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Retrouvailles inespérées / Redflag

 
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redflag44


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MessagePosté le: Mer 26 Juin - 22:01 (2013)    Sujet du message: Retrouvailles inespérées / Redflag Répondre en citant

Écrit par Redflag

Retrouvailles inespérées

Chapitre 1


L’histoire commence tristement pour Pauline, est-ce dû au manque d’informations ou à la méchanceté des garçons ? Un peu des deux, je présume ! Pourtant, c’est une jolie fille, studieuse, avec des parents ouverts, n’hésitant pas à parler des risques qu’une sexualité précoce pourrait entraîner. Bien sûr, elle pense au sexe, mais se dit qu’elle a bien le temps pour le découvrir. De plus, comme beaucoup de filles, elle se cherche, ne sachant quelles sont exactement où vont ses préférences. Elle en a parlé avec sa mère qui lui a expliqué que son choix ne dépendait que d’elle et que celui-ci se ferait tôt ou tard, quand le moment sera venu, mais que ça ne changerait rien à l’affection et à l’amour de ses parents.

Il est vrai que ses goûts musicaux sont plus portés sur des chanteuses que sur leurs homologues masculins. Sa chambre est tapissée de photos de Mylène Farmer, d’Alizée, ou encore d’Élodie et de Lorie. Il y a aussi quelques photos de Lou Doillon, soit issues de ses clips ou lors de tournages. Elles ont toutes la même particularité, elles ont un caractère sensuel très développé. Elle a beaucoup de plaisir à les regarder, à imiter leurs poses, à essayer de leur ressembler. Et si elle en est troublée, elle n’y attache aucune importance, ses études l’occupent suffisamment.

Quelques mois après son quinzième anniversaire, elle se rend à une boum et, en compagnie de copines, oublient, momentanément, le stress des études. La musique est agréable, Mylène Farmer chante "Libertine" et les jeunes filles esquissent un semblant de chorégraphie, en se trémoussant comme leur star préférée. La technique n’est pas parfaite, néanmoins leurs trémoussements sont agréables à regarder. Pauline est surprise de ressentir un certain trouble en regardant ses amies se déhancher. L’éternelle question refait surface, est-elle attirée par la gent féminine ou n’est-elle pas encore prête pour s’intéresser aux garçons ? Bah, elle a bien le temps d’y penser…

La soirée continue, la musique aidant, les soucis s’envolent. Une équipe de garçons plus âgés se mêle à la fête et fait danser les filles. C’est une soirée sans alcool, les parents des jeunes filles l’ont bien recommandé. Elles boivent un mélange de jus de fruits qui a le mérite de les rafraîchir. À un certain moment, Pauline trouve que la boisson n’a plus exactement le même goût. Ce n’est pas de l’alcool, alors, elle cesse d’y penser. Cependant, son cerveau s’engourdit, devient sensible aux grivoiseries débitées par les "grands", elle ne fait plus la différence entre ce qui est correct et ce qui est incorrect. La drogue qui a été versée dans son verre commence à faire son effet, elle n’a plus la force de résister. Elle le saura plus tard, c’était du GHB, appelé plus communément, la drogue du violeur qu’on lui avait administrée !

De cette fin de soirée, elle n’en aura aucun souvenir, si ce n’est qu’un mal-être physique qui lui donne à penser que quelqu’un a profité d’elle durant ce laps de temps où elle était inconsciente. Elle n’ose en parler, ni à ses parents, ni à ses amies et un mois plus tard, ne voyant pas ses règles arriver, elle commence à réaliser ce qui s’est passé. La honte et l’humiliation l’empêchent de se confier, alors qu’elle n’est pas responsable de ce qui est arrivé. Quand, enfin, ell en parle à sa mère, il est un peu tard pour prendre la meilleure décision, alors elles décident de mener à bien cette grossesse indésirable et de confier son futur enfant à un couple en recherche d’adoption.

Elle accouche le jour de son anniversaire de ses 16 ans, elle n’en conserve qu’un vague souvenir, c’est une fille à laquelle elle donne le prénom de Lucie. Sur le moment, la fibre maternelle n’est pas au rendez-vous, elle préfère occulter ces mauvais souvenirs. Avant de la voir partir, elle lui donne une gourmette gravée à ses initiales. Elle est jeune, se remet vite, accaparée par ses études et le retard occasionné par ce triste évènement. Elle ne conservera, de cette triste aventure, qu’un mépris et une haine pour les hommes, exception faite pour son père qui a toujours été très attentionné envers sa femme et sa fille.

Les années passent, ses études terminées, elle est engagée dans un cabinet d’avocats, spécialisé dans les affaires pénales. Elle est brillante, ambitieuse et à trente ans, elle est responsable du secteur qui l’occupe.

Ce matin, jour de ses 32 ans, elle est gaie, rayonnante de joie de vivre. Elle repense à son amie du moment, à sa spontanéité, aux courbes harmonieuses de son corps et au plaisir qu’elles ont pris ensemble, la veille. D’habitude, elle ne travaille pas ce jour-là, mais ses parents n’ont pu se libérer et elle a décidé ne pas rester oisive. Arrivée au bureau, on lui confie le cas d’une jeune fugueuse qui n’avait pas supporté d’être retrouvée et s’en était prise aux forces de l’ordre. Délits mineurs, me direz-vous et je vous le concède, mais dans ce genre d’infractions, il ne faut pas punir, il faut, tant que possible, remonter à la source et extraire le mal.

La jeune fille est mignonne, très avenante, avec un look provocateur et une attitude rebelle. Sans se démonter, Pauline la fait parler, essaie de l’apprivoiser. Elle cherche à savoir ce qui l’a poussée à quitter le nid familial. Elle qui n’a connu que la douce quiétude d’un vrai foyer, elle est surprise de son histoire :

« Bien sûr, mes parents sont gentils avec moi, mais ils le doivent… !
– comment ça… ?
– J’ai été adoptée, c’est normal qu’ils prennent soin de moi… ! »

Ces propos éveillent de vagues souvenirs dans la tête de Pauline et lui donnent envie d’en savoir plus et de, si c’est possible, de l’aider à passer le cap de l’adolescence.

