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Surprises familiales / Redflag

 
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redflag44


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MessagePosté le: Ven 7 Mar - 19:00 (2014)    Sujet du message: Surprises familiales / Redflag Répondre en citant

Écrit par Redflag

Surprises familiales

Chapitre 1


Nous sommes dans un petit village aux alentours de Besançon, dans une famille dite, monoparentale, la propriétaire de ces lieux, Éloïse, est séparée de son mari depuis 10 ans et élève, seule, Aurélie, sa fille de 17 ans !

Éloïse – appelée ainsi, par ses parents, grands fans de Barry Ryan – travaille comme indépendante dans la vente de vins. Outre ses qualités professionnelles – indéniables, reconnaissons-le – elle a un physique très agréable et bien entretenu par des séances de gymnastique hebdomadaires, De belles courbes, là où il le faut, des jambes fuselées, un postérieur charnu, sans être excessif et une poitrine de rêve, on ne peut être que charmé en la voyant. Pour couronner le tout, elle a de beaux cheveux blonds et des yeux bleus dans lesquels chacun voudrait s’y noyer. Que dire de sa bouche, pulpeuse, un véritable appel aux baisers ?

Aussi, ce n’est pas étonnant qu’elle remporte autant de succès dans son commerce de dégustation de vins à domicile. Que ce soient des hommes seuls ou des couples, elle sait mettre ses produits en valeur, sans donner l’impression de vamper le client. Avec la gent féminine, elle adopte une attitude réservée, neutre, avec une certaine empathie dans le regard. N’oublions pas que dans un couple, c’est souvent l’épouse qui décide en dernier ressort. Alors, elle a pris l’habitude de convaincre la femme avant le mari.

Stratégie très payante, puisque le client est souvent très charmé qu’une belle femme comme elle, semble s’intéresser à sa moitié. Toutes celles et tous ceux qui sont dans vente comprendront aisément ce qui va suivre. On ne peut pas dire qu’elle donne de sa personne, un sourire par ci, un sourire par là et quelquefois, un peu plus… Comme la sommelière qui sourit pour avoir un bon pourboire et qui, de temps à autre, accepte un geste déplacé de la part d’un très bon client. Loin de moi de critiquer ou de juger cette pratique, la complaisance est la base du commerce. Petite parenthèse pour expliquer qu’Éloïse n’est pas une oie blanche – sans pour autant être une grue – sait jusqu’où elle peut aller pour réaliser son chiffre d’affaires. Il est vrai qu’elle a dû, à quelques reprises, en donner un peu plus, mais c’était avec des clients choisis et l’enjeu en valait le sacrifice.

Ironie du sort, sa complaisance naturelle lui amène de nouvelles clientes et, dans une certaine mesure, répond à ses besoins affectifs, Elle s’était séparée de son mari parce celui-ci ne lui inspirait plus d’envie. Il manquait de fantaisie, c’était l’amour "à la papa" et il la laissait frustrée, donc, forcément insatisfaite. Sur le moment, elle s’était même imaginée n’être attirée que par ses consœurs, ce qui ne la gênait pas, ayant eu quelques expériences très gratifiantes durant son adolescence. Aussi, elle prit du plaisir à mélanger amour et commerce, et ceci, pour la bonne marche de son commerce. Dans le langage commercial, il faut convaincre l’épouse avant de convaincre le mari et dans la vie amoureuse, il est indispensable de séduire le mari avant de séduire son épouse, Ceci étant, elle dut se plier à certaines exigences et elle s’aperçut que si un homme faisait preuve d’une certaine perversité, elle en était attirée et acceptait, avec un grand plaisir, de passer sous ses jougs, avec bien sûr, sa femme à la clé ! Elle était donc, bisexuelle et perverse.

Quant à Aurélie, c’est la copie conforme de la maman, légèrement plus petite, avec la même chute de reins, des seins pointus et fermes, une taille fine et une adorable bouche qui s’entrouvrait sur des dents éclatantes, sans parler de sa langue qui, par instants, venait lécher ses lèvres.

Elles cohabitent ensemble, mais se côtoient rarement, les occupations d’Éloïse lui prennent toutes ses soirées et elle se repose la matinée suivante, Aurélie, de son côté, fréquente le lycée Pasteur de Besançon et se destine à une carrière artistique, dans les Arts Graphiques. De ce fait, elle quitte le domicile familial vers 06 :30 et revient aux alentours de 18 à 19 :00. Elles ne se voient donc, rapidement, que pour le dîner. Il reste, me direz-vous, les week-ends ? Mais, c’est sans compter les foires ou autres manifestations qui la contraignent à être présente et, par conséquent, loin de sa fille. Certes, elles ont de fréquents petits câlins comme en ont une mère et sa fille, mais celle-ci ne semble pas en souffrir. Elle travaille bien à ses cours et obtient de bons résultats scolaires, Éloïse ne peut que s’en féliciter et lui fait une confiance aveugle.

Cependant, une ombre va venir ternir cette sérénité, ce matin, elle vient de recevoir une lettre d’une professeur du lycée, lui enjoignant de passer au secrétariat de son école. Il n’y a pas d’autres explications, ni de motifs, d’ailleurs. Que s’est-il passé ? Quelle bêtise Aurélie aurait pu faire ? Il doit s’agir d’une erreur, sa fille est tellement studieuse, elle est incapable de penser à autre chose que ses études… Elle n’est pas comme sa mère qui, à son âge, était très dissipée et papillonnait à qui mieux mieux.

L’après-midi, elle se rend à la convocation et elle est reçue par Mademoiselle Duval, sa professeur d’Arts Graphiques. Elle entre dans son bureau et l’enseignante referme la porte derrière elle, voulant, semble-t-il, conserver une certaine confidentialité. Éloïse se surprend à la détailler, mademoiselle Duval est une grande rousse au physique très agréable, tout à fait son type de préférence, des fesses bien galbées une poitrine opulente qui, bien que libre, défie les lois de la pesanteur. Si ce n’était pas pour des raisons scolastiques, elle se laisserait facilement prendre à son charme. Celle-ci la détaille également et attaque directement :

« Madame Dubuis, vous savez, certainement, pourquoi je vois ai convoquée ?
– Non, pas du tout, je n’en ai aucune idée !
– Votre fille ne vous a rien dit ?
– J’ai reçu votre convocation ce matin et je n’ai pas vu Aurélie aujourd’hui !
– Vous n’avez pas vu votre fille à midi ?
– Comment aurais-je pu la voir, puisqu’elle est au lycée ?
– Elle vient d’écoper de trois jours de suspension, elle devrait être à la maison !
– Pour quelle raison, ces trois jours de suspension ?
– Je l’ai surprise, dans les toilettes, avec une de ses camarades de classe !
– Et alors, cela arrive souvent que des filles aillent à deux dans les toilettes !
– Oui, mais pas dans la tenue où je les ai trouvées… !
.. Ceci dit, je ne juge pas ses goûts amoureux, ce que je déplore, c’est son manque de discrétion !
– Mais, pourquoi la punir ?
– Je suis intervenue par rapport à la respectabilité de notre établissement… !
– Mais enfin, avec le mariage pour tous, l’homosexualité n’est plus un sujet tabou !
– La question n’est pas là, il faut un minimum de discipline, sinon ça dégénérera très vite ! »

Devant les yeux exorbités d’Éloïse, mademoiselle Duval tenta de minimiser sa sentence :

« Ne croyez pas que je sois homophobe, mais un minimum de discrétion est de rigueur !
.. Si toutes les élèves faisaient pareil, notre établissement ressemblerait vite à un lupanar !
.. Ce qui, entre nous, ne me gênerait pas, mais je suis payée pour enseigner et à apprendre, à ces jeunes filles les règles que la société impose !
– Je vous comprends, mais je trouve que trois jours de suspension, c’est disproportionné pour une pareille vétille !
– Une vétille, j’en conviens, mais qui n’aurait pas dû se produire dans nos murs !
– Où l’auraient-elles fait ? Dans les bois, sur un terrain vague ?
– Ni l’un, ni l’autre, tout simplement, à leur domicile !
– Mais chez elles, il y a leurs parents !
– Dois-je comprendre que vous désapprouvez leur comportement ?
– Non…, pas du tout, mais je n’imagine pas que ma fille le fasse en ma présence !
– Je n’ai pas dit de le faire en votre présence ou en présence d’une autre mère, mais de le faire discrètement dans un lieu privé !
.. Mais je trouve bizarre que vous puissiez imaginer assister à leurs effusions !
– C’est que…
– Aviez-vous remarqué qu’Aurélie était davantage attirée par les filles que les garçons ?
– Non, en toute sincérité, je n’ai rien vu venir…, mais je la comprends très bien !
– Je vois, et en toute franchise, moi aussi, je comprends leurs attirances… !
.. Mais nous nous devons de faire respecter la bonne tenue de l’établissement !
.. C’est pourquoi, je veux bien passer l’éponge, mais je veux être sûre qu’elles ne récidiveront pas au lycée !
– Comment en être sûre ?
– En leur trouvant un endroit où elles pourront s’ébattre en toutes libertés !
.. Chez vous, par exemple, ce serait parfait !
– Vous voudriez que ma fille et son amie fassent l’amour chez moi ?
– Il y a quelque chose qui vous gêne dans cette proposition ?
– À vrai dire, ce n’est pas que ça me gêne, mais j’ai peur d’être…
– D’être attirée, il n’y a pas de mal à ça, c’est normal pour une mère, d’être attirée par sa fille !
.. Je donnerais cher pour être à votre place, savoir que la chair de ma chair s’envoie en l’air dans la chambre d’à côté, de l’entendre gémir et crier et ensuite, de voir son visage épanoui et comblé…
– C’est exactement ce que je risque de ressentir !
– Alors, où est le problème ?
– Me connaissant comme je connais, je doute que je puisse rester de marbre devant de tels bonbons sans y toucher !
– Et vous culpabilisez, comme je vous comprends, mais ce qui serait intéressant, c’est de savoir exactement ce que votre filler en pense !
– Je…, je ne…, vois pas où vous voulez en venir… !
– Que vous n’ayez rien vu, c’est possible, mais maintenant que vous êtes au courant, il serait logique qu’elle vous en parle !
– Mais enfin…, c’est sa vie privée, cela ne regarde qu’elle !
– Détrompez-vous, elle ne peut garder ce secret sans en être culpabilisée… !
.. Votre enfant a besoin de savoir que vous ne désapprouvez pas son choix et que vous la comprenez dans sa manière de vivre… !
.. Je ne vous demande pas de parler de technique amoureuse, de vos propres préférences, quoique…
– Je ne vais pas lui dire que j’aime les femmes à grosse poitrine ?
– Pourquoi pas, ça l’aiderait, peut-être, à se confier !
.. J’ai déjà eu des cas de figure où cette façon de faire avait obtenu de bons résultats !
.. Cela les avait rapprochées et maintenant, vivent en parfaite harmonie !
,, Et ce qui ne les empêchent pas d’avoir des aventures, chacune de leur côté !
– J’avoue que c’est très troublant, voire tentant, mais avec mon travail, je dois être disponible !
– Oui, je sais, vous faites de la vente de produits vinicoles et vous avez une clientèle très féminine !
.. Du reste, nous avons une amie commune qui est très satisfaite de vos services !
– Ah oui, qui donc ?
– Liliane Brosi, c’est une exquise blonde à forte poitrine, justement !

