le forum histoires de chez nous Index du Forum
le forum histoires de chez nous
Forum d'échanges et de discussions consacré aux relations intra familiales entre adultes consentants
 
le forum histoires de chez nous Index du ForumFAQRechercherMembresGroupesProfilS’enregistrerConnexion

Amours coupables et passionnelles / Redflag
Aller à la page: 1, 2  >
 
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    le forum histoires de chez nous Index du Forum -> Vos histoires -> Femmes, femmes
Sujet précédent :: Sujet suivant  
Auteur Message
redflag44


Hors ligne

Inscrit le: 28 Mai 2012
Messages: 2 194
Localisation: Suisse

MessagePosté le: Sam 30 Nov - 15:32 (2013)    Sujet du message: Amours coupables et passionnelles / Redflag Répondre en citant

Écrit par Redflag, avec la collaboration de Agone35

Amours coupables et passionnelles

Chapitre 1


Fauverney, petite commune de la Côte d’Or, à moins de 15 km de Dijon, la capitale de la moutarde, abrite la famille Lambert. Le chef de famille travaille pour une société dont le siège social se trouve justement dans cette grande agglomération, mais ses occupations le tiennent éloigné et ne revient au domicile que quelques jours tous les deux à trois mois.

Cette situation les arrange bien tous les deux, chacun vit selon son envie, nous sommes, comme qui dirait, dans une famille libérée. Paul, le mari, mène une double-vie, la crise de la quarantaine le pousse à rechercher de jeunes maîtresses et il se complaît dans ce rôle de séducteur. Agnès a retrouvé d’anciennes amies de Lycée et, très discrètement, fréquente des boîtes de lesbiennes de la grande ville. Quant à Lucy, qui approche à grands pas de sa majorité, va passer son bac et entrer à l’université pour y suivre des études de vétérinaire.

Agnès, à 38 ans, est toujours une belle femme, blonde naturelle, des yeux noisette, elle attire, irrémédiablement le regard. Dire que les hommes ne regardent que ses yeux serait une injure à son corps sculptural. Si elle avait vécu un siècle plus tôt, elle aurait pu inspirer un « Auguste Rodin » ou une « Camille Claudel », tant son physique est parfait. Elle a des seins qui tiennent dans la main d’un honnête homme et qui sont restés très fermes, malgré un allaitement prolongé. En plus, ils sont sensibles et réagissent au moindre contact. À cela, il faut ajouter des fesses galbées, soutenues par des jambes fuselées, mettant en valeur son corps de rêve. Un véritable tanagra… !

Lucy est le portait craché de sa mère, elle adore se mettre dans de petits shorts qui lui moulent le mont de vénus et font ressortir sa globes fessiers. Souvent, elle se passe de soutien-gorge, arborant sa jeune poitrine sous un top plus ou moins transparent. Rassurez-vous, ces tenues suggestives ne concernent que sa vie familiale ou entre bonnes amies, pour l’école elle s’habille avec classe et sobriété. Son éducation lui a appris qu’il y avait un temps et un lieu pour tout, une face pour les études et le monde extérieur et une autre face pour s’éclater en y mêlant exhibition et voyeurisme avec ses amies intimes.

Agnès a toujours pris du temps pour sa fille, mais toujours avec une certaine distance. Certes, elle était là pour la consoler, pour la guider, pour l’écouter et lui parler, mais ses câlins étaient toujours restés neutres, empreints d’amour et de tendresse, mais dénués de chaleur physique, comme doivent l’être les câlins entre une mère et sa fille, du moins, c’est qu’elle pensait jusqu’à ce jour !

Lucy se promenait souvent en sous-vêtements ou avec un shorty et un simple top. Au début, Agnès ne s’en formalisait pas, cela lui rappelait sa jeunesse et ses premiers émois. Elle était tombée amoureuse d’une camarade de classe et, ensemble, elles avaient découvert les joies du saphisme. Plus tard, elle avait opté pour une bisexualité, gardant, néanmoins, une préférence pour ses consœurs. Le spectacle de sa fille à demi-nue, ravivait ses envies et pour ne pas fantasmer sur sa fille, la poussait à sortir pour retrouver ses amies lesbiennes.

Pourtant, Lucy n’était pas si innocente qu’elle voulait bien faire voir. Elle avait hérité, de sa mère, les mêmes penchants et les mêmes goûts. Depuis deux ans, elle avait une petite amie, prénommée Coline, une petite dévergondée de deux ans son aînée. Celle-ci lui avait glissé à l’oreille qu’elle trouvait sa mère très désirable et qu’elle accepterait bien volontiers de se laisser séduire. Tout ceci eut le mérite de donner à Lucy des envies incestueuses, elle savait que sa mère était lesbienne et prenait plaisir à la tenter. Mais c’était sans compter de la vertu ou de la morale de cette dernière qui refusait de voir en sa fille une partenaire de choix.

Ce jeudi, Gislaine, une amie de longue date, mais qui est restée, au fil des années, une simple amie, connaissant à peine les attirances féminines d’Agnès, vient lui faire une visite. Elle est restée une belle femme, très attirante, le type-même qu’Agnès aime posséder. Mais celle-ci ne veut rien entendre et semble inaccessible, malgré les sous-entendus grivois qu’Agnès lui assène. Elles parlent de leurs filles respectives et Gislaine ne tarit pas d’éloges sur sa fille : « Coline ceci, Coline cela… ! », vous vous en doutez, Coline est justement la petite amie de Lucy et bien entendu, aucune des deux ne se doute de leur amitié particulière.

Agnès, emportée par ses envies, demande conseil à son amie et lui parle de l’émoi que celle-ci lui procure :

« Quand je la vois en débardeur et son short à raz les fesses, je reste sans voix !
– Que veux-tu dire, par là ?
– Tu sais que j’aime les femmes…, et de la voir ainsi, me rend fébrile !
– Comment pourrais-je savoir que tu aimes les femmes ?
– Tu connais ma réputation…, non ?
– Nous n’avons jamais eu de contacts, j’ai toujours pensé que ce n’était qu’une rumeur !
– Hé bien si, j’aime les femmes et si je ne t’ai pas cherchée, c’est qu’il me semblait que tu n’aimais que les hommes !
– Sur ce point, tu as raison, mais avec le temps, je vois les choses différemment !
– C’est peut-être le moment d’opérer une sorte de rapprochement ?
– Si tu n’avais pas parlé de ta fille, j’aurais sûrement été tentée, mais maintenant, je suis outrée et fâchée, remplie de dégoût !
.. Comment peut-on imaginer faire l’amour à sa propre fille ?
– Lucy est si belle, si tu la voyais en petite nuisette, tu craquerais !
– Quelle honte, c’est comme si j’imaginais Coline dans mes bras !
– C’est vrai, excuse-moi de te le dire, mais Coline est aussi une très belle fille !
– Ma fille a commencé son droit et elle se consacre entièrement à ses études !
– Cela n’empêche rien, elle peut être très studieuse et aimer l’amour… !
– Ҫa suffit, je ne veux plus rien entendre, je m’en vais et je ne reviendrai plus !
– Excuse-moi, je suis folle, je ne voulais pas te provoquer ! »

Gislaine quitte Agnès, très fâchée, non seulement elle a perdu une amie, mais en plus, l’évocation de leurs filles en petites tenues et proches de leurs mères la rend chaude comme la braise et malgré une douche froide, elle va se coucher en état de transe sexuelle. Ne trouvant pas le sommeil, elle se caresse les seins, puis sa chatte qu’elle maltraite férocement. Ses mains, ses doigts sont partout, sur ses mamelons qu’elle triture méchamment, sur son clitoris qu’elle branle avec frénésie. Elle sent son orgasme monter dans sa colonne vertébrale, deux doigts s’insinuent dans son œillet bistré. Au moment de la jouissance, elle pince son bouton, véritable bâton d’amour de 5 cm et jouis en criant : « Lucy… ! ».

Enfin, elle s’endort, vidée et harassée, rêvant à ce qu’elle va faire pour essayer de séduire sa fille.

Le lendemain, changement d’habitude, elle s’habille plus léger, une jupe courte avec un slip en dentelle, une blouse transparente et un soutien-gorge à balconnets, elle est transformée. En l’apercevant, Lucy manque de s’étouffer, ses yeux, grand ouverts, ne peuvent croire ce qu’elle voit, la femme de ses pensées est là, comme offerte :

« Bonjour maman, tu es en beauté, ce matin !
– Seulement ce matin ?
– Non…, euh…, ce que je veux dire, c’est que tu es resplendissante !
– Cela ne te choque pas ?
– Si c’était pour aller en ville, je trouverais cela déplacé, mais pour être à la maison, je te trouve merveilleuse !
– J’ai décidé d’être le plus souvent dans cette tenue, j’ai envie de me sentir libre !
– Tu as bien raison et tu es tellement belle ainsi !
– Toi aussi, tu es admirable, viens me faire un câlin ! »

Lucy se précipite dans les bras de sa mère et si le câlin reste chaste, il n’en demeure pas moins chaud, suffisamment pour que des pensées impures viennent troubler leurs têtes enfiévrées.

La semaine se passe avec des exhibitions continuelles, sans que jamais un geste ne soit déplacé. Le soir, au salon, Agnès vient regarder la TV en nuisette et Lucy fait de même. Elles s’admirent sans se toucher, attendant que l’une des deux fasse le premier pas, mais aucune ne l’ose. Un soir, Lucy reçoit un SMS de son amie qui la trouble au plus haut point :


< Je ne sais pas ce qui se passe, mais ma mère est bizarre ! >                                    

Lucy s’empresse de lui répondre :

                                                                               < Comment bizarre, que fait-elle ? >

La réponse la surprend et, en même temps, ne l’étonne guère, en regardant sa mère :

< Elle se promène complètement nue, comme si je n’étais pas là ! >                                   

De là, un dialogue s’instaure et qui, au demeurant, les laissent perplexes :

                                                             < Toi qui rêvais le la voir à poil, t’es contente ? >


< Oui, ça me fait plaisir, mais pourquoi fait-elle cela ? >                                                    


                                                                                      < Peut-être qu’elle te tente ? >


< Tu n’y penses pas, pas ma mère ! >                                                                          


                                                     < Pourquoi pas, c’est une femme comme les autres ! >


< Oui, mais que dois-je faire ? >                                                                                    


                                                                                      < Fais pareil, tu verras bien ! >


La soirée se termine sans qu’aucun geste ne vienne perturber leur calme apparent. Pourtant, leurs pensées se rejoignent au-delà des convenances, elles se jaugent, s’admirent et s’imaginent se donner du plaisir, tout en restant dignes et morale jusqu’au bout. Elles ont, toutes deux, les seins gonflés et les pointes dardées d’excitation, la fente moite et mielleuse et un clitoris gonflé, complètement décalotté et, malgré tout, elles ne se risquent pas à accomplir l’irréparable qui scellera leur amour réciproque. Au moment du coucher, elles s’embrassent, comme d’habitude, à la commissure des lèvres, avec, ce soir-là, une petite nouveauté. La langue de Lucy lèche brièvement le bord de la lèvre maternelle et, comme prise en faute, se retire prestement.

Il n’en faut pas plus pour troubler Agnès qui se refera le film, par cent fois, avant de s’endormir. Lucy est dans le même état d’âme, elle retourne dans sa tête ce qu’elle a osé faire : « j’ai presque osé l’embrasser avec la langue, comment aurait-elle réagi si je l’avais vraiment fait ? ». La même pensée obsède Agnès, aurait-elle dû profiter de cet instant d’égarement ? « Non, se dit-elle, je suis sa mère, je dois respecter sa moralité ! ». Cependant, séparées d’une quinzaine de mètres, elles s’endorment, enfin, après moult caresses et des rêves incestueux.

Au matin, juste vêtues de leur nuisette, elles descendent à la cuisine pour prendre leur petit-déjeuner. Elles sont rayonnantes et les légers cernes qu’elles accusent leur donnent une aura de volupté et de satisfaction. Leur baiser reste chaste, mais devient plus franc, comme si les barrières de la morale s’estompaient.

Le téléphone les ramène à la réalité et sépare leur étreinte qui commençait à devenir fébrile :

« Allô…, Agnès Lambert ?
– Oui, c’est Gislaine…
– Oui, que veux-tu…, je croyais que nous n’avions plus rien à se dire !
– Agnès, excuse-moi pour la semaine passée, mes paroles ont dépassé mes pensées !
– Excuses acceptées, que puis-je faire pour toi ?
– Je ne peux pas t’en parler par téléphone, je voudrais te voir !
– OK, passe cet après-midi, je suis seule… ! »

Lucy regarde sa mère, interrogativement et celle-ci, sans entrer dans les détails, lui relate son appel téléphonique :

« Mon amie a l’air paniquée, elle a besoin de mon aide… ! »

Lucy fait le rapprochement entre l’appel de Gislaine, ce matin et le SMS qu’elle a reçu hier soir. « Pourvu qu’il n’y ait pas eu de grabuge ! », se dit-elle.

« Je la reçois cet après-midi…, tu n’es pas là, je crois ?
– Tu me chasses ?
– Oh non, que vas-tu chercher ? Gislaine serait sûrement contente de te voir !
– Non, je plaisante, quoique moi aussi, j’aurais beaucoup de plaisir à voir ton amie, mais j’ai déjà un rendez-vous ! »

Nos deux égéries finissent leur café et leur collation et vaquent à leurs occupations coutumières. Lucy se prépare pour ses cours et Agnès, après une bonne douche, se rend en ville pour quelques achats, notamment chez le traiteur où elle prend quelques amuse-gueules pour l’après-midi.

