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Un plaisir infini / Redflag

 
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redflag44


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Inscrit le: 28 Mai 2012
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MessagePosté le: Mar 6 Aoû - 22:36 (2013)    Sujet du message: Un plaisir infini / Redflag Répondre en citant

Écrit par Redflag

Un plaisir infini

Chapitre 1


La jeune femme regarde sa fille, alanguie sur le transat, au bord de la piscine. Je devrais dire, contemple sa fille…, tant celle-ci est belle dans son mini bikini qui ne cache rien de son anatomie, mettant plutôt en exergue ses mignons petits seins et son mont de Vénus à peine caché par le bout de tissu qui s’insinue entre les lèvres et ainsi, dévoile qu’aucun poil disgracieux ne vient ternir son bijou d’amour. « Beauté de la jeunesse, pense-t-elle, comment sera-t-elle après deux ou trois maternités ? ».

Alizée n’a que 16 ans et si tout va bien, elle passera son bac l’année prochaine et ira, vraisemblablement, en fac ! C’est la copie conforme de sa mère, de beaux yeux bleus, des cheveux blonds et des formes parfaites. Martine, sa mère, âgée de 38 ans, a toutefois, une poitrine plus opulente et des fesses plus charnues, le modèle parfait que sera sa fille dans 10 à 15 ans.

Elle n’a jamais regardé sa fille de cette manière et, encore moins, avec de telles pensées. Il est vrai que tout, dans sa fille, attire le regard et attise le désir. Elle chasse rapidement de telles pensées : « sa fille, se dit-elle, a bien le temps de se préoccuper de sa sexualité, elle est si innocente… ! ». Elle prend un livre et se plonge dans sa lecture, oubliant, l’espace d’un moment, les idées folles qui l’assaillaient.

Le carillon de l’entrée annonce une visite, c’est Daphnée, la meilleure amie d’Alizée qui vient, comme tous les jours, pour papoter, se baigner ou écouter de la musique. Et cela dans un ordre qui n’est pas immuable, il varie selon la chaleur, la sortie de nouveaux morceaux de musique de leurs idoles ou l’importance d’une nouvelle qu’il est primordial de commenter.

Ce jour-là, Daphnée est habillée très court, Son top est libre de soutien-gorge et ses seins pointent agressivement. Est-ce dû au vent qui l’accompagnait durant sa venue à vélo, ou est-dû à une certaine excitation ? Martine chasse ses subodorantes conjectures. « Daphnée, avec ses 16 ans et demi a sûrement d’autres préoccupations ! », se dit-elle. Elle se replonge dans sa lecture, regardant d’un œil et écoutant d’une oreille l’arrivée de la jeune fille et de l’accueil de sa fille.

« Salut Alizée, tu te fais bronzer, tu n’a pas trop chaud… ?
– Salut mon cœur, si un peu chaud…, et si nous nous baignions ?
– Ce serait avec un réel plaisir, mais j’ai oublié mon costume de bain… !
– Oh, pour ce qu’il cachait… !
.. Mais tu peux te baigner en sous-vêtements… !
– Je n’ai pas de soutif… !
– La belle affaire, on est entre filles, il n’y a pas à se gêner !
– Euh…, si, il y a ta mère… !
– Je ne pense pas qu’elle soit contre, je vais lui demander !
.. Maman, Daphnée peut se baigner en culotte, elle a oublié son bikini… !
– Je n’y vois aucun inconvénient, mais comment fera-t-elle pour rentrer ?
– Bah, ces bouts de tissu sèchent vite et si jamais, je ne mettrai pas de culotte !
– Tu oserais rentrer à vélo et sans culottes ?
– Ce ne serait pas la première fois…, faire du vélo sans slip, c’est grisant… !
– Ouais, j’imagine… ! Et si quelqu’un te voit ?
– Il n’aura pas le temps de s’en apercevoir, ça va tellement vite… ! »

Daphnée se débarrasse de ses effets et saute dans la piscine, aussitôt suivie par Alizée qui, une fois mouillée, enlève son haut de bikini :

« Voilà, nous sommes à égalité, maintenant ! Dit-elle, fièrement, arborant sa juvénile poitrine.
– Sauf que le tissu de mon slip est transparent et avec l’eau, il ne cache rien… !
– Bon, j’ai compris, j’enlève aussi le bas… !
.. Maman, tu viens te baigner ?
– Oui, mais je vous avertis que je ne fais pas de l’intégral… !
– Ça ne fait rien, maman chérie, tu fais comme tu veux… !
.. Si tu savais comme c’est agréable de se sentir libre de toutes entraves… !
– Je connais déjà, j’ai passé des vacances au Cap d’Agde… !
– Non, tu ne me l’as jamais raconté !
– Il n’y avait rien à en dire, cela ne concernait pas les petites filles !
– Oui, mais maintenant, je suis grande… !
– Tu n’as que 16 ans, tu as bien le temps de t’intéresser à ces choses là… !
– Mais maman, tu débloques complètement, tu es à côté de la plaque… !
– Possible, mais tu ne me parles pas ainsi, je suis ta mère, quand-même !
– Excuse-moi, m’man, mais je ne suis plus une gamine… ! »

