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Vanessa / Julie69

 
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Julie69


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Inscrit le: 31 Oct 2012
Messages: 3

MessagePosté le: Lun 21 Oct - 16:58 (2013)    Sujet du message: Vanessa / Julie69 Répondre en citant

Corrigé par Redflag

Vanessa

Chapitre 1
La transformation


Tout a commencé au début du mois d’octobre 2011. Comme à chaque rentrée scolaire, je rentrais dans une phase de désœuvrement et de solitude extrême. Bizarre, me direz vous, puisque justement, en tant qu’étudiant, j’aurais dû être entouré par mes nouveaux camarades, sortir et faire la fête…
Oui…, mais non ! Je m’explique…

Depuis mes 14 ans, mes parents m’ont, d’office, inscrit à des cours par correspondance. Ma classe, c’est ma chambre et je suis le seul élève. Officiellement, cette orientation pédagogique a été prise car « les profs sont nuls et ne savent que niveler par le bas ». Officieusement, le problème vient de moi…
Comme me l’a si bien répété ma mère, alors que je venais de me faire battre par des petits camarades de classe, je suis « une lopette », une « tarlouze », une sorte de « monstre »… Ces gentils attributs se rapportaient à ma morphologie, un physique qui était loin des critères caractérisant le mâle que je devais être. D'allure malingre, imberbe avec une voix ayant peu mué, je ressemblais plus à une fille qu’à un vrai garçon. Même mes attributs sexuels n’étaient pas vraiment développés. Aussi, lorsqu'il devint impossible de venir en classe sans que je me fasse chahuter par les autres garçons, mes parents décidèrent de me sortir du système scolaire classique. Je devins, dès lors, un véritable reclus, ne sortant qu’en de rares occasions. Ma timidité devint maladive. Je n’étais bien que chez moi, dans ma chambre.

Cette situation dura donc jusqu'au mois d’octobre 2011.
Au début de l’année, m’a mère avait quitté mon père d’une manière assez brutale. Ayant rencontré un jeune gigolo, elle nous laissa, mon père et moi, du jour au lendemain, sans mot d’adieu ni explications. Depuis ce jour je ne l’ai jamais revue.
Cet abandon ne m’a pas vraiment affecté, vu les rapports conflictuels que j’avais avec elle. Son départ m’a même soulagé, je n’avais plus à voir son regard de mépris mêlé de honte dès qu’elle me voyait. Le plus atteint fut mon père qui s’immergea encore plus dans son travail. Lui, je ne le voyais plus. Il est directeur d’une entreprise de communication sur Lyon. Autant dire que je ne manque de rien, sauf peut être, vous l’avez compris, d’amour…

Je vis dans une maison trop grande pour moi. Mais c’est mon île déserte. À part la femme de ménage qui passe tous les mercredis et vendredis matin, la maison est à moi. Et j’aime l’explorer, une fois mon père parti.
C’est ainsi que j’ai découvert ma nouvelle occupation et même ma nouvelle vie, en quelque sorte. Mais ça, je ne le savais pas encore…

En effet, complètement désœuvré après avoir fait mes devoirs par correspondance, je n’avais d’autres choix que de regarder la télé, jouer sur Internet ou parfois, de fouiner dans la maison. C’est en pratiquant cette dernière activité que je découvris des cartons entreposés par mon père dans une pièce qui lui sert de débarras. En fouillant à l’intérieur, je constatai qu’il avait, négligemment, stocké les affaires de ma mère, en attendant le jour où mon père se déciderait à les jeter… En ouvrant le premier carton, je découvris un grand nombre d’ensembles de lingerie, tous plus raffinés les uns que les autres. Par curiosité, je sortis quelques pièces. Tout alla ensuite très vite. La curiosité fit vite place à de l’excitation, au sens propre comme au sens figuré. Toucher ces tissus si fragiles et dentelles si délicates me rendirent fou au point que mon petit sexe se mit à se tendre comme jamais. Après avoir touché, caressé et même senti toutes ces belles choses, je fis le grand saut. J’eus une folle envie de les essayer, de les porter. Et me voilà avec un ensemble bustier et string uni noir. Uniquement habillé de ces sous-vêtements, j’eus l’impression d’être complètement nu ! C’est très agréable à porter, sauf, peut être, pour cette ficelle qui vous rentre dans la raie.
Tout au long de la journée, je changeai plusieurs fois de sous-vêtements, voulant tout essayer. Les bas me firent un effet incroyable et je dus me calmer plusieurs fois en me masturbant énergiquement. Au fil des heures, j’ajoutai à ma panoplie, un pantalon que j’échangeai, ensuite, par une jupe à laquelle, je rajoutai un chemisier, puis remplaçai celui-ci par une blouse. À la fin de la journée, j’avais déjà ouvert plusieurs cartons et m’étais masturbé au moins 6 fois !

Les jours suivants se ressemblèrent beaucoup. J’essayais l’ensemble du « dressing cartonné » laissé par ma mère. Je trouvais ses tenues très classes et j’adorais, plus particulièrement, ses tailleurs jupes ou pantalon. Je ne pouvais plus me passer de ces sensations vaporeuses, de cette sensualité que cela me procurait. Je passais des heures devant le psyché en bois trônant dans la chambre de mon père, à me mater et à me masturber. Au fur et à mesure, je peaufinais mon travestissement. Je rembourrais le 95D des soutifs maternels avec des chaussettes mis en boules, puis, par des ballons de baudruche remplies d’eau. Je mettais la main sur la boîte à bijoux abandonnés par ma mère et me parais de colliers, bagues et bracelets. J’adorais le tintement de ces derniers dès que mes mains bougeaient.
Trois problèmes, cependant, restaient à gérer. Tout d’abord la coiffure, qui ne pouvait être féminisée du fait de mes cheveux trop courts. Ensuite, ma mère et moi n’avions pas la même taille de pieds. Seule une paire de mocassins que ma mère avait dû acheter trop grande, pu être récupérée. Enfin, j’avais une énorme envie d’aller jusqu'au bout de mon délire : il me fallait du maquillage !

