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Rêves de femmes / Redflag

 
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redflag44


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MessagePosté le: Ven 21 Juin - 17:12 (2013)    Sujet du message: Rêves de femmes / Redflag Répondre en citant

Écrit par Redflag

Rêves de femmes

Chapitre 1


Les protagonistes :
    - Le père, Hervé, 42 ans, cadre commercial
    - La mère, Martine, 38 ans, mère au foyer et s’occupe d’art dans un cadre social
    - La fille, Peggy, appelée Peg par sa famille, 17 ans, future bachelière, est en terminale de son lycée
    - Doris, 18 ans, meilleure amie de Peg et camarade de classe

Cette histoire se passe à Pontoise, bastion catholique très marqué par son histoire et par ses habitants. Cependant, si la morale bourgeoise est très implantée, il reste, néanmoins, des réminiscences de la libération des mœurs, des esprits ouverts à toute nouvelle expérience.

Dans un pavillon, sis au bord de l’Oise, vit une famille conforme à la norme conseillée, que rien ne différencie de ses voisins. Martine se partage entre son ménage et ses activités sociales dans une société d’entraide à la jeunesse. Ses dons d’artiste lui sont très utiles pour la compréhension des problèmes que rencontrent les jeunes gens en recherche d’une identité et surtout, d’un travail. Ses occupations où se mêlent, arts et thérapie, lui permettent de côtoyer un grand nombre de jeunes filles pour les soutenir et les aider dans leurs choix futurs. Il se crée, bien évidemment, des amitiés qui peuvent devenir, au fil du temps, un peu plus intimes. Tout ceci dans la plus grande discrétion, dans le respect absolu de son mari et de sa fille.

Elle collectionne ces expériences au gré des occasions, sans les rechercher et sans les ébruiter. Elle a toujours su faire la part des choses, de façon à ce que sa protégée du moment trouve les assises nécessaires pour reprendre pied et aller de l’avant, sans trop nourrir de sentiments envers son mentor.

Peg est une belle blonde qui, contrairement aux idées reçues, suit excellemment bien ses études. Doris, les cheveux noirs de geai, un joli minois, aussi studieuse que son amie, est toujours en compétition avec celle-ci. Elles révisent souvent ensemble et naturellement, elles sont les meilleures amies du monde sans, toutefois, être très intimes. Certes, elles parlent aussi de musique, de danse ou des garçons, mais sans jamais oser aborder des sujets comme la sexualité et ses dérivés.

Martine qui les observe du coin de l’œil lorsque Doris vient à la maison, en est un peu surprise. À son âge, il y avait longtemps que son amie intime avait passé le cap de la discussion pour passer à la pratique. D’autant plus que les deux égéries ont tout ce qu’il faut pour étayer le sujet. Intriguée, elle demande à sa fille si quelque chose la tracasse :

« Comment se passe ta relation avec ton amie Doris… ?
– Je ne comprends pas ta question…, ce n’est pas une relation… !
– Ah, excuse-moi, je l’avais cru… ! »

Peg est un peu troublée de cet interrogatoire, c’est vrai qu’elle aime beaucoup la compagnie de son amie, mais de là à penser qu’il y ait autre chose la désarçonne, la plongeant dans un grand désarroi :

« Mais, qu’est-ce qui te fait penser qu’il pourrait y avoir plus qu’une simple amitié ?
– Le fait que vous êtes toujours ensemble, pour étudier, pour écouter de la musique, ou pour parler des garçons… !
– Comment sais-tu que nous parlons des garçons… ?
– Sans vouloir être indiscrète, je vous ai entendues en parler… !
..Je vous ai même vues vous apprenant à embrasser… !
– Euh…, c’était juste pour savoir le faire, si l’occasion se présentait… !
– Il n’y a aucun mal à ça, je suis juste surprise que vous n’ayez pas récidivé… !
– Mais maman, entre filles…, ça ne se fait pas… !
– Allons donc, c’est beaucoup plus courant que tu ne l’imagines… !
– Tu le penses vraiment ? Tu es sûre de ce que tu dis… ?
– Bien sûr, comment crois-tu que j’aie appris à embrasser… ?
– Tu avais une amie intime…, et cela ne t’a pas empêchée d’aimer les hommes… ?
– L’un n’empêche pas l’autre, on peut aimer les femmes et aimer un homme… !
– Toi, tu aimes les femmes… ?
– Oui, cela m’arrive encore…, et pour le plus grand plaisir de ton père… !
.. Il adore quand je lui raconte mes conquêtes… !
– Oui, je comprends, c’est une facette de notre amitié dont je me suis occultée… !
.. Je me demande si Doris ressent les mêmes choses ?
– À voir comme elle te regarde, elle doit subir le même dilemme… !
– Tu crois…, comment le savoir… ?
– Simplement, en lui demandant de t’apprendre à embrasser avec la langue… !
– Et tu penses qu’elle le voudra… ?
– Plutôt deux fois qu’une, essaie, tu verras bien… ! »

