucoup plus voluptueux.

Elle s’allongea sur moi et je sentis le poids léger de son corps ferme. Mes mains coururent sur sa peau, sur ses fesses, descendent vers son cul, vers sa chatte. Elle écarta les cuisses pour me faciliter l’accès, elle était trempée, plus trempée que moi si c’était possible. Je sentis ses mains se poser sur ma fente et commencer à s’agiter doucement. Elle caressait mon clito avec une telle délicatesse que je me sentis partir aussitôt, je perdis tout contrôle sur mon corps. Nous nous branlions mutuellement avec une telle concentration que j’en oubliai toute notion du temps. J’avais tellement accumulé de tensions depuis des jours que je me laissai surprendre par un orgasme aigu et violent. Je criai en jouissant, je jouis en criant, cabrée sur le lit et je retombai, anéantie.

Après quelques secondes d’abandon, je me mis doucement à rigoler. Lise me regarda et se mit à rire elle aussi et nous voilà prises, toutes les deux, par un fou-rire irrépressible.

« Eh bien, me dit-elle, quand nous nous fûmes calmées un peu, il était temps que tu arrives !
– Je n’en pouvais plus ! Toutes ces semaines, ces messages que tu m’envoies, tout ça me rend dingue !
– Que je t’envoie ? Mais tu m’en envoies aussi ! Tu ne crois pas qu’ils me font de l’effet à moi aussi ? »

Je répondis en faisant mine de bouder :

« Oui, mais toi, tu as ton mari !
– C’est vrai ! D'ailleurs, il doit me trouver très "chaude", en ce moment ! »

Nous rîmes et nous nous embrassâmes de nouveau. J’étais un peu calmée, mais tout mon corps était d’une extrême sensibilité. Les caresses de ma sœur me transportaient. Nous roulions, enlacées, sur le lit comme on roule sur la pente d’un pré en été, en haletant et en riant comme des enfants. Je tenais Lise sous moi, la pointe de mes seins venait doucement caresser sa poitrine. Je descendis vers son ventre. Tandis qu’elle pressait convulsivement son pubis contre moi, je descendis encore plus bas, vers sa petite colline décorée d’une fine et douce toison brune, son petit Mont de Vénus qui ne laissait rien caché de son intimité. L’odeur de sa chatte montait vers moi. J’enfouis mon nez dans ses poils et je la respirai avidement. Son pubis se tendit vers moi, implorant silencieusement une caresse plus précise. Je me reculai un peu et m’installai confortablement entre ses cuisses, mes lèvres à quelques millimètres de celles de son coquillage.

Je voulais la faire souffrir, qu’elle soit folle d’impatience de se faire bouffer, je l’agaçais en effleurant à peine de mes lèvres sa petite fente gonflée et ruisselante. Elle gémit.

« Oui ! Oui ! Je t’en prie ! Viens maintenant ! Mange-moi ma chérie ! »

Je ne résistai plus et je me jetai sur elle. Sa mouille dégoulinait dans ma bouche, coulait sur mon menton, ma langue, mon nez s’enfonçaient en elle, avidement. Je pinçai ses lèvres entre les miennes et je les suçai, ma langue alla chercher son clitoris. Elle dégoulinait de plus belle sur mon menton. Mes doigts se joignirent à ma langue, s’enfoncèrent dans son vagin moelleux. Prenant garde à ne pas la blesser avec mes ongles, j’enfonçai un doigt, puis deux, puis trois. Gardant mes doigts serrés, je les fis doucement aller et venir à l’orée de sa grotte. Ils faisaient un petit bruit mouillé et ressortaient luisants de mouille. Je réalisai, soudain, que j’étais en train de baver d’excitation devant ce spectacle, comme un enfant devant une pâtisserie. Ma salive se mélangeait à sa mouille et j’adorais enfoncer mes doigts un peu plus profondément dans cette chair sensible. Elle respirait très fort, son cul s’avançait, cherchant mes doigts pour venir se les enfoncer encore plus profondément. J’ajoutai un quatrième doigt et c’est, finalement, toute ma main qui s’enfonça lentement dans son vagin. Elle poussait des petits cris et donnait des coups de reins pour mieux se faire enfiler.
Elle implorait que je la baise à fond.

J’hésitais à lui obéir par crainte de la blesser, mais elle était déjà partie vers son plaisir. Se soulevant sur ses coudes, elle regarda, d’un air affolé, ma main enfoncée dans sa chatte. Il n’y avait plus que mon poignet qui dépassait. Elle semblait fascinée par ce spectacle, hypnotisée. Ses yeux restèrent mi-clos et son bassin vint peser sur ma main, comme pour chercher à l’enfoncer davantage. Son visage était sérieux, tendu, concentré sur son plaisir qui montait. Elle grinçait des dents. Puis ses cris vinrent crescendo jusqu’à ce qu’elle hurle son plaisir, son visage, rejeté en arrière. D’un ultime coup de bassin, elle enfonça mes doigts à fond dans son ventre, se laissa retomber en arrière et éclata en sanglots, ou plutôt, elle se mit à rire, ou peut-être, les deux à la fois.

Olgamaria


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denis76410


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MessagePosté le: Jeu 22 Jan - 21:33 (2015)    Sujet du message: Étranges aventures / Olgamaria Répondre en citant

je dis simplement : j'adore merci ! Embarassed Okay

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mecnu


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MessagePosté le: Jeu 22 Jan - 23:13 (2015)    Sujet du message: Étranges aventures / Olgamaria Répondre en citant

Razz  Quel sensualité que de plaisir à lire ce texte on se sent transporté littéralement dans cet univers d'amour incestuex............. je n'ai qu'une hate lire la suite, merci Olgamaria c'est du grand art.

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redflag44


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MessagePosté le: Ven 23 Jan - 14:04 (2015)    Sujet du message: Étranges aventures / Olgamaria Répondre en citant

Je ne peux que me répéter, magistral !
_________________
Je suis passionné de rapports incestueux mère-fille et j'aimerais correspondre à ce sujet !

Mon blog : redflag44.tumblr.com


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