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Les vacances à la ferme

 
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therpsicore
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Inscrit le: 28 Mai 2012
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MessagePosté le: Mar 9 Juil - 10:09 (2013)    Sujet du message: Les vacances à la ferme Répondre en citant

Chapitre un

« Mais c’est pas Dieu possible ! Qui m’a filé une sainte nitouche pareille ? » Germaine pestait en essayant de tenir immobile le poulet qu’elle s’apprêtait à égorger tandis que Nathalie, sa petite-fille, s’était réfugiée à l’autre bout du poulailler. Depuis la mort de son époux deux ans plus tôt, Germaine portait la ferme à bouts de bras et Nicole, sa fille, lui avait envoyé Nathalie en vacances d’été pour la soulager. Rapidement, la jeune fille s’était avéré plutôt un handicap qu’une aide précieuse. Grande et maigre, l’air gauche, toujours sagement vêtue d’une jupe bleue marine et d’un chemisier au col boutonné elle ressemblait à une adolescente trop prude perdue dans un univers parallèle. Elle ne savait ni soigner les bêtes, ni cuisiner, ni s’acquitter des multiples tâches qu’exige la tenue d’une exploitation agricole. Par-dessus-tout, elle s’accommodait mal de cette vie au grand air où les pudeurs s’effacent tandis que les corps transpirent. A son grand regret, Germaine avait même du congédier temporairement Marcel, son commis doté d’un sexe hors norme et qui la faisait hurler de jouissance quand il la baisait sauvagement chaque soir après la traite. Doublement frustrée de ne pas avoir sa ration quotidienne de plaisir et de devoir materner une petite-fille décidément trop pudique, Germaine accumulait une rancœur tenace.
Sa colère faillit exploser lorsque sa petite-fille terrorisée à l’idée de voir un poulet se faire égorger l’avait plantée là, en plein sacrifice et était partie pleurer à chaudes larmes. Les sanglots de l’adolescente étouffèrent sa rage naissante et prise d’une soudaine pitié envers Nathalie, Germaine lui passa un bras autour de l’épaule :
« Je suis désolée mais tu sais, la vie à la campagne, c’est aussi cela !
- Je sais mamie, mais j’ai beau prier chaque soir, je n’y arrive pas !
- Comment ça ? Tu pries ? Tu veux dire, en vrai, avec Dieu et tout le tralala ?
- Oui, je prie chaque soir le Seigneur de me donner la force d’affronter mes peurs ! »
Germaine marqua un temps d’arrêt. A la campagne, on avait peur de la grêle qui saccageait les cultures, du soleil qui faisait mûrir les fruits trop vite, du gel qui séchait les bourgeons sur l’arbre mais pas d’un poulet rôti qui trônerait le soir venu sur la table et encore moins des seins lourds qui se balançaient au rythme des fenaisons. Elle-même avait récemment confessé au curé du village avoir léché la chatte d’une journalière qui lui avait rendu son plaisir en lui enfonçant une aubergine dans le cul. Le ministre du culte habitué à entendre ce genre de confession et n’étant pas lui-même totalement en règle avec le vœu de chasteté avait congédié la pècheresse avec trois Pater et deux Ave.
C’est d’ailleurs au père Luc que Germaine songeait à cet instant précis. En bon connaisseur des âmes tourmentées, lui seul saurait réconcilier Nathalie avec les joies de la vie à la campagne. Elle prit sa vieille camionnette bringuebalante et roula jusqu’à l’église du village. Le père Luc était dans le jardin jouxtant la sacristie en train de sarcler ses plans de tomates. Le visage en sueur et le front luisant, le curé avait quitté le costume strict de sa fonction et vêtu d’un simple short, il courbait un dos assez puissant et nu sur les plates-bandes.
A la vue de ce corps dénudé et musculeux, les sens de Germaine s’éveillèrent douloureusement. Une onde de chaleur trop longtemps retenue lui parcourut le bas-ventre et elle sentit le fond de sa culotte s’humidifier brutalement. Elle s’imagina un bref instant à quatre pattes dans le jardin et jupons troussés, tandis que le curé lui labourait les reins et cette pensée suffit à lui provoquer un mini orgasme. Les yeux un peu perdus dans le vague, elle héla le ministre du culte qui se releva un peu surpris :