« Adoption ou véritables parents, ce ne sont que des mots, les véritables parents sont ceux qui élèvent une enfant, pas les géniteurs… !
– Je le reconnais aussi, mais pourquoi le dire… ?
.. J’étais beaucoup mieux quand je l’ignorais… !
– Par souci d’honnêteté, je présume, tôt ou tard, tu l’aurais appris à ta majorité… !
.. Peut-être ont-ils pensé que tu étais suffisamment mûre pour affronter cette réalité ?
– Faut croire que je ne l’étais pas, depuis tout va de travers… !
– Qu’y a-t-il de changé… ?
– Mon comportement à l’école, je me sens misérable, humiliée et sans volonté…
.. Ce qui me pousse à accepter toutes les demandes des garçons… !
.. Je suce, je lèche et je me laisse prendre comme une chienne… !
– Y prends-tu du plaisir… ?
– Même pas, mais j’ai l’impression d’exister… ! »

Pauline lui explique que son asservissement au sexe n’est qu’une rébellion à ce qu’elle ne peut accepter, c'est-à-dire avoir été adoptée. En aucun cas, elle ne juge ce que la jeune fille accomplit, elle essaie de la comprendre et de la réconcilier avec la vie. Le plus important n’est pas d’accepter passivement, mais de le faire par volonté et dans l’esprit d’y prendre du plaisir. Ces paroles d’encouragement mettent en confiance la jeune fille et la dérident progressivement. Son sourire est étincelant, il rehausse sa beauté naturelle, Pauline en est troublée, elle qui aime les femmes, ne s’est jamais attachée, ne croyant pas aux serments d’amour.

« Que ressens-tu lorsque tu acceptes d’assouvir les envies d’un garçon ?
– Le sentiment d’appartenir à un groupe, de faire partie de la même famille… !
– Tu étais, en effet, un peu jeune, pour connaître ton origine… !
.. Ou mal préparée… !
– Certainement, d’autant plus que j’ai beaucoup d’affection pour celle qui m’a élevée… !
– C’est ta mère, ne l’oublie pas, elle mérite ton amour… !
– Oui, je sais, mais en vérité, c’est à ma vraie mère que j’en veux… !
– As-tu réfléchi au pourquoi de cet abandon… ?
.. Elle avait sûrement des raisons qui l’avaient poussée à faire ce choix… !
– Non, effectivement, j’étais trop égoïste pour y penser… !
– Quelquefois, la seule solution pour une jeune future mère, c’est de faire adopter son enfant et lui permettre d’avoir une vie normale… !
– Il fallait me le dire… !
– Es-tu persuadée que ta mère adoptive était au courant des motivations de ta mère biologique… ?
– Non, effectivement, c’est aussi possible… !
.. D’autant plus que ne n’ai rien à lui reprocher, je la trouve même très belle… !
.. Euh…, ce que je veux dire, c’est que je l’aime beaucoup… !
– Tu l’aimes comme une mère ou comme une femme ?
– Avant de savoir que j’étais adoptée, je l’aimais comme une mère, mais depuis – et ceci me trouble – je la trouve sexy… !
– Il n’y a pas de mal à trouver une femme sexy, même si c’est sa propre mère… !
– Je le pense aussi, mais c’est de l’inceste… !
– Ce serait de l’inceste s’il y avait une conclusion à ce désir… !
.. On peut trouver une chose très belle, sans pour autant la consommer…
.. Tu saisis la nuance… ?
– Oui, tout à fait, mais pour te dire, c’est depuis ce jour que je me sens rejetée et que j’accepte tout… !
– C'est-à-dire, si je comprends bien, c’est là que tu as réalisé que tu étais attirée par les filles…
.. Et que, n’osant en parler avec ta mère, tu t’es isolée pour essayer de voir en toi…
.. Recherchant l’approbation de ton entourage…
.. Prête à tout pour l’obtenir… !
– Oui, c’est un peu ça…, je m’en rends bien compte… !
.. Mais que puis-je faire pour retrouver mon bonheur d’avant… ?
– Tout d’abord, discuter avec ta mère, lui dire que tu l’aimes toujours… !
.. De lui expliquer que ta sexualité est différente des autres…
.. Et si elle t’aime, elle va t’accepter telle que tu es… !
– Mais je ne peux pas lui dire que je la trouve belle et que j’ai envie d’elle… ?
– Non, mais si elle a les mêmes désirs, cela viendra tout naturellement… ! »

La jeune fille réalise ce dont elle souffrait et promet de changer de comportement. Au départ de celle-ci, Pauline constate que sa cliente se prénomme Lucie et que son anniversaire est le même que le sien. « Drôle de coïncidence ! », pense-t-elle, en son for intérieur. « En plus, elle est vraiment mignonne ! », continue-t-elle de penser. Elle en est toute émue et force en est de constater qu’elle en est très émue, au pont de mouiller son string. « Que se passe-t-il, je ne vais pas m’extasier devant une gamine qui pourrait être ma fille, quoique le fait d’être née le même jour, c’est assez troublant, enfin, l’avenir nous dira si le cas de Lucie se terminera pour le bien de tous !, pense-t-elle, encore.

Effectivement, après quelques séances, la paix est retrouvée, Lucie a renoué avec sa mère et est redevenue une fille équilibrée, bien dans sa peau, prête à continuer ses études.

Ce jour-là, Lucie vient pour la dernière fais au cabinet de Pauline et elle a tenu à venir avec sa mère pour la lui présenter. Faut dire que ce jour est à marquer d’une pierre blanche, c’est le jour de ses 16 ans. Elle est rayonnante de bonheur, une joie de vivre irradie de tout son être, elle est tout simplement adorable.

Elle porte une robe toute simple, un peu courte, décolletée en V, laissant voir la naissance de ses jeunes seins, dégageant, de ce fait, son cou gracile. Elle porte une chaînette autour du cou, à laquelle une gourmette est rattachée. Pauline est sensible à cette beauté juvénile, mais s’interroge sur ce pendentif. Serait-il possible que Lucie soit l’enfant qu’elle avait abandonné ? Et si c’est elle, que pense-t-elle de moi, comment me juge-t-elle ?

Marianne, la maman, est tout aussi resplendissante, elle doit avoir 38 à 40 ans, une poitrine opulente comme Pauline les aime, une jupe ouverte sur le côté, des jambes superbes, gainées par des bas DimUp, de couleur chair et un postérieur qui appelle la caresse. « Je comprends mieux son attirance pour celle qui l’a élevée ! » se dit-elle. Les présentations faites, elles en viennent à la raison pour laquelle Lucie tenait tant à faire connaître sa mère. Celle-ci lui montre la gourmette et lui demande :

« Est-ce que cet objet évoque un souvenir ?
– Euh…, en effet, j’ai, un jour, donné un même objet... »

Pauline ne peut continuer, les souvenirs, enfuis à jamais, remonte à la surface et les remords et la honte la submergent. Elle n’ose les regarder, son visage entre ses mains, elle est prête à entendre les blâmes et les reproches de sa fille.