L’idée fait son chemin et lors d’une pause entre deux sujets, Peg prend la main de Doris et d’une voix hésitante, lui demande :

« Doris, je voudrais te demander quelque chose… !
– Oui, mon amie, je ne peux rien te refuser… !
– Euh…, c’est très intime… !
– Je n’ose y penser…, mais, je t’écoute… !
– Je voudrais que tu continues à m’apprendre à embrasser…, avec la langue… !
– Ce sera très volontiers, depuis le temps que j’attends cela… !
– Tu y pensais aussi… ?
– Depuis des années, je ne pensais qu’à ça… !
.. De ta bouche, de tes yeux, de tes seins et, même, de ta chatte… !
– Inconsciemment, j’y pensais aussi, mais je me le suis toujours caché… !
– Alors, donne-moi vite un baiser et continuons notre étude, nous reprendrons nos découvertes réciproques à un autre moment, plus propice… ! »

Le baiser est timide, furtif, mais chargé d’érotisme, prometteur de plaisirs cachés et scellant tacitement l’accord de leur amour naissant.

La révision continue, en apparence, les filles sont studieuses, mais en réalité, des désirs interdits font surface et entretiennent, chez chacune d’elles, un état d’excitation intense. La cyprine coule abondamment, aussitôt stoppée par la protection de leurs slips. Peg imagine même être sans culotte et sentir la mouille lui parcourir la cuisse. « Non, pense-t-elle, si je n’avais pas de slip, c’est Doris qui, avec sa main, esuyerait mes sucs d’amour ! ». De ce fait, ses genoux s’écartent, imperceptiblement, et viennent toucher ceux de son amie. Puis se sont ses pieds qui partent à la recherche de ceux de Doris, se serrant, s’emprisonnant les uns contre les autres. Ce qu’elles n’osent encore faire avec leurs mains, elles le font, timidement, avec leurs pieds…

Martine arrive avec une collation et voit, aussitôt, leur manège. Elle en est toute retournée, elle trouve Doris à son goût et ne cracherait pas sur un si joli morceau. Elle pose son plateau devant et entre Doris et sa fille, puis pose des mains sur les épaules juvéniles en leur disant :

« Mes choutes, il est temps de faire un petite pause et de vous restaurer… ! »

Elle reste figée dans cette attitude, attendant qu’elles veuillent bien grignoter les délicieux cookies qu’elle vient de leur apporter. Doris est surprise de cette soudaine familiarité, tandis que Peg n’y voit aucune malice, elle a l’habitude d’être câlinée. Cependant, leurs genoux sont toujours soudés et leurs pieds, qui avaient stoppé leur sarabande, reprennent leur danse de plus belle. De plus, le faire devant une adulte et, à son insu, rend ces attouchements plus pervers et plus excitants. L’impression de braver un interdit rend cet instant plus exaltant, empreint de romantisme et d’amour.

Emportée par un sentiment d’invulnérabilité, Doris se rapproche de son amie et, par conséquent, se serre davantage contre la mère de celle-ci. Martine ne se dérobe pas, elle accentue la pression, épousant la forme du corps juvénile. Sa main glisse de l’épaule à la nuque et effectue un massage des cervicales. L’effet est saisissant, rapide et percutant, Doris tend son buste en avant, faisant ressortir ses jeunes seins dont les pointes se tendent déjà. Captivée par ce massage improvisé, elle prend la main de son amie pour lui faire partager son émoi. Peg est émue de sa réaction et, voyant l’abandon de son amie pour les attouchements de sa mère, elle s’abandonne, elle aussi, à une douce rêverie.