Elle se souvient très bien de cette cliente, devenue une amie au cours des négociations. Cette fois-là, elle avait dû batailler pour réussir sa vente, son éthique personnelle avait été écornée, mais qu’importe…, le résultat avait été au-dessus de ses espérances, non seulement elle en avait retiré un énorme plaisir, mais en plus, cette cliente lui avait ramené d’autres clientes, toutes aussi intéressantes. Ce rappel de Liliane lui met le feu aux joues, si celle-ci connaît l’enseignante, elle est, peut-être, aussi intime avec elle, cela veut dire qu’elle fait partie du même cercle et qu’elle a les mêmes goûts ! Ҫa paraît évident ! De ce fait, Éloïse la regarde d’un autre œil et envisage les choses sous un autre rapport, elle choisit de jouer la carte de la franchise :

« Oui, c’est vrai, ma clientèle devient de plus en plus féminine, mais je ne m’en plains pas, cela me permet de bien gagner ma vie et d’être satisfaite, sexuellement ! »

Elle insiste sur ses dernières paroles, voulant prouver à cette professeur qu’elle assume son rôle de lesbienne corruptible.

« Je ne vous juge pas, je vous comprends même !
.. Croyez-vous que ma profession est exempte de ce genre de marchés ?
.. Au moins, vous, vous êtes confrontée à des demandes féminines, moi je dois faire face au Proviseur et au Directeur du Lycée !
– Non, je pense, sincèrement, qu’un jour ou l’autre, on est amené à accepter certaines choses pour d’éventuels privilèges… !
.. Je le confesse, il m’arrive aussi d’inclure des hommes dans nos jeux…, mais seulement quand l’enjeu en vaut la peine !
.. Aussi, je veux bien concilier ma vie professionnelle et ma vie familiale… !
.. Être plus présente pour ma fille, être à son écoute et lui permettre de s’épanouir en toute quiétude !
.. Mais pour cela, j’ai peur d’avoir besoin de conseils, de quelqu’un qui me guide… ! »

Éloïse regarde la professeur d’un air suppliant, comme un chien battu, elle implore son aide !

« Oui, je vois, vous permettez que je vous appelle Éloïse ? Moi, je m’appelle Monique !
– Oui, sans problème, Mo…, Monique !
– Le plus simple, Éloïse, serait que vous veniez, à mon domicile, accompagnée de votre fille et nous pourrions discuter, à trois, des possibles relations que vous pourriez avoir !
– Ce serait, je pense, une excellente idée, mais en attendant, comment dois-je me comporter ?
– Ne changez rien à vos habitudes, abordez le sujet de ses aspirations intimes et déculpabilisez-la !
.. Et parlez-lui de nos futures discussions ! »

L’entretien se termine sur la promesse qu’Aurélie ne créera plus d’incident au sein de l’établissement scolaire, que la sanction sera levée immédiatement et qu’il ne restera aucune trace de cet épisode, tout sera effacé !

« Au revoir Monique, je me réjouis d’être à lundi soir !
– Moi aussi, j’ai hâte de vous voir en tête à tête avec Aurélie ! »

Elles se quittent en se faisant la bise, même que celle-ci est plus proche de la commissure des lèvres que de la joue. Éloïse en est toute retournée, elle remarque, aussi, que Monique vibre du même émoi, ses pointes dardent le tissu de son corsage.

Elle regagne son domicile et prépare un petit repas dont sa fille affectionne particulièrement.

Elles passent à table et, négligemment, Éloïse s’adresse à sa fille :

« Ah, au fait, demain, tu peux retourner au lycée, la sanction est supprimée !
– Ah, euh…, je…, enfin…, tu es au courant… ?
– Oui, Monique…, euh…, Mademoiselle Duval m’a informée !
– Tu l’appelles par son prénom ?
– Euh…, oui, cela te pose un problème ?
– Non, pas du tout…, je suis seulement…, surprise… !
– Elle m’a convoquée pour ce qui est arrivé dans les toilettes du Lycée !
– Euh…, ce n’est pas ce que tu crois, nous étions en train de comparer…
– Ce que vous faisiez, je m’en fous complètement, c’est votre affaire et je n’ai pas à juger !
– Oui, mais la "Mère Duval" nous a surprises et nous a suspendues pour trois jours !
– Ce que je comprends fort bien…, mais quelle idée de le faire dans les toilettes !
– Où voulais-tu qu’on aille ?
– Vous auriez pu venir ici, dans ta chambre !
– Oui, mais j’aurais dû t’avouer que j’étais lesbienne et j’avais peur de ta réaction !
– Pour te parler franchement, ce n’est pas une tare d’être homosexuelle, moi-même, si je me suis séparée de ton père, c’est justement parce que je préfère les femmes !
– Quoi… ? Toi aussi… ? Mais c’est de famille !
– Je ne sais pas si c’est dans les gènes, mais autant l’assumer !
.. C’est pour ça que dorénavant, tu verras ton amie ici ou chez elle et plus dans les toilettes de ton établissement scolaire, ou dans n’importe quel lieu public !
.. C’est bien clair ?
– Oui maman, j’ai compris la leçon !
.. En plus, Véronique n’est pas mon "amie", c’est juste une partenaire de jeux !
.. En vérité, je suis davantage attirée par des femmes matures… !
– Comme Mademoiselle Duval, je présume ?
– Oui, c’est vrai, j’aime ce genre de femme, elle est toujours sans soutien-gorge… !
– Tu aimes la voir ainsi ?
– Oh oui, mais je ne pense pas qu’elle soit attirée par une jeune fille !
– Détrompe-toi, elle aime les tendrons de ton espèce et les imagine très bien avec des femmes matures !
– Mmmm, mais ça va être un calvaire d’assister à ses cours !
– Justement, elle m’a proposé de nous voir lundi soir, en privé, toi et moi, pour discuter en toute sincérité !
– Et tu as accepté ?
– Oui, j’ai pensé que cela pourrait être enrichissant pour nous deux !
– Tu as bien fait, je me réjouis d’être à lundi ! »

La soirée continue comme d’habitude, Éloïse se rend à son rendez-vous de dégustation, c’est un couple qu’elle connaît de puis des années, fidèle en affaires, mais très réservé quant à leur vie sentimentale. Elle pourrait tout autant vendre par téléphone, mais l’impact ne serait plus le même. En allant chez le client, elle fait partie de la famille, en quelque sorte ! Juste avant de sortir, Éloïse s’adresse à sa fille et lui dit :

« Demain, je n’ai pas de rendez-vous, je serai toute é toi… !
.. On pourra parler de ce qui nous intéresse !
– Chic alors, on pourra regarder une vidéo ? On vient de m’en prêter une… ?
– Oui, pourquoi pas, on pourra comparer nos…, goûts respectifs ! »

« Oups », se dit-elle, en entrant dans sa voiture, « j’ai failli lui dire : "nos anatomies" ».

La soirée se passe bien, le couple sait exactement ce qu’il veut acheter, il fait confiance à la dégustatrice et apprécie ses conseils avisés.

De retour au domicile, elle est seule, Aurélie est déjà couchée, aussi, elle se décide pour une douche et une fin de soirée devant la télé. Elle se retrouve en nuisette et seulement un petit slip transparent, juste pour éponger la cyprine qui coule naturellement de sa chatte. Elle regarde une de ses chaînes câblées dont elle raffole, un blog de lesbiennes matures qui séduisent des jeunes filles et, machinalement, elle se caresse en réfléchissant à l’entretien qu’elle vient d’avoir eu avec Monique, la professeur d’Arts Graphiques de sa fille. C’est vrai que depuis quelque temps, elle fantasme sur les lolitas, mais jamais, ô grand jamais, elle n’avait inclus sa propre fille dans son imagination débordante. Pourtant, la graine est semée et, insidieusement, elle commence à germer !

Elle tombe sur une petite vidéo où une jeune fille séduit, à son tour, une femme de l’âge de Monique, c'est-à-dire, de son âge. Et ironie du sort, la jeune fille a une certaine ressemblance avec Aurélie. C’en est trop, elle ne peut se retenir et – commence à en avoir l’habitude – se caresse pour calmer ses ardeurs.

