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Souvenirs, souvenirs… / Christinemarie
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christinemarie


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MessagePosté le: Lun 3 Fév - 14:39 (2014)    Sujet du message: Souvenirs, souvenirs… / Christinemarie Répondre en citant

Voilà le récit d un souvenir ou d'un fantasme...

Corrigé par Redflag

Souvenirs, souvenirs…

Chapitre 1


Lors d’une fin de soirée à la maison avec ma sœur Isa et ma fille Marie, âgée de 16 ans, allongées, toutes trois, sur mon lit, notre conversation dériva vers des souvenirs très intimes, après que Marie se fût endormie, blottie entre nous deux. Je lui rappelai alors que nous jouions à nous embrasser quand elle était petite. Isa se laissa transporter à cette époque et raconta comme elle regrettait ces moments d'intimité entre sœurs, ces moments où nous découvrions nos corps sans qu'il ne soit question d'autre chose que de plaisir et de confiance.

Tous ces souvenirs que nous partagions, ajoutaient à notre excitation naissante. Je regardais les doigts de ma sœur se promener délicatement le long de la jambe de ma fille. Dès qu'elle atteignait le milieu de sa cuisse, elle redescendait sur son mollet. Ce n'est qu'au bout de quelques minutes, alors que nous parlions de nos bains partagés, qu'elle franchit cette limite invisible. Elle remarqua mon regard sur ses doigts et fit marche arrière.

Elle sut lire la confiance et la complicité dans mon regard, car quelques secondes plus tard, ses doigts remontaient jusqu'à la limite de sa chemise de pyjama. Marie répondit à cette caresse en soupirant et en se tournant un peu plus sur le dos. Elle gardait les yeux fermés et je n'étais plus certaine qu'elle n’était pas en train de simuler le sommeil. En écho aux caresses de ma sœur, je descendais mes propres mains sur les épaules de ma fille.

Ma sœur et moi, nous nous remémorions les nuits passées ensemble et les moments intimes, seules au retour de l'école dans notre chambre. Nous n'avions jamais transgressé les règles de bonne conduite entre sœurs, mais elle m'avoua combien, en grandissant, il lui devenait difficile de ne pas me sauter dessus pour profiter de mes charmes. Je savais que ma sœur avait des penchants lesbiens, même si elle avait eu des hommes dans sa vie. Je ne pouvais que la comprendre
avec mes récentes expériences.

Notre différence était qu'elle avait privilégié sa vie personnelle et était restée célibataire. Moi, j'étais tombée enceinte et je voulais cette fille qui j'aimais tant. Mais à cet instant, je regardais les mains de ma sœur qui repoussaient la chemise de ma fille, dévoilant, à chaque fois, un peu plus la culotte de coton qui couvrait ses charmes juvéniles. Isa n'allait ni trop vite, ni trop loin. En même temps qu'elle me parlait, je pouvais lire l'interrogation dans ses yeux. Je ne lui répondis pas directement, je laissais juste mes doigts jouer avec le premier bouton de la chemise de ma fille. Dès qu'il céda, je repoussai le col de son vêtement, dégageant sa gorge. Il n'en fallut pas plus à ma sœur pour faire de même avec le bas de la chemise.

Ma fille finit par se tourner sur le dos, feignant le sommeil, j en étais certaine, maintenant. Ma sœur y croyait. Elle stoppa ses mouvements dès qu'elle sentit Marie bouger et attendit quelques secondes avant de reprendre son petit jeu. Enfin, notre petit jeu. Nous parlions à cet instant de comment notre mère nous attifait quand nous étions gamines. Il faut dire que notre mère avait le chic pour acheter des vêtements vraiment colorés et souvent très justes. Tout en déballant notre venin sur notre mère, je dégrafais, sans vraiment m'en rendre compte, le second bouton de la chemise de ma fille. Ma sœur avait maintenant ce petit sourire qui ravivait encore plus de souvenirs. Ce sourire, elle l'avait quand nous entamions une conversation « intime » dans la quiétude de notre chambre d'enfant. Je dus rougir en ouvrant un peu plus largement la chemise de ma fille, dévoilant en partie sa jeune poitrine.

Ma sœur remontait ses deux mains sur les cuisses de Marie qui soupirait gentiment dans son sommeil, aussi factice fût-il. Doucement, Isa appuyait sur l'intérieur des cuisses de sa nièce qui la laissait l'ouvrir. Je défis le troisième bouton et ouvrai largement la chemise pour exposer la jeune poitrine de ma fille. Mes doigts vinrent rapidement vagabonder sur ses mamelons bouffis. Isa me regardait faire. Ses yeux oscillaient entre les petits seins de Marie et la culotte qu'elle avait complètement découverte, pour enfin, revenir vers mes yeux.