Sans s’en rendre compte, elle pose sa main libre sur celle de sa mère, la pétrit, la serre et, finalement, la déplace sur sa poitrine. Martine est surprise de la réaction de sa fille, mais trop excitée pour l’arrêter. Elle soupèse la coupelle offerte et en caresse les bourgeons turgescents. Doris n’est pas dupe, bien qu’elle ait fermé les yeux pour apprécier la manuellisation de la mère de son amie, elle regarde, du coin de l’œil, la main de Martine faire ce dont elle avait, elle-même, envie. Elle ne peut que copier ce qu’elle voit, elle déplace la main qui lui procurait un certain émoi et la pose sur son buste. La main, comme par magie, ne reste pas immobile, elle s’active sur ses mamelons, les pinçant et les étirant. Sa main qui emprisonnait celle de Peg la rappelle à cette double réalité et lui fait comprendre qu’elle n’a rien contre. Elle lâche la main et lui dit :

« Tiens-moi la main et guide-moi… ! »

Les deux mains se réunissent dans le dos de Martine et entreprennent de longs effleurements, puis descendent sur la croupe et les frôlements se transforment en attouchements sexuels. Peg est ébahie de son audace, elle qui rêvait de le faire à son amie, sans oser se l’avouer, est en train de découvrir les faces cachées de sa mère. C’est comme si elle pratiquait sur son amie au travers de sa mère. Elle penche son visage vers Doris et lui tend ses lèvres. Celle-ci entrouvre les siennes et répond à son baiser, tandis que sa main s’insinue entre les globes fessiers et titille la rosette.
Puis elle prend le doigt de Peg et l’introduit dans le canal culier. Sans, bien entendu, arrêter de l’embrasser et à mélanger sa salive. Peg est déroutée de la témérité de son amie et s’enquiert de son audace qui semble le fruit d’une certaine expérience :

« Comment se fait-il que tu saches ce que ma mère ait envie… ?
.. Et que tu n’aies jamais tenté de le faire avec moi… ?
– Parce que je t’aimais trop et j’avais peur de te faire du mal… !
– Oui, je comprends, mais ceci n’explique pas ton apparente expérience… !
– Euh…, c’est assez difficile à expliquer…, comme tu le sais, je suis très proche de ma mère…
– Et elle t’a initiée ?
– En quelque sorte, avec l’aide de l’une de ses amies, elle m’a fait connaître les joies du plaisir lesbien… ! »

Doris se tourne vers Martine et lui offre ses lèvres qui sont, aussitôt, happées et un étrange ballet s’instaure entre elles. Ensuite, Doris pousse la tête de Martine vers sa fille et lui intime :

« Embrasse ta fille, fais-lui partager la salive que je viens de te donner… !
.. Peg, prends-lui sa bouche et aspire sa salive, c’est la mienne… ! »

La mère et la fille s’embrassent goulûment, se tétant et aspirant la salive qui inonde leurs bouches. Les mains de Martine délaissent, momentanément, la poitrine de Doris et partent à la découverte du corps de sa fille. Comme elle, elle a un clitoris très développé et surtout, très sensible. Peg lui mignarde toujours son œillet bistré, tandis que Doris lui caresse la partie avant. Les deux jeunes filles sont rapidement dévêtues et déshabillent, à leur tour, la superbe hétaïre.

Les trois femmes s’embrassent, se caressent, se lèchent et se font jouir, pour le plus grand plaisir de la novice qui apprend très vite :

« Tu vois, ma chérie, ce que nous faisons, ce sont des gamahuchages et je vais t’apprendre une pratique qui est très chère aux tribades que nous sommes…
– Une tribaderie, la coupe Doris, c’est le sommet de la volupté… !
– C’est cela, Doris doit, évidemment, la connaître, avec sa mère comme initiatrice… !
– Oui, elle m’a tout appris, même des pratiques moins avouables… !
– Dont tu nous les feras profiter quand Peg sera prête… !
.. Pour l’instant, revenons à notre tribaderie… !
.. Nous nous mettons face à face, nos deux fourches imbriquées l’une dans l’autre et nous nous frottons le clitoris… !
– Oui, je vois, et ainsi, nous sommes en contact étroit avec nos intimités… !
– C’est cela…, et tu sens mon clito comme je sens le tien ?
– Oui, je le sens tout dur et surtout, je sens ta mouille qui coule sur mes cuisses… !
– Tu te répands pareillement, je suis toute inondée… !
.. Doris, viens éponger notre cyprine et bois nos sucs d’amour… ! »