« Bonjour mon père, désolé de vous déranger en plein labeur mais il y a un sujet délicat dont j’aimerais m’entretenir avec vous !
- Heu, ma fille, ce n’est pas encore l’heure des confessions mais s’il y a urgence, laissez-moi quelques instants pour me vêtir…
- Oh non mon père ! Je ne souhaite pas me confesser, du moins pas pour l’instant mais il s’agit d’un problème d’ordre affectif et personnel et pour lequel, je sollicite vos conseils !
- Alors un verre de vin et une chaise dans la fraîcheur de ma salle à manger devraient suffire ?
- Ce sera parfait mon père et je n’en aurai que pour quelques instants. »
Un moment plus tard, attablés autour d’une bouteille de Chablis, les deux confidents se parlèrent. Germaine évoqua le cas de Nathalie et le curé lui prodigua quelques conseils :
« Avant toute chose, je veux entendre votre petite fille régulièrement en confession. Demandez-lui de passer me voir vendredi soir ! »
- D’accord mon père et pour qu’elle prenne goût à cette vie au grand air et à nos mœurs campagnardes ?
- Un peu de fermeté ne lui fera pas de mal. Si elle pleurniche, sachez que ce sera pour son plus grand bien mais ensuite, soyez compatissante et réconfortante… La main de fer et le gant de velours ont toujours accompli des miracles en matière d’éducation… »
- Cette fermeté implique-t-elle aussi son éducation… heu… sentimentale ?
- Bien sûr ! Votre fille vous a confié une enfant. Rendez-lui une future épouse et une chrétienne accomplie !
- Je ferai donc selon vos directives mon père et je vous remercie de vos conseils !
- Il n’y a pas de quoi ma fille. Mais dites-moi, que devient Paul, votre autre petit fils ? Savez-vous que nous le regrettons ! Sa voix était incomparable dans les chœurs de notre église ! »
En bonne observatrice de la nature et des hommes, Germaine nota que la voix du prêtre s’était troublée à l’évocation de son petit-fils et que sa main était discrètement remontée à l’endroit où son short se déformait sous l’effet d’une grosse bosse…
« Oh ! Il étudie actuellement dans une grande école de commerce aux Etats-Unis. Nathalie et lui sont cousins germains mais je crois qu’il y a plusieurs années qu’ils ne se sont pas vus…
- Eh bien, s’il repasse dans la région, sachez que j’aurais un infini plaisir à le revoir !
- Je ne manquerai pas de lui en parler. Je devais justement l’appeler car il m’a envoyé une jolie carte depuis son université américaine en m’écrivant que je lui manquais beaucoup. J’avais envie de l’inviter à séjourner à la ferme durant les vacances d’été !
- Ce serait une merveilleuse idée et un don du ciel pour moi de le revoir ma chère Germaine », ajouta-t-il en grattouillant l’extrémité du boudin de tissu qui déformait son short…
La vieille femme prit congé dix minutes plus tard et rentra vite à la ferme pour commencer l’éducation de sa petite fille. En route, elle songea aux phrases du courrier qu’elle enverrait dès le lendemain à Paul.
Lorsqu’elle rentra à la ferme, Germaine appela Nathalie pour lui indiquer le programme du lendemain. Mais la jeune fille ne répondit pas à ses appels. Intriguée, elle gravit les escaliers en direction de la chambre de sa petite fille et par la porte entrebâillée, elle l’aperçut allongée nue sur son lit, les brans le long du corps et sanglotant doucement :
« Que t’arrive-t-il ma chérie ?
- Oh mamie ! J’ai pris un coup de soleil dans le dos et ça me fait atrocement mal !
- Ah ? Ici le soleil tape fort en été et ça t’apprendra à faire attention à ta peau ! Ne bouge pas, je vais chercher une crème apaisante et je vais te soigner. Demain, tu ne sentiras plus rien… »
