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Nouvelle sexualité / Matazard
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Matazard


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Inscrit le: 31 Mai 2012
Messages: 527

MessagePosté le: Ven 17 Jan - 10:11 (2014)    Sujet du message: Nouvelle sexualité / Matazard Répondre en citant

Corrigé par Redflag

Nouvelle sexualité

Chapitre 1


Comme il en a convenu avec son père, Christophe trie les cartons pleins de vieux jouets pour les donner à des associations caritatives. Cela fait bien longtemps qu’il n’a pas mis les pieds dans son ancienne salle de jeux qui, au fil du temps, est devenue un débarras où les cartons s’entassent et prennent la poussière. Il finit par tomber sur une malle. Les souvenirs remontent à la surface, il se voit encore la monter ici, il y a 6 ans, juste après le décès de sa mère dans un accident de la route.

Il ne sait pas trop ce qu’il y a à l’intérieur, seul son père – qui l’a remplie – est au courant. Il l’ouvre, comme un explorateur, espérant y trouver un trésor. Elle n’est remplie que de vêtements. Il fouille en profondeur, la lingerie fait son apparition, classique comme sexy, beaucoup de bas et de collants, pour finir, à son étonnement, deux perruques sont enfouies au plus profond de la malle. Il se rappelle quand il était jeune, dans cette salle, devant le miroir de cette vieille armoire en bois massif, quand il mettait les tenues de sa mère découvrant ainsi ses premières sensations sexuelles, portant des bas, nuisette, le sexe érigé. Encore maintenant, il n’arrive pas à définir son orientation sexuelle, ou la renie-t-il, volontairement. Toute cette période avec Sylvie et son désir d’aller plus loin avec Thomas, un de ses copains de classe, un pas qu’il n’a jamais franchi.

André, entre dans la chambre de son fils, Christophe, pour y déposer le linge fraîchement repassé. Mais aujourd’hui, contrairement à son habitude, il ne va pas le déposer sur son lit, peut-être, parce qu’il est encombré par des DVD et que des tenues traînent déjà un peu partout. Il se décide à tout ranger directement dans l’armoire et, à sa stupéfaction, il découvre la lingerie de sa femme, culottes, bas, collants… Cette lingerie qu’il ne s’est jamais résolu à jeter. En observant de plus prêt, il constate que certaines culottes sont souillées de traces blanches.

Tout le reste de la journée André s’est demandé s’il devait en parler à son fils. C’est ce qu’il fera en fin de repas.

« Christophe, euh j’ai trouvé, euh, des, euh…, les culottes de ta mère dans ton armoire et euh… »

Christophe devient rouge de honte et de colère.

« T’as fouillé dans mes affaires ?!
– Non, je n’ai pas fouillé comme tu le dis, c’était déjà le bordel sur ton lit et dans ta chambre, je t’avais déjà prévenu, donc je m’en suis occupé… !
.. Bon, tu sais, tu n’as pas à avoir honte, moi aussi je l’ai fait et je pense que beaucoup d’hommes l’on fait.
– Bin, c’est quoi ton problème, alors ?!
– Je, euh…, je ne te vois plus avec des filles, c’est…
– T’as peur que je soie homo, c’est ça ?!
– Non, ce n’est pas ça, je veux juste parler, tu sais, ces derniers temps, on ne se parle plus vraiment et…
– En fait, j’en sais rien, je suis un peu paumé, j’aime les filles et il y a mon prof d’éco, je pense à lui, tu vois, je me mens peut-être à moi-même et, en plus, depuis que j’ai trouvé les tenues de maman, j’en porte tous les jours et ça m’est arrivé de dormir en nuisette… ! »

Tout en continuant à expliquer ce qu’il ressent, Christophe se lève et déboutonne son jean comme pour prouver à son père qu’il porte bien un tanga de sa mère.

« Ҫa me déstresse, tu vois… ! »

André reste silencieux, toujours les yeux rivés sur son fils qui se rassied après s’être presque exhibé devant lui.

« Bon…, je ne vois pas d’inconvénient à ce que tu continues, maintenant que je le sais et si tu veux, tu…
– Tu quoi ?
– Si tu veux t’habiller en fille, enfin, tu vois ce que je veux dire, si ça te fait du bien…
– Tu vas te foutre de ma gueule, c’est ça ?
– Non…, enfin, si tu joues au camionneur en string, y a grande chance que je me moque, c’est vrai… »

Père et fils se mettent à rire fortement et longuement.

« T’es con papa, je ne m’imagine pas en routier…, c’est vrai que ça doit être ridicule… ! Mais merci quand même… !
– Pas de problème !
– Ah, au fait, tant qu’on est aux aveux, j’ai trouvé deux perruques et j’me suis demandé si…
– Oui, c’était pour des soirées de réveillon, un délire de ta mère, t’étais gamin à l’époque, tu ne t’en rappelles sûrement pas ! »

Les jours passent, André trouve, dans le linge sale, toutes les culottes souillées ou portées et ne voit pas de changement dans les tenues de son fils, peut-être que cela lui est passé.

« Christophe, tu ne portes plus de tenues de maman ?
– Si, mais pas devant toi… !
– T’as honte ou t’as peur ?
– Un peu des deux, me pointer devant toi en nuisette, en collant les jambes poilues…
– Je vois, je n’y avais pas pensé, je vais y remédier si tu veux, demain je dois faire les courses !
– T’es pas obligé et…
– Non, pas de problème, je te l’ai dit si tu veux être féminisé, j’y vois pas d’objection, tant que tu es heureux… ! »

Christophe, épilé maintenant, estime qu’il peut se montrer comme il veut à son père. Son père qui, croit-il à tort, a quand-même insisté pour voir son fils habillé en fille, il doit se faire des idées.

Pour sa première apparition, pour faire la surprise à son père entrant tard du travail, Christophe va mettre une nuisette rose en satin et vu l’hiver bien avancé, une paire de bas épais. Au fin fond de l’armoire dans la salle de bain, il retrouve quelques produits de beauté, sa préparation est longue et minutieuse, sa féminité prend doucement le pas sur l’homme qu’il est. Pour que sa transformation soit totale, il met une longue perruque blonde et passe un collier de perle autour du cou. Sa tenue plus que sexy cache-t-elle une arrière pensée ?

L’attente est longue, son père n’arrive pas. Il voudrait tellement lui montrer à quoi il ressemble et son excitation qui monte au fur et à mesure, son sexe en contact directe avec le nylon des collants l’oblige à se soulager deux fois. Enfin, des clefs tournent dans la serrure, son père fatigué par sa journée et la longue route qu’il vient de faire, découvre une jolie fille devant lui. Il ne comprend pas trop ce qui se passe, s’est-il trompé de maison ?



« Alors papa, t’en penses quoi ?
– La vache, je ne t’ai pas reconnu, Christophe…, t’es, euh…, comment dire…
– Mignonne ?!
– Oui, mignonne, on peut dire ça !
– Par contre, m’appeler Christophe dans cette tenue, ça le fait pas de trop, j’ai pensé à Christelle… ! Ce n’est pas trop ridicule ?
– Ridicule non, mais tu n’en fais pas un peu trop ?
– Appelle-moi Christelle !
– Ok, va pour Christelle… ! »

André va prendre une douche et se changer, quand il revient dans le salon, la télévision est allumée et Christelle l’attend dans un fauteuil un verre de whisky à la main, un autre verre rempli est posé sur la table basse. Son père ne peut la quitter des yeux, pendant sa douche, il s’est surpris à avoir un début d’érection en pensant à son fils, mais très vite le côté incestueux de son désir l’a fait redescendre sur terre. Christelle constate bien vite que son père bloque son regard sur ses jambes.

« Papa, demande t’elle d’un voix douce, maintenant que je vis un fantasme, tu peux me dire quel est le tien ?
– Pardon ?!
– Oui, avec maman, il y a quelque chose qui t’excitait plus que d’autre ?
– En fait, pas grand-chose d’exceptionnel – André joue avec son verre vide.
– Ouais, c’est ça, attends, je vais te resservir… ! »

André, constate que son fils s’est mis le parfum qu’il avait offert à sa femme.

« Tu sens bon, aussi… !
– Merci papa… Ҫa à l’air de te déranger… ?
– Il faut que je m’y fasse, c’est tout… !
– Alors, tes fantasmes ?
– Tu ne lâches pas l’affaire, toi, bon j’adorais que ta mère porte des collants ou des bas, le mieux, c’est quand elle les mettait en même temps ! »



« Oui, j’ai déjà vu ça sur le net, c’est vrai que c’est excitant, j’imagine que tu as dû souiller pas mal de collants ! Hi hi !
– M’en parle pas, c’est à peine si je la touchais, rien qu’à la voir, j’explosais presque ! »

La discussion continue sur tout et rien, l’école, son prof d’éco, le boulot. André ne peut s’empêcher de lorgner sur les jambes de son fils, cachant difficilement sa petite érection.

« Bon, il est temps de se coucher, demain, j’ai pas mal de route à faire, j’espère que cette expérience t’as fait du bien ?!
– Oui papa, merci encore de ne pas t’être moqué… !
– Je te l’ai dit, tant que tu n’es pas un camionneur… ! »

Christophe se lève le premier et fait la bise à son père, comme une fille le ferait. Pour André cela fait bien longtemps que son fils ne lui a plus fait de bises.