Elle veut se ressaisir et va se coucher, mais le sommeil ne vient pas, elle somnole en ressassant ses envies incestueuses. Dans un demi-sommeil, elle se fait jouir en ayant l’image d’Aurélie lui donnant les caresses qu’elle se prodigue ! Le reste de la nuit est peuplé des mêmes images, immorales et incestueuses !

Elle se réveille avec une seule pensée ;

« Advienne que pourra, mais j’arriverai à la convaincre de me donner du plaisir ! »

À suivre…, si vous aimez ?

Redflag
_________________
Je suis passionné de rapports incestueux mère-fille et j'aimerais correspondre à ce sujet !

Mon blog : redflag44.tumblr.com


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MessagePosté le: Ven 7 Mar - 19:00 (2014)    Sujet du message: Publicité

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get bet


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Inscrit le: 01 Juin 2012
Messages: 4
Localisation: 33

MessagePosté le: Sam 8 Mar - 10:59 (2014)    Sujet du message: Surprises familiales / Redflag Répondre en citant

 Quel début magnifique ! Tout arrive petit à petit. On voit le scénario s'installer les personnages se "dévoilées" et on.....hummmm

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sterco


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Messages: 355
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MessagePosté le: Lun 10 Mar - 14:45 (2014)    Sujet du message: Surprises familiales / Redflag Répondre en citant

Bonjour,
Comme toujours Reflag sait enflammer l'imagination j'attends la suite confiant. Merci


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mecnu


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Inscrit le: 26 Juil 2012
Messages: 482
Localisation: St Etienne

MessagePosté le: Lun 10 Mar - 22:53 (2014)    Sujet du message: Surprises familiales / Redflag Répondre en citant

Razz  On n'a qu'une envie connaitre la suite et la tournure de cette rencontre mere fille et madame la proviseur qui aime les tendrons féminins..........;; au boulot Redflag44

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mlle_helened


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Inscrit le: 10 Aoû 2012
Messages: 74
Localisation: Region Parisienne

MessagePosté le: Mar 11 Mar - 14:41 (2014)    Sujet du message: Surprises familiales / Redflag Répondre en citant

hummm !!! A suivre donc. 

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redflag44


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Inscrit le: 28 Mai 2012
Messages: 2 194
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MessagePosté le: Mar 11 Mar - 22:58 (2014)    Sujet du message: Surprises familiales / Redflag Répondre en citant

Écrit par Redflag

Surprises familiales

Chapitre 2


Si Éloïse a eu un sommeil agité, que dire de celui d’Aurélie ? Elle était heureuse que sa mère soit au courant de ses tendances et qu’elle soit, elle aussi, attirée par ses consœurs. Elle s’imagine déjà, être au soir suivant et visionner, ensemble le DVD que lui a prêté une copine, Comment va-t-elle se vêtir pour cette soirée, quelle tenue aura adopté sa mère ? Et surtout, comment la soirée va se terminer ? Tout ceci embrase ses sens et la plonge dans un état d’excitation rarement atteint. Après moult jouissances, elle s’endort, enfin, d’un sommeil peuplé de scènes lubriques et incestueuses !

Au petit déjeuner, Aurélie semble apaisée, elle est de retour dans la réalité et se persuade que ses fantasmes ne sont que des chimères et que sa mère a la même optique !

« Bonjour maman, bien dormi ?
– Oui, mon cœur, prête et dispose pour affronter le lycée ?
– Oui, sois sans crainte, mes camarades de classe sont au courant de mes goûts !
– Ne t’inquiète pas pour les profs, Monique m’a assurée qu’elle n’avait pas fait de rapport officiel !
– Alors, c’est parfait, je n’aurai qu’à dire que j’ai eu une gastro !
.. Au fait, toujours d’accord pour ce soir, pour qu’on regarde cette vidéo ?
– Bien sûr, en attendant, travaille bien au lycée et reviens-moi vite ! »

Le manque d’effusions de la part de sa mère, la conforte dans son idée que sa mère n’envisage pas de franchir l’irréparable et qu’elle s’est monté tout un cinéma ! Pour Éloïse, c’est un peu pareil, elle s’attendait que sa fille lui saute au cou et qu’elle pose ses lèvres sur les siennes et devant sa passivité, elle en conclut qu’elle s’est imaginée un scénario bien pervers. Aussi, elle se calme et vaque à ses occupations ménagères.

L’après-midi est consacrée à l’administration de son commerce, elle établit quelques factures et fait des rappels d’offre. Elle tombe sur Liliane, une belle sexagénaire, fine amatrice de bons vins et de chair fraîche, selon les dires d’amies communes. Elle a une fille, Sandrine, qui était dans sa classe, lorsqu’elle avait 10 ans, puis les spécialisations de l’école, en vue des choix professionnels, les avaient fait perdre de vue, Éloïse allait se destiner au commerce, tandis que Sandrine se dirigeait vers des métiers plus techniques. En fait, elle savait, par les discussions qu’elle entretenait avec Liliane, que sa fille était devenue architecte d’intérieur.

« Salut Liliane, c’est Éloïse, je t’appelle pour…
– Oui, salut chérie, j’attendais ton appel, je n’ai pratiquement plus de champagne et encore moins de Bordeaux !
– Oui, c’est pourquoi je t’appelle, pouvons-nous fixer un rendez-vous… !
– Avec plaisir, je suis libre tous les soirs de cette semaine !
– Ce soir, ça ne va pas, j’ai promis une soirée en tête-à-tête avec ma fille !
.. Après-demain, ce serait parfait !
– OK pour après-demain, à l’heure habituelle ?
– Oui, on en reste là…
– Je profite de te dire que tu as raison de prendre un peu de ton temps pour ta fille, elle est si mignonne !
– Oui, elle est si belle…, mais la tienne, si je me souviens bien, était pas mal, non plus !
– Et elle est toujours aussi ravissante, elle a ton âge et me parle souvent de toi !
– Humm, que peut-elle dire de moi ?
.. Nous avions 10 ans quand nous étions dans la même classe…
– Oh, tu sais, pour une fille, 10 ans, c’est l’éveil des hormones, la découverte de la sexualité !
– Tu m’as l’air bien proche de ta fille ! C’est la première fois que tu viens sur le sujet !
– Je peux t’en parler puisque, toi aussi, tu es proche de la tienne !
– Proche…, euh…, enfin, pas tellement…, c’est juste que j’essaie de la comprendre !
– Alors, je me reprends, pas encore proche, mais ça viendra…
– Qu’est-ce qui te fait penser ça ?
– Le ton que tu emploies pour parler d’elle…, tes goûts pour la gent féminine…, et le fait que ta fille est vraiment belle, j’aimerais être à ta place !
– Oui, j’avoue, je nourris pour Aurélie des désirs inavouables…
– Tu n’es pas la première, si tu savais comme c’est bon de baiser sa propre fille !
– Parce que toi, tu as fait l’amour à ta propre fille ? Tu ne m’en as jamais parlé !
– Comment voulais-tu que je t’en parle ? Tu étais peut-être lesbienne, mais rien ne me disait que tu acceptais l’inceste !
– Oui, c’est vrai, cela fait seulement deux jours que je l’envisage… !
.. Quand j’ai appris que ma fille était lesbienne, je l’ai regardée différemment !
.. Et en discutant avec sa prof du lycée, j’ai eu envie de lui faire l’amour !
– C’est un peu comme avec ma fille, le jour de ses 18 ans, elle a fait son "coming out" et le soir, elle s’invitait dans mon lit !
.. Et depuis, nous couchons régulièrement ensemble, tout en ayant, chacune, une vie sentimentale séparée !
– C’est merveilleux, j’espère arriver au même résultat !
.. Que notre relation ne nous empêche pas de vivre notre vie !
– Si, dès le départ, tu sépares les sentiments amoureux, chacune vivra sa vie !
.. Du reste, si cela peut t’aider, quand tu auras concrétisé, on pourrait organiser une soirée à quatre et faire un échange de partenaires !
– Oui, ce serait une bonne idée, je pourrais renouer avec Sandrine !
– De son côté il n’y aura pas de problème, mais tu risques d’être surprise !
– Pourquoi donc ?
– Je ne devrais pas t’en parler, c’est assez secret ! Mais si vous renouez, il est préférable que tu sois au courant !
– Oui, dis-moi ce que je devrais savoir !
– Bon, voilà, depuis quelques années, elle fait partie d’une secte ésotérique, composée de lesbiennes, qui estime qu’il n’y a ni dieu, ni diable, mais une dualité de conscience dans l’homme !
.. Une partie qui veut le bien, et l’autre qui veut le mal !
.. Ce qui est assez juste, en définitive… !
– Oui, une sorte de manichéisme, le bien et le mal réunis dans la tête de l’être humain !
– C’est cela, et forts de cette doctrine, elles en arrivent à des extravagances sexuelles, tels que bondage, torture, humiliation, avilissement… !
– Pourquoi pas ? J’avoue que de temps en temps, ça me plairait de voir autre chose, de me dépasser et de connaître d’autres pratiques !
– Oui, je te comprends, quand l’occasion se présente et à très petites doses !
– Je suis en train de m’exciter, jusqu’où vont-elles ?
– Du partage de salive au crachat, de la contrainte physique au bondage, pour terminer avec l’urologie !
.. Ҫa, c’est la partie soft, quelquefois, ça peut être plus hard !
– En toute franchise, j’ai bien envie d’essayer, au moins une fois !
– Je t’avoue que, pour y avoir participé à de rares occasions, j’en ai retiré quelques jouissances hors du commun !
– Et qu’as-tu fait ou qu’as-tu dû faire, en particulier ?
– Euh…, je…, je faisais un cunnilingus à ma fille quand celle-ci, stimulée par son amie, me pissa dans la bouche et je dus avaler !
– Waouh, là, tu m’excites à fond, je vais être obligée de me caresser !
.. Il faut dire que c’était une pratique que j’adorais quand j’étais jeune fille !
– Et plus maintenant ?
– Non, je ne peux pas dire ça, c’est que, maintenant, mes partenaires ne semblent pas disposées à ces jeux !
– C’est clair que si chacune pense que l’autre ne va pas aimer, il y a peu de chance que cela arrive !
– Tout à fait, dans ces moments, personne ne veut avouer ses envies intimes, de peur d’être considérée comme une perverse !
– La prochaine fois que nous nous verrons, je te ferai découvrir quelques-uns de mes secrets intimes !
.. Avec tout ça, je suis comme toi, je suis obligée de me caresser… !
– Hummm, de le savoir, je suis en train de partir… ! J’ai hâte de les connaître… !
– Quand tu connaîtras ceux de Sandrine, j’ai peur que tu sois choquée !
– Que peut-elle faire d’autre… ?
– Disons qu’elle bascule facilement dans le crade… !
– Mmmm…, il faut absolument que j’essaie…, hummm..., je vais jouiiiir… !
– Moi aussi…, hummm…, c’est booon…, aaahhh… !
.. Ҫa fait de bien de jouir, ainsi, ça redonne de l’énergie !
– Oui, on se sent plus détendue, plus vivante… !
– Bon, on en reste à ce qui a été prévu, on se voit après-demain pour la dégustation ?
– Oui, tout à fait, je te ferai goûter un St-Estèphe, un nectar velouté à souhait, quand tu le bois, on dirait le petit jésus qui te pisse dans la bouche !
– J’ai hâte de le savourer…, bon, je te quitte, je dois y aller ! »