Ne voulant pas dénoncer l'astuce de ma fille, je ne jouais que délicatement avec ses tétons. Néanmoins, je sentais sa respiration s'accélérer et s'amplifier sous mes doigts et contre ma cuisse vers laquelle elle avait tourné son visage. Isa pouvait croire à un rêve érotique stimulé par nos caresses. Elle prenait toutes les précautions pour ne pas la réveiller, remontant centimètre par centimètres, le haut des cuisses de ma fille. Bientôt ses doigts rencontrèrent la limite du coton léger qu'elle repoussa délicatement.

Je voyais apparaître le duvet blond qui ornait l'intimité de ma fille. Quelle étrange sensation, étrange et enivrante, que celle d'offrir ainsi ma fille à ma sœur. Cette impression m'enivre encore aujourd'hui. Mon intimité ruisselait devant le corps offert de ma fille qui nous laissait en jouer à notre guise. Isa dévoila la fente de sa nièce et je remarquai immédiatement les reflets luisants qui témoignaient de sa propre excitation. Sous mes doigts, ses tétons se durcirent vraiment quand elle sentit l'air ambiant effleurer son intimité nue. Marie nous offrait son corps. Marie nous demandait d'en user. Alors je répondis à son appel et finis de déboutonner sa chemise. Qu'elle était belle ma fille, mon bébé. Allongée, offerte, sa chemise grande ouverte, le visage coincé contre l'intérieur de ma cuisse pour ne pas laisser paraître sa conscience.

Qu'elle était attirante avec sa peau pâle et la finesse de ses muscles. Cette peau si douce, qui donnait l'impression d'être si fragile. Isa descendait délicatement le devant de sa culotte, décollant le tissu de sa fentine. L'élastique fin descendit sur le pubis de ma fille et, rivant ses yeux dans les miens, ma sœur fit lentement glisser le sous-vêtement. J'étais une mère maquerelle. Cette femme avait beau être ma sœur, je lui donnais ma fille, je la laissais se servir d'elle et j'en retirai un plaisir inimaginable. Nous ne parlions presque plus. Je ne pouvais me concentrer sur autre chose que sur ma sœur qui retirait lentement le seul vêtement de ma fille. Pour complètement débarrasser Marie de ce morceau de tissu, Isa dut descendre du lit. Un bref regard avant de remonter suffit à lui dire mon envie, mon approbation. Elle retira donc elle aussi sa culotte et en se rasseyant, elle appuya le pied de Marie contre sa chatte détrempée.

Ma sœur était tellement excitée que je voyais sa fente s'ouvrir tel un fruit trop mûr. Dès qu'elle se fût installée, elle se pencha de nouveau sur ma fille. Ses mains remontèrent le long des jambes fines de Marie et quand elles atteignirent les berges de son intimité, elle se pencha un peu plus et déposa un doux baiser sur le pubis lisse. Un second baiser, puis un troisième, Isa couvrait chaque parcelle de cette peau en principe privée. Ses lèvres furent suivies de sa langue et, bientôt, toute l'intimité de ma fille, son pubis, sa fente, tout était couvert de la salive brillante de sa tante.

Marie se trémoussait de plus en plus. Elle gardait les yeux clos, mais sa main avait glissé sous ma cuisse et elle pressait son visage contre ma peau. Le souffle brûlant de ma fille contre l'intérieur de ma cuisse redoublait le ruissellement de ma chatte. Je me sentais, moi-même, trempée, brûlante, complètement enivrée par ce qui arrivait. Dès qu’Isa appuya sa langue contre le bourrelet de peau qui couvrait son clitoris, Marie ne put retenir un gémissement. Elle plaqua sa bouche ouverte contre ma peau et s'y agrippa de ses deux bras comme si elle avait peur qu'on l'enlève, qu'on la tire en arrière.

Isa ne se retint plus à partir de cet instant. Elle pressa sa langue contre la fente déjà mouillée de ma fille. Marie replia ses jambes pour s'ouvrir autant que possible pendant que sa tante léchait avidement sa minette. Elle avait encore un abricot fin, avec juste un début de bourrelet au bas de ses grandes lèvres. Pourtant, Isa, du bout des doigts, l'ouvrit largement et dégagea le petit clitoris de mon bébé.