Je filai sur mon ordinateur acheter ce qu’il me manquait sur Internet. Une semaine plus tard, ma panoplie était complète et je ne cessais d’admirer l’image que me renvoyait le miroir.
Au début, mon maquillage était franchement marqué, une vraie « voiture volée » ! Cependant et grâce à des forums spécialisées, distillant des conseils avisés, j’arrivai, peu à peu, à gommer le peu de masculinité de mon physique et avoir, ainsi, une vraie apparence de femme. Le résultat était bluffant, je ne me reconnaissais plus !
Je ne pouvais plus me passer de cette transformation et dès le départ de mon père au travail, j’avais un besoin irrépressible de devenir une jolie demoiselle de 18 ans. Je restais ensuite ainsi toute la journée, avant de redevenir « garçon », peu de temps avant le retour du paternel, aux alentours de 21h00. Je menai ainsi cette double vie pendant plusieurs semaines, jusqu'à ce qu’un événement inattendu bouleverse radicalement ma vie…

***

C’est un jeudi. Comme d’habitude, j’entends la porte d’entrée claquer vers 7h20. Cela marque le début d’une longue et dure journée de travail pour Alain, mon père. De mon côté, cela signifie le début de ma transformation.
Je file dans le débarras chercher ma tenue du jour et remonte dans la suite parentale pour profiter de la salle de bain et du grand miroir. Habillé d’un tailleur jupe, d’une chemise ivoire et de mes escarpins à petits talons achetés sur le Net, je mets moins d’une demi-heure pour me maquiller et enfiler ma perruque qui me fait un joli carré noir.
Satisfait du résultat, j’installe le psyché près du lit de mon père où je m’allonge pour une séance de plaisirs physiques et cérébraux.

Je prends ainsi un certain nombre de poses lascives, remonte ma jupe pour faire apparaître mes bas et les premières jarretelles…
La caresse de mes cuisses gainées me procure immédiatement une érection. D'une main, je me pince le bout du téton droit, pendant que l’autre file, tel un serpent, attraper mon sexe en glissant subrepticement sous ma jupe.
Le reflet du miroir me renvoie une image de moi, belle et désirable. Ce que je n’avais jamais ressenti par le passé lorsque je regardais mon corps.
Pris dans mes rêveries, je ne remarque qu’assez tardivement la tête de mon père qui se tient discrètement dans l’embrasure de la porte.
Je sursaute, me lève du lit à la hâte et piteusement, baisse mon regard, la figure rouge de honte.

« Manu ? c’est toi ? Me demande mon père, le souffle à moitié coupé.
– Euh…, papa..., écoute, ce n’est pas ce que tu crois ! Je lui réponds, sans le regarder.
– Je ne crois que ce que je vois et là…, je vois mon fils habillé en fille et…
.. Mais ce sont les habits de ta mère... !!! »

Mortifié par ce qui m’arrive, j’éclate en sanglots ce qui coupe la chique à mon père.
Il m’invite ensuite à m’asseoir sur le bord de lit et m’enlace de ses gros bras.

«Ne pleure pas, doucement…, du calme..., je comprends…, on est, tous les deux, un peu perturbés par le départ de ta mère… ! »

Et voilà mon père parti dans un long monologue. Ce dernier trouve toujours des explications à tout, c’est dans sa nature. Et pour lui, mon travestissement est forcément dû à l’abandon de ma mère. Il me fait ainsi toute une pseudo-analyse psychologique pour en conclure que tout est normal, que ma mère a toujours dénigré ma masculinité et que par conséquent, je ne pouvais qu’en arriver là… Je suis médusé. Je n’ai rien à dire, ni à ajouter, puisque mon père comprend, m’excuse même.

Au bout d’une dizaine de minutes et alors que je me demandais si mon maquillage avait tenu le choc face au torrent de larmes, le monologue paternel s’oriente sur un nouveau terrain. À mon grand étonnement, je l’entends parler de moi, en femme. Il m’indique ainsi qu’il me trouve jolie, que j’ai de bons goûts vestimentaires qui correspondent traits pour traits aux siens.
Ma transformation est appréciée surtout sur le niveau de détails que j’y ai apporté.
Tout en me congratulant, une de ses mains glisse le long de mon dos et vient, finalement, se poser sur ma cuisse. Je tire instinctivement sur ma jupe, mais sa main remonte immédiatement le bout de tissu, faisant même apparaître le liseré du bas.

Sans arrêter de disserter, mon père caresse maintenant ma cuisse dans un mouvement qui n’a plus rien à voir avec un geste rassurant d’un père voulant consoler son fils.
Je ne l’écoute plus, tout ce que je vois, c’est cette main qui me caresse délicatement et qui, irrémédiablement, s’enhardit à aller plus haut.

Un silence de plomb envahit soudainement la chambre. L’ambiance est électrique et je sens que, tous les deux, basculons vers quelque chose qui marquera à jamais notre vie.

Mon père ne me laisse, cependant, pas le temps de réfléchir. À force, ma jupe est complètement remontée et ne cache plus rien de ma petite culotte. Cette dernière ne cache, elle-même, plus grand-chose. Mon sexe, bien que d’un format plus petit que la normale, a dépassé l’élastique du string et montre bien mon état d’excitation. Car malgré la honte de la situation, je ne peux m’empêcher de bander !!!
Dans un sursaut de morale, j’attrape la main de mon père et remet, comme je peux, ma jupe en place.

