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LE DRESSEUR / DEVWIN34

 
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DEVWIN34


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MessagePosté le: Dim 30 Mar - 19:03 (2014)    Sujet du message: LE DRESSEUR / DEVWIN34 Répondre en citant

Corrigé par Redflag

LE DRESSEUR

Chapitre1


Je me présente, je m'appelle Philippe, je ne suis ni très beau, ni très grand, ni très gros, juste un homme normal, c'est tout, presque commun, enfin dans la vie de tous les jours, car dans mon travail, je suis reconnu comme une personne hors du commun.

Je suis dresseur, cela ne veut surement rien dire pour vous, car ce n'est pas un métier que l'on apprend dans une école, enfin jusqu'à présent !
J'ai presque 50 ans et je vais vous raconter une histoire.

Avant de vous décrire mon histoire la première de ma carrière de ce style et je n'espère pas la dernière, je vais vous présenter mon travail pour vous compreniez bien ce qui va suivre.
Mon job, c'est de vous aider à réaliser ce qui vous tient à cœur, vous former pour que puissiez pratiquer en toute sécurité.

Pour être honnête, nous sommes des éducateurs très spécialisés. Nous sommes à peu près une vingtaine pour la France, et moi, je suis considéré comme un expert dans ce domaine, par mes autres confrères et consœurs, attention, nous ne sommes pas des Prostitués, mais des éducateurs moi, je préfère l'ancien terme de dresseur de bête de sexe.

Hommes ou femme pour moi, le corps est un instrument de musique sauf que l'homme est un instrument à vent et la femme et un instrument à cordes, les deux sensibles, mais ne vibrent pas de la même façon.
Et mon job, c'est qu'ils jouent ensemble et en accord et en parfaite harmonie.

Revenons à l'histoire que je veux conter aujourd'hui.

Un lundi matin au bureau, je reçois un courriel, venant d'une dame d'une cinquantaine d'années, mariée et mère de trois enfants, un garçon prénommé Vincent, âgé de 28 ans et de deux jumelles de 22 ans, Sophie et Carole, un mari de 8 ans son aîné.

Elle me dit qu'elle voulait un rendez-vous pour un entretien avec moi, avant de faire appel à mes services et elle voulait savoir de quel montant était un entretien et surtout à quelle date elle pouvait venir me rencontrer, car n'étant pas de ma région, il fallait qu'elle puisse s'organiser pour venir.

Je lui répondis que l'entretient était gratuit, on ne me paie pas pour discuter ! Ҫa, je le fais gratuitement et avec plaisir, et que c'était à moi qui me déplacer, car j'aime bien connaître mes clients dans leurs environnements, cela m'aide beaucoup dans mon travail, pour savoir si j'accepte ou pas de m'impliquer dans le travail demandé.

Donc, je renvoie le courriel contenant ma réponse, elle ne se fit pas attendre, dix minutes après ma réponse, elle me répondit en m'envoyant le planning de son mari et en me spécifiant qu'elle souhaite me rencontrer dans un premier temps en dehors de la présence de son mari.

Je pris donc connaissance de ce fameux planning, je le comparai avec le mien qui, il faut l'avouer, était plutôt chargé, mais par un hasard du calendrier, je devais me trouver dans sa ville, pour un autre dossier la semaine suivante. Croyez-le ou pas, c'était une vraie chance pour elle, car je n'avais pas de disponibilité avant 3 mois.

Nous convînmes d'un rendez-vous, puis je me remis à mon travail quotidien, tout au long de la semaine, Nathalie, puisque c'est comme cela que l'appellerons, Nathalie dis-je, m'envoyait régulièrement des courriels, pour me poser des questions sur cela, sur ceci, je ressentais bien son inquiétude, beaucoup plus qu'habituellement.

Le mercredi, en fin de journée, après le rendez-vous d’avec mes clients de Caen, vers 15 heures, je pris la direction du domicile de Nathalie. Dix minutes plus tard, j'étais arrivé à l'adresse du rendez-vous, je m'approchai du petit portillon, j'appuyai sur la sonnette pour signaler ma présence.

Au bout de quelques secondes, j'entendis une voix charmante me dire : « J'arrive », derrière la porte.

Puis, suivie de l'ouverture du portillon par gâche électrique, et en même temps que je commençai à avancer, la porte d'entrée s'ouvrit. Je puis, enfin, découvrir mon Hôte, une charmante petite femme et surtout très belle, malgré sa petite taille, elle ne devais pas faire plus d’un mètre soixante-cinq, mais par contre avec des proportions à faire pâlir un Top model, rien à refaire ou à reprendre une sculpture parfaite de son corps et de son visage, de longs cheveux noirs, enfin la perfection 20/20 sur toute la ligne.