Marie me mordait la cuisse, j’appuyai sur sa tète pour accentuer la sensation de morsure. Elle était totalement submergée par l'explosion de sensations auxquelles elle ne s’attendait pas. Isa repoussa les cuisses de sa nièce en arrière. J'avais les yeux rivés sur l'entrejambe de ma fille, relevé en l'air et continuellement parcouru par les coups de langue de ma sœur. Voir la langue de ma sœur s'enfoncer dans le si petit vagin de ma fille et l'entendre gémir, encore et encore. J'étais, moi-même, totalement embrasée par la scène et je me demandais si j'allais atteindre mon propre orgasme, juste stimulée par les bruits, les râles, les images et le parfum de sexe qui emplissait la chambre parentale à cet instant.

La langue d’Isa ne suffit plus et elle taquina, d'un doigt, la petite rosette de sa nièce. Marie, instantanément, poussa ses fesses à la rencontre de l'index qui disparut d’un coup dans son fondement. Je vis ma sœur sourire et retirer son doigt avant de l'enfoncer de nouveau. Le lent va-et-vient faisait vibrer ma fille, une litanie de « oui » étouffée par ma cuisse trempée de sa salive.

Marie appuyait ses pieds sur le lit pour lever ses fesses à la hauteur du visage de sa tante. Isa n'en demandait pas plus pour se servir de sa main ainsi libre et en presser l'index contre sa grotte d'amour. Un « oui » rauque accueillit l'initiative d’Isa qui poussa son doigt profondément. Les deux doigts entraient et sortaient de ma fille qui pleurait presque sous l'effet du plaisir qu'on lui offrait. Ma sœur la contemplait et, n'y tenant plus, je tendis ma main et appuyai sur le petit bouton d'amour de Marie. Je masturbais ma fille, moi la maman modèle et aimante…

Marie atteignit rapidement son orgasme à partir de là. Je me sentis fondre, littéralement, quand son petit corps s'est arc-bouta, tendu de plaisir. Ni ma sœur, ni moi, ne retirâmes nos mains. Dès que Marie retrouva son souffle Isa repris ses mouvements et je m'affairai sur son clitoris. Elle finit par nous supplier d'arrêter quand un troisième orgasme la foudroya. Isa était stupéfaite de voir deux doigts de chacune de ses mains disparaître si facilement en elle. Elle regardait, dubitative ses doigts trempés du nectar de ma fille comme si, pour son âge, tout cela était étonnant.

Ҫa l'était, rien de tout ça n'était normal, mais ça me paraissait si naturel. Comme il me paraissait naturel, à cet instant, de me redresser par dessus ma fille et d'embrasser ma sœur à pleine bouche. Ma sœur me rejoignit par dessus Marie qui en profita pour nous caresser à son tour. Nous n'allâmes pas plus loin ce soir là. Nous passâmes juste un long moment à nous embrasser et à nous caresser gentiment. Comme nous nous laissâmes couler sur le lit, Marie en descendit. Elle resta sur le tapis à contempler sa mère et sa tante s'embrasser encore et encore, ne nous interrompant que pour nous avouer combien cette tendresse nous avait manqué.

Christinemarie
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Que du bonheur.


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MessagePosté le: Lun 3 Fév - 14:39 (2014)    Sujet du message: Publicité

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redflag44


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Inscrit le: 28 Mai 2012
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MessagePosté le: Lun 3 Fév - 15:13 (2014)    Sujet du message: Souvenirs, souvenirs… / Christinemarie Répondre en citant

Excellente confession, mais pour pallier à toutes critiques, précise l'âge de ta fille dans ta présentation, elle doit avoir, impérativement, 16 ans !

Ceci dit, on ressent l'amour et la tendresse qui vous unissent et j'espère que cela perdurera longtemps.
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Je suis passionné de rapports incestueux mère-fille et j'aimerais correspondre à ce sujet !

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papapr


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MessagePosté le: Mar 4 Fév - 09:15 (2014)    Sujet du message: Souvenirs, souvenirs… / Christinemarie Répondre en citant

Merveilleux souvenir pour vous trois, tout en douceur 

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mecnu


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Inscrit le: 26 Juil 2012
Messages: 482
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MessagePosté le: Jeu 6 Fév - 00:22 (2014)    Sujet du message: Souvenirs, souvenirs… / Christinemarie Répondre en citant

Razz  très bon récit j'adore..............