Les dernières paroles de sa fille résonnent encore dans sa tête quand elle sort de l’eau, Les deux jeunes filles sortent à leur tour et après un séchage rapide et rudimentaire, s’allongent sur deux transats et s’étirent paresseusement. La vision est féérique, elles sont à croquer ! C’est que sa fille a raison, elle ne l’a pas vue grandir. C’est toujours sa fille, son enfant, mais ce n’est plus un bébé ! Pas encore une femme, mais déjà plus une lolita ! « Mon dieu, se dit-elle, ce n’est plus une gamine, mais une belle jeune fille, une femme en devenir ! ». Elle constate, aussi, que la remarque d’Alizée, concernant l’agréable sensation de liberté qu’on éprouve à nager nue, n’est pas dénuée de bon sens. Pour un peu, elle aurait fait pareil…

Alizée demande à son amie de lui passer de l‘huile solaire et celle-ci accepte avec joie.
Elle applique la crème sur le dos et imprègne la peau des cervicales aux lombaires. Elle voit sa fille frissonner quand Daphnée lui masse le cou et les omoplates. Puis sa main descend sur les fesses, les écarte et étale un peu de crème. D'une main, elle tient les globes fessiers bien ouverts et de l’autre, elle masse les parties enduites pour bien faire imprégner le produit. Est-ce son imagination qui lui joue des tours ? Il lui semble que Daphnée fasse tout son possible pour qu’elle en voie le plus possible. Cela ne peut être, pourquoi la jeune fille ferait une chose pareille ?

La partie dorsale terminée, Alizée se tourne et Daphnée recommence la même opération sur la partie face. Elle remet de l’huile sur les parties à protéger et, avec douceur, elle fait pénétrer la lotion. Ses doigts agiles courent de l’abdomen plat et remontent sur les seins qu’elle malaxe en profondeur. Son regard ne quitte pas celui de la mère d’Alizée, il est comme un défi et Martine a l’impression que c’est elle qui est massée. Son trouble augmente encore quand la main de Daphnée descend sur les jambes, masse les cuisses et remonte à l’aine. Alizée, imperceptiblement, écarte légèrement les cuisses, permettant à la main de remonter sur son mont de Vénus. Martine étouffe un râle, come si elle était, elle-même, touchée à cet endroit.

Le sourire radieux de Daphnée laisse penser qu’elle s’en est aperçue et qu’elle en est fière. Par une sorte de pudeur ou de gêne, sa fille écourte le massage en proposant de changer les rôles :

« À moi, Daphnée, de te rendre la pareille… !
– Avec plaisir, mon cœur !
.. À moins que tu ne veuilles le faire à ta mère… ?
– Ce serait avec plaisir, mais je commence par toi… !
.. Et si maman est d’accord, nous le ferons ensemble !

La proposition d’Alizée l’émeut plus que raison, c’est la première fois que sa fille lui propose pareille invitation ! Elle lui a déjà passé de l’huile solaire et, elle aussi, lui a rendu la pareille, mais jamais comme l’onction vient de se dérouler. Mais, peut-être, sa fille n’y voyait aucune malice et c’est elle qui s’imagine des idées saugrenues.

Pourtant le massage est tout aussi insidieux, voire plus pervers, la main qui masse la partie dorsale descend entre les fesses et palpe les globes fessiers pour bien faire pénétrer la lotion solaire. Par moments, elle peut même apercevoir la rosette foncée qui semble s’ouvrir et se refermer, comme si elle palpitait d’impatience. Puis elle se tourne et Alizée s’occupe de ses seins. Ils semblent durs et excités, les mamelons se dressent fièrement. Martine sent les siens se durcir : « est-ce que ma fille et son amie me feront pareil si je me laisse passer de l’huile ? », pense-t-elle. Son éducation et sa morale le lui interdisent, mais sa libido s’est subitement réveillée, elle associe les deux jeunes filles à ses anciennes expériences saphiques.

Voyant que les yeux de Daphnée commencent à chavirer, Alizée termine son pétrissage qui tenait plus à de la palpation qu’une simple friction. Elle se tourne vers sa mère et lui propose leurs services :

« Alors maman, tu en as envie ? »

La question la trouble plus que raison, sa fille a-t-elle envie de lui faire des attouchements ?