Germaine alla dans sa chambre prendre un onguent et revint dans la chambre de Nathalie. Elle s’assit sur le lit et demanda à sa petite fille de se dévêtir complètement. Un peu gauche et se tortillant de douleur, Nathalie fit descendre son short ne gardant que sa culotte de coton blanc. Mais Germaine ne l’entendait pas ainsi et agrippa le fin tissu pour le faire rouler sur les cuisses de la jeune fille et l’ôter complètement :
« Que… Que fais-tu mamie ?
- Oh tu m’agaces avec ta pudeur. J’ai déjà vu des fesses et même les tiennes lorsque tu étais bébé. Si tu veux que je te soulage, laisse-moi faire ! »
Honteuse de s’exhiber ainsi, Nathalie enfonça sa tête dans l’oreiller en essayant de penser à autre chose. Elle sentit un liquide épais et froid lui couler entre les omoplates et les doigts délicats de sa grand-mère parcourir son dos. L’effet du baume fut immédiat et Nathalie sentit une fraîcheur apaisante la faire frissonner, en même temps que les mains de sa grand-mère parcouraient son dos de haut en bas. Quand les doigts se posèrent sur le haut de ses cuisses, elle réprima un réflexe pour les resserrer plus encore avant de s’abandonner à la caresse qui lui procurait un bien fou et de légèrement les écarter.
De son côté, Germaine ne perdait pas une miette du spectacle qui s’offrait à elle. Tout en caressant le dos et les jambes de sa petite fille, elle observait le fessier un peu maigrelet au milieu duquel la raie culière tapissée d’un fin duvet laissait entrevoir un minuscule anus rosé. Un peu plus bas, quelques rares poils masquaient tant bien que mal la chatte dont les effluves assaillaient ses narines. Vicieusement, elle décida de profiter encore un peu plus de la situation et plaça sous le ventre de sa petite fille un gros oreiller. Dans cette position, Nathalie se retrouva avec le cul dressé en l’air et les cuisses encore plus écartées. Inconsciente du spectacle particulièrement obscène qu’elle offrait, les yeux fermés, elle se laissait faire par les mains expertes de sa grand-mère et s’abandonnait complètement à l’effet relaxant du baume. Tout en rapprochant ses mains de la chatte de sa petite fille, Germaine lui parla :
« Voilà, ça commence à te faire du bien et ça ira de mieux en mieux. Tu sais, il faut laisser respirer ton corps à la campagne. Si Dieu nous a donné du soleil et des champs, ce n’est pas pour rien. Tu ne dois pas avoir honte d’exposer à la nature tes parties… Intimes ! Tes fesses, par exemple… » Et ce faisant, elle empoigna les deux globes qui se hérissèrent brusquement de chair de poule, les écarta légèrement et les malaxa à pleines mains. Sous l’effet de cette caresse incongrue, Nathalie poussa un léger cri apeuré. Elle sentait sa grand-mère pétrir son cul comme une vulgaire miche de pain au fournil, les doigts de l’aïeule frôler son anus et se perdre plus bas dans les replis de son sexe avant de remonter sur ses reins. Elle sentait une chaleur malsaine envahir son bas-ventre et sa chatte s’humidifier. Un gémissement sourd lui échappa quand Germaine posa ses mains à l’intérieur des cuisses pour les écarter plus largement. Nathalie sentit immédiatement son sexe bailler et l’idée que sa grand-mère put s’en apercevoir la terrorisa en même temps qu’un filet de mouille traduisait le plaisir sale qu’elle éprouvait à cet instant. Luttant désespérément contre le désir qui fouaillait son ventre, Nathalie dit à sa grand-mère :
« Je… Je t’assure mamie que je vais mieux ! Tu peux arrêter maintenant !
- Tut tut tut ma petite ! C’est moi qui déciderai quand arrêter. Mais dis-moi : est-ce que tu te branles au moins de temps en temps ? »
Interloquée par la question, Nathalie bafouilla :
« Me quoâââ ? »
- Est-ce que tu te masturbe ? est-ce que tu te taquine le frou-frou ? Est-ce que tu te fais des solos de mandoline ? Est-ce que tu t’astique le bonbon ? Oh mais tu m’énerve à la fin avec tes airs d’oie blanche ! »
Et sans plus de sommations, Germaine enfouit ses doigts dans la chatte baveuse de sa petite fille et posa un index énergique sur le clitoris tendu. Nathalie eut un hoquet paniqué et tenta de se soustraire aux doigts qui lui fouillaient la vulve.