Éloïse retourne à ses préoccupations administratives, elle est plus détendue, plus libre aussi. Elle est agréablement satisfaite de savoir que Liliane couche avec sa fille, cela la conforte dans sa volonté de faire de même avec la sienne !

En fin d’après-midi, Éloïse prends bain parfumé aux senteurs exotiques, elle se prélasse et de prépare, mentalement, à accueillir, comme il se doit, sa fille chérie. Ensuite, elle choisit, avec soin, la tenue qu’elle arborera pour la soirée vidéo. Elle trouve une petite robe d’intérieur, achetée auprès de "Flagrant désir", nommée "Annabel" dans le catalogue de vente par correspondance. Elle est faite d’un fin tissu noir, transparent, sur lequel sont brodés de sombres motifs floraux qui opacifient l’ensemble. Elle est mi-longue sur une jambe et complètement découverte sur l’autre, ce qui découvre son mont de Vénus à chaque enjambée. Celui-ci protégé par un slip brésilien noir, en soie, qui épouse parfaitement ses lèvres, sans véritablement les cacher. Au contraire, son clitoris est mis en valeur par son relief sous la finesse du tissu. Elle se porte, évidemment, sans soutien-gorge et ses mamelons jouent à cache-cache avec les dentelles.

À 18 :30, elle accueille Aurélie qui siffle d’admiration en la voyant. Après les embrassades, des baisers plus ou moins appuyés – chacune reste sur la défensive, aucune n’ose faire le premier pas, Éloïse établit le "timing" ou le déroulement de la soirée :

« Le dîner est prévu pour 19 :00 et 20 :00 pour la partie vidéo !
.. Ҫa te va, ou veux-tu que l’on décale le moment de la vidéo ?
– Non, c’est parfait, j’ai juste le temps de me doucher et de me changer ! »

Aurélie monte se préparer, tandis que sa mère met la main aux derniers préparatifs. Elle met une musique douce, un peu syncopée, légèrement "blues", qui donne à l’ambiance déjà chaude, une teinte de sensualité baignée d’érotisme.

À l’heure pile, Aurélie descend sous le regard concupiscent de sa mère, elle a juste un haut transparent de couleur chair et un short assez lâche, très échancré. Quand elle croise les jambes, on s’aperçoit, furtivement, qu’aucune culotte ne pare ses parties intimes. L’effet est saisissant, un vrai appel au viol !

Le repas est délicieux, léger et aphrodisiaque, l’ambiance continue de s’échauffer, sans, toutefois, dégénérer. Puis elles passent au salon et s’asseyent sur le canapé, face à la télévision et mettent en fonction l’appareil DVD. Comme elles bénéficient d’un écran plasma de 117 cm, elles ont une image parfaite des actrices, comme si elles étaient présentes dans la pièce. Le scénario, en lui-même, est assez simpliste, mais les protagonistes sont super belles, leurs formes sont sculpturales, des anatomies parfaites, de quoi mettre l’eau à la bouche ! Celle qui joue la femme mature a encore des seins naturels, non retouchés ou gonflés à la silicone, néanmoins, ils tiennent parfaitement, défiant les lois de la pesanteur. Ils semblent fermes et durs, on ne peut que les admirer. Ce que l’on peut ajouter, c’est qu’elle ne simule pas, son excitation est réelle, ses tétons dardent sous les doigts experts de sa compagne.

Celle-ci, âgée d’une vingtaine d’année, est maquillée comme une lolita, pour accentuer son côté juvénile. Il faut reconnaître que l’effet escompté est réussi, elle a tout de la jeune lycéenne ! Elle non plus, ne triche pas, ses tétons sont dressés et vibrent à chaque caresse, sa chatte dégouline sous les assauts des doigts fureteurs de la femme mature. Selon l’histoire, la fille se fait initier par sa mère et bien que celles-ci soient très belles et très excitante, leur manque de ressemblance rend moins crédible les faits présentés. Toutefois, la beauté et l’excitation des actrices se communiquent aux deux spectatrices qui mouillent comme deux salopes, Pourtant, aucune des deux ne tente quoi que ce soit !

Elles se serrent, l’une contre l’autre, mais aucune main ne vient s’aventurer sur le corps de l’autre. À croire que le tabou de l’inceste est plus fort que l’envie qui les tenaille. De temps à autre, un baiser passionné, quoique très chaste, les unit et entretient leur excitation commune. Quand le film est terminé, une discussion s’engage :

« Les filles étaient vraiment belles, qu’en penses-tu, ma chérie ? Demande Éloïse.
– Physiquement parlant, elles étaient superbes, mais n’avaient aucune ressemblance entre elles !
– Je te donne raison…, à part le fait qu’elles étaient, toutes deux, blondes, la ressemblance s’arrête là, ce qui rend le scénario moins crédible !
– C’est exactement ce que j’ai pensé, c’est à croire que tout est inventé… !
.. À se demander si c’est possible que cela puisse arriver ?
– Oui, ça peut arriver, j’en ai pour preuve, une bonne amie, Liliane et sa fille !
– Liliane ? Ta cliente de 60 balais ?
– Celle-la-même, et je peux t’assurer que c’est vrai !
– Je n’en suis pas étonnée !
– Pourquoi dis-tu cela ?
– Parce que je l’ai vue au "Privé", elle était accompagnée d’une fille de ton âge, qui lui ressemblait, par ailleurs !
– Tu es déjà allée dans cette discothèque ? C’est une boîte de lesbiennes… !
– Je n’y suis allée qu’une fois, je m’étais fait draguer par une femme mariée !
.. Mais pour en revenir à ton amie, elle m’avait bien regardée et j’étais persuadée qu’elle allait t’en parler !
– Non, elle ne m’avait rien dit de tel, seulement qu’elle te trouvait belle !
– Hummm, merci… ! Pour son âge…, elle est pas mal aussi !
– Tu trouves… ?
– Oui, elle a l’air très vicieuse… !
– Sans entrer dans les détails, il paraît que sa fille l’est encore plus !
– Waouh…, et tu n’as jamais essayé ? Avec sa fille, évidemment !
– Non, ça ne s’est jamais présenté, mais cela risque de venir !
– Tu me tiendras au courant, j’aime les femmes perverses !
– Je ne te voyais pas si délurée !
– Disons que je sais depuis mes14 ans que j’aime les femmes !
.. Et que, de plus en plus, j’aime l’amour "cochon" ! »

La discussion se termine dans une impasse, le film et le dialogue qui s’en est suivi a, certes, beaucoup excité la belle Éloïse, mais l’a aussi refroidie. Elle est un peu secouée d’apprendre que sa fille est loin d’être une oie blanche, elle serait plutôt une jeune salope en quête d’expériences plus ou moins crades. Elle se rend responsable des pulsions de sa fille, se demandant si elle a commis des erreurs dans l’éducation de celle-ci et tout ceci bloque ses velléités de séduction. Elle a peur de ne pas être à la hauteur !

Aurore ressent la même sensation, elle n’aurait pas dû parler de ses désirs intimes, mais se laisser cueillir comme une fleur que l’on prend pour le plaisir de la humer et de l’admirer. Bien qu’excitée, elle aussi, elle n’ose faire ce premier geste qui les libèrerait. Après un dernier baiser, timide et plein de réserves, elle monte se coucher et là, dans on lit, nue et solitaire, elle revoit sa soirée, elle revoit le film qui l’â tant excitée, elle revoit sa mère et comment elle réagissait, elle revoit ses seins qui se tendaient sous son léger vêtement, ses pointes qui dardaient à travers la dentelle et sa culotte qui devenait translucide par l’abondance de cyprine qui coulait de sa chatte. Elle se revoit, elle aussi, ses seins dressés sous son top, ses tétons qui lui faisaient mal et qu’elle avait envie de maltraiter, sa mouille qui coulait sur sa cuisse et qu’elle récupérait, discrètement, pour la porter à sa bouche. Elle est presque en état de choc, d’une main elle se tord un mamelon et de l’autre, elle se pince violemment le clitoris, déclenchant un orgasme dévastateur !

Calmée, elle reprend le fil de la soirée et, cette fois, se caresse lentement, profitant de toutes les sensations. C’est une suite ininterrompue de gémissements et de plaisirs, avant qu’elle ne s’endorme enfin, dans un sommeil réparateur où sa libido est mise à rude épreuve !