« Euh…, envie de quoi… ? Demande-t-elle, tout en rosissant.
– Que nous te passions de l’huile solaire, pardi !
.. Ce serait dommage que tu attrapes un coup de soleil… !
– Oui, bien sûr…, mais je garde mon bikini !
– Comme tu voudras, maman, nous n’allons pas te forcer !
– Le seul risque sera que votre costume soit taché… ! Renchérit Daphnée.
– En passant de la crème sur les parties visibles, ce sera suffisant !
– Comme tu veux, maman, mais avec la poitrine que tu as, c’est regrettable que tu ne fasses pas du topless… !
– Mes seins sont trop gros pour les exhiber… !
– Oh non, ils sont parfaits ! Rétorquent les jeunes filles, en chœur.
– Vraiment…, vous trouvez… ?
– Ils sont parfaits, ils ont l’air fermes et réceptifs ! Dit Daphnée.
– Tu sais, maman, j’aimerais avoir les mêmes à ton âge… !
– Pour ça, tu n’as pas à t’en faire, tu me ressembles assez… !
.. Bon, puisque vous insistez, j’enlève le haut… ! »

Aussitôt, Alizée dégrafe le soutien-gorge, tandis que Daphnée lui passe de l’huile sur le dos. Le vêtement enlevé, sa fille s’attaque à la partie avant. Les quatre mains sont comme des papillons qui virevoltent sur son épiderme. Elle ne peut dire laquelle des deux filles lui procure le plus d’émotion. La friction sur sa colonne vertébrale la fait frissonner et le massage de son ventre, puis de sa poitrine, la rendent moite d’excitation. « Qu’est-ce que j’ai, je deviens folle ?, pense-t-elle, ma fille et son amie sont si innocentes, elles ne peuvent pas avoir des idées lubriques… ! ». Pourtant, ses seins réagissent naturellement aux manipulations de sa fille, ses fesses vont à la rencontre des mains de Daphnée… Elle reprend conscience quand elle entend sa fille s’adresser à son amie :

« Tu as vu la longueur de ses bouts ?
.. Et comme ils sont sensibles… ! »

Elle réalise que sa fille lui triture les bourgeons et qu’elle aime cela ! « Mon dieu, pense-t-elle, elle va me faire jouir ! ». Daphnée cesse son massage dorsal et vient, à son tour, prendre un sein. Elle le pétrit, étire le mamelon, en torsade le bout, puis va pour le prendre en bouche. Ceci réveille les dernières défenses de Martine qui se lève précipitamment.

« Bon, merci les filles, je vais prendre une douche froide, ça me calmera !
– Comme tu veux, maman, mais nous n’allions pas te violer !
– Oui, je sais, mais c’est moi qui interprète mal les choses… ! »

La douche lui fait un bien fou, apaise ses ardeurs et lui remet les idées en place.
Quand elle revient, les deux jeunes filles sont restées dans le plus simple appareil et devisent tranquillement. Toutefois, il lui semble qu’elles rivalisent d’audace pour s’exhiber devant elle. Par moments, c’est un téton qui montre son nez, ou une chatte qui se dévoile. « Tiens, constate-t-elle, elles se rasent toutes le deux ! ». Et elles le font naïvement, sans esprit de luxure, rien ne laisse supposer qu’elles puissent essayer de la tenter. Elle chasse ses pensées vicieuses et tente de se reprendre en main.

Comme la température est agréable, elle propose de prendre, sur la terrasse, un dîner-salades qui est aussitôt accepté par les filles :

« Super, maman, je mets la table !
– Et moi, je vous aide à la cuisine… ! » Propose Daphnée.

Martine regagne la cuisine, suivie de près par Daphnée. Elle sort différents légumes, un mélange de crudités et les pose sur la table de travail.

« Daphné, si tu veux bien, tu émondes les tomates, les coupe en fines tranches… !
.. Ensuite, tu pèles les courgettes et tu en fais de petits bâtonnets… !
.. Je m’occupe des poivrons et des oignons… !
.. On pourrait même y adjoindre un peu de thon en boîte, qu’en penses-tu `
– Avec des olives ?
– Oui, si tu veux, j’en ai justement des dénoyautées… ?
– Avec des œufs durs ?
– Oui, bonne idée, ça fera comme une sorte de salade Niçoise… ! »

Tout en travaillant, elle ne peut que regarder sa belle poitrine juvénile ou sa chatte qui bâille par moments. Il lui semble même que celle-ci est brillante d’humidité. Ses seins, à elle, ont repris l’arrogance qu’ils avaient tout à l’heure. Elle est restée seins nus et trouve que c’est très plaisant. Sa culotte de bain est devenue moite de transpiration et aussi, sûrement, d’excitation. Le regard que porte Daphnée à son entrejambe est des plus éloquents, elle a remarqué son trouble et s’en amuse. Plus son regard devient insistant, plus son bout de tissu s’humidifie et une tache apparaît sur son mont de Vénus !

Il faut qu’elle pense à autre chose, elle ne doit pas laisser ses instincts prendre le dessus. Elle va pour appeler sa fille et elle l’aperçoit devant la fenêtre, en train de les observer. Elle a l’impression qu’elle se touche en les regardant, mais elle chasse vite cette pensée et l’appelle :

« La salade est pratiquement prête, que dirais-tu d’un verre de rosé ?
– Que ce serait une bonne idée, je descends à la cave pour en prendre une !
– Prends une de celles qui sont dans la cave à vin, elles sont à 11°… ! »

L’intermède a calmé les esprits et la soirée continue, joyeusement, autour de la table de la terrasse. La salade est délicieuse, le rosé, très frais, délivre ses aromes de fruits exotiques et délie, quelque peu, les langues des jeunes filles qui, petit à petit, se laissent aller :