La nuit d’André est agitée, ses pensées passent de sa femme à son fils, grimé en fille qui, au fond de lui-même, trouve séduisante. Il se souvient que durant leur discussion, il s’est senti attiré par elle, l’a-t-il fait exprès de s’habiller de façon si sexy ? Que cherche-t-il vraiment ?

Dans la chambre d’à côté, Christophe, toujours dans la même tenue, se masturbe énergiquement en regardant des vidéos pornographiques, mais ses meilleurs moments sont ceux durant lesquels sont imagination vagabonde vers son père.

Après le coup d’éclat du premier soir, les jours suivants, les tenues sont beaucoup plus classiques, robes ou jupes et encore pas tous les soirs. Mais classique est un bien grand mot, les robes peuvent être très courtes.



Pour ce qui est du sexy, c’est uniquement dans sa chambre que Christophe les porte. Il a bien ressenti qu’il se passait quelque chose, l’embarras de son père et lui son début d’attirance pour lui. Mais la chose qui n’oublie pas de porter, c’est du nylon. Déjà parce qu’il aime le contact et aussi pour plaire…

Un week-end, Christelle, la lubrique, réapparaît après avoir trouvé un déguisement de petite écolière, « ça devait bien amuser mes parents, quand-même ! », se dit Christophe en le voyant. Un string blanc et bas noir feront l’affaire. C’est dans cette tenue, en train de lire un livre, allongée sur le ventre, que son père la découvre. Il cherchait un DVD, la porte n’étant pas fermée, Christelle ne s’est pas rendu compte que son père l’observait. Sa peau qu’il s’imaginait douce, ses fesses rebondies, son sexe à peine caché pas son string et Christelle qui balançait ses jambes. Le sexe d’André se tend comme une flèche visant une cible et cette cible c’est sa petite rosette.



« Hum, hum… ! »

Christelle sursaute et se retourne, loin d’être embarrassée par sa tenue et son sexe presque à l’air.

« Oui papa ?!
– T’as pas vu le DVD que mon collègue m’a prêté, je n’arrive pas à mettre la main dessus…
– Oui, en dessous de la télé…
– Merci… !
– Ah ! Tu me trouves comment ?
– Ҫa te va bien… ! »

Christelle remarque de suite que son père a le visage empourpré et d’un rapide coup d’œil, elle constate la bosse sur son pantalon. Pour André, c’est direction les toilettes, pas très honorable pour se soulager, mais il ne conçoit pas (encore) le faire avec son fils. Il devra se mordre les lèvres pour que ses gémissements ne soient pas entendus. Durant toute sa masturbation, il s’est vu sodomiser son fils avec un plaisir non feint. Le sperme inonde la cuvette, sa main se retrouve couverte de liqueur chaude. Quant à Christelle, de la porte de sa chambre, elle observe, avec un petit sourire assumé, celle des toilettes. C’est à ce moment que Christelle se décide, cela fait bien trop longtemps que ses rêves sont pris en otage par son père, ce soir, elle passe à l’action, est-ce que la situation ira jusqu’au bout ? Elle n’en sait encore rien, mais pour sa première fois, ce sera avec la personne en laquelle elle a le plus confiance actuellement. Elle se souvient encore des mots : « le mieux, c’est quand elle les mettait en même temps ». Elle va faire simple, mais efficace, robe courte, blanche avec motifs bleus et noirs, faux ongles achetés dernièrement, une paire de bas et par-dessus, des collants, mais pas de culottes, pour bien lui montrer son enthousiasme sexuel le moment venu.

Comme à son habitude, André est attiré par les jambes de son fils, qui n’hésite pas à bien lui montrer en se penchant dès qu’il le peut, permettant ainsi à sa robe de se relever le plus possible. Son père comprend vite que son fils lui offre ce qui le stimule le plus. Il se retient durant tout le diner pour ne pas sauter sur sa progéniture, son pantalon en tissu léger cache à peine sa raideur. Les sentiments se bousculent en lui, mal à l’aise, mais heureux de vivre ce moment. Christelle est satisfaite d’elle, elle va continuer à émoustiller son père encore un peu et quand il sera ferré, elle lèvera la ligne.

« Ah au fait ! J’ai oublié de te le dire, mais demain, je pars en déplacement pendant quatre à cinq jours.
– On te l’annonce comme ça, du jour au lendemain ?!
– Ouais un problème sur un chantier, il y a eu des vols de matériaux, le temps pourri, le bordel, quoi ! Je vais te laisser de l’argent et dans le congélo, il y a ce qu’il faut.
– Je suis assez grande, maintenant ! »

Hum, alors ce soir, ce sera minimum syndical, pour bien le laisser sur sa faim, pour qu’il pense à sa fille durant son absence et le fait qu’il l’abandonne.

« Bon, je vais regarder un peu la télé et je vais me coucher !
– Je peux me mettre à côté de mon papa ?
– Si je dis non, tu le feras quand-même ? »

Christelle se colle à son père qui zappe de chaînes en chaînes, rien de bien intéressant ce soir. Christelle remonte discrètement sa robe. Cette fois-ci, André peut tout voir parfaitement, les collants, les bas et le sexe de son fils, enflé par le plaisir. André quitte l’écran des yeux pour se concentrer uniquement sur le programme que lui offre son fils, il a du mal à cacher son trouble, se tortillant dans le canapé.

« Tu aimes papa ?
– De quoi ?
– Ce que tu regardes avec attention !
– Euh…, tu l’as fait exprès !?
– Oui, pour te faire plaisir… ! Si tu veux me toucher ou te soulager… ! Ҫa te fait le même effet sur un homme comme sur les femmes ?
– En tout cas, sur toi, ça me fait réagir… !
– Tu sais, je sais pour tout à l’heure, ce que tu as fait dans les toilettes…, vas-y, caresse-moi ! »

En tremblant, André passe sa main sur une cuisse de son fils. Tous les deux entrent lentement dans une bulle intime que personne ne pourra percer. Christelle avance délicatement sa main sur le sexe de son père, qui se recule immédiatement.

« T’en n’as pas envie ?
– Si, en fait, tu sais, je…
– Tu vas exploser ?!
– Oui, je suis sensible en ce moment, il ne faudra pas longtemps…
– Je vais essayer d’être la plus douce possible ! »

Christelle sort le sexe turgescent de son père plus qu’incommodé par la situation. Il est déjà pris de soubresauts, provoqués par la vision idyllique, par son fils lui touche le sexe, sa première relation avec un homme et le côté incestueux de leur relation. André, les yeux fermés et le visage traversé par un sentiment de béatitude, agrippe fermement le poignet de son fils pour le stopper.

« Arrête !
– Tu ne veux plus ?
– Si, mais je ne vais pas tenir, c’est trop bon !
– Bin, dis donc !! Hi, hi, hi ! »

Christelle reprend sa masturbation sur son père, pendant qu’André se cramponne presque sur celui de son fils, encore protégé par le nylon.

« Attention papa, tu me fais mal ! »

André est en transe, sentant la main de son fils glisser le long de sa tige brulante et dure comme du marbre. André libère un râle rauque et pour la deuxième fois, aujourd’hui, un geyser de liquide blanc jaillit de son gland violacé, aspergeant son pantalon, le sol et la main de Christelle.

« C’était super bon, chérie, tu es une gentille fille… ! Si tu pouvais me…
– Stop papa ! Pas ce soir, c’était juste une mise en bouche… !
– Justement, ta bouche !
– Non !
– Tu es un monstre, regarde dans quel état je suis ! »

André est toujours droit comme un « i ».

« C’est comme ça, papa, pas ce soir !
– Tu joues avec moi ?!
– Oui, un peu, je dois bien te l’avouer, mais l’attente est source de plaisir ! »

Christelle l’embrasse sur la commissure des lèvres, lui souhaite bonne nuit et va se coucher, laissant son père tout penaud, la bite tendue à l’air, l’obligeant à se calmer une dernière fois par lui-même.
Le lendemain, Christophe est déjà parti pour la fac, la table est préparée minutieusement pour le petit-déjeuner. Dans son bol est déposé un papier avec un message inscrit dessus :

"Cher papa chéri, ce que nous avons fait hier soir a été un moment fantastique. Moi aussi, je désirais aller plus loin, mais je ne voulais pas gâcher notre première fois et aussi, je voulais avoir la certitude de me sentir désirée.

Ce que nous vivons en ce moment est fantastique, moi aussi, j’ai dû me soulager cette nuit en pensant à toi et ce que tu pouvais me faire.

J’ai hâte et suis impatiente de te revoir.

Bise d’une fille qui t’aime et qui adore t’aguicher (hi,hi) !

PS : Pense à prendre ton PC, tu auras des surprises."


L’hôtel dans lequel loge André, n’a que d’hôtel le nom. C’est le truc typique des anciens villages au fin fond de la France, « Hôtel de la place » c’est écrit… Tu parles. La seule innovation, c’est le wifi, le reste est resté bloqué dans les années 80, il manque plus que la tournée d’artistes et l’illusion sera parfaite. La première journée fut un calvaire, le chantier est un bordel sans nom et en plus, il a difficilement pu se concentrer, envoûté encore par la relation avec son fils. André allume son PC et se connecte à sa messagerie, il constate de suite que le haut débit n’est pas arrivé jusqu’ici. Un message de son fils.