« Euh…, écoute papa…, je suis ton fils… ! »

Sans attendre la fin de mes protestations, mon père m’attrape le visage des deux mains, colle sa bouche sur la mienne et tente d’insinuer sa langue entre mes dents.
La situation est terriblement excitante, subtil mélange d’érotisme, d’envie et de peur. Un coup d’œil au miroir me renvoie l’image d’un homme et d’une femme proches de passer la ligne rouge…, sublime... ! Et je décide de me laisser emporter…
J’entrouvre ma bouche et sa langue me pénètre sans ménagement, en entourant voluptueusement la mienne. Nous nous enlaçons dans une passion furieuse oubliant qui nous sommes.
Les baisers d’Alain sont délicieux, à la fois violents et sensuels… Je me laisse faire, passif. Ma tête, mon esprit sont complètement débranchés, déconnectés d’une réalité qui m’ensorcelle. Mon père en profite pour remonter très haut ma jupe et ses doigts se glissent délicatement sous l’élastique de ma petite culotte, caressant au passage ma colonne de chair à peine cachée sous le fin tissu. Là encore, je ne dis rien, ni ne fais le moindre geste de protestation…

Ça y est, sa main fait glisser le bout de dentelle jusque sous mes genoux et caresse sur toute sa longueur ma tige au garde à vous. Notre baiser est toujours aussi actif et il m’emporte dans un univers de sensations que je ne connais pas. Que c’est bon d’être caressé ainsi !
Tout en continuant à me fouiller avec sa langue, il commence une lente et douce masturbation de ma verge. Ses allers-retours m’arrachent des soupirs de contentement, puis des gémissements de plaisir. Il me semble que je fonds littéralement, à commencer par mon bas-ventre qui est en incandescence. Mon corps ondule sans que je puisse le maîtriser, mon bassin s'offre alors que je ne lui ai rien demandé, une vague de bonheur pointe le bout de son nez au moment où…, mon père s’arrête !!!

Sentant que je suis sur le point d’éjaculer, mon père stoppe notre baiser et ses mouvements masturbatoires pour me demander, d’une voix ferme, mais douce :

« Ouvre ma braguette ! »

Je suis complètement interloqué entre la déception de ne pas avoir pris mon pied jusqu'au bout et la demande pressante de mon père.
Ce dernier ne s’en laisse pas compter et, d’autorité, prend mon poignet pour le guider vers son bas-ventre. La bosse sur la toile du pantalon est impressionnante et, comme c’est la première fois que je touche une verge d’homme – autre que la mienne –j’ai un léger mouvement de recul.

Cette fois, Alain reprend ma main et la fait glisser plusieurs fois sur le tissu.
Quand il est sûr que j’ai saisi ce qu’il veut que je fasse, il abandonne mon poignet. Je reprends ainsi le mouvement de frottement sur son sexe quand j’entends son premier râle de bonheur. Je suis surpris et heureux que, malgré mon inexpérience, je puisse donner, moi aussi, un peu de plaisir à mon père.

« Sors là... ! »

Cette fois, le ton est sans appel. Je prends mon courage à deux mains et, délicatement, ouvre la braguette. La bête est là, poussant le tissu du caleçon à le faire craquer. Je la libère de son carcan et admire cette barre fièrement tendue et qui semble me sourire. Je peux ainsi, tout à loisir, étudier cette verge qui me surprend par ses dimensions. Je n’en ai jamais vue d’aussi grosse, mais il est vrai que je n’ai que la mienne pour comparer. En fait, elle est toute en largeur. Pas plus grande que la mienne, mais au moins deux fois plus large !

Mon père s’impatiente de ma curiosité et m’oblige à prendre dans ma petite mimine cette barre brûlante où un cœur semble palpiter à l’intérieur. J’entame un mouvement lent de va-et-vient. Mon père ferme les yeux et profite de l’instant, tout en respirant bruyamment. Après deux minutes de ce traitement il me bloque le poignet et se lève. Il se place devant le lit où je suis resté assis et me place son sexe en face de mon visage.
Je lève des yeux interrogateurs, tout en sachant très bien ce qu’il attend de moi. Sans aucune hésitation, Alain place son index sous mon menton et dirige mes lèvres vers sa queue.

L’angoisse monte : j’ai peur de le décevoir de par mon inexpérience et j’ai également la crainte de ne pouvoir emboucher l’ensemble de son sexe.
Mais là encore, mon père ne me laisse pas réfléchir : le gland vient déjà se frotter sur mes lèvres maquillées. « Et après tout, pourquoi pas ? », me dis-je, intérieurement.
J’entrouvre donc ma bouche que le sexe d’Alain investit autoritairement. La peau est douce et brûlante, mais elle est si grosse que ma mâchoire a beaucoup de mal à s’adapter.
En fait, je subis plus les assauts de son bâton entre mes lèvres que je ne prodigue, finalement, ma première fellation. La bite de mon père vit sa vie toute seule, je ne maîtrise rien. Au bout de cinq minutes de ce traitement, et à force d’avoir les mâchoires distendues, je décide de reprendre une masturbation histoire de souffler un peu.

« C’est la première fois que tu fais ça, n’est ce pas ? Me demande alors mon père.
– Euh…, oui..., j’espère que je ne suis pas trop maladroit ?
– C’est pas mal, me répond-il, mais tu devrais plus me lécher, me faire des trucs, quoi ! »

Prenant en compte sa remarque, je me penche et pose ma bouche sur son gland, le léchant comme je le ferais avec un cône glacé. Rapidement, je constate à ses grognements de satisfaction que cela lui fait de l’effet. Enhardi, j’entreprends de le téter, puis de le sucer, tout en aspirant ce mandrin au fond de ma gorge au risque de m’étouffer. Je n’ai plus peur de ce sexe, au contraire, j’en suis devenu fou, oubliant qu’il appartient pourtant à mon géniteur.

« Oh oui ! Suce-moi bien…! Dis donc, tu as l'air d’aimer ça, ma cochonne ! »

J'écoute les commentaires d’Alain avec excitation, tout en continuant ma pipe, salivant le plus possible sur ce gros braquemart. Ma bouche a finalement accepté les dimensions du mandrin et je n’ai plus aucune retenue.
Je prends, d’ailleurs, une nouvelle initiative : masturbant sa queue, je lui lèche les testicules. Mes doigts s’accrochent à ses fesses, puis un doigt se glisse entre sa raie culière et vient jouer avec sa rondelle. Mon père ferme les yeux de plaisir et son souffle saccadé m’indique le plaisir que je lui procure.