- « Si tu te débat ou si tu essayes de dérober je te promets que ton dos, tes fesses et tes cuisses vont te brûler ! »
« Oh mon Dieu ! Je vais me faire violer par ma grand-mère », songea la jeune fille. Et de fait, les mains de l’aïeule plongeaient dans les replis humides de sa chatte, défroissaient les petites lèvres, parcouraient le périnée jusqu’à l’anus avant de repartir à l’assaut du clitoris. Sous le triple effet de la brûlure du soleil, de l’effet apaisant de la crème et de la branlette qu’elle subissait, Nathalie se mit à gémir et à haleter.
- « Làààà ! Laisse-toi aller ma chérie. Fous-moi ta mouille de femelle plein les doigts… Non ! Attends, j’ai une meilleure idée ! »
Germaine se positionna entre les cuisses de sa petite-fille et pointa son visage à quelques centimètres de la chatte juvénile. Un puissant arôme assaillit ses narines frémissantes et sa langue pointa tel un serpent avide entre les lèvres béantes. Nathalie sentit le souffle chaud de sa grand-mère contre son cul et protesta mollement :
- « Noooon mamie ! C’est sale… Je n’ai jamaiiiis… »
Le reste de ses paroles se perdit dans un cri rauque lorsque la bouche de l’aïeule se posa sur son sexe. Elle sentit une langue agile s’insinuer en elle et une vague inouïe de jouissance la cloua.
A moitié inconsciente, Nathalie sentit sa grand-mère qui lui tapotait les fesses pour la réveiller. Elle se retourna et contempla le visage de germaine, barbouillé de traces luisantes. Cette dernière se débarrassa de ses vêtements et entra complètement nue dans le lit :
- « Cette nuit, on dort ensemble et à poils ! »
La jeune fille contempla le corps souple et doré de sa grand-mère. Malgré son âge, les seins étaient encore fermes, les hanches étroites et les cuisses musculeuses. Son sexe était tapissé d’un épais tapis de boucles brunes et Nathalie ne parvenait pas à en détacher son regard.
- « Ben quoi ! T’as jamais vu une autre chatte que la tienne ?
- Non, c’est pas ça mamie, mais la tienne est si…
- Si quoi ?
- Elle est belle !
- Oh merci petite. Et en plus, tu peux y mettre les doigts : elle ne mord pas ! »
Nathalie tendit la main timidement vers le pubis de sa grand-mère qui écarta largement les cuisses. La fente s’élargit dans un sourire vertical, obscène et luisant. Les grandes lèvres avaient une teinte brune, presque violacée. A l’intérieur, le con de Germaine ruisselait. Une grosse larme de mouille s’écoula du vagin et roula vers l’anus quand la grand-mère de Nathalie étira son sexe pour mieux l’offrir.
Mais l’adolescente hésitait encore à y porter les doigts et Germaine lui saisit le poignet pour poser la main de l’adolescente sur sa chatte. Au contact doux, chaud et moite des chairs, Nathalie resta pétrifiée et ce fut l’aïeule qui commença à se branler avec la main de sa petite-fille. Les doigts de la petite baignaient littéralement dans un flot de mouille et s’enfonçaient au gré des mouvements de Germaine dans les replis de la vulve, dans le vagin ou entre les fesses tapissées de poils. Celle-ci réunit d’ailleurs l’index et le majeur de sa petite fille et les présenta à l’entrée de son anus :
- « Pousse petite ! Fais-moi le cul… »
Nathalie sentit ses doigts s’enfoncer dans l’étroit conduit tandis que sa grand-mère poussait un gémissement rauque. Les seins de l’aïeule ballotaient lourdement au rythme du poignet qui s’agitait frénétiquement entre ses fesses. D’une main, Germaine pinça ses tétons et plaça l’autre entre ses cuisses. La jouissance la convulsa dans un cri aigu et elle supplia sa petite-fille de lui fourrer le cul plus fort tandis qu’elle libérait sa jouissance dans un jaillissement de cyprine.
Quelques instants plus tard, les deux femmes finirent par s’endormir dans les bras l’une de l’autre et au moment où le sommeil cueillait Nathalie, cette dernière porta ses doigts à son nez. Des effluves lourdes et poivrées s’insinuèrent à travers ses narines, jusqu’au lieu secret où naissent les rêves…
(à suivre)