< Tu aimes ? > et un post-scriptum lui demandant de se retenir pour son retour.

Un fichier joint, chargement qui n’en finit pas, une photo.



Son fils le gâte, immédiatement il se remémore ce qui s’est passé la veille, la tension remonte, mais il va obéir à son fils et il ne va pas se soulager ce soir.

Chaque soir, les photos arrivent sur sa messagerie, de plus en plus subjectives, avec toujours la demande de ne pas se soulager. André a bien essayé de contacter son fils, mais ses appels restent lettres mortes.











Le matin même de son dernier jour, un SMS arrive sur son portable.

< Regarde ce que j’ai trouvé :
Les 10 commandements d’un travesti :
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  10. Le partage, votre petite travesti aime cuisiner, repasser, servir, s'occuper de vous ! Et si vous avez des amis avec qui vous voulez la partager, elle acceptera que vous la prêtiez à qui bon vous semble, sans résister.

Une surprise t’attend ce soir pour ton retour !
Reste calme hi,hi !
>

Sa journée est un calvaire, trop longue, le message l’a retourné, il sait maintenant ce qu’il va se passer à son retour. Le train ne va pas assez vite à son goût. Le taxi stoppe devant la maison, il expédie le paiement, court presque jusqu’à la porte, bien sûr, comme dans les films, la clef ne rentre pas. Il s’énerve, après être entré, il jette sa veste et son sac négligemment dans le salon. La maison est silencieuse, pas âme qui vive. Il monte à l’étage, sa chambre est vide, il ne reste qu’une seule pièce à vérifier, la chambre de son fils. La porte est close, sa main moite serre la poignée. Il la baisse, il entrouvre la porte, s’arrête, doit-il continuer, est-ce bien raisonnable ? Le diable sur l’épaule gauche et l’ange sur la droite, « vas-y !! », « non, ne fait pas, ça ! ». D’un mouvement brusque, il ouvre entièrement la porte, Christelle est allongée sur le lit à l’attendre.





« T’en as mis du temps, papa ! Mets-toi à l’aise et viens ! »

André sa déshabille hâtivement, son sexe a déjà une belle taille et ce, depuis ce matin d’ailleurs. Il n’a pensé qu’à cet instant. Il s’approche, Christelle avale immédiatement son sexe, surprenant son père. Il ne faut que quelques coups de langue et aspirations pour que son père attisé comme le feu décharge longuement dans la bouche de son fils. Christelle se délecte, pour la première fois, du sperme chaud de son père et aussi d’un homme, rien ne doit-être gaspillé, en nettoyant patiemment la tige, encore bien droite de son géniteur, elle lui procure une nouvelle fellation attentionnée.

« Arrête, j’ai trop envie de te caresser ! »

André s’allonge contre son fils et doucement lui parcourt le corps, se concentrant sur les jambes. Il observe, sous la dentelle transparente de son string, le gonflement du sexe de son fils. Ses doigts s’immobilisent dessus, il tire délicatement sur le tissu, Christelle soulève son bassin et ses jambes pour l’aider à faire coulisser et se débarrasser de ce bout de tissu inutile. C’est à son tour de masturber son fils, qui lui passe les mains dans ses cheveux. Quand le sexe est de bonne taille, il passe sa langue dessus. André adorait faire des cunnilingus à sa femme, jamais il ne s’était imaginé pratiquer une fellation, et encore moins à son fils, son fils qui l’encourage. Son père accélère, emporté par l’intensité du moment. Christophe l’avertit, qu’à son tour, il va éjaculer, son père continue malgré tout pour, lui aussi, apprécier le goût de son fils.

« Papa, il est temps de passer aux choses sérieuses ! »

Christelle se met à quatre pattes sur le lit pour présenter son petit cul. Ses petites fesses qu’André veut ardemment depuis une semaine.

« Tu as l’air d’être étroite !
– Ne t’en fais pas, ton sexe est lubrifié ! »

André se penche sur les fesses de son fils pour les embrasser, les chérir. Deux, trois coups de langues bien humides sur la rosette vont l’aider à investir l’anus de son fils. Son gland violacé bute sur l’entrée étroite et serrée.

« Je me demande si peux vraiment le faire, chérie ?!
– Vas-y, n’aie pas peur ! »

André pousse, centimètre par centimètre, son sexe se fraye un chemin dans son anus. Christelle ressent la douleur la traverser, malgré la douceur de son père, mais elle sait qu’elle va s’y habituer, quand il s’agit de sexe, le corps humain peut faire des miracles. André a enfin réussi à pénétrer son fils jusqu’à la garde. Il reste immobile pour apprécier ce moment et cajoler les fesses de son fils. Ses mains empoignent les hanches de Christelle et André commence ses va-et-vient. Christophe, les larmes aux yeux, miaule comme une fille. Il est heureux de vivre se moment avec son tendre père. André est délicat, pas de mouvements brusques, aujourd’hui, c’est la passion, la découverte et l’amour qui les guide. C’est un vrai bonheur, sentir la peau douce de son fils, la chaleur de son corps, découvrir sa féminité, apprécier le cadeau qui lui est fait. À chaque pénétration, son sexe sort et entre en entier. Une main cherche le sexe de son fils pour jouer avec. C’est enfin le moment, il va honorer le fondement de son fils qui le lui demande. Inonder son antre de la liqueur est l’apothéose de la journée. André, comme son fils, jouit de concert, des flots de liquide coulent dans son intestin. C’est un moment de communion.

Les deux corps couverts de transpiration sont l’un contre l’autre, les mains enlacées et après s’être longuement embrassés.

« Christelle, juste une question, le point numéro 10 des commandements, t’es sérieuse ?
– Tu sais, ces derniers jours, mon prof d’éco s’est comme fortement rapproché de moi, si tu vois ce que je veux dire ? »

FIN

Matazard


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MessagePosté le: Ven 17 Jan - 10:11 (2014)    Sujet du message: Publicité

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redflag44


Hors ligne

Inscrit le: 28 Mai 2012
Messages: 2 194
Localisation: Suisse

MessagePosté le: Ven 17 Jan - 11:34 (2014)    Sujet du message: Nouvelle sexualité / Matazard Répondre en citant

Super bien écrit et très excitant !

De quoi donner des envies à bien des jeunots ! Et à des papas dans la force de l'âge !
_________________
Je suis passionné de rapports incestueux mère-fille et j'aimerais correspondre à ce sujet !

Mon blog : redflag44.tumblr.com


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gesp


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Inscrit le: 02 Juin 2012
Messages: 38

MessagePosté le: Ven 17 Jan - 13:52 (2014)    Sujet du message: Nouvelle sexualité / Matazard Répondre en citant

Ca faisait longtemps que vous nous aviez pas régalé avec une de vos histoires. Mais cela valait l'attente. Et l'idée, d'illustrer votre récit de ces photos, est simplement sublime. Le désir des mots, l'extase des photos !

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papapr


Hors ligne

Inscrit le: 11 Juin 2012
Messages: 80

MessagePosté le: Sam 18 Jan - 17:15 (2014)    Sujet du message: Nouvelle sexualité / Matazard Répondre en citant

Très belle histoire ... qui donne envie d'essayer

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maurice74000


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Inscrit le: 04 Sep 2012
Messages: 25
Localisation: ANNECY

MessagePosté le: Dim 19 Jan - 16:55 (2014)    Sujet du message: Nouvelle sexualité / Matazard Répondre en citant

Merci pour cette histoire bien racontée et bien écrite - elle donne envie  au lecteur que je suis  de la vivre également moi -même

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bruno33


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Inscrit le: 14 Juin 2012
Messages: 431
Localisation: libourne

MessagePosté le: Mar 21 Jan - 13:22 (2014)    Sujet du message: Nouvelle sexualité / Matazard Répondre en citant

Un régal cette histoire, tout ce que j'aime.
De l'inceste avec un jeune homme qui s'habille en femme pour satisfaire son père.
Encore


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jfsimoni


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Inscrit le: 11 Oct 2013
Messages: 1
Localisation: Lyon

MessagePosté le: Mar 28 Jan - 22:28 (2014)    Sujet du message: Nouvelle sexualité / Matazard Répondre en citant

Wink  Superbe histoire, merci

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Skype
D00B


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Inscrit le: 02 Juin 2012
Messages: 21
Localisation: Belgique

MessagePosté le: Mer 5 Fév - 16:49 (2014)    Sujet du message: Nouvelle sexualité / Matazard Répondre en citant

Un de mes recit favoris ! Quel début prometteur tres bien écrit ! Et les petites photo en rapport avec l'histoire en plus... Super ! Vivement la suite  Okay

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Matazard


Hors ligne

Inscrit le: 31 Mai 2012
Messages: 527

MessagePosté le: Lun 21 Avr - 15:05 (2014)    Sujet du message: Nouvelle sexualité chap II Répondre en citant

Corrigé par Redflag

Nouvelle sexualité

Chapitre 2

À la maison, Christophe a disparu depuis bien longtemps pour laisser place à Christelle, toujours encline à satisfaire son père. Elle lui offre sa bouche pour de longues fellations, son anus est à la disposition d’André pour de savoureuses sodomies. À la demande de son fils, André a accepté de s’épiler entièrement et se réjouit des sensations du contact sur sa peau du nylon ou du satin que porte son fils lors de leurs interminables caresses mutuelles.