La jeune fille ne se fait pas prier, elle se penche au-dessus des deux sexes et lape tout ce qui ce qui s’en échappe. Pour la remercier, Martine et Peg s’occupent de ses orifices, la faisant mourir de plaisir. Un orgasme magistral les emporte toutes trois vers un paradis de Lesbos d’où elles redescendent complètement anéanties :

« Il y a longtemps que je n’avais autant joui… ! Confie Martine.
– C’est pareil pour moi, ça me rappelle la première fois avec ma mère et son amie… !
– Je n’ai pas de comparaison, mais je ne demande qu’à recommencer… !
– Tu auras bientôt toutes les comparaisons possibles, je te le promets… !
.. À ce sujet, Doris, crois-tu qu’il sera possible d’inviter ta mère à une soirée ?
– Je pense que ce sera possible, elle a flashé sur Peg et m’en parle lorsque nous faisons l’amour… !
– C’est merveilleux…, j’ai hâte de la connaître intimement… ! »

Le trio se réajuste et c’est le moment de se quitter. Martine doit préparer le repas et Doris, rejoindre le foyer familial, tandis que Peg reste dans sa chambre à rêvasser aux plaisirs passés et futurs.

À suivre, si vous aimez…

Redflag
_________________
Je suis passionné de rapports incestueux mère-fille et j'aimerais correspondre à ce sujet !

Mon blog : redflag44.tumblr.com


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MessagePosté le: Ven 21 Juin - 17:12 (2013)    Sujet du message: Publicité

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sterco


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Inscrit le: 04 Juin 2012
Messages: 355
Localisation: toulouse

MessagePosté le: Sam 22 Juin - 18:53 (2013)    Sujet du message: Rêves de femmes / Redflag Répondre en citant

Bonjour,
Tu ne déçois pas bien au contraire ta question semble toute réthorique à quand la suite ?


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Eddy2


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Inscrit le: 23 Fév 2013
Messages: 220

MessagePosté le: Sam 22 Juin - 20:00 (2013)    Sujet du message: Rêves de femmes / Redflag Répondre en citant

Il faudrait être difficile pour ne pas aimer cher redflag!
Tu ne manques jamais d'imagination lors de tes récits qui sont tous très passionnants.
Vivement une suite à cette histoire... Okay


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mlle_helened


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Inscrit le: 10 Aoû 2012
Messages: 74
Localisation: Region Parisienne

MessagePosté le: Lun 24 Juin - 15:25 (2013)    Sujet du message: Rêves de femmes / Redflag Répondre en citant

magnifique ! j'aimerai être petite souris pour assister aux ébats de nos protagonistes.
mon cher Redflag, j'attends la site avec une impatience non feinte


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redflag44


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Inscrit le: 28 Mai 2012
Messages: 2 194
Localisation: Suisse

MessagePosté le: Lun 24 Juin - 16:43 (2013)    Sujet du message: Rêves de femmes / Redflag Répondre en citant

mlle_helened, pour te ravir, voilà la suite et peux-tu me dire comment tu vois cette suite ?
_________________
Je suis passionné de rapports incestueux mère-fille et j'aimerais correspondre à ce sujet !

Mon blog : redflag44.tumblr.com


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redflag44


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Inscrit le: 28 Mai 2012
Messages: 2 194
Localisation: Suisse

MessagePosté le: Lun 24 Juin - 16:46 (2013)    Sujet du message: Rêves de femmes / Redflag Répondre en citant

Écrit par Redflag

Rêves de femmes

Chapitre 2


Les protagonistes :
    - Le père, Hervé, 42 ans, cadre commercial
    - La mère, Martine, 38 ans, mère au foyer et s’occupe d’art dans un cadre social
    - La fille, Peggy, appelée Peg par sa famille, 17 ans, future bachelière, est en terminale de son lycée
    - Doris, 18 ans, meilleure amie de Peg et camarade de classe
    - Michèle, la mère et initiatrice de Doris

Comme elles en avaient convenu, Martine fait la connaissance de Michèle, la mère de Doris. Elles se découvrent beaucoup de points communs, tants pour les arts que pour le théâtre. Elles ont aussi des amis communs, mais ne gravitent pas dans les mêmes sphères, ce qui explique le fait qu’elles ne s’étaient jamais rencontrées. Ces goûts similaires les rapprochent quelque peu et elles décident, ensemble, de parcourir de prochains vernissages, ou d’autres manifestations théâtrales.