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MessagePosté le: Mar 9 Juil - 10:09 (2013)    Sujet du message: Publicité

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redflag44


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MessagePosté le: Mar 9 Juil - 13:58 (2013)    Sujet du message: Les vacances à la ferme Répondre en citant

Très bien écrit, mais il me semble l'avoir déjà lue quelque part, sous cette forme ou plus famille !
_________________
Je suis passionné de rapports incestueux mère-fille et j'aimerais correspondre à ce sujet !

Mon blog : redflag44.tumblr.com


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therpsicore
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Messages: 98

MessagePosté le: Mar 9 Juil - 23:13 (2013)    Sujet du message: Les vacances à la ferme Répondre en citant

Salut Redflag,
Pas de ma part en tout cas et j'espère n'avoir plagié personne. Si tu retrouves cette histoire autre part, préviens-moi !


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sterco


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MessagePosté le: Mer 10 Juil - 14:24 (2013)    Sujet du message: Les vacances à la ferme Répondre en citant

Bonjour,
Moii j'espère bien lire la suite j'ai un faible pour les gm.


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Eddy2


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Messages: 220

MessagePosté le: Sam 13 Juil - 05:23 (2013)    Sujet du message: Les vacances à la ferme Répondre en citant

À mon avis (suite au commentaire de redflag), il y souvent des histoires de famille qui se rapprochent sans pour autant se ressembler à 100%. Personnellement, sauf erreur, celle-ci reste inconnue à mon répertoire... C'est l'une des raisons pour lesquelles, je tire mon chapeau bas à notre posteur ! Okay
Peut-être une suite ? Wink


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sterco


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Inscrit le: 04 Juin 2012
Messages: 355
Localisation: toulouse

MessagePosté le: Sam 13 Juil - 11:02 (2013)    Sujet du message: Les vacances à la ferme Répondre en citant

Bonjour
,Merci j'apprécie la précision des descriptive des odeurs


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therpsicore
Administrateur

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Inscrit le: 28 Mai 2012
Messages: 98

MessagePosté le: Mer 17 Juil - 07:24 (2013)    Sujet du message: Les vacances à la ferme Répondre en citant