« Oui, il y a 16 ans, vous avez donné ce bijou à votre fille qui venait de naître… !
.. Vous ne l’avez pas abandonnée, puisque vous l’avez laissée entre de bonnes mains… !
.. La preuve, c’est que ce bijou porte ses initiales, ainsi que les vôtres… !
– Comment vous regarder, comment regarder ma fille que j’ai lâchement abandonnée ?
– En ouvrant les yeux, tout simplement… ! Dit Lucie.
.. Tu sais, je ne t’en veux pas, je te comprends… !
.. Peut-être qu’à ta place, j’aurais fait la même chose… !
– Vraiment, je regrette tellement… !
– Vous pouvez nous croire, personne ne vous jette la pierre et de plus, vos conseils ont permis à Lucie de retrouver la quiétude du foyer familial… !
– Et je suis très heureuse de t’avoir retrouvée, j’ai maintenant deux mamans… !
– Vous êtes adorables, toutes deux, laissez-moi vous embrasser… ! »

L’accolade est très fusionnelle entre Pauline et Lucie, elle sent les seins juvéniles frotter contre son corsage et même un genou se fraie entre ses cuisses. « Mon dieu, se dit-elle, a-t-elle fait un transfert sur moi ? ».Les embrassades de Marianne sont plus réservées, comme si elle avait peur de se laisser aller.

Elles décident de sortir ensemble, les deux mères et leur fille…, et d’aller manger quelques spécialités culinaires. La soirée se passe bien, Pauline et Marianne se découvrent des passions communes et la différence d’âge, environ 6 ans, ne les gêne pas, on dirait deux sœurs.

Cette belle soirée se renouvelle plusieurs fois, avec ou sans Lucie, celle-ci prise par ses études. Marianne en vient à parler de son retour à la maison et des longues discussions qui ont suivi.

« Lucie m’a raconté ce que vous aviez discuté et j’avoue que vos conseils éclairés furent très pertinents… !
– Je n’ai fait que conseiller d’être franche et de s’accepter telle qu’elle était… !
– Et ce fut la cas, elle m’a avoué que la nouvelle de son adoption l’avait perturbée… !
.. Qu’elle avait eu l’impression de perdre sa mère et de se trouver seule au monde…
,, Et que je représentais, pour elle, un idéal inatteignable... !
– En effet, cette révélation lui a fait prendre conscience de ses aspirations secrètes… !
.. Et lui a aussi appris qu’on pouvait vivre avec, sans obligatoirement consommer… !
– Oui, c’est vrai, le problème, c’est que s’il nous a rapprochées – nous l’étions déjà – il a réveillé, en moi, de vieux démons… !
– Que veux-tu dire… ?
– Bien que mariée à un homme que j’aime sincèrement, j’ai toujours été attirée par mes consœurs… !
.. Sans jamais succomber, je le précise… !
– De quoi avais-tu peur, tu en avais honte… ?
– Un mélange des deux, comme qu’il en soit, sa confession m’a rappelé mes envies de jeunesse et j’en suis toute désemparée… !
– Je te comprends, tu ne voudrais pas succomber dans les bras de la fille que tu as élevée… !
– C’est cela, j’aurais l’impression de commettre un inceste… !
– Quoique ces choses-là se fassent depuis toujours, l’histoire regorge de cas semblables… !
– Possible, mais je ne suis pas encore prête pour ça… !
– Tu devrais te trouver une amie et faire tes premières armes avec elle… !
– Mais, je ne veux pas tromper mon mari… !
– Pour une femme, coucher avec une femme, ce n’est pas tromper son mari… !
.. À la limite, tu peux lui en faire part, il risque d’en être intéressé… !
– Je t’avoue que je lui en ai déjà parlé et il ne demande qu’à être mis au courant… !
.. Il ne veut même pas assister, seulement que je lui raconte… !
.. Il croit que les lesbiennes sont plus salopes que les hommes… !
– C’est bien possible, bien que j’aie très peu d’expériences avec des hommes… !
– Parce que tu en as avec les femmes, comme j’ai cru comprendre… !
– Oui, je l’avoue, mais les femmes le font avec finesse, sans vulgarité, même si c’est crade… ! »

Le désir Marianne de vouloir franchir le cap excite au plus haut point la jeune Pauline. Elle voit en Marianne, la femme qu’elle a toujours recherchée, une mère de substitution, en quelque sorte. Elle pose sa main sur son bras et elle sent que Marianne s’abandonne, se laisse complètement aller. Sa main remonte et vient se poser sur sa nuque qui frémit aux premiers contacts. Son autre main se pose, tout naturellement sur son sein, en évalue la grosseur et la fermeté. Ses mamelons érectés témoignent de la grande sensibilité de cette poitrine altière et fière. Elle glisse ses doigts sous le corsage et extrait, de leur bel emballage, deux beaux globes charnus, aux aréoles larges et brunes. Marianne soupire, tout en lui disant :

« Ils sont un peu plus gros que ceux de Lucie, tu les aimes quand-même… ?
– Je les adore…, je les trouve adorables, j’ai envie de les mordre… !
.. Par contre, ceux de ma…, de TA fille, je ne les ai jamais vus… !
– Pourtant, elle ne se gêne pas pour te les montrer avec ses décolletés vertigineux… !
.. Ou son absence de soutien-gorge..., quand elle se frotte contre toi… !
– Serais-tu jalouse… ?
– Non, envieuse, j’avoue que son corps me trouble et en plus, à la maison, elle ne fait rien pous se cacher… !
– Elle a tout simplement envie de te prendre dans ses filets… !
– Et à toi, elle te fait envie… ?
– Honnêtement, si ce n’était pas ma fille, il y a longtemps que je l’aurais prise en main… !
– Toi qui disait qu’il n’y avait aucune barrière, je te trouve bien conventionnelle… !
– Faut croire qu’il y a une différence entre la théorie et la pratique… !
.. Mais revenons à nos affaires, j’aime beaucoup te caresser les seins… !
– Moi aussi…, puis-je aussi caresser les tiens… ?
– J’allais t’en prier…, donne-moi ta bouche et embrasse-moi… ! »