Elle me fit entrer dans sa maison, une maison simple, pas trop grande, pas trop petite, un petit jardinet floral entre le portillon et la porte d'entrée. Elle m'accueillit, me conduisit dans le salon où se trouvaient ses deux filles, Sophie et Carole. Les deux jeunes femmes me saluèrent et Nathalie leur dit que nous allions dans son bureau, les deux jeunes femmes acquiescèrent, puis elle me demanda de la suivre.

Arrivé dans son bureau, elle referma la porte derrière nous, une porte très épaisse et matelassée, pour qu'aucun bruit ne puisse s'échapper du bureau.

Elle me demanda si je voulais boire quelque chose, comme pour détourner la discussion sur l'objet de ma venue, je lui dis qu'un petit café serait le bienvenu, un peu surprise par ma réponse, étant donné l'heure, elle me fit un petit sourire, ouvrit une petite porte du meuble et mis en place une capsule et me fit couler un café.

Une fois servi, comme l'atmosphère devenais vraiment pesante, j'engageai la conversation : « Alors Nathalie, pourquoi avez-vous fait appel à mes services ? ».

Elle me regarda droit dans les yeux, pris une grande bouffée d'oxygène et me dit : « je suis amoureuse de mes enfants ! ». Le restai pantois, pas par ce qu'elle m’avait dit, mais plutôt de la façon employée.

« Oui, ça, c'est plus que normal ! Lui répondis-je, puis elle reprit :
– Non, je suis réellement amoureuse de mes enfants…, pas comme une mère doit l'être, mais, plutôt, comme une amante ! »

Je restai quelque secondes sans voix, ce silence eut pour effet d'augmenter l'atmosphère pesante de notre début d'entretien. Puis, je me repris comme un vrai professionnel :

« Et que puis-je faire pour vous aider ?
– Eh bien, c'est simple, je veux que vous m'aidiez à installer un climat propice à une relation charnelle avec mes filles pour commencer !
– Oui, mais Nathalie, il faut bien comprendre que je ne peux rien si les sentiments que vous éprouvez ne sont pas partagés par vos filles !
– Je le sais, répondit-elle, je veux juste que vous m'aidiez à leur faire comprendre ce que je ne peux leur dire directement… !
.. En plus, je suis sûre qu'elles partagent mes sentiments, elles sont comme moi, elles ont peur, c'est de l'inceste et cela me tue chaque jour un peu plus de ne pas pouvoir le leur dire ou le leur faire comprendre ! »

Après une seconde de répit, elle me dit :

« D'ailleurs, vous avez fait des miracles pour Juliette et Maxime, c'est ma meilleure amie et elle m'a tout raconté !
– Je suis content pour Juliette et Maxime que cela ait fonctionné ! Lui répondis-je.
– Et cela fonctionne toujours ! Me confirma-t-elle.
– Oui, je sais… ! Lui répondis.
.. Mais la situation est différente, je les ai simplement assistés dans le passage à l'acte, mais leur amour était déjà présent, il ne fallait jusqu'un petit coup de pouce !
.. Et c'est tout en pas une semaine tout était en place, il ne reste plus cas »

Voyant que tout ce que je pouvais dire, ni changerait rien, j'ai convenu avec elle de voir avec chacune de ses filles les sentiments réels qu'elles éprouvaient, l'une et l'autre, pour leur mère.

Elle accepta m'a proposition, on définit un plan d'action. Une fois fini, on se mit d'accord sur le coût de ma prestation qu'elle accepta sans autre retour que de sortir son chéquier et de me faire le chèque de l'acompte demandé.

Puis, je m'apprêtai à prendre congé d'elle, lorsqu'elle me dit : « vous pouvez rester manger, si vous le souhaitez, cela me ferait plaisir ! ». Devant rester à l'hôtel cette nuit, car le lendemain, je devais revenir chez mes clients.

Nathalie, heureuse de mon acceptation de rester ce soir pour diner me dit, d'ailleurs : « si vous souhaitez, vous pouvez rester dormir ICI, dans la chambre d'ami, comme cela, ce sera plus agréable que l'hôtel, ». Voyant mon air dubitatif et interrogateur : « cela serait plus sympa et comme cela, vous pourrez faire connaissance avec mes enfants maintenant que nous avons un coach ». J’acceptai l'offre et téléphonai à l'hôtel pour annuler la réservation de ma chambre.