Chapitre 2

Le lendemain, le soleil était déjà haut dans le ciel lorsque Nathalie s’éveilla. Elle s’étira paresseusement en laissant les rayons du soleil qui traversaient la fenêtre caresser son corps nu. Les souvenirs de la veille affluèrent à sa mémoire et sa main frôla les draps encore tièdes où sa grand-mère avait passé la nuit, blottie tout contre elle. Se souvenant des caresses contre nature qu’elle avait reçues et données, Nathalie sentit une bouffée de chaleur lui envahir le bas-ventre. Les draps rêches griffaient la pointe de ses seins qui se tendirent. La jeune fille ne savait trop que penser des événements de la veille ; le souvenir de la jouissance qu’elle avait ressentie créait en elle un sentiment de honte et de plaisir mêlés. Elle tâta son entrecuisse et sentit sous le fin duvet protecteur, sa chatte gonflée et humide. Curieuse, elle passa une main sous ses fesses. Un doigt glissa dans le sillon culier et s’attarda sur les contours de son anus. Sa grand-mère y avait accepté deux doigts et l’orifice semblait avoir reçu la visite de diamètres beaucoup plus importants. Un doigt timide força les sphincters et s’enfonça de quelques centimètres. La sensation était étrange et Nathalie éprouva un plaisir sale à explorer cet endroit si secret de son anatomie. Elle parvint à engloutir son doigt jusqu’à la paume et le fit tourner lentement à l’intérieur. Lorsqu’elle le retira, la corolle de l’anus s’étira avec une légère sensation de brûlure. Nathalie enfonça de nouveau son doigt et s’amusa à le faire coulisser dans son rectum :
- « Tu devrais le lubrifier avant, c’est bien meilleur ! »
Nathalie sursauta en apercevant Germaine dans l’entrebâillement de la porte, les bras chargés d’un plateau à petit déjeuner et un sourire narquois aux lèvres. Sa robe de chambre baillait et dévoilait les seins lourds et la toison brune de sa chatte.
Germaine s’avança et posa le plateau sur le lit. D’un geste habille, elle cueillit une noix de beurre et en tartina l’anus de sa petite-fille. Instinctivement, Nathalie lui facilita la tâche en relevant très haut ses cuisses et en agrippant ses chevilles. La chatte et le trou de balle ainsi dévoilés, s’exhibèrent en pleine lumière et Germain résista à une furieuse envie d’y coller sa bouche. Son doigt parcourait la couronne bistre et étoilée, la graissant consciencieusement. Lorsqu’elle la jugea suffisamment lubrifiée, Germaine pointa son majeur au cœur du petit cratère et entama une lente poussée. Immédiatement, le doigt fut englouti jusqu’à la garde et Nathalie poussa un piaillement. Germaine observa sa petite-fille. Nathalie avait fermé les yeux et s’étonnait de la facilité avec laquelle le doigt de sa grand-mère avait glissé dans son cul :
- « Tu sais, à la campagne, la contraception est arrivée assez tard. Alors quand les femmes ne veulent pas tomber enceintes, elles se font mettre par derrière ! »
- Et les hommes ils aiment la mettre par lààààà ? soupira Nathalie
- Tu parles qu’ils aiment ! C’est serré, c’est chaud, c’est sale ! Les hommes sont des cochons et nous devons parfois être des truies pour les garder !
- Ooooh mamie ! Ca me chauffe le cul…
- Attends, je vais mettre ma langue ! Tu verras, ce sera encore meilleur !
Avec une sensation de honte mêlée de désir, Nathalie sentit la langue de sa grand-mère s’insinuer entre ses fesses et s’enfoncer dans son anus détendu. Un courant électrique lui parcouru les reins et elle s’offrit davantage à l’organe de chair qui lui fouillait le derrière.
Germaine en profita pour faire rouler le clitoris de sa petite-fille entre ses doigts et bientôt, un jet de cyprine les englua tandis que Nathalie poussait des cris aigus.
Quelques instants plus tard, Nathalie se régalait des tartines grillées qu’avait préparées sa grand-mère. Germaine en profita pour lui dire qu’elle avait écrit tôt ce matin, au cousin Paul et qu’elle l’avait invité à venir passer quelques jours à la ferme.
- « Chic ! » s’exclama Nathalie. « Cela fait des années que je ne l’ai pas vu ! J’espère qu’il acceptera…
- Le curé aussi espère qu’il acceptera », répondit Germaine avec un sourire en coin. « Oh ! A propos, je veux que tu ailles le voir pour te confesser.
- Me confesser ? Mais tu ne veux tout de même pas que je lui raconte ce qu’on a fait !
- Le père François-René veut t’entendre en confession chaque semaine mais tu n’es pas obligée de tout lui dire. Parles lui des tourments de ton âme et surtout de ceux de ton corps. Il saura quelle réponse y apporter… Allez ! Dépêche-toi, j’ai besoin de toi pour traire l’âne… »
Nathalie se demanda bien en quoi pouvait consister la traite d’un âne mais elle se hâta d’enfiler un tee-shirt ample, un short qui lui moulait les fesses et des chaussures de toile. Elle aurait voulu prendre une douche pour dissiper les odeurs lourdes que sa chatte exhalait mais sa grand-mère tenait à ce qu’elle les conserve bien à l’abri dans sa culotte. « Elles vont bien servir tout à l’heure », expliqua-t-elle un peu énigmatique.
Une heure plus tard, les deux femmes entrèrent dans l’écurie. Sur son lit de paille, un âne mâchait quelques brins d’herbe et se retourna nonchalamment en entendant les deux femmes pénétrer dans la pénombre de son antre. Germaine se saisit d’une sorte de gros entonnoir de plastique qui pendait au mur et harnacha solidement l’animal avant de l’attacher par le train arrière à un anneau de fer. De cette façon, l’animal ne pouvait avancer d’un centimètre et il manifesta sa désapprobation en poussant de furieux braiements.