Un baiser langoureux les unit, Pauline avance sa langue et entreprend un ballet de haute voltige avec celle de sa nouvelle amante. Elle en profite pour faire un échange de salive qui a l’air de bien plaire à celle-ci. Les corsages sont ouverts, les soutiens-gorge dégrafés et enlevés, les culotes et string suivent de près, ainsi leurs deux corps sont libérés de toutes entraves, permettant un contact étroit à leurs charmes respectifs. D’instinct, Marianne trouve les bons gestes, effectue les bonne caresses, comme si elle était lesbienne depuis toujours. Tandis qu’un doigt s’affère sus son clitoris, un autre glisse entre les globes charnus et vient titiller sa rosette :

« Je n’ai jamais laissé mon mari venir dans cet endroit, mais j’avoue que c’est agréable… !
– Tu n’as pas tout vu, c’est encore meilleur avec la langue… !
– Tu veux me mettre ta langue dans ce trou… ? Mais c’est sale… !
– En amour, rien n’est sale, tout est plaisir si on est consentant… !
.. Du reste, tu ne vas pas tarder à t’en apercevoir… ! »

Pauline se tourne et approche sa tête de l’entrecuisse de Marianne. Elle lèche les grandes lèvres, remonte sur le clitoris qu’elle fait vibrer au passage et redescend sur le périnée, puis s’infiltre dans son œillet bistré. La sensation est voluptueuse, aérienne. Lorsque la langue, dardée en pointe, pénètre son cratère brûlant, elle a l’impression de défaillir… Timidement, elle propose d’essayer de faire pareil et, bien sûr, Pauline accepte avec joie. La langue de Marianne se fait hésitante, au début, puis s’enhardit et découvre, avec plaisir, la joie de la "feuille de rose".

« Je n’aurais jamais pensé faire ça un jour… ! Se confesse Marianne.
.. Mais, finalement, ce n’est pas désagréable de le faire… !
.. En plus, le goût légèrement épicé me plaît bien… !
.. Je me demande si celui de Lucie est pareil… ?
– À quelques différences près, il est sûrement pareil, seule son odeur corporelle est différente… !
.. Mais il me semble que tu penses beaucoup à elle…, je me trompe… ?
– Non, son corps m’obsède, je ne pense qu’à ses seins, à son cul…, pas toi… ?
– J’avoue que je ne suis pas insensible à son charme et que je la verrais bien me lécher partout… !
.. Puisque nous avons les mêmes aspirations et qu’elle les partage aussi, pourquoi ne concrétiserions-nous pas ensemble… ?
.. Toi et moi et notre fille, enfin réunies dans une communion totale… ?
– Cochonne, tu vas me faire jouir avec tes insanités, mais de grâce, continue… ! »

Pauline redouble de vigueur et sa langue revient sur son guetteur qui frémit d’impatience. Marianne copie ses gestes et l’amène, inéluctablement, à l’orgasme. Au paroxysme de son plaisir, Pauline saisit, entre son pouce et son index, le clitoris de Marianne et le pince violemment. Le plaisir en est décuplé et Marianne s’empresse de faire pareil. Ce ne sont que râles et soupirs, la cyprine qui s’échappe de leurs vagins est aussitôt récupérée par une bouche avide qui étanche sa soif.

La soirée se poursuit en alternant caresses et pénétrations, enchaînant orgasmes sur orgasmes. Pauline lui donne un avant-goût de l’amour lesbien et l’encourage dans sa descente aux enfers.

« Oui, ne t’en fais pas, bientôt, ce sera Lucie sera notre amante… !
– Tu penses qu’elle acceptera notre perversité… ?
– Plutôt deux fois qu’une, elle promet d’être une vrais salope… !
– Il me vient des envies de dominatrice, pourra-t-elle les accepter… ?
– Sans aucun doute, elle fera tout pour te plaire… !

La suite, si vous aimez….

Redflag
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Je suis passionné de rapports incestueux mère-fille et j'aimerais correspondre à ce sujet !

Mon blog : redflag44.tumblr.com


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MessagePosté le: Mer 26 Juin - 22:01 (2013)    Sujet du message: Publicité

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Eddy2


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Inscrit le: 23 Fév 2013
Messages: 220

MessagePosté le: Jeu 27 Juin - 02:22 (2013)    Sujet du message: Retrouvailles inespérées / Redflag Répondre en citant

La bisexualité, reste un thème que j'affectionne particulièrement...
L'histoire est franchement très passionnante et surtout agréable à lire !
Une suite serait comme toujours la bienvenue !!! Razz


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mlle_helened


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Inscrit le: 10 Aoû 2012
Messages: 74
Localisation: Region Parisienne

MessagePosté le: Jeu 27 Juin - 09:11 (2013)    Sujet du message: Retrouvailles inespérées / Redflag Répondre en citant

Encore une fois, un texte très bien écrits, sensuel, sexuel. 
J'adore. 
Merci


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sterco


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Inscrit le: 04 Juin 2012
Messages: 355
Localisation: toulouse

MessagePosté le: Jeu 27 Juin - 15:20 (2013)    Sujet du message: Retrouvailles inespérées / Redflag Répondre en citant

Bonjou,
toujours aussi passionnant à lire ce cher Redflag merci pou la suite que j'espère.r


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redflag44


En ligne

Inscrit le: 28 Mai 2012
Messages: 2 185
Localisation: Suisse

MessagePosté le: Mar 2 Juil - 16:25 (2013)    Sujet du message: Retrouvailles inespérées / Redflag Répondre en citant

Écrit par Redflag

Retrouvailles inespérées

Chapitre 2

Pauline et Marianne vivent leur amour avec sérénité, sans se cacher et sans en faire de grandes démonstrations. Elles n’osent en parler avec Lucie, de peur de la déstabiliser et de lui déplaire. Les turpitudes qu’elles avaient envisagées lors de l’exaltation de leurs premières étreintes ont vite disparu face aux réalités de la vie, par souci des convenances ou…, dernier rempart d’une éducation très moraliste… ?

Pourtant Lucie n’est pas dupe, elle se rend bien compte de la complicité qui les lie les deux femmes, sa mère biologique et sa mère adoptive. Celle-ci arbore un sourire permanent, une joie de vivre manifeste, elle est vraiment transformée ! Pourtant, elle avait l’air heureuse avec son mari, mais rien à voir avec le bonheur qui irradie son visage quand Pauline est présente.

Du reste, son mari est au courant de ses faits et gestes, de cette liaison que la morale réprouve, il n’en éprouve aucune jalousie, ne recherchant aucune compensation sur la personne, les confidences de son épouse lui suffisent amplement, il l’incite même à aller plus loin dans ses débauches et dans son ascension à la dépravation. Pour la guider, il lui donne à lire des ouvrages sur la domination féminine qui, petit à petit, commencent à l’influencer.