Je me dis que pour la première fois de ma carrière, j'allais me ramasser une gamelle, je ne savais vraiment pas comment j'allais m’y prendre pour aider Nathalie à réaliser ses souhaits. Mais je me dis que cela faisait longtemps que je n'avais pas eu un vrai challenge, un défi à la hauteur de ma réputation, car je devais respecter la règle n°1, chaque participant devait être consentant.

Mais je me dis qu’au final, je me suis mis dans une vraie galère, même si je me sentais vraiment excité par la tâche.

Nous retournâmes, tous deux, dans le salon, où les deux filles se trouvaient encore, puis Nathalie leurs dit : « les filles, voici Philippe, une relation d'affaires, il sera avec nous, ce soir ». Les deux filles commencèrent par se regarder, elles avaient du mal à dissimuler le million et demi de questions qui venaient à chacune d'elles. « Il dormira dans la chambre d'ami et, de toute façon, comme nous travaillons sur un dossier difficile, il sera amené à revenir souvent ! ».

Pour clore toute question, Nathalie demanda à ses filles qu'elles aillent préparer la chambre d'ami et, sans aucune discussion, elles s'excusèrent, pour aller faire ce que leur mère leur avait demandé. Une fois que les filles eurent quitté la pièce, je me retournai vers Nathalie pour lui dire :

« Vous êtes directive dans votre relation avec vos filles !
– Oui, j'aime quand cela fonctionne droit, vous savez, Philippe, élever 3 enfants presque seule et continuer sa carrière professionnelle, ne laisse pas de place à l'improvisation ! »

Voyant que sa réponse ne me plaisait pas trop, elle rajouta :

« Si je ne suis pas autoritaire envers mes filles, elles paniquent, à chaque fois, elle pense que je leur fais la tête ou qu'il a un problème, nous ferons l'expérience durant le souper et vous serez seul juge ! »

L'heure du souper arriva, Nathalie me demanda de l'accompagner, sans rien dire aux filles, nous nous levâmes et prîmes la direction de la cuisine, tout en discutant avec moi, elle commença à mettre la table, en entendant le bruit dans la cuisine, les deux sœurs débarquèrent presque blanches, l'air inquiètes de n'avoir reçu aucune instruction de leur mère.

Durant tout le temps, comme si de rien n'était, nous continuâmes notre discussion, mais je ressentis bien l'inquiétude des deux sœurs, l'une ne quittait pas du regard sa mère, comme pour y chercher une information, expliquant cette situation anormale et l'autre, essayait de devancer chaque geste de sa mère pour l'empêcher de mettre la table.

Je ne voulais pas avoir un jugement hâtif, mais il me paressait évident que les deux sœurs étaient dans un état de soumission à leur mère.

Je fis un sourire complice à Nathalie, puis nous sommes retournés dans le salon, laissant les filles à leurs tâches.

Une fois la table dressée, les deux sœurs revinrent vers nous et informèrent leur mère que la table était mise.

Elle leur dit merci et reprit notre conversation. Les filles tournaient autour de leur mère, comme des abeilles le feraient auprès de leur reine, je n'avais encore jamais vu cela de toute ma carrière, bien que l'étude comportementale fasse partie de mes différents talents, j'avoue que je fus subjugué par ce spectacle.

De voir ses deux jeunes femmes roucouler auprès de leur mère comme si, elles n'étaient venues au monde que pour satisfaire ses besoins et, toujours, dans un comportement de soumission total.

Je ne sais pas si vous le saviez, mais dans une meute, il y a toujours un dominant et l’autre composant de la meute baisse l'échine à son passage, pour bien lui montrer sa soumission, eh bien, c'est ce que j'avais devant les yeux, dès que la mère croisait le regard de l'une ou de l'autre, celle-ci baissait son regard vers le sol, mais le plus spectaculaire, c'est que je voyais bien que ce n'était ni un état conditionné, ni forcé, mais un état naturel, fait de manière innée et non acquise.

C'est deux femmes étaient, de façon naturelle, soumises à leur mère de façon choisie et non imposée, ce spectacle me ravit, m'excitait même et, d'ailleurs, j'eus une érection, qui vint se mettre de la partie, ce qui a fait sourire mon hôtesse.

Je fis un signe à Nathalie de façon discret pour lui faire comprendre que j'aimerais avoir une petite discussion privée, elle me fit signe de la suivre dans une autre pièce, prétextant de montrer ma chambre.