C’est une nouvelle sensation pour moi. Pour la première fois de ma vie, je me sens fort. J’ai le pouvoir de donner du plaisir, de rendre heureux, tout en étant heureux moi-même !
Tout à mes réflexions, j’en oublie mon père. Ce n’est que lorsque le premier jet chaud me remplit la gorge que je réalise qu’il vient d’éjaculer dans un long râle de contentement ! Je n’ai même pas le temps de réagir qu’un second jet vient alimenter le premier. Ne sachant que faire et ne voulant pas gêner mon père, je décide de tout avaler. Une femme doit être propre dans toutes les circonstances !
J’ai la sensation d’avaler un œuf cru qu’on aurait trop assaisonné en sel et poivre. Le goût n’est pas horrible, mais ne me laisse pas d’impressions inoubliables. Qu’importe ! Je m’en accommode. Je continue de sucer sa grosse bite, histoire de bien tout nettoyer. Mon père, quant à lui, me caresse affectueusement le visage.

« Hum…, c’était vraiment super… ! » Me dit-il, pendant que j’enlève toute trace de son éjaculation.

Sa verge commence déjà à mollir malgré ma main qui la branle encore doucement.

« Allez, assez pour aujourd'hui ! »

D'une voix plus forte, mon père se recule, range son sexe derrière le tissu du caleçon, referme sa braguette et m’embrasse tendrement sur les lèvres.

«J’avais oublié un dossier important..., je dois repartir au bureau immédiatement !
.. Nous reparlerons de tout ça ce soir, à mon retour...!
.. Surtout, ne te change pas ! C’est bien entendu ? Tu restes habillé comme cela...!
.. Je ne veux plus te voir habillé en garçon, OK ? Plus de papa avec moi...!
.. Tu m’appelleras Alain et je t’appellerai…, euh…, Vanessa !! Ça te plait ?
– Euh oui, comme tu veux… ! Et sinon, toi, tu as aimé ? »

Je ne reçus jamais de réponse, mon père étant déjà parti, me laissant seul avec mes doutes, mes questions et ma conscience…

À suivre.

Julie69


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MessagePosté le: Lun 21 Oct - 16:58 (2013)    Sujet du message: Publicité

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redflag44


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Inscrit le: 28 Mai 2012
Messages: 2 194
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MessagePosté le: Mar 22 Oct - 10:13 (2013)    Sujet du message: Vanessa / Julie69 Répondre en citant

Belle écriture, bon style et, en plus, l'histoire est passionnante... !
_________________
Je suis passionné de rapports incestueux mère-fille et j'aimerais correspondre à ce sujet !

Mon blog : redflag44.tumblr.com


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Touchatout


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Messages: 298
Localisation: João Pessoa - BRASIL

MessagePosté le: Mar 22 Oct - 17:13 (2013)    Sujet du message: Vanessa / Julie69 Répondre en citant

 C'est tellement bien écrit qu'on se laisse prendre par l'histoire. J'en ai été troublé jusqu'à ce que ce trouble se transforme en excitation tellement ce récit " sent le vécu " ! Vraiment, bravo Julie69 !
_________________
Tu n'aurais sur moi aucun pouvoir s'il ne t'avait été donné d'en haut. Jésus à Ponce Pilate


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MSN
hajeonline


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Messages: 2
Localisation: ile de france

MessagePosté le: Ven 25 Oct - 23:26 (2013)    Sujet du message: Vanessa / Julie69 Répondre en citant

Bonjour.

je suis nouveau ici et j' adore ton récit peut tu le continuer stp Merci


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mlle_helened


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Inscrit le: 10 Aoû 2012
Messages: 74
Localisation: Region Parisienne

MessagePosté le: Lun 28 Oct - 13:19 (2013)    Sujet du message: Vanessa / Julie69 Répondre en citant

j'adore !! 
j'attends la suite avec impatience. 


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Julie69


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Inscrit le: 31 Oct 2012
Messages: 3

MessagePosté le: Mer 6 Nov - 13:15 (2013)    Sujet du message: Vanessa / Julie69 Répondre en citant

Merci pour vos encouragements.
Malheureusement pour la suite il faudra patienter un peu ...


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bruno33


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Inscrit le: 14 Juin 2012
Messages: 431
Localisation: libourne

MessagePosté le: Mer 6 Nov - 15:50 (2013)    Sujet du message: Vanessa / Julie69 Répondre en citant

Magnifique récit qui se lit d'une traite et qui fait monter l'excitation petit à petit.
Un régal
MERCI


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D00B


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Inscrit le: 02 Juin 2012
Messages: 21
Localisation: Belgique

MessagePosté le: Ven 13 Déc - 16:53 (2013)    Sujet du message: Vanessa / Julie69 Répondre en citant

j'ai adoré lire ce recit ! j'espere une suite Smile

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bobharper


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Inscrit le: 05 Aoû 2012
Messages: 10

MessagePosté le: Mer 8 Jan - 01:05 (2014)    Sujet du message: Vanessa / Julie69 Répondre en citant

wow vivement la suite bravo

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Julie69


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Inscrit le: 31 Oct 2012
Messages: 3

MessagePosté le: Mer 29 Jan - 17:56 (2014)    Sujet du message: Vanessa Répondre en citant

Corrigé par Redflag

Vanessa

Chapitre 2


Le reste de la journée fut horrible. Dans l’attente du retour de mon père, ou devrais-je dire Alain, je gambergeais ferme sur ce qui venait de se passer. Mes réflexions étaient un melting pot (NDR = mélange, amalgam) d’anxiété, d’excitation et de désarroi.
Imaginez, il y a peu, j’étais un fils à papa tout ce qu’il y a de plus normal ou presque, et voilà que je devenais subitement Vanessa, la nouvelle petite amie de mon père !!! Un tantinet déstabilisant tout ça…

Je décidai donc de me déshabiller et de redevenir "homme", histoire de me donner le temps de la réflexion. Je m’allongeai ainsi, en caleçon sur le lit, tout en réfléchissant à ce que j’allais faire.
J’aimais vraiment mon père, mais il fallait que je fasse un choix entre l’amour paternel et l’Amour entre 2 êtres… Et, où cela allait il nous mener ?
La fatigue liée aux dernières émotions m’emporta dans un sommeil agité sans que je puisse lutter.
Je me réveillais en sueur, mon petit sexe au garde à vous à l’intérieur de mon caleçon. Mon père était assis à côté, me contemplant avec un sourire.