La situation professionnelle d’André a aussi évolué, promotion, augmentation de salaire et voiture de fonction pour le remercier de son efficacité lors de son intervention sur un chantier qui partait à la catastrophe. Mais toute médaille a son revers, cela l’oblige à quitter la maison et son fils plus fréquemment. À chaque déplacement, c’est le même rituel, Christelle envoie des photos plus aguichantes les unes que les autres pour bien chauffer son père, seul dans sa chambre d’hôtel et se donner totalement à lui à son retour. Mais cette fois la situation a dérapé.

Voilà deux semaines qu’André est parti, encore une fois, dans un village bien oublié. Les conditions du chantier sont exécrables. Tous les soirs, dans sa boite mail, il reçoit des histoires érotiquement hard les mettant en situation tous les deux, bien sûr, les traditionnelles photos de son petit cul, mais nouveauté, des vidéos de son fils, dans des combinaisons sexy, en train de se caresser et se masturber. Au fil des jours, André se transforme, peu à peu, en animal en rut, avec comme seule obsession, le cul de son fils.

« Allo…
– C’est moi, je suis à la gare, je chope un taxi et j’arrive, prépare-toi !
– Ma bouche et mon cul t’attendent avec impatience…
– Pas besoin de ta bouche ! »

André raccroche brutalement, Christelle est intriguée, c’est la première fois que son père lui parle aussi sèchement. Alors que Christelle est allongée dans le canapé du salon, elle entend la porte s’ouvrir et claquer fortement en se refermant.

« T’es où ?! Crie son André
– Dans le canapé, papa chéri ! » Répond, de façon féminine, son fils.

Christelle interprète, par les bruits de froissement de tissus qu’elle perçoit, que son père retire son pantalon. Le sexe dressé, les yeux exorbités, André cherche du regard son fils dans le salon et finit par l’apercevoir allongé dans le canapé, vêtu de bas noirs, d’un soutien-gorge rembourré, de gants noirs, d’une perruque brune et de hauts talons vernis noirs.

« Bonjour papa… ! »

André ne répond pas et s’avance rapidement et de façon décidée vers lui. Il lui empoigne les épaules pour le reverser par terre. Le met à quatre pattes.

« Aïe doucement ! » Tente de dire son fils.

André ne dit rien. Et sans prendre de précaution pour éviter la moindre douleur pour son fils, André l’empale littéralement et en une seule fois. Son fils crie de douleur, jamais son père ne s’est comporté comme ceci. Les coups de reins d’André sont brusques et virils, sa queue sort entièrement pour mieux le pilonner quand elle replonge dans l’anus devenu douloureux de son fils. Durant dix minutes, son fils vit un calvaire, son père n’entend rien à ses supplications. Ses hanches sont prises en étau par les mains d’André. André éjacule dans le rectum de son fils en poussant un râle bestial. Une fois achevée sa tache animale, il repousse son fils qui s’affale sur le sol, le sperme encore chaud de son père coulant le long de la raie endolorie et sur ses testicules. André quitte le salon pour la salle de bain et s’enferme sous la douche durant une bonne demi-heure, laissant son fils se remettre difficilement du moment qu’il vient de connaitre.

Après un dîner qui s’est déroulé dans un calme de cathédrale, Christelle rompt enfin le silence.

« Papa, qu’est-ce qui t’est arrivé aujourd'hui, tu m’as fait sacrément mal !
– Excuse, je ne me contrôlais plus, j’étais en manque, je suis vraiment désolé, c’était plus fort que moi…
– Tu sais, j’ai pensé que tu devrais voir, aussi, autre part quand tu es en déplacement, on ne pourra pas toujours continuer comme ça tout le temps !
– Tu ne veux plus de moi ?!
– Non je n’ai pas dit ça, mais si tu as envie un jour de voir autre part, n’hésite pas ! »

André ne répond pas et pèse la proposition quelques minutes.

« C’est pour te donner bonne conscience parce que tu as envie de baiser avec d’autres personnes que tu me proposes ça ? Comme ton prof, par exemple ? »

Christelle est surprise, son père a compris ce qu’elle voulait au fond d’elle.

« Y’a un peu de ça papa, mais c’est surtout pour toi aussi… !
– Pourquoi pas, mais on se raconte tout, alors…
– D'accord, ça va m’exciter, te savoir avec des inconnus, hmmm, j’en mouille déjà de plaisir !
– Ah, j’ai un truc à t’annoncer aussi, je repars dans deux jours pour le Japon… !
– Quoi !?
– En fait, je dois passer chez un de nos fournisseurs encore à l’autre bout de la France pour lui expliquer un nouveau dossier et le lendemain, je pars trois semaines à Tokyo… !
.. Notre boîte, s’est associée à une autre japonaise pour des contrats internationaux, vu que l’on a des succursales en occident et eux en Asie, on pourra augmenter largement nos profits…, j’y vais pour voir les constructions antisismiques… !
– Putain, trois semaines…
– Au moins là-bas, il y aura des connections internet de qualité ! »

Tous les deux éclatent de rire. La soirée servira à André pour s’excuser envers son fils. Tout le reste de la nuit, André a pris soin de lui faire d’interminables fellations ne touchant pas ainsi à son cul qui était encore fortement sensible.

Durant le trajet en train, André a prospecté sur les lieux de rencontres qu’ils pouvaient y avoir dans la ville où il se rendait. Tout compte fait, son fils a raison, autant en profiter. Christelle espère bien aussi que son père lève une japonaise pendant son séjour dans la capitale nippone. Très vite, André atterrit sur le site d’un club libertin, les photos donnent l’appétit. Tout y est possible, il trouve vite la page des travestis habitués. Il note l’adresse et éteint son PC à l’entrée de la gare. Sa journée est nulle, son fournisseur est loin d’être un amateur et a compris immédiatement les désidératas de sa boîte. Une seule chose lui trotte dans la tête, c’est sa future soirée dans ce club.

Enfin, c’est le moment tant attendu, André est posté devant la lourde porte en bois massif du club. Une femme aux cheveux noirs et robe courte sort, seule, sans lui porter attention. André tente d’entrer, mais quand le videur de plus de cent kilos, avec des mains qui pourraient lui décrocher la mâchoire sans trop d’efforts, lui a demandé : « cartes de membre » ou « parrainage », il a bien compris qu’il n’avait pas lu toutes les conditions d’entrée. Tout penaud, André rebrousse chemin et finit par passer la porte d’un bar bien tranquille dans lequel sont attablés une multitude d’hommes seuls devant leur verre. Il s’imagine qu’ils se sont tous fait refouler du club et sont venus finir leur soirée avec une bouteille de whisky.

André est déjà à deux verres de vodka glacée quand, venant de derrière lui :

« Bonsoir monsieur, on s’ennuie ? »

André se retourne et reconnaît la femme sortant du club.

« Bin, euh…, je suis seul et…
– Et vous vouliez aller au club ? Je vous ai vu !
– C’est ça, oui…
– Vous n’y perdez rien au change, ce soir, c’est un peu la soirée de la "louse", le club est vide et la chair, pas très fraîche !
.. Si vous voulez passer une petite soirée sympa, je peux vous proposer de venir chez moi… ! En plus une surprise nous y attend !
– Une surprise… ? Chez vous… ! Euh…
– Vous n’aurez pas de deuxième chance !
– Bon, va pour chez vous ! »

Dernière gorgée, argent jeté sur le comptoir et André suit comme un chien cette dame, sûrement la quarantaine, dont il ne connaît pas le nom, mais mon dieu, qu’elle est bonne.

L’appartement de l’inconnue aux cheveux noirs est spacieux et clair.

« Chérie, je suis là et j’ai quelque chose pour nous !! »

André cache sa surprise à cette annonce, qui le décrit comme un objet. Il entend des bruits de pas approcher.

« Maman !! »

Dans l’entrée du salon, une délicieuse demoiselle, aux longs cheveux aussi noirs que ceux de sa mère, se tient debout, seulement en petite culotte blanche, maillot transparent et des chaussettes jaunes canari.

« Je t’avais dit de te préparer, que j’allais amener quelqu'un ce soir !
– Mais, j’ai ma thèse à terminer !
– Oh, c’est bon pour ce soir, il faut te détendre… ! Je te présente, euh…
– André, bonjour… !
– Ah oui, André, en fait, vous ne me l’aviez même pas dit… !
.. Je vous présente ma fille, Audrey…
– C’est la surprise ? Demande André.
– Quoi ! Tu me considères comme une surprise ?!
– Bin, il fallait bien que je l’attire d’une façon ou d’une autre !
– Oh, mais je suis là, mesdames !
– Oui, justement !! »

La mère pousse André vers le sofa pour qu’il s’y affale. La mère se met vite à genoux pour déboutonner le pantalon d’André et libérer son sexe.

« Hum, pas mal, bon, tu viens Audrey, elle est comme tu les aimes !
– Bon ok… ! »

Audrey se colle à sa mère pour partager cette queue avec elle. Deux langues parcourent la hampe. C’est la première fois que cela lui arrive et en plus avec une mère et sa fille. André pose ses mains sur les têtes de ses deux partenaires. La mère durant sa fellation, a déjà enfoui ses doigts dans l’intimité humide de sa fille. C’est même elle qui mettra nue sa fille et la positionna sur le sexe d’André. Elle aussi, a vite quitté sa robe et son string noir, pour replonger la tête la première sur les testicules d’André pour les avaler pendant qu’il pénètre vigoureusement sa fille. Tout le monde gémit à l’unisson, le sofa craque au rythme des mouvements corporels. Audrey a l’anus humidifié par la langue de sa mère durant le ramonage sexuel de son vagin.