Le champagne est au frais, les petits hors-d’œuvre aussi et n’attendent que le bon vouloir de la maîtresse de maison. Agnès se demande si ses préparatifs sont vraiment de circonstance, mais, au ton employé par Gislaine, elle subodore que celle-ci a fait une volte-face et qu’elle a quelque chose à lui annoncer ! En effet, dès les premières minutes de son arrivée et après avoir réitéré ses excuses pour la semaine précédente, elle lui parle de l’émoi qui la ronge depuis quelques jours :

« Figure-toi que notre discussion de la semaine passée m’a fait réfléchir…
– En quoi donc, chère amie ?
– Comme je te l’avais dit, j’avais constaté, depuis quelque temps, que je n’étais pas insensible au charme des femmes… !
– Oui…, et tu étais prête à tenter l’expérience…
.. Mais d’imaginer que je sois tentée par ma fille t’avait bloquée !
– Oui, c’est exact…, et si je t’en avais parlé, c’est parce que je pensais faire mes premières armes avec toi !
– Je l’aurais fait avec plaisir, je te trouve très attirante… !
– C’est aussi ce qui m’avait semblé, mais pour en revenir à ce qui me tracasse…
.. Depuis une semaine, je n’arrête pas d’y penser et je regarde ma fille différemment !
.. Je la vois comme une proie, telle une chasseresse, je voudrais la capturer !
– Tu me rassures, tu as les mêmes réactions que moi !
– Encore hier soir, je suis descendue au salon dans le plus simple appareil et je me suis assise à côté de ma fille pour regarder la télévision !
– Quelle a été sa réaction ?
– En vérité, ça n’a pas eu l’air de la gêner, elle a téléphoné à je ne sais qui, puis s’est mise nue, elle aussi, en se serrant contre moi !
– Waouh, et tu en as profité ?
– Non, je n’ai pas osé, pourtant je voyais ses tétons pointer d’excitation… !
– Dommage, c’est certainement ce qu’elle attendait… !
.. Quoique je sois mal placée pour te le reprocher, hier soir, nous étions toutes deux en nuisettes et nous nous regardions sans oser nous toucher !
– Nues, sous vos nuisettes ?
– Évidemment…, et je peux même te dire que ma fille se rase la chatte aussi !
– Parce que…, toi aussi…, tu t’épiles complètement ?
– Oui, depuis que j’ai remarqué que les caresses sont plus douces sans pilosité !
– Cela me fait tout drôle d’imaginer ta chatte toute lisse !
– Pas besoin d’imaginer, il suffit de regarder… ! »

Agnès écarte les genoux et sa cicatrice apparaît au regard de son amie.

« Mais, tu n’as pas mis de slip, ce que tu es perverse !
– Tu en as mis un, toi ?
– Oui, un minuscule string, qui ne cache pratiquement rien… !
– Oui, c’est vrai qu’il ne cache rien…, enlève-le… ! »

Gislaine s’exécute et un filet de mouille accompagne le bout de tissu quand il s’extrait de la fente juteuse dans laquelle il était coincé.

« Voilà ce que j’appelle une belle chatte, luisante d’excitation !
– C’est justement de ça que j’ai honte, je mouille beaucoup trop… !
– On ne mouille jamais trop, les lesbiennes adorent boire la cyprine… !
– Tu mouilles autant, toi ?
– Bien sûr, passe ton doigt dessus et goûte… ! »

En bon élève, Gislaine touche la fente d’Agnès, écarte les grandes lèvres, débusque le clitoris, le flatte quelque peu, étonnée de sa grandeur, puis s’introduit dans la gaine chaude et mouillée, y recueille quelques gouttes et les porte à ses lèvres… !

« Ah ce goût, un véritable nectar !
– Et tu n’as pas tout vu, essaie avec mon petit trou !
– Tu veux que je mette mon doigt dans…, ton…, cul… ?
– Bien sûr, en amour rien n’est sale, il faut tout essayer !
– Si tu y tiens, je vais essayer…
– Si tu n’aimes pas, ce n’est pas grave, tu sais pourquoi tu n’aimes pas !
– Bon, je me lance…, ton anus est vachement souple, mon doigt entre tout seul !
– C’est signe d’une grande pratique, tu verras, tu t’y habitueras vite… !
– Je ne pense pas, chaque fois que j’ai tenté de me perforer, j’ai dû arrêter à cause de la douleur !
– C’est normal, il faut apprivoiser ton sphincter, assouplir ton boyau et détendre tes muscles anaux !
.. Quand tu forces l’entrée, tes muscles se contractent et souffrent d’être forcés !
.. Tandis que si tu te décontractes, l’intromission devient un plaisir !
– Je te crois, tu as nettement plus d’expérience que moi… !
.. Bon, passons à la deuxième phase…, après le toucher, le goûter… !
.. Quoique, cela n’a pas le goût que je m’imaginais…, un peu poivré, épicé, une légère odeur de musc…
.. Je ne sais pas si c’est parce que je suis excitée, mais ça a son charme !
– La réaction aux odeurs ou aux saveurs est différente selon son excitation !
.. Un temps pour chaque chose et tout est possible ! »

Tandis que Gislaine entreprend de déguster les saveurs intimes d’Agnès, celle-ci s’occupe de la déshabiller et de jouer avec ses petits seins en forme de pommes. Elle recueille la cyprine qui n’arrête pas de couler et la boit à la source. Gislaine fait de même et elle se retrouvent tête-bêche, en 69, pour se lécher les parties intimes. Elles n’oublient rien, même la rosette est sollicitée. Au début, Gislaine avait une certaine appréhension à lécher cette partie, mais finalement, à cause du plaisir qu’elle reçoit, elle rend coup pour coup ! Un premier orgasme les terrasse, elles se retrouvent bouche contre chatte et chatte contre bouche, crachant leur cyprine et avalant les sucs intimes, avec, en prime deux doigts dans l’anus.

« Ben, pour une fille que ça dégoûtait, tu t’y es bien mise !
– Normal, avec une professeur telle que toi… !
– Maintenant que nous avons repris nos esprits, je vais te faire une tribaderie !
– Et en quoi ça consiste ?
– Mets-toi face à moi, les jambes en ciseau, chatte contre chatte et bouge lentement, de haut en bas et sur les côtés, tu fais rouler ton clito sur le mien… !
– C’est dingue… ! Ҫa me donne des lancées jusqu’à mes seins… !
– Profite de me caresser les seins et embrasse-moi… ! Donne-moi ta salive… !
– Oui, j’aime comme tu me le maltraites, tire-moi les bouts… ! »

La vague de plaisir est une déferlante qui les emporte hors du temps et de la raison, elles émergent lentement et reviennent à leurs préoccupations premières, à savoir, l’amour avec leurs filles :

« Je pense à une chose, tu dis que hier soir, ta fille avait téléphoné, quelle heure était-il ?
– Il devait être 21 :30, pourquoi ?
– C’est à ce moment que ma fille a reçu son appel par SMS !
– Et qu’en conclus-tu… ?
– Que nos filles sont complices et qu’elles recherchent, elles aussi, à nous faire l’amour !
– Dommage que je ne l’aie pas compris hier soir, j’ai raté l’occasion !
– Tu te rattraperas ce soir ou un autre soir, il n’y a plus qu’à attendre… !
– Oui, maintenant que j’ai fait l’amour avec une femme, je ne pense pas avoir de problèmes pour attirer ma fille dans mon lit ! »

Les deux tribades se quittent avec l’espoir de refaire ce qu’elles ont si bien commencé et pourquoi pas, d’y inclure leurs filles respectives

Redflag
_________________
Je suis passionné de rapports incestueux mère-fille et j'aimerais correspondre à ce sujet !

Mon blog : redflag44.tumblr.com


Dernière édition par redflag44 le Ven 17 Jan - 17:36 (2014); édité 7 fois
Revenir en haut
Publicité






MessagePosté le: Sam 30 Nov - 15:32 (2013)    Sujet du message: Publicité

PublicitéSupprimer les publicités ?
Revenir en haut
yan75


Hors ligne

Inscrit le: 24 Sep 2013
Messages: 74
Localisation: pas tres loin

MessagePosté le: Lun 2 Déc - 00:11 (2013)    Sujet du message: Amours coupables et passionnelles / Redflag Répondre en citant

 superbe
_________________
la vie es belle


Revenir en haut
papapr


Hors ligne

Inscrit le: 11 Juin 2012
Messages: 80

MessagePosté le: Lun 2 Déc - 15:10 (2013)    Sujet du message: Amours coupables et passionnelles / Redflag Répondre en citant

Superbe histoire magnifiquement écrite qui ouvre beaucoup de portes. Les deux mamans devraient se laisser tenter par leur progéniture vu comme c'est si bien demandé

Revenir en haut
Toto666


Hors ligne

Inscrit le: 16 Juin 2012
Messages: 1

MessagePosté le: Ven 13 Déc - 01:15 (2013)    Sujet du message: Amours coupables et passionnelles / Redflag Répondre en citant

Super, vivement la suite !

Revenir en haut
redflag44


Hors ligne

Inscrit le: 28 Mai 2012
Messages: 2 194
Localisation: Suisse

MessagePosté le: Lun 6 Jan - 16:58 (2014)    Sujet du message: Amours coupables et passionnelles / Redflag Répondre en citant

Écrit par Redflag, avec la collaboration de Agone35

Amours coupables et passionnelles

Chapitre 2

Tandis que les deux mères improvisent sur la partition de Lesbos, Lucy et Coline se racontent leurs soirées respectives, en n’omettant aucun détail, expliquant, par le menu, ce qu’elles avaient ressenti, leurs gênes, leurs troubles et leurs envies.

« Quand je l’ai vue arriver, complètement nue, je me suis dit que c’était pour ce soir !
– Et alors, que s’est-il passé ?
– Je m’attendais à ce qu’elle me prenne dans ses bras et j’attendais, fébrile, n’osant pas faire le premier pas… !
.. Mais, elle s’est assise à côté de moi, comme si de rien n’était pour regarder la TV !
.. C’est à ce moment que je t’ai envoyé ce SMS… !
– Oui, et as-tu fait ce que je t’ai répondu ?
– Évidemment, je ne voulais pas laisser passer une si belle occasion !
– Comment a-t-elle réagi ?
– Elle a semblé très intéressée, elle me regardait même, intimement… !
.. Je faisais pareil, je regardais sa chatte qui luisait d’humidité !
– Tu vois, elle mouillait pour toi… !
– Je regardais ses seins gonflés et durs, leurs pointes dardées d’envie…
– Et toi, comment étais-tu ?
– Je mouillais comme une fontaine, ma cyprine coulait sur ma cuisse…
.. Mes seins me faisaient mal, tellement ils avaient besoin d’être caressés !
.. À un moment, elle m’a prise contre elle et a posé son bras sur mon épaule… !
– Ah, quand-même, elle s’est décidée ?
– Hélas non, elle m’a un peu serrée en me disant : « je t’aime », puis a continué à suivre son programme !
– Ҫa a dû être frustrant ?
– C’est rien de le dire, mais il faut le subir… !
.. Inutile de te dire que sitôt couchée, je me suis branlée en pensant à toi, bien sûr, et à la nudité de ma mère qui m’avait rendue chaude comme une caille !
.. Et toi, comment s’est passé ta soirée ?
– Comme d’habitude, nous étions en nuisettes, sans le moindre sous-vêtement !
.. Oui, depuis quelques soirs, maman venait ainsi au salon et aussitôt, j’en ai fait de même !
– Waouh, tu devais te rincer l’œil ?
– Oui, et je peux te dire que je ne m’en suis pas privée !
.. Je peux même te dire qu’elle s’épile intégralement, pas un poil ne vient ternir son bijou !
.. Que son clitoris est bien développé et quand il est décalotté, il doit bien faire 5 cm !
– Humm, le pied de l’avoir dans la bouche et de le sucer comme une petite bite !
– C’est exactement ce que je pensais en le fixant, et plus je le regardais, plus j’avais l’impression qu’il grandissait !
.. Mais, ce qui me troublait le plus, c’était ses seins qu’elle pinçait par moments et, à chaque fois, elle donnait l’impression de se pâmer !
– Ta mère devait s’exciter de s’exhiber devant toi !
– Ҫa c’est sûr, quand elle s’est levée, une énorme tache humide maculait le tissu du canapé !
.. Et je ne te parle pas de la mienne, tout aussi grande !
– C’est bizarre, elles en ont envie, mais elles n’osent pas !
– Résultat de la morale chrétienne et bourgeoise, le tabou de l’inceste… !
– Oui, tu as raison, c’est à nous de faire tomber cette barrière !
– Et comment s’est terminée votre soirée ?
– Normalement, enfin presque, en lui faisant la bise, tout près de sa bouche, j’ai sorti ma langue et j’ai léché le bord de sa lèvre…, mais je me suis vite retirée !
– Waouh, tu as osé ! Comment a-t-elle réagi ?
– Elle est restée sans réaction, comme figée, puis, elle s’est dépêchée de monter !
– La prochaine fois, tu l’embrasses carrément sur la bouche !
– Oui, c’est ce que je vais faire, on verra bien si elle me le rend !
.. Mais, promets-moi de faire pareil ! »

Nos deux jeunes égéries, excitées par leurs projets, s’empressent de se prouver leur amour réciproque. Elles ont tôt fait de se déshabiller et de se prodiguer les caresses dont les lesbiennes raffolent. Ce ne sont que succions, gamahuchages et tribaderies, sans oublier les incursions anales, plaisir qu’elles ont découvert il y a peu, en lisant des ouvrages spécialisés. Cela a le mérite de préserver leur virginité qu’elle réserve pour une occasion vraiment spéciale, comme la concrétisation d’un amour maternel. Hé oui, elles ont décidé d’offrir leur pucelage, à leur mère, sur l’autel de la volupté ! Ce qui ne les empêche pas de s’octroyer moult plaisirs…, en se léchant ou en se sodomisant !