Germaine demanda ensuite à sa petite-fille de se positionner à quatre pattes devant l’animal et de lui présenter son cul. Nathalie s’exécuta d’autant plus craintivement que l’animal dressa les oreilles et sembla humer quelque chose avant de tirer de toutes ses forces sur les lanières qui contenaient ses mouvements.
- « làààà ! », entendit-elle Germaine calmer l’animal derrière elle. Cette dernière avait passé la main sous le poitrail velu du bourricot et tâtonnait à la recherche du fourreau de chair d’où dépassait une tête turgescente, de la taille d’une orange.
- « Nathalie, descends ton short et montre-lui tes poils ! »
Désarçonnée par cette demande mais rassurée par le ton très calme de l’aïeule, la jeune fille fit ce qu’on lui demandait et tendit sa croupe dénudée vers les naseaux fumants. Sa chatte malmenée par les caresses de la veille et du matin était encore gonflée. Des effluves lourdes et âcres de femelle s’en dégageaient et la jeune fille comprit soudainement pourquoi sa grand-mère lui avait refusé une douche : « Mon Dieu, je suis en train d’exciter un âne !
De fait, l’animal vibrait de tous les muscles de son corps vers Nathalie et un énorme boudin de chair venait de jaillir sous son ventre. Germaine s’en saisit en entama un lent mouvement de va et vient. De brefs hennissements ponctuaient les caresses expertes de la vieille et Nathalie tourna la tête pour observer le spectacle. L’animal fixait son cul, les yeux exorbités. Il tendait le cou à s’en décrocher les tendons et ses naseaux se trouvaient à quelques centimètres des replis de son sexe poisseux. D’ailleurs, la jeune fille sentait le souffle chaud de l’âne sur son sillon fessier et sur son sexe. Elle passa une main sous son ventre et s’écarta les grandes lèvres, à la fois pour augmenter l’excitation de l’animal mais aussi la sienne. Dans une sorte de brouillard, elle vit la main de Germaine s’agiter sur l’énorme colonne de chair et des jets blanchâtres en jaillir pour aller s’écraser au fond de l’entonnoir qui recueillit le précieux liquide. L’animal venait de jouir mais Nathalie continua de se masturber frénétiquement jusqu’à ce qu’on orgasme fulgurant la fasse s’écrouler, le visage dans la paille odorante.
- « Ben dis donc ! T’es douée pour une apprentie ! Moi la première fois que mon père m’a amenée à l’âne, je me suis sauvée… Et on vient de gagner 1500 euros », termina-t-elle en brandissant l’entonnoir.
Germaine aida Nathalie à se relever et à se rhabiller :
- « Ça te dirait qu’on échange nos places la prochaine fois ?
- Heuuu… je ne sais pas… Je n’ai jamais… Enfin tu sais… avec mes mains…
- A mon avis, tu ne vas pas tarder à apprendre… En attendant, cette petite séance m’a drôlement chauffé les sens ! »
- Tu veux que je te fasse comme hier au soir mamie ? »
En guise de réponse, Germaine alla s’appuyer contre le mur de l’écurie, releva sa jupe et écarta largement les cuisses, dévoilant son buisson noir sous lequel s’évasaient les grandes lèvres :
- « Approche, viens me rafraîchir la chatte ! »
Nathalie s’exécuta et mis sa main sur la toison de sa grand-mère : « Non, pas avec les doigts, avec ta bouche ! » La jeune fille s’agenouilla entre les jambes de la vieille et approcha son visage du sexe béant. Les grandes lèvres luisaient d’une mouille grasse et un parfum lourd d’iode et de musc lui assaillit les narines. Nathalie tira une langue timide et entama son exploration des replis baveux. Le goût était aussi fort que l’odeur mais la jeune fille aussi curieuse qu’excitée s’appliqua à fouiller toute la fente, du clitoris au vagin qui palpitait sous sa bouche. Germaine ahana rapidement et ses cuisses furent agitées de tremblements « Crédiou qu’elle est bonne ta langue ! Tu me fais la chatte aussi bien que la Lucette ! »
Encouragée par ces compliments, Nathalie plaça deux doigts à l’entrée du vagin et les poussa à l’intérieur. Ils furent immédiatement aspirés et baignèrent dans une onctuosité chaude. « Les autres ! Les autres ! » cria Germaine. Un troisième puis bientôt un quatrième doigt prirent place dans le sexe distendu de la vieille qui en demandait encore en gémissant et en couinant. Nathalie fit de sa main une sorte de fusée abondamment lubrifiée par les sécrétions de sa grand-mère et poussa de toutes ses forces. Lorsque ses doigts touchèrent la matrice au fond du vagin, la vielle poussa un hululement et resserra ses cuisses sur la main prisonnière. Un mélange de mouille et d’urine s’écoula le long du poignet de Nathalie et de violentes contractions autour de sa main lui indiquèrent que Germaine libérait un puissant orgasme. Elle finit par desserrer les cuisses et la main ressortit en faisant un bruit obscène de succion.
Les yeux encore dans le vague, Germaine déclara :
- « Pfiou ! Y a longtemps que j’avais pas été visitée comme ça… Allez, on a encore du travail. Ensuite tu pourras aller bronzer au bord de l’étang si tu veux et ce soir, tu iras à confesse ! »
Nathalie chercha des yeux un chiffon pour s’essuyer la main mais Germain la saisit et lécha chaque doigt consciencieusement en malaxant les fesses de sa petite-fille. Tout à l’heure, elle irait cueillir des courgettes pour le gratin du dîner mais elle en garderait une pour déniaiser ce cul si attirant…
(à suivre)