« Dis, maman, si tu nous racontais tes vacances au Cap d’Agde ?
– Oh, c’était la dernière année où ton père était encore avec nous… !
.. Notre couple n’allait pas très fort, déjà et, pour essayer de sauver notre couple, j’ai accepté certaines concessions… !
– Qu’as-tu accepté ?
– Tout d’abord, de passer nos vacances dans un camp naturiste !
.. Ensuite, de le suivre dans une boîte échangiste… ! »

Martine se rend compte qu’elle se dévoile devant sa fille et en a un peu honte, mais l’alcool aidant, elle se laisse aller à s’épancher :

« Là, nous avons fait la connaissance d’un couple charmant, nous avons sympathisé et nous avons fini la nuit ensemble !
– Tu t’es dévergondée… ? Demande, ingénument sa fille.
– En quelque sorte, on peut appeler ça comme ça… !
– Tu n’as pas trouvé cela immoral ?
– En vérité, avant de connaître ton père, j’étais assez libre et je ne voyais, dans cette pratique, aucun vice, seulement une grande liberté… !
– Si je comprends bien, papa n’a pas digéré ton esprit libertaire et, jaloux, il t’a quittée !
– Même pas, c’est encore plus tordu, il avait déjà décidé de nous quitter… !
.. Le couple en question – qui n’en était pas un – faisait partie de son plan !
.. Cela faisait déjà plus d’une année qu’il sortait avec cette jeune femme… !
.. Et pour me faire avaler la pilule, il voulait me mettre dans les bras de cet homme !
– Le salaud…, et il ose dire que c’est de ta faute… !
– Il ne faut pas lui en vouloir, cela fait partie de la lâcheté des hommes… ! »

Tout en discutant, elle s’aperçoit que les deux filles se tiennent la main et semblent bien intimes. Oh, ce ne sont pas des caresses, tout au plus des marques d’affection qu’elles éprouvent l’une pour l’autre. Pourtant, il lui semble bien que leurs sourires la provoquent quelque peu. La soirée se passe comme dans un rêve. L’ambiance est feutrée, comme dans le salon d’un harem, réservé aux épouses. À un certain moment, elle n’y tient plus, elle se retire, un peu précipitamment :

« Bon, les filles, il se fait tard, je vais me coucher… !
.. Ne tardez pas trop, la jeunesse a besoin de sommeil !
– Oui, maman, nous allons monter… !
.. Mais n’oublie pas de nous faire une bise avant de partir ! »

Martine se lève, se penche sur sa fille et l’embrasse sur la joue. Celle-ci se tourne légèrement et le baiser atterrit à la commissure des lèvres. Puis elle se tourne vers Daphnée qui lui tend carrément les lèvres. Un peu surprise, Martine lui fait la bise, sans appuyer et la bouche fermée. Néanmoins, elle sent la fraîcheur de la bouche de la jeune fille et, intérieurement, elle se demande si elle a l’habitude d’embrasser ainsi.

Elle prend une douche qui la calme momentanément et va se coucher. Le sommeil tarde à venir, elle repense au baiser effleuré que sa fille lui a donné, à celui plus précis de Daphnée… Aurait-elle dû le faire moins chastement, entrouvrir la bouche et lui donner sa langue ? Comment peut-elle avoir ce genre d’idées ? Elle revoit sa fille passant de la crème sur les seins de Daphnée, elle revoit celle-ci, allant de l’aine au pubis de sa fille… Se serait-elle arrêtée si elles avaient été seules ? Une chose est sûre, sa fille n’est plus un ange de pureté, mais au fait, elle-même, à quel âge a-t-elle commencé ? Quand avait-elle perdu son innocence ? « C’est vrai, j’avais son âge, j’étais même plus jeune ! », se remémore-t-elle.

Ses cogitations l’emmènent dans une spirale infernale que seul un orgasme pourrait la libérer. Machinalement, elle triture, d’une main, ses seins, allant de l’un à l’autre, les pressant, les malaxant. Elle étire les bouts, les maltraite et les fait rouler entre son pouce et son index. Son autre main est descendue sur sa chatte dont elle écarte les grandes lèvres, débusquant son clitoris, jouant avec, puis glisse plus bas, s’insinue dans son puits d’amour pour, enfin, descend sur son périnée et vient agacer son œillet bistré. Prise par son besoin de jouir, elle s’imagine que Daphnée et Azalée lui donnent ce plaisir tant désiré. Son doigt pénètre sa rosette et effectue quelques va-et-vient, puis revient sur son vagin où, avec trois doigts, elle se baratte allégrement. Son orgasme déferle brusquement, avec l’image des deux naïades qui la caressent ensemble.

Son plaisir n’a jamais été si fort, elle réalise qu’elle l’a obtenu en pensant à sa fille et à son amie. Il n’y a aucun doute, elle est lesbienne… Elle a souvent réfréné ses envies, mais ce soir-là, elle l’accepte et va tout faire pour rattraper son retard…

À suivre

Redflag
_________________
Je suis passionné de rapports incestueux mère-fille et j'aimerais correspondre à ce sujet !