Le soir arrive, Lucy aide sa mère à préparer le dîner. Comme d’habitude, elles sont légèrement vêtues, nues sous leur top et exemptées de culottes pour Agnès qui porte une jupe très courte et pour sa fille, un shorty très échancré. L’ambiance est très enjouée, pour un rien, elles rient, se touchent les mains, les bras, puis la taille et, enfin, la croupe. De temps à autre, Agnès se risque à toucher les jeunes seins de sa fille et celle-ci semble avancer son buste à la rencontre des caresses. « Elle en a vraiment envie ! », pense-t-elle, et elle accentue ses attouchements. De son côté, Lucy se serre contre elle et presse ses mamelons – devenus durs par l’excitation – contre ceux de sa mère qui se trouble de cette pression qui devient de plus en plus précise ! Ses tétons sont à l’image de son clitoris, longs et durs, heureusement qu’elle n’a pas mis de slip, le frottement de ce bout de tissu la ferait jouir sans qu’elle n’ait le besoin de se toucher.

Enfin le repas est prêt : « le supplice est terminé », pense-t-elle, mais elle déchante vite en voyant sa fille s’asseoir. En effet, le shorty bâille outrageusement et l’échancrure laisse apparaître les grandes lèvres, ainsi que les petites qui s’ouvrent, telle une corolle. Par moments, elle peut même apercevoir le clitoris de sa fille qui se dresse, arrogant, avide de caresses ! Elle s’assied à son tour, laissant sa jupette remonter jusqu’à la taille, offrant son intimité à sa fille adorée ! Celle-ci ne se prive pas de l’admirer, de la détailler avec soin et c’est, tout naturellement, qu’elle porte ses doigts sur sa propre chatte et les suce ostensiblement ! Agnès, excitée comme jamais, sent sa cyprine couler le long de ses cuisses et fait pareil, elle recueille ses sucs intimes et les suce goulûment.

« Maman, ton repas est excellent… !
– Merci mon cœur !
– Mais comme tu l’as remarqué, je l’agrémente de mon jus de fille… !
– Oui, j’ai vu et je n’ai pu m’empêcher de t’imiter, cela rehausse le goût naturel !
– C’est une saveur que j’adore, mais comment est la tienne ?
.. Puis-je la goûter ?
– Si tu goûtes à mon miel, je vais être obligée de goûter au tien !
– Tu ne pourrais pas me faire un plus grand plaisir !
– Même si je te fais jouir… ?
– Tu ne pourrais pas me faire un plus grand plaisir ! »

Enhardie par les encouragements de Lucy, Agnès pose sa main sur le coquillage glabre de sa propre fille, un de ses doigts s’insinue entre les grandes lèvres et pénètre le vagin de sa fille adorée. C’est chaud, visqueux, tout pour plaire ! Elle ressort, comme à regret, son doigt imprégné de cyprine, le porte à sa bouche et le déguste tel un nectar :

« Hummm, ta mouille est délicieuse, c’est un véritable aphrodisiaque !
– Tu peux continuer, si tu veux !
– Tes désirs sont ordres, ma chérie ! »

Et derechef, Agnès recommence sa dégustation, en allant, cette fois, un peu plus profondément dans le puits d’amour de sa fille. Elle constate, avec surprise, que sa fille est toujours vierge, que son hymen, bien que partiellement effiloché, est toujours présent. Bien sûr, la pratique régulière de la danse et de la gymnastique ont quelque peu malmené sa membrane, mais celle-ci atteste de sa virginité !

« Mais tu es vierge ?
– Oui maman, pourquoi cela t’étonne ?
– Disons, ton amitié avec Coline m’avait fait supposer certaines pratiques !
– Tu as partiellement raison, mais nous utilisons d’autres moyens pour nous faire joui !
– …
– Comme les doigts, la langue et plus récemment, une entrée…, comment te dire…, moins prévue à cet usage… !
– Moins prévue, c’est vite dit ! Si tu savais le nombre de femmes et d’hommes qui pratiquent de cette manière !
.. Ne serait-ce que pour éviter une grossesse indésirable… !
.. Et qui, en plus, si elle est bien faite, est très satisfaisante !
– Tu aimes aussi la sodomie, maman ?
– Je ne déteste pas, bien au contraire… !
.. Dans ma jeunesse, j’ai même été capable de m’enfiler un gode de 8 cm de diamètre dans mon orifice anal… !
.. Ҫa n’a pas été sans peine, mais le résultat en valut la peine… !
.. Mais j’en reviens à ta chatte, je suis surprise que tu sois toujours vierge !
– J’ai gardé mon pucelage pour l’offrir à la personne que j’aime le plus au monde !
– Et ce n’est pas Coline ?
– Non maman, la personne à qui je réserve ma virginité, c’est toi… !
– J’en suis flattée, ça va être un véritable plaisir de te faire femme !
.. Et Coline, que pense-t-elle de tout ceci ?
– Elle pense la même chose que moi, elle se réserve pour sa mère !
– J’ai idée que c’est pour bientôt… !
.. Je viens de voir sa mère et celle-ci m’a avoué qu’elle avait les mêmes désirs pour sa fille !
– C’est bien ce qui nous avait semblé, mais elle n’ose faire le premier pas !
– Je crois que ce soir, elle aura toutes les audaces !

Les deux femmes continuent leurs découvertes et Agnès, forte des confidences que lui a faites sa fille, vient, de son doigt curieux, titiller la rosette de Lucy. Non seulement le doigt ne rencontre aucune résistance, mais en plus il est comme aspiré. Pour bien montrer son acceptation à cette intrusion peu orthodoxe, Lucy s’empalée sur ce doigt inquisiteur… :

« Oh oui, maman, mets-en deux…, non, mets-en trois…, j’aime ce que tu me fais… !
– Je vois bien, t’es bien la fille de ta mère !
– Tu aimes aussi qu’on joue avec ton petit trou ?
– Qu’attends-tu pour essayer…, si cela ne te choque pas, tu pourrais même y mettre la main !
– Au contraire, ça m’excite grave… !
.. Avec Coline, j’arrive à lui mettre quatre doigts… ! »

Tandis qu’elles se gamahuchent, un baiser passionné scelle leur amour réciproque. Les langues vont à la rencontre l’une de l’autre, la salive est aspirée et restituée dans un mélange parfait. Les caresses labiales se déplacent sur les mamelons qui sont agréablement malmenés, triturés et mordillés. La main de Lucy fait la connaissance de l’anus de sa mère et, effectivement, ses doigts le transpercent comme dans une motte de beurre. Elle joint ses doigts en fuseau et s’introduit dans le rectum maternel.

« Oui, comme ça, c’est bon, continue et bouge ton poignet d’avant en arrière !
.. Et fais le poing avec ta main, sans cesser de bouger !
.. Bon dieu que c’est bon…, tu vas me faire jouir… ! »

Tandis que Lucy baratte allégrement le canal culier de sa mère, celle-ci sort ses deux doigts du fondement filial et les lui donne à sucer. Un peu surprise, mais loin d’en être dégoûtée, elle les aspire et semble les déguster avec ravissement.

« Tu as l’air d’aimer, ça ne te dégoûte pas ?
– Nous faisons pareil avec Coline, sauf que nous léchons les doigts qui sortent de nos anus respectifs !
– Tu veux dire que tu connais intimement la saveur de son conduit anal et qu’elle connaît la tienne ?
– C’est cela, j’adore son goût de musc et de poivre et cette fragrance bien particulière !
.. Et pour Coline, c’est pareil, elle adore me faire une feuille de rose et m’aspirer tous mes sucs !
– Vous avez trouvé le bonheur parfait, mais qu’en est-il, en cas "d’accident" ?
– Tu vas nous prendre pour des cochonnes, mais jusqu’à présent, nous avons toujours su gérer les petits inconvénients dus à la sodomie… !
.. Nos doigts et nos anus était propres et exempts de toutes souillures !
.. Par contre, nous n’avons jamais subi d’accident grave, quand cela risquait d’arriver, nous interrompions nos diverses léchouilles et circonvenions à ce problème.
– Je vois, petites lesbiennes salopes, mais pas scatologiques !
– Disons que nous n’avons pas dépassé le stade de petites souillures, bien qu’on en ait, moult fois, parlé… !
– Tu voudrais essayer ?
– Je ne sais pas…, à vrai dire, quand je suis très excitée, j’ai quelquefois, de drôles d’envies !
– Si l’envie t’en vient, je peux déjà te dire que Gislaine, la mère de Coline est une fervente adepte de ces jeux !
– Comment le sais-tu ?
– Simplement parce que depuis cet après-midi, elle est mon amante et qu’elle m’a fait de belles confidences !
.. Et nous pourrions, nous retrouver à quatre et, éventuellement, satisfaire toutes nos envies lubriques ?
– Cela serait envisageable, d’autant plus que je trouve que la mère de Coline est super attirante… !
.. Et que sa fille te trouve à son goût !
– Vous avez parlé de moi, avec ton amie ?
– Oui, souvent…, surtout quand nous faisions l’amour, ça nous excitait d’imaginer que vous participiez… !
– Je vois ça…, remarque, nous nous sommes quittées, cet après-midi, avec l’idée de faire l’amour à quatre !
– Mais, c’est merveilleux, je suis sûre que Coline pense la même chose ! »

Les sensations physiques bercées par les vicieuses suggestions de Lucy, entraînent Agnès dans un orgasme démentiel que se communique à sa fille qui jouit à son tour. Elle ressort son poing sans l’ouvrir, provoquant une certaine douleur qui, loin de l’importuner, renforce sa jouissance !

« Salope, comment savais-tu que j’aime associer douleur et plaisir ?
– Je l’ai appris en lisant des livres de chevet, ils traitent, souvent de ce sujet !
– Je l’avoue, j’aime bien jouir en ayant mal, en subissant des humiliations ou en étant soumise !
– Ҫa tombe bien, j’adore jouer à la dominatrice !
– Oui, mais en attendant, nettoie ton poignet, il est luisant de mes sucs !
– Oui maman, je vais m’empresser de le faire, je vais le lécher et tu vas m’assister… ! »

La jeune fille passe sa langue et lape les résidus qui s’y trouvent, aspirant et avalant les restes de son fist. Si la partie de sa paume, ainsi que l’espace entre son pouce et son index est très aisée, la partie opposée, derrière son auriculaire, est très relative, aussi, elle présente cette dernière à sa mère et l’enjoint de l’aider à sa tâche. Agnès hésite quelque peu, puis voyant sa fille continuer son opération de nettoyage et, elle aussi, gagnée par l’intense excitation du moment, entreprend des coups de langue énergique, laissant la peau propre et nette.

« Alors maman, comment trouves-tu ça ?
– En vérité, c’est loin d’être désagréable, c’est même excellent, je verrai la différence avec tes sucs, quand je t’aurai enculée et que je sucerai le gode !
– Tu me le donneras, aussi, à sucer, maman ?
– Je ferai mieux, je te partagerai ma bouche, te faisant boire ce que j’aurais nettoyé !
– Tu es vraiment une maman salope…, mais je t’aime !
– Moi aussi, je t’aime, mais prépare ton cul, il va être à la fête !
– Super, je suis déjà prête…, mais pour mon pucelage ?
– J’ai une idée qui, je pense, plaira beaucoup à Gislaine, nous allons vous dépuceler, côte à côte, en même temps !
– Bonne idée, comme ça, je tiendrai la main de mon amoureuse durant ma défloration !
.. Mais Coline et sa mère le savent-elles aussi ?
– Je vais les en aviser de suite et me préparer pour la phase suivante !

Agnès appelle Gislaine et lui explique brièvement comment s’est passé ce début de soirée et son projet de double dépucelage en commun. Celle-ci est enchantée de cette proposition et raconte ce qu’elles ont osé faire jusqu’à présent.