Autant l’une que l’autre est discrète sur ses préférences sexuelles, aucune ne veut risquer une confidence qui pourrait nuire à leurs futures relations. Pourtant Martine est très attirée par Michèle, elle lui trouve un charme certain et une présence très particulière. Il en est de même pour Doris – qui est libre depuis peu – elle lui rappelle un amour de jeunesse qui l’avait beaucoup marquée.

Elles se revoient lors d’une exposition de peinture que Martine avait préparée au sein de la fondation dans laquelle elle s’est investie. Le plaisir de se retrouver, comme des collégiennes, les rapproche encore plus et une complicité s’instaure entre elles.
La trame de cette présentation est une rétrospective de portraits féminins de1968 à nos jours, mettant en exergue la libéralisation de la société et de la femme en particulier.

« Tu as bien fait de m’inviter, ces portraits sont remarquables, empreints de sensualité et de liberté… !
– On ressent bien l’évolution de la femme depuis mai 68… !
– J’irais jusqu’à dire que c’est depuis ce moment que l’homme a accepté le féminisme… !
– Oui, cela a radicalement changé la perception féminine du monde… !
– En les rendant plus ouvertes, plus sensuelles…
– Plus conscientes de leur pouvoir de séduction… !
.. Je parle ici pour l’ensemble de la gent féminine, il y a toujours eu des femmes qui sortaient de l’ordinaire, mais elles étaient rares et pas toujours bien vues… !
– Exactement, elles étaient écrasées par le machisme de la société, mais heureusement, ces temps sont révolus et la femme d’aujourd’hui ose, enfin, se montrer telle qu’elle est… !
– Tout à fait, c’est pour ça que j’aime ce peintre, il dépeint exactement cette évolution des mœurs… !
– Oui, j’en arrive à regretter que les scènes picturales soient si sages, une approche plus sensuelle ne m’aurait pas déplu… !
– Si tu veux en voir davantage, je te ferai visiter son atelier, ses œuvres sont superbes, mais interdites d’exposition… !
– Ce serait avec joie, d’autant plus que je recherche une toile pour garnir ma chambre à coucher… !
– Et si tu ne trouves pas ton bonheur, il pourra toujours t’en peindre une, selon ton envie… !
– Oui. Pourquoi pas… ? Je voudrais trouver un tableau illustrant l’amour entre une femme mature et une jeune fille… !
– C’est drôle, j’y ai aussi pensé, je me verrais bien avec ma fille, mais serait-elle d’accord… ?
– Il faut le lui demander, d’après ce que m’en dit Doris, Peg n’est pas farouche… !
– Vous discutez de ce sujet entre mère et fille… ?
– Oui, nous sommes assez proches, nous nous confions beaucoup de choses… !
– Puisque nous en sommes aux confidences, je peux t’avouer que depuis peu, je suis très proche de ma fille… !
– C’est ce que j’avais cru comprendre, mais continue ta confession… !
– Nous avons dépassé le stade des jeux innocents pour entrer dans la découverte du plaisir… !
– Mais c’est merveilleux, je comprends mieux pourquoi Doris s’est entichée d’elle… !
– Et je dois dire que ta fille m’a bien aidée dans ce rapprochement… !
– Ça, je le savais aussi…, elle m’a aussi dit que Peg promet d’être très perverse… !
– Je pense aussi…, tu m’aideras dans cette voie… ?
– Bien sûr, j’aurai plaisir à lui inculquer toutes les perversions possibles… !
.. Mais avant, il faudra que nous allions plus loin dans nos relations personnelles… !
– Je croyais que tu avais une amie… ?
– Oui, j’avais, mais c’est du passé et j’ai trouvé en toi, ce qui me manquait depuis des années… !
– Pourtant, nous n’avons jamais fait l’amour… !
– L’acte lui-même n’est rien, il n’est que l’aboutissement d’une passion commune… !
– Tu veux dire que tu ressens, aussi, une attirance pour moi… !
– Oui, une attirance dévorante, je me sens en pleine communion avec toi… !
– C’est aussi ce que je ressens, j’ai envie de ne faire qu’une avec toi et même si nos filles participent, je veux être avec toi… !
– Et ton mari… ?
– Comme je l’ai dit à ma fille : « on peut aimer les femmes et aimer un homme, sauf qu’aujourd’hui, j’aime une femme et ça me suffit ! ».
– Je ne serai pas jalouse de ton mari, je l’accepte même volontiers dans notre lit et, par la suite, j’apprécierai qu’il couche avec ma fille… !
– Pourquoi pas… ? Mais s’il baise ta fille, il risque de baiser sa propre fille… ?
– Et, où est le problème, tu couches bien avec elle… ?
– Ces propos devraient m’offusquer, pourtant je mouille comme une salope… !
– Parce que tu es une salope et c’est ce que j’aime en toi… !
– Rentrons chez moi, j’ai envie de te connaître plus intimement… !
– Moi aussi, j’en rêve depuis que Doris m’a fait te rencontrer… ! »