Je la suivis sans dire un mot, une fois dans la chambre, elle referma la porte derrière nous, et je lui dis, à voix basse :

« Nathalie, j'ai bien observé durant les quelques heures que je viens de passer avec vous… Marquant un temps d'arrêt, je continuai :
.. J’ai constaté que vos filles et vous, vous vous comportiez comme une meute de louves ! »

J’ai pu lire sur son visage un signe de surprise, je continuai, sans un mot de sa part.

« Nathalie, nous allons rejoindre les filles, puis à chaque moment de la soirée, vous allez faire ce que je demanderai…, sans aucune discussion !
.. Les filles doivent rester dans l'ignorance de la vraie raison de ma présence parmi vous, est-ce que nous sommes bien d'accord ?
– Oui, je suis d'accord ! Me répondit Nathalie.
– Bien, mais dès que je te parle, quelles que soient les circonstances, je veux que tu m'appelles Maître et si j'estime que tu déroges à nos règles, tu seras punie, est-ce que c'est clair ?
– Oui Maître ! » Répondit-elle.

Nous sommes redescendus rejoindre les filles, Arrivés dans le salon, les filles, comme à leurs habitudes, regardèrent leur mère. Comme pour les rassurer, je pris place dans le canapé, puis je regardai Nathalie et d'un geste, je lui fis comprendre qu'elle devait s'asseoir à mes pieds.

Elle me regarda, comprenant que cela venait de commencer, elle baissa les yeux et se mit à genoux au sol, comme une esclave, attendant le bon vouloir de son maître.

Les filles, voyant cette scène, n'en revenaient pas, mais toutes deux ne dirent rien, pas un mot !
Puis, m'adressant à Nathalie, je lui dis :

« Dis à tes chiennes de filles de se mettre à plat ventre pour tenir mes pieds bien au chaud ! »

Après un court temps de surprise, par ma formulation, elle donna l'ordre aux filles de faire ce que je demandais.

Sophie exécuta l'ordre sans rien dire, mais Carole, plus hésitante, resta dans sa position et là, je vis Nathalie, malgré sa position, se lever d'un bond, prendre sa fille par les cheveux, tirant sauvagement sa grande tignasse, pour la contraindre à prendre la bonne position et lui dit :

« Si mon Maître vous donne un ordre, vous obéissez, sinon vous serez punies ! »

Après que ses deux filles fussent à plat ventre face au sol, elle reprit, d'elle-même, sa position, sans omettre de me présenter ses excuses, pour le comportement de ses filles. Maintenant que je savais que Nathalie et ses filles avaient accepté que je sois leur maître, je pris la décision de rester quelques minutes dans cette position en prenant soin de poser et surtout bien bouger mes pieds sur leurs petits corps.

Nathalie, voyant que j'écrasais, de temps en temps, une ou l'outre partie du corps de l'une de ses filles, commençait par avoir un regard qui ne trompe pas une personne avec mon expérience, je ressentais son désir d'être à ma place et je ressentais que le trouble l'envahissait.

Au bout de quelques minutes, je signalai que j'avais faim et qu'il était grand temps de passer à table.

Je me relevai sans autre attention pour les deux corps que se trouvaient sous mes pieds, ce qui obligea les filles à supporter mon poids. Une fois relevé, je restai quelques secondes, debout sur elles deux, ce qui les faisait gémir, bien évidemment. J’espérais, secrètement, que l'une ou l'autre allait provoquer ma chute ou tout au moins mon déséquilibre, ce qui m'aurait permis de feindre une colère et d'avoir un motif de punition.

Et bien sûr, comme je bougeais et que les deux corps sur lesquels je circulais, n'étaient pas d'une grande stabilité, il arriva ce que j'avais prévu, je fus déséquilibré et je me suis retrouvé sur le canapé, c'est alors je dis à Nathalie que cela était de sa faute, car elle n'avait pas bien éduqué ses filles, donc elle était responsable de ma chute.

Je lui annonçai qu'elle recevrait une punition avant ce soir, ce qui mit les filles dans un état de colère à mon encontre, mais elles ne dirent rien, juste des regards qui en disaient long.
Puis, je pris la direction de la cuisine sans plus attendre, tout en jetant un œil derrière moi, je pus voir Sophie demander des explications à sa mère, Nathalie la regarda en lui disant droit dans les yeux, que si son maitre allait la punir, cela était de sa faute, car elle m'avait fait volontairement fait tomber.