Mon blog : redflag44.tumblr.com


Dernière édition par redflag44 le Jeu 12 Fév - 16:35 (2015); édité 1 fois
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MessagePosté le: Mar 6 Aoû - 22:36 (2013)    Sujet du message: Publicité

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mecnu


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Inscrit le: 26 Juil 2012
Messages: 482
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MessagePosté le: Jeu 8 Aoû - 23:55 (2013)    Sujet du message: Un plaisir infini / Redflag Répondre en citant

Hum adorable Razz

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MSN
Hanauer


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Inscrit le: 01 Juin 2012
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MessagePosté le: Ven 9 Aoû - 18:50 (2013)    Sujet du message: Un plaisir infini / Redflag Répondre en citant

Merci reflag Okay Okay Okay
beau debut,il me tarde de lire la suite


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vikings


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Inscrit le: 16 Nov 2012
Messages: 21

MessagePosté le: Lun 12 Aoû - 14:33 (2013)    Sujet du message: Un plaisir infini / Redflag Répondre en citant

Wow 

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redflag44


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Inscrit le: 28 Mai 2012
Messages: 2 194
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MessagePosté le: Lun 12 Aoû - 15:47 (2013)    Sujet du message: Un plaisir infini / Redflag Répondre en citant

Écrit par Redflag

Un plaisir infini

Chapitre 2


Le réveil est difficile pour Martine, les yeux sont cernés et une mine de papier mâché assombrit son visage. Elle prend une douche rapide qui lui redonne un peu de couleur et d’énergie.

Elle descend à la cuisine où les filles – pour une fois, déjà levées – ont préparé le café. Celles-ci sont enjouées, pleine d’allant et semblent heureuses et comblées. « Auraient-elles continué leurs caresses, commencées hier après-midi…, lors du passage de l’huile solaire ? Si c’est le cas, elles ont bien récupéré, enfin, c’est l’apanage de la jeunesse ! », se dit-elle.

« Bonjour les filles, bien dormi ? »

Les deux naïades se regardent en rosissant légèrement et répondent, pratiquement, en chœur :

« Bonjour maman…
– Bonjour Martine… !
– Vous êtes pleines d’entrain, vous avez passé une bonne nuit ?
– Un peu courte, répond Daphnée, mais très agréable, n’est-ce pas, Alizée ?
– Euh…, oui, très bonne, mais c’est gênant d’en parler… !
– Parle pour toi, Alizée, je suis si heureuse que j’ai envie de le faire savoir !
– Je vous comprends toutes deux, on voudrait crier son bonheur au monde entier et, en même temps, on a peur des réactions de nos proches… !
– Tu vois, Alizée, je t’ai dit que ta mère était compréhensive… !
– Oui, tu as raison, néanmoins, je me sens gênée !
– Il ne faut pas, mon petit cœur, tu es ma fille et je t’aime quelles que soient tes orientations sexuelles !
– Vraiment, tu ne m’en veux pas, j’avais tellement peur de te décevoir !
.. C’est Daphnée qui m’a assurée que tu accepterais notre manière de vivre… !
– Elle n’avait pas tort, je ressens les mêmes attirances… !
– Pourtant, tu t’es mariée et tu as eu des enfants !
– Une préférence ne veut pas dire exclusivité… !
.. Je m’explique, aimer au féminin n’empêche pas d’aimer au masculin… !
.. De plus, l’attirance pour un sexe n’enlève rien au désir de maternité !
– Peut-on dire que tu t’es mariée par amour ?
– Tout à fait, j’éprouvais de forts sentiments à ce moment-là !
.. Des sentiments qui se sont émoussés au cours de notre vie commune !
.. Et qui, maintenant, se sont transformés en une forte amitié… !
.. Mais cela ne veut pas dire que je n’ai plus d’envies pour la gent masculine !
.. Allez, ma pimprenelle, viens me faire la bise… ! »

Alizée se lève et vient se blottir contre sa mère et l’embrasse sur la joue, puis dans le cou. Daphnée les regarde avec des yeux plein d’envie.

« Allez Daphnée, viens aussi, j’ai de la place pour deux ! »

Vraisemblablement, Martine pensait à ses joues pour inviter Daphnée à participer au câlin qu’elle faisait à sa fille, mais sitôt ses paroles sorties de sa bouche, elle se rendit compte du quiproquo.

L’amie d’Alizée se lève, à son tour et vient les enserrer, tout en posant ses lèvres sur la bouche de Martine. Ce moment, elle l’a vécu cent fois la nuit passée et ne veut pas répéter la même erreur du soir précédent. Elle entrouvre la bouche et répond à son baiser, la langue de Daphnée vient à la rencontre de la sienne, joue et s’enroule autour d’elle, l’aspirant et lui donnant sa salive à partager. Martine apprécie ce contact labial et constate, avec un amusement vicieux, que cette bouche et cette langue portent encore le goût et la fragrance d’un sexe qui ne peut être que de celui d’Alizée. Loin de la rebuter, cette constatation l’incite à continuer.