Le sujet est abordé lorsqu’elles se voient, Marianne est très curieuse, elle a l’impression que Pauline lui cache certaines choses : « par honte ou par discrétion ? », pense-t-elle. Il est vrai que les paroles de son amante résonne encore dans sa tête : « en amour, rien n’est sale… ! ».

« As-tu souvent fait des…, euh…, des "feuilles de rose"… ?
– À vrai dire, pas souvent, mais toujours avec des lesbiennes chevronnées… !
– Qu’entends-tu par "lesbienne chevronnée" ?
– Une lesbienne exclusive, qui ne vit que pour l’amour au féminin… !
.. Contrairement aux occasionnelles qui survolent ce plaisir… !
– Si je comprends bien, je suis une occasionnelle, une amatrice… ?
– Non, toi, tu n’as rien d’une amatrice, tu veux rattraper le temps perdu… !
– Oui, c’est vrai, je veux tout savoir, tout découvrir… !
– Pour ça, je devrais te faire rencontrer une amie qui fera ton éducation… !
– Et je ferai celle de Lucie quand je serai prête… !
– Bizarre que tu reparles de Lucie, je croyais que tu avais abandonné l’idée de la soumettre… !
– J’y pense seulement quand on parle de pratiques lesbiennes, sinon j’évite d’y penser… !
– Il me semblait bien que tu avais abandonné bien vite cette envie de séduction… ?
– Parce que toi, tu l’avais vraiment oubliée… ?
– Non, pas du tout, l’envie de mettre ce fruit vert dans mon lit, me hante jour et nuit... ! »

Il faut reconnaître que ce serait difficile, pour ces deux femmes, de ne pas penser aux charmes de Lucie, alors que cette dernière fait tout pour le leur rappeler.
Elle se promène au salon, quasiment nue, soit en nuisette ou en sous-vêtements.
Au début, ce n’était que lorsque Marianne était seule, mais maintenant, elle le fait aussi en présence de son père adoptif. Oh, elle n’a pas envie de le vamper, elle sait, par les discussions qu’elle a surprises, qu’il est au courant des penchants de son épouse et qu’il l’encourage à aller plus loin. Marianne, de son côté, adopte une tenue de plus en plus légère, oubliant de mettre un string ou un soutien-gorge, favorisant un contact plus étroit lors du câlin du soir.

À l’arrivée de Pauline, Lucie se précipite et, comme à l’accoutumée, se jette dans ses bras, la serrant de toutes ses forces. Ce jour-là, Lucie est seins nus, avec juste un string de sa mère, mettant en valeur son joli coquillage.

« Laisse-moi te regarder, tu es à croquer… ?
.. Le slip de ta mère te va à ravir… !
– Comment sais-tu que c’est celui de Marianne… ?
– Euh…, c’est que…, euh…, j’ai pensé…
– Ou bien, tu le sais parce que tu le lui as offert… ?
– C’est possible, mais il n’y a aucun mal à ça, sinon, tu ne l’aurais pas mis… !
– Très juste, je trouve que tu lui as fait un beau cadeau… !
.. Mais j’avoue que je me sens bien dedans… ?
.. D’autant plus, qu’elle le portait hier… ! »

Marianne ne sait que dire, elle est mal à l’aise. Bien sûr, elle avait vu que sa fille lui avait emprunté une culotte et il lui avait, aussi, semblé que c’était celle qu’elle avait portée hier, mais par esprit de lubricité, elle en avait été émue intimement, un mélange de fierté et de honte mélangées. Elle avait même cherché, dans le panier à linge, un slip de Lucie, pour faire pareil, mais malheureusement, elle n’en avait pas trouvé.

Plus que troublée, Pauline en déduit que sa fille a toujours envie de sa mère adoptive et qu’il serait manquer de compassion de l’oublier dans leurs jeux saphiques. Pour la tester, il lui vient une idée saugrenue :

« Porter une culotte de sa mère, c’est une bonne idée, on se sent plus près d’elle… !
.. Mais la porter juste après elle, c’est encore mieux… !
.. Tu sentiras toute la moiteur et l’humidité de sa chatte… ?
– J’y ai pensé, mais celui que j’ai trouvé ce matin, était déjà froid… ?
– Si tu veux, je te prête le mien et tu me donnes le tien… ?
– Tu ferais ça…, tu accepterais… ?
.. Tu serais d’accord, maman… ?
– Mais oui, si Pauline te le propose, pourquoi pas… ? »

À peine Marianne a-t-elle acquiescé, Lucie s’est déjà débarrassée de sa fanfreluche et la tend à Pauline.
Celle-ci enlève la sienne, la donne à Lucie qui l’enfile aussitôt, en constatant :

« Mais, elle est ouverte sur le devant.. !
– C’est ce qu’on appelle une culotte ouverte… !
– Hummm, elle est chaude et mouillée…, c’est un régal… !
– La tienne aussi est pleine de mouille, c’est loin d’être désagréable… !
– Tu aimes ma mouille… ? Elle est mélangée à celle de maman… !
– C’est pour ça que je l’aime doublement… !
.. Il faut qu’on te le dise, on ne peut pas te le cacher plus longtemps…
– Que vous êtes amantes… ? Mais ce saute aux yeux, on voit que vous êtes amoureuses… !
– Tu n’es pas jalouse… ? Tu as l’air de bien le prendre… !
– Pourquoi être jalouse, j’ai deux mamans et je les aime toutes deux… !
.. Je voudrais juste que vous ne m’oubliez pas… !
– Comment pourrions-nous t’oublier ? Nous t’aimons de tout notre cœur… !
– Je voudrais que ce soit plus intime, plus fusionnel… !
– Si c’est ce que tu veux, viens dans nos bras, nous te voulons pareillement… ! »

La jeune fille se jette dans les bras de ses deux mères et les embrasse à tour de rôle.
Le peu de vêtements qu’elles avaient est vite jeté au sol et les étreintes reprennent de plus belle, les petits seins de Lucie sont malmenés par les mains adroites de Pauline et Marianne qui s’en donnent à cœur-joie dans ces exquises caresses. Sa chatte et son anus sont, tour à tour, visités par les doigts experts et, elle-même, fait pareil sur le corps des deux femmes qu’elle aime le plus au monde. Sa chatte est envahie par Pauline et Marianne qui la lui crochètent de concert. Le doigt de Pauline, qui s’était aventuré dans la rosette de sa fille, est vite remplacé par deux phalanges qui la baratent hardiment. Véritable instrument plaisir entre les mains virtuoses de deux artistes chevronnées, Lucie est un vrai stradivarius… ! Elle se met vite au diapason de ses instrumentistes et reproduit sur elles, les mêmes caresses.