« Alors, tu t’es bien reposée, Vanessa ? Me demanda-t-il.
– Euh…, oui, merci ! Dis-je, en cachant, par réflexe, mon intimité.
– Je vois que tu m’as désobéi… !Tu n’es pas habillée en femme…, ça mérite une petite punition, non ? Enchaîna-t-il, avec une voix douce mais ferme.
– Ecoute Pap’…
– ALAIN !!! Hurla mon père. Je suis Alain, putain de merde ! Tu as une demi-heure pour te préparer avec les affaires que je viens de t’acheter !
.. Ensuite, tu me rejoins à la cuisine pour qu’on discute de ton avenir, notre avenir… ! » Puis d’une voix plus douce :

« À tout de suite, ma chérie ! »

Tout en me disant cela, mon père sortit de ma chambre pour, une fois de plus, disparaître et me laisser avec mes interrogations.

Tout se bousculait dans ma tête. Cela allait beaucoup trop vite, je n’avais pas vraiment la possibilité de réagir. Et mon père qui ne me laissait pas le temps de réfléchir…
Mais est-ce que j’en avais vraiment la volonté ? L’envie ?
Je regardai les habits posés sur le bord du lit. Ils étaient magnifiques. Mon père avait dû les payer une fortune, mais c’est vrai que pour lui, l’argent n’était pas un problème…
Je les touchai, palpai… une furieuse envie me prit de les porter ! Comment aurais-je pu me passer de cette douceur, de cette sensualité ?!
Et après tout, on m’avait toujours traité en fille. N’était-ce pas, finalement, ma vraie nature ?
Restait cependant le fait que mon amoureux était mon propre père. En même temps, il ne m’avait jamais autant regardé que lorsque j’étais femme. J’avais même réussi à lui donner du plaisir !
Bref, mon analyse succincte et rapide me fit conclure que je n’aurais, peut-être, pas d’autres chances dans ma vie. Il fallait que je la saisisse et tant pis pour certaines conséquences inéluctables… Ma vie était déjà une vie de merde, autant faire un trait dessus et faire comme si je renaissais sous une autre forme. On verra bien ensuite si c’était mieux ou non.

Je mis ainsi un soin particulier à ma transformation que je trouvai particulièrement réussie. Il faut dire que la qualité des habits et accessoires fournies par mon pè…, "Alain", augmentait d’autant ma féminité.
Je descendis ainsi avec quelques minutes de retard, tout en faisant très attention en descendant les escaliers avec mes talons hauts.
Mon père m’attendait comme il me l’avait dit à la cuisine, un verre de bourbon à la main. Lorsqu’il me vit, ses yeux s’illuminèrent, ce que je n’avais plus vu chez lui depuis longtemps.

« Waouuuh…, que tu es belle, ma Vanessa !!! Franchement, tu es une femme très sexy et ça me plaît, je crois que nous allons faire de grandes choses, toi et moi… ! »

Alain se leva, se rapprocha de moi et m’embrassa langoureusement. Je ris intérieurement car ma première réaction fut de me soucier de l’état de mon maquillage et en particulier de mon rouge à lèvres. Cette réaction, typiquement féminine, me confirma et me rassura sur mon choix.
Je rendis à Alain son baiser, pendant que je sentis sa main se glisser sous ma jupe droite pour me caresser les fesses. Ses mains étaient douces tout en dégageant une impression de puissance. Je me sentis en sécurité dans ses bras, même si une légère appréhension me poursuivait sur ce qui m’attendait dans le futur…

Un doigt se glissa dans ma raie sous mon tanga et se rapprocha dangereusement de mon petit œillet. Un frisson de plaisirs ou de peur, voire des deux, me parcourut tout le corps. Alain le ressentit et resta sur les positions acquises, sans chercher à aller plus loin. Sa langue fouillait toujours ma bouche tandis que sa main délaissait mon derrière pour venir sur mon torse. Deux boutons de mon chemisier sautèrent allégrement et laissèrent apparaitre la dentelle de ma guêpière. J’eus soudain la tête qui tournait. C’était, peut-être, dû à l’apnée que je venais de réaliser ou tout simplement, à l’emballement de mon rythme cardiaque.

Mon sein droit fut cueilli au milieu de son écrin de broderies et de satin. Mon téton était durci par les doigts qui le malaxaient et pinçaient doucement. Je lâchai un soupir d’aise quand une étrange chaleur m’envahit. Mon ventre criait et réclamait des caresses, mais une fois de plus, Alain s’interrompit brutalement et me laissa sur la faim.

« Du calme, du calme, Vanessa. Il faut qu’on parle sérieusement avant d’aller plus loin !
.. Installe-toi, prends-toi un verre et écoute-moi attentivement !

Alain me tendit un verre de "Meursault Premier Cru" et se rassit. Moi qui n’avaisi quasiment jamais pu boire un verre d’alcool, voilà que mon père m’offrait un de ses grands crus.

« Vanessa, tu dois, comme moi, t’interroger sur ce qui se passe en ce moment… !
.. Ta mère, t’a très rapidement catalogué comme homosexuel, vu ton physique, ton caractère et tes manières d'être, très efféminées… !
.. J’ai toujours refusé de rentrer dans son jeu en pensant que tu allais changer au cours de ta puberté, mais finalement, rien n’a bougé… !
.. Hier, je te retrouve habillé en femme, d’où ce choc qui m’a poussé à faire ce que j’ai fait… !
,, Je ne regrette rien, au contraire, je pense que tu as trouvé ta vraie personnalité et, pour cela, je t’aiderai pour que tu t’accomplisses dans ta nouvelle vie… !
.. Bien entendu, j’y trouve également mon bonheur, notamment dans le fait que j’aie, enfin, retrouvé une personne qui me correspond et avec qui je me sens bien !
.. Je n’ai jamais retrouvé cela depuis le départ de ta mère… !
.. Donc et si tu es d’accord, Manu n’existe plus, Papa n’existe plus, il y a juste Alain et Vanessa, deux êtres qui se sont trouvés et qui vivent une aventure ensemble… !
.. Le temps nous dira si nous avons eu raison ou non, tu es OK avec moi ? »