Alizée regarde les deux femmes se donner la becquée et vient, à son tour, quémander le même traitement. Sa bouche vient au-devant de celle de Martine et attend que sa mère fasse le premier pas. Voyant cette bouche offerte, Martine n’hésite pas et l’embrasse en mêlant sa langue à la sienne. Cette fois, c’est elle qui aspire et qui suce sa langue pour bien s’imprégner des effluves résiduels de son amante !

Alternativement, notre trio s’embrasse et se caresse. D’abord timidement, puis de manière plus poussée.

« Vos bouches sentent la chatte, ça m’excite… !
– Je te l’avais dit de ne pas nous laver après notre cunni de ce matin… !
– Oui, Daphnée, comme toujours, tu avais raison... !
.. Ce n’est pas étonnant, tu as plus d’expérience que moi ! »

Martine caresse les deux poitrines juvéniles et joue avec les bouts turgescents qui pointent effrontément. Les deux jeunes lesbiennes ne sont pas en reste, elles malaxent, triturent l’opulente poitrine qui est, ainsi, à la fête. Elles descendent vers sa fourche sexuelle, visitent sa chatte et sa rosette. Un doigt s’insinue dans son petit trou et un autre fait pareil dans sa chatte. Qui est devant, qui est derrière, elle ne peut le dire, elles alternent leurs caresses et rivalisent d’audace pour offrir à Martine un orgasme dont elle se souviendra ! Elle rend coup pour coup, plaisir pour plaisir, visitant, elle aussi, leurs chattes et leurs anus. Elle y fait une découverte assez surprenante pour l’âge de sa fille, son œillet bistré s’ouvre sans contrainte, comme s’il était rodé. Une autre découverte, sa fille et son amie ne sont plus vierges.

« Ton postérieur est agréable à toucher, tu en as l’habitude ?
– Oui, j’aime bien me toucher à cet endroit… !
.. De plus, avant que Daphnée me dépucelle, c’est par là qu’elle me prenait !
– Aah…, elle t’enc…
– Oui, elle m’enculait, c’est le mot juste,… !
.. Et après, je lui faisais pareil… !
– Et c’est elle qui t’a déflorée ?
– Oui, je voulais être une femme à part entière… !
– Et tu lui as fait pareil ?
– Bien évidemment, sauf qu’elle n’était déjà plus vierge !
.. Et si je te dis qui l’avait fait, tu comprendras pourquoi je fantasmais sur toi… !
– Ah bon, qui était-ce, ou est-ce un secret ? »

Daphnée regarde Martine, regarde son amante, prend une inspiration et se lance :

« C’est un événement que je n’ose crier sur les toits, cela doit rester un secret !
– Évidemment, ça reste entre nous ! Et je ne te jugerai pas, sois-en sûre… !
– Il faut dire aussi que j’ai une année de plus qu’Alizée, donc ce qui explique que j’ai plus d’expérience qu’elle.
.. Un jour, ma mère m’a surprise avec une copine, nous faisions, ce qu’on appelle aujourd’hui, du "touche-pipi" !
.. Au lieu de se fâcher, elle m’a demandé quelles étaient mes motivations et ce que je ressentais en le faisant !
.. Elle m’a, ensuite, expliqué les dangers de le faire au grand jour et conseillé de toujours être discrète… !
.. Puis, à ma demande, elle m’a montré comment se donner davantage de plaisir… !
.. Ensuite, de plaisirs en plaisirs, elle m’a tout appris de l’amour et ainsi, elle m’a rendue femme !
– Ta propre mère, c’est excitant… !
– Oui, aussi, mais c’était surtout merveilleux, un amour maternel sublimé par un plaisir sexuel !
– Tes relations avec ta mère perdurent ?
– je dirais occasionnellement, elles se sont espacées depuis que je suis en couple avec Alizée !
.. Ma mère tient à ce que j’aie une certaine indépendance au niveau sexe !
.. Mais il nous arrive de retrouver ces moments magiques où se mêlent tendresse et plaisir… !
.. Du reste, elle trouve Alizée à son goût et elle aimerait bien la mêler à nos jeux… !
.. Et maintenant qu’elle connaît, elle aussi, le plaisir charnel avec sa mère, on pourra l’envisager… !
– Oui, bien sûr, mais pourquoi ne pas le faire à quatre ?
– Ça, c’est une bonne idée, mais je t’informe que ma mère est une lesbienne intransigeante et qu’elle aura vite fait de te convertir à l’exclusivité féminine !
– Qu’est-ce que ça change… ?
– Elle a une manière de te lécher la chatte…, après, tu ne voudras être léchée que par une femme !
.. Elle a aussi certaines pratiques qui sont typiquement féminines, tel que le tribadisme ou d’autres spécialités bien spécifiques… !
– Si je dois devenir une lesbienne à 100 %, je n’en serai pas fâchée, je suis prête à assumer !
– Je pense que cela pourrait marcher, elle t’a déjà aperçue et n’est pas contre une nouvelle conquête ! »

Tandis qu’elles parlent et s’excitent de leurs confessions, elles continuent leurs caresses digitales, puis buccales, se donnant plaisir sur plaisir. À ne moment, Martine se lève et revient, harnachée du superbe gode-ceinture. Elle se glisse entre les cuisses de sa fille et introduit le phallus en latex dans la gaine chaude et humide d’Alizée.