Entre deux baisers, Marianne s’interroge sur les qualités amoureuses de sa fille et se doute bien qu’elle n’est pas à son coup d’essai :

« Lucie, il me semble que tu es très douée, ou alors, que tu as déjà une quelconque expérience de l’amour saphique ?
– Il est vrai que j’ai des pulsions lesbiennes depuis longtemps… !
– Les pulsions ne font pas tout, l’interrompt Pauline, il y a des gestes qui ne trompent pas !
– Depuis toujours, j’ai aimé la compagnie des filles et je me sentais bien avec elles… !
.. Puis, à 12 ans, je me suis rendue compte que j’en étais attirée… !
.. Et à 14 ans, j’ai constaté et expérimenté en quoi consistait cette attirance… !
– Donc, tu étais lesbienne avant que Pauline et moi ne formions un couple… ?
– C’est un fait, ce n’est pas ta liaison actuelle qui m’a rendue lesbienne… !
.. Mais j’avoue que je l’ai toujours fait en ayant ton image dans mes pensées… !
– Tu étais amoureuse de moi… ?
– Oui, follement amoureuse… !
.. Et quand tu m’as mise au courant que j’avais été adoptée, j’ai alors pensé que rien ne nous empêcherait de nous aimer… !
.. Mais tu t’es faite distante, sourde à mes sentiments, comme si tu m’aimais moins !
.. C’est ce qui a déclenché mes crises d’adolescence… !
– Oui, je m’étais rendu compte de ce changement et je m’en veux de t’avoir fait du mal… !
.. Mais sur le moment, j’avais réalisé que j’avais des idées contre nature à ton égard et je m’en étais indignée… !
– C’est ce que ma mère biologique m’a appris lors de nos entrevues… !
.. Je l’ai assimilé et compris, me disant qu’il ne me restait plus qu’à te convaincre… !
.. Puis, sans cesser de t’aimer, je suis tombée amoureuse de ma mère et j’ai reporté, sur vous deux, mes envies de petite lesbienne… !
.. Alors quand j’ai vu que vous étiez en couple, j’ai su que tout serait possible… !
– Et c’est ce qui s’est passé…, tu nous as rendues folle de désir et nous avons succombé… !

Les trois tribades se donnent à fond, rivalisant de technique et de lubricité pour se donner du plaisir. Marianne fait la démonstration d’une bonne feuille de rose sur Lucie et celle-ci lui signifie qu’elle apprécie grandement. Pauline lui fait pareil et sa langue s’engage dans le conduit anal sur 4 à 5 cm. Elle aspire tous les sucs qui s’en dégagent et Marianne jouit dans un long feulement.

« Pauline, je n’ai jamais joui de cette manière, c’était bizarre et tellement bon… !
– Tu as joui du cul, tout simplement… !
.. Il est temps que je fasse connaître mon amie Agnès, elle pourra t’initier à d’autres plaisirs… !
– Et moi, je pourrai la connaître… ? Demande Lucie.
– Pourquoi pas, mais elle risque de te choquer, certaines de ses pratiques sont assez crades… !
– Raison de plus pour la connaître, je veux tout essayer pour être à même de vous plaire… !
– Voyons cela…, ouvre la bouche… ! »

Pauline, la bouche remplie des sucs de Marianne, s’approche tout près de sa fille et lui crache sa salive, mêlée à la cyprine de son amante.

« Maintenant, déguste mon crachat et avale-le… ! »

La jeune fille le fait tourner dans sa bouche, s’en imprègne et l’avale, telle une friandise.

« Alors, pas trop dégoûtée ?
– Non, au contraire, j’ai beaucoup aimé… !
.. Du reste, tout à l’heure, quand tu as joui et que tu m’as inondée de ta mouille, j’ai aimé te laper la chatte… !
.. J’ai juste regretté qu’il n’y en ait pas plus… !
– Dans ce cas, je vous enverrai ensemble chez Agnès… !
.. Et vous verrez jusqu’où peut aller ses lubricités… ! »

Repues et ainsi rassasiées, nos trois femelles reprennent leurs esprits et vont à la douche, elles l’ont bien mérité…

Cette famille recomposée reprend forme et devient exclusivement féminine. Marianne se sépare de son mari, Pauline et Lucie lui suffisent amplement pour satisfaire ses besoins de pénétration. Faut dire que les gode ceinture sont plus imposants et plus performants… De plus, Lucie s’est passée maître en la matière, elle encule et baise sa chatte avec ardeur, utilisant, au mieux, ses connaissances acquises auprès de l’amie de Pauline.

Je vous en parlerai si vous en êtes intéressé(e)s

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Eddy2


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MessagePosté le: Mer 3 Juil - 06:02 (2013)    Sujet du message: Retrouvailles inespérées / Redflag Répondre en citant

Comment ne pas rester insensible à ce deuxième chapitre...
Personnellement, je me mélange avec le sable et la mer en parcourant cette belle histoire (juste une pensée!). Cette suite est magnifique ! Okay


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sterco


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MessagePosté le: Mer 3 Juil - 13:48 (2013)    Sujet du message: Retrouvailles inespérées / Redflag Répondre en citant

Bonjour,
Très belle histoire Refflag comment ne pas être intéressé  j'attends la venue d'Agnès et son coté "crade".


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mecnu


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MessagePosté le: Mer 10 Juil - 23:04 (2013)    Sujet du message: Retrouvailles inespérées / Redflag Répondre en citant

Razz  Bonsoir tres bonne histoire tres sex tres bandante, j'adore merci Redflag

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MessagePosté le: Dim 14 Juil - 17:54 (2013)    Sujet du message: Retrouvailles inespérées / Redflag Répondre en citant

Écrit par Redflag

Retrouvailles inespérées

Chapitre 3


Je vais entamer là, le troisième volet de cette histoire peu banale qui, cependant, n’est pas si impossible qu’elle ne paraît.

On voit, de temps en temps, qu’un couple, nouvellement marié, est en réalité, composé d’un frère et d’une sœur Hasard de la vie ou attirance réciproque qui débouche sur une forte envie de vivre ensemble. Et si une grande attraction réunit, par affinité et goût du sexe, deux personnes au sein d’une même famille, il est acceptable de penser qu’elle peut être possible envers des personnes qui se découvrent ou se retrouvent.