Quant à la mère de famille, après avoir regagné sa chambre et revécu cette soirée, elle ne peut que regretter de ne pas avoir eu le cran de concrétiser, aussi, pour oublier son manque de courage, elle va sur Internet et cherche des sites sur l’amour crade. Elle en trouve un qui s’appelle : « Jeunes salopes, vieilles cochonnes ». En lisant le catalogue, elle tombe sur une vidéo où l’actrice est une femme qui ressemble beaucoup à Liliane. Par contre, sa partenaire semble être une gamine de 16 ans. Dans ce film, le rôle de la dominatrice est tenu par la jeune fille, tandis que la "vieille" interprète celui de la soumise. Et ça commence très vite, la femme mature, nue, est attachée, les seins bondés, soutenue à un crochet fixé au plafond. La jeune fille est habillée de cuissardes et d’un bustier qui laisse ses petits seins dégagés. Son sexe est mis en valeur par une absence totale de poils et par des petites lèvres très développées. Son clitoris est complètement décalotté et se dresse, insolemment. Elle lui rappelle Aurélie et ça la fait mouiller d’autant plus. La jeune domina s’approche de sa victime et lui assène deux claques sonores sur ses joues, la tête valdingue de gauche à droite et repart dans l’autre sens. L’effet est instantané, elle a l’impression de les avoir reçues. Ensuite, la jeune tortionnaire saisit les seins et les presse violemment, en tord les bouts et, finalement, les gifle en un aller-retour douloureux. Éloïse se tord les seins, se les maltraite, s’imaginant être à la place de la suppliciée. Puis c’est au tour du postérieur de subir les foudres de son bourreau, elle est fouettée à l’aide d’une cravache et des traces rougeâtres ne tardent pas à poindre. Éloïse est excitée comme jamais elle ne l’a été, elle vit et subit la punition qui passe sur son moniteur de PC. Pour l’apothéose, la jeune tortionnaire pince le clitoris de la suppliciée, la faisant crier de douleur. Douleur qui se communique sur Éloïse qui, par mimétisme, se pince le clitoris jusqu’au sang. La jeune fille termine son office en décrochant a victime et après l’avoir mise à genoux, présente sa chatte devant sa bouche et lui ordonne :

« Chienne, lèche ma chatte et bois ma pisse, tu ne mérites pas mieux !
– Oui, maîtresse, donnez-moi tout !

Et là, en gros plan, on voit un jet puissant sortir de la chatte baveuse et juvénile pour entrer dans la bouche de la femme mature qui avale sans en perdre une goutte ! Éloïse jouit sur cette vision paradisiaque, se laissant aller, elle aussi, en murmurant :

« Merci Aurélie, encore, donne-m’en encore ! »

Puis : « merde, je me suis pissé dessus ! ».

À suivre, si vous aimez !

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Je suis passionné de rapports incestueux mère-fille et j'aimerais correspondre à ce sujet !

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MessagePosté le: Mar 11 Mar - 23:39 (2014)    Sujet du message: Surprises familiales / Redflag Répondre en citant

Razz  Hum bien sûr qu'on aime cette suite excitante pleine de ressources pour la suite je me suis moi même surpris à sortir ma queue pour me tripoter tellement je me suis pris à la lecture, bravo Redflag j'attend avec impatience la suite de cette merveilleuse aventure lesbo incestuo maso uro hard. Embarassed

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MessagePosté le: Jeu 13 Mar - 15:04 (2014)    Sujet du message: Surprises familiales / Redflag Répondre en citant

Bonjour,
Je lis ton histoire avec attention et excitation tu touches mon phantasme (réalisé trop rarement) uro hard merci.


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MessagePosté le: Dim 30 Mar - 11:46 (2014)    Sujet du message: Surprises familiales / Redflag Répondre en citant

Écrit par Redflag

Surprises familiales

Chapitre 3


Les heures qui les séparent de leur première entrevue s’égrainent lentement, comme un sablier dont on a diminué l’ouverture de l’écoulement du sable. Éloïse soliloque sur ses envies, ses désirs et sur celles de sa fille. Ce qui est sûr, c’est que, comme elle, elle est lesbienne et comme elle, elle doit être sacrément vicieuse, mais pourquoi n’ose-t-elle pas faire le premier pas et commettre l’irréparable ? Ce n’est pas la morale bourgeoise qui l’a retenue, ni le sentiment d’accomplir un acte sulfureux qui l’en a empêchée, mais l’apparente fragilité qui se dégageait du visage de sa fille, de la candeur innocente qu’elle lisait dans ses yeux…, et pourtant Aurélie semblait loin d’être une ingénue asexuée, elle lui avait même avoué chérir l’amour crade. Ces questions tournent en boucle dans sa tête et ses cogitations ne font qu’entretenir un état d’excitation permanent, l’obligeant à se satisfaire comme une collégienne.

Heureusement, ce soir, elle a son rendez-vous avec sa cliente, la dégustation sera rapide, le reste de la soirée un peu moins, mais cela aura le mérite de la détendre et de la calmer.

Éloïse arrive à l’heure, comme toujours, elle se fait un point d’honneur à être ponctuelle. Une surprise l’attend, Liliane n’est pas seule, sa fille est de la partie. Elles sont, toutes deux, dans une tenue très sexy, une robe fourreau pour la mère et une mini jupe et une blouse transparente pour Sandrine. Évidemment, aucune ne s’est souciée de mettre un soutien-gorge, leur poitrine est visible sous la légèreté du tissu qui la recouvre et, détaillant ses hôtesses, elle suppute qu’aucun slip n’entrave leur féminité, aucune trace ne vient ternir leur silhouette de rêve. Sous son regard attentif et quelque peu concupiscent, les pointes dardent à travers le rempart arachnéen censé les cacher.

Éloïse déballe ses produits, sort trois verres et commence sa dégustation :

« Celui-là, tu le connais, Liliane, c’est un Margaux, un « Château du Tertre », il est classé cinquième grand cru !
– Oui, c’est un de mes préférés, avec le St-Estèphe et le Pomerol ! »

Sandrine le goûte également et ne donne pas l’impression de l’apprécier à sa juste valeur :

« Il est, effectivement, très bon, mais je ne prise pas spécialement le Bordeaux, je préfère un grand Bourgogne, plus léger et plus capiteux !
– Alors, j’ai ce qu’il te faut, un Domaine Gevrey-Chambertin, 1er cru "Les Cazetiers" !
.. Un Domaine Hubert Lignier, Morey-Saint-Denis, 1er Cru "Vieilles Vignes" !
.. Ou un Domaine Ponsot, Chambolle-Mussigny, "Domaine des Chezeaux" !
.. Ou encore, un Château Pommard, "Clos des Epenots" !
.. Et tant d’autres, tous aussi illustres, il y a l’embarras du choix !
– Je les connais dans l’ensemble et je les apprécie beaucoup, mais j’aime particulièrement le Volnay et le Côtes de Beaune !
– J’ai, dans les vins de mon assortiment, un Domaine Jacques Prieur, Volnay 1er cru "Les Santenots" et un Domaine Saint-Marc, Beaune 1er cru, "Clos des Avaux" !
– Dans ces conditions, il faut organiser une dégustation axée sur le Bourgogne, j’ai quelques amies qui ont très amatrices de ces vins !
– J’en prends note et j’organiserai ça au plus vite, si tu peux me communiquer le nombre de participantes pour que je puisse envoyer les invitations !
– Pas de problème, je te rappelle la semaine prochaine !
– Bon, continuons avec nos vins du Sud-Ouest… ! »

La dégustation suit son cours, des vins prestigieux sont goûtés, Liliane est comblée, elle a trouvé plusieurs appellations qui la ravissent et sa commande est à la hauteur de son plaisir. La partie commerciale étant faite, il est temps de penser à la partie festive. Du reste, la mère et la fille ont pratiquement les seins à l’air, le haut de la robe de Liliane est largement ouvert et sa main agace le téton qui ne demande qu’à être trituré, quant à Sandrine, son haut ne lui permet pas de beaucoup s’ouvrir, mais la transparence du vêtement supplée à cet inconvénient.

Pour Éloïse, il y a belle lurette qu’elle est allée aux toilettes et en a profité pour se débarrasser de ses sous-vêtements. Pareillement à son amie et à sa fille, elle se titille les tétons et les pince en les tournant entre pouce et index, allant même jusqu’à sa chatte qu’elle presse furtivement en serrant ses grandes lèvres l’une contre l’autre. Ses petites lèvres, dépassant largement des autres, sont soumises au même traitement et son clitoris, complètement décalotté, est, lui aussi, à la fête. Bien que son attitude veuille passer inaperçue, elle n’a pas échappé aux yeux curieux et lubriques du couple qui s’est transformé, au fil de la soirée, en de belles prédatrices, avides d’en voir plus et de participer au festin.

Devant un verre de Marie Brizard, cette liqueur anisée, additionnée d’essences de zestes d’agrumes, servie sur un lit de glace pilée – elle a le don de délier les langues – , nos trois bacchantes devisent sur l’évolution des mœurs et des dépravations qu’elle est censée entraîner.