« Oh maman, c’est bonnn… ! Il est nettement plus gros que celui de Daphnée… !
– Et encore, tu n’as pas tout vu, c’est un modèle avec un réservoir de 15 cl, rempli de lait tiède… !
.. Quand tu atteindras ton orgasme, je l’actionnerai et cela te procurera une sensation extraordinaire… !
– Comme avec un homme ?
– Mieux, la quantité est plus importante… !
– Comme un lavement… ? Demande Daphnée.
– Ouais, ça s’apparente un peu, tu connais déjà ?
– Euh…, oui…, ma mère joue avec une poire à lavement, analement et vaginalement… !
.. Sauf qu’elle, elle n’emploie pas de lait… !
– Que prend-elle ?
– Euh…, elle prend son urine, c’est à l’exacte température et le goût n’est pas si mauvais !
– Tu y as goûté… ?
– C’est une des pratiques qu’affectionnent tout particulièrement les lesbiennes !
.. Cela te choque… ?
– Non, pas du tout, du reste, j’y ai déjà pensé ! »

Le va-et-vient lent et puissant, parfois rapide et saccadé apporte une jouissance rarement atteinte et c’est alors que Martine actionne le mécanisme, libérant un flot de liquide, remplissant les parois vaginales, amplifiant la sensation de plaisir.

« C’est vrai que cette sensation est extraordinaire, c’est comme la cerise sur le gâteau… !
– Je pourrai essayer, moi aussi… ? Demande Daphnée.
– Mais bien entendu, je veux aussi te posséder entièrement !
– Mais alors, tu me le mettras dans le cul, j’adore dans cet endroit !
– Si tel est ton désir, ce sera fait pour ton plaisir… ! »

Martine nettoie rudimentairement l’outil et le recharge, puis se met derrière Daphnée qui attend, impatiemment, qu’on veuille bien passer aux choses sérieuses. Elle présente le gode devant l’entrée de ce sanctuaire interdit et le sphincter l’absorbe entièrement, comme aspiré. Martine la baratte sans ménagements, l’introduisant jusqu’au fond, le ressortant presque entièrement, avec des mouvements circulaires sur le côté, un va-et-vient tantôt rapide, tantôt très lent.

Alizée en profite pour lui triturer les seins, lui étirer ses bourgeons et l’embrasser langoureusement. Martine, de son côté, tout en sodomisant Daphnée, lui caresse le clitoris, le pince et le maltraite. L’ensemble des attouchements, allié aux allers-retours du gode-ceinture transportent Daphnée dans un nirvana de plaisirs.

« Oh putain, que c’est bonnn. ! Je jouis…, je jouis…, du cul… ! »

Comme précédemment, Martine déclenche la pseudo éjaculation et, en même temps, pince fortement le clitoris qui était à la fête !

« Oh, Martine, si tu savais comme c’est bon…. !
.. Ce liquide qui montait dans mes entrailles et cette douleur intransigeante à ce moment précis, c’était paradisiaque… !
.. Je vais t’avouer quelque chose, Martine, j’ai rarement joui avec autant d’intensité !
.. Et, à mon avis, tu feras une excellente lesbienne !
– C’est que j’ai beaucoup de plaisir à rattraper… ! »

Elles n’ont pas repris leurs esprits qu’Alizée se propose d’essayer le strap-on sur sa mère :

« Daphnée et moi, avons eu notre ration de plaisir, maintenant, c’est à toi d’en prendre… !
.. Mets-toi en position et dis-moi où veux-tu être investie… ?
– J’ai une requête à formuler… !
.. J’ai un deuxième harnais godemichet, je voudrais que Daphnée et toi en portiez chacune un et que vous me preniez en double… !
– Tu veux dire, une devant et l’autre derrière… ?
– C’est cela même, je voudrais que toi, tu m’encules et que Daphnée me baise la chatte !
– Pas de problème, sors ton deuxième engin, je prépare celui-ci et j’aide Daphnée à mettre le sien !
– Je l’avais déjà préparé, il n’y a plus qu’à le mettre… !
.. Enfin…, Daphnée, couche-toi sur le dos, je m’empale dessus et toi, Alizée, ma fille chérie, tu t’introduis dans mes fesses ! »

Les derniers détails réglés, le trio se positionne selon les directives de Martine, Daphnée accueille Martine et Alizée la prend par derrière, le sphincter investi l’absorbant jusqu’à la garde ! Chacune se démène en cadence, comme des pistons, puis, avec un air entendu, elles changent de rythme et leurs va-et-vient sont synchronisés pour agir de concert ! L’impression de plénitude est à son comble, elle croit qu’elle va être déchirée par la conjugaison de ces deux godes, tellement son vagin et son anus sont distendus lors de chaque poussée. Or la nature est bien faite, les chairs dilatées s’habituent à la grosseur des ersatz de pines et lui procurent un orgasme qui l’emporte comme un raz-de-marée !