Les deux hétaïres, ravies d’avoir les mêmes aspirations sortent de l’exposition et se dépêchent de rentrer.

Arrivées au domicile de Martine, elles réalisent, avec bonheur, qu’elles sont seules et libres de réaliser la passion qui les étreint. Elles sont rapidement dévêtues et découvrent leurs corps, tout en s’embrassant et en léchant les zones sensibles, se partageant la salive ou la faisant couler sur les mamelons qui sont, aussitôt, léchés, mordillés, triturés et étirés. Autant Martine que Michèle, elles apprécient ces petites douleurs occasionnées par ces doigts et ces bouches tortionnaires. Puis les bouches descendent et les langues viennent attiser l’envie du petit soldat qui monte la garde au sommet du triangle des voluptés.

Ces divines léchouilles leur apportent un premier orgasme qui les emporte au nirvana. Comme elles continuent leurs explorations digitales et labiales, ce n’est que plaisirs à répétition. Leurs doigts inquisiteurs jouent avec leurs rosettes respectives et intensifient leur plaisir.

« Ta fille nous avait parlé de plaisirs inavouables, qu’en est-il exactement… ?
– Euh…, ce sont des variantes de la femme fontaine… !
– C'est-à-dire… ?
– Comme tu viens de le remarquer, je mouille beaucoup et lors d’orgasme intense, il m’arrive de lâcher ma cyprine en un grand jet… !
– Tout à fait normal, il m’arrive de faire pareil… !
– Oui, mais en plus, j’avais une amie qui pratiquait l’ondinisme et j’avoue que j’y ai pris goût… !
– Ce n’est que ça…,je pensais à d’autres pratiques, plus crades que j’avais acceptées dans le feu de l’action… !
– Quoi donc, raconte-moi, je veux tout savoir… !
– Oh…, tu vas être choquée, je ne l’ai fait qu’une fois et je n’en suis pas fière… !
– Ça m’étonnerait que je puisse être choquée, allons, raconte-moi tout… !
– Ben, j’ai couché, une fois, avec une fille très vicieuse, qui ne reculait devant rien… !
.. Elle m’avait pris le petit trou avec un gode et j’avais joui de cette intromission… !
.. Quand elle l’a retiré, j’ai remarqué quelques souillures, néanmoins, elle m’a ordonné de le nettoyer… !
.. J’avais tellement pris de plaisir et j’étais encore tellement excitée que, sans réfléchir, je l’ai pris en bouche et l’ai rendu comme un sou neuf… !
.. Le comble, c’est qu’à cet instant, j’ai aimé le goût épicé de ce phallus en latex… !
– Ce n’était que de tes sucs organiques, cela aurait pu être pire… !
– Pire… ? Que veux-tu dire… ?
– Si vous l’aviez fait simultanément, elle aurait pu te donner celui qui l’avait pénétrée… !
– Dans ce cas, elle aurait léché celui qui était en moi… ?
– Et vous auriez été en parfaite communion… !
– Dans cette optique, je préfère le baptême… !
– L’un n’empêche pas l’autre, si vous vous faites une feuille de rose, il arrive que des sucs se mélangent et que vous vous inondiez la bouche… !
– C’est vrai, mais ce sont des choses que je n’accepte pas de tous… !
.. Par contre, je sens que je suis prête à faire beaucoup de choses avec toi… !
– C’est ce que j’avais pressenti, nous allons nous comporter comme deux salopes… !
.. Et Peg sera la digne fille de sa mère… !
– Oui, tu lui apprendras tous ces trucs cochons… !
– Avec tout ça, je suis à nouveau excitée, fais-moi encore jouir… !
.. Mets-toi face à moi, tes cuisses en ciseau entre les miennes, chatte contre chatte et frotte doucement… ! »

Le deux jeunes femmes, en bonnes tribades qu’elles sont devenues, se frottent le clitoris gorgé de sang, turgescent et dur. À demi-assises, elles se caressent les seins, s’étirant les pointes qu’elles triturent sans remord, prête à les pincer au moment de l’orgasme. Elles râlent, poussent des gémissements de plaisir et tremblent de tout leur corps… !