J’étais abasourdi par les déclarations de mon père. En même temps, l’idée m’excitait follement et je lui répondis sans trop réfléchir :

« C’est d’accord pour moi…, je serai maintenant Vanessa, si tu le veux bien !
– Oh que oui, je le veux, cependant cela veut dire beaucoup de sacrifices et de renoncement… !
.. Je peux tout t’offrir, même de devenir réellement une femme, mais bien sûr, une fois la décision prise, il sera impossible de revenir en arrière, tu comprends ?
– Euh…, oui, mais ça va consister en quoi ? Dis-je, le cerveau terriblement encombré.
– Il y aura plusieurs étapes, la première, te donner une réelle apparence féminine !
.. Même si tu es déjà très belle, il va falloir passer chez une esthéticienne pour quelques ajustements !
.. Ensuite, il faudra te transformer physiquement à l’aide d’un traitement hormonal, cela te donnera une vraie poitrine, une peau plus douce… !
.. En gros, tu auras une silhouette encore plus féminine… !
.. Enfin, la dernière étape consistera, si tu le désires, à une opération pour te construire un véritable sexe féminin !
.. Mais nous n’en sommes pas encore là, ça ce sont les étapes de ta transformation physique !
.. Par contre, il va falloir également te transformer…, pour être à mon goût, car j’ai, moi aussi, quelques exigences… !
.. Premièrement, je n’aime que les femmes sophistiquées, donc pas de tenues de jeunes, la jupe et les hauts talons seront de rigueur !
.. Tout le temps ! Jamais de collants, mais uniquement des bas… !
.. Tu es dorénavant une bourgeoise, digne et respectable, et tu te comporteras en tant que telle : tu vis dans le luxe et tu seras habillée en conséquence… !
.. Ne t’inquiète pas, j’y mettrai le prix…, par contre, ne me déçois pas… !
.. J’attends de toi de m’être entièrement dévouée, soumise, c’est ainsi que j’aime les femmes : chics, dociles et très salopes au lit… ! »

J’étais un peu abasourdi devant ce flot verbal et cette offre très inattendue. En même temps, devenir une femme m’attirait grandement. Pouvoir porter d’aussi beaux vêtements toute ma vie, sans se cacher, sentir une poitrine balloter sous un chemisier, attirer les regards des hommes, plaire quoi ! Tout ce que ma vie d’homme m’avait refusé jusqu’à présent…

Cependant, les derniers mots d’Alain me firent peur… Je ne connaissais rien au sexe et je me doutais bien qu’Alain n’allait pas se contenter de flirter. La pénétration anale me fichait une trouille bleue, aussi je décidai de tâter un peu le terrain.
Je lui confiai, ainsi, que j’étais toujours vierge, que ce soit en homme et encore moins en femme. Vu mon enfermement dans cette maison, je n’avais pas eu de petite amie ou de petit ami et que je savais tout juste embrasser. Finalement, je lui avouai que mes seules connaissances sur le sujet venaient d’Internet et de films pornos.

« Rassure-toi, me dit mon père, d’une voix douce, mais moqueuse, je serai très sage…, au début !
.. Mais de toute manière, lorsque tu y auras goûté, tu en redemanderas…, fais-moi confiance !
– Ok…, si tu le dis… ! (Peu rassuré par cette "méthode Coué").
– Demain, nous sommes vendredi et je ne peux m’absenter du bureau, par contre, de ton côté, tu vas entamer ta transformation… !
.. Premièrement, tu vas aller chez Nicole, l’ancienne esthéticienne de ta mère, je l’ai appelée, elle sait ce qu’elle aura à faire et ne te posera pas de question !
.. Ensuite, tu iras voir mon ami d’enfance Guy à la pharmacie, Il te fournira tes médicaments pour ta cure d’hormone… !
.. Plus vite tu commenceras, plus vite tu deviendras femme !
.. Je te laisse une carte de crédit pour des éventuels extra… !
.. Voilà, je t’ai tout dit, est-ce que cela te convient ?
– Oui…, oui, ça me va… ! Dis-je, mécaniquement.
– Si tu veux être une femme, il va falloir aussi que tu deviennes une véritable maîtresse de maison… !
.. Donc ce soir, c’est toi qui fais à diner et tu as intérêt à t’appliquer ! » Me dit-il, avec un grand sourire.

Je me relevai un peu difficilement sur mes hauts talons et les premiers effets de l’alcool, heureux de ne plus avoir à réfléchir.

« D’accord, je te fais le repas…, tu préfères surgelés ou pâtes ? Dis-je, sournois.

Le repas se déroula dans une ambiance étonnante. Je m’occupais de tout tandis qu’Alain jouait les machos en restant les pieds sous la table et en se faisant servir. Il n’hésitait pas à me peloter les jambes ou les fesses lorsque je passais à proximité de lui. Cependant, la conversation fut limitée à des banalités, j’étais encore trop sous le choc de tout ce qui avait été dit.
Une fois le dessert avalé, Alain me demanda de venir sur ses genoux et d’écouter attentivement ce qu’il avait à me dire :

« Ne t’inquiète pas, ma chérie, dit-il, en glissant ses doigts sous ma jupe pour tripoter mon sexe, je ne t’embêterai pas avant la semaine prochaine !
.. Par contre, n’hésite pas à te préparer..., tu me comprends ?
– Euh…, oui, je crois… !
– Bien…, embrasse-moi et va te coucher…, demain, il faudra être en forme pour affronter ta première journée de femme… ! »

Mon réveil fut relativement tardif malgré une nuit agitée, ponctuée de réflexions sans réponse. Alain était déjà parti au travail…
Je flânai ainsi longtemps au lit avant de prendre une douche et me préparer mon petit déjeuner.
Je passai ensuite plus d’une heure à me préparer, en faisant très attention à ma présentation. Chaque détail comptait pour ma première sortie en femme. Mon angoisse ne cessait de grandir au fur et mesure de ma transformation, mais je n’avais pas le choix: c’était la première grande étape pour que je m’accepte en femme et surtout que les autres me considèrent ainsi !
Une fois prête, je pris une grande inspiration et me lançai dans la rue à la recherche de l’arrêt de bus…

Je ne vais pas vous raconter en long et en large cette première sortie en femme. Mais il faut tout de même dire qu’elle n’a pas été de tout repos. En fait, ce qui est remarquable c’est qu’en changeant virtuellement de sexe, j’ai vécu, pour la première fois, ce que les "vraies" femmes vivent au quotidien. Je passe sur les regards torves des mecs qui cherchent toujours à en voir plus, des drôles de bruits de bouche quand vous les croisez, voire des propositions assez directes que font certains alors que vous ne les connaissez ni d’Eve, ni d’Adam… En fait ce fut surtout flatteur pour une femme comme moi.