« J’ai remarqué, lui dit-elle, que Coline est très réceptive de l’anus, sa rosette s’ouvre et palpite dès qu’on la touche !
– Elle t’a sûrement expliqué qu’elles utilisent cet orifice pour préserver l’autre qui nous est destiné !
– Tout à fait, j’ai même failli la prendre à la suite de ses paroles, mais je me suis ressaisie, préférant la faire jouir jusqu’à qu’elle me demande grâce !
– Tu as bien fait, ce sera encore meilleur à quatre… !
.. En attendant, tu peux toujours l’enculer, elle adore ça, selon ma fille !
.. Du reste, c’est ce que je vais faire avec Lucy, je suis en train de me préparer !
– Alors, je te souhaite une bonne enculade et on se donne rendez-vous pour samedi ?
– Oui, OK pour samedi, nous vous attendons pour 19 :00 ! »

Agnès revient au salon, parfaitement équipée, le gode ceinture est une parfaite imitation d’un sexe masculin, elle est accueillie par sa fille avec des yeux remplis de convoitise :

« Oh maman, tu es belle ainsi, on dirait un vrai… !
– Tu remarqueras qu’il est spécial… !
.. Non seulement, il est double, mais il est équipé d’un réservoir – qui peut contenir plus de 20 cl – que je déclencherai au moment de ton orgasme !
– Et que contient-il ?
– C’est prévu pour du lait chaud ou pour tout autre liquide chauffé à la bonne température !
– Ҫa ne risque pas d’être trop chaud ?
– Ne t’inquiète pas, le liquide que j’y ai mis a la température de mon corps !
– Tu veux dire que…, ce serait…, que ça viendrait…, de…, toi… ?
– Cela te dérangerait, ma chérie ?
– Non, pas du tout, bien au contraire !
– Trêve de discussion, mets-toi à quatre pattes et présente-moi ton cul !
– Oh oui, maman, fourre-moi avec ton gode et encule-moi bien profond… ! »

Agnès approche la tête de son gode contre la rondelle filiale et appuie légèrement. Le gland s’introduit dans le conduit anal sans rencontrer de résistance, comme s’il était aspiré par l’intestin. Son pubis claque contre les fesses de sa fille à chaque aller-retour, elle en profite pour lui caresser le clitoris d’une main, tandis que de l’autre, elle maltraite les seins juvéniles, en les étirant et en les pinçant ou en les faisant tourner les mamelons entre son pouce et son index.

Lucy savoure ce traitement, elle se délecte de ces moments de pur plaisir mêlés aux ondes de douleur qui traversent ses zones érogènes. Il lui semble même que la souffrance accentue l’orgasme qui couve en elle. De plus, le gode que sa mère utilise pour la sodomiser est nettement plus grand que celui utilisé par Coline pour le même emploi :

« Oh maman, c’est merveilleux, ta pine est sublime !
– J’aime te l’entendre dire, ma fille ! Et tu n’as pas tout vu… ! »

Le corps de Lucy commence à trembler, signes précurseurs d’un orgasme imminent. Agnès la sent partir et le plaisir de sa fille se répercute en elle, par le gode enfoncé dans sa chatte. Elle aussi, va jouir, en parfaite symbiose avec sa fille.

« Oh maman, c’est merveilleux ! Je suis en train de jouir du cul… !
– Laisse-toi aller, mon cœur, donne-toi complètement… !
– C’est tellement bon que c’en est grandiose, je jouiiiis… ! Je ne peux pas me retenir, je jouis si fort que je suis en train de me pisser dessus !
– Je le sens bien, ma main est inondée !
– J’ai honte, je suis désolé, maman !
– Il ne faut pas, je considère cela comme un cadeau, un véritable don de toi… ! »

Voyant que sa fille a atteint le paroxysme de son plaisir, elle actionne le mécanisme d’expulsion du réservoir et ainsi, le liquide contenu inonde l’intestin de Lucy, lui faisant comme un lavement et lui procurant un plaisir ineffable. Agnès en profite pour lui pincer le clitoris suffisamment fort pour la faire crier :

« Aïe ! Ҫa fait mal… !
– Oui, je sais, mais cela intensifie ton plaisir !
– Tu as raison, c’est comme si tu me plantais des aiguilles dans mon clitoris, c’est encore meilleur !
.. Maman, mets-toi à l’envers sur moi, je veux sucer la pine qui m’a si bien enculée !
– Avec joie, mon cœur, mais tu m’en laisseras… ! »

Mère et fille se mettent en 69 et, tandis qu’Agnès lape les sucs qui sortent de l’anus de sa fille, celle-ci gobe le gode de latex, imprégné de ses propres essences.

« Défais le harnais et passe-moi le gode que je goûte ton cul… !
– Oui maman, il est presque propre… !
.. Tiens, le voilà, régale-toi… ! »

Agnès prend le gode en main et suce la hampe, tout en léchant, alternativement, la chatte de sa fille, buvant les restes de pisse qui s’échappent de celle-ci. Le peu de souillures qui résidaient encore sur le gode, sont aussitôt lapées et avalées. En bonne lécheuse, Lucy a tôt fait de redonner du plaisir à sa génitrice qui se laisse aller dans la bouche de sa fille :

« Vas-y, ma fille, bois ce que je t’offre… !
.. Avant, c’était sur ma main, maintenant, c’est dans ta bouche !
– Si tu aimes ça, tu ne vas pas être déçue, je sens que ça vient ! »

Et les deux femmes se laissent aller dans un total abandon, en avalant le mélange de cyprine et d’urine qui sort de leur puits d’amour. Puis, repues et apaisées, elles s’endorment, bercées par des rêves lubriques, mettant en scène les invitées du samedi soir.

Redflag
_________________
Je suis passionné de rapports incestueux mère-fille et j'aimerais correspondre à ce sujet !

Mon blog : redflag44.tumblr.com


Revenir en haut
papapr


Hors ligne

Inscrit le: 11 Juin 2012
Messages: 80

MessagePosté le: Lun 6 Jan - 17:34 (2014)    Sujet du message: Amours coupables et passionnelles / Redflag Répondre en citant

Ce mélange de complicité et de perversions bien salace est merveilleusement bien écrit et très excitant. Bien des mamans aimeraient avoir des filles aussi réceptives et entreprenantes

Revenir en haut
redflag44


Hors ligne

Inscrit le: 28 Mai 2012
Messages: 2 194
Localisation: Suisse

MessagePosté le: Ven 17 Jan - 17:44 (2014)    Sujet du message: Amours coupables et passionnelles / Redflag Répondre en citant

Écrit par Redflag, avec la collaboration de Agone35

Amours coupables et passionnelles

Chapitre 3


Après une nuit de sommeil agité par ses rêves dédiés à Lesbos et à ses prêtresses, elle se décide pour une séance de shopping, elle aspire à trouver une robe d’intérieur qui soit agréable à porter et sexy à la fois. Elle veut pouvoir montrer tous ses atouts sans les dévoiler.

Elle trouve ce qu’elle désire dans une boutique tenue par une vieille amie, il s’agit d’un bout de tissu transparent, cousu avec des dentelles qui mettent en valeur sa taille, sa croupe et ses seins :

« Puis-je l’essayer, Mylène ?
– Sans problème, mais avec ce tissu arachnéen, tu ne peux mettre aucun sous-vêtement !
– C’est justement ce que je veux, laisser entrevoir ma chatte et mes seins, sans les montrer !
– Ҫa va être une soirée très érotique !
.. Il y a des hommes qui ont de la chance… ! Murmure la vendeuse.
– Tu n’y es pas du tout, il n’y aura que des femmes !
– C’est bien ce que je disais, y en a qui ont de la chance… !
.. Mais essaie cette robe que je voie comment elle te va ? »

Agnès passe dans la cabine prévue à cet effet et passe le vêtement, c’est davantage un négligé qu’une robe. Elle se regarde dans la glace, puis appelle son amie :

« Mylène, comment me trouves-tu ?
– Superbe, tu vas faire des ravages !
– C’est le but recherché, c’est pour une soirée inoubliable, qui restera marquée dans les annales !
– Tu as parlé de plusieurs femmes, je les connais… ?
– C’est que…, euh…, c’est délicat à confier, d’autant plus que tu connais l’une d’elle !
– Tu peux tout me dire, ça restera entre nous et je ne te jugerai point !
– Tu mets le doigt dessus, c’est justement quelque chose de contraire aux bonnes mœurs !
– Si c’est contraire à la morale, c’est un tabou ?
– Oui…, en effet…, et le plus grave…, c’est de l’inceste dont nous parlons… !
– Avec Lucy, ta fille… ? Comme je te comprends, elle super bandante !
.. Je t’avoue que je l’ai, maintes fois, observée lors de ses essayages !
.. Que j’en étais obligée de m’isoler pour me soulager !
– Oui, mais je me recommande, tu n’en parles pas… !
– Sois tranquille, je sais me taire…, et si je parlais, cela ne serait pas bon pour mon fond de commerce !
.. Et, si j’ose me permettre, qui sont les deux autres ?
– L’une, c’est la petite amie de Lucy et l’autre…, c’est…, sa maman… !
– C’est dingue… ! Et il y a longtemps que…, vous…, ensemble… ?
– Non, c’est tout frais, nous en sommes juste au début et samedi, les filles nous offrent leur pucelage !
– C’est à la fois romantique et très excitant… !
.. Si j’avais une fille, j’aimerais qu’elle me fasse un don pareil !
– Oh, mignonne comme tu es, tu ne dois pas avoir de problème pour trouver une jeunette… !
– C’est vrai que de ce côté-là, je ne suis pas en manque…, mais ça ne sera jamais comme si c’était ma fille !
.. Je vivrai donc l’inceste par procuration, en m’imaginant être à ta place !
– Si cela t’excite autant, je te raconterai, avec tous les détails, comment la soirée s’est passée !
.. De plus, si tu n’as pas de fille, il te reste ta mère… !
– Ma mère ? Tu n’y penses pas, c’est une catholique indécrottable !
.. Elle déplore déjà assez que je travaille dans un commerce de "frivolités" !
– Ce sont souvent les eaux dormantes les plus délurées… !
.. Son aspect austère et moraliste cache, peut-être, de perverses tentations !
– Ce n’est pas faux, il me semble qu’elle avait, lors d’une journée familiale bien arrosée, un comportement plutôt égrillard !
.. Mais sur le moment, connaissant sa personnalité bourgeoise et bien pensante, je n’y ai pas prêté attention !
.. En plus, elle a passé 60 ans, je doute qu’elle s’intéresse encore au sexe !
– Tu sais, si on dit que c’est dans les vieux pots qu’on fait la meilleure soupe, c’est qu’il y a sûrement une raison !
– Elle doit avoir du ventre et les seins qui tombent…
– Et alors, elle a le droit de jouir, elle aussi… !
.. Et si son corps est flétri, tu peux encore le lui martyriser, lui infliger des corrections et la faire hurler de plaisir !
– Tu ne serais pas un peu dominatrice, par hasard ?
– Plutôt soumise, mais de temps à autre, j’aime changer de statut !
– Maintenant que tu m’en parles, je crois qu’avec elle, j’aurais envie d’être dure, de lui faire payer toutes les vexations que j’ai subies durant mon enfance !
– Tu es sur le bon chemin, tu y penses et en y prenant le temps, tu y arriveras !
.. Mais ne t’attends pas que cela se fasse en un jour, il te faut la préparer insidieusement !
.. Elle a, peut-être, de désirs de mortification, bien des religieux passent pas ces stades !
.. Si tu associes son goût pour la piété et celui de la douleur, tu peux en faire une bonne soumise et te venger de son éducation stricte et bornée !
– J’étais déjà excitée en te voyant dans ce vêtement… !
.. J’ai failli jouir sur place en apprenant que tu allais dépuceler ta propre fille… !
.. Et là, tu m’achèves en me donnant envie de coucher avec ma propre mère !
.. Je vais être obligée de fermer le magasin et de me gouiner avec mon apprentie… !
.. Du reste, je vais te la présenter, elle adore les femmes matures… !
.. Si un jour le cœur t’en dit, tu n’auras qu’à lui demander, elle sera disponible !
– C’est vrai qu’elle est très agréable, j’en prends note et je viendrai sûrement avec mon amie ! »

Agnès quitte l’établissement avec ses achats, sans oublier d’embrasser son amie qui lui fait sentir son état d’excitation. La jeune apprentie lui donne, également, un baiser sur les lèvres, un véritable patin qui finit de la rendre pantelante de désir. Tandis que la jeunette joue avec sa bouche et sa langue, elle sent que celle-ci lui caresse les seins et agace ses tétons.

Les sens en émois, elle se décide de passer chez sa nouvelle amie, afin de raconter ses exploits, de savoir comment s’est passé leur soirée et quel est leur état d’esprits ? Et aussi, sans se l’avouer, de trouver une satisfaction à son état de frustration occasionné par la séance d’essayage. De plus, elle est en train de s’attacher à sa nouvelle amie, c’est comme un coup de foudre ! Elle arrive au domicile, elle sonne, fébrile, elle se découvre, tout à coup, honteuse de ses désirs ! La porte s’ouvre, un visage rayonnant, des yeux embués de bonheur l’accueille en la serrant contre elle, Gislaine semble heureuse de la voir devant elle.

« Oh Agnès, ce que je suis contente de te voir, j’ai pensé à toi une bonne partie de la nuit !
– Moi aussi, je n’ai pas arrêté d’y penser, je nous voyais, toi et moi et nos deux filles qui nous regardaient…
– C’est de la transmission de pensée, ou alors, un lien très fort est en train de se tisser !
– C’est certain, j’ai l’impression d’avoir 15 ans quand je pense à toi !
– C’est réciproque, mais je t’en conjure, ne me fais pas souffrir !
– Ne t’inquiète pas, en amour, comme en amitié, je suis très droite… !