« Non, la société n’est pas plus corrompue qu’elle ne l’était auparavant, seulement, l’information est plus dense et plus fluide… !
– Il est vrai qu’il y a toujours eu des scandales qui éclaboussaient notre belle société !
– Et qui, le plus souvent, étaient perpétrés par des notables respectés ou des prélats religieux ! Renchérit Sandrine.
– Oui, ajoute Liliane, je me souviens de certains ballets roses, dont un, organisés par un ancien policier et la propre directrice d’une école de danse avec une partie de ses élèves, pour le plaisir des yeux et des sens du gratin de l’époque !
– Oui, je me souviens d’avoir lu un article qui datait des années 60, surenchérit Éloïse… !
– En 1959, pour être exact ! précise Liliane.
– Tu es bien au courant, tu en as fait partie, maman ?
– J’ai failli, il s’en est fallu de peu !
– Raconte-nous, ces pauvres gamines, violées et tourmentées… !
– Où avez-vous été chercher qu’elles avaient été violentées… ?
– Ben, les journaux de l’époque le prétendaient…
– Bah, balivernes, que des articles pour vendre du papier, pour se faire mousser !
.. Le mieux, c’est que je vous rappelle les faits…
.. Il ne faut pas oublier que le corps d’un ballet est compose de plus de 150 danseurs et danseuses, dont l’âge minimum est de 8 ans !
– Mais au moment des faits, tu n’avais que 5 ans, maman !
– Oui, tu as raison, mais un petit rat n’incorpore pas directement un corps de ballet, avant, pour s‘y préparer, il apprend les rudiments dans une école de danse… !
.. Là, parmi un certain nombre de novices, il y a toujours quelques éléments plus dégourdis que d’autres !
.. Et grâce à l’observation de leur comportement et d’habiles questionnaires, le choix est vite établi !
– Ils vous demandaient si vous aviez envie de faire des choses immorales ?
– C’est plus subtil, ils procédaient par petites étapes… !
.. Les premières questions étaient d’un ordre général, puis, selon les réponses, elles devenaient plus intimes…
.. Après avoir sélectionné un petit lot de jeunes enfants, ils favorisaient notre mise en condition en nous faisant travailler ensemble et inévitablement des liens amoureux se tressaient !
.. Ensuite, les entretiens se faisaient en privé, plus de questionnaires à remplir, mais des discussions, suivies d’encouragements à poursuivre nos découvertes… !
.. Avec la recommandation expresse de garder le secret vis-à-vis de l’extérieur ou des autres élèves du cours !
.. Pour certains éléments, les parents étaient même informés des progrès de leur progéniture !
.. Tant et si bien que nous avons même appris, dans notre cours, qu’un garçon de six ans se faisait sodomiser par son père et qu’une autre de sept ans, dormait avec ses parents !
– Les monstres… !
– Oui, vis-à-vis de notre législation actuelle, c’est un crime, mais n’oubliez pas que ces enfants étaient préparés à être sacrifiés sur l’autel de la dépravation !
– Oui, vu comme ça, je comprends mieux, mais ça n’excuse pas !
– Je te donne raison, Sandrine, pourquoi, crois-tu, que j’aie attendu tes 18 ans pour accepter de te considérer comme une partenaire probable ?
– Oui, c’est vrai, et pourtant, quelques fois, j’aurais bien voulu !
– Tu vois, c’est ce que je te disais, il y a des enfants particulièrement précoces qui recherchent le plaisir avec des adultes, mais c’est à nous, adultes, de mettre une barrière à leurs envies immorales, bien que parfois, cela doit être très dur !
– Oui, je comprends ce que tu veux dire, quand j’avais entre 12 et 14 ans, je n’acceptais pas que tu m’aies refusé certains câlins, mais après cette période, je me suis rendu compte que ton refus n’était dicté que par les conventions sociales et morales !
– Hé oui, hypocrisie de la vie, enfin, revenons à notre discussion…
.. Comme vous vous en doutez, j’étais en avance et je cherchais toutes les occasions possibles pour faire du touche-pipi avec mes camarades garçons et filles !
.. De plus, j’avais particulièrement assimilé le concept de discrétion et je ne me tournais que vers des partenaires dont j’étais sûre qu’ils partageaient mes envies !
.. C’est pourquoi, je pense, que mes parents ont été prévenus de mes aptitudes !
.. Et depuis ce moment, l’attitude de mes parents changea du tout au tout !
.. Ma mère se faisait plus câline avec moi, surtout dans mon bain… !
.. Mon père se pressait contre moi et me caressait presque ouvertement les fesses !
.. Ceci devant ma mère qui ne donnait pas l’impression de s’en offusquer !
– Waouh, et toi, que ressentais-tu, comment le vivais-tu… ?
– En toute franchise et autant que je m’en rappelle, avec une grande sérénité !
.. Mes nuits étaient peuplées de rêves où mes parents m’amenaient à des plaisirs interdits, mais ô combien féériques ! »

Les deux jeunes femmes la fixent de regards extatiques, emportées par leur excitation grandissante.

« Et alors, que s’est-il passé… ? Demandèrent-elles, en chœur.
– Rien, malheureusement, le scandale des ballets roses a éclaté et j’ai arrêté la danse, coupant toutes relations avec ce milieu… !
.. Et mes parents sont redevenus mes parents, oubliant tout geste équivoque qu’ils puissent avoir fait !
.. Par contre, le souvenir de cette époque m’a mise dans un état d’excitation pas possible !
– Oui, et c’est trop tard pour essayer de rattraper le temps perdu, je pense ? Demande Sandrine.
– Tu t’en doutes bien, ton grand-père nous a quittés l’année dernière et ta grand-mère commence à vaciller !
.. Mais j’avoue qu’il y a une vingtaine d’années, lors de nos premières étreintes, j’avais songé à l’inclure dans nos jeux !
– Dommage que ne l’aies pas fait, j’ai toujours aimé les femmes matures !
– Par rapport à tes 18 ans, elle était plus que mature… ! Non ?
– Cela n’aurait pas été la première "vieille" que j’aurais eu le plaisir de baiser !
– C’est marrant, intervient Éloïse, ma fille dit exactement la même chose !
– C’est intéressant de savoir que ta fille de 17 ans n’a rien contre des "vieilles peaux" !
– Oh, maman, tu es injuste, tu es encore bien foutue… !
– Je ne parlais pas spécialement de moi, mais je suis une sexagénaire, avec tout ce que ça comporte !
– Tu as raison, Sandrine, ta mère a beaucoup de charme ! Confirme Éloïse.
– Avec des seins qui pendent et deviennent flasques…
– C’est ce qui fait leur charme, maman !
– Et qui sont toujours aussi sensibles, à la moindre caresse, ils s’éveillent au désir !
– Vous avez raison, mes deux petites chéries, je suis très réceptive…
.. Venez me caresser et me donner du plaisir en vous occupant de ma chatte et de mes seins ! »

Les deux jeunes femmes enlèvent le peu de vêtement qu’elles avaient encore et se précipitent sur Liliane et la couvrent de baisers, de caresses et de succions en tous genres. Tandis qu’Éloïse s’occupe de sa bouche et de ses seins en les étirant comme une malade – ce qui n’a pas l’air de la gêner – Sandrine se charge de sa chatte et de son anus. Elle lèche et aspire les sucs intimes de sa mère, appréciant, toujours avec le même plaisir depuis plus de 20 ans, l’endroit où elle était sortie 18 ans plus tôt. Simultanément à ses léchouilles, une main s’infiltre dans son puits d’amour et l’autre s’insinue dans la raie de ses fesses et vient agacer la rondelle. Très vite, les palpitations du sphincter lui font comprendre qu’elle peut, qu’elle DOIT utiliser ses doigts pour continuer son exploration, aussi, ce n’est pas un, mais deux doigts qui pilonnent sans façon les orifices maternels.

Liliane n’est pas en reste, elle caresse aussi les deux jeunes femmes offertes à ses désirs lubriques, les gamahuchant pour leur plus grand plaisir. Ayant joui une première fois, elle se tourne pour inverser les rôles, Sandrine lui maltraite les tétons devenus turgescents par les manipulations d’Éloïse et celle-ci vient boire à la source. Le terme est assez juste, vu la quantité de cyprine qui s’écoule de sa chatte baveuse à souhait. Non seulement, la jeune femme lape toute la mouille qui suinte, Mais elle mordille les petites lèvres qui, telles des babines, dépassent largement le coquillage d’amour. Au moment où l’orgasme de Liliane la secoue, elle pince méchamment le clitoris complètement décapuchonné. Le plaisir est intense, la laissant dans un état d’abandon rarement atteint et sa vessie se lâche dans la bouche d’Éloïse qui n’en perd pas une goutte !

« Excuse-moi, je n’ai pas pu me retenir !
– Ce n’est rien, j’aime bien, de temps en temps !
– Tu vois maman, ce n’est pas si terrible, c‘est une pratique courante chez les lesbiennes !
– Oui, et le comble, je ne vais pas avoir besoin de me forcer pour m’y habituer !
.. J’ai eu un plaisir supplémentaire en réalisant que je lui pissais dans la bouche !
– C’est exactement ça, un rapport de dominante à dominée !
.. Où le moteur du plaisir n’est pas la douleur, mais l’humiliation… !
– Je comprends mieux tes motivations et celles de ton groupe !
– Oui, cela peut être très excitant d’être, tour à tour, maîtresse et soumise !
– Une fois de plus, c’est le même raisonnement d’Aurélie !
– Elle promet celle-là, quand nous l’amènes-tu ? Demande Sandrine.
– Quand elle l’aura mis dans ses couches ! La coupe Liliane.
– Ah, parce que vous n’avez pas encore…
– Non…, répond timidement Éloïse, nous n’avons pas encore franchi le cap…
.. Mais, cela ne saurait tarder, nous en sommes au stade des préliminaires !
– Waouh, c’est romantique, tu nous tiendras au courant !
– Oui, ne t’en fais pas, elle nous l’amènera, mais en attendant, c’est à vous de jouir !
.. Gouinez-vous, je vous regarde ! »

Sans attendre, Éloïse et Sandrine se livrent à toutes les tribaderies qu’elles connaissent, se pinçant et se caressant, se léchant et se mordillant les parties les plus intimes où rien n’est oublié. Anus et chattes sont à la fête, ainsi que les seins et tétons qui sont choyés et maltraités par de doux effleurement, des frôlements et, parfois, par des gifles claquantes qui troublent, quelque peu, le calme apparent de la soirée ! Elles terminent par une fricadelle qu’elles n’oublieront pas de sitôt. Cuisses en ciseau, imbriquées l’une dans l’autre, clitoris contre clitoris, elles se frottent et se délivrent un plaisir bien mérité. À ce moment, elles s’abandonnent, donnant le meilleur d’elles dans un parfait synchronisme. La surprise passée, Liliane est la première à venir étancher sa soif à la source de deux nymphes

La soirée se poursuit avec d’autres combinaisons où Éloïse, en spectatrice privilégiée, assiste au laisser-aller de Liliane dans la bouche de sa fille. Pour elle, c’est une "première", hormis l’accident avec Éloïse, au début des festivités. Cette fois, elle l’accomplit sciemment, d’autant plus qu’elle sait que c’est sa fille qui lui sert de pissotière. Aussi, elle n’est pas étonnée que sa fille lui fasse pareil et elle boit, avec un ravissement ineffable, les perles dorées d’Aurore.