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Eddy2


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MessagePosté le: Sam 20 Juil - 14:11 (2013)    Sujet du message: Les vacances à la ferme Répondre en citant

Des vacances à la ferme comme celles-là, je voudrais bien en avoir pour y porter ma "contribution"...
Ce second chapitre est exceptionnel, ce n'est que du bonheur !!! Razz


P.S. : Je suis friand de ce genre d'histoires, vivement la suite...


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therpsicore
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MessagePosté le: Ven 20 Déc - 14:17 (2013)    Sujet du message: Les vacances à la ferme Répondre en citant

En relisant le chapitre 2 pour commencer la rédaction du 3, je me suis aperçu d'une grave erreur : les ânes ne hennissent pas, ils braient ! J'espère que les lecteurs ne m'en voudront pas trop...

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Sven


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MessagePosté le: Mer 11 Fév - 00:36 (2015)    Sujet du message: Les vacances à la ferme Répondre en citant

Pas de pb Therpsichore, on ne t'en veut pas de cette erreur ;-)
_________________
Il n'y a rien de sale entre 2 adultes, propres et consentants (euh.. 2 ou plus ;-)


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sterco


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MessagePosté le: Mer 11 Fév - 16:04 (2015)    Sujet du message: Les vacances à la ferme Répondre en citant

je comprends que le chapitre trois ne devrait plus tarder merci

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