Sur ces paroles sincères, Gislaine étreint sa nouvelle amie et la couvre de baisers qui ne font qu’attiser le feu qui couvait el elles. Très vite, elles se retrouvent nues, offertes à leurs lascives caresses, les seins malmenés et les mains se faufilant dans les orifices ouverts. Tandis qu’elle progressent dans la recherche de leur plaisir, elles se remémorent leur soirée de la veille ;

« Figure-toi que lorsque tu as téléphoné, j’étais à deux doigts de la déflorer, il s’en est fallu de peu !
– Tant mieux, ce sera que meilleur, samedi… !
.. Mais j’avoue que pour moi, la tentation fut très forte !
.. Heureusement, vite compensée par l’ardeur juvénile pour les intromissions anales !
– Ce fut pareil pour Coline, elle aime réellement se faire enculer… !
.. J’espère qu’elle prendra le même plaisir par la chatte… !
.. Quoique du côté clitoridien, elle n’est pas à plaindre… !
.. Non seulement, il est bien développé, mais en plus, il est d’une sensibilité… !
– C’est pareil pour Lucy, pratiquement aussi gros que le mien… !
– Nous avons de la chance avec elles, elles jouissent facilement !
– Ce n’est que l’aboutissement d’une grande pratique manuelle et homosexuelle, mais je ne le regrette pas, bien au contraire... !
– Sais-tu que, lorsque je lui suçais son clito comme une petite bite, en jouissant, elle l’a lâché un petit jet de pipi dans la bouche et j’ai tout avalé !
– Waouh, merveilleux ! Il nous est arrivé la même chose, sauf que c’est moi qui me suis laissée aller !
– Comment a-t-elle réagi ?
– Elle a fait pareil, puis nous nous sommes endormies !
– Après que je l’aie faite jouir, je l’ai prise avec mon gode ceinture, bon sang, j’en suis encore surprise… !
– Son anus est très réceptif ?
– Plus que ça, mon gode est entré comme dans une motte de beurre, plus je forçais et plus elle en demandait !
.. J’ai pu constater qu’elle jouissait vraiment du cul ! Et que rien ne la rebutait… !
– Lucy m’a relaté certaines de leurs pratiques, elles vont dans ce que tu affectionnes !
– Tout à fait, mais sur le moment, j’ai été prise de court !
.. Après qu’elle ait eu son orgasme, je me suis sortie de son antre si accueillant et avant que je ne puisse réagir, elle l’avait déjà pris en bouche pour le nettoyer !
.. En me regardant, elle m’a même proposé de l’aider… !
– Tu l’as fait ?
– Évidemment, je ne pouvais pas laisser passer une si bonne opportunité !
.. Ce qui fait que nos deux langues se sont retrouvées sur ce phallus pour éliminer toutes pollutions !
– Pratiquement pour nous, sauf que c’était sa main que nous avons nettoyé en commun !
– Je comprends mieux son penchant, Lucy et ma fille ont déjà commencé à explorer l’envers du décor !
– C’est ce que j’ai cru comprendre, même si avant, j’étais hermétique à ce genre de pratique, je suis en train de m’ouvrir à celles-ci !
– Oh, ça ne doit pas être une pratique régulière, mais un petit plus qui peut survenir en cas d’accident !
– C’est exactement comme cela que je le vois !
– Pour en revenir à Coline, une fois le gode nettoyé, elle s’est harnachée et m’a prié de me positionner pour m’enculer !
– MMM… ! La salope…, et tu as aimé… ?
– Tu penses bien…, et la cochonne me triturait le clitoris tandis qu’elle me barattait !
.. Pour finir, j’ai joui du clito, du cul et des seins qu’elle me giflait… !
.. Elle s’est alors enlevée et a entrepris la toilette du gode qui m’avait fouillée si intimement !
– La salope… ! Et toi, qu’as-tu fait ?
– Sans réfléchir, le l’ai aidée et tandis que nous l’astiquions, nos bouches se rencontraient, nos langues se cherchaient et nous partagions les sucs qui recouvraient le gode de latex !
.. Inutile de te dire qu’il est ressorti propre comme un sou neuf !
– Waouh, cela promet pour samedi soir !
.. Mais, en attendant, je vais jouir, pince-moi le clito, fais-moi hurler de plaisir… !
– Non seulement je vais te malmener ton bouton d’amour, mais je vais te tordre les mamelons et te les étirer !
– Oh oui, fais-moi mal, je jouiiiis… ! »

Gislaine, en entortillant ses doigts autour des tétons, l’embrasse à pleine bouche et lui fait partager sa salive. Agnès l’avale aussitôt et, dans un orgasme rarement atteint, expulse des jets de cyprine qui sont aussitôt lapés par son amie. Celle-ci, soumise au même traitement, jouit à son tour. Elles se mettent, rapidement, tête-bêche et recommencent une séance de gamahuchages qui se termine par un échange complet de fluides intimes.

Mais tout a une fin et elles se rhabillent pour reprendre leurs occupations respectives, Agnès se doit de rentrer pour préparer le dîner et accueillir sa fille. Avant de se quitter, elles se font encore quelques promesses, quelques serments, l’esprit tourné sur la soirée de samedi et déjà, dans la tête, des idées de continuité, elles ont vraiment l’air d’être amoureuses.

Redflag
_________________
Je suis passionné de rapports incestueux mère-fille et j'aimerais correspondre à ce sujet !

Mon blog : redflag44.tumblr.com


Revenir en haut
papapr


Hors ligne

Inscrit le: 11 Juin 2012
Messages: 80

MessagePosté le: Ven 17 Jan - 17:53 (2014)    Sujet du message: Amours coupables et passionnelles / Redflag Répondre en citant

Une belle en situation avant une soirée qui s'annonce humide et immorale 

Revenir en haut
mecnu


Hors ligne

Inscrit le: 26 Juil 2012
Messages: 482
Localisation: St Etienne

MessagePosté le: Sam 18 Jan - 00:00 (2014)    Sujet du message: Amours coupables et passionnelles / Redflag Répondre en citant

Razz  Superbe histoire je me suis masturbe avec vigueur, merci.

Revenir en haut
MSN
redflag44


Hors ligne

Inscrit le: 28 Mai 2012
Messages: 2 194
Localisation: Suisse

MessagePosté le: Lun 20 Jan - 16:51 (2014)    Sujet du message: Amours coupables et passionnelles / Redflag Répondre en citant

Écrit par Redflag, avec la collaboration de Agone35

Amours coupables et passionnelles

Chapitre 4


Le samedi arrive enfin, Gislaine et sa fille arrivent aussi, toutes deux légèrement vêtues, les joues rosies par l’excitation, sans parler de leurs chattes en feu qui, pourtant, n’ont pas eu à se plaindre ces derniers jours, tant elles furent sollicitées de part et autre. La mère et la fille se sont montrées insatiables dans leurs recherches du plaisir, gamahuchages et tribaderies furent leurs menus journaliers, sans parler des fricadelles qui les laissaient inondées de cyprine et de sucs intimes. Il ne fut pas rare, qu’à cet instant, elles se soient oubliées et étanché leur soif à la source de leur plaisir !

Agnès et Lucy les reçoivent avec une fébrilité non feinte, elles ont la même envie de retrouver leurs maîtresses. Durant ces quelques jours qui ont séparé leur soirée, Agnès et Gislaine ont eu le temps de faire le point et s’apercevoir qu’elles avaient trouvé ce qu’elles recherchaient depuis toujours, une partenaire idéale, sans inhibition, prête à tout essayer, même les trucs les plus tordus ! Pour Lucy et Coline, elles le savaient déjà et elles avaient envie d’être ensemble pour marcher sur le chemin de la perversion. Les effusions sont à la hauteur de leurs désirs et des attouchements sont de la partie. La robe d’intérieur d’Agnès fait sensation, aussi bien Gislaine que Coline y met ses doigts, écartant le fin tissu et palpant les appâts offerts !

« Agnès, ta robe est magnifique…, d’où vient-elle ?
– D‘une petite boutique, tenue par une amie, sur la place du Château !
– Ah, celle de Mylène, je la connais, elle a toujours de superbes bricoles !
.. Et en plus, elle est ravissante… !
– C’est vrai pour tes deux assertions, elle a du choix et c’est un morceau de choix !
.. Pour ne rien gâter, elle ne dédaigne pas le broute-gazon !
– Comment le sais-tu ?
– Bah, excitée par mon essayage et nos discussions, elle a fermé sa boutique et fait une pause avec son apprentie !
– Je comprends, intervient Lucy, pourquoi elle me regardait avec autant d’insistance quand j’allais acheter un vêtement !
– Elle m’a avoué qu’elle te trouvait à son goût !
– Dans ces conditions, je vais y retourner et faire en sorte d’avoir de meilleures conditions !
– Tu serais prête à donner de ton corps pour obtenir satisfaction ?
– Pourquoi pas ? Le sourire de complaisance d’une vendeuse, la passivité d’une serveuse qui se fait passer la main sur le postérieur ou l’obéissance obséquieuse du personnel envers leurs petits chefs est déjà un don de soi, alors, un peu plus, un peu moins, où s’arrête la limite ?
– Tu as raison, Lucy ! Si tu me permets, je viendrai avec toi ! Rajoute Coline.
– Nos filles ont raison, dans un certain sens, en donnant son corps, on garde son esprit intact ! Confirme Gislaine.
– Cela je le savais déjà, mais je ne pouvais pas le mettre en avant !
.. Si vous saviez le nombre de fois où j’ai usé de mon physique pour obtenir des faveurs ! Avoue Agnès.
– C’est l’hypocrisie de la morale bourgeoise, les choses se font sous le manteau, comme si cela n’existait pas ! Confirme Gislaine.
– Mais, trêve de discussions pseudo-morales, passons à table, un léger dîner nous y attend ! »

Le repas est une succulence, salades exotiques où se côtoient avocat, crabe, endives et crevettes décortiquées. Il y a même un petit Pavé de Bœuf, avec une sauce aux piments, accompagné d’un riz Pilaf, bref, de quoi donner des forces pour une longue soirée qui s’annonce épuisante et dédiée aux amours saphiques. Le tout, évidemment, accompagné d’un Don Pérignon rosé bien frappé

Ce n’est que mignardises, caresses furtives ou appuyées, faisant monter, progressivement, le degré d’excitation de nos quatre égéries. Agnès et Gislaine en profitent pour s’embrasser et se toucher, tandis que Lucy et Coline les aguichent outrancièrement :

« Alors, maman, toujours envie de me défoncer mon berlingot ? Demande Lucy.
– Plus que jamais, mon cœur !
– Et toi, maman, Toujours décidée… ?
– Oui, Coline, j’ai de plus en plus envie de te prendre ton pucelage ! »

Une musique d’ambiance les enveloppe et une douce torpeur s’empare d’elles, elles sont en pleine transe amoureuse. Elles se sont mutuellement déshabillées et se caressent lascivement, tout en s’embrassant langoureusement. Un échange de salive s’organise où, toutes quatre, se partagent les sucs labiaux. Coline, espiègle – elle promet, cette jeunette – s’amuse à donner sa salive en crachant directement dans les bouches affamées. Son initiative est suivie avec enthousiasme et chacune a le cœur d’envoyer le plus beau crachat en étant le moins près possible, ce qui fait que, quelquefois, le but n’est pas atteint et atterrit sur le visage ou – c’est encore mieux – dans un œil, mais aussitôt, une langue avide vient réparer l’affront.

« Lucy, mon amour de petite fille, donne-m’en encore !
– Avec plaisir, maman, j’en ai un, spécialement pour toi ! »

La jeune fille racle sa gorge et expectore une belle glaire qui glisse, lentement, de sa bouche à celle de sa mère, en laissant un filet de salive entre les deux bouches. Gislaine et Coline, en ferventes spectatrices, applaudissent à cet exploit. De part et d’autre, les caresses se font plus précises, plus insidieuses, afin de donner un maximum de plaisir et de procurer un orgasme dont elles se souviendront. Une fricadelle d’anthologie les met en condition et les deux jeunes filles demandent, en chœur, d’être baisées :

« Maman, c’est le moment, prends-moi… !
– Oui, je suis aussi prête, fais-moi femme ! »

Les deux mamans s’équipent rapidement et se présentent devant leur fille, allongées côte à côte, se tenant la main et prêtes au sacrifice. Elles donnent, tout d’abord, le gland en latex à sucer, afin de bien l’humidifier. Puis, elles le positionnent à l’entrée de ce puits d’amour, source de tant de plaisirs, elles écartent les grandes lèvres et dans un synchronisme parfait, elles investissent leur antre merveilleux. Elles butent contre l’hymen qui offre une résistance bien relative – tant leur envie d’être déflorée et grande – et les deux mamans, se regardant avec des yeux énamourés et se prenant la main, forcent le passage, dévirginisant leur fille. Un petit cri les fait s’arrêter, mais aussitôt, deux voix les implorent de continuer !

Puis sans se concerter, elles recommencent un lent et léger va-et-vient pour, petit à petit, augmenter la cadence et la puissance. Parfois le gode se sort complètement pour être, aussitôt, réinséré avec une plus grande force.
Le moment de douleur fait place à un sentiment de bien-être, les amenant, inexorablement, à l’orgasme.