« Je savais bien, maman, qu’un jour ou l’autre, tu t’y mettrais !
– J’avoue que j’avais un apriori négatif, mais tout compte fait, ce n’est pas si désagréable !
.. Laper de la cyprine, s’abreuver à un jet de femme fontaine ou boire à la source, c’est pratiquement pareil, juste la quantité qui change !
– Tu as raison, maman, c’est un complément attractif au gougnottage !
.. À condition de ne pas en faire une exclusivité… ! »

Éloïse rentre à son domicile, complètement vidée, elle ne prend même pas le temps de se doucher, elle dort debout. Avec le peu de vêtement qu’elle a sur elle, elle est vite nue. Elle se glisse sous les draps et s’endort.

Au matin, Aurore rentre dans la chambre pour réveiller sa mère, mais celle-ci dort profondément. Elle hume l’air ambiant et comprend que la soirée précédente a dù être chaude. « C’est vrai, hier soir, elle avait son rendez-vous avec sa cliente, elles ont dû bien s’amuser ! », pense-t-elle. L’évocation de Liliane, la cliente de sa mère, lui donne chaud au creux des reins. Elle a l’âge de sa grand-mère, mais elle ne rechignerait pas à lui faire du broute-minou, à sa grand-mère non plus, du reste.

Le dimanche semble interminable, Éloïse, un peu vaseuse, sort du lit au début de l’après-midi, tandis que sa fille va retrouver une des ses copines. Un dîner devant la télé les réunit, mais chacune semble amorphe, sans énergie, l’esprit vraiment ailleurs. À 22 :00, elles décident d’aller se coucher, Éloïse fait un léger câlin à sa fille et lui fait ses dernières recommandations :

« Demain soir, nous allons voir ta prof, toujours d’accord ?
– Oui, maman, je me demande de quoi elle veut nous parler ?
.. Mais j’espère que tu auras meilleure mine, tu as une mine de déterrée !
– Ҫa ira mieux demain, c’est vrai que nous avons fait fort, hier soir… !
.. C’est juste, je ne t’ai pas dit, sa fille était présente !
– Waouh…, et vous avez…
– Oui…, et une bonne partie de la nuit…, c’est pour ça que je suis vidée !
– Une bonne nuit de sommeil et tu auras récupéré et tu pourras me raconter ! »

Et sur les envies de l’une pour savoir ce qui c’était passé et de l’autre qui distille encore les folies de la nuit passée, elles s’endorment, néanmoins, avec des visions de femmes se poursuivant, se rattrapant et se forçant à subir les pires outrages. Aurore se voit aux prises de femmes matures qui prennent, par moments, le visage de sa mère, de Liliane et même de sa grand-mère. Éloïse rêve qu’elle corrige sa fille et lui enseigne l’amour crade. Après quelques caresses bien précises, leur sommeil devient profond et réparateur.

Au petit déjeuner, elles se retrouvent radieuses et heureuses de vivre. Elles prennent leurs céréales avec une tasse de café et conviennent d’une heure de rendez-vous pour leur entrevue du soir.

Journée ennuyeuse, encore plus longue que le jour précédent. Chacune se demande ce que Mademoiselle Duval peut bien vouloir leur dire, enfin, Éloïse s’en doute un peu, elle va sûrement les pousser à coucher ensemble et, éventuellement participer. Quant à Aurore, qui soupçonne sa prof de mœurs contre nature, présume qu’elle va profiter de la situation pour l’épingler à son tableau de chasse.

Tant et si bien qu’elles arrivent à leur entretien dans un état d’excitation indescriptible.

La chargée de cours les reçoit dans une tenue qu’on peut qualifier de légère, une simple jupe évasée qui s’arrête à 10 cm des genoux, Quand elle virevolte, la jupe s’élève en tournoyant, ce qui, normalement, permettrait d’apercevoir son slip si elle en portait un. Pour le haut, une blouse en soie de couleur chair, dont les deux boutons du haut sont ouverts Et bien entendu, elle ne porte aucun soutien-gorge ! Ses seins se balancent au gré de ses mouvements et attirent les regards de ses invitées.

Devant un café et un petit encas, la discussion s’engage, au début sur des sujets généraux, puis sur ses cours et sur ses projets professionnels. Il est vrai que les Arts graphiques la feront déboucher sur des métiers tels que la communication visuelle, le stylisme, l'architecture intérieure et la publicité.

« Alors, Aurore, qu’envisages-tu pour ton avenir ?
– J’aimerais faire de l’animation, mettre en scène des histoires, les faire évoluer… !
– Sois plus précise, Aurore, tes idées semblent intéressantes, mais étaye-les !
– Ben, je voudrais créer des histoires avec des personnages de BD qui pourraient évoluer au gré des circonstances de la vie !
– Un peu comme "Vive la vie" ?
– Oui, mais en bande dessinée, où nous aborderions tous les problèmes existentiels de la société !
– Cela me paraît intéressant, mais il faut des scénarios qui tiennent la route, accompagnés de très bons dessins… !
.. Pour le dessin, je ne m’en fais pas, tu as un bon coup de crayon, mais pour le texte…, je suis un peu perplexe… !
– Je n’ai jamais pensé travailler seule, du reste, avec Véronique, nous avons imaginé une historiette qui pourrait fait l’objet d’une véritable saga !
.. Du reste, j’ai quelques planches avec moi, je peux vous les montrer !
– Volontiers…, je reconnais que Véronique possède de grandes qualités littéraires et alliées à tes dons artistiques, cela devrait "accrocher" ! »

Aurore sort de son cartable, une série de feuillets remplis de cases en noir et blanc.

« Ce n’est pas encore colorié, c’est juste une épreuve du début de l’histoire !
– D’après les premières feuilles, c’est une histoire de lesbiennes… !
.. Ce n’est pas que je sois contre, mais avec un sujet pareil, tu n’auras pas tous les suffrages !
– Ҫa, on s’en doute, mais ce n’est pas seulement une histoire de lesbiennes, c’est la vie d’une jeune fille libérée qui lutte pour que ses droits soient reconnus !
.. Au même titre que les minorités raciales ou les plus démunis !
.. Ou l’exploitation du capitalisme sur la classe ouvrière… !
.. On dénonce, aussi, la misère sexuelle que la société actuelle engendre… !
.. Et l’intolérance qui en résulte… !
– Oui, je vois, dès la deuxième page, l’orientation se porte sur les problèmes de société et pas seulement sur la plastique des protagonistes !
.. Qui, entre nous, sont superbes, bien dessinées, avec de jolies courbes… !
– Je suis assez contente de mes dessins, mais je trouve que l’histoire n’est pas dénuée d’intérêt !
.. Véronique a de véritables talents d’auteur… !
– Oui, c’est vrai…, et il est bon de rappeler que l’on peut changer la société sans tout chambouler ! »

Éloïse regarde à son tour, elle est émerveillée du travail de sa fille, mais aussi subjuguée par le langage de la narratrice qui dénonce sans accuser ! Elle est aussi charmée par l’élégance des héroïnes, leur beauté et leur liberté. Un mélange de "Barbarella", interprété à l’écran par Jane Fonda et de Jamie Lee Curtis dans "Un Poisson nommé Wanda", les deux blondes sont irrésistibles !

« Celle-ci me fait penser à un personnage de BD qui avait été tourné par Vadim…, d’après la BD de Jean-Claude Forest… !
– Oui, c’est voulu, c’est Jane fonda, elle incarne la féminité et la raison
.. Sa collaboratrice est plus féministe dans ses raisonnements, mais nuancée d’espièglerie, elle joue le rôle du candide… !
– Elles sont toutes les deux adorables dans leurs tenues suggestives !
– Ҫa aussi, c’est voulu, on veut, par le jeu libéré des personnages, susciter un vent de discussion et d’ouverture !
– C’est très méritoire et, en plus, c’est très agréable à lire ! Intervient la prof.
.. Mais cela ne te gêne pas que l’héroïne de Barbarella a, aujourd’hui, 76 ans ?
– Non, mais elle encore très belle et ce qui me plaît chez elle, c’est qu’à son âge, elle déclare encore aimer faire l’amour !
– Mais elle n’est pas lesbienne ?
– J’avoue que je n’en sais rien, je ne me suis jamais posé la question !
.. Je trouve simplement qu’elle était belle dans ce rôle et qu’elle est toujours belle !
.. Quant à la deuxième héroïne, je n’en sais pas plus, mais je sais qu’elle fait fantasmer pas mal d’adolescents des deux sexes !
– Pas seulement les ados, elle a beau être mince, mais elle a une paire de seins…
– Oui, elle aussi, avec ses 55 ans, elle incarne la féminité, le désir, l’envie et la concupiscence ! Rétorque Aurore.
– Si je peux me permettre, interjette Mademoiselle Duval, il me semble que tu es attirée par les femmes mûres ?
– Oui, c’est vrai, je l’avoue, j’aime les courbes pleines, la maturité des corps et de l’esprit !
– Que par celles-ci ?
– Non, j’aime aussi les jeunes filles innocentes et les initier au saphisme !
.. Et les pervertir et en faire de futures salopes !
– Fantasmes-tu aussi sur ta maman ?
– Euh…, c'est-à-dire que…, je ne sais pas si je peux parler… ?
– Parle sans crainte, ta mère partage certainement tes envies !
– C’est vrai que ma mère occupe une grande partie de mes fantasmes… !
.. Depuis très longtemps, l’image de son corps s’impose dans mon esprit lorsque je me caresse !
.. Je me l’imagine en train de m’apprendre l’amour… !
– Et tu ne penses pas que pour elle, c’était aussi pareil ?
– Je ne sais pas…, je n’ai jamais osé y penser…, mais quand je vois l’histoire de Liliane et de sa fille, je me dis que, possiblement, elle avait les mêmes envies… !
– Je suis sûre que c’était le cas…, et qu’elle mouille, rien que d’y penser !
.. Pourquoi n’essaierais-tu pas de le voir par toi-même ?
– Euh…, mais…
– C’est simple, tu te lèves et tu t’assieds sur ses genoux, comme pour lui faire un câlin… ! »

Aurore se lève et s’approche de sa mère, émotionnée, qui n’ose croire à son bonheur. Elle se positionne sur ses genoux, la tête près de son cou, sur le giron maternel.