Il est aussi un fait certain que si celles-ci ont des mœurs plus libres, moins les barrières des conventions les arrêteront et que leur recherche, dans la débauche, sera exempte de préjugés. Ceci dit, rien n’est sale en amour, il suffit de se laver, avant et après et surtout, d’être consentants…

J’en reviens à nos trois protagonistes, Marianne a trouvé en Pauline son pendant en amour, à la fois son homme et sa femme. De plus, la participation de Lucie lui donne une espèce de légitimité dans son couple. À la vérité, sa nouvelle expérience saphique, lui a fait découvrir ses penchants secrets, elle adore soumettre et se faire soumettre. Soumettre sa fille adoptive et se faire soumettre par la mère de celle-ci.

Le premier crachat de Pauline dans la bouche de Lucie n’a été que le prélude d’une suite d’actes que l’on pourrait qualifier, d’immoraux. En fait, ce fut un test qu’elles passèrent facilement, les trois lesbiennes se complurent dans ces nouvelles pratiques. Enfin, nouvelles pratiques pour Marianne et Lucie, car Pauline avait déjà une certaine expérience sur ce sujet, bien qu’elle n’osât le leur avouer.

Elle arrangea le rendez-vous entre son ancienne amie et ses deux amantes et tint à les avertir qu’elles risquaient d’être choquées, mais qu’elles ne le regretteraient pas.
Arrivées chez Agnès, Marianne et Agnès furent un peu surprises par son âge, elle accusait bien une soixantaine d’années, mais encore bien conservée, des seins haut placés, encore fermes et une croupe rebondie qui attirait la caresse. Ce qui les frappa le plus, ce fut sa bouche pulpeuse et ses lèvres fardées d’un rouge carmin. Tout en elle respirait le lucre et la volupté. D’entrée, elle les mit au pas :

« Ah, c’est vous, les deux oies blanches que je dois éduquer… ?
– Oui, nous voulons tout apprendre… !
– Et vous êtes mère et fille ?
– C'est-à-dire, je suis sa mère adoptive et Pauline est sa mère biologique… !
– Fameux, belle combinaison, êtes-vous prêtes à progresser dans cette voie… ?
– Oui, répondit Lucie, nous voulons être les salopes de notre maîtresse… !
– Bien, nous allons voir… ! »

Sans leur laisser le temps de réfléchir, elle s’approche des deux minois et, en bonne connaisseuse, leur envoie de superbes crachats :

« Ouvrez vos gueules, les salopes, venez que je vous fasse partager ma salive… !
– Mais…
– Il n’y a pas de mais…, vous êtes ici pour apprendre à devenir des salopes, pas pour un cours de politesse… !
– Oui…, excusez-nous… !
– Bon, cela ira pour cette fois, sinon c’est la correction… !
– Mais, que risquez-vous de nous faire… ? »

À peine Lucie a-t-elle formulé sa question qu’elle reçoit une gifle monumentale qui l’étourdit presque…

« Maintenant, tu saisis ce que je viens de faire et je peux être encore plus violente… !

Le deux adeptes de Lesbos, encore sous le coup de son geste coléreux, acquiescent en cœur.

« Bon, déshabillez-vous, que je voie la marchandise… !
.. Oh, je sais bien que c’est brutal, que ça manque de finesse, mais vous n’êtes que des poufiasses qui doivent être éduquées… !
.. Quand votre éducation sera terminée, vous serez asservies à votre maîtresse qui fera de vous ce qu’elle voudra… !
.. Vous serez ses vespasiennes ou ses putes, selon ses désirs… !
.. Des objections… ?
– Non pas du tout, nous sommes prêtes… ! »

Sitôt Marianne et Lucie dévêtues, Agnès se déshabille à son tour. Le poids des ans et la pratique de ses nombreux vices ont marqué son empreinte, lui donnant une allure sulfureuse, où le vice est roi. Elle a un léger arrondi au niveau de son ventre, mais ceci la conforte dans son rôle de dévoyée. Le vice respire par tous les pores de sa peau, pourrait-on dire.

« Venez près de moi, mes poulettes, je veux vous voir répéter ce que je vous ai montré… ! »

Marianne et Lucie, de bonne grâce, refont les mêmes gestes…

« Sans modération, les poufiasses, je veux des vrais crachats, de ceux qui sortent de vos poumons… ! »

Lucie, en bonne élève, se racle la gorge et donne à sa mère un beau glaire qu’elle s’empresse d’avaler.

« C’est très bien, Lucie a compris, mais vous pouvez faire mieux, utilisez votre morve… ! »

Marianne a aussi compris, elle renifle, expectore sa bave et lui envoie un glaviot digne de ce nom !

« Voilà, c’est ça, c’est parfait, continuez comme ça… !
– Ça me fait des haut-le-cœur, j’ai envie de gerber… ! Dit Lucie.
– Et alors, où est le problème… ? Vous serez amenées à en faire encore plus… !
.. Parfois, des lesbiennes vous obligeront à ravaler ce qu’elles régurgitent… !
.. D’autrefois, elles utiliseront vos petites gueules pour uriner… !
.. Ou encore, pour certaines perverses, elles vous forceront à des feuilles de rose plus corsées… !
– Pour moi, si c’est Pauline qui me le demande, je suis prête à tout… !
– Elle ne le demandera pas, elle l’exigera… !
.. Et ce n’est rien à côté de qu’elle envisage… !
– Que veut-elle, exactement… ?
– Que vous soyez de parfaites petites putes pour vieilles goudous… !
– Si c’est ce qu’elle veut, je suis partante… !
– Moi aussi, renchérit Lucie, je veux tout connaître… !
– Bien, nous allons voir… ! »

Sans attendre leur réponse, Agnès se met au-dessus de la bouche de Lucie et, en grande habituée des techniques de vomissement, elle lui lâche une petite quantité du contenu de son estomac. Un peu surprise au départ, elle déglutit et s’écrie :

« C’est bizarre, mais pas si "dègue" que ça…, ce petit goût acide me plaît bien… !
– Je serai obligée de le faire aussi… ? Demande Marianne.
– Bien entendu, tu feras même pire… ! »

Du coup, Agnès se penche sur elle et répète la même opération qu’elle vient de perpétrer sur Lucie, mais en augmentant la dose :

« Tu vois, c’est facile, il n’y a plus qu’à avaler… !
– Puis-je l’aider… ? Demande Lucie.
– Ne t’en prive pas, lèche ce qui ressort de sa bouche et redonne-lui à déguster… ! »

Entre deux coups de langue, Lucie manifeste son contentement pour cette nouvelle exécution :

« C’est peut-être répugnant, mais je trouve que c’est très cochon, très jouissif… !
– Je suis de ton avis, je crois que j’aime aussi… !
– J’ai envie de me branler en même temps… ! Surenchérit Lucie.
– Vous n’êtes pas là pour jouir, mais pour apprendre à être de parfaites soumises… !
.. Vous aurez tout loisir d’expérimenter, entre vous, ces différentes connaissances… !
.. Et de vous faire jouir sans discontinuer… !
– Vous avez raison, Maîtresse Agnès, soyons plus attentives… ! »

Agnès ne relève pas le trait d’ironie sorti de la bouche barbouillée de Marianne et continue sa formation.