« Oh maman, c’est bon de se faire piner, je voudrais que tu n’arrêtes jamais !
– Je confirme, ajoute Coline, c’est une jouissance différente, rien à voir avec le plaisir anal !
– Oui, une impression de plénitude, d’abandon total et de satisfaction totale… !
– Vous êtes super, les filles, c’est un véritable don d’amour que vous venez de nous faire !
– Vous n’imaginez pas le plaisir que vous aurez quand nous vous prendrons en double ! Ajoute Gislaine.
– Waouh, un gode dans le cul et un autre dans la chatte, ça va être divin… !
– Oui, mais avant, c’est vous qui allez nous baiser ! »

Le plaisir les emporte et elles jouissent dans un synchronisme parfait, leurs cris sont vite étouffés par es bouches pulpeuses et humides de leurs mamans.

Petit à petit, elles reprennent leurs esprits et se remettent de leur grande émotion. Les mamans sont impatientes de changer les rôles et passent leur harnais à leurs filles chéries :

« J’ai une idée, propose Gislaine, as-tu un "double dong" ?
– Oui, bien sûr, pourquoi ?
– Prends-le, nous allons nous mettre face à face, le double dong dans nos chattes et nos filles vont nous prendre par derrière ! »

Les deux femmes s’engodent et les deux vestales viennent les enculer, Lucy s’occupe du cul de Gislaine et Coline, celui d’Agnès. Comme on l’a vu, les jeunes filles avaient une rondelle très souple, mais que dire de celles de leurs mamans ? Sinon qu’elles sont très accueillantes, signe d’une grande pratique quasi régulière :

« Ben dis donc, maman, t’as un cul bien rodé ! S’exclame Lucy.
– Ton père adorait me prendre par le petit trou, du reste, il ne me baisait qu’ainsi !
– C’était pareil avec mes partenaires, ajoute Gislaine, j’ai toujours adoré me faire farcir le fion ! »

Le quatuor continue son double barattage en alternant les poussées, quand l’une avance, l’autre recule. Le maelstrom de leur orgasme leur fait oublier toute retenue. Elles injurient leurs partenaires, les traitant de « chiennes baveuses », de « salopes invétérées », de « gougnottes vicieuses » et même de « sac à pisse ». Loin de les freiner, les deux filles perverses redoublent d’ardeur et leurs va-et-vient deviennent forcenés, entraînant l’abandon total des sens de leurs mamans.

« Oui maman, je veux être ta gousse adorée, si tel est ton désir ! Dit Lucy.
– Oui, nous sommes tout ça…, et même encore plus ! Surenchérit Coline.
– Vous pouvez tout nous demander, tout nous faire… Continue Lucy.
– Nous prêter à des amies, nous prostituer… Ajoute Coline
– Nous sommes à votre entière disposition ! Conclut Lucy.
– J’espère que vous ne le regretterez pas, vous allez être servies !
.. Pour commencer, mettez-vous tête-bêche et nettoyez les godes avec vos bouches ! »

Lucy et Coline s’exécutent de bonne grâce, léchant et suçant les phallus en latex. Très rapidement, ils sont propres, exempts de toute pollution, de tout maculage. Lucy y va de son commentaire :

« J’ai bien aimé la saveur du derrière de ma mère, j’aurais bien aimé goûter celle de la tienne !
– Qu’à cela ne tienne, embrasse-moi, j’ai encore son goût dans la bouche ! »

Les deux jeunes lesbiennes s’embrassent à pleine bouche et Coline partage avec son amie les résidus de son léchage :

« Pas mauvais, bien épicé, ça me donne envie de lui faire une feuille de rose !
– Reviens me lécher le bouton, j’ai de nouveau envie de jouir ! »

Lucy et Coline se remettent en 69 et se gamahuchent sans façon, se léchant, alternativement le clitoris et la rosette qui palpite de désir d’être sucé. Tandis que les jeunes filles se livrent aux jeux de Lesbos, les mamans ont repris leur joute érotique, s’administrant fricadelles et tribaderies ! La jouissance les emporte, toutes quatre, dans un ensemble parfait, les laissant pantelantes de béatitude. La soirée continue en alternant jouissance folle et accalmie salutaire – il faut bien recharger les batteries – sans oublier l’expérimentation de pratiques que l’on pourrait qualifier de déviantes !

Quelques semaines plus tard, Pauline, la mère d’Agnès vient lui rendre visite, cela faisait bien une année qu’elle ne s’étaient vues :

« Ma chérie, tu es resplendissante, tu n’as pratiquement pas changé !
.. Tu es plus sereine, comme inondée de bonheur !
– Toi non plus, maman, tu n’as pas changé, tu es toujours aussi belle !
– Flatteuse, va !
.. Lucy est devenue une belle jeune fille, elle a un amoureux ?
– Oui, elle a quelqu’un, mais on en discutera plus tard ! »

La journée se passe normalement, elles se racontent les divers épisodes du temps écoulé, en omettant, pour Agnès et Lucy, leurs frasques homosexuelles et incestueuses. Cependant, Pauline remarque certains détails et s’en ouvre à sa fille :

« Dis-moi, Agnès, ta fille t’embrasse toujours sur la bouche ?
– Euh…, oui, enfin…, je crois…, cela te choque-t-il ?
– Pas du tout, je trouve même ça charmant !
.. Quand tu avais une dizaine d’années, tu m’embrassais toujours de cette façon !
.. Tu essayais même de mettre ta langue… !
– Et ça te déplaisait ?
– Non, au contraire, mais je ne pouvais te laisser faire devant les autres !
– Si je comprends bien, j’aurais dû être plus discrète !
– Sans aucun doute, mais qui sait ce qui ce serait passé si je t’avais encouragée ?
– Tu m’aurais initiée à l’amour… !
– Tu étais un peu jeune pour ça, non ?
.. Du reste, quand tu fus en âge d’être initiée, tu ne t’intéressais plus à moi !
– C’est parce que je croyais que tu n’approuvais pas ces pratiques !
.. Mais il n’est jamais trop tard pour rattraper le temps perdu !
– Que veux-tu dire… ? Tu crois que…, est-ce raisonnable ? »

Agnès se lève, vient contre sa mère et l’embrasse sur la bouche. Pauline est d’abord surprise, interloquée, puis elle ouvre sa bouche et accueille la langue agile de sa fille. C’est un véritable ballet auquel se livrent les deux langues. Leurs mains partent à la découverte de leurs trésors cachés, les seins sont vite dénudés et la culotte de Pauline est descendue, ouvrant le passage aux mains baladeuses de sa fille. Pauline n’est pas en reste, elle découvre que sa fille ne portait aucun slip et qu’elle mouille comme une cochonne.

« Ton clitoris est superbe et tu mouilles…
– Comme une salope, je sais… !–
– Mais ce n’est pas pour me déplaire, j’adore laper une chatte bien juteuse !
– On dirait, maman, que tu as une grande expérience des gousses ?
– J’ai toujours été lesbienne et un jour, j’ai voulu être mère !
.. J’ai rencontré ton père et nous nous sommes aimés… !
.. C’est le seul homme que j’aie accepté !
.. Par contre, je ne te parle pas de mes conquêtes féminines !
– J’ai eu le même parcours que toi.. !
.. Actuellement, j’ai une maîtresse dont la fille est aussi celle de Lucy !
– Alors, vous faites ça en famille ?
– Tu ne crois pas si bien dire, nous les avons dépucelées en même temps !
.. Et depuis, nous ne comptons plus les partouzes que nous avons faites ! »

Les doigts experts d’Agnès font jouir sa mère et l’orgasme de celle-ci lui ouvre les vannes de son plaisir. En pleine jouissance, Pauline demande :

« Tu crois que Lucy accepterait de baiser sa vieille grand-mère ?
– Premièrement, tu n’es pas vieille et tu es encore très désirable !
.. De plus, Lucy est très docile, elle fera tout ce que je lui demande !
– Elle t’est soumise ?
– Très soumise comme Coline, son amie, est soumise à sa mère !
– Nous pouvons leur faire faire n’importe quoi !
.. Même les trucs les plus extrêmes… !
– Super, je pourrai en en profiter ?
– Bien sûr, mais attends-toi à devoir faire la même chose !
– Oh, s’il n’y a que ça, je suis prête à tout ! »

Là-dessus, Lucy rentre et les trouve dépoitraillées, le cul à nu et, de toute évidence, elles viennent de jouir. Ni une, ni deux, elle se déshabille et vient se mêler au couple lesbien pour jouir, elle aussi !

Les craintes de Pauline vis-à-vis de sa petite-fille sont vite dissipées lorsque celle-ci lui roule un patin d’enfer, puis lui crache sa salive dans la bouche, juste sur sa langue. La grand-mère lui rend la pareille, puis elles se tournent vers Agnès en lui disant :

« Il n’y a aucune raison pour que tu n’en profites pas ! »

La partie continue en alternant léchouilles et discussions. Elles conviennent d’inviter Gislaine et Coline pour une orgie qui restera gravée dans les annales.

Redflag

Si vous avez envie d’en savoir plus sur cette belle famille, dites-le-moi !
_________________
Je suis passionné de rapports incestueux mère-fille et j'aimerais correspondre à ce sujet !

Mon blog : redflag44.tumblr.com


Revenir en haut
papapr


Hors ligne

Inscrit le: 11 Juin 2012
Messages: 80

MessagePosté le: Lun 20 Jan - 17:05 (2014)    Sujet du message: Amours coupables et passionnelles / Redflag Répondre en citant

vu la qualité du récit et la tournure que prenne les événements ... bien sur que je veux la suite
mais j'aurais aussi envie de savoir ce qui va se passer entre la vendeuse, Mylène, et sa mère si stricte


Revenir en haut
redflag44


Hors ligne

Inscrit le: 28 Mai 2012
Messages: 2 194
Localisation: Suisse

MessagePosté le: Lun 20 Jan - 18:40 (2014)    Sujet du message: Amours coupables et passionnelles / Redflag Répondre en citant

C'est une voie que j'envisageais pour la suite !

Merci pour les encouragements !
_________________
Je suis passionné de rapports incestueux mère-fille et j'aimerais correspondre à ce sujet !

Mon blog : redflag44.tumblr.com


Revenir en haut
mecnu


Hors ligne

Inscrit le: 26 Juil 2012
Messages: 482
Localisation: St Etienne

MessagePosté le: Mer 22 Jan - 00:07 (2014)    Sujet du message: Amours coupables et passionnelles / Redflag Répondre en citant

Razz  Vraiment bien écrit bravo et de plus très excitant vivement la suite............;

Revenir en haut
MSN
redflag44


Hors ligne

Inscrit le: 28 Mai 2012
Messages: 2 194
Localisation: Suisse

MessagePosté le: Mar 28 Jan - 19:16 (2014)    Sujet du message: Amours coupables et passionnelles / Redflag Répondre en citant

Écrit par Redflag, avec la collaboration de Agone35

Amours coupables et passionnelles

Chapitre 5


La vie continue se dérouler entre la routine quotidienne – le travail professionnel pour l’une et les études pour l’autre – et les fêtes orgiaques qu’elles organisent régulièrement. Bien entendu, Pauline en fait partie, c’est une véritable aubaine pour ces lesbiennes invétérées de pouvoir faire l’amour à un trio composé de la grand-mère, de la mère et de la fille. Qui, en plus, sont très vicieuses, à l’instar de Gislaine te Coline, rien ne les rebute, semble-t-il ! Ce jour-là, Agnès et sa mère se rendent dans le magasin de Frivolités pour, accessoirement, faire du shopping et surtout, pour Pauline, de faire la connaissance de Mylène.

Le premier contact est un instant d’émerveillement, Pauline est subjuguée par le charme de la maîtresse des lieux et par la diversité et la beauté des produits proposés.

« Bonjour Mylène, je te présente Pauline, ma mère qui désire une petite robe d’intérieur ! »
– Bonjour Madame, je suis heureuse de vous accueillir et de vous connaître !
.. Agnès m’a tellement parlé de vous… ! (Puis, se reprenant).
.. J’espère que vous trouverez ce que vous recherchez… ! »

Les présentations faites, Agnès et Mylène se font la bise sans équivoque, c’est un bouche à bouche très prometteur. Pauline s’avance aussi et tend sa joue pour un chaste baiser, mais Mylène ne l’entend pas ainsi, elle l’embrasse et au moment où elle tourne le visage pour tendre son autre joue, Mylène en profite pour prendre sa bouche. Oh, ce n’est pas le baiser vorace qu’elle vient d’échanger avec son amie, mais cela reste un baiser appuyé, une manière de dire : « toi, ma coquine, tu ne perds rien pour attendre ! ».