« Arrêtez un peu vous deux ! Ordonne la maîtresse de maison.
.. Ça ne vous dérange pas la sodomie, monsieur ?
– Non, pas du tout et ces derniers temps, j’y ai pas mal goûté ! Répond André, en souriant.
– Bon, chérie, mets-toi à l’aise, alors ! »

Audrey descend du sofa en soupirant, elle n’aime pas trop que sa mère lui donne des ordres surtout quand elle prend son pied. Elle pose son torse sur les coussins du canapé, les genoux au sol et met son cul en buse, en attente de pénétration. André saisit le message et se positionne derrière elle. Son gland s’enfonce assez facilement.

« Hum, je ne dois pas être le premier par là ! »

Et par des mouvements ondulatoires, il commence à la sodomiser. Bien vite, une main se pose sur sa tête pour qu’il se penche en avant sur le dos d’Audrey. Il reste immobile en attente de la suite des événements. Il ne dit rien trop bien au chaud dans l’anus de cette charmante demoiselle. Un objet en plastique tiède vient taper sur sa rosette masculine.

« Non pas ça ! Marmonne André.
– Je pensais que vous aimiez la sodomie ! »

Et sans attendre, la dame aux cheveux noirs, armée d’un gode ceinture, embroche André. Malgré le choix judicieux de ne pas en avoir pris un épais, la douleur est bien présente. Il repense à ce qu’il a fait endurer à son fils et ce qu’il a pu ressentir. On lui frappe les fesses, comme on le fait à un cheval pour qu’il démarre. Il relance sa sodomie et cale son rythme par rapport à celle qui subit, mais qu’il, finalement, apprécie. Il ne met pas longtemps à se vidanger dans le cul d’Audrey.

Après avoir repris des forces autour d’un verre, c’est au tour de Céline, enfin il connait son nom, d’offrir son fondement à André qui lui, l’offre à Audrey. C’est vers trois heures du matin qu’il quitte ses partenaires, satisfait de sa soirée et une carte de membre dans son portefeuille.

Sa boîte ne fait pas les choses à moitié, gros porteur, classe affaire, bar et hôtesses superbes, rien de tel pour confortablement passer ces treize heures de vols. Un petit tour sur les dernières instructions qu’il a téléchargées à l’aéroport, concernant son séjour au Japon, un message de Christelle lui souhaitant de bien s’éclater (s’il savait) et visite du fichier dans lequel il a chargé toutes les photos envoyées par son fils. « Son petit cul lui manque déjà », se dit-il, en soupirant.

« Encore un verre, monsieur, avant de passer une bonne nuit ?! »

La voix charmante vient de derrière lui, par réflexe, il baisse l’écran de son PC. C’est une hôtesse rousse et pulpeuse qui lui demande ça avec son sourire souligné d’un rouge à lèvres flamboyant et des jambes brillant à la lumière, grâce aux collants qu’elle porte. André tend son verre.

« Oui encore une vodka, s’il vous plait ! »

L’hôtesse qui s’appelle Sylvie, comme le précise son badge, lui sert son verre et s’éloigne de lui, sans oublier de lui lancer un dernier regard coquin. André, qui l’observe s’éloigner, a bien compris qu’elle avait aperçu ce qui était affiché sur son écran. André se laisse emporter tranquillement par le sommeil.

Il ouvre les yeux, le bourdonnement de l’avion arrive à ses oreilles.

« Ah oui, en route vers Tokyo ! » Se rappelle-t-il.

Il regarde sa montre, 2 heures seulement qu’il a dormi. Il est le seul à être réveillé sous la lumière tamisée de la cabine. Il se frotte une dernière fois les yeux et se dirige vers le bar. Il reconnait immédiatement Sylvie qui lui sourit à son approche. Sa collègue bricole derrière la cloison.

« Une vodka, monsieur ?
– Non, un jus d’orange, un peu trop d’alcool pour aujourd'hui, s’il vous plaît…
– C’est votre ami(e) ?
– Pardon ?
– Oui, c’est votre ami(e) sur votre PC ? J’ai vu ce qui avait dessus ! »

André est abasourdi par la question aussi franche de Sylvie, mais il y a ce petit truc qui fait qu’il se sent en confiance avec elle, certainement l’ambiance feutrée.

« Pas tout à fait, c’est compliqué…
– Vous aimez son petit cul ? Relance Sylvie, avec un regard malicieux.
– Pas que ça, déjà j’adore les tenues sexy et aussi sa bouche, elle suce comme une reine !
– Vous en êtes sûr ?
– De… ?
– Qu’elle suce comme une reine, avez déjà testé d’autres bouches ?
– Oui. bien évidemment et pas plus tard qu’hier soir, une mère et sa fille !
– Ah oui, carrément, monsieur ne se refuse rien… Je ne l’ai jamais fait avec deux hommes… !
.. En tout cas, moi, je suis persuadée que ma bouche est meilleure que celle de votre copine !
– Pardon ?! Mais vous êtes mariée ! S’étonne André, en désignant l’alliance au doigt de Sylvie.
– Oh ça ! Mon mari est bien absent envers moi et il n’a jamais touché à mon cul, alors que j’adore ça !
– Comment vous faites, alors ?
– J’ai toujours un sextoys dans ma valise et, de temps en temps, je me trouve un amant de passage, vite fait, bien fait !
– Intéressant… ! Répond André, bien chauffé par la discussion.
– Bon, on y va ?
– Hein, où ça ?!
– Dans les chiottes, pardi !
– Et votre collègue ?
– Oh, le nombre de fois que je l’ai couverte, elle me doit bien ça ! Evelyne, on y va !
– Eclatez-vous bien, alors ! » Relance sa collègue.

Tous les deux s’enferment dans la cabine spacieuse des toilettes. Il ne faut pas longtemps à André pour se retrouver la bite à l’air et apprécier la fellation de Sylvie. C’est vrai qu’elle suce comme une déesse, son fils a encore des leçons à apprendre.

Sylvie se lève brusquement, baisse son collant et sa culotte pour soumettre son cul aux bons vouloirs d’André.

« Vas-y, défonce moi bien ! »

L’anus de Sylvie est étroit, la progression est laborieuse, surtout que cette hôtesse lubrique ne tient pas en place en gigotant constamment du train arrière. Une fois en entier en elle, Sylvie libère un long gémissement de satisfaction. Enfin, elle reste immobile, tétanisée par le bonheur. André se met en route pour une interminable sodomie. Sylvie a le visage collé comme le miroir et un genou posé sur l’évier. Les seuls mots qu’elle a prononcé sont : « Oh oui, c’est bon » et rien d’autre. À part à la fin : « Vas-y, vide-toi en moi, je veux te sentir dans mon cul ! ». André a obtempéré sans discuter. Mais déçu que ses réserves ne soient pas si importantes, après la soirée passée chez Céline et Audrey… Tant pis !

Tous les deux retournent au bar, main dans la main.

« Eh bin, dis donc, c’était bien long ! Lance Evelyne qui s’ennuie au bar à regarder les gens dormir.
– Un de mes meilleurs amants ! »

Après une discussion sur tout et rien, André est retourné se coucher, harassé par ses dernières aventures sexuelles. L’avion a atterri, Sylvie se presse vers André avec un papier à la main.

« Tiens, c’est mon mail, au cas où, et aussi l’adresse d’un site japonais sur lequel tu pourras trouver des petits culs comme tu les aimes !
– Merci, mais comment tu connais ça ?
– C’est le commandant de bord qui me l’a donné, un queutard fini ! »

André l’interroge du regard.

« Je ne l’ai jamais fait avec lui, si tu veux savoir, trop facile, un simple sourire de ma part et je me retrouve avec sa queue dans ma bouche.
– J’chuis pas jaloux !
– Ah ! Bon… Bin j’espère que l’on va se revoir ! »

Tokyo est superbe en cette période, tous les cerisiers sont en fleur, on ressent une certaine joie de vivre de la part des tokyoïtes. Mais pas le temps d’admirer le paysage, déjà une première réunion de travail durant laquelle André a bien failli s’effondrer de sommeil plus d’une fois, ne comprenant plus l’Anglais qu’il pratique couramment. Il va refuser toutes les invitations pour une soirée dans un bar ou un karaoké et s’effondrer dans son lit qui occupe quasiment soixante pour cent de sa minuscule chambre d’hôtel.

Le lendemain soir, il se connecte enfin à internet. Plusieurs mails de son fils qui s’interroge de son silence et l’invite sur skype. Il regarde son téléphone encore à l’heure française. Merde, tout juste. Son fils l’attend vêtu d’un corset violet et rose et d’une perruque brune. Christelle est bluffée par la rapidité d’application de ses souhaits tout en se masturbant devant la webcam. Quand André lui demande s’il a enfin passé le cap avec son prof, son fils lui explique que depuis un moment déjà, il est en discussion avec un membre d’un forum, sur lequel il a raconté son histoire et qu’ils ont l’idée de se rencontrer dans les prochains jours.