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MSN
christinemarie


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Messages: 23
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MessagePosté le: Jeu 6 Fév - 15:24 (2014)    Sujet du message: Souvenirs, souvenirs… / Christinemarie Répondre en citant

Corrigé par Reflag

Souvenirs, souvenirs…

Chapitre 2
Moment de grâce



Après une ballade hivernale où nous étions rentrés trempés jusqu’aux os, nous avions, Stéphane, mon mari et ma fille, tous les trois pris une douche et squatté le canapé. Marie était collée contre moi, les pieds dirigés vers son père et le dos contre moi. Je me souviens que nous parlions de l'école et de ses résultats en nette progression. La conversation dévia sur nos propres souvenirs du collège et nous comparions nos expériences scolaires sur fond d'humour et d'ironie.

Presque machinalement, je faisais courir mes mains sur les bras de ma fille qui se laissait aller de plus en plus complètement contre moi. Je suivais le mouvement, m'appuyant contre l'accoudoir dans mon dos et me laissant couler sur le canapé peu à peu. Marie glissait, elle aussi, s'allongeant presque sur moi, entre mes cuisses qui s'ouvraient pour la recevoir.

En face de nous, Stéphane, tentait de s'installer lui aussi. De mon côté, j'avais dépassé le cap de la nervosité pour m'engouffrer dans l'excitation pure. Cela se traduisit rapidement par la danse de mes doigts sur le ventre de ma fille et leur ballade descendante vers ses cuisses. Marie ne me repoussa pas, au contraire même, elle s'affala encore plus et écarta ses jambes pour me signifier son accord. À force de glissades, ses pieds étaient maintenant posés sur les jambes de Stéphane.
Restant concentrée sur les cuisses de ma fille, je fis lentement remonter son haut de pyjama sur son ventre. Dès qu'elle sentit le tissu sur ses hanches, Marie glissa un peu en avant, laissant le vêtement quitter complètement ses fesses. Dans le processus, elle écarta encore un peu plus ses cuisses et complètement embrasée, je vis le spectacle de son intimité entièrement nue et offerte. Offerte est bien le mot, elle s'offrait à son père et moi, dans toute la splendeur de sa jeunesse impudique.

Ce n'est que par petites touches que je me rapprochai du saint des saints. Mes doigts tremblotaient en glissant lentement de ses cuisses à son trésor interdit, mais offert. Mais elle me donnait toutes les autorisations que j'aurais pu rêver. Elle se pressait contre moi et se cambrait, appuyant plus fort son bassin contre mes mains. C'était moi qui commençais à douter. Le show que nous offrions à Stéphane était pour le moins osé. Je parcourais donc l'intérieur des cuisses de ma fille, mais à chaque aller-retour, mes doigts glissaient, irrémédiablement de plus en plus, vers l'intimité de ma fille.

Dès que j'effleurai la fentine de Marie, elle laissa échapper un miaulement sucré et redressa son intimité contre la pulpe de mes doigts. Mi-emportée, mi-terrorisée, je regardai mon mari, mais celui-ci était tout aussi enivré que je l'étais. Son seul souci, à cet instant, était de cacher l'énorme érection qui déformait son short.

Alors, à mon tour, je m'enfonçai dans le stupre et répondis à la supplique de ma fille. Mes mains remontaient moins sur ses cuisses pour se focaliser, peu à peu, sur sa fente déjà bien mouillée malgré son jeune âge. Après s'être raclé la gorge, nerveusement, Stéphane poursuivait la discussion tout en nous dévorant des yeux. Je tentais de le suivre, mais j'avais vraiment beaucoup de mal à me concentrer sur autre chose que les lèvres finement ourlées de la minette de ma fille.

Marie ne faisait plus d'effort pour sauver les apparences. Elle entrecoupait ses rares interventions par des ronronnements lascifs. Elle remontait son visage vers le mien et je ne pus me retenir de l'embrasser tendrement. Elle répondit immédiatement, en enroulant ses bras autour de mon cou. Dans cette position, elle se souleva légèrement, m'offrant encore plus de liberté contre sa petite minette de jeune fille.

J'étais à la fois terriblement embarrassée, brûlante de désir, mais aussi choquée, littéralement. Pour la première fois depuis que je m'étais laissée entraîner dans cette découverte de mes sens et de ma libido, pour la première fois que je voulais tenter mon mari, je le vis caresser son membre devant le spectacle que nous lui offrions. Il avait franchi cette ligne que la morale nous impose pour venir se plonger dans la découverte de plaisirs interdits.

J'étais vraiment stupéfaite et même un peu inquiète qu'il ne boude plus son plaisir, même si, dans un même temps, cela amplifiait le mien. C'est elle qui rompit notre baiser pour poser sa tête sur mon sein et resta lovée contre moi pendant que je caressais délicatement sa fente humide. Il nous fallut un peu de temps pour reprendre nos esprits et nous faire à cette nouvelle étape. Mais nous réussîmes à passer outre l'incongruité de la scène.