« Avez-vous une couleur de prédilection, Madame ?
– S’il vous plaît, pas de "Madame" entre nous, appelez-moi Pauline !
– Comme il vous plaira, chez nous la cliente est "Reine" !
– Dans ce cas, tutoyez-moi, vous avez l’âge de ma fille !
– Je veux bien, d’autant plus que vous…, euh, que tu ressembles beaucoup à la mienne !
– Quel âge a-t-elle ? Et vient-elle dans ce palais ?
– Elle a 63 ans et elle ne vient jamais dans cet endroit, elle considère que c’est un lieu de perdition !
– Waouh, elle est croyante ?
– Croyante et pratiquante… ! Une vraie bigote ! Toute sa vie est régie par l’église !
– Une grenouille de bénitier, si je comprends bien ?
– Tout à fait, un bout de chocolat en trop et elle va se confesser !
– A-t-elle toujours été ainsi ? Comment se comporte-t-elle avec son mari, si j’ose me permettre cette question ?
– Aujourd’hui, elle est veuve, mais du temps que mon père vivait, elle était très froide, suivait les préceptes de l’église : « l’amour pour la procréation » !
.. Pourtant, elle est loin d’être moche, elle attire encore les regards masculins et même, quelques fois, féminins !
– Mmmm, Mylène, tu me donnes envie de la connaître !
.. Tu sais, une grande froideur envers les hommes cache souvent une attirance latente et inconsciente pour ses congénères… !
– Et tu penses que tu pourrais la dégeler ?
– Sait-on jamais ? On ne peut pas savoir sans avoir essayé !
– Ce serait merveilleux si tu pouvais la convertir à notre cause !
.. Il y a tellement de choses que j’aimerais faire avec elle… !
– Pour bien aller, il faudrait que je fasse sa connaissance d’une manière indirecte !
– Pour cela, il n’y a qu’à fréquenter l’église St-Paul, elle y rend pratiquement tous les jours… !
.. Entre ses prières, elle s’occupe, aussi, de bénévolat !
– Oui, je pourrais l’approcher en prétendant avoir déménagé et lui dire que j’ai envie d’être utile !
– Bonne idée, si cela ne te dérange pas de perdre quelques heures !
– En aucune manière, je n’aurais l’impression de perdre mon temps, je suis, peut-être, délurée, mais cela ne m’empêche pas d’essayer d’être bonne !
– Je te rejoins sur ce terrain, pas besoin d’être chrétien pour faire le bien !
– Exact, la bonté doit être spontanée, venir du cœur et non dicté par des principes religieux !
.. Ce qui ne m’empêche pas d’être croyante…, mais non pratiquante !
.. Je trouve que dans le milieu de la religion chrétienne, il y trop d’hypocrisie… !
.. Quand on sait toutes les atrocités qui ont été commises au nom de Jésus !
.. Et ce n’est pas meilleur dans d’autres religions, alors si je peux faire un peu de bien, pourquoi pas ?
– C’est un sentiment qui t’honore, je suis tout à fait d’accord avec toi… ! »

L’essayage se poursuit et Pauline trouve ce qu’elle recherchait, une robe légère et transparente, mettant en valeur son opulente poitrine et ses fesses charnues. Mylène l’aide à passer le dit-vêtement et en profite, tout en ajustant les seins dans leur alvéole vestimentaire, pour en jauger la texture et la sensibilité. Bien entendu, la réaction de se fait pas attendre, les mamelons dardent le fin tissu et témoignent de son excitation naissante.

« Waouh, tu es sensible des seins, toi, c’est pareil pour ta chatte ?
– Je pourrais te répondre que tu n’as qu’à t’en assurer par toi-même…
– Tu permets que je mette la main sur ta chatte ?
– Ce ne serait que justice, tu m’as tellement excitée !
.. Avec ton sourire et ta bouche pulpeuse, tes yeux qui appellent la noyade, avec ton corps de naïade, tes petits seins agressifs et ta chatte qui appelle le désir !
– Waouh, que de compliments… !
– C’est simple, je me demande comment ta mère n’ait pas eu envie de te faire l’amour !
– Humm, Pauline, pour un instant, laisse-moi croire que tu es ma mère et fais-noi l’amour !
– Avec plaisir, tu peux même m’appeler "maman" ! »

Les deux femmes s’étreignent et s’embrassent sur la bouche avec fougue et une ferveur intense, tandis qu’Agnès, après s’être déshabillée, se joint au trio !
Entre deux halètements, Mylène donne libre cours à ses pensées intimes : « c’est vrai qu’une femme de plus de 60 ans peut être très excitante », « si Pauline arrive à la décider, j’accepterai tout d’elle », « j’espère que Lucienne sera aussi salope… ! ». Finalement, sous les doigts experts d’Agnès et de Pauline, elle jouit dans un grand râle de contentement !

« Si je comprends bien, ta mère s’appelle Lucienne ?
– Oui, comment as-tu deviné ?
– Tu en as parlé tout à l’heure…, on peut dire qu’elle te fait envie, non ?
– Oui, depuis la dernière visite d’Agnès et la discussion que nous avions eue à son sujet, je n’arrête pas d’y penser !
– Bon, il ne reste plus qu’à prendre ses coordonnées et sa photo, puis faire sa connaissance ! »

Mylène lui donne les indications requises, ainsi qu’une photo où elle est en pose avec sa fille.

« D’après cette photo, ta mère a beaucoup d’affection pour toi et si, comme je le pense, elle a des tendances latentes de lesbienne, elle ne tardera pas à tomber dans tes bras !
– Si ça pouvait être vrai, j’en mouille d’avance !
– C’est vrai, confirme Agnès, cette cochonne recommence à mouiller !
.. Bon, laissons-la, elle se finira avec son apprentie, ce ne sera pas la première fois, ni la dernière ! » Conclut Agnès.

Mère et fille quittent l’échoppe avec leur achat, pressées de voir l’effet qu’elle produira sur Gislaine et Coline.

*****
Durant le mois qui suit ce jour où ce plan diabolique est conçu, Pauline se rend tous les jeudis à l’église St-Paul, s’y recueille un instant, allume un cierge et prie devant la vierge. Elle reconnaît, évidemment, la mère de Mylène, mais ne s’en approche pas. Au deuxième jeudi, c’est Lucienne, elle-même, qui lui adresse un petit signe amical. La troisième semaine, Lucienne fait preuve de témérité et adresse un petit bonjour timide à cette nouvelle catéchumène. Pauline lui redonne, brièvement, son salut et continue à s’affairer dans ses méditations. La semaine suivante, l’échange verbal déborde des banalités pour s’étendre sur un sujet plus général :

« Bonjour, vous êtes nouvelle dans ce quartier !
– Oui, je viens d’emménager !
– Vous avez perdu un être cher ?
– Oui et non…, euh…, enfin, ce n’est pas simple à expliquer !
– Dites toujours, ça fait du bien de pouvoir se confier !
– C’est vrai, mais mes pensées ne sont pas très morales… !
– Laissez-vous aller, confiez-vous… !
– Euh…, c’est vrai, j’ai perdu mon mari, mais ce n’est pas pour lui que je pleure aujourd’hui !
– Pour qui pleurez-vous ?
– J’avais une amie très chère et malheureusement, la vie nous a séparées… !
– Cette amie très chère, permettez-moi cette question, était-il au courant de cette "amitié" ?
– Évidemment, ce fut même lui qui fût à l’origine de notre amitié que je qualifierais de particulière !
– C’est ce que j’avais cru comprendre, mon mari m’avait demandé la même chose !
– Et vous aviez accepté ?
– Non… ! Voyons, je suis catholique et jamais je ne ferai une chose pareille !
– Moi aussi, je suis catholique et j’ai accepté… !
.. Dans la Bible, n’est-il pas dit : « Aimez-vous les uns les autres » ?
.. Et nos chers curés, hésitent-ils à assouvir les désirs avec nos jeunes enfants ?
– Oui, malheureusement, ce sont ses cas qui arrivent, mais la Bible dit clairement que le but de l’amour, c’est la procréation !
– Et à cause de préceptes surannés, on devrait se priver de plaisirs bien naturels ?
.. N’oubliez pas que la Bible fut écrite à une période où il était impératif de croître et de se multiplier !
.. Quand on pense que face au Sida et à la surpopulation, le Vatican condamne le préservatif… !
.. Moi, je suis croyante, je crois en un Tout Puissant qui nous a créés, mais pas à ces inepties qui ne servent qu’à nous asservir !
– Oui, mais on ne peut pas mettre tout le clergé dans le même sac !
– Non, bien sûr, dans le lot, il y en a, quand-même, des bons, des purs… !
.. Comme l’abbé Paul, par exemple, ou Sœur Theresa, mais pour ce qui est de ma sexualité, je n’ai de compte à régler qu’à Dieu !
.. Je vous choque… ?
– Non, aucunement, seulement cela me laisse perplexe et me fait réfléchir… !
– Hé oui, c’est la vie, avec tous ses doutes et ses incertitudes ! »

Elles quittent l’église avec, pour Lucienne, un sujet de réflexion qui correspond à un manque affectif certain, pendant des années, elle s’est astreinte à respecter aveuglément les commandements d’une religion fondée sur l’asservissement humain. Il faut le convenir, l’enseignement de Jésus n’est pas celui retransmis pas les canons de l’église, il a été déformé et utilisé pour leur enrichissement au dépens du peuple. Il en va de même pour sa sexualité qu’elle a délibérément occultée, sous prétexte de principes surannés et obsolètes. Elle ne voulait plus d’enfants et plutôt que d’utiliser des moyens de contraception interdits, elle s’était fermée à tous plaisirs charnels. Désormais, elle voit le mariage pour tous d’un œil nouveau, acceptant l’idée d’une plus grande liberté sexuelle.

La semaine suivante, Lucienne vient saluer Pauline dès son arrivée et montre une facette différente de sa personnalité, elle semble plus ouverte, plus rayonnante, elle sen ouvre à sa nouvelle amie :

« J’ai beaucoup réfléchi depuis la semaine passée !
– Cela ne vous a pas empêchée de dormir, j’espère ?
– Non, au contraire, mais j’ai eu des rêves bizarres… !
– Vraiment… ? Que racontaient-ils ?
– Ben, vous m’aviez parlé d’une amie dont vous étiez séparée…
.. Or, il se trouve que mon mari m’avait proposé la même chose et que j’avais refusé !
– Oui, je me souviens, vous me l’aviez confié !
– Ce que je ne vous avais pas dit, c’est que je la trouvais très attirante et que mon refus était guidé par mon appartenance aux dogmes religieux !
– Et votre mari ?
– Je vous avoue que je n’ai jamais été très attirée par les hommes, mais je voulais être mère…
– Un peu comme Marie ?
– C’est cela, mais quand je me suis confessée, je me suis entendue dire que je devais me forcer avec mon mari et que toute autre pratique était condamnable aux yeux de l’église !
.. Et quand j’ai parlé de mon absence de plaisir avec mon mari, on m’a répondu que c’était une épreuve divine et que je m’y habituerai !
– Je reconnais bien là la stupidité religieuse, poussée à l’extrême !
.. C’est la même que chez nos cousins musulmans ou autres, ils interprètent la Parole pour leur profit personnel ou pour assouvir leur besoin de puissance !
– Je m’en veux d’avoir été si intolérante !
– Il ne faut rien regretter, il faut seulement essayer de ne pas refaire les mêmes erreurs !
– Oui, c’est vrai, je déplore tout de même d’avoir vécu si longtemps sans m’avouer que j’étais attirée par les femmes !
– Il n’est jamais trop tard pour rattraper le temps perdu, vous êtes encore très belle !
– Vous me flattez, vous me dites cela pour me faire plaisir, vous ne le pensez pas… !
– Si, au contraire, je vous trouve très bien, du reste vous ressemblez beaucoup à mon ancienne amie !
– Vraiment… ? Vous croyez que je peux encore plaire… ?
– Bien sûr…, si nous n’étions dans ce lieu, je vous le prouverais bien volontiers !
– Si j’osais…, je vous inviterais volontiers chez moi pour une tasse de thé ?
– Invitation que j’accepte avec joie, j’en suis toute émue par avance ! »

Les deux femmes s’en vont, bras dessus, bras dessous, vers ce havre de paix qui les attend au domicile de Lucienne.
Sitôt arrivées, elles quittent leur épais manteau et papotent comme de vieilles amies, en attendant que l’eau soit infusée et que le thé soit prêt à servir :

« C’est fou, dit Lucienne, j’ai l’impression de vous connaître depuis des années… !
.. Je me sens tellement à l’aise avec vous !
– C’est pareil pour moi, j’ai l’impression de me retrouver avec mon amie !
.. Si nous devenons des amies, peut-être, devrions-nous nous tutoyer ?
– Oui, pourquoi pas, si vous…, euh…, si tu n’y vois pas pas d’inconvénients !
– Non, au contraire, c’est plus proche, plus intime !
– Oui, c’est tout à fait ce que je ressens… ! Tu m’avais dit que je te rappelais ton ancienne amie, hé bien, je t’avoue que toi aussi, tu ressembles à mon amie qui avait failli finir dans notre couche ! »

Pauline se lève et se penche vers le visage de Lucienne, et lui murmure, en posant ses lèvres sur les siennes :

« Et si je t’embrasse, je lui ressemble toujours ?
– Non, parce que dans une certaine mesure, c’est de toi dont je veux me souvenir ! »

Le baiser se fait plus insistant, plus langoureux, beaucoup plus intime. Les langues virevoltent, jouent entre elles, s’aspirent et se sucent. Pour une novice, Lucienne paraît bien douée, à croire qu’elle n’en est pas à son coup d’essai :

« Tu embrasses divinement, tu avais déjà embrassé une femme ?
– Non, mais j’y ai souvent pensé, d’où mes fréquents passages au confessionnal de St-Paul !
– Qui te conseillait, je présume, de garder ces élans de tendresse pour ton mari !
– Exact…, et il m’était impossible de le faire, c’est pour ça que je me croyais frigide !
– Frigide ? Avec tes seins qui bandent d’excitation et ta chatte qui doit mouiller d’impatience… !
– C’est vrai que je me sens prête à faire toutes les folies, d’avance, j’accepte tout ! »

Les deux nouvelles amies se retrouvent nues et explorent leur corps avec lenteur et minutie, surtout pour Lucienne qui, en grande première, innove l’amour au féminin. C’est presque une révélation pour elle, mais inconsciemment, elle a tellement rêvé de ce moment, qu’elle n’en est pas plus surprise, ce qui ne l’empêche pas de prendre un très grand plaisir, savourant, avec délices, les caresses prodiguées et reçues avec sa partenaire. Les seins sont malmenés, triturés et pincés, l’apprentissage des tribaderies ne fait que commencer… ! Pauline lui explore le canal culier sans que cela ne la gêne outre mesure, elle semble même apprécier cette intromission peu orthodoxe. En bonne élève, Lucienne copie sur son amie les mêmes gestes, ajoutant, intuitivement, deux, puis trois doigts, dans son anus. Chattes et culs sont alors investis, elles sont en tous points comblées. Un orgasme les emmène dans un nirvana de plaisirs, pour la première fois de sa vie, Lucienne comprend ce que le mot « jouir » veut dire… !