« Il est ok pour que l’on filme nos ébats pour que tu rinces l’œil dessus !
– Sympa, j’ai hâte de voir ça !
– T’as l’intention de lever une japonaise ?
– Y’a le commandant de bord qui m’a donné l’adresse d’un site où les fantasmes peuvent tous êtres assouvis !
– Faudra que tu me racontes alors et dans les moindres détails !
– Pas de problème, chérie… ! Bon je vais te quitter, il se fait tard et j’ai plein de boulot demain, bises !
– Bises, papa ! Répond Christelle, en éjaculant sur son corset.

Les jours passent, doucement André se cale sur l’heure japonaise lui permettant, ainsi, à tenir un peu plus longtemps le soir sur Internet et ne plus s’endormir sur son clavier.

Un message de son fils l’invite sur Skype avec une photo de lui, en porte-jarretelles, se faisant prendre, en pleine nuit, sur le capot d’une voiture par un homme corpulent.

« C’est quoi cette photo ?
– C’est moi, j’ai joué à la pute sur une aire d’autoroute !
– Quoi, tu t’es prostituée ?!
– Pas tout à fait, c’est un délire avec Katia, celle du forum !
.. Tiens d’ailleurs, tu auras la vidéo demain !
– Ouais, mais c’est quoi cette histoire de pute !
– J’ai voulu voir ce que ça faisait de se faire prendre par un gros porc qui sentait le déodorant bon marché qui cache à peine sa sueur, pendant qu’une dizaine de mecs se branlent autour de moi !
– Et ?
– Bon, je n’ai pas compris un mot de ce qu’il me disait, au niveau qualité, ce n’est pas trop ça, mais se savoir observé, quel pied et, en plus, j’ai ramassé 600€ pour ça ! Mais c’était juste pour une fois !
– Tu sais que les flics auraient pu t’embarquer !
– Bin justement, Katia s’est occupée d’eux dans leur fourgonnette après !
.. Et toi, t’en es où ?
– Pas grand-chose encore ! Tu me fais bander, rien qu’à imaginer la scène de l’autoroute… !
– Fais-toi du bien alors, que je vois ça !
– Raconte-moi encore ta soirée ! »

André se branle devant son fils, pendant que celui-ci lui raconte une deuxième fois et dans les détails, sa soirée, avant d’aller se coucher.

Le lendemain soir, il peut enfin voir la nuit qu’il a passé avec Katia. Un travesti blond, coupe au carré, un peu maigre à son goût, un ensemble soutien-gorge et bas blancs l’habille. Son fils est tout en dentelle noire, un collier en cuir noir serre son cou. Tous les deux s’embrassent langoureusement sur le lit de son fils. Leurs sexes sont déjà sortis et dressés, se masturbant réciproquement. Ils s’allongent tête-bêche pour se sucer mutuellement. Les deux amants gémissent. Son fils se propose en premier pour se faire prendre. Délicatement, Katia le pénètre avec son petit sexe tendu. Qu’est-ce qu’ils sont beaux ensemble. Katia passe ses mains sur le dos de Christelle, qui ferme les yeux et passe sa langue sur ses lèvres. Katia s’arrête et demande à Christelle de se mettre à genoux devant elle. Katia se masturbe énergiquement au-dessus du visage de son fils et l’asperge de plusieurs jets de sperme qu’il se presse à avaler en le raclant avec ses doigts, le tout en regardant directement la webcam. C’est ensuite au tour de Christelle de prendre Katia par derrière, toujours en douceur. Katia pousse de petits cris à chaque va-et-vient. Le final sera une éjaculation dans sa bouche et un échange de sperme en gros plan, pour énerver son père de ne pas être là. André qui, lui, éponge son jus qui recouvre son torse. Il laisse un petit commentaire de satisfaction. En se caressant, il a constaté qu’il était temps de s’épiler. Direction la salle de bain, en se mettant la mousse sur les jambes, il se souvient de la première fois qu’il l’a fait avec son fils, quand son fils lui soulevait le sexe du bout des doigts, lui massait ses testicules et la séance de sodomie qui a suivi.

Au bout d’une semaine, André se décide enfin à parcourir ce fameux site, demain c’est pour lui une journée de repos, donc autant en profiter. Le site regorge de possibilités, femmes, hommes, trans ou travesti. Pour la nuit ou la journée. Tous les fantasmes peuvent être assouvis. André commence par chercher dans la rubrique femme. De la bourgeoise à l’héroïne de manga, un énorme panel et disponible. Mais le souci qu’il rencontre, c’est le côté occidentalisation des femmes, soit on a le cosplay extrême ou le manque d’innocence que se fait André de la femme japonaise. Il voit encore la fille à l’accueil de la boîte japonaise, toute timide. Il se risquerait bien avec elle, mais à ce qu’il a compris, elle a le même nom que le patron avec qui il bosse. Donc, finalement, ce serait une très mauvaise idée de fricoter avec le diable. Il se résout à parcourir la page des trans et travestis. Après la lecture d’une dizaine de fiches, il tombe sur une qui l’intéresse. Elle s’appelle Isoko, vingt ans et un visage d’ange, parle anglais, prête à faire la fille qui doit être punie par son père. C’est ce qu’il lui faut. Il prend contact avec elle, très vite une réponse tombe sur le site :

« Ok pour demain, quels sont vos souhaits ?
– Habille-toi en écolière, mais mets des bas blancs (on ne se refait pas) et porte des lunettes !
– À demain ! »

10h00, on frappe à la porte, André vêtu d’un peignoir de l’hôtel ouvre et voit devant lui une écolière japonais, les yeux baissés et les mains derrière le dos.

« Oh, papa, j’ai fait une bêtise !
– Entre, on va voir ça ! »

L’anglais d’Isoko est parfait, son accent japonais rend le tout mignon. Le peignoir tombe sur le sol et Isoko se penche sur le sexe d’André, son père virtuel. Il ne peut s’empêcher de comparer avec son fils et Sylvie, il la classe entre les deux. Comme son fils, elle a le même petit cul bien doux et étroit. Sa petite poitrine, sa petite verge et ses petits cris aigus, rendent l’expérience encore plus stimulante. Toute la journée, elle se rend entièrement disponible. Il ne compte plus le nombre de fois où il s’est retrouvé dans son rectum, le nombre de fois où son sexe a été sucé, le nombre de fois où il a pris celui d’Isoko dans sa bouche, les jets de sperme sur le visage, les fesses ou le ventre de celle-ci.

C’est totalement complet et repu sexuellement, qu’il dit au revoir à Isoko. Il rejoint son fils sur Skype…, pour tout lui raconter.

« Papa, tu ne trouves pas que nous sommes des affamés du sexe ?
– Ouais, je n’arrête pas de penser à ça, dès que mon regard se porte sur une femme, j’ai le sexe qui se dresse et plein d’images lubriques me traversent l’esprit.
– Tu rentres quand, exactement ?
– Le samedi 20, pourquoi ?
– Y’a mon prof qui me colle de plus en plus !
– Bah, vas-y, fais-le avec lui… !
– Ch’ais pas, je préfèrerais que tu sois là, une partie à trois si ça te dit… !
.. Pendant que tu me sodomises, je le sucerai… !
– Arrête, tu m’excites et pour aujourd’hui, je suis à sec… !
.. Bon, pourquoi pas une partie à trois, c’est toi qui vois ?
– Merci papa, je te laisse ! »

Le 20 est arrivé, sur le trajet de retour, il a revu Sylvie et, une fois de plus, la cabine des toilettes a été occupée plus qu’il ne faut. À la maison, l’attendent, Christelle en corset rouge et bas résilles noirs et Mikaël, son professeur. Bel homme d’une quarantaine d’années. Une fois les présentations faites autour d’un apéritif, Mikael n’a rien trouvé à redire de la situation entre André et son fils. Christelle leur a demandé de se déshabiller et de s’assoir dans le canapé. Christelle se met à genoux devant eux et passe de sexe en sexe avec sa langue et sa bouche. Comme elle l’a proposé, pendant qu’un des deux hommes la sodomise, elle s’affaire sur le sexe de l’autre avec la bouche. À tour de rôle, son père et son professeur lui labourent le cul. Échauffée comme jamais, l’anus dilaté comme il faut et ayant deux queues pour elle, elle leur demandé une double anal. Allongée sur son père et Mikaël sur elle. Ejaculant tous les deux au fond d’elle.

André se réveille, encore fatigué, par la soirée et le décalage horaire. 11h00 rougeoie du réveil. Il descend nu dans la cuisine où finissent de déjeuner son fils et Mikaël. André se sert un café, son fils en nuisette, lui tend des tartines qu’il vient de beurrer.

« Bonjour, bien dormi ?
– Oui papa, par contre, toi, tu as l’air dans le gaz !
– Ne m’en parle pas… !
– Je vais prendre une douche ! » Dit Mikaël, en se levant.

Christelle attend qu’il soit parti.