« Bien, maintenant, embrasse-la dans le cou et prends son sein en main… !
.. Soupèse-le et malaxe-le…, étire le téton et fais-le tourner entre deux doigts… !
.. Tu vois comme elle est réceptive, déplace ta bouche vers la sienne et embrasse-la !
.. Tu vois comme c’est facile, c’est la preuve qu’elle en avait envie, elle aussi !
.. Éloïse, de votre côté, faites la même chose et regardez l’état de sa chatte ! »

Le couple mère-fille suit les indications du professeur et chacune constate qu’elles sont, toutes les deux, très excitées. Le sein d’Éloïse, tenu en coupelle par sa fille, puis malaxé et trituré, est soumis à de fortes pressions, les bouts turgescents sont étirés et vrillés à l’extrême. Si la chatte d’Aurore est mouillée, que dire de celle de sa mère ? La cyprine coule sur ses cuisses, laissant des traces glaireuses qu’Aurore s’empresse de laper. Éloïse n’est pas en reste, elle goûte aussi les sucs intimes de sa fille et s’en délecte avec ravissement. De ce fait, elles se retrouvent tête-bêche, se gamahuchant avec une ferveur, dénonçant une grande envie réciproque. Clitoris, chatte et anus ne sont pas épargnés, soit avec la langue, soit avec les doigts. Chacune a une grande expérience des jeux lesbiens, pourtant, pour toutes deux, elles ont l’impression que c’est la première fois ! Ce qui n’est pas faux, puisque chacune transgresse, pour la première fois, le tabou de l’inceste !

Mademoiselle Duval, de son côté, ne reste pas inactive, elle s’est déshabillée et calque sur elle, les caresses que la mère et sa fille se prodiguent. Elle se maltraite, également, les seins, sa chatte et son cul, se pénétrant de deux, puis de trois doigts :

« Vous êtes belles, mes chéries, très belles quand vous jouissez ! »

Le couple incestueux se tourne vers elle et l’invite à participer :

« Viens Monique, j’ai envie de goûter ta chatte !
– Moi aussi Mad…
– Appelle-moi Monique et garde le "Mademoiselle" pour les cours !
– Moi aussi, Monique, je veux te bouffer ton clito, j’en ai envie depuis longtemps !
.. Avec ton habitude de te promener sans soutien-gorge !
– C’est voulu… ! Si tu savais le nombre de jeunes filles qui ont succombé à mes appâts !
– Il y a donc, beaucoup de lesbiennes ?
– D’après le rapport Kinsey, 10 % de la population est homosexuelle et 30 % de cette population a eu des relations homosexuelles !
.. Il semblerait, aussi que ce taux est plus élevé pour nos consœurs !
.. À ça, il faut ajouter que le milieu scolastique, exclusivement féminin, prédispose à cette pratique !
.. Sans oublier, évidemment, toutes celles qui sont bisexuelles !
– Oui, j’imagine, pour ces adolescentes, ça doit être un calvaire de côtoyer de si belles professeurs ! Interjette Éloïse.
– Calvaire partagé, en voyant toutes ces jeunes filles en fleur qui s’exhibent sans pudeur !
.. D’autant plus que certaines savent très bien ce qu’elles recherchent ! »

Le trio se forme, les langues se délient, enfin…, pour autre chose que de jacasser. Monique est aussi une adepte des plaisirs anaux, elle réclame une langue agile sur sa rosette, puis d’être pénétrée de plusieurs doigts. Toutes les parcelles de leur peau est visitée et caressée, la moindre trace d’humidité est aussitôt traquée et éliminée. Des filets de salive relient les bouches gourmandes à leurs seins ou à leurs sexes. Elles sont poisseuses de bave et, comme ivres, elles s’enroulent l’une contre l’autre, savourant le plaisir de s’enduire de leur mouille, de leurs sucs intimes et de leur écume glaireuse. Aurore, après avoir bien dilaté la rondelle de sa prof, joint ses doigts en faisceau et la pénètre sans rencontre de résistance. Cela force une peau au passage du poignet, mais elle appuie plus fermement et la main entre jusqu’au poignet. Là, elle fait le poing et baratte l’orifice interdit. De temps à autre, elle déploie ses doigts, comme un oiseau qui veut prendre son envol et reprend son pilonnage. Monique sent cette main qui lui fait un bien fou et elle est quelque peu étonnée de son savoir-faire.

« Ma chérie, j’ai deux questions : qui t‘a appris ces bonnes choses ? Et qu’essaies-tu de faire en ouvrant, sans cesse, ta main ?
– J’ai eu une liaison avec une "vieille" qui était assez crade !
.. Je faisais comme avec elle, je jouais avec tes pépites et j’essayais de les compter !
– Mon dieu, j’imagine ce que cela serait si j’étais sous d’autres conditions !
– Il n’y a pas de quoi s’alarmer, c’est une matière douce au toucher, douce et onctueuse, comme une crème !
– Mais l’odeur est nauséabonde, insupportable, c’est dégoûtant… !
– Tu n’es pas importunée par l’odeur, là ?
– Parce que tu es à l’intérieur, mais quand ta main sortira il te faudra vite aller te la nettoyer !
– Évidemment, je ne vais pas rentrer à la maison avec la main maculée de tes intestins !
.. Quant à l’odeur, je conçois qu’elle déplaise, mais on s’y habitue très bien !
.. Au bout de quelques minutes, on ne la remarque même plus !
– Et tu aimes ça ? Lui demande sa mère.
– Pas spécialement, mais de temps à autre, j’aime bien diversifier !
– Si je comprends bien, ta "vieille" amie t’a initiée à la scatologie ?
– Pas exactement, elle m’a juste appris que l’on pouvait jouer ainsi !
.. Et ça n’a pas l’air de déplaire à Monique !
– Je serais bien ingrate de dire le contraire, de sentir ses doigts me fouiller le boyau culier, de jouer avec mes muscles anaux et d’imaginer qu’elle repousse de la matière, me met en transes et me fait jouir comme jamais je n’ai joui… !
– Là, maintenant, je suis à l’intérieur jusqu’au milieu de mon avant-bras…
.. Et je te sens bien, on dirait de la purée avec plein de morceaux… !
– Arrête, tu es une sale, mais je reconnais que la sensation est très jouissive !
– Jusqu’où étiez-vous allées, avec ta "vieille" amie ? Intervient sa mère.
– Nous n’avions pas dépassé ce stade, Georgette, mon ex amie, voulait que j’y vienne progressivement et naturellement !
.. Le prochain palier aurait été de lécher le doigt ou la main qui sortait de là !
– C’est pour cette raison que tu as cessé de la voir ?
– Non, c’est quand j’ai compris que c’était une maquerelle et qu’elle voulait que je travaille pour elle !
– La salope ! Je te comprends de ne pas vouloir faire la pute !
– Ce n’est pas de faire la pute qui me dérangeait, mais de le faire pour une vieille peau !
– Serais-tu vénale ?
– Nous le sommes tous et toutes, cela commence par de l’indulgence envers des propos fallacieux, une attitude complaisante vis-à-vis de gestes équivoques, surtout si une promotion est envisageable… !
– Oui, tout le monde connaît la promotion canapé !
– C’est cela et s’il faut donner de sa personne, autant en être seule bénéficiaire !
– Oui, tu as raison, du reste, je suis mal placée pour te reprocher quoi que ce soit, je fais pareil avec mon commerce de vins !
.. Par contre, ce qui me chagrine, je ne pourrai pas te demander de me seconder lors de soirées spéciales !
– Pourquoi donc ?
– Tu viens de dire que tu ne veux pas opérer pour une autre personne !
– Tout dépend des conditions de travail et des possibilités de gain !
.. Si nous travaillons équitablement, je veux bien travailler pour toi… !
– Tu accepterais que je sois ta maquerelle ?
– Bien sûr, pour toi, je suis prête à tout !
– Ҫa tombe bien, les amies de Sandrine sont très portées sur l’amour crade !
– Je les connais de vue et je sais de quoi elles sont capables !
.. Du reste, c’est avec elles que Georgette envisageait de me prostituer, mais elle en aurait touché la plus grosse part…, et ça, je ne l’ai pas accepté... ! »

Redflag
_________________
Je suis passionné de rapports incestueux mère-fille et j'aimerais correspondre à ce sujet !

Mon blog : redflag44.tumblr.com


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Denis26740


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MessagePosté le: Lun 31 Mar - 14:59 (2014)    Sujet du message: Surprises familiales / Redflag Répondre en citant

Belle histoire.

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