« Waouh, c’est grandiose, ma chatte et mon cul n’ont jamais connu pareille fête… !
.. Je jouiiiis…, du cul…, et du con… !
.. Continuez…, encore plus fort… ! Aaaahhh…, c’est bonnn… ! Je jouiiiiis… ! »

Les deux filles actionnent le mécanisme en parfaite concordance et libèrent les fluides contenus dans les réservoirs. L’effet est saisissant, d’un côté, le liquide remonte le long du boyau et de l’autre, vient noyer la matrice entière :

« Oh putain, que c’est boooon…. !
.. Donnez-moi vos chattes que je vous fasse un broute-minou… !
.. Je veux lécher votre mouille, boire votre cyprine et m’épancher de vos fluides… !
– Si ma mère était là, c’est autre chose qu’elle te donnerait… !
– Quoi donc, ma petite Daphnée ?
– Partie comme tu es, elle te pisserait sûrement dans ta petite gueule !
– Tu crois… ?
– Et je suis sûre que tu aimerais ça… !
– Possible…, quand je suis dans cet état, je ferais n’importe quoi… ! »

Martine lèche alternativement les deux chattes, aspirant le clitoris, s’insinuant dans le puits d’amour et dardant la rondelle et y faisant pénétrer la totalité de sa langue. Quand une fente quitte sa bouche et qu’une autre la remplace, celle-ci est automatiquement accaparée par les doigts des deux autres partenaires, ce qui fait que le degré d’excitation est pareil pour toutes. Daphnée et Alizée jouissent en même temps, inondant la bouche de Martine qui lape les nectars d’amour, sans en perdre une goutte.

Daphnée, qui est à la bonne école avec sa mère, lâche quelques perles dorées qui sont immédiatement absorbées par Martine, s’empressant de les déguster !

« Excuse-moi, Martine, le plaisir était si grand que cela m’a échappé !
– Ne t’en fais pas, ce n’était pas si désagréable !
.. Je peux comprendre que l’on puisse aimer… !
– C’est bien ce que je disais, tu es déjà une parfaite lesbienne !
.. Ma mère n’aura pas beaucoup à t’apprendre !
– Alors, il ne me reste plus qu’à espérer que l’on se voie le plus rapidement possible ! »

Nos trois héroïnes reprennent leurs esprits et retournent à leurs occupations journalières !

À suivre

Redflag
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Je suis passionné de rapports incestueux mère-fille et j'aimerais correspondre à ce sujet !

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Dernière édition par redflag44 le Jeu 12 Fév - 17:50 (2015); édité 2 fois
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mlle_helened


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MessagePosté le: Lun 12 Aoû - 17:03 (2013)    Sujet du message: Un plaisir infini / Redflag Répondre en citant

Cher Redflag, tes écrits sont divins.

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redflag44


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Messages: 2 194
Localisation: Suisse

MessagePosté le: Lun 12 Aoû - 19:43 (2013)    Sujet du message: Un plaisir infini / Redflag Répondre en citant

Je suis heureux que cela plaise à tous !
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mecnu


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Messages: 482
Localisation: St Etienne

MessagePosté le: Sam 17 Aoû - 22:50 (2013)    Sujet du message: Un plaisir infini / Redflag Répondre en citant

Razz Merci je vais me branler encore en la relisant merci trop bon................

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heuk


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MessagePosté le: Mar 5 Nov - 04:39 (2013)    Sujet du message: Un plaisir infini / Redflag Répondre en citant

Moi, si ma mère était devenue lesbienne, ou si elle le devenait –bien que je l'aie imaginé – ça me ferait trop bizarre !

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yan75


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Messages: 74
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MessagePosté le: Mar 5 Nov - 10:30 (2013)    Sujet du message: Un plaisir infini / Redflag Répondre en citant

le recit est beau est l image qu il en reflete est trop belle pour cette histoire
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la vie es belle


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Sven


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MessagePosté le: Mer 11 Fév - 00:50 (2015)    Sujet du message: Un plaisir infini / Redflag Répondre en citant

Merci Redflag mmmmmmmmmmmmmmm quel délice que tes histoires
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sterco


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MessagePosté le: Mer 11 Fév - 16:44 (2015)    Sujet du message: Un plaisir infini / Redflag Répondre en citant

Comme à l'accoutumée excellent peut être une suite ?

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Sven


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MessagePosté le: Dim 1 Mar - 18:30 (2015)    Sujet du message: Un plaisir infini / Redflag Répondre en citant

WAOWAOWAOW Redflag.... quelle fantastique histoire !!Merci
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MessagePosté le: Lun 2 Mar - 11:27 (2015)    Sujet du message: Un plaisir infini / Redflag Répondre en citant

Le titre est bien choisi l'histoire particulièrement excitante et les dialogues la rendent vivante merci Redflag

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