« J’y suis, Martine, je vais jouiiiir… !
– Moi aussi, Michèle, je sens que je vais tout lâcher… !
– Alors, lâche tout, donne-moi ta cyprine et laisse venir… !
– Seulement si tu fais pareil, je veux goûter à ces plaisirs défendus… !
– Je me doutais bien que ces amusements te plairaient… ! »

Le plaisir vient, pour elles deux, en même temps et dans la folie de l’exaltation, elles se libèrent complètement. À grands jets, l’urine se déverse sur leurs corps, inondant leurs chattes et giclant sur leurs seins pour atteindre leurs visages. Loin d’en être dégoûtées, elles lapent les perles d’or qui atteignent leurs bouches. Elles vont jusqu’à se contorsionner pour en avaler une plus grande partie.

« Michèle, mon amour, c’est délicieusement pervers, je n’avais jamais connu ça… !
– Et encore, tu n’as pas tout vu… !
– Que veux-tu dire… ?
– Que c’est encore meilleur à la suite d’un bon cunni… !
– J’avoue qu’auparavant, je trouvais ça fangeux, voir sordide, mais après expérience, je vois les choses différemment… !
– Ce n’est pas pour rien que les lesbiennes en raffolent… !
.. Et tu verras que ta fille aimera aussi… !
– Qu’est-ce qui te le fait penser ?
– Tu imagines bien qu’après votre découverte réciproque, en présence de Doris, celle-ci n’a pas tarder à m’en faire profiter… !
– Oui, j’imagine et je comprends mieux ses nouvelles aptitudes, elle prend de plus en plus d’initiatives et a de moins en moins de préjugés… !
– Alors, tout va pour le mieux…, tu n’es pas jalouse ?
– Jalouse de quoi… ? De toi ou de ma fille… ?
.. Mes sentiments pour toi sont dénués d’esprit de possession, ils sont sincères… !
– Les miens aussi, je suis en parfaite communion d’esprit avec toi… !
.. Et en plus, j’aime te donner du plaisir et j’aime que tu m’en donnes… !
– C’est pareil pour moi et j’avoue être excitée de savoir que tu prennes du plaisir dans d’autres bras… !
– C’est parfait, tu deviens aussi perverse que moi…, et ce n’est pas pour me déplaire… !
.. Il te reste encore quelques réticences à supprimer et tu seras ma "salope"… !
– C'est-à-dire… ?
– Tu l’apprendras assez vite, en faisant quelques feuilles de rose… !
.. Surtout si elles sont faites par une certaine goudou de ma connaissance… !
– Tu as envie de me partager… ?
– Pas de te partager, mais de te faire prendre encore plus de plaisir… !
– Je dois être folle, mais je sens que je vais tout accepter pour toi… !
– À la bonne heure, tu ne le regretteras pas… ! »

Michèle est partie lorsque Peg regagne le domicile familial. Elle découvre sa mère dans une tenue plus que légère, une mine resplendissante, un sourire radieux qui éclaire son visage et, un peu contrastant, des yeux cernés qui laissent à penser qu’elle est repue, complètement assouvie. Elle voit que sa mère a envie de discuter, aussi, elle monte rapidement se doucher et se changer. Faut dire que son après-midi avec Doris fut très instructif et quelque peu éprouvant.

Quand elle redescend, elle a juste enfilé un top et un shorty. Elle n’est pas moins vêtue que sa mère, elle est à l’aise.