Par contre, je n’avais vraiment pas apprécié les "frotteurs" des transports en commun et surtout les mains baladeuses, lorsque nous étions tous serrés les uns contre les autres. J’ai eu une trouille bleue qu’un de ces malades découvre mon secret….
Bref, l’expérience fut enrichissante, bien que parfois angoissante. Ce que j’en ai retenu, c’était surtout d’essayer de ne jamais soutenir leur regard, sinon, ils pensaient que c'est "open bar".

Sinon, mon passage chez l’esthéticienne s’était bien déroulé et m’avait permis d’avoir un corps et un visage encore plus féminin : sourcils épilés, faux cils, maquillage pour avoir des pommettes hautes et la bouche pulpeuse, épilation des jambes et du maillot.
Quant au copain pharmacien de mon père, il m’avait donné un paquet de médicaments sans sourciller et m’avait souhaité bonne chance pour la suite car le chemin allait être long…
Comme tout s’était bien passé, je profitai d’être en ville pour dévaliser les magasins de fringues et me faire une véritable garde robe avec 4 ou 5 ensembles. Je respectai scrupuleusement les gouûts d’Alain qui, de toute manière, rejoignaient les miens.

La semaine passa rapidement.
J’apprenais à être une femme, à avoir les bons reflexes comme par exemple celui de toujours serrer les cuisses quand vous êtes en jupe. J’avais mal aux pieds et au dos, à force de marcher avec des hauts talons, mais petit à petit, ma démarche devenait naturelle…
Je n’avais plus peur de sortir en femme et m’affirmait de plus en plus.
Du côté d’Alain, c’était à peine si on se voyait. On ne mangeait même pas ensemble. Je lui préparais son repas, mais généralement, je le retrouvais le matin, intact, sans qu’il y ait touché.

Avait-il changé d’avis sur moi ? Était-ce bientôt la fin d’un rêve ?
J’appréciais trop ma nouvelle vie pour tout laisser tomber aussi décidai-je de continuer mon apprentissage. Côté sexe, je m’étais acheté un petit plug que je portais toute la journée. Le soir, je m’introduisais un gode de taille moyenne, histoire de me préparer à ce qui m’attendait.
Je n’arrivais pas à y trouver du plaisir et cela m’inquiétait fortement.
Le grand jour arriva. Je passai toute la journée du vendredi à me préparer psychiquement.
Lorsque mon père arriva, avec 2 heures d’avance sur l’horaire habituel, je sus que le moment était venu de faire le grand saut…

« Salut ma Vanessa ! Me lança mon père, avant de m’embrasser fougueusement.
.. Je t’ai regardée avec envie toute cette semaine, mais j’ai tenu parole, je t’ai laissée t’acclimater à ta nouvelle vie !
.. Par contre, ce soir est NOTRE soir, dorénavant, tu es ma femme… !
.. Ce soir, tu dormiras dans le lit conjugal, en résumé avec moi… !
.. Ta chambre sera vidée et tu installeras tes habits dans le dressing commun où je t’ai fait de la place… ! »

Tout en me parlant organisation et de mes prochaines obligations (courses, ménages, cuisine), mon père me dirigea vers sa chambre, une main collée sur mes fesses.
Arrivé dans la chambre parentale, il me poussa sur le lit sans que je puisse parer son geste. Ne me laissant pas le temps de réagir mon père se rua sur moi et une fois à genoux sur mon dos, commença à relever ma jupe.

« Mais Pap’…, Alain !!! Qu’est-ce que tu…
– Je t’avais dit de te préparer, j’espère que tu l’as fait, car c’est le moment de me donner ce que j’ai attendu avec impatience toute la semaine… ! »

Tout en me disant cela, mon père arracha mon string. J’étais sur le ventre, les fesses à l’air et complètement angoissé. Je réalisai, surtout, que mon père était trop excité.
Je m’étais imaginée une étreinte toute en douceur et sensuelle… Je sentais déjà son sexe se glisser dans ma raie culière sans aucune délicatesse, ni tendresse.
Dans cette précipitation, les échecs s’accumulèrent. Plusieurs fois, je sentis son gland glisser au-dessus ou en-dessous de mon anus.
Encore plus énervé, Alain me passa un bras sous mon bas-ventre et me releva le bassin. Il glissa, ensuite, deux oreillers sous mon abdomen pour me maintenir les fesses en l’air.

« Arrête de bouger ! » Me cria Alain, tout en me maintenant par les hanches.

J’étais complètement paniqué. Je ruais dans les brancards comme une pouliche qui refuse son étalon. Je ne me sentais pas du tout prête à être prise comme ça.
Mais Alain se moquait de mes angoisses et tentait toujours de me prendre…

« Non, pas comme ça ! » Lui lançai-je, espérant encore le persuader d’ajouter un peu de tendresse…

Je n’eus, cependant, pas le temps de le convaincre, je poussai un cri quand son gland s'engouffra enfin. Je crus être déchiré. Une douleur fulgurante me traversa le cerveau. J'avais les yeux écarquillés et le souffle coupé.

« Arrête, s’il te plaît ! J’ai mal… ! »

Je l’implorais, mais Alain semblait insensible à mes plaintes. Je me contractai, une brûlure semblable aux premières intromissions de mon gode, envahit mon conduit anal.
Alain avait du mal à progresser et forçait mon fondement.
J’émis d’étranges cris que je ne pouvais retenir, semblables à des mélanges de feulements, hoquets et piaillements d’oiseaux.
Ne pouvant plus lutter, je m’écrasai la tête dans le matelas et me cambrai au maximum, histoire de souffrir le moins possible.
Alain crut qu’il avait gagné. D’un coup sec, il me perfora complètement. Toutes les barrières avaient sauté et son sexe occupait, maintenant, tout mon rectum. J’avais l’impression d’être remplie, envahie…, empalée !!!