Sophie, bien sûr, nia les allégations de sa mère et reçut, comme toute réponse, une paire de gifles bien appuyées. Ce qui devait vraiment lui faire plaisir, car je savais qu’elle en avait envie, quitter le rôle de maman pour celui de "Maîtresse", où chaque désobéissance se transformait par une punition bien appliquée.

Arrivé dans la cuisine, je me mis droit comme un "I" derrière la chaise qui se trouvait en bout de table. Nathalie vint vers moi et, sans rien dire, tira la chaise pour me permettre de m’asseoir. Une fois que ce fut fait, les trois filles prirent place derrière chaque chaise restante, sans toutefois s’asseoir, attendant un ordre de ma part ou, en tout cas, une directive.

Je fis signe aux deux filles de s’asseoir et je fis un autre signe a Nathalie de venir vers moi, elle s’approcha. Je lui demandai de baisser la tête pour lui dire quelque chose à l’oreille, une fois que j’eus donné mes instructions au creux de son oreille, elle alla vers ses deux filles et leur demanda de la suivre.

Toutes les trois quittèrent la pièce, allèrent dans le salon et j’entendis clairement Nathalie dire à ses deux filles de se déshabiller ce qu’elle commença à faire. Puis, voyant la réticence de Sophie à retirer ses vêtements, Nathalie lui donna deux gifles bien posées.

Les trois filles étaient nues comme le jour de leur naissance et revinrent vers la table de la cuisine, Nathalie et Carole, sans un mot et sans gêne apparente, ce qui n’était pas le cas de Sophie qui cherchait à dissimuler à mon regard sa nudité. C’est alors que j’ai pu voir Nathalie retirer durement les mains de sa fille sur son intimité, elle la prit par les cheveux et lui dit que si elle ne se soumettait pas à son maitre, cela allait chauffer pour elle. Elle se tut quelques secondes, me regarda pour voir si j’émettais un avis, et reprit :

« Tu vas te mettre à genoux devant le Maître et lui demander pardon, et ne t’avise pas de me faire honte, ma fille… ! »

Sophie se mit à genoux et vint vers moi, baissa les yeux, puis la tête et me dit : « Pardonnez-moi, Maître ». Sa mère l’ayant suivie dans son approche, lui mit un gros coup de pied dans son bas-ventre et lui dit : « reprends ta place de chienne et que cela ne reproduise pas ! ».

Sophie reprit sa place en séchant ses yeux, elle a dû avoir mal à la vue de la violence du coup, auquel je ne m’attendais pas.

Je rappelai Nathalie pour lui donner une nouvelle instruction, elle abaissa son oreille, après avoir pris mes ordres, elle se releva en direction de ses filles : « Carole, tu vas servir mon Maître et veille à ce qu’il passe un moment agréable ! ».

Elle alla vers Sophie, la reprit par les cheveux et, tirant en arrière, lui donna une instruction a l’oreille.

Celle-ci regarda sa mère quelques secondes, puis passa sous la table et vint à hauteur de mon entrejambe, mit ses mains sur ma fermeture éclair et la descendit, libera ainsi mon sous-vêtement, dégagea ma verge et se mit à lui appliquer un mouvement de va-et-vient. Dès qu’elle prit un peu plus de rigidité, s’il lui en manquait et la prit en bouche, et commença une fellation à laquelle je ne m’attendais pas, je n’avais pas demandé cela à Nathalie.

Mais je compris qu’elle se prenait au jeu, et que cette situation commençait vraiment à lui plaire.

Au bout de quelques minutes où chacune de ses deux filles était affairée, je voyais bien que Nathalie commençait à s’impatienter. Elle me regardait et attendait que je lui donne l’occasion de prendre la main sur Carole. Celle-ci étant plus soumise à sa mère et sa sœur faisait tout pour se faire oublier, un service impeccable et donc, elle se mettait à l’abri de toutes possibilités de reproche.

Mais cela n’allait pas arrêter sa mère qui veillait à chaque geste de sa fille, attendant une occasion pour attaquer.

Bientôt la suite, si mon histoire vous intéresse

Très amicalement

DEVWIN34


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MessagePosté le: Dim 30 Mar - 19:03 (2014)    Sujet du message: Publicité

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redflag44


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Inscrit le: 28 Mai 2012
Messages: 2 192
Localisation: Suisse

MessagePosté le: Dim 30 Mar - 22:58 (2014)    Sujet du message: LE DRESSEUR / DEVWIN34 Répondre en citant

J'aime ce genre d'histoire !
_________________
Je suis passionné de rapports incestueux mère-fille et j'aimerais correspondre à ce sujet !

Mon blog : redflag44.tumblr.com


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