« Excuse-moi, maman, j’avais vraiment besoin d’une douche, mon après-midi avec Doris m’a faite transpirer… !
.. J’avais son odeur qui me collait à la peau… !
– Ça ne m’aurait pas gênée, j’aime beaucoup ton amie… !
– Je le saurai pour une prochaine fois… !
.. Au fait, comment était cette expo… ?
– Super bien, figure-toi que nous avons les mêmes goûts et les mêmes aspirations… !
– Toutes deux, vous aimez les femmes ?
– Oui, mais cela va au-delà de l’amour physique, c’est plus profond… !
– Un peu comme Doris et moi, je sais qu’elle a d’autres partenaires, mais je m’en fous et je crois que c’est pareil pour elle… !
– C’est ce qu’on appelle communément l’Amour… !
.. Et justement, entre sa mère et moi, nous sommes en amour… !
– Et papa… ?
– Ça ne change rien, il reste mon mari et l’homme que j’aime… !
– Tant mieux…, et comment s’est passé votre première fois ?
– Formidable, je n’avais jamais joui avec autant d’intensité… !
.. Et j’ai expérimenté quelque chose que je pensais ne pas pouvoir faire... !
– Et cela consistait en quoi… ?
– Nous avons fait une tribaderie, c’est…
– Oui, je sais ce que c’est, Doris m’en a parlé et j’ai hâte d’essayer… !
– Tu ne trouves pas cette pratique sale ?
– En amour, rien n’est sale, tout peut être possible si on est consentant… !
– Cela ne te gênerait pas… ?
– J’aime boire la mouille d’une fille, partager sa salive et…, euh…
– Oui, et quoi donc… ?
– Il faut que je t’avoue quelque chose…, samedi dernier, nous avons fait l’amour avec sa mère… !
– Je le savais, tu as bien fait et alors… ?
– Lors d’un échange de salive avec sa mère, elle m’a craché dans la bouche et j’ai bien aimé… !
– Je crois que j’aimerais aussi essayer… !
– Avec Michèle ou avec moi ?
– Les deux, me faire cracher dans la bouche et cracher dans une petite bouche… !
– Tu veux qu’on essaye… ?
– Cela ne te dégoûte pas… ?
– Au contraire, j’y ai pris goût… ! »

Peg s’approche de sa mère, colle son visage près du sien et se prépare :

« Ouvre la bouche que je te fasse connaître ce nouveau plaisir… !
– Oui, vas-y, crache-moi au fond de la bouche, je te le rendrai tout à l’heure… ! »

Le crachat atterrit sur la langue maternelle et celle.ci le déglutit aussitôt :

« Mince, je n’ai pas pu le garder…, redonne-m-en un autre… ! »

Peg racle sa gorge et expédie un nouveau crachat que Martine réussit à garder dans son palais. Elle le fait tourner dans sa bouche, rajoutant de la salive, puis, à son tour, le recrache dans la bouche extatique de sa fille. Celle-ci le presse contre son palais, tel un œnologue le ferait avec du vin et ensuite, l’avale avec un plaisir certain.

Elles continuent cette nouvelle pratique, tout en se caressant et en s’embrassant. Malgré les jouissances répétées de l’après-midi, elles terminent dans un 69 d’anthologie.

La dernière pensée de Martine, après avoir repris ses esprits :

« Comment aurait réagi sa fille si elle s’était laissé aller et aurait-elle osé lui rendre la pareille… ?

Elle s’endort sur cette interrogation et sur la pensée de la rapporter à Michèle.

Redflag
_________________
Je suis passionné de rapports incestueux mère-fille et j'aimerais correspondre à ce sujet !

Mon blog : redflag44.tumblr.com


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mlle_helened


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Inscrit le: 10 Aoû 2012
Messages: 74
Localisation: Region Parisienne

MessagePosté le: Lun 24 Juin - 17:43 (2013)    Sujet du message: Rêves de femmes / Redflag Répondre en citant

Mon cher Redflag, cette suite est toute aussi excitante. 
je suis a deux doigts de la jouissance ...
encore une fois, j'ai hate de lire la suite entre les mères et leurs filles. 
merci beaucoup


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Eddy2


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Inscrit le: 23 Fév 2013
Messages: 220

MessagePosté le: Lun 24 Juin - 19:43 (2013)    Sujet du message: Rêves de femmes / Redflag Répondre en citant

Ce deuxième chapitre et très excitant, j'ai adoré !
Merci pour cette belle histoire. Wink


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sterco


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Inscrit le: 04 Juin 2012
Messages: 355
Localisation: toulouse

MessagePosté le: Mar 25 Juin - 16:20 (2013)    Sujet du message: Rêves de femmes / Redflag Répondre en citant

Bonjour,
Un deuxième chapitre de grande classe : bien écrit, dialogue vif et une partie ondiniste très bienvenue. En plus c'est bandant en diable


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