« Tu sais, papa, Mikaël m’a dit que quand il a vu ton sexe, il aurait bien voulu que tu le sodomises !
– Oui, mais tu sais ce que je veux ?
– Oui, je lui ai expliqué que seulement en femme, il est d’accord !
– Il va se travestir ?
– Oui et je pensais que toi aussi tu pourrais le faire, un bon délire, non ?
.. Et, depuis que j’ai sodomisé Katia, ton cul m’attire un peu et c’est toujours mieux que du plastic.
– Laisse-moi réfléchir un moment !
– Le temps de ton café ! »

Chacun son tour, Mikaël et André ont accompagné Christelle pour une série d’essayages. Mikaël porte une micro-jupe et un soutien-gorge rembourré au motif écossais, porte-jarretelles en dentelles noires, des gants en satin noir, des bas noirs avec un énorme nœud rouge, des hauts talons à lanières rouges et une longue perruque brune. André une robe en dentelles noires, un soutien-gorge, porte-jarretelles, bas et bottes lacées sur le devant, noires. Une perruque rousse finit de l’habiller. Un peu gêné par la situation, André se relaxe vite quand son sexe est gonflé au maximum dans la bouche de Mikaël, pendant que son fils lui caresse le ventre et l’embrasse à pleine bouche. Mikaël vient se positionner au-dessus de son gland, le frottant dans sa raie. De ses mains, il écarte au maximum sa rosette et, doucement, la glisse le long du sexe d’André.

« Alors papa ?
– Putain, c’est bon ! »

C’est Mikaël qui bouge sur André, qui se contente de le tenir par les hanches. Mikaël n’arrête pas jusqu’à la libération d’André.

« Papa, on fait comme on a dit ?
– Ok ! »

Sur le sol, Mikaël est allongé sur le côté, André s’immisce en lui et Christelle finit le sandwich humain. Leurs testicules claquent l’un contre l’autre dans une danse enragée, jusqu’à la délivrance. Le reste de la journée sera bien rempli, ainsi que leur intimité.

Matazard


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maurice74000


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MessagePosté le: Dim 27 Avr - 19:19 (2014)    Sujet du message: Nouvelle sexualité / Matazard Répondre en citant

chaud chaud bravo pour cette suite!

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gesp


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MessagePosté le: Dim 27 Avr - 19:46 (2014)    Sujet du message: Nouvelle sexualité / Matazard Répondre en citant

Excellente suite, j'aime beaucoup la direction que prend l'histoire. Dommage que tu ne l'est pas illustré comme le premier chapitre.

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Matazard


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MessagePosté le: Dim 1 Juin - 15:01 (2014)    Sujet du message: Nouvelle sexualité chap III Répondre en citant

Corrigé par Redflag

Nouvelle sexualité

Chapitre 3


La vie de petit couple continue avec Christelle et André. Chaque jour, André apprécie les visions que lui offre son fils au réveil. Quand Christelle lui apporte son petit déjeuner en collant le sexe excité, ses petites tenues fantaisies s’obligeant ainsi, mais avec plaisir, à satisfaire son fils par une longue et gourmande fellation, juste avant de profiter de sa collation préparée avec amour par son fils qui va se coller à lui et le caresser pendant son petit déjeuner.







La bonne nouvelle du moment, c’est que Christelle ou, du moins officiellement, Christophe, a fini ses études et obtenu ses diplômes. Facilité par l’oral passé par la sœur de Michaël, quand on connaît intimement un membre d’une famille qui travaille pour l’éducation nationale, cela aide peu. André n’a, de son côté, juste qu’à aller honorer « la dette » qu’il a envers Michaël. Quand son fils lui avait décrit, physiquement, la sœur de Michaël, son père avait eu une petite appréhension, « c’est une femme forte ». Mais à la vue de Joséphine, sa crainte disparut rapidement. C’est vrai que cette mère de 3 enfants, divorcée, a pris quelques tailles, mais quand elle est apparue dans sa tenue, il n’a pas fallu le forcer pour la rejoindre sur le lit. Joséphine sait tout de la relation que partage André, son fils et Michaël. À son âge, elle estime qu’il était vraiment temps de connaître un autre sexe que celui de son ex-mari.



Assise sur le bord du lit, Joséphine s’est occupée du sexe demandeur d’André. Le bout de sa langue a longuement titillé le gland violacé qui lui était offert. André lui a baisé la bouche avec sa queue, constatant qu’il avait affaire à une affamée du sexe, une femme en manque. André s’est attardé sur les tétons de la lourde poitrine sensible de Joséphine, les suçant, les mordant, provoquant de forts gémissements. Il s’est ensuite délecté de la cyprine coulant de ses lèvres chaudes, jouant avec son clitoris et doucement, il s’est introduit en elle. Joséphine était comme dans un rêve, s’abandonnant dans le bien-être que lui procurait la pénétration de ce nouveau sexe, fermant les yeux et en restant silencieuse. Des images d’elle et de ses fils lui sont apparues. Depuis que son frère lui a expliqué la relation qu’entretenaient André et son fils, elle s’est mise – étant en manque – à fantasmer sur ses fils. Elle ne compte plus le nombre de fois où elle s’est réveillée en sueur, son intimité humide, après avoir rêvé d’être prise pas ses trois garçons. Mais pour le moment, c’est André qui est en elle, qui, en la pénétrant, lui parcourt les cuisses de ses mains. Son amant est doux et délicat, attentionné, essayant de lui donner du plaisir par tous les moyens. Ses mouvements sont lents, son sexe entre et sort entièrement. À sa demande, André s’est vidé en elle, l’emplissant de son jus chaud et l’a embrassée amoureusement, jusqu’à ce que son sexe perde en vigueur. André s’est senti bien avec Joséphine, comme en osmose avec elle. Ce sentiment qu’il ressentait avec sa femme.

« Tu as été fantastique André ! Tu m’as respectée, j’ai pensé que tu allais être brusque avec moi !
– Dès que je t’ai vue, je me suis senti bien avec toi, comme si je te connaissais depuis toujours… !
.. C’est vraiment bizarre, je suis devenu accro au sexe, je veux niquer tout ce qui se présente à moi, mais avec toi, c’est différent !
– Tu n’es pas tombé amoureux de moi ?!
– Bin… ! »

Après avoir remercié Joséphine, c’est au tour de Michaël. Rendez-vous fut pris à la maison. Les tenues choisies avec minutie pour un week-end de folies. Le repas s’est vite résumé à la consommation de bouteilles de champagne. Pour finir au sol, l’un sur l’autre, l’un derrière l’autre, l’un dans l’autre, pour finir couvert ou rempli de sperme. Rien que du sexe et que pour le sexe.






André aime de plus en plus à se faire prendre. D’ailleurs, à chacun de ses déplacements, une tenue de femme embarque avec lui dans sa valise. Cette révélation s’est faite lors de l’anniversaire de Christelle. Elle lui a juste demandé de répondre positivement à un de ses fantasmes. Lequel ? Juste le retour sur une aire d’autoroute. Se faire passer pour une pute et être empalé par des inconnus hétéros, après les avoir aguichés. Depuis, régulièrement, ils y retournent, la police de l’autoroute y a trouvé aussi de quoi se relaxer durant leurs interminables patrouilles et les Euros sont toujours bons à prendre.













Voilà, ce qu’est devenue la vie d’André et de son fils. Le plus compliqué, maintenant, est de trouver un job pour Christelle. Christophe n’est plus. Mais la situation actuelle pour le marché du travail est loin d’être un Eden. Peu ou pas de proposition dans sa branche. Christelle fait bien quelques boulots le soir dans des clubs, essentiellement le service et, de temps en temps, répond aux vœux insistant et bien rétribués de certains clients, mais ce n’est pas l’avenir qu’elle s’imagine, faire des délires, oui, mais que cela ne devienne pas une obligation professionnelle. De plus, Christelle voit son père s’éloigner de lui à la suite de sa rencontre avec Joséphine et ses fréquents déplacements professionnels durant lesquels, il en profite pour s’éclater.

Un soir, devant la télé, André sent son fils absent, le dîner s’est passé dans un silence de cathédrale.

« Ca va pas, Christelle, ces derniers temps, je te trouve malheureuse !
– Bin, professionnellement, ce n’est pas le pied, ce n’est pas ce que je veux et, sentimentalement, j’ai l’impression que tu t’éloignes de moi… !
– Je m’éloigne de toi ?!
– Oui, tu sors le soir seul, tu vois souvent Joséphine… Tu l’aimes ?
– Je, euh, je me sens bien avec elle, je retrouve des sentiments que j’avais oubliés…
– Maman, c’est ça ?
– Oui, ta mère me manque et, avec Joséphine, j’ai l’impression de la retrouver… !
– Et moi ?
– Ne sois pas jalouse, tu sais ce que l’on vit en ce moment, ne te mens pas, ne pourra pas durer éternellement, ton âge, le mien…
– Tu n’aimes plus quand on est en communion, quand je te caresse, quand tu me fais l’amour ?
– Ok que si, mais c’est exceptionnel, tu m’as fait découvrir un autre monde, d’autres sensations, mais au fond de moi, je reste un homme hétéro…
.. Et il me manque la présence d’une femme, mais en aucun cas, je te rejette, d’ailleurs, Joséphine accepte notre relation…
.. Et n’y voit aucun problème et elle lui a procuré des fantasmes, il va bien falloir que tu voles de tes propres ailes !
– Ok, je comprends, tu n’as pas tort, je crois que j’ai réagi comme une femme dans un vieux couple… !
– Ah bon ?!
– Oui, avant, tu me félicitais sur mes tenues, tu avais toujours un petit mot pour moi, je me suis demandée…, si mon vœu de te voir t’éclater quand tu étais en déplacement, n’avait pas été une erreur ?
– Non, juste la nature des choses et excuse-moi si j’ai été maladroit avec toi, tu as raison, on est devenu un vieux couple !
– Ah ah ah !
– Ce soir, tu m’as gâté, chérie !
– Laisse-moi m’occuper de toi, ce soir, une dernière fois !
– Je ne pense pas que ce sera une dernière fois ! »

Christelle déshabille son père, profitant pour lui embrasser le torse, lécher ses tétons, jouant avec leur bout de langue. André passe la main sur le visage de son fils qui s’applique sur son sexe comme jamais il ne l’a fait. Christelle renaît à ce moment.