Les jours suivants, Pauline et Lucienne se voient régulièrement. La lesbienne confirmée parfaisant les connaissances de la novice. Au bout de quelques jours, fricadelles et gamahuchages n’ont plus de secrets pour la nouvelle lesbienne et Pauline estime que c’est le moment de passer à la phase 2, aussi, elle confie à son amie, en gage de son amour, qu’elle lui offre une robe d’intérieur. Lucienne en est enchantée et se voit déjà vêtue d’un bout de tissu, présentant ses appâts à l’élue de son cœur.

Elles se décident pour cet après-midi. Mais Lucienne ignore toujours où Pauline l’emmène, aussi elle est très surprise quand la voiture s’arrête devant le magasin de Frivolités de sa fille :

« Pauline, il faut que je te dise, je connais ce commerce, c’est celui de ma fille !
– À la bonne heure, ce sera l’occasion de me la présenter !
– Oui, mais elle ignore tout de mes préférences sexuelles… !
– Il faudra bien qu’un jour, tu lui avoues tes tendances !
– Oui, ma chérie, mais je me n’y suis pas préparée !
– Raison de plus, j’ai envie de connaître ta fille et de lui dire que nous sommes ensemble !
– Si tu y tiens…, que va-t-elle penser de moi ?
– Ҫa m’étonnerait qu’une commerçante de ce genre de vêtements soit hostile aux pratiques de Lesbos !
– Tu crois qu’elle est aussi lesbienne ?
– D’après ce que m’en a dit ma fille, elle aime les femmes, surtout les matures !
– Tu discutes de ce sujet avec ta fille ?
– Oui, bien sûr, elle aime aussi les "vieilles" !
– Auriez-vous fait plus que discuter ?
– À vrai dire, nous avons approfondi nos connaissances… !
– Depuis longtemps ?
– Non, depuis quelque temps, depuis mon déménagement, un mois avant de te connaître !
– Vous faites toujours l’amour ? Demande Lucienne, un peu désappointée.
– Non, j’ai arrêté le jour où tout a commencé pour nous !
.. Mais j’avoue que quelquefois, ça me manque un peu !
– À part sa jeunesse, qu’a-t-elle de plus que moi ?
– Ben, c’est difficile à dire, elle est…, plus…, comment te dire…, plus salope… !
– Si ce n’est que cela, je peux en faire plus, je suis prête à tout !
– Seras-tu prête à accepter tous les vicissitudes que je t’imposerai ?
– Oui, par amour pour toi, je ferai tout ce que tu me demanderas !
– OK, j’en prends bonne note, maintenant, allons choisir le cadeau qui t’attend ! »

Le couple amoureux entre dans le magasin et Pauline fait comme si c’était la première fois qu’elle entrait dans cet établissement, elles sont aussitôt accueillies par la maîtresse des lieux qui feint la surprise en voyant sa mère :

« Bonjour Mesdames, que puis-je faire pour vous !
.. Oh, mais c’est toi maman ? Rien ne pouvait me faire plus plaisir !
– Bonjour Mademoiselle, Mylène, je crois, c’est ma fille qui m’a parlé de vous !
– Bonjour Mylène, moi aussi je suis heureuse de te voir !
.. J’ai quelque chose à t’avouer, mais je ne sais pas comment te le dire…
– Ҫa va, j’ai compris, tu t’es enfin laissée aller !
– Cela se voyait tant que ça que je n’étais pas heureuse avec ton père ?
– Tu paraissais frigide avec lui, mais de temps en temps, lors de ma puberté, tu me regardais avec des lueurs d’envie, de concupiscence même !
– Oui, c’est vrai, c’est pour ça que je t’ai souvent rabrouée, je refusais d’admettre mes penchants pour les femmes !
– Je comprends, mais tout est oublié, je ne t’en veux pas, je t’aime trop !
.. Alors, laquelle des deux a envie de se faire plaisir, avec une parure, une nuisette ou une robe ?
– C’est moi qui désire une robe d’intérieur…, c’est Pauline qui me l’offre !
..Je profite de te la présenter, c’est mon amie intime depuis peu… !
– Enchantée, vous êtes la mère d’Agnès ?
– Oui, elle m’a dit de faire confiance à votre bon goût !
– Merci, c’est gentil de sa part, elle m’avait informé de votre visite !
– Alors Mylène, tu étais donc au courant de notre liaison ?
– Un peu, par la force des choses, comme je suis très intime avec sa fille…
.. Mais je peux te dire que vous formez un beau couple et que vous êtes, toutes les deux, fort agréables !
– Je suis confuse, de tels compliments de la bouche de ma fille, j’en suis toute retournée !
.. Bon, passons à autre chose, voyons ces modèles ! »

Mylène montre les dernières nouveautés à sa mère et lui conseille différents modèles, dont un spécialement ajouré dans un style très sexy :

« Tu vois, maman, celui-ci t’irait très bien, il cache tout, en dévoilant l’essentiel !
.. Et par les ouvertures de chaque côté, ta poitrine est accessible à toutes les caresses !
– C’est vrai que ce vêtement est de bonne qualité et bien coupé !
.. Qu’en penses-tu, Pauline ?
– Cette robe d’intérieur a l’air superbe, essaie-la… !
– Euh…, devant ma fille… ? Tu n’y penses pas… !
– Que m’as-tu promis, tout à l’heure ?
– D’accepter tout ce que tu me demanderais... ! Mais là…, devant ma fille…
– Elle en a sûrement vu d’autres et cela ne va pas la gêner !
.. Mylène, dites-nous, voyez-vous un problème à ce que votre mère essaie cette robe devant vous ?
– Non, pas du tout, au contraire !
– Pourquoi, "au contraire", je suis ta mère, quand-même !
– Parce que je vends ce genre d’articles et je tiens à m’assurer qu’ils n’aient aucun défaut et que la cliente soit satisfaite !
.. Et aussi, en plus, parce que je te trouve très belle !
– Tu vois, Lucienne, deux raisons de plus pour l’essayage !
– Quelle était la première raison ? Demande Mylène, ingénument.
– De faire exactement ce que je lui demande, tout et n’importe quoi !
.. N’est-ce pas, Lucienne chérie ?
– Oui, mais ce n’était que pour des choses intimes…
– Tsss, tsss, tout accepter englobe l’exhibition et le voyeurisme… !
.. Qu’en pensez-vous, Mylène ?
– Je pense que dans un couple, il doit y avoir une obéissance totale entre les partenaires, et si la demande de l’un heurte la pudeur de l’autre, elle doit être acceptée !
– Très juste…, bon, Lucienne, si tu essayais cette robe, j’en serais très heureuse !
– Bon, je vais le faire, mais ma fille ne m’a jamais vue nue !
– Et alors, tout à l’heure, ne disais-tu pas que tu la regardais avec des regards lubriques quand elle était adolescente !
– Euh…, oui, c’est vrai…, mais je ne l’ai jamais touchée ! Se défend-elle, en rougissant.
– Peut-être que ta fille l’aurait bien voulu… ! Je me trompe, Mylène ?
– En toute franchise, rien ne m’aurait fait davantage plaisir !
– Tu vois, il ne te reste plus qu’à t’exécuter ! »

Au début, Lucienne se déshabille de mauvaise grâce, puis devant les yeux amoureux de son amante et admiratifs de sa fille, son effeuillage devient plus lascif, plus provoquant. Elle se surprend à pousser sa poitrine en avant, la rendant plus agressive, à tendre sa croupe, exagérant les courbes de ses fesses, mettant en valeur le galbe de ses belles jambes. Mylène bave littéralement en voyant le spectacle et Pauline accentue son excitation en lui pinçant les mamelons ou en passant sa main sur sa chatte glabre et lisse.

Lucienne enfile le tissu arachnéen et Mylène ajuste les seins dans les alvéoles du vêtement, la main se fait douce et sensuelle, lui provoquant des frissons qu’elle ne peut réprimer :

« Je suis désolée, je suis si sensible… !
– Faut dire que ta fille a l’air d’avoir des doigts de fée, tu ne trouves pas ?
– Oui, ses doigts courent sur ma peau, ça me fait un effet terrible !
– Tu vois, ce n’est pas difficile, tu n’as qu’à te laisser aller… !
– Tu voudrais…, que je fasse…, comme toi et ta fille… ?
– Oui, imagine ce que nous pourrions faire toutes les quatre ?
– Salope, tu veux me pervertir ?
– Ce n’est pas toi qui voulais tout essayer, tout connaître ?
– Oui, mais que va-t-elle penser de moi, j’ai honte… !
– Cela n’a pas l’air de l’indisposer, regarde ses seins comme ils sont excités !
– Il ne faut pas avoir honte, maman, je te trouve très belle et…, je t’aime… !
.. Du reste, je suis aussi excitée que toi, tu peux sentir ! »

Joignant le geste à la parole, Mylène se saisit de la main de sa mère et la pose sur son sein. Dès lors, il n’y a plus besoin de parler, les caresses se font plus précises, plus osées, aidées en cela par Pauline qui les pousse l’une contre l’autre. Le baiser qui les unit est, au début, très chaste, voire solennel, puis les bouches s’entrouvrent et les langues entament une longue sarabande où un échange de salive vient étancher leur soif d’amour. De temps à autre, elles tournent la tête vers Pauline et l’embrassent à leur tour.

Heureusement, l’apprentie de Mylène, en fine mouche, avait fermé la porte d’entrée et placé le panneau de fermeture à son emplacement prévu et, ainsi, les lieux étaient protégés de toute intrusion.

Mylène et sa mère se caressaient sans gêne, toutes à la recherche de leur plaisir, comme si elles n’avaient fait que ça toute leur vie :

« Jeanine, au lieu de te branler derrière la porte, viens donc participer… !
.. Maman, cela ne te gêne pas si mon apprentie s’occupe de ton amie, tandis que nous nous gouinons ?
– Non, pas du tout, d’autant plus qu’elle est très mignonne… !
– Elle te fait envie ?
– Oui, je le confesse, elle a de petits seins, mais déjà tout érectés !
– En plus, tu verras, elle a une chatte qui coule, du vrai miel !
.. Elle peut même t’en donner plus, si tu aimes !
– Je crois comprendre ce que tu veux dire, mais je n’ai jamais essayé… !
.. Mais je le confesse, j’y pense quelques fois !
– Coconne, lui dit son amante, tu n’avais qu’à me le demander, j’aurais exaucé ton souhait !
– Maintenant que tu le sais, tu pourras tout m’apprendre ! »

Le quatuor poursuit son ascension au plaisir et se termine par un double 69 où mère et fille se lèchent le clitoris, tandis que Pauline suce et aspire les sucs intimes de la jeune apprentie. Forte des confidences de sa mère, Mylène jouit dans la bouche de sa mère et se laisse aller à lui donner à déguster quelques perles dorées. Lucienne se délecte de ce nectar et le boit avec avidité. À côté, Jeanine est plus expansive et c’est une véritable inondation qui se déverse dans la bouche de Pauline. Celle-ci lape jusqu’à ce que la source soit tarie. Puis, elles échangent leurs partenaires, Lucienne fusionnant avec la jeune apprentie et Mylène, avec Pauline.

Redflag
_________________
Je suis passionné de rapports incestueux mère-fille et j'aimerais correspondre à ce sujet !

Mon blog : redflag44.tumblr.com


Revenir en haut
papapr


Hors ligne

Inscrit le: 11 Juin 2012
Messages: 80

MessagePosté le: Mar 28 Jan - 19:40 (2014)    Sujet du message: Amours coupables et passionnelles / Redflag Répondre en citant

Toujours aussi bon, j'aime bien l'idée de la "conversion" un peu machiavélique ... reste plus à Mylène que dresser sa mère

Revenir en haut
Montrer les messages depuis:   
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    le forum histoires de chez nous Index du Forum -> Vos histoires -> Femmes, femmes Toutes les heures sont au format GMT + 2 Heures
Aller à la page: 1, 2  >
Page 1 sur 2

 
Sauter vers:  

Portail | Index | créer son forum | Forum gratuit d’entraide | Annuaire des forums gratuits | Signaler une violation | Conditions générales d'utilisation
Powered by phpBB © 2001, 2005 phpBB Group
Traduction par : phpBB-fr.com
Thème Pluminator imaginé et réalisé par Maëlstrom