« Comme vous le savez, les lesbiennes sont très friandes de l’ondinisme… !
.. Cette pratique consiste à jouer avec son urine, à pisser sur le corps de sa soumise et à la lui faire boire… !
– Pauline, qui est une femme fontaine, nous fait l’offrande de sa cyprine et de sa jouissance… !
– C’est un bon début, mais elle est capable de faire plus, je suis étonné qu’elle ne l’ait pas déjà fait… !
– On en a parlé, à demi-mots, elle voulait attendre que nous soyons passées par tes mains… !
– Je l’en remercie pour cette délicate attention, je vais donc vous étrenner… ! »

Agnès attire la jeune lesbienne et lui donne sa moule à déguster :

« Voilà, c’est parfait, survole mon clitoris et pose tes lèvres à l’entrée de ma chatte…
.. Passe ta langue entre mes lèvres et sépare-les bien… !
.. Enfile-la dans le vagin et vrille bien ta langue… !
.. Viens titiller mon urètre…, oui…, comme ça…, c’est bien, je sens que ça vient… !
.. N’en perds pas une goutte, avale tout… ! »

La vieille salope se laisse aller dans la bouche juvénile, puis, s’arrête et se tourne Marianne :

« À toi, pouffiasse, on va voir si tu fais mieux que ta fille… !
.. Ouvre la bouche, je ne peux plus me retenir… ! »

Comme venait de le faire sa fille, elle lape les perles dorées qui s’échappent du con de la vieille goudou. Le liquide est entièrement ingéré et la source se tarit finalement.

« Vous êtes douées, les filles, on ne dirait pas que c’est la première fois !
– Euh…, c’est vrai, je ne l’avais jamais expérimenté, mais les lectures données par Pauline m’ont ouvert les yeux sur les pratiques lesbiennes… !
.. Ainsi que les rapports de domination-soumission entre une maîtresse et son esclave… !
– J’avoue que pour moi c’est pareil, j’ai lu, en cachette, les livres donnés par ma mère… !
.. Et j’ai compris que ma mère biologique voulait soumettre ma mère adoptive… !
.. Et que celle-ci, par la même occasion, voulait me soumettre à son tour… !
.. Depuis ce moment, je n’ai qu’un désir, me soumettre à leurs volontés… !
– Alors tout est bien, nous allons pouvoir passer à la dernière étape… ! »

Agnès leur explique que la dernière partie n’est pas des plus reluisantes et qu’elle ne le fait pas par plaisir, mais que cette dernière est exigée par de vieilles cochonnes qui ont le privilège de payer les prestations d’une soumise !

« Toi, Marianne, tu ne risque pas grand-chose, ces salopes préfèrent le doux minois d’une jeune soumise… !
.. Mais toi, Lucie, avec ta gueule d’ange, tu vas déguster… !
– Si c’est ce que ma mère veut, j’apprendrai à le faire… !
– Dans ce cas, je vais me préparer… ! »

Agnès les laisse seules, en attendant qu’elle soit prête. Les deux tribades en profitent pour s’embrasser et se donner leurs impressions :

« Tu sais, maman, je veux bien être ta soumise et celle de Pauline… !
.. Vous pourrez me faire ce que vous voudrez… !
.. Et tu feras pareil avec elle… ?
– Oui, je ferai tout ce qu’elle exigera… ! »

Agnès est de retour, elle se positionne à quatre pattes et demande à Marianne de la rendre propre :

« Pour ta première fois, je ne vais pas t’imposer cette horreur, mais juste un avant-goût pour te préparer à pire… ! »

Marianne se met entre les fesses de la goudou et darde sa langue, mais s’immobilise aussitôt.

« Mais, tu ne t’es pas essuyée… ?
– C’est la troisième partie, il faut la surmonter… ! »

Elle se met à l’ouvrage, sans grande conviction, du bout des lèvres, devrait-on dire. Petit à petit, la rondelle est débarrassée de toutes impuretés et Marianne laisse aller ce surprenant commentaire :

« C’est bizarre, un peu poivré, mais on s’y habitue… !
– Laisse-moi essayer, maman, je veux aussi goûter… ! »

Marianne laisse sa place à sa fille qui se désole car la rosette est pratiquement propre :

« Mais il n’y a plus rien, tu as tout nettoyé… !
– Si ça peut te faire plaisir, je dois pouvoir te faire un petit cadeau… ! »

Et la vieille salope pousse un peu et une pépite sort de son sphincter et tombe dans la bouche de Lucie. Celle-ci la gobe aussitôt, la mâche longuement et, finalement, la déglutit :

« Tout à fait le goût auquel je m’attendais, je me demande comment est celui de Marianne ou de Pauline ?
– Tu auras tout loisir de le savoir, si elles ont envie de te le faire partager… !
.. Mais pour l’instant, vous avez passé, avec succès, votre test de soumission… ! »

Les deux disciples de Sapho quittent Agnès et s’en vont, bras dessus, bras dessous rejoindre leurs pénates !

Redflag
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MessagePosté le: Lun 15 Juil - 15:38 (2013)    Sujet du message: Retrouvailles inespérées / Redflag Répondre en citant

Bonjour,
Bon tous les personnages sont en scène et connaissent leur rôle.  Redflag tu écrits bien j'apprécie ta précision ton sens de la narration j'espère que tu ne vas laisser tes  lecteurs haletants "la bite sous le bras"


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Eddy2


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MessagePosté le: Mer 17 Juil - 01:02 (2013)    Sujet du message: Retrouvailles inespérées / Redflag Répondre en citant

Ce troisième volet est d'une finesse remarquable cher redflag. Nous avons des "détails" à donner presque l'envie d'être à la place d'une femme pour profiter de tous ces plaisirs... Razz

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