Je vis le regard de Marie se poser avec insistance sur l'érection manifeste de son père. En retour, je voyais son regard, à lui, s'intensifier quand mon majeur parcourait le sillon humide de notre fille.
Nous eûmes une conversation longue et difficile. Mon pauvre chéri était le champ de la monstrueuse bataille qui se livrait entre ses instincts, ses désirs et sa morale, ses tabous. J'avais connu ce conflit alors je tentais de l'aider. Je lui donnai mon raisonnement, ma logique, mais surtout, j'insistai sur le fait qu'en rien, absolument rien, je n'avais poussé ma fille à faire quoi que ce soit. En fait, j'avais même tout fait pour la repousser.

Christinemarie
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Que du bonheur.


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redflag44


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Inscrit le: 28 Mai 2012
Messages: 2 194
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MessagePosté le: Jeu 6 Fév - 18:24 (2014)    Sujet du message: Souvenirs, souvenirs… / Christinemarie Répondre en citant

Toujours aussi excitant, mais une petite remarque, l'arrivée du père devrait être décrite, avec ses sentiments et ses ressentis, sinon on a l'impression qu'il surgit là comme un chien dans un jeu de quille !

Encore 2 pages A4, et ce deuxième chapitre sera prêt
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Dernière édition par redflag44 le Lun 10 Fév - 21:56 (2014); édité 1 fois
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papapr


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Inscrit le: 11 Juin 2012
Messages: 80

MessagePosté le: Lun 10 Fév - 10:41 (2014)    Sujet du message: Souvenirs, souvenirs… / Christinemarie Répondre en citant

Toujours aussi finement décrit
En effet un moment de grace


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mecnu


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Inscrit le: 26 Juil 2012
Messages: 482
Localisation: St Etienne

MessagePosté le: Lun 10 Fév - 23:03 (2014)    Sujet du message: Souvenirs, souvenirs… / Christinemarie Répondre en citant

Razz  J'adore !!

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antoine85


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Inscrit le: 15 Jan 2014
Messages: 19

MessagePosté le: Ven 14 Mar - 12:11 (2014)    Sujet du message: Souvenirs, souvenirs… / Christinemarie Répondre en citant

Quel plaisir j'ai pris à cette lecture! bravo!

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Riquet


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Inscrit le: 10 Sep 2012
Messages: 4
Localisation: Lille

MessagePosté le: Ven 14 Mar - 17:00 (2014)    Sujet du message: Souvenirs, souvenirs… / Christinemarie Répondre en citant

Vraiment très beau j'en est pris plein les yeux de cette belle lecture

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olgamaria


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Inscrit le: 15 Nov 2012
Messages: 371
Localisation: Prague

MessagePosté le: Lun 30 Juin - 17:48 (2014)    Sujet du message: Souvenirs, souvenirs… / Christinemarie Répondre en citant

Une très jolie histoire Christinemarie, un mélange extrêmement excitant. (pour moi en tout cas)

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Carole


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Inscrit le: 12 Aoû 2014
Messages: 2
Localisation: Rhone-Alpes

MessagePosté le: Jeu 14 Aoû - 09:58 (2014)    Sujet du message: Souvenirs, souvenirs… / Christinemarie Répondre en citant

J'ai juste adoré.... c'est vraiment très beau.

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Sven


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Inscrit le: 15 Jan 2015
Messages: 896
Localisation: Isère

MessagePosté le: Mer 11 Fév - 00:17 (2015)    Sujet du message: Souvenirs, souvenirs… / Christinemarie Répondre en citant

WAOW Christinemarie......comme c'est beau.. cette montée du désir, inexorable.... et qui emporte tout, y compris les préjugés. Bravo et merci
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Il n'y a rien de sale entre 2 adultes, propres et consentants (euh.. 2 ou plus ;-)


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Sven


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Inscrit le: 15 Jan 2015
Messages: 896
Localisation: Isère

MessagePosté le: Mer 11 Fév - 00:21 (2015)    Sujet du message: Souvenirs, souvenirs… / Christinemarie Répondre en citant

et ce premier récit mmmmmm quel érotisme torride !! Magnifique, merci
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Adonis69


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Inscrit le: 25 Mai 2015
Messages: 2
Localisation: Suisse

MessagePosté le: Mar 26 Mai - 16:33 (2015)    Sujet du message: Souvenirs, souvenirs… / Christinemarie Répondre en citant

Très belle histoire excitante 
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Rencontre avec femmes, couple et autre dans le respect de chacun je peux être accompagné par une amie me déplace ou reçois. J'ai Skype


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