Je gémis, la tête dans l’oreiller, les bras le long du corps, le cul en l’air, les reins cambrés au maximum, jambes bien écartées. Avec ce pieu qui me traversait les entrailles, je me sentais tel le papillon épinglé dans une boîte de collection.
Après quelques secondes sans mouvement, Alain ressortit son sexe pour aussitôt me pénétrer à nouveau, tout aussi brutalement. Il exécuta ainsi plusieurs fois ces mêmes gestes qui me coupaient le souffle à chaque introduction.

Enfin, Alain cessa ses pénétrations à répétitions, décida et commença à me pilonner le derrière. Les coups de boutoirs se suivaient, mais je n’avais plus la force de crier. Je n’étais plus qu’une poupée désarticulée entre ses mains. Je n’avais plus aucune notion du temps, d’espace. J’avais l’impression de ne plus être moi-même. La seule chose qui me rattachait à la réalité était le bruit de ce bucheron derrière moi qui n’arrêtait pas de s’escrimer sur sa bûche tout en ahanant. Ah tiens, mais c’était moi la bûche !!!

Une main quitta mes hanches douloureuses pour venir emprisonner mon sexe. Alain se lança dans un début de masturbation de mon "clitoris", tout en continuant ses coups de boutoirs.
Peu à peu, la douloureuse intromission fit poindre un début de plaisir. La brûlure se transforma en chaleur diffuse et les douleurs diminuèrent pour laisser place à une onde de bien-être.
Mes cris plaintifs changèrent en halètements et soupirs de satisfaction. Je me détendis, petit à petit…
Alain le ressentit et brisa le silence :

« Alors, tu aimes ? Tu veux que je continue ?
– Aahhhh… Aaaahhhhh… ! Voilà tout ce que je pus lui répondre.
– Oh oui, tu aimes, ma petite chérie… ! Han… ! Han… ! Han ! Prends ça…, ça te plaît, hein, ma petite cochonne de Vanessa ? »

Que lui répondre et surtout comment ? J’avais la tête enfoncée dans le matelas et ses grands coups de bassin me coupaient le souffle… Je tentai pourtant un oui :

« AAAAAAAhhhh… Aaaaah… OUiiiiiiiiiiiihhhh… !!! »

Au moment même où je tentai de formuler ma réponse, je fus submergé par une onde de chaleur qui partit de mon bas-ventre, se répandit en quelques secondes à tout mon corps. Jamais, je n'avais ressenti une chose pareille. C’est quasi indescriptible. Mon corps bouillonnait, je me sentis tout à coup oppressé et une douleur, que je comprendrai, plus tard, comme étant tout simplement une jouissance, m’envahit. C’est tellement intense que l’espace d’un instant, je tremblai de partout de manière incontrôlée.
Je fus secoué par une série de spasmes très rapprochés et d’une rare intensité qui m’ôta toute barrière, me libéra.

« Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii, je jouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiis… ! Encore ! C’est bonnnnnnnnnnnn… !!! »

Je ne pus me retenir de hurler, ma tête explosa, je surfais d’une vague de plaisir à une autre, j’étais au bord de l’évanouissement…
Derrière moi, mon père accompagnait mes cris en poussant des grognements de bêtes.
Il me planta son dard une dernière fois au tréfonds de mes entrailles avant de m’inonder de sa liqueur chaude.
Ma jouissance fut si forte que je perdis, quelques instants, connaissance.
Quand je repris conscience, Alain s'était retiré de moi. Il était allongé et me regardait un peu affolé. Je fus émue par la tendresse inquiète que je lus au fond de son regard.

« Ҫa va, Vanessa ? Je ne t’ai pas fait mal ? Me demanda Alain, inquiet.
– Ça va, ça va…, je me remets tout doucement…, tu n’y es pas allé de main morte pour une première fois !
– Non, c’est sûr, mais j’en avais tellement envie ! Et puis, tu as eu l’air d’apprécier, coquine… !
– Oh oui…, j’ai adoré ! Sauf au début…, tu pourras, peut-être, améliorer les choses pour la prochaine fois…, je ne suis pas contre des caresses et des câlins !
– Excuse-moi, ma chérie, je te promets d’être plus attentif la prochaine fois… !
.. Par contre, j’ai adoré lorsque tu t’es exprimé…, tu sais, c’est très stimulant pour moi pendant que nous faisons l’amour !
– Laisse-moi un peu de temps et ça ira de mieux en mieux, c’ailleurs, si on remettait ça ? » Lui dis-je, avec ma petite voix coquine.

Nous fîmes l’amour quasiment toute la nuit.
Je me réveillai le premier. Ayant oublié de dîner la veille (et pour cause), je décidai de me lever afin de préparer le petit déjeuner, tout en laissant mon homme se reposer. En passant par la salle de bains, je m’empêchai d’hurler d’effroi. J’avais une tête à faire peur, mon maquillage avait bavé et je n’arrivais plus à marcher normalement. Je serrai les fesses avec la désagréable impression d’avoir l’anus grand ouvert.
J’en souris, tout en versant une larme d’émotion, ma vie de femme avait réellement débuté…

À suivre

Julie69


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piemar


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MessagePosté le: Mar 4 Fév - 15:12 (2014)    Sujet du message: Vanessa / Julie69 Répondre en citant

superbe

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maurice74000


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Inscrit le: 04 Sep 2012
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Localisation: ANNECY

MessagePosté le: Dim 9 Fév - 18:51 (2014)    Sujet du message: Vanessa / Julie69 Répondre en citant

C haud excitant même si c'est un viol  en filigrane 

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clovis4472


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Inscrit le: 13 Aoû 2014
Messages: 6
Localisation: Nantes

MessagePosté le: Mer 13 Aoû - 14:18 (2014)    Sujet du message: Vanessa / Julie69 Répondre en citant

Passionant, une suite bientot ?

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