André s’assied sur le canapé et son fils se positionne à califourchon sur lui en guidant le sexe gonflé à bloc de son père vers sa rosette sensible. Ils se regardent, les yeux dans les yeux, sans rien se dire. Christelle bouge lentement pour ne pas brusquer son père qui lui caresse le corps, les cuisses. Son fils frissonne de bonheur, il griffe le torse de son père qui lui masturbe avec attention son sexe. Tout se passe lentement et longuement, tout semble interminable. Christelle, sous l’action des mains de son père, finit par éjaculer, éclaboussant, par de longs jaillissements de sperme, son torse et le visage paternel. André continue ses mouvements de hanches et l’exploration de l’anus de son fils. Son sexe gonfle avant que plusieurs jets inondent son rectum. Christelle s’écroule sur son père, ses cheveux, qui sont longs maintenant, frottent son visage avant que ses lèvres chaudes se posent sur celles de son père pour un baiser final.

Les jours et les semaines continuent à défiler. André s’absente régulièrement, laissant son fils seul. À chacun de ses retours, André se partage entre son fils et Joséphine.

« Salut papa, alors ton déplacement ?
– Bien, pas trop compliqué, tout roule ! Et toi, comment tu vas ?
– Pas grand changement, je n’ai aucune réponse à mes CV, chié…
– T’as toujours ton boulot au club… ?
– Ouais, mais c’est aléatoire, je n’ai bossé qu’un soir cette semaine, par contre, la semaine prochaine, y’a plein de taf… !
.. Ah ouais, j’oubliais, ton parrain a appelé, il arrive dans la nuit de mercredi à jeudi prochain !
– Jeudi prochain, c’est bien ça, ça faisait longtemps qu’il n’était pas revenu en France ! Et en plus, je n’ai rien de prévu la semaine prochaine… !
– Tu rentres quand, au fait ?
– Mardi…
– À mardi, papa, alors !
– Oui, à mardi, chérie ! »

Le parrain d’André est parti au canada. Pour une raison principale. Didier, le parrain, allait butiner de fleurs en fleurs. Sa femme, au courant, le laissait faire, tant qu’il revenait à la ruche principale pour y retrouver la reine. Mais au fil du temps, ses absences se sont rapprochées et duraient plus longtemps. La reine a commencé à s’impatienter fortement, les anniversaires étaient oubliés par le bourdon voyageur, là où la reine a décidé que cela aller trop loin et qu’il fallait en finir, c’est lors de l’oubli d’un repas de famille, monsieur a préféré passer le dimanche en charmante compagnie. À son retour à la ruche, des sacs et des valises attendaient sur le pas de la porte. Après avoir galéré, il partit au Canada pour faire de l’exportation de produits alimentaires traditionnels canadiens. Au cours de sa carrière, il a pu investir dans une fabrique de sirop d’érable. Une ou deux fois par an, il remet les pieds en France pour voir son filleul.

Comme à chaque retour, André est Christelle entrent en communion. Elle est plus belle et douce à chaque retrouvaille.





« Tu veux venir avec moi à une soirée mercredi soir, Joséphine insiste pour y aller et elle n’est pas contre que tu sois là ?
– Pas possible, on doit préparer le club, y ‘a un truc organisé par une boîte de production X !
.. Tout le monde est réquisitionné…, je vais être crevé et le lendemain, c’est service toute la journée !
– Dommage, une autre fois alors… ? »

La nuit avec Joséphine est fantastique, André s’est travesti pour cette occasion, comme le thème de la soirée le demandait. Elle a découvert, pour la première fois, la double pénétration, son frère s’est joint à eux et a, ainsi, pu lui faire connaître l’inceste. Après l’avoir reconduite chez elle, il rentre enfin à la maison jeudi matin, cette matinée d’été est déjà chaude est ensoleillée. C’est avec stupéfaction qu’il découvre son parrain sur la terrasse en train de boire son café.

«Parrain ! Mais, mais qu’est ce que tu fais là, ce n’est pas la semaine prochaine que tu dois venir ?!
– Chut, Christelle dort ! Bin non, c’était celle-ci, ta fille n’a rien compris… ! Bon, je ne m’imaginais pas ça, mais ce n’est pas mal !
– Ah, tu as vu Christelle ? Elle t’a tout raconté, pourquoi elle ne m’a pas prévenu ?
– C’est moi qui lui ai demandé de ne rien dire, je voulais t’en faire la surprise ! »

Tout en parlant, Didier s’avance vers son filleul et lui tourne autour. Sa main se pose sur les reins d’André, il la passe le long du dos, sur son ventre. André se laisse faire, encore déboussolé par la surprise, mais aussi sous l’influence de la nuit passée. Quand il sent les mains de son parrain sur ses fesses, il tend son corps, ferme les yeux et gémit. André fond de bonheur quand son parrain lui masse délicatement le sexe désireux de voir la liberté.

« Tu sens bon, tu sais, tu es belle et bandante ! Ta fille m’a excité, hier soir, dans sa nuisette transparente ! J’ai envie de goûter ce que je perçois grossir ! »

Didier se met à genoux devant son filleul, André soulève sa jupe. Son parrain prend quelques instants pour observer le sexe bandé coincé dans la petite culotte en dentelles d’André. Il effleure du bout des doigts le nylon qui couvre les jambes de son filleul. Il baisse un peu le tissu pour libérer la tige tendue, sa langue se pose sur sa hampe et la prend en bouche sans hésitation.

« Eh bin, dites donc, vous êtes rapides, vous deux, y a pas fallu longtemps ! »

Christelle se tient sur le pas de la porte fenêtre.

« T’es insatiable, papa !
– Viens nous rejoindre, Christelle ! Lance Didier, encore à genoux.
– Pas le temps, je dois aller bosser ! »

Christelle s’approche de son père et l’embrasse.

« Eclatez-vous ! »

André prend la main de son parrain et le conduit jusqu’à sa chambre, il enlève ses vêtements, se met sur le lit.

« Il est à toi, parrain ! »

Didier enfouit son visage entre les fesses d’André. Il avale les testicules de son filleul, masturbe son sexe. Crache sur la rosette pour lui permettre de bien le pénétrer. Ce moment est voluptueux pour les deux, ils se sont, tous les deux, calés sur le même rythme. André adore que son parrain, en plus de le ramoner, lui passe les mains sur ses fesses et son corps. Malheureusement, à cause de son âge, Didier n’est plus très endurant et préfère ne pas se retenir et se vider dans le rectum de son filleul.





Le soir est arrivé depuis bien longtemps, André et son parrain sont attablés et terminent de dîner. Christelle apparaît dans le salon, les yeux cernés.

« Bonsoir…
– T’as l’air crevé, chérie ?
– Oui, je suis naze, le patron m’a proposé de partir…
– Tu veux manger quelque chose ?
– Volontiers… !
– Ton père m’a raconté que tu galères pour trouver un job ?
– Oui, tonton…
– J’en ai parlé avec ton père et je te propose de bosser pour moi !
– Au Canada ?
– Oui, au Canada, j’ai ma secrétaire qui va me quitter pour une autre boîte, alors je me suis dit… »

Christelle regarde son père qui lui sourit :

« Euh, mais…
– Il faut prendre ton envol, chérie… Et tu connais parrain ! »

Plusieurs mois sont passés, Christelle est partie au Canada. Là-bas, après avoir donné un peu de satisfaction à son tonton, elle a rencontré un compagnon. André et Joséphine vivent enfin ensemble.

« André ! André !
– Oui ?!
– Christelle nous a envoyé une photo d’elle et de son copain, toujours aussi coquine ! »



Matazard


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redflag44


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MessagePosté le: Dim 1 Juin - 16:27 (2014)    Sujet du message: Nouvelle sexualité / Matazard Répondre en citant

Superbement bien écrit et vraiment torride !
_________________
Je suis passionné de rapports incestueux mère-fille et j'aimerais correspondre à ce sujet !

Mon blog : redflag44.tumblr.com


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gesp


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Inscrit le: 02 Juin 2012
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MessagePosté le: Mer 4 Juin - 19:37 (2014)    Sujet du message: Nouvelle sexualité / Matazard Répondre en citant

Comme toujours tu nous sers un excellent récit qui titille notre imagination. J'aime beaucoup l'évolution des personnages surtout le père.

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maurice74000


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Inscrit le: 04 Sep 2012
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Localisation: ANNECY

MessagePosté le: Mar 17 Juin - 23:25 (2014)    Sujet du message: Nouvelle sexualité / Matazard Répondre en citant

merci bien pour ton histoire tu nous a régalés